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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Sciences
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-04-10, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Montréal, lundi, 10 avril 1395 Éditorial Monde Quoi faire Spectacles Annonces classées ESSENCE La fin du MMT page B4 Géologie Trente-sept volcans sous-marins de près de 4000 m de haut, âgés de plusieurs millions d'années, viennent d'être découverts dans le Pacifique sud par des chercheurs participant à la campagne franco-allemande menée par le navire océanographique allemand Sonne.Répartis sur 1500 km de long sur l'alignement de Fondation entre la ride des îles Australes et une région située au sud de l'île de Pâques, à 2000 km des cotes chiliennes, ces volcans ont donné naissance à des atolls aujourd'hui engloutis et qui culminent entre - 100 et - 600 m de profondeur.L'âge de ces volcans varie entre 80 000 ans et 20 millions d'années.Par volcanisme intra-plaque, ou points chauds, les spécialités désignent les remontées de magma qui, comme de véritables coups de chalumeau, se produisent parfois à proximité des dorsales océaniques ( Islande, Açores ) mais le plus souvent à l'intérieur même des plaques lithosphériques.Ces points chauds résultent de l'ascension d'une colonne de magma formée par la fusion partielle du manteau à plus de 70 km de profondeur.Us sont fixes par rapport au mouvement des plaques d'où les alignements de volcans auxquels ils donnent naissance.Agence France-Presse Archéologie \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 Les restes problables du phare d'Alexandrie et de temples et palais antiques vont être repêchés cet automne après une nouvelle campagne d'exploration sous-marine.« Nous allons effectuer en mai et juin des fouilles sous-marines et des relevés, puis dessiner la carte pendant l'été, avant un autre mois de plongées à l'automne pour remonter les principaux blocs », a déclaré le directeur du Centre d'études alexandrines ( CEA ) Jean-Yves Empereur.Les autorités égyptiennes souhaitaient disposer d'un relevé de ces vestiges, à la suite d'une controverse née de l'installation en 1993 de nouveaux brise-lames devant l'île de Pharos, où se dressait le phare et aujourd'hui soudée à la côte, pour protéger le fort construit par le sultan Oaytbay à la fin du XV c siècle.Certains brise-lames avaient recouvert des vestiges et leur pose avait été interrompue, le temps de repérer les pièces essentielles à sauver.Découvert en 1961 par un plongeur amateur, mais négligé depuis hormis le repêchage d'une statue d'Isis, le site abrite sans doute les restes du phare, l'une des sept merveilles du monde antique, bati au III c siècle avant fC, mais disparu vers le XIV * siècle.Agence France-Presse Pour la première fois depuis 50 ans, l'Egypte va recenser ses antiquités entassées dans plus d'une centaine de dépôts dans tout le pays.Un comité d'experts a été mis en place pour dresser un inventaire des pièces archéologiques rassemblées dans les 114 dépôts d'Egypte afin de déterminer le nombre d'antiquités volées ainsi que les responsabilités des fonctionnaires négligeants qui ont permis de tels vols, a expliqué un responsable égyptien.Il s'agit du premier recensement du genre depuis 50 ans.Un important réseau de trafic d'antiquités égyptiennes en Grande-Bretagne a été démantelé récemment.Quatre Égyptiens ont été accusés dans cette affaire dont un ancien responsable des antiquités dans la région de Saqqara ( une dizaine de km au sud du Caire ).Plusieurs autres tentatives de trafic d'antiquités ont été déjouées au cours des deux derniers mois, selon les autorités égyptiennes.Agence France-Presse Informatique Une société française a mis sur le marché, au prix de 30 $ un logiciel destiné à aider les électeurs encore indécis à choisir leur candidat à la prochaine élection présidentielle.Appelé « Votez autrement », le logiciel, sorti par une société de Toulouse, dans le sud-ouest de la France, demande à l'utilisateur de fixer ses propres priorités sur les principaux thèmes abordés au cours de la campagne ( institutions, emploi, enseignement, santé, Europe, sida ) puis attribue des notes aux candidats sur cette palette de thèmes.L'ordinateur sort alors un classement supposé guider l'électeur.Ne subissez plus la campagne, amusez-vous à la comprendre, affirme la publicité.Agence France-Presse photo cisèle lamoureux.collaboration specwe aux yeux du profane, le plateau de serpentine du mont Albert semble dénudé de végétation.On y trouve pourtant des plantes protégées par la loi.Les plantes rares du Mont lbert CISÈLE LAMOUREUX collaboration spéciale utrc l'ail des bois dont on a un peu parlé dans les médias, le gouvernement québécois vient de protéger huit plantes menacées.Quatre se trouvent à un seul endroit au Québec, sur le mont Albert, en Gaspésie.Pour deux d'entre elles, il s'agit de la seule localité connue au monde ! Difficile d'être plus rares.Quelles sont ces plantes ?Comment expliquer leur rareté?Qu'offre le mont Albert de si spécial aux plantes ?Cette montagne compte plusieurs endémiques.Au sens botanique, les endémiques se restreignent à un territoire donné.La grandeur de ce territoire importe peu ; ce peut être toute l'Amérique du Nord, par exemple.Mais en général, les botanistes réservent ce terme aux plantes dont l'aire de répartition ne couvre qu'un petit territoire.Le plus souvent, il s'agit aussi de plantes rares.C'est dire qu'on trouve des endémiques peu souvent et seulement à quelques endroits peu éloignés les uns des autres à l'échelle de la planète.Les deux plantes les plus rares qui fréquentent le mont Albert, le saule a bractées vertes et la verge-d'or simple variété à bractées vertes, se restreignent à ce seul endroit au monde.Ce sont des endémiques du mont Albert.Quant à la minuar-tie de la serpentine, elle pousse uniquement à cet endroit au Québec ; par contre, hors Québec, elle est connue de 10 localités à Terre-Neuve et d'un seul site au Vermont.C'est une endémique de l'est de l'Amérique du Nord.Ce n'est pas tout.Sur le mont Albert, une autre plante protégée par la loi s'ajoute à ces endémiques : une fougère, le po-lystic des rochers.Ce polystic, présent surtout dans l'ouest de l'Amérique, se retrouve, dans l'est, à seulement deux endroits : au mont Albert et à Terre-Neuve.Sauf sa face nord, le mont Albert est entièrement constitué de serpentine.Une roche très peu répandue, au caractère particulier, qui occupe une superficie minuscule au Québec et même à l'échelle de la planète.Dans le nord-est de l'Amérique, la serpentine se présente comme une étroite bande d'environ 15 km de largeur, sur le flanc est des Appalaches, depuis Terre-Neuve jusqu'en Alabama.Elle affleure peu souvent à la surface du sol.Son nom lui viendrait de l'aspect de peau de serpent qu'elle prend dans certaines circonstances.Elle présente une concentration variable en métaux lourds ( nickel, chrome, cobalt, zinc, manganèse ), et surtout un fort pourcentage de magné-sium et de fer.Lorsqu'elle est à nu, exposée à l'air libre, la photos fieurbec / sylvain lamoureux La verge-d'or simple variété à bractées vertes ne pousse que sur le mont Albert.serpentine influence la croissance des plantes.Au point que pour un profane, le plateau du sommet semble essentiellement dénudé de végétation.Mais quel est, exactement, le facteur qui affecte les plantes ?Des écologistes considèrent que, dans la serpentine, le nickel, le chrome et le cobalt atteindraient des niveaux toxiques pour la majorité des plantes.Le nickel, parce que soluble, serait le plus agissant.En plus de supporter des concentrations toxiques de métaux lourds, les plantes y affrontent des niveaux très élevés de magnésium dans le sol.Le calcium, comparativement, offre des concentrations très faibles.Ce rapport entre le calcium et le magnésium importe.La surabondance de magnésium empêche la plante d'absorber le calcium.Pour une croissance vigoureuse des plantes, les sols doivent contenir au moins autant de calcium que de magnésium ( mais s'il y a sept fois plus de calcium que de magnésium, c'est le magnésium qui se trouve en déficit dans la plante ).Ainsi, selon les connaissances actuelles, les facteurs limitant la croissance des plantes sur la serpentine seraient à la fois la forte concentration de nickel et le peu de calcium en regard du taux très élevé de magnésium.Où de telles conditions régnent, quel que soit le climat à travers le monde, une végétation appauvrie et clairsemée s'installe.Et elle se compose d'espèces spécialisées.Les sols de serpentine causent des modifications tant dans l'apparence que dans le fonctionnement des plantes.Par exemple, quelques espèces croissent à la fois sur la serpentine et sur d'autres substrats ( c'est le cas du polystic des rochers, dans l'Ouest ) et certaines d'entre elles présentent une allure différente lorsqu'elles poussent sur la serpentine.Par ailleurs, la rareté de la serpentine fait que ces habitats sont souvent éloignés les uns des autres.Depuis Darwin et sa théorie de l'évolution, l'idée s'est répandue que des espèces disparaissent et que d'autres se créent, continuellement.Or, l'isolement et les modifications dues à l'habitat contribuent à la formation de nouvelles espèces.Il en est de même Le saule à bractées vertes, qui ne pousse nulle part ailleurs qu'au mont Albert, rampe à la surface du sol.des plantes.Selon certains, les endémiques du mont Albert sont de nouvelles espèces, apparentées à des plantes de l'ouest de l'Amérique du Nord.Dans un premier temps, ces plantes de l'ouest s'installent sur le mont Albert.Puis l'isolement et les modifications dues à la croissance sur la serpentine permettent le développement d'entités différentes.Au point que les botanistes les reconnaissent comme espèces ( ou variétés ) distinctes.Et, au début de leur existence, les nouvelles espèces sont peu répandues.Mais la présence de serpentine ne constitue pas la seule raison qui explique l'extrême rareté de ces plantes.D'une altitude de 1154 m, le mont Albert s'inscrit parmi les plus hauts sommets de la Gaspésie et s'élève au-dessus de la limite des arbres.Or, les quatre plantes menacées du mont Albert, outre leur adaptation à la serpentine, poussent presque uniquement en milieu alpin, c'est-à-dire un milieu pratiquement dépourvu d'arbres en permanence.Au Québec, seul le mont Albert présente un milieu alpin sur serpentine.Ces plantes se trouvent donc dans un habitat très spécifique, très fragile et très rare, restreint ici à un seul endroit.L'appauvrissement de la flore créé par la serpentine s'accentue en milieu alpin.La flore des sommets compte généralement moins d'espèces que celle des vallées, tout comme la flore de l'Arctique est moins diversifiée que celle des Tropiques.De plus, l'alternance gel-dégel des sols importe beaucoup en milieu alpin.Appelé géliturbation, ce phénomène brasse le sol, le perturbe régulièrement et, dans le cas de la serpentine, permet la remontée des métaux toxiques.Dans les secteurs de géliturbation très active, le sol reste nu, la majorité des plantes se révélant inaptes à s'y installer.Seules des espèces pionnières y prennent racine.et les plantes associées à la serpentine le sont.Le nom serpentine désigne une roche ou un groupe de minéraux dérivés de py-roxènes et de l'olivine ( ( MgFe ) 2Si04 ), un minéral que certains voulaient extraire récemment à proximité du mont Albert.Parmi les minéraux de serpentine se trouve la chrysotile, source d'amiante.Cette bande de serpentine du nord-est de l'Amérique passe par la région des mines d'amiante du Québec, Thedford Mines et Black Lake, où poussent aussi des plantes associées à la serpentine, mais non celles que la loi vient de protéger.BotanKte-écologiMe et fondatrice de Fkurbcc.Gisèle Lamoureux préside le Comité «viseur «tir la flore menacée ou vulnérable.¦ Un moment historique pour la protection des plantes menacées.Page B 4 4 * photos fleurbec / s lamoureux L'aspidote touffue, une fougère découverte par Marie-Victorin.Le polystic des rochers est excessivement rare dans l'est de l'Amérique.La minuartie de ta serpentine abonde dans la toundra du mont Albert.Dans les secteurs de géliturbation active, le sol reste nu.les plantes étant inaptes à s'y installer.présente LE FESTIVAL DE LA SANTÉ l ANCHE, 21 MAI 1995 en collaboration avec : mETRO Distributeur officiel des formulaires d'inscription Participez à votre activité favorite.Patin à roues alignées* Vélo* Marche\u2022 Course Les formulaires d'inscription sont disponibles chez les épiciers Métro participants.INFORMATION : (514) 879-1027 TVH B3 ~J§L.!55£5 tàSgk 9] CMC 730 XLRQK CNAYA B2 LA PRESSE, MONTRÉAL.LUND110 AVRIL 1995 ÉDITORIAL Paul Desmarais Roger D.Landry président du conseil président d'administration et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef Le «virage» de l'option souverainiste Àmoins de vivre sur une autre planète, il faut se rendre à l'évidence : le référendum, même remis à l'automne par stratégie électoraliste, sera normalement battu.De façon décisive.Parce que c'est devenu un sujet « off *.Mais la mouvance politique est telle que.avant que la dernière carte ne soit jouée, rien n'est acquis pour qui que ce soit.En politique, six mois, c'est l'éternité.Ainsi, qui aurait prédit six mois à l'avance que le gouvernement Levés que allait se faire réélire en 1981, après le sévère échec du référendum de 1980?Que Robert Bourassa, après un dur purgatoire, allait reprendre le pouvoir en 1985 ?Que Jean Chrétien, le mal-aimé, allait former un gouvernement fortement majoritaire en octobre 1993 ?Que le Bloc québécois nouveau-né allait devenir l'Opposition officielle ?Que le Parti libéral du Québec, honni de la population, allait passer à deux cheveux de reprendre le pouvoir au dernier scrutin ?: À part une crise majeure au Canada, réelle, appréhendée ou désirée par le gouvernement Parizeau, rien ne laisse percevoir un OUI majoritaire lors de la prochaine consultation populaire.Au contraire.Le résultat pourrait même être plus désastreux que celui de 1980.Pour plusieurs raisons.Depuis son entrée en fonction, en septembre 1994.le gouvernement du Parti québécois n'a pas réussi sa « nouvelle façon de gouverner».C'est un gouvernement traditionnel et déjà vieilli qui n'inspire pas.Il consacre beaucoup trop de temps à son option plutôt qu'à la bonne marche du Québec.À l'atelier sur le projet souverainiste, au congrès du Bloc québécois ce week-end.il a même été suggéré que le PO se limite à être « un bon gouvernement » et qu'il laisse au Bloc la défense du projet de souveraineté.Ce n'est pas peu dire ! Les Commissions régionales, l'astuce choisie par l'équipe Parizeau pour consulter les Québécois, n'ont pas donné les résultats escomptés.Loin de là.Citoyens comme organismes sont allés y déposer leurs paniers de revendications territoriales, régionales, locales, sinon personnelles.Et imaginez si le gouvernement s'embarque dans l'élaboration d'un « projet de société» qui devra satisfaire les attentes de sept millions de Québécois ! Les représentants du fédéralisme, tant à Québec qu'à Ottawa, ne font pas trop de gaffes.Le budget Martin, même si le PQ a tout fait pour le dénoncer, n'a pas soulevé beaucoup de vagues contre lui.Jean Chrétien démontre une capacité de gouverner étonnante : il agit.et en silence.Daniel Johnson a vu un piège tendu par le gouvernement dans son invitation de participer aux commissions régionales et il n'a pas mordu : une bonne mais difficile décision que les libéraux ne doivent pas regretter, il reste aux libéraux, tant fédéraux que provinciaux, d'éviter un triomphalisme hâtif qui pourrait se retourner contre eux.Les Québécois, en majorité, sont indifférents au débat actuel.Ils sont tannés de retourner toujours la même question sous tous ses sens.Ils veulent passer à autre chose : à l'emploi, à de meilleures conditions de vie.à un retour aux valeurs per- sonnelles et collectives, à une vie quotidienne sécurisante et agréable, ils veulent même en finir au plus tôt avec le référendum et son report, au moins à l'automne, est mal reçu.Il reste un espoir aux partisans de la souveraineté : il se nomme Lucien Bouchard et son Bloc québécois.Jouissant d'une solide crédibilité, d'un bon charisme, d'un don de persuasion exceptionnel, Lucien Bouchard est devenu \u2014 à part le style \u2014 le René Lévesque de 1995.C'est lui la caution morale de la souveraineté.Les gens croient en lui, en sa parole, en sa sincérité, en plus de lui vouer une sympathie admirative pour le combat quotidien qu'il continue de livrer en raison de son sérieux handicap.De là la provenance du virage majeur qu'il a publiquement et solennellement réclamé en fin de semaine pour rendre la souveraineté plus acceptable, plus désirable, plus vendable aux Québécois, tout en offrant un partenariat économique et politique au Canada anglais sur les sujets d'intérêt commun.Lui seul avait la crédibilité pour le proposer.Même si Jacques Parizeau demeure le chef officiel des forces du OUI.il est de plus en plus évident que Lucien Bouchard est le leader moral de la cause.Jacques Parizeau, identifié comme un « pur et dur » au sein du PQ à partir du moment où il avait laissé tomber René Lévesque, son chef-fondateur jugé trop « mou » dans ta démarche, pourra-t-il maintenant se laisser dicter les nouveaux paramètres établis pour réaliser la souveraineté que vient de lui imposer le chef du Bloc québécois ?Claude MASSON C'est assez ! On croit rêver.Ou plutôt faire un cauchemar.Après trois mois d'activités, le Camp spatial de Laval demande quatre millions à Québec pour régler des problèmes de liquidités qui menacent sa survie ! On se croirait au musée de l'humour.noir ! Ce nouvel épisode dune saga qui remonte à 1991 n'est que la conclusion normale, prévisible depuis longtemps, d'un parcours tortueux jalonné de décisions discutables et de promesses peu réalistes.Sur 125 articles publiés, depuis quatre ans, à ce sujet, la plupart parlent de conflits entre promoteurs, d'appels d'offres truques, de dépenses abusives, de conflits d'intérêts ou de mises en garde d'experts contre trop d'optimisme.Les autorités de Laval reprochent aux médias de colporter des rumeurs malveillantes sur son administration ou sur les projets cautionnés par la Ville.Dans le cas du Camp spatial, pas besoin de se référer à des mystères jamais éclaircis pour en arriver à la conclusion que les gouvernements ont fait leur large part dans ce dossier et que toute nouvelle subvention serait inacceptable.il suffit, pour s'en convaincre, de s'en tenir aux faits.Les premières évocations \u2014 forcément vagues \u2014 de ce projet le situaient dans le cadre d'un investissement d'environ cinq a dix millions.Quelques mois plus tard, les prévisions plus précises portaient ce chiffre à 28,4 millions, chiffre qui .allait se gonfler jusqu'à 32,7 pour atteindre finalement un cdût réel de 33,5 millions, dont 8,5 viennent d'Ottawa et de Québec.Dans le climat économique actuel, c'est suffisant pour dire que c'est assez.il ne fallait pas être devin pour comprendre que les promesses d'auto-financement prévues ne tenaient pas debout.Déjà, en 1993.un spécialiste sonnait lalerte à la lumière de l'expérience d'un centre semblable en Belgique, souvent cité en exemple.Un tel camp, disait-il en substance, ne peut survivre sans une subvention annuelle des pouvoirs publics.On ne l'a, bien sûr, pas cru et on a juré qu'avec l'aide de l'entreprise privée, on parviendrait à faire ici ce qui n'a pas réussi ailleurs.S'il reste de l'espoir, c'est de ce côté qu'il faut chercher.Ouitte a se serrer la ceinture en attendant.Comme le font tous ceux qui revent de partir en orbite, mais qui sont bien forcés de garder les deux pieds sur terre.Pierre GRAVEL / ï NE fWT H£ TMrBfL ces P&SVMéS HEtim&s UjCooftB TûofiF (SOWÇ Ves ADMITES ¦ DROITS RESERVES La boîte aux lettres Lettre ouverte au maire de Montréal ¦ Cette lettre s'adresse aux maires de Montréal ( présent et futur ) et aux gouvernements de la province de Québec qui oseraient envisager de faire porter aux banlieusards l'odieux de la mauvaise gestion des fonds publics par les administrations de Montréal.Initiatives de la ville de Montréal : Terre des Hommes ( 1967 ) : déficits épongés par le fédéral et la province ; Olympiques ( 1976 ) : déficits éponges par la province.Ces deux monstres font partie de notre dette nationale et celle de la province.Si le Biodôme ne fait pas ses frais, les gens qui ont mis sur pied ce projet devraient être foutus ;i la porte.Si les droits d'entrée ne réussissent pas à payer les dépenses operationelles et les investissements, qu'ils soient augmentes.Si ce n'est pas possible, que l'on mette la clé dans cet éléphant blanc et les autres éléphants blancs mis sur pied par la ville de Montréal.Si je vais au cinéma, je paie le droit d'entrée.Si je vais au Biodôme, je m'attends à payer le prix exigé.Les Japonais ou les Européens qui visitent Montréal, paient le même droit d'entrée.On n'exigera pas que les visiteurs soient taxés en plus pour subventionner les folies de Montréal.Si ces éléphants bîancs sont nécessaires pour les commerces reliés aux touristes, que ces commerces paient un pourcentage de leur chiffre d'affaires à la ville de Montréal.Les gens de la Gaspésie n'ont pas a participer aux frais du Bio-dôme, de la Place des Arts et autres lieux de prestige de Montréal.Pas plus que les Américains qui, chaque année, envahissent Montréal.le suis heureux que le fédéral ait décidé de couper les dépenses et les crédits aux provinces.J'espère que la pro-vince de Québec coupera dans ses liepenses et ses subventions aux villes afin de forcer ces dernières à vivre selon les moyens de leurs citoyens.C'est la seule façon d'assainir les finances publiques, car beaucoup trop de maires, dont ceux de Montréal ( anciens et nouveau ), croient que toutes les dé- penses leur sont permises.Monsieur le maire de Montréal nettoyez votre cour, car il y a trop d'employés.Trop d'employés qui ne font absolument rien, trop de salaires gonflés, trop de bénéfices dans les conventions.André HÉBERT Saint-Bruno de-Montarvilie Qualité de la langue : le MEQ blâmé ¦ Le quotidien La Presse du 17 mars dernier nous annonce une très vieille nouvelle : les programmes de français causent la détérioration du français au Québec et leurs premières victimes sont les jeunes.Drames au MEQ.Qui fait les programmes de français ?Le MEQ.Qui approuve les faux manuels de français ?Encore le MEQ.Qui prépare parfois des faux examens de français.Toujours le MEQ.Nous savons où se cachent les fossoyeurs du français scolaire.Langue en péril dans sa tour ! Quelques professeurs, dont le soussigné, dénoncent depuis plusieurs années les faux programmes de français, de 1969 et 1979, de notre pauvre ministère : son carrousel d'erreurs prouve qu'il manque de génie linguistique.Les finissants du cours secondaire qui maîtrisent bien le français le doivent à eux-mêmes et à leurs professeurs.Lors de l'émission Droit de parole, à Radio-Québec, le soir du 17 mars, la fonctionnaire Pauline Langlais a eu le toupet d'affirmer que le MEQ a consulte des conseillers et des professeurs dans l'élaboration des programmes de français.Ces conseillers et ces professeurs, anonymes bien sûr, nous imposent donc leur ignorance de la vraie nature de la langue française et de son enseignement à trente élèves.Les parvenus se protègent.La vraie révolution du MEQ dans l'enseignement du français serait de changer la mentalité carencée de ses fonctionnaires-décideurs ou, pour économiser, de les remplacer.Jean-Louis JOBIN professeur Formation professionnelle : le PO doit tenir bon ¦ Dans son édition du 23 mars, La Presse faisait état de l'opposition d'une coalition de gens d'affaires au projet de loi piloté par la ministre de l'Emploi, Louise Harel, en vertu duquel les entreprises québécoises seront astreintes à verser 1 % de leur masse salariale à la formation professionnelle.Tout en étant disposé à faire des concessions au niveau des modalités, le gouvernement reste néanmoins ferme quant au principe même de la législation proposée.Maigre l'offensive patronale tous azimuts à rencontre de cette réforme, la ministre demeure optimiste.« J'ai bon espoir qu'elles ( les entreprises ) souscriront à notre projet de loi.Je pense même obtenir leur collaboration.» De son côté, la coalition formée par le Conseil du patronat et la Chambre de commerce du Québec, de même que par la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante et le Conseil québécois du commerce de détail, presse le gouvernement de plutôt mettre de Tordre parmi les 7d programmes voués à la formation.Dans la perspective qui est celle des associations patronales, tous les prétextes sont bons pour contrecarrer l'adoption de la législation projetée, dont le texte devrait être déposé avant Pâques afin de pouvoir entrer en vigueur le premier janvier prochain.Le président du Conseil du patronat ( CPQ ).Ghislain Dufour, s'attaque au « monstre administratif » qu'engendrerait, d'après lui, la mise en oeuvre de la mesure gouvernementale projetée.Ses collègues des autres associations {patronales lui emboîtent le pas.Jouant es Cassandre, tout ce beau monde prédit la perte de 25 000 emplois dans le cas ou le gouvernement déciderait d'aller de l'avant avec sa réforme.Avec beaucoup d'à-plomb, la ministre Louise Harel réplique: «Au Canada et au Québec, a peine 15 p.cent des PME et 20 p.cent des grandes entreprise* font de la formation.C'est impensable de continuer a être con- 1 Y I ?si M m Louise Harel currentiel dans ces circonstances.Si l'entreprise n'investissait pas dans l'équipement et les technologies, elle serait vite écartée de la compétitivité.C'est pareil pour l'investissement dans les ressources humaines.» Ce qui plus est, le fameux 1 * de la masse salariale d'une entreprise ne passe pas uniquement ni obligatoirement par une ponction effectuée en espèces sonnantes et trébuchantes.À cet égard, la ministre se refuse à parler d'une taxe.« Cette contribution sera de la nature d'une dépense, comme si une entreprise achetait de l'équipement ou rénovait un bâtiment.Elle sera déductible d'impôt.La dépense pourrait aussi être d'ordre non monétaire : accueil de stagiaires, prêt d'équipement.» Espérons que la bonne foi ( peut-être pas tout à fait dénuée d'un brin de naïveté ), dont fait montre le gouvernement en cette matière sera suffisamment persuasive afin de faire en sorte que les employeurs québécois, à l'instar de leurs homologues européens, assument enfin leur responsabilité au chapitre de la formation des travailleurs.Pierre HAMEL Montréal Valeurs du passé ¦ l'aimerais commenter la lettre de Mme Solange Lefebvre-Pageau parue dans la Boite aux Lettres de La Presse du 24 mars.Mme Lefebvre-Pageau s'indigne de la prise de position de la CEQ envers le groupe Human Life International, qui tient son congrès à Montréal, ces jours-ci.Peut-être cette dame n'a pas lu les journaux, récemment, mais la CEQ n'est qu'une des nombreuses voix à s'opposer à la tenue de ce congrès à Montréal.Le groupe Human Life International ( et non Vie Humaine Internationale : appelons un chat un chat et un bigot un.) incarné toutes les valeurs que la société québécoise a rejetées, lors de la Révolution tranquille : antisémitisme, ferveur catholique obtuse, dogmatisme, anti-« homosexualisme ».Notre société devra décider par elle-même de ses orientations, à savoir qui favorise-t-on : l'individu ou la communauté.Des groupes comme Human Life International ne cherchent qu'à imposer leurs visions et ne se différencient en rien des autres intégristes qui terrorisent d'autres pays où la démocratie est moins bien implantée.Je ne vois pas en quoi un organisme qui représente une partie de la société québécoise ne pourrait pas dénoncer un organisme étranger qui viendrait ensuite lui dicter ses devoirs, soi-disant parce qu'il possède une moralité plus rehaussée.Christian HOUDE Outremont La Presse Montréal, Lundi 10 avili 1995 B3 \u2022 ¦ ffl \u2022 v £ A -SIS® L'EXPRESS INTERNATIONAL ALLEMAGNE Hitler étranglé ?¦ Adolf Hitler ne s'est pas suicidé en avril 1945 comme on le pense depuis un demi-siècle, mais a été étranglé par un membre de sa garde rapprochée, affirme un chirurgien et médecin-légiste anglais, dans un livre à paraître ce mois.Selon The Independent on Sunday, qui a présenté hier des extraits du livre, le Dr Hugh Thomas a affirmé qu'Eva Braun, la compagne d'Hitler, est parvenue à s'enfuir avec quelques dignitaires SS, et que le corps de la femme retrouvé est en réalité un cadavre maquillé par les SS.Hugh Thomas dit avoir étudié des rapports sur la mort d'Hitler dans les archives de l'ex-Union soviétique, et en particulier les rapports d'autopsie, qui « sont d'excellente qualité ».Ces rapports prouvent que « ni Hitler ni sa compagne n'ont pris du cyanure » et que « la théorie d'un suicide par arme à feu est aussi complètement fausse ».assure M.Thomas.d'après AFP EX-YOUGOSLAVIE Sarajevo sous les obus ¦ Six obus ont été tirés contre le centre de Sarajevo hier soir, dont deux à proximité de la présidence bosniaque, où ils ont tué deux personnes, selon des journalistes de l'AFP, et en ont blessé quatre, selon la police bosniaque.Les deux premiers obus sont tombés à 20hl0, deux autres à 21h00 et les cinquième et sixième entre 21h20 et 21h25.L'un des deux premiers obus est tombé à une quarantaine de mètres du siège de la présidence bosniaque, sur le même trottoir.Le deuxième s'est abattu une cinquantaine de mètres plus loin, dans une rue perpendiculaire à celle de la présidence.Les deux suivants sont tombés un peu plus loin dans le même secteur, dont l'un à 200 ou 300 mètres de la résidence du commandant de la Force de protection des Nations unies ( FORPRONU ) en Bosnie-Herzégovine, le général britannique Rupert Smith.Deux personnes ont été tuées sur le coup par la première salve : une jeune fille de 18 ans et une femme de 58 ans.d'après AFP SUÈDE Restaurer la confiance ¦ Le premier ministre suédois Ingvar Carlsson a affirmé hier à Stockholm qu'il n'y avait aucune raison de créer un gouvernement de coalition avec les centristes.« Les Sociaux-démocrates et les Centristes se sont rapprochés au sujet de certaines questions, mais pour qu'un gouvernement de coalition se fasse il faut une collaboration plus large », a souligné le chef du gouvernement au cours d'une conférence de presse du parti-social démocrate régional de la province de Stockholm.M.Carlsson a déclaré qu'il n'envisageait pas de collaboration avec le parti libéral ou avec les modérés ( conservateurs ).Le premier ministre social-démocrate avait envisagé jeudi d'élargir son gouvernement au parti centriste ( opposition ), pour tenter de restaurer la confiance dans l'économie et la monnaie suédoise, très chahutée depuis un mois.Le gouvernement a l'intention de débloquer 15 milliards de couronnes ( 2,05 milliards de dollars ), non-inscrits au budget, pour favoriser l'emploi.d'après AFP BANGLADESH L'ouragan sème la mort ¦ Une cinquantaine de personnes ont été tuées et plusieurs centaines blessées par un ouragan qui a touché samedi soir le sud du Bangladesh, selon des bilans locaux non confirmés officiellement.La radio nationale a fait état de 28 morts et 400 blessés dans trois villages du district de Munshiganj touchés par des vents atteignant 80 kmheure qui ont déraciné des arbres et détruit des habitations.De précédentes informations officielles indiquaient que près de 700 pécheurs, à bord d'une cinquantaine de bateaux, n'avaient pu rentrer au port et étaient supposés avoir trouvé refuge en Birmanie ou en Inde.» d'après AFP EGYPTE intégristes arrêtés ¦ Dix-sept intégristes musulmans recherchés par la police ont été arrêtés lors d'une rafle menée samedi dans un quartier populaire du Caire, a-t-on appris hier de source policière.Les policiers ont bouclé les accès du quartier de Boulaq Aboul lia, au centre de la capitale, et procédé à l'arrestation des intégristes, dont la plupart étaient recherchés pour leur implication dans des attentats, selon la même source.Les services de sécurité ont, par ailleurs, arrêté 700 personnes, condamnées par contumace pour des délits de droit commun, et saisi 14 armes appartenant « surtout à des trafiquants de drogue », a-t-on ajouté.Des rafles visant à « démanteler des fiefs intégristes » dans la capitale égyptienne sont effectuées régulièrement.Le Caire est relativement épargné depuis un an par les attentats intégristes qui se concentrent dans la province de Miniya, en Haute-Egypte, d'après AFP*MONM* PHOTOS REUTER et AFP ! Le car, cible dune voiture bourrée d'explosifs, a attiré divers corps policiers dont un militaire israélien discutant avec un agent palestinien, tous deux soucieux, semble-t-il, d'arrêter les coupables, inconnus pour l'instant.Deux attentats-suicides tuent sept israéliens d'après AFP KFAR DAROM ( Bande de Gaza ) es intégristes palestiniens ont infligé hier à Israël ses plus lourdes pertes dans la bande de Gaza depuis le début de l'occupation en 1967, en tuant sept Israéliens dans deux attentats à l'explosif.Un kamikaze palestinien a fait sauter sa camionnette bourrée d'explosifs à côté d'un bus israélien qui circulait près de la colonie juive de Kfar Da-rom.dans le sud de Gaza, tuant six Israéliens.Une trentaine de blessés ont été évacués en hélicoptère.Un chef de la police palestinienne, le général Abdel-Razzak al-Majaida, a indiqué à la presse qu'au moins deux femmes soldats figurent parmi les morts.Quelques heures plus tard, une seconde voiture piégée a explosé en percutant une jeep de gardes-frontières près de la colonie de Netzarim, dans le centre du territoire, tuant l'un d'eux et blessant cinq autres.Les deux attaques ont été revendiquées par la branche militaire clandes- tine du |ihad islamique, hostile au processus de paix, dans des appels téléphoniques anonymes à l'AFP à Jérusalem.Israël a sommé le président de l'autorité palestinienne Yasser Arafat d'intensifier sa lutte contre le « terroris-me », tout en affirmant qu'il poursuivrait les négociations de paix.Le premier ministre Yitzhak Rabin s'est rendu sur les lieux en hélicoptère.« Nous n'arrêterons pas les négociations, mais nous exigeons de l'autorité palestinienne qu'elle prouve, à Gaza, sa capacité à lutter contre le terrorisme », a-t-il déclaré à des journalistes.M.Rabin a assuré qu'Israël maintiendrait le bouclage des territoires palestiniens, estimant que cette mesure avait incité les intégristes à commettre leurs attentats dans la bande de Gaza plutôt qu'en Israël même.L'autorité palestinienne a fermement dénoncé les opérations des intégristes.« Nous condamnons les attentats, qui perturbent la sécurité et donnent des excuses à Israël pour maintenir le bouclage de Gaza et continuer d'affamer ses habitants », a-t-elle indiqué dans un communiqué.« Non seulement cet attentat sert les opposants au processus de paix, mais il nuit aux intérêts du peuple palestinien », selon le communiqué.« Nous sommes déterminés à combattre le terrorisme », a déclaré pour sa part M.Arafat à des journalistes.Un conseiller du chef de l'OLP, Na-bil Abou Roudeinah, a affirme que « l'application rapide de l'accord d'autonomie était la seule solution pour que ce genre d'attentat ne se reproduise plus ».M.Arafat a demandé à plusieurs reprises le départ des quelque 4 000 colons juifs qui sont restés dans la bande de Gaza sous la protection de l'armée israélienne, malgré l'autonomie lancée en mai 1994.Vendredi, le ministre israélien de l'Environnement Yossi Sarid a appelé à évacuer la petite implantation de Netzrarim, provoquant une vive polémique en Israël.Le Palestinien qui conduisait la première voiture piégée a été tué dans la déflagration, selon le vice-ministre israélien de la Défense Mordechai Gur.Toutefois, on ne connaissait toujours pas en début de soirée le sort du Palestinien qui conduisait la deuxième voiture piégée.L'armée israélienne s'est refusée à tout commentaire.Dans ses revendications, le [ihad islamique a présente ses attaques comme des représailles après l'explosion, dimanche dernier, dans un immeuble de Gaza, dans laquelle six Palestiniens, dont un chef militaire intégriste, ont trouvé la mort.« Nous avons voulu venger l'opération du Mossad israélien à Gaza ».a al firme l'interlocuteur anonyme.La police palestinienne affirme que l'explosion a eu lieu lorsque des intégristes qui préparaient des bombes ont commis une erreur de manipulation, mais les intégristes affirment que la déflagration a été causée par les services secrets israéliens.Depuis mai 1994.77 Israéliens ont trouvé la mort dans des attentats revendiqués pour la plupart par le (ihad islamique et le Mouvement de la résistance islamique ( Hamas ).selon l'armée.Washington compte sur M.Arafat pour juguler la violence dans les Territoires autonomes Beaucoup de Zimbabwéens bouclent leurs élections Mugabe donné gagnant à l'avance d'après AFP PH0T0 REUTER Les électeurs attendaient leur tour pour voter, hier, dans une banlieue de la capitale Harare.H A RARE Les électeurs zimbabwéens n'ont montre qu'un intérêt médiocre pour les élections législatives \u2014les quatrièmes depuis l'indépendance en 1980\u2014.le partr au pouvoir le ZANU-PF étant assuré avant même l'ouverture des bureaux de vote, d'une très large victoire.Le chiffre de la participation qui était de 24 p.cent à l'issue de la première journée de vote, samedi, pourrait être inférieur hier, ce qui situerait le chiffre définitif entre 40 et 50 p.cent.Déjà assuré de 55 sièges sur les 120 qui sont soumis a élection, le parti du président Mugabe pouvait sans doute craindre un chiffre de participation encore- inférieur.Le chef de l'État, qui ne mettra son mandat en jeu que l'année prochai ne, avait fait une campagne active pour éviter une désertion des électeurs.La désaffection des électeurs tient essentiellement à la domination écrasante du ZANU-PF qui gouverne le pays depuis l'indépendance, plus qu'au boycott observé par cinq petits partis d'opposition qui estiment que le parti au pouvoir est trop favorisé par la constitution et les lois électorales.Ils contestent notamment que 30 des 150 députés du parlement soient nommés par le président Mugabe ou acquis au gouvernement sous peine de révocation.Deux des cinq partis d'opposition qui présentaient des candidats, le ZANLî-Ndonga ( conservateur ) et le Parti du Forum ( libéral ) se sont lances pleinement dans la bataille sans pouvoir toutefois présenter des candidats dans toutes les en conscriptions.Ils arguent que tout gouvernement issu de ces élections ne représenterait pas le peuple du Zimbabwe.?REPÈRES ?REPÈRES La misère explosive LAURENT MAILLARD de l'Agence France-Presse TEHERAN Les sanglantes émeutes de la semaine dernière dans les banlieues déshéritées du sud de Téhéran illustrent de façon dramatique les tensions sociales provoquées par une crise économique qui a réduit depuis deux ans des millions d'Iraniens à la misère.L'Iran a, déjà, été confronté a des émeutes populaires traduisant ces tensions : à Machhad ( nord-est ), Chi-raz ( sud ) et Arak ( centre ) en 1992, et à Qazvin ( ouest ) en 1994.Mais c'est la première fois que des incidents aussi graves se produisent aux portes de Téhéran, et que l'explosion de colère de la population est explicitement dirigée contre la hausse des prix et les difficultés de la vie quotidienne.Une libéralisation incontrôlée de l'économie, après la guerre contre l'Irak ( 1980-88), a plongé l'Iran dans une grave crise financière et provoqué une flambée de l'inflation : de- puis janvier, la plupart des produits alimentaires de hase ont subi des augmentations de 50 à 100p.cent, voire parfois plus.Les salariés et les couches les plus pauvres de la population ont été d'autant plus touchés que, parallèlement, le gouvernement a réduit son système d'aides et de subventions.L'Iran doit rembourser près de 35 milliards de dollars de dettes durant les cinq prochaines années, soit près de la moitié de ses revenus en devises.La crise financière a entraîné une baisse des importations de produits alimentaires et désorganisé la production locale.Cela provoque des pénuries régulières de produits de base \u2014huile, beurre, sucre, fromage, lait, viande \u2014 dans les magasins dïtat où les classes les plus défavorisées peuvent en principe bénéficier de prix subventionnés avec un système de coupons.A Téhéran, même dans les banlieues populaires, les loyers sont devenus inabordables, les propriétaires réclamant désormais, pour se garantir de l'inflation, des cautions équivalant parfois à plusieurs années de salaire.L'accès à l'éducation et la santé s'est fortement réduit pour les pauvres.Les écoles, faute d'un budget suffisant de l'État, demandent fréquemment des sommes importantes aux parents pour inscrire les enfants.Il est devenu difficile de recevoir un traitement décent dans un hôpital sans verser des pots-de-vin, et les malades doivent souvent fournir les médicaments \u2014sérums ou antibiotiques \u2014 dont manquent les hôpitaux et qui ne se trouvent qu'a prix d'or sur le marché libre.Les salaires ne suivent pas: ils n'ont été augmentés que d'environ 20p.cent en 1994 et devraient l'être au mieux de 30p.cent cette année.Cela a obligé la plupart des salaries a prendre un deuxième, voire un troisième emploi pour joindre les deux bouts Cela a.également, entraîné une véritable explosion de la corruption a tous les niveaux de l'administration, un phénomène dont les autorites re connaisent l'ampleur et l'effet démoralisant sur la société Le ralentissement économique du a la crise, combine avec une forte poussée démographique depuis la révolution \u2014la moitié de la population a moins de 15 ans \u2014 a provoqué l'apparition d'un chômage important, officiellement estime à 12p.cent de la population active mais jugé plus proche de 20 a 30p.cent par les experts étrangers.Ce chômage frappe surtout les jeunes, qui ont pris une part déterminante dans les violences de mardi.se Ion des témoins.Dans ce contexte, les hausses spectaculaires ( entre 30 et 100p.cent | île la plupart des services publics et le doublement du prix de l'essence et des produits pétroliers intervenus lors du nouvel an iranien le 21 mars ont eu un effet explosif.« Nous n'en pouvons plus, nous sommes étrangles», explique a |#ÀFP un jeune chômeur d'Akbar Abad.en écho au sombre pronostic d un habitant qui prévoyait mardi que « les émeutes ne font que commencer » dans les cites ouvrières LA PRESSE, MONTRÉAL.LUND110 AVRIL 1995 Sciences Le règne du MMT dans l'essence achève CAR OLE THIBAUDEAU il Le règne du MMT dans l'essence achève au Canada, à la grande satisfaction des fabricants d'automobiles et au détriment de la compagnie qui fournit cet additif, Ethyl Canada, filiale de Ethyl Corporation, à Richmond ( Virginie ).On s'attend à ce que soit ratifié cette semaine un projet de loi présenté par la vice- première ministre et ministre de l'Environnement Sheila Copps, projet visant à interdire l'importation et le transport interprovincial du MMT.Le Canada est pratiquement le seul pays, avec la Bulgarie, à encore utiliser le MMT dans l'essence.La ministre cède, par ce projet, aux pressions exercées par les fabricants d'automobiles qui menaçaient de réduire les garanties sur les voitures canadiennes.; Le MMT est une substance qui élève «c l'indice d'octane » dans l'essence, au même titre que d'autres additifs comme le MTBE, le ETBE et l'éthanol.; Pour M.Brandan Hawley, vice-président des affaires publiques de l'Institut canadien djes produits pétroliers ( ICPP ), le MMT est le meilleur additif.«Si jamais nous devons abandonner l'usage du MMT, les pétrolières n'utiliseront pas un nouvel additif mais modifieront leur procédé de raffinage de façon à obtenir une essence contenant plus d'octane.» ; La transformation demandera des investissements de 100 rûillions la première année, et ensuite de 80 millions, pour l'ensemble des raffineries canadiennes.« Se convertir au MTBE demanderait plus d'argent encore », affirme M.Hawley.\u2022 Banni depuis 17 ans Il y a 17 ans, le MMT a été banni aux États-Unis, après qu'on eut démontré qu'il encrassait les systèmes anti-pollution, plus particulièrement les « capteurs d'oxygène » situés au début et à la fin du convertisseur catalytique.Ces capteurs font partie des systèmes « OBD-II » ( pour on-board diagnostic System ), deuxième génération, qui, selon la loi américaine, doivent faire partie de tous les véhicu- les mis sur le marché à compter de 1996.Ces systèmes sophistiqués indiquent par une lumière sur le tableau de bord si le système antipollution a une défectuosité quelconque.Mieux encore, branchés à l'ordinateur du garagiste, ils peuvent livrer un diagnostic précis.Déjà, au Canada, les modèles 95 Mustang, Windstar et Lincoln Continental sont nantis de systèmes OBD-II.Depuis 17 ans, Ethyl Corporation a essayé à plusieurs reprises de démontrer à la rigoureuse EPA ( Environmental protection agency ) que son produit ne causait aucun tort aux véhicules.« La quatrième et dernière fois, soit l'été dernier, l'EPA a admis dans son rapport que d'après les études faites par Ethyl, sur des modèles de 1988, 1992 et 1993, l'essence au MMT ne semblait pas causer de problème.L'Agence précisait cependant qu'elle manquait de données pour se prononcer sur l'effet du MMT sur les nouveaux systèmes anti-pollution nommés OBD-II.» « Nous avons fait faire des tests par une compagnie indépendante, ICF Laboratories de Détroit, sur six Toyota Camry et six Thunderbird, relate M.David Wilson, président d'Ethyl Canada.Après 60 000 milles de route, les systèmes catalyseurs ne montraient aucune différence entre les trois voitures de chaque marque utilisant l'essence avec MMT et les autres utilisant l'essence sans MMT.» Cependant, les fabricants persistent à dire qu'un nombre anormalement élevé de défectuosités des systèmes OBD-II ont été rapportées du Canada, «c De nombreux examens en laboratoire ont démontré sans l'ombre d'un doute que les pièces sont endommagées par le manganèse qui reste dans l'essence », explique M.Mark Nantais, président de l'Association canadienne des manufacturiers d'automobiles.L'EPA, qui affiche certaines réserves quant à l'inocuité du MMT pour les systèmes antipollution, se pose également des questions sur l'effet sur la santé des émanations de manganèse émises dans l'air par l'usage de cet additif.Plantes menacées : un moment historique CISÈLE LAMvIUREUX collaboration spéciale ¦ Ces jours-ci, les botanistes vivent des moments historiques.Enfin le gouvernement québécois vient de mettre en vigueur les premiers règlements rattachés à la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, adoptée il y a six ans.Désormais, deux règlements protègent neuf plantes.Parmi celles-ci, figure l'ail des bois.Depuis 15 ans, les biologistes réclament qu'on interdise son commerce, principale cause de sa raréfaction rapide.Mais les huit autres espèces protégées, quelles sont-elles ?Et comment la loi et les règlements protègent-ils ces plantes ?Des plantes très rares Grosso modo, ces plantes se regroupent en trois catégories, selon leur type de répartition géographique.Aussi bien se faire à l'idée, leurs noms ne sonnent pas familier car ce n'est que tout récemment qu'elles reçurent un nom français.?Trois des neuf plantes désignées sont tellement rares, qu'elles poussent au Québec et nulle part ailleurs au monde.Il s'agit du saule à bractées vertes, de l'arnica de griscom sous-espèce de griscom et de la verge-d'or simple variété à bractées vertes.Une autre, la minuartie de la serpentine, se trouve à Terre-Neuve, à un endroit au Québec et à un autre au Vermont.De telles plantes, à répartition très restreinte, se qualifient d'endémiques.?Un autre groupe de trois plantes montrent une répartition étonnante.Le séneçon fausse-cymbalaire et deux fougères, le polystic des rochers et l'athyrie alpestre sous-espèce américaine, se trouvent principalement dans l'ouest de l'Amérique du Nord.Assez curieusement, elles réapparaissent dans l'est, à près de 3000 km de leur aire principale, et elles y sont très rares.De telles plantes, qui montrent des populations isolées, généralement petites et éloignées de l'aire de répartition principale, se nomment plantes à aire disjointes.?Enfin, l'ail des bois et la co-rallorhize d'automne variété de pringle, relèvent d'une autre catégorie de plantes, plus fréquentes au sud de notre frontière.Leur aire de répartition n'a rien de particulier, sauf que le Qué- Beurtoec.d'après Wagner & Roufeau, 1964 La répartition du polystic des rochers, illustrée ici.montre que cette plante se retrouve principalement dans l'ouest de l'Amérique du Nord, mais qu'on en trouve aussi à 3000 km à l'est de son aire principale.bec se situe à leur limite nord.Le climat qui prévaut ici ne les favorisent pas et les limite aux sites jouissant des conditions les plus clémentes.Justement là où l'urbanisation entraine des pertes importantes d'habitats naturels.De telles plantes, rares ou fragiles parce qu'à la périphérie nord de leur aire, sont dites périphériques nord.Parmi ces neuf espèces, certaines comptent si peu d'individus qu'il suffit qu'un simple sentier passe au mauvais endroit pour les anéantir.Que dit la loi ?En 1989, en adoptant la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, le gouvernement désirait assurer qu'aucune espèce ne disparaisse.Cette loi confère plusieurs pouvoirs au ministre de l'Environnement et de la Faune, dont celui de proposer la désignation comme plante menacée ou vulnérable, de toute espèce qui le nécessite.Cette désignation se fait par règlement.Sauf spécifications, une protection intégrale s'applique à l'espèce et à son habitat, lorsque identifié dans le règlement.La loi prévoit des amendes allant jusqu'à 80 000$, de même que le paiement des frais couvrant les mesures nécessaires pour réparer ou atténuer un dommage subi par une espèce ou son habitat.Deux règlements sont entrés en vigueur le 16 mars dernier.Le premier désigne l'ail des bois comme espèce vulnérable, soit le moins fort des deux statuts prévus.Il en interdit le commerce et en réglemente la récolte : un particulier peut posséder ou récolter à des fins personnelles jusqu'à 200 grammes ou 50 bulbes, annuellement.Possession et récolte sont interdites dans les parcs et autres sites protégés.Le second règlement désigne huit autres plantes comme espèces menacées et protège intégralement ces espèces et leurs habitats.Sur un territoire protégé La corallorhize d'automne se situe dans le parc d'Oka et les sept autres plantes menacées, dans le parc national Forillon et dans le parc de conservation de la Gaspésie.Mais quel intérêt y a-t-il à protéger des plantes déjà dans un parc ?Loin d'être vierges, les endroits protégés sont les sites d'innombrables installations.Intéressants sous de multiples an- gles, ils suscitent la convoitise des promoteurs.Rappelons le projet d'extraction d'olivine à proximité du mont Albert, celui de téléphérique dans le parc d'Oka, les coupes à blanc dans le parc du mont Tremblant, etc.Sites protégés, mais non figés pour l'éternité.Les gestionnaires et promoteurs doivent prouver que les aménagements préconisés ne nuisent pas aux plantes désignées.Précaution non superflue! Est-il trop tard ?On connaissait, au Québec, une centaine de localités d'ail des bois.La situation de ces populations inquiète.En 1994, des botanistes en visitèrent 58 et leurs recensements rapportent la disparition de l'ail dans 21 p.cent de ces sites.Dans 59 p.cent des localités visitées qui restent, la population se situe sous le minimum viable, estimé à 1000 plants chez cette espèce.Est-ce représentatif?Si oui, cela signifie que près de 60 p.cent des populations menacent de disparaître.Certains préfèrent attendre un inventaire plus complet avant de s'alarmer.Après 15 ans de patientes réclamations, les Québécois se réjouissent de voir enfin l'ail des bois soustrait du commerce et certaines espèces rares intégralement protégées.Ce n'est qu'un début.Retroussons nos manches; la liste des plantes susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables est longue: il reste encore 365 cas à étudier.Ne doit-on pas aussi analyser les risques encourus par les plantes sauvages commercialisées dans les pépinières et les jardine-ries ?Où ces commerçants se les procurent-ils ?Vaut mieux ne pas attendre que ces espèces soient menacées d'extinction pour assurer leur survie.Pour signaler la vente illégale d'ail des bois, composer le 1-800-463-5023.( On peut aussi se procurer des brochures diffusées par le ministère de l'Environnement.Ces brochures gratuites s'intitulent chacune du nom des plantes citées au début.Pour brochures et informations: 1-800-561-1616 ou, à Québec: 643-3127.) Gisèle Lamoureux préside le Comité «viseur sur la flore menacée ou vulnérable.En 1979, avec Yvea Mailhot et Normand Laraarchc, elle mit sur pied un comité de l'Association des biologistes du Québec visant à interdire le commerce de l'ail des bois.4* I LA PRESSE.MONTRÉAL.LUND110 AVRIL 1995 DOSSIER B5 « \u2022 envoyé spécial La Prcsne À WINNIPEG Imaginez Mathew \u2022 Coon Corne, Max Gros-Louis, Joe Norton et une dizaine d'autres autochtones à l'Assemblée nationale de Québec! Au Parlement de Winnipeg, c'est déjà le cas avec six autochtones sur 57 députés : trois Métis, dont le président de la Chambre, Denis Rocan, deux Amérindiens et un Inuit ; quatre néo-démocrates, un conservateur et un libéral.Sans compter le lieutenant-gouverneur, Y von Dumont, ancien président des Métis du Manito-ba.Ce n'est pas fini puisque les Amérindiens viennent de créer leur propre formation provinciale \u2014 First People Party \u2014 et que le chef ferry Fontaine ( un neveu de Phil ) se présentera dans le comté de Ruppert's Land ( l'ancien comté d'Elijah Harper, qui siège maintenant à Ottawa ) contre un frère amérindien, le député néo-démocrate Eric Robinson.Vous vous souvenez des trois leaders autochtones qu'on voyait si souvent à la télé durant les débats de Meech et Charlottetown ?Elijah Harper, qui a bloqué Meech avec sa plume d'aigle, Ovide Mercredi, le chef national qui a négocié la clause du gouvernement autochtone dans l'accord de Charlottetown, et Phil Fontaine le grand chef du Manitoba qui a boudé cet accord, venaient tous trois de la province du bison.L'homme fort des Amérindiens au Manitoba, ce n'est pas Ovide Mercredi, qu'on trouve trop « blanc » dans son style de leadership, mais Phil Fontaine, un chef dont l'immense pouvoir repose sur son habileté à susciter des consensus au sein des 61 chefs des communautés amérindiennes, surtout des Cris et des Ojibwes.Une percée historique C'est encore le Manitoba qu'a choisi Ottawa comme laboratoire pour le démantèlement de son ministère des Affaires indiennes.L'entente signée en décembre 94 prévoit un calendrier de dix ans pour mettre fin à la tutelle et effectuer le transfert.On en est encore au stade préparatoire : dix Amérindiens feront des stages à Ottawa et Winnipeg pour se familiariser avec la machine actuelle.On prévoit ensuite procéder en priorité avec trois secteurs : l'éducation, les services d'incendie et la gestion du capital d'investissement.L'enjeu est colossal puisqu'il s'agit de redonner aux autochtones non seulement l'administration mais également la conception des programmes pour leurs communautés.Pourquoi avoir choisi le Manitoba ?La professeure Kathy Brock, consultante auprès de la commission royale Dussault-Erasmus et auprès de l'Assemblée des chefs du 'Manitoba, avance deux raisons.« Tout d'abord les atomes crochus entre le ministre Ron Irwin et le chef Phil Fontaine, qui se font confiance mutuellement.11 ne faut cependant pas négliger le travail préparatoire fait au Manitoba.Le projet soumis à Ottawa était tellement bien structuré et tellement détaillé que les bureaucrates, même les plus farouches opposants, n'ont pu le démolir.«c Quant à Phil Fontaine, le respect dont il jouit vient de son refus château-fort pouvoir amérindien te d'avancer sans s'être au préalable assuré du consensus parmi les chefs.Il faut le voir fonctionner pour comprendre que les autochtones des Plaines ou des Prairies ont un système beaucoup plus décentralisé que les autres Amérindiens du Canada.» Le poids démographique Derrière ces leaders et ces structures, il y a la démographie qui constitue le vrai fondement du pouvoir autochtone manitobain : le Manitoba et Winnipeg sont la province et la ville canadiennes qui comptent le plus haut pourcentage d'autochtones.Au recensement de 91, près de dix p.cent des Manitobains se sont déclarés autochtones, précisément 99 220 sur 1 079 390, c'est-à-dire 9,2 p.cent de la population, contre un p.cent au Québec.Comme le taux de natalité est beaucoup plus élevé chez les autochtones, on peut déduire qu'ils ont dépassé ou dépasseront bientôt la barre des 10 p.cent.Déjà considérables, ces chiffres seraient en deçà de la réalité, du moins bien inférieurs aux données du registre des Affaires indiennes.Sans pouvoir trancher, Mme Brock est d'avis que le recensement sous-estime la population autochtone.« D'une part, plusieurs refusent de s'inscrire et, d'autre part, les recenseurs ne font souvent pas les eTorts pour les rejoindre, particulièrement dans les réserves du Nord.» Dans son rapport à la commission Dussault-Erasmus, la professeure Brock divise les autochtones du Manitoba en trois grandes catégories : 34 200 Amérindiens dans les réserves ; 31 960 Amérindiens hors réserves et 33 230 Métis.Il y avait aussi 465 Inuit, la plupart vivant à Winnipeg ou à Churchill.Les autochtones constituent au Manitoba, et à Winnipeg dont nous parlons ci-dessous, un poids démographique et électoral unique au Canada, à l'exception des toutes petites populations des Territoires du Nord-Ouest et du Yukon.Les enfants de Riel Il faut préciser le statut des Métis, ces enfants de Riel qui se disent un peuple depuis la rébellion de 1870, qui devait conduire leur ancêtre à l'échafaud canadien.Ni «< Blancs » ni autochtones pure laine, sur la clôture entre les deux mondes, les Métis représentent une race à part qu'on ne connaît pas au Québec.Us se retrouvent surtout à Winnipeg, de 15 000 à 60 000 selon les différentes sources d'information, mais aussi dans des villages adjacents aux réserves amérindiennes.Dans le village de Saint-Laurent, ils disposent de leur propre école française.Non couverts par la Loi fédérale sur les Indiens, les Métis font affaire directement avec le gouvernement provincial, avec qui ils ont de meilleures relations que les Amérindiens.Ce qui explique sans doute qu'ils comptent un député chez les conservateur et un chez les libéraux, en plus du lieutenant-gouverneur Dumont.La Fédération des Métis du Manitoba, le pendant de l'Assemblée des chefs amérindiens, dirigée par Billy |oe Delaronde, possède son propre agenda et sa manière à elle de négocier, plus urbaine et plus proche des pouvoirs locaux.Dans la vraie vie, les contacts sont cependant fréquents entre Métis et Amérindiens.« On marie leurs femmes et ils marient les nôtres », disait Ted Fontaine de l'Assemblée des chefs du Manitoba.PHOTOS AP Les trois leaders autochtones qui ont marqué les débats de Meech et Charlottetown : Elijah Harper.qui a bloqué Meech avec sa plume d'aigle.Phil Fontaine, le grand chef du Manitoba.qui a boudé l'accord de Charlottetown.et Ovide Mercredi, le chef national, qui avait négocié la clause du gouvernement autochtone dans cet accord.Oscar Lathlin est un des six représentants autochtones à la Chambre des communes du Manitoba.qui compte 57 députés.Trois Métis siègent au Parlement manitobain.dont le président de la Chambre.Denis Rocan.Le lieutenant-gouverneur.Yvon Dumont.est l'ancien président des Métis du Manitoba.Winnipeg, capitale nord-américaine des autochtones u recensement de 2001, les autochtones dépasseront probablement, non seulement les Français et les Ukrainiens mais même les Britanniques, comme ethnie dominante '.à Winnipeg.On ne s'entend pas sur les statistiques, qui varient de 40 000 à 100 000 personnes, mais il est certain que la capitale du Manitoba devient la ville nord-américaine des autochtones.Et cette présence ira grandissante, compte tenu de la tendance à l'urbanisation et du haut taux de natalité des autochtones.Pas besoin d'être statisticien ou démographe pour se rendre compte du phénomène : les autochtones sont aussi visibles à Winnipeg que les Asiatiques à Vancouver.On les voit partout ! Rue Smith près du boulevard Portage, au coeur du centre-ville, l'Assemblée des chefs du Manitoba loge dans un édifice discret.C'est à l'intérieur que l'on est impressionné par l'organisation de ce gouvernement parallèle.En cours de conversation avec Robert Wavey, le directeur général.Al Torbitt, le conseiller en relations intergouvernementales, et Ted Fontaine, on me dit qu'un tel ou un tel se trouvera probablement à l'ambassade en fin d'apres-midi.L'ambassade c'est l'hôtel Saint-Regis, juste en face du siège social de l'Assemblée des chefs, rendez-vous des visiteurs.Au lobby, dans la salle à manger, au bar ou autour des vidéopokers, défilent les autochtones de tous les coins de la province et de toutes les classes de la société.Certains, en complet et cravate, habitent en banlieue, plusieurs sont de passage, et d'autres du « core », la concentration autochtone autour de la rue Main, dans sa partie nord, l'ancien quartier ukrainien de Winnipeg.Les « multipoqués » du centre-ville C'est là qu'on retrouve un chapelet d'hôtels de bas niveau et le spectacle plutôt désolant de ce que deviennent bon nombre d'autochtones au centre-ville : prostitution, alcool, drogue, vidéopokers et tout l'arsenal des « multipoqués » urbains.Un quartier rappelant Harlem, le ghetto noir de New York! C'est aussi dans ce secteur résidentiel, tout autour de la Main, que l'on retrouve l'école secondaire Chiidrcn of The Harth, fréquentée par 250 jeunes autochtones et gérée par un personnel a H0 p.cent autochtone.C'est là que repose l'espoir des chefs manitobains, comme le soulignaient mes interlocuteurs au siège social de la rue Smith.« Les ressources ne suffisent plus et qu'il nous fau- dra maîtriser les techniques et les sciences modernes, non seulement la médecine et le droit mais aussi l'administration et la technologie.» On s'encourage en constatant la progression : 3000 Amérindiens dans les universités canadiennes en 1985 et maintenant plus de 30 000.dont une trentaine d'étudiants en médecine dans les universités manitobaines.U reste tant à faire qu'on se demande comment les chefs amérindiens pourront, avec de moins en moins d'argent, rattraper le temps perdu dans la marche vers la modernité.Conscient de ces dangers, le gouvernement provincial s'inquiète de voir Ottawa transférer une partie du fardeau à Winnipeg.« Le succès n'est pas assuré, loin de là ; la situation pourrait même se détériorer à court terme, mais à long terme le projet de démantèlement du ministère fédéral est celui qui offre le plus d'espoir, estime la professeure Brock.En prenant leurs affaires en main, les communautés autochtones, très habituées a exiger des comptes de leurs chefs, seront sans doute plus sévères que nous sur l'utilisation des fonds publics.» C'est en effet a Winnipeg et dans tout le Manitoba.avant-garde de l'offensive autochtone, plus que n'importe ou ailleurs au Canada, que se joue l'avenir des premiers habitants de ce pays PHOTO AP Keren Thiessen et Madeleine Shorting étudient pour devenir dentistes.Il y a maintenant plus de 30 000 Amérindiens dans les universités canadiennes. B6 LA PRESSE, MONTREAL.LUND110 AVRIL 1995 Quoi faire Adressez vos communiqués à: Rubrique Quoi faire La Presse 7, rue Saint Jacques Montréal H2YIK9 CETTE SEMAINE CONFERENCES \u2022 Harmonie, prière, musique ou comment la liturgie de la tradition judéo-chrétienne tend à créer l'harmonie intérieure (psaumes, grégorien, etc.).avec Benoît Lacroix, op.ce lundi 10 avril à M h 50 3 la salle Brébeuf.5625 Decelies.Organisée par la Fondation culturelle jean-de-Brébeuf.Entrée.5 $.Rens.: 342-9542 poste 412.\u2022 Oueiie spiritualité pour notre temps?avec Rolande Parrot.rédactrice en chef de L'Église canadienne ce lundi 10 avril à 19 h 30 au cesù.1200 rue Bleury.organisée par sentiers de ta fol.Contribution de 2 $ à 5 $.Rens.: 495-4940.\u2022 La façon d'interpréter et de lire' une oeuvre d'art avec Lorraine Simard.historienne de l'art, le mardi 11 avril à 19 h au centre St-Mathieu.7110.8e Avenue.Rosemont.Organisée par le groupe afeas de Rosemont.\u2022 Lecture de Michel Faucautt, avec David Macev.auteur, le mardi 11 avril à 19 h 50 au Pavillon 5200.rue Jean-Brillant Organisée par les Belles Soirées de l'Université de Montréal.Billets.15 $.5 $ étudiants.Rens.: 545-6090.\u2022 jews and Shakespeare: A Cfoser Look at Jewish Characters On and Off the stage, débat public organisé par le théâtre du Centre des arts Saldye.le mardi 11 avril à 19 h 50 au 5170 chemin de la Côte-Ste-Catherlne.Entrée gratuite.Rens.: 739-2501.\u2022 Ouels sont ces oiseaux qui volent au-dessus de nos malsons au printemps et a l'automne?avec Claude Ducharme.ornithologue amateur, le mardi 11 avril â 19 h 50 a la maison de la culture Rose-mont-Petite Patrie, 6707 avenue Delori-mlér.Entrée gratuite.Organisée par la société de biologie de Montréal.Rens : 372-1750.\u2022 Le client a toujours raison, petit déjeuner-causerie avec Ginette Lévesque de la firme Marketing Pro-Forma.le mardi 11 avril a 7 h 50 au restaurant Friand'oeuf.744 bout.Labelie.Blainviiie.Réservez au 454-2571.\u2022 comment se libérer de nos souffrances émotives, avec Dr Claude Breault.psychophyslologiste.et Jocelyn Demers.psychothérapeute, le mercredi 12 avril à 19 h 50 au 1251 Ste-Catherlne 0.suite 308.Entrée gratuite.Inscription au 845-9996.\u2022 Histoires merveilleuses des cinq continents, avec Anne Clausen, conteuse, le mercredi 12 avril à 19 h 30 au restaurant Le commensal.2115 rue St-Denis.Entrée gratuite.Rens.: 856-1769.\u2022 Deux 'bêtes de théâtre' de la scène française au xixe siècle: Frederick Le-maître et Baptiste Deburau, avec Claude Sutto.le mercredi 12 avril à 20 h à l'auditorium St-Aibert-le-Crand, 2715 chemin de la Côte-Ste-Cathertne.Organisée par l'Association culturelle t.x.Renaud.Entrée, 7 $, 4 $, 3 $.Rens.: 552-4126.SANTÉ \u2022 cancer \u2014 prévention.La Société canadienne du cancer vous invite à entendre le Dr Alain Brisset, qui parlera de la maladie i-e des signes à surveiller, des tests diagnostics, les traitements les plus courants, les cancers les plus fréquents chez r nom mes et chez la femme.Le mercredi 12 avril à 19 h 50 au 5151 bout, de l'Assomption.Rens.: 255-5151.\u2022 coeur.Aux Mardis-midis de Notre-Dame, conférence intitulée Du coeur à l'ouvrage et de l'ouvrage pour le cœur.avec Dr Michéle de Cuise, cardiologue, directeur du centre de cardiologie préventive de l'hôpital, le mardi 11 avril a 12 h à l'auditorium Rousselot (rez-de-chaussée du pavillon Lâcha pelle), 1560 Sherbrooke E.Gratuit et ouvert au grand public.\u2022 Fumeurs.L'Amicale des diabétiques de l'Hôpital Notre-Dame vous propose une rencontre avec Myrèse Collln Stewart.auteure de Mieux vivre sans fumer le mardi 11 avril à 19 h a l'auditorium Rousselot.1560 Sherbrooke E.Entrée libre et ouvert au grand public.Rens.: 525-8778.une courte assemblée générale annuelle précédera cette conférence.\u2022 Hypoglycémie.L'Association des hypo- grycémiques tient une soirée d'information sur le sujet le mardi 11 avril â 19 h 30 au 500 boul.St-Joseph Est Entrée gratuite.Rens.: 527 3618.\u2022 Méthode sympto-thermlque.Seréna \u2014 service de régulation des naissances \u2014 vous propose une soirée d'information sur la méthode sympto-thermlque qui donne les périodes fertiles et infertiles, le mardi 11 avril à 20 h au 7537 rue St-Hubert Entrée: Rens.: 352-1179.\u2022 Hépatites virales: l'heure Juste, avec Dr Bernard Wlllems.hépatoiogue.le mardi 11 avril à midi à l'auditorium de l'hôpital St-Luc.1112 rue Sangulnet.Entrée gratuite.MÉNAGE DE PRINTEMPS \u2022 Éducation 5e Age.La Fondation est a la recherche d'articles, objets de toutes sortes pour son bazar anneul.Les dons seront recueillis à partir du 12 avril au local F368 du Collège de Rosemont.6400.16e Avenue, angle Beaubien.Biielots.disques, livres, vaisselles, bijoux Rens.: 376-1620 poste 398.\u2022 Bazar-permanent Le centre d'entraide a un urgent besoin de vêtements de maternité, de bébés et d articles utilitaires pour bébés (poussettes, sièges d'auto, chaises hautes, parcs et surtout lits avec barreaux sécuritaires), vous pouvez les apporter au 3710 Jean-Talon Est du lundi au samedi à compter de 10 h.Rens.: 729-7160.\u2022 Regroupement des aidants.Le Regroupement des aidants-es natureis-les fait appel à votre générosité pour son prochain bazar-bénéfice des 27 et 28 mal, en apportant bibelots, vaisselles, livres, jouets, petits meubles qui ne vous servent plus au 3750 Dandurand â compter de 11 h 30.Rens.: 574-1056 \u2022 Tambour battant Loisirs tambour battant compte sur votre générosité pour alimenter son bazar qui aura lieu les 5 et 4 juin.On ramasse tout vêtements, bijoux, vaisselle, jeux, jouets, petits meubles, etc.Rens.: 584-5151.\u2022 Entre-Gens.L'Entre-Cens, carrefour communautaire de Rosemont.invite les gens â faire dons de leurs choses qui ne servent plus, en vue de son bazar du 6 mal prochain.Portez-les au 5675 rue La-fond, à lest du boul.St-Michei.Rens.: 722-1851.\u2022 Centre des femmes.Le centre des femmes de Montréal a un urgent besoin de vêtements usagés pour toute la famille, qui seront distribués gratuitement afin de répondre à de nombreuses demandes.Déposez vos dons au 5585 st-urbain â compter de 9 h.Rens.: 842-4780.DIVERS \u2022 Aînés.Le club social et sportif jass tient une marche de santé et d'amitié sur le mont Royal pour les 50 à 80 ans tous les lundis et mercredis.Rendez-vous pour 10 h 50 à l'angle sud-ouest de Mont-Royal et du Parc.Frais.6 $ pour les deux marches.15 $ pour devenir membre.Apportez votre lunch.Rens.: 494-1611 ou 588-8727.\u2022 Baladl.L'Association tunisienne du Canada offre des cours de danses orientales \u2014 baladl.folklore tunisien et égyptien (danse du ventre) \u2014 tous les mardis à 19 h au 1644 Saint-Hubert Les Atriums, métro Berrl.Coût: 50 $ la session.Rens.955-0972.\u2022 Cuisine d'Afrique du Nord.Loisirs tambour battant offre un cours de cuisine avec fèves et lentilles le mardi 11 avril â 19 h au 8146 rue Drolet Coût.5 $.Rens.: 584-5151.\u2022 Culpabilités.Le Centre de ressource-ment Laval offre une session pour les personnes qui vivent avec le sentiment d'être coupables de tous les maux du monde, avec Claire Fitzgibbon.maîtrise en pastorale, les mardis 18 et 25 avril et 2 mai â 19 h 50 au 508 A boul.Cartier Ouest.COÛt: 55 $.Rens : 668-5670.\u2022 Dîner thématique.Bouffe-action de Rosemont vous invite tous et toutes â son dîner thématique du mois d'avril intitulé Va pas juste le riz, une exploration des diverses céréales et de leur utullsa-tion.Le mercredi 12 avril à 12 h au covio.5095.9e Avenue, on sert la soupe mais DANS FEU PAS DANS L'ACTION ROUGE.BMW 3 1 8 t i.À PARTIR La nouvelle BMW 318ti : une voiture capable d'en prendre autant dans le coffre que sur la route.Avec son moteur de 1.8L et 138 chevaux; son système de freins antiblocage et ses coussins gonflables de série côtés conducteur et passager, elle a beaucoup à offrir.Vous avez le choix entre le modèle de base, sport ou actif.Tout ça à partir de seulement 24 900 $#.Passez chez votre concessionnaire BMW dès aujourd'hui et découvrez la voiture qui vous 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30.RESERVOIR DOCS Cinéma de Paris: 14 h.RÉTROSPECTIVE ROBERT MORIN Cinéma Parallèle: 21 h 30.TRISTESSE MODÈLE RÉDUIT Cinéma Parallèle: 21 h 30.TROIS COULEURS: BLEU Cinéma de Parts: 21 h 30.YES SIR! MADAME Cinéma Parallèle 19 h 30.Danse ESPACE TANGENTE (840 e., Cherrler) Denise Fujlwara.Atlf Y.Slddiql et Marlko Ta-nabe.Dans le cadre de la Ascendance.Jeu.et.ven.20 h 30.Musique chapelle historioue du bon-pasteur Trio de percussion de Bâle Kagel.welss barg.Kutterer.Favre: 20 h.place des arts (Salle wiifrid-Pelle-tier) II Barpiere dl Sivtgiia (Rosslnl).Opéra de Montréal.Russell Braun.baryton, unda Ma-gulre.mezzo-soprano.Vlto Martino.ténor.Peter Strummer.baryton.Claude Corbell.basse.Danieie LeBianc.mezzo-soprano.Gaétan Labbé.baryton.Choeur de I odM et Orchestre Métropolitain.Dlr.Tlmothy Ver-non: 20 h.place des arts (Salle Maisoneuve) Orchestre de chambre McCIll.Dlr.Alexander Brott.Vladimir Felstman.planiste.Concertos pour piano K.488 et 491 et Symphonie no 40 (Mozart): 20 h.église saint-jean-baptiste Ensemble vocal Arts-Québec et orchestre.Dlr.Yves Courvllie.Bach.Mozart: 20 h.salle pierre-mercure Catherine Robbin, mezzo-soprano.Au piano Michael McMahon.Enesco.Strauss.Chanler.Britten.Montsaivatge.Pro Muslca: 20 h.église saint-arsène (1015 e.Bélanger) Chorale du Cesù et Pierre Fiynn.chanteur: 20 h.Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) te Sea Horse.d'Edward J.Moore.Mise en scène d'André Brassard.Trad.de Michel Du-mont et Marc Grégoire.Du mar.au ven.2C h; sam.16 h 30.21 n.THEATRE DU NOUVEAU MONDE (84 o.Ste-Catherlne) la Mégère apprivoisée, de William Shakespeare.Mise en scène de Martine Beaulne.Mar.et merc.20 h.THÉÂTRE DE OUATSOUS (100 e.Ave.des Pins) Poor Super Man (version française), de Brad Fraser.Trad de Robert vezina.Mise en sce ne de Fernand Ralnvilie 20 h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900.St-DenlS) Appelle-moi, d'Éllzabeth Bourget.Mise en scène de Jean-Stéphane Roy.Du merc.au sam.20 h; dlm., 15 h.Le seigneur des lumières, de Nelson villagra (lecture): 20 h.espace go (4890.St-Laurent) Le Triomphe de l'amour, de Marivaux.Mise en scène de Claude Poissant: 20 h.espace la veillée (526 6583) Le Petit Cirque de Barbarie, de Claude Paiement.Présentation de la Compagnie de Théâtre Harpagon: 20 h.théâtre de la bibuothéoue (1030.St-Hu-bert) L'école des Bouffons, de Michel de Chelderode.Du mar.au sam.20 h.uon d'or (1676 e.Ontario) Ct'à ton tour.Laura cadleux, de Michel Tremblay: 20 h 30.Pour Enfants THÉÂTRE BISCUIT (221 O.St-Paul) L'Oiseau a or, de Vladimir Ageev.Sam., dlm.15 h.Variétés PLACE DES ARTS (Studio-théâtre du Maurler) Sylvain Leblanc.Manon Lévesque et Ghislaine Lorrain: 20 h.SPECTRUM (318 o.Ste-Catherlne) Belly 20 h.CLUB SODA (5240.Ave.du Parc) Ligue d'improvisation montréalaise: 21 h.MONUMENT NATIONAL (1182.St-Lau- rent) siidlng in Ail Directions, de Judith Thompson.John Mighton.Norbert Ruebsaat et Donald Moinar Avec Karen Young.Du merc.au sam.20 h 30; dlm.14 h.QUAI DES BRUMES (4481.St-Denis) Claude Lamothe et Michel Donato: 21 h 30.BIDDLE'S (2060.Aylmer) Trio Bernard Primeau: de 19 h à minuit.Les 400 coups : un premier Rendez-vous international du cinéma jeune public s'ouvre aujourd'hui à Montréal SONIA SARFATI collaboration spéciale I Les 400 coups : le nom de ce premier Rendez-vous international de cinéma jeune public s'imposait.Hommage à Truffaut, hommage au cinéma, hommage à l'enfance.et clin d'oeil aux Coups de théâtre, l'autre événement que dirige Rémi Boucher.« Nous nous lançons dans cette aventure avec beaucoup de modestie, parce que nous ne sommes pas des gens issus du cinéma.mais aussi avec confiance, parce que nous connaissons les festivals, le jeune public et les créateurs d'oeuvres destinées aux enfants », indique M.Boucher, directeur de ce nouveau festival.Deux premières nord-américaines et six premières montréalaises, en tout douze films précédés chacun d'un court métrage, et provenant de l'Angleterre, l'Allemagne, l'Australie, la France, le Danemark, l'Iran, la Lettonie, la Norvège, la Suède et le Canada, seront donc présentés dans le cadre de cet événement qui se déroule à compter d'aujourd'hui (et jusqu'au 17 avril) au Cineplex Odéon du Complexe Desjardins.Non compétitif, Les 400 coups ne fait pas concurrence au festival de cinéma jeune public de Rimouski.« Nous voulions simplement organiser une grande fête du cinéma, un festival populaire destiné à toute la famille » , poursuit M.Boucher.L'idée lui est venue durant les déplacements effectués pour les Coups de théâtre ( Rendez-vous international de théâtre jeune public ).« Dans les pays nordiques et les pays de l'Est, les créateurs d'oeuvres destinées aux enfants font aussi bien du théâtre que du cinéma et de la télévision » , note-t-il.D'où la naissance d'un désir : faire découvrir au Québec les autres facettes de ces artistes.« C'est un cinéma d'une sensibilité étonnante envers les enfants, un cinéma qui nous éloigne du pattern américain.même si nous n'organisons pas le festival en réaction à ce type de cinéma ! Nous voulons simplement montrer qu'il existe autre chose » , explique Rémi Boucher.Mais avant de passer aux gens d'ailleurs, Les 400 coups laisseront la place aux gens d'ici : c'est â la 5« salle de la Place des Arts, par le lancement du second volet de la série Droits au coeur ( films d'animation produits et réalisés par l'ONF ) que l'événement s'ouvre officiellement aujourd'hui.Il se poursuivra, du 11 au 13 avril ( toujours à la Place des O I M E M A S FAMOUS PLAYERS th~~HZ\u2014lT_m\u2014j-1 .__.-« oi_AA mussi le mercredi à 4,99$ mu m D OR VAL (Représentations débutant avant 18h00 angrignon.laval mi Versailles Notre ligne d'information INFO-FILM: 866-0111 de llhOO à 22H00 | Ces horaires couvrent la période du 9 au 13 avril 1995 \\ PARISIEN 480 Sle-Catherine O.866-3856 FORREST OUMP V F (O) DOLBY ?15-6 30-9 15 SENZA PELLE (O) DOlBY i 15-3 20-5 35-7 35-9 45 KILLINO ZOE (1t>) (xxby 1 10-3 15-5 30-7 40-9 40 (WON MAUDIT (13+) OOt by 1 45-4 30-7 10-9 35 UN INDIEN OANS LA VILLE (O) DOLBv 1 25-3 25-5 25-7 20 LE SECRET 0E ROAN INISH (O) ckxby Tout la» sors 9 25 DON JUAN DE MARCO VF (SAC) DClBY 1 00-3 05-5 15-7 30-9 50 LE COURAOE O UN CON (O) DOLB 1 00-3 00-5 00-7 00-9 05 1,50$ MATINÉES .9,50$ LOW OOWN OIRTY SMAMfc (13») DOLB* Totrt»«*)Our* 4 15-9 35 0»SCLOSURE (13+JOOU3V Tou» la» jour» 140-7 05 IMMORTAL BELOVED (O) [XXBY Tous «a» %o*% 9 20 MURDER IN TME FIRST (13») OOLBY Tous a* |Ou'» 2 00-4 154 50 HOUSEGUEST(O)0OlBY Tou» la» jour* 1 45-4 20-7 00 NELL (O) CKXBv Tous «\u2022* «o*» 9 25 MKJHER LEARNINO (13») DOlBY Tou* »\u2022* jour» 1 55-6 45 DROP ZONE (13*) DOLBY Tous *l jour» 4 30-9 4C HrGHLANOER III (13*) DOLBY 7 159 30 THE SPECIALiST (13*) DOlBY Tog» les jour» 2 00-4 20 TME MUNTED (13») DCH.BV Tou» »a» jour» 2 05-7 10 INTERVIEW WTTH THE VAMPIRE (1t*) DOLBY Tout lot |ou'» 4 259 50 CENTRE EATON 705 Ste-Catherine O.985-5730 tank oirl (13*) DOLBY 12 3o-2 455 0o-7 20-9 40 don juan de marco (sac) dolby 12 25 2 40-4 55-7 15-9 35 tank oirl v f.(13+) DOlBY 3 00 9 20 born to be v/ild (o) DOLBY 12 40-7 05 ooofy mov1e (o) DOLBY 12 15-2 25-4 45-7 00 9 05 tommy boy (o) OCX.8Y 1?10-2 30-4 40-7 10-9 25 wildbuncm (13+) DOLBY 12 05-2 55-« 00-9 00 LOEWS 954Ste-CatherineO.861-7437 ROB ROY (O) DOLBY 12 30-3 30445-9 45 OUTBREAK (O) DOLBY 12 45-3 45-7 15-9 55 JEFFERSON IN PARIS (O) DOLBY 100-4 00-7 00-10 00 FORREST OUMP (O)DOuBY 12 10-3 15-0 30-915 SECRET OF ROAN IN«SH (O) DOLBY 12152 30-4 45-7 25-9 30 FAMOUS PLAYERS 8 0 & 185bout Hymus(Pointe-Claire) 697-8095 ONCE WERE WARRIORS (13») OOLBY Tout la» sotfi 9 10 BORN TO BE VVILO (O) DOLBY Tout las so-fs 6 55 dim-mar 1 35-3 55 FORREST OUMP (O) DOLBY Tous las sors 6 459 30 dim-rnar 2 30 TOMMY BOY (O) OOLBY Tous las soirs 7 20-9 45 dim-mar 1 S5-4 15 DON JUAN DE MARCO (SAC) OOLBY Tous las so\"s 7 05-9 20 dmvmar 1 40-4 00 OUTBREAK (O) OOLBY Tous as so*s 7 00-9 40 dtrrvmar 1 30-4 20 OOOFY MOVIE (O) OOLBY Tous «as so** 7 15-915 Orrvmar 1 15-3 iS-5 15 MAN OF THE HOUSE (O) OOLBY drftvlufwn* 7 25-9 25 dTvmsr i 50-4 10 ROB ROY (O) OOLBY mor-jau 6 509 35 TANK OJRL (1>) DOLBY Tous las so*s 710-935 dim-maf 2 00-4 25 Hffl LE MIRAGE 9480 boul.Lacordaire ¦NTRIPRISIL \u2014s: 324-CINE LE COURAOE D'UN CON (O) OOLBY Tous las sors 7 15-9 15 d*n 1 15-3 15-5 15 TOMMY BOY (O) (XXBY Tous las so*s 7 30-9 X dfn 1 30-3 30-5 30 DO L OPE S CLAIBORNE (16*) DOLBY Tous las so«s 7 00-0 30 d«n 2 00-4 30 LOSWOISAIAH (O) DOLBY Tous las «©rrs 7 05-9 35 dtm 2 05-4 35 TALL TALE (O) DOlBY Tous las soir» 7 30-0 30 d-m 1 30-3 30-5 30 LAVAL 1600 Le Corbusier & 688-7776 UN INDIEN DANS LA VILLE (O) DOlBY Tous 'as jours 2 40-4 50-7 10 KILLINO ZOE (16*) OOLBY Tout las soirs 9 30 OOOFY MOVIE (O) OOLBY 1 00-3 0o-5 00-6 50-8 45 OUTBREAK (O) dolb y Tous las jou's 1 40-4 10-6 45-9 20 FORREST OUMP VF (O) DOlBY 2 3o7 00-945 DON JUAN DE MARCO (SAC) OOLBY Tous 'as jours 2 30-4 55-7 15-9 25 PULP FICTION (16*) DOlBy Tous las sors 9 10 BORN TO BE WILD (O) DOtBY Tous 'as jours 2 35-4 4S f û*> TANK OIRL VF (13«) OOLBY Tous (as jours 2 '5-4 30 7 lf>9 25 TANK OML (13*) oolby Tous'as jours 2 20-4 35-7 15-9 30 FORREST OUMP (O) DOLB Y Tous las sors 6 55-9 40 d*TV-HjA-mar 2 45 TOMMY BOY (O) DOIS* Tous *S jours 2 30-4 45-7 00-9 15 LE COURAOE D UN CON (O) dolby Tous tas jours 2 35 4 50-7 05-9 20 MAN OF THE HOUSE (O) CKXBY rjirrviun-mar 7 20 d-m-tun-mar 2 $0-4 55 m»f.|tu 2 15-4 20 LOSINO ISAIAH (O) DOlBY détro.R.-de-ch.4 .-, clKJutfe.équipe, 450$.738-6357.N D.G, Grand, 4 vue sur porc, bolcon, choutte.S7S $.684-5993.HJÛ.G., Grcv, 7 hout duplex chouffe, fover, 2 boicons.renove, o voir! 1225 $.671-2538, 489-8270^ nd.G.Htnqston, 6 choutfé,'*loc-her\" 2e.qoroge, 770 $.489-9660.N.o.c., Modlson 2285, 2 ,3 ,4'i équipes ctiouffes, menogc refott, burj 481-0368, concierge: 369-281Î N.o.G, Modlson 7430, 3 -4 ' 7, équiper, chauffes, litres, cormier-oe: 486-1034 bur : 481-0368 N.D.G., Meirose, 5, bos duplex, rénove, ssol fini, 830 $ 489-9^ NO.G-, Oitord près Monlilond.haut dupie' 7 :, botseries, fover, Qoroqe, 970 $ non choutte.486-7191 N.d.G., 7 mm du n^etro VilkJ 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centre d'ochots, métro, Untvwsrte, eou cNjude, ctKXjffe, poète trtgo 344-4504, 343-0115 OUTREMONT Aoj., rue L>eocon, beou» 3 4 -5 bloc b+en entretenu, Chouffe, équipe, ensoielite, ploncner'.bots, hcjuts plofonds, bolcon, Df^s U de Vtl , 739-5115 OUTREMONT Von MorneBtoom-fi*''fl4 5 -6 ,278-6949 272-0351 OUTREMONT, ov Berr>ord.3 ., 4,5 , équipes, bolcon, électrique, de 450 $ 0 695 $.731-9106.OUTREMONT, ov.Loioie, 4 poeie-fr.qo, 600 $.770-9288 OUTREMONT.gronds 3 chaut fes.poète, trigo, eou ctwude, de 415$ 0 580 $.Apres 18h 277-9167 OUTREMONT, hout duptei, grond ' .?vboms comptete, 719-1857 OU TR EMÔNTTôrës'metTo Outre -mont, 3,1 chambres, ctx)utfe, équipe, grond salon double, bolcon.ler luillet, 529 $, 278-9325 OUTREMONT, près métro Outre-mont, 4 , 2 cNjmbres, chouffe, équipe, grorvd salon doubte, bol-COn.656 $ r^Q.1er jutl, 278-9325 OUTREMONT.près Lourler, 3 , 4 ., o portir de 420 $, 1 mots gratuit.277-0054 OUTREMOMT, r ue Outremont, coin Bernard, Ml,, 2'j: 400 $, 3 , 525 $,4 .: 700 $,5'^: 795$, chouffe, equtpe, oscenseur, plonchers bois fronr, hauts plafonds, 772-6013 OUTREMONT, Bernard'Wisemouf-tooe eied.755 $ - 820 $.276-5905 OUTREMONT, Von Mornt>*utch.-sor, tout rénove, grond 4 , r-qç.ch 470$ .chouffoge, 481-1788 sow.OUTREMONT, 1000 Prott.grond, choutte, béton, colfT>e, ascenseur, concierge, ooroge, 4 .\u2022 775 $; 3 - 625 $, 332 2563.OUTREMONT, 1535 Bernord, 4' :, 5 (1650 pi cor), peints, plonctws refofts, 3 chambres fermées.Près métro, U de V, Collège Sfonislos.imm.de prestige.351-0054, 324-0452, 278-3846 OUTREMONT, 5 libre, 5 -jull., Choutte, eau choude, 570 $, possibilité poele.frtgo.270-4519.OUTREMONT, 5 - choutte.3e etoge, balcon, fover, stm.libre 1er tuil., 990 $.776-7444.OUTREMONT.50 Wlllowdole.2 :, 3 , 4 .poéiehigo, oscenseurs.Choutfes.849-7061 OUTREMOtrr, 6! 3 Cote Ste-Colhe-rlne, bCKhelor, r.-de-ch., 4 electro-menogers, propre.415$.341-0850 131 ALOUEf?ILE DE MONTRfiAki KARC LAPONTAINE, tripICi J , 2e, 4 eiectros, bokons stot.ilbie, ovrll grotutt, 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dans le salon qui n'offre que trois fauteuils, sont en vive discussion avec Yves Mi-chaud, alors haut-commissaire pour le Québec ù la coopération avec les pays francophones, Judith et son neveu Christian.Quand Guy Four-nier est présent, il se fait l'animateur de la soirée et les rires fusentxlans la maison.Un soir, la jeune journaliste de la salle des nouvelles, Michèle Viroly, se retrouve dans un placard avec Anne Hébert pour préparer une charade à mimer: le titre du livre La ville dont le prince est un enfant, pendant que le reste du groupe lance les hauts cris et les boutades pour les faire sortir de la.Anne et ludith s'amusent comme de jeunes écolières.Un autre soir, Françoise Faucher se joint à un dîner de famille, ou c'est une soirée plus intime avec Jeanne Lapointe et fo Martin.Presque toutes les semaines, quand elle n'est pas en reportage à l'extérieur, Judith voit chez elle, rue Coolbrook, ou chez eux, tout près, rue Ronsard, avec d'autres amis ou non.France et Pierre Nadeau.Chez Françoise Loranger et Jean Michaud, la vie spirituelle s'intègre au quotidien, et ludith y trouve un support à ses nouvelles pratiques; on fait à quatre, avec Jeanne Lapointe également invitée, une demi-heure de méditation avant le repas.Elle aime les réunions familiales avec les enfants chez les Nadeau, chez son collègue Claude-|ean Devirieux et sa femme d'alors, Renée, auxquels elle rend visite à leur chalet.Il y a aussi les rencontres sympathiques avec d'anciens et nouveaux collègues des affaires publiques, comme cette fête en son honneur chez la scripte Rachel April.Le dimanche de Pâques, elle ira porter un gâteau russe, qu'elle a confectionné elle-même, à Françoise Faucher, bouleversée par cette marque de générosité: «|e sentais chez elle une grande solitude affective.» ludith continue derecevoîr à son chalet du lac Marois.Elle y reverra une dernière fois ses compagnes de classe du collège Marguerite-Bourgeoys avec lesquelles elle avait maintenu des liens chaleureux espacés parfois de plusieurs années.Elle se laisse aller très rarement à exprimer ses angoisses devant la mort.Peut-être ne les a-t-elle confiées qu'à une seule personne de son entourage, Suzanne Rivard, dont l'amitié attentive la met en confiance.Celle-ci s'arrête régulièrement chez ludith le vendredi, en route d'Ottawa vers sa maison de campagne à Saint-Denis-sur-le-Richelieu, et passe avec elle de longues heures jusque tard en soirée.A quelques reprises, ludith s'abandonne.La confidence, entrecoupée de très longs silences, sort au compte-gouttes, dans une douleur non dissimulée.Il lui arrive de pleurer mais clic s'en excuse aussitôt comme on le ferait d'un gc^te indécent, «l'avais l'impression, lors de tous ses monologues sur la mort, raconte Suzanne Rivard.qu'elle s'adressait à elle-même en me parlant, qu'elle avait besoin de partager le trop-plein de la bataille qu'elle livrait intérieurement.)» Un jour, Suzanne lui reproche d'en faire trop \u2014 le travail, les fréquents déplacements à l'extérieur de Montréal, les dîners pour ses amis, ludith la fait taire.Elle sent combien peu de temps il lui reste à vivre; elle veut l'utiliser pleinement et elle se reposera ou prendra le lit uniquement quand ses forces l'abandonneront et qu'elle ne pourra plus demeurer active.AprL*s chacune de ses soirées, Suzanne Rivard.bouleversée et indisposée par un repas macrobiotique qu'elle a eu du mal a avaler, fait une indigestion.Quand ludith se sent suffisamment bien, il lui arrive de passer la fin de semaine à Saint-Denis chez ses amis.Pour accepter de se reposer une heure ou deux dans la chambre d'amis, il lui faut se sentir très mal, et rester dans ces conditions au lieu de rentrer chez elle est une marque d'estime et de confiance à l'endroit de ses hôtes.Octobre La crise d'Octobre 70, qui soumet le Québec à 1*un des plus grands chocs de son histoire, à la Loi des mesures de guerre, à l'occupation par l'Armée canadienne, à l'arrestation sans mandat de centaines de militants et militantes indépendantistes, trouve ludith en reportage aux États-Unis pour une dizaine de jours.Le soir du 8 octobre, trois jours après l'enlèvement par une cellule felquiste du diplomate britannique lames Richard Cross, elle est à New York quand le manifeste du FLQ est lu sur les ondes de Radio-Canada.Elle suivra de loin la suite des événements tragiques: le rapt, deux jours plus tard, du ministre québécois du Travail et de l'Immigration.Pierre Laporte, par une autre cellule felquiste, lu promulgation, le 16, à quatre heures du matin, de la Loi des mesures de guerre par le premier ministre Trudeau et, le lendemain, l'assassinat du ministre Laporte.Le 25, elle écrit à leanne Lapointe: l*ai été aux États-Unis, en tournée de travail dix jours, juste au moment où ici, nous connaissions une atmosphère de guerre civile./*ai donc vécu tout ça de loin, bien que la presse et la radio américaines aient donné cuix événements la manchette des grandes nouvelles internationales, le suis du «bord» de ceux qui pensent que le gouvernement centrai a profité de l'occasion (kidnapping et assassinat) pour foutre une grande frousse à la population et, une fois pour toutes, en finir a\\*ec les «séparatistes)*.Loi du temps de guerre, 500 emprisonnements, l'armée sur pied.pour une batuie de petits excités.C'est un peu gros comme moyens de répression.Surtout que cette fameuse loi du temps de guerre ne touche en fait que les Canadiens frattçais.Pas un Anglais qui ne soit vraiment inquiété par ces mesures.Les déclarations de certains hommes d'État ressemblent actuellement curieusement à celles d'Agnew et de Nixon, Le virage à droite, nous l'avons pris ici, avec un bel entrain.Duplessis, c'était de la petite bière.Et notre stKiété est plus divisée que jamais.Le FLQ aura réussi ça, si ça peut s'appeler une réussite.Trudeau y a aidé.L'assassinat de Pierre Laporte l'horrifie, et elle n'arrive pas a croire que de jeunes Québécois en soient les auteurs; elle imagine plutôt un coup de la mafia.Quand la maison de ses amis Françoise Loranger et |ean Michaud, à Saint-Marc-sur-le- Richelieu, est l'objet d'une perqui^ siiion, indignée, elle s'empresse d'aller les réconforter.A la mi-décembre elle participe au Colloque sur l'avenir démocratique du Québec, contre la répression policière et en faveur des prisonniers politiques toujours incarcérés depuis la rafTe d'Octobre.A cette rencontre organisée par un comité formé de Guy Rocher, Fernand Dumont»- -Pierre Harvey, Raymond Laliberte, Claude Ryan et Charles-A.Taylor, elle soumet la resolution suivante: créer un mouvement du genre «le Noël des prisonniers».Récupérer les bonnes volontés inemployées pour faire des quêtes dans les lieux publics, préparer des colis a l'intention des prisonniers et leur rendre visite, un mouve-, ment qui aurait le mérite de se situer au niveau de l'action immédiate et de permettre l'accès aux médiasô.Elle assistera, à un autre moment, dans une salle du restaurant montréalais Butch Bouchard, à une rencontre organisée par l'avo^ cat Marc Brière du Parti québécois pour fonder-un club André-Laurendeau afin de permettre-à des intellectuels, qui désirent conserver une position publique neutre, de lutter pour un Québec libre.a suivre Judith Jasmin de feu et de flamme une gronde btogrophte do Colette Beouchomp * les Éditions du Boréol.1992 B 12 LA PRESSE, MONTREAL, LUND110 AVRIL 1995 vous un pur-sang pour prix d'un poney Mustang GTS 95 avec V8de5L Ce pur-sang vous offre en équipement de série : Suspension avant et arrière avec éléments « tenue améliorée » Freins assistés à disque aux 4 roues Direction assistée à crémaillère Colonne de direction réglable Essieu arrière « Traction-lok » Sacs gonflables Jantes de 16 po en aluminium coulé Pneus toutes saisons hautes performances Échappement double en acier inoxydable Indicateur de vitesses de 240 km/h PROGRAMME POUR DIPLÔMÉS: Certificat rabais de 750$ valable pour tous les modèles neufs de voitures et de camionnettes Ford et Mercury.Voyez votre concessionnaire pour les détails.Chez vos concessionnaires Ford du Grand Montréal FORD VENTE AU DETAIL DES MODELES 1995 À PARTIR DES STOCKS DES CONCESSIONNAIRES SEULEMENT.*SELON LE P.D.S.F.DE LA FORD MUSTANG GTS 1095 AVEC OPTION A8X.REMISE FORD INCLUSE.LA TPS ET LA TVQ SONT PAYABLES SUR LE PLEIN PRIX D'ACHAT AVANT DÉDUCTION DE LA REMISE FORD.TRANSPORT.IMMATRICULATION ET TAXES APPLICABLES EN SUS.LE CONCESSIONNAIRE PEUT VENDRE À PRIX MOINDRE.VOYEZ LE CONCESSIONNAIRE POUR OBTENIR TOUS LES DETAILS.i il "]
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