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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1995-05-25, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, Jeudi 25 mal 1995 Bourse Le prix du papier fait mal à plusieurs Les entreprises recourent à des méthodes originales pour économiser Les journaux ne sont pas les seuls à souffrir de la hausse du prix du papier.Les imprimeurs, les fabricants de papier hygiénique et de formules d'affaires, les éditeurs de magazines la trouvent aussi bien dur à digérer.Alain Guilbert, président des Publications Transcontinentales, éditeur d'une vingtaine de magazines : « Tout le monde est touché mais on réagit avec prudence quand il s'agît de prendre des mesures.» Il ne serait pas surpris toutefois si plusieurs magazines devançaient la majoration de leurs tarifs publicitaires de 1996 pour l'afficher dès septembre.En ces moments difficiles, il faut trouver, poursuit-il, des façons originales de faire des économies.Ainsi, son groupe a réduit les copies gratuites sur ses listes de distribution.Jusqu'ici, il ne se sentait pas prêt à risquer une augmentation des prix en kiosque ou ceux de l'abonnement.Maclean Hunter et Télémédia réduiront dès juillet leur format d'un quart de pouce tout le tour de la page.« Des clients pensent deux fois avant d'investir en imprimerie », observe Jacques Vandelac, v;ce-président Développement de Datamark LithoChrome.Les entreprises faisant imprimer des pièces de façon répétitive ( encarts publicitaires, marketing direct ), plus sensibles au prix du papier, sont portées à réduire leur fréquence d'impression.Se faisant plus créatif, Datamark Litho-Chrome proposé à son client des pliages différents ou des impressions sur une moins grande surface de papier.Le client paie le même prix qu'en septembre dernier mais pour une impression demandant moins de papier.C'est une façon de lui faire garder le contrôle sur ses coûts, indique M.Vandelac.L'imprimerie lavalloise a le vent dans les voiles et n'enregistre pas de ralentissement malgré la hausse du prix du papier allant jusqu'au double de ce qui se voyait l'automne dernier pour certaines catégories.Cette remise en question se vit aussi chez sa cousine Datamark Lancaster, fournisseur de formules d'affaires.Le pré- sident Jeffrey Zunenshine n'a pas encore vu de clients lever les pattes, ceux-ci ne pouvant se passer si vite de leurs précieuses factures ou étiquettes.Il craint toutefois que cette hausse de prix n'encourage des entreprises à accélérer leur projet de réduction ou d'élimination du papier.Des clients seraient incités à regarder de plus près la possibilité d'implanter un système d'échange électronique de données ( EDI ) ou de produire eux-mêmes leurs factures à l'aide d'une imprimante au laser.Pour faire contrepoids à cette tendance, Datamark élargit la gamme de ses services, y ajoutant pf r exemple la distribution ou l'entreprosage, de façon à ce que le papier devienne un moindre facteur pour elle.Les prix de Datamark ont augmenté de 15 p.cent à 80 p.cent depuis le printemps dernier, dépendant du papier utilisé.Le prix du papier augmente sans cesse depuis un an.Le papier journal qui cote 675SUS la tonne depuis le 1er mai (ce qui inclut un escompte de 10 p.cent ) passera à 783 SUS au 1er janvier ( avec un escompte de 5 p.cent ).Dans le domaine de la fibre recyclée, les prix ont explosé.M.André Hébert, vice-président, Projets spéciaux de Papiers Perkins, dit payer 400 $-420 S la tonne ce qu'il payait environ 160 S en 1989.« Ça nous fait mal », dit-il sans détour, rappelant que la compagnie a déclaré une perte nette de 3,5 millions à son premier tri-mestre de 1995, en dépit d'une augmentation de ses revenus de 86 p.cent.Papiers Perkins fabrique des produits hygiéniques, des serviettes, des mouchoirs et du papier essuie-tout à partir de fibre recyclée sous des marques comme Décor et Budget.Toutefois, 70 p.cent de son chiffre d'affaires vient de la production pour marques privées.M.Hébert note que le secteur du papier hygiénique n'a pas réagi assez vite pour éponger l'augmentation des coûts, ayant été en outre ces dernières années aux prises avec un surplus de capacité de production.Si le consommateur a déjà vu le prix de ces papiers monter, il peut s'attendre à d'autres augmentations au cours des prochains mois et oublier le papier essuie-tout à 25 cents les deux rouleaux.Le Journal de Montréal haussera aussi ses prix LAURIER CLOUTIER Le Journal de Montréal devra également hausser ses prix, à la suite de cinq bonds des prix du papier journal, qui ont presque doublé en un an.En fin de semaine, le quotidien de Québécor doit annoncer que son prix en kiosque passe de 50 à 60 cents, en semaine, et d'un dollar à 1,50 le samedi, plus les taxes, selon des sources bien informées.« C'est de cet ordre de grandeur mais je ne le vous confirme pas », réplique le président, Pierre Péladeau.Il reconnaît que le Journal de Montréal devancera ainsi La Presse, dans le Montréal métropolitain, avec ce tarif en semaine.La Presse a annoncé à la fin d'avril qu'elle ne modifiait pas ses prix dans la grande région de Montréal mais qu'elle devait porter de 50 à 60 cents, à l'extérieur de cette zone, son prix en kiosque, en semaine, et de 1,50 à 2,00$ le tarif de l'exemplaire du samedi.Les prix demeurent inchangés pour les abonnés.INDICES MONTREAL 2191.16 6.72 VARIATION JOUR: 0.31% AN: 9.60% TORONTO 4441.18 13.SS VARIATION JOUR: 0.31% AN: 3.49% NEW YORK 4438.16 1.72 VARIATION JOUR: 0.04% AN: 18.18% MEXIQUE 2044.83 -52.07 VARIATION JOUR: -2.48% AN: .17^9% DOLLAR 73.27 ctfrtsUS 0.03 VARIATION JOUR: 0.04% an: 1.37% OR 384.4 SUS VARIATION JOUR: 0.26% AN: -0.57% \u2022-T\u2014 DOSSIER Les étrangers courtisent les firmes de génie d'ici avec ardeur LAURIER CLOUTIER VARIATION JOUR: lusieurs des plus grandes sociétés d'ingénierie du monde convoitent ces jours-ci avec insistance des firmes de * a A génie d'ici et leur font des A « offres mirobolantes ».M Â Kasimir Olechnowicz, mÊÊÊÊEk président sortant de l'Association des ingénieurs-conseils du Québec ( A ICQ ), a fait cette révélation lors d'une interview-bilan, avec Johan-ne Desrochers, vice-présidente, à la veille de l'assemblée annuelle de l'organisme, aujourd'hui.' L'information soulève de l'inquiétude car le groupe des bâtisseurs du génie québécois atteint l'âge de la retraite alors que leurs firmes doivent concrétiser une phase de transition, de virage technologique, de réorientation de marchés et d'alliances financières.« Cette industrie du génie, on l'a payée avec nos taxes et on l'a bâtie à coups de contrats du gouvernement et du secteur public », souligne Kasimir Olechnowicz, aussi président de CIMA .«Elle demeure à 100 p.cent québécoise, une des exceptions au Canada ».En Colombie-Britannique, Fluor Daniel détient Wright Engeniering.Mais le Québec pourra-t-il tenir longtemps ?« Des Américains regardent avec envie » nos Bombardier et Cascades de l'ingénierie, dit le président, qui y craint la répétition des achats récents de Softimage et Canstar, par Microsoft et Nike.Chassant tous doutes, il renchérit que « des Bechtel et Fluor Daniel ont frappé, cette année, à la porte des SNC-La-valin »v qui ont toutefois repoussé les avances jusqu'ici.« De grands ingénieurs de France et de Belgique regardent aussi de très près » des leaders en croissance comme Roche» Dessau et Tecsult.Le Québec se classe au quatrième rang des exportateurs de génie du monde, derrière des Bechtel, Fluor Daniel et Spie Batignolle.Pendant ce temps, SNC-Lavalin achète aussi, dont 50 p.cent de ByR au Chili, après avoir construit huit des 10 dernières alumine-ries du monde et les plus grands barrages hydro-électriques.Les 10 plus grandes firmes du Québec, comme les SNC, SM et CIMA , peuvent résister plus aisément car elles ont souvent déjà mis en place leurs mécanismes de succession.Les plus petites par contre n'ont pas toujours assuré l'avenir.L'AICQ a réalisé une étude sur la succession de l'industrie et la nouvelle génération du génie, qu'elle dévoilera lors de son assemblée annuelle.Kasimir Olechnowicz estime que les petites firmes d'ingénierie demeurent trop nombreuses au Québec et devront se regrouper, pour1 gagner une masse critique.« Qui aurait dit qu'un jour Agra, Monenco, Cartier et BBL ne formeraient qu'un groupe ?» Car les défis ne manquent pas.Le vo- PHOTO PIERRE CÔTÉ.La Presse Kasimir Olechnowicz et Johanne Desrochers, de l'Association des Ingénieurs-conseils du Québec.lume d'affaires a chuté « d'au moins 50 p.cent au Québec depuis deux ou trois ans.Les contrats d'Hydro-Québec ont reculé de 120 à 60 millions, à l'exemple de ceux des grands donneurs d'ouvrage comme la SEBJ, le ministère des Transports, le para-public et les constructeurs d'édifices à bureaux.On ne voit des grues qu'autour du nouveau Forum et du siège social de l'OACI ».Malgré tout, « l'emploi a augmenté » grâce aux progrès des virages international et technologique.Quelque 5000 ingénieurs demeurent en chômage toutefois et doivent se recycler, pendant qu'on en manque dans des secteurs de pointe.Dans ce contexte difficile, l'AICQ a mis l'accent sur le concept d'ingénieur-intégrateur ( pour les pro- jets clé en main ), la formation en gestion de projets et sur de nouveaux mar-chés comme l'inforoute, les télécommunications, l'informatique, la recherche et développement.Rébarbatives au changement, les firmes se sont montrées réceptives, lors d'une tournée récente du président D'ici juin 96 par ailleurs, les sociétés de génie du Québec devront décrocher leur certification ISO 9001 pour avoir accès aux appels d'offres du secteur public.L'AICQ y besogne depuis 90 avec ses 285 membres et leurs effectifs de 8700 personnes.Déjà Sandwell et le Groupe Cartier l'ont obtenue.Durant sa présidence, Kasimir Olech- SUITE A LA PAGE E 2 \u20221.87% AN: 9.49% Les profits de la Banque de Montréal en hausse de 19 p.cent La Banque de Montréal a enregistré des profits de 225 millions de dollars pour le deuxième trimestre qui s'est terminé le 30 avril 1995, une hausse de 19 p.cent par rapport aux résultats de la même période de l'an dernier.La direction de l'institution torontoise attribue cette performance à une progression de 7,8 p.cent du marché de la PME et à une hausse de 16,4 p.cent des prêts hypothécaires à l'habitation.L'actif total de la banque est évalué à 145 milliards $, soit une hausse de 23 p.cent sur l'an dernier.Par rapport aux données du premier trimestre ( terminé le 31 janvier 1995 ), les bénéfices nets de la banque au second trimestre représentent une légère baisse puisque ceux-ci atteignaient alors 228 millions.Ces résultats sont conformes d'ailleurs aux prévisions des analystes financiers.« Nous avons diminué quelque peu les bénéfices par action étant donné les revenus plus faibles des maisons de courtage et la faible demande des prêts hypothécaires », a déclaré hier à La Presse M Kevin Choquetie, analyste de la firme Lévesque Beaubien Geoffrion.Un avis semblable est exprimé par Teri McCoppin, de la firme Richardson Greenshields.Au début du mois de mai, ce dernier a indiqué que les profits de la Banque de Montréal, de la banque Scotia et de la Banque Nationale seraient plus faibles étant donné le nombre moins élevé de jours ouvrables durant le deuxième trimestre.Les taux d'intérêt plus hauts et la plus faible demande de prêts hypothécaires frappera davantage la Banque Royale, la Banque CIBC et la Banque Toronto-Dominion, d'après l'analyste toron toi s.Celui-ci croit que le bénéfice par action en 1995 sera de 1,5 à 6 p.cent plus faible que l'an dernier selon les différentes banques.Rachat La Banque de Montréal a annoncé également qu'elle avait reçu du Surintendant des institutions financières du Canada l'autorisation de racheter, à des fins d'annulation, jusqu'à concurrence de 3,5 millions de ses actions ordinaires, soit environ 1,3 p.cent de ses actions ordinaires en circulation, au cours d'une période de 12 mois.La Banque de Montréal est propriétaire de la firme de courtage Nesbitt Burns.Les revenus nets de la banque se sont élevés à 385 millions durant le premier semestre de son exercice financier, soit une hausse de 18 p.cent sur le résultat de l'an dernier.Kevin Choquette s'attend à ce que le secteur bancaire fasse bonne figure en 1995 malgré la réduction des profits dans les filiales de courtage.« Toutefois, une reprise soutenue s'avère problématique compte tenu de l'incertitude entourant les taux d'intérêt, le déficit des administrations publiques et la valeur du dollar canadien.» En 1994, les banques à charte ont réalisé des bénéfices records, ce qui a incité les gouvernements à accroître l'impôt des grandes entrepri- t Nos copieurs moyens offrent maintenant une nouvelle caractéristique : une imprimante laser gratuite.Achetez ou louez un copieur moyen et obtenez une imprimante laser db table noir et blanc Xerox.Gratuitement.Vous n'avez qu*\\ composer le 1 800 275-xerox.xkrox rr Lu^fss pi pochowts somt du MiiKH t* oysiti Pi XEROX CORPORATION et XEROX CANADA LTÊE détient dm nmis n'i tiusation rôti TQtrre ua yoiu» pe towmre.L'orw «nu u 5.40CT 1H*.^ LES GENS DE DOCUMENTS XEROX E2 LA PRESSE.MONTRÉAL.JEUDI 25 MA11995 étrangers courtisent les firmes Les prix bondissent de 2,5% en un an ardeur SUITE DE LA PAGE E 1 nowicz a basé sa planification stratégique sur une nouvelle image de l'ingénieur, le développement d'expertise en gestion de bureau et de projets et la percée dans des secteurs comme les BOOT ( built, ownt operate, transjer ).L'Association des ingénieurs mondiaux FIDIC souligne que les BOOT exigent du financement.Le président Guy St-Pier-re de SNC-Lavalin pressait d'ailleurs récemment des banquiers de supporter davantage leurs ingénieurs, ajoutant qu'il préparait un projet.L'AICQ estimé aussi que le génie québécois doit tisser des liens avec les banquiers internationaux et les partenaires financiers.« Il ne faut pas laisser la Lyonnaise des eaux et la Générale des eaux ( de France et de Belgique ) tout faire seules.Le Québec n'est pas un pays sous-développé », lance Kasimir Olechnowicz.La FIDIC souligne par ailleurs que les BOOT accroissent les risques mais aussi le potentiel de profits.Au Canada, on compte déjà des BOOT dans le secteur public, comme le futur pont de l'île-du-Prince-Edouard et Tau-toroute 407 ontarienne réalisée par Agra-Monenco.Dans le secteur privé, les BOOT se multiplient, comme le projet Petresa, de Bécancour, concrétisé par SNC-Lavaliin, la cogénération et l'assainissement des eaux.Au Québec cependant, « il y à encore de la réticence » dans le secteur public et les ingénieurs eux-mêmes y ont contribué.L'AICQ a en effet demandé une période de transition, pour se faire davantage les dents sur la gestion de projets avant de passer au clé en main.Kasimir Olechnowicz estime que si les ingénieurs ont manqué de sens de l'entrepre-neurship et de financement, ils doivent maintenant « oser davantage, comme dans la réhabilitation des infrastructures et le développement intégré de l'environnement.L'efficacité énergétique, c'est exportable.On a l'efficacité américaine, mais à 40 p.cent moins cher.Pour percer à l'international toutefois, il faut d'abord faire ses preuves au pays ».SNC-Lavalin tire déjà 55 p.cent de ses revenus de l'international, contre quelque 30 p.cent pour l'industrie.« Le Japon a quatre fois plus d'ingénieurs que le Canada, 14 fois moins de comptables et 39 fois moins d'avocats.Le lapon mise autant sur le génie que les États-Unis sur le droit.L'ingénieur d'ici doit prendre plus de place, dans cette ère du savoir », dit le président.Paul Lafleur, des Consultants BPR, de Québec, doit accéder à la présidence de l'AICQ, aujourd'hui, et faire sa part dans « la course à relais ».ixuiumci JHWNAKP_ ¦ Depuis un an, le coût de la vie a tendance à progresser plus fortement au pays, a indiqué hier Statistique Canada.D'avril 1994 à avril 1995, Hn-dice des prix à la consommation ( IPC ) a grimpé de 2,5 p.cent.En février, le rythme annuel de l'inflation se situait à 1,8 p.cent.Les consommateurs paient maintenant plus cher pour une foule de produits.« On a observé des augmentations importantes de prix pour l'essence, les véhicules neufs, l'assurance de véhicules, les légumes frais, le café, les repas pris au restaurant, les coûts d intérêts hypothécaires et les loyers », explique l'agence fédérale dans son bulletin quotidien.Cette dernière précise que l'essence et les légumes frais ont enregistré les hausses les plus fortes.En avril, les prix ont augmenté de 0,3 p.cent par rapport au mois précédent.Les résultats provinciaux indiquent que le coût de la vie a progressé de 2,2 p.cent au Québec depuis un an alors que l'Ontario a enregistré une hausse de 2,6 p.cent.Le Manitoba et la Colombie-Britannique connaissent les plus fortes hausses avec 3 et 2,8 p.cent respectivement.Toutes ces données montrent que l'inflation prend de l'ampleur partout au pays, ce qui ne fera que rendre la Banque du Canada davantage prudente.Celle-ci a porté d'ailleurs le taux d'escompte à 7,71 p.cent mardi.L'économiste principale de la Banque Nationale, Mme Dominique Vachon, estime que l'économie canadienne montre actuellement des signes de dérapage potentiel.« Certes, l'économie canadienne ralentit de façon inquiétante », souligne-t-elle.« Mais il est loin d'être clair que cet essoufflement puisse réussir à contenir tout au long de l'année la progression de l'inflation malgré la faiblesse de la demande.» Du 15 au 28 mai Jusqu'à de rabais sur votre ÇOfflTUeTCC extérieur.\u2022 i Du 15 au 28 mai, vos affaires ont toutes les raisons d'aller voir du pays.Pour un temps limité, vous profitez automatiquement et en tout temps de notre tarif interurbain le plus bas sur tous vos appels vers n'importe quelle destination à travers le monde, sauf au Canada et aux États-Unis.Vous pourriez donc épargner jusqu'à 25 %, comparé aux tarifs ordinaires des appels internationaux, en plus des économies substantielles que vous offrent déjà les plans Avantage** de Bell.Si vous avez choisi un autre fournisseur d'interurbain que Bell, appelez-nous pour savoir comment profiter de cette offre.1800 978-BELL Taux d'inflation L'évolution annuelle de l'indice des prix à la consommation 3- 0-B -1 A M J J ASONDl J FM A 1994 1995 avril '94 mars '95 avril '95 0.2% 2.2% 2,5% Source: Statistique Canada -PC Aux États-Unis, la Réserve fédérale a choisi avant-hier de garder les taux d'intérêt à leur niveau actuel.Selon les indications recueillies, le service des études économiques de la Banque de Mon-tréal s'attend à peu de changement dans la politique monétaire américaine d'ici la fin de l'année.Ceci vaut également pour le Canada, affirme l'institution financière.« Nous croyons que la tendance de la politique monétaire va demeurer prudente au cours des prochains mois et qu'il n'y a qu'une petite possibilité pour un relâchement des conditions monétaires.» Pour sa part, la Banque Scotia publie tous les mois un indice de prix des produits industriels.En avril, cet indicateur a baissé de 0,8 p.cent par rapport au mois précédent.En mars, les prix affichés par cet indice avaient reculé de 1,3 p.cent également.Par contre, sur une période d'un an, les prix mesurés par la Banque Scotia ont augmenté de 4 p.cent, donnée conforme avec ce qui s'est passé au chapitre de la consommation.La banque torontoise note le net ralentissement de l'économie américaine.« En outre, le taux d'utilisation de la capacité de production est descendu à 84,9 p.cent, ce qui veut dire que les contraintes placées sur la capacité se sont réduites et que les risques de relance de l'inflation se sont éloignées encore davantage.» Une comparaison internationale permet de constater qu'au chapitre de l'inflation, la performance du Canada depuis un an se rapproche de la moyenne dp G-7 qui est de 2,2 p.cent.L'Italie domine avec un taux de 4,9 p.cent tandis que le Japon est au plus bas avec une baisse annuelle des prix de 0,4 p.cent.Le Palais des congrès de Montréal fait du charme en Europe MICHEL DOLBEC de la Presse Canadienne \u2022\u2014¦ PARIS ¦ Le Palais des congrès de Montréal mène une opération de charme en Europe dans l'espoir d'attirer dans la métropole les grands rendez-vous internationaux du début du prochain millénaire.Le vice-président au développement-marketing, René Fortin, a rencontré cette semaine à Paris les responsables d'une demi-douzaine d'associations « très importantes » et il en verra six autres aujourd'hui à Londres.Pas question \u2022 dans ce domaine hautement concurrentiel - de dévoiler le nom des organisations courtisées, mais il s'agit évidemment, indique-t-on, de « gros congrès » auxquels participeront dans certains cas plus de 10 000 délégués.L'Europe est le terrain de chasse privilégié des hôtes de congrès d'envergure mondiale.Les sièges sociaux de 80 pour cent des grandes associations internationales sont en effet concentrés à Paris, Londres et Bruxelles.Depuis 10 ans, toute la région est couverte par le bureau parisien du Palais des congrès de Montréal.À l'époque, la décision d'ouvrir cette permanence à l'étranger avait été critiquée.Mais les résultats obtenus depuis montrent que « c'était le bon choix », estime M.Fortin, qui avait d'ailleurs été le premier directeur du bureau parisien.« Dix ans plus tard, on peut dire mission accomplie, a-t-il lancé hier au cours d'une rencontre avec quelques journalistes français et québécois.Ce bureau est indispensable.Sans lui, nous n'aurions pas pu être dans le coup.» D'autant que pendant cette période, le nombre de congrès majeurs ( attirant plus de 2000 délégués ) venus des États-Unis, pays qui devait pourtant être le premier marché du centre montréalais, a fondu comme neige au soleil.Montréal en accueille maintenant quatre ou cinq par année, comparativement à une douzaine il y a dix an*.8713 9315704?6776 Claude Picher LA PRESSE.MONTRÉAL.JEUDI 25 MA11995 Télé directe par satellite: Expressvu refuse de se plier aux décrets d'Ottawa de la Presse Canadienne OTTAWA ¦ Les décrets du gouvernement fédéral concernant la radiodiffusion directe par satellite sont ultra vires, \u2022 soutenu hier le groupe Expressvu devant le comité sénatorial des transports et des communications.Par conséquent, l'entreprise a décidé de ne pas te plier aux directives du gouvernement et elle compte offrir, comme prévu, son service satellite dès septembre prochain, ont indiqué le président du conseil, M.André Gourd, et le président-directeur général, M.Ted Boyle.« Nous avons des avis juridiques qui nous disent que nous pouvons aller légalement de l'avant et nous avons l'intention d'agir légalement.Nous sommes convaincus que la loi est de notre côté », a renchéri le secrétaire du conseil d'Expressvu, Me Marc Lacourcière.Selon les dirigeants d'Expressvu, le gouvernement peut répondre de deux façons à leur détermination.Il peut s'engager dans une longue bataille légale pour tenter de les stopper ou il peut modifier ses décrets.Le changement que le consor- tium a suggéré au comité sénatorial viserait à maintenir, pour une durée limitée, l'exemption adoptée par le CRTC en août dernier et qui permet à Expressvu d'opérer.L'exemption serait en vigueur juste assez longtemps pour permettre au groupe de faire une demande de licence au CRTC, comme le souhaite le gouvernement Mais ce que le groupe refuse catégoriquement, c'est d'être pénalisé parce que les règles du jeu ont changé en cours de route, a insisté M.Boyle.Selon lui, cela aurait pour effet de retarder des investissements de plusieurs millions de dollars, de nuire à la création de centaines d'emplois et de compromettre les engagements pris auprès des fournisseurs.Les décrets exigent en effet que le CRTC prenne des mesures pour empêcher l'exploitation d'un service de radiodiffusion par satellite à moins qu'il ne détienne une licence.Or, les décrets doivent entrer en vigueur cet été, soit quelques mois avant l'entrée en service d'Expressvu, une entreprise qui opère en vertu d'une exemption et non d'une licence.La loi de la radiodiffusion n'ac- corde pas au gouvernement la possibilité d'imposer, par décret, des décisions rétroactives de ce genre, indiquent les avis qu'Expressvu a obtenus auprès des firmes McCar-thy Tétrault et Stikeman Elliott.« L'article 4 du décret est ultra vires et invalide », écrit Stikeman Elliott.\u20ac La société Expressvu prendra toutes les mesures jugées nécessaires pour protéger ses droits légaux », a donc insisté M.Boyle.C'est à la fin avril que le gouvernement a présenté au Parlement deux décrets pour modifier l'approche du CRTC en matière de radiodiffusion directe par satellite.La politique du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, annoncée en août 1994, exemptait d'une demande de licence toute compagnie qui offrait sa programmation à partir uniquement de satellites canadiens.Les autres entreprises devaient faire une demande de licence.Le groupe Expressvu, qui a été formé en décembre dernier, a choisi de respecter les conditions d'exemption pour entrer plus rapidement sur le marché.Son principal concurrent, Power DirecTv, voulait utiliser un satellite américain pour son service de télévision payante.Il n'a pas fait de demande de licence et a toujours protesté contre la différence de traitement.Ottawa, de son côté, a décidé de revoir la politique dans ce domaine, ce qui l'a conduit à présenter ses projets de directives.Les décrets exigent des licences pour toutes les entreprises et permettent l'utilisation de satellites étrangers.Les libéraux ont aussitôt été accusés d'avoir cédé aux pressions du groupe Power, dirigé entre autres par André Desmarais, le gendre du premier ministre Jean Chrétien.Pour sa part, le ministre de l'Industrie John Manley a laissé entendre que le CRTC avait taillé son exemption sur mesure pour offrir un monopole à Expressvu.À sa sortie du comité, M.Gourd a démenti ces allégations.Il a rappelé qu'un des actionnaires, CAN-COM, souhaitait que le CRTC procède par licence.De plus, a-t-il ajouté, le groupe a attendu de connaître le cadre réglementaire avant de mettre Expressvu sur pied, et non pas l'inverse.Les audiences se poursuivent aujourd'hui avec les représentants de Power DirecTv.La société des Postes prise à partie par des concurrents Presse Canadienne OTTAWA ¦ La Société canadienne des Postes exploite les usagers en gonflant ses tarifs de façon à pouvoir concurrencer le secteur privé dans les messageries.Ce reproche a été formulé hier par des concurrents de la société d'État Une coalition d'éditeurs de journaux, distributeurs de dépliants et messagers, incluant aussi la puissante Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, demande que la société d'Etat subisse le même genre d'examen comptable qui a déjà mené à l'abolition de 45 000 postes dans 11 ministères.« Les Postes ont accès à des milliards en revenus, grâce au monopole sur la livraison du cour- rier régulier », a lancé en conférence de presse John Mowat, dont l'entreprise de messageries compte 700 employés en Ontario et au Québec : \u20ac La société a des infrastructures partout au pays, bâties avec l'arpent des contribuables.Aucune compagnie privée ne peut lutter contre ça.» Les Postes qualifient de non-sens ces assertions.HQKM I il m Deux homards irrésistibles et le fameux buffet Bill Wong.Vous avez envie de homard?Du homard frais du Nouveau-Brunswick, tendre et délicieux, livré tous les jours.Succombez à la tentation.C'est un petit péché, et à bon prix chez Bill Wong.Deux irrésistibles homards du Nouveau-Brunswick et le fameux buffet Bill Wong.Les tout nouveaux plats sur gril et au wok Faites votre choix: steak, poitrines de poulet, crevettes, légumes frais, nouilles, et même vos sauces! Puis admirez le chef qui fera sauter les aliments devant vous, dans un wok brûlant.À la Wong, les nouveaux plats sur gril et au wok, avec service à volonté, sont compris dans notre fameux buffet.Bill Wong, le bon choix à tout coup! BILL S0365 519 4 restaurants pour mieux vous servir 5666, rue Sherbrooke Est 7965, boul.Décarie 1595 bout des 5668 International Drive Montréal Montréal Laurentides, Laval Oriando, Floride (près du stade) (coin rue Ferrier) (coin boul.St-Martin) (10 min de Disney World) 731-8202 .668-8221 (407) 352-5373 256-1694 \u2022 « * » Les taxes sur la masse salariale n entend souvent dire que les particuliers paient de plus en plus d'impôts, alors que les entreprises en paient de moins en moins.C'est vrai.Il y a quinze ans, les recettes des gouvernements ( fédéral et provinciaux ) provenant des impôts sur le revenu des particuliers représentaient 43 milliards, contre 12 milliards pour les entreprises L'an dernier, les gouvernements sont allés chercher quelque 143 milliards dans les goussets des particuliers, contre 16 milliards chez les sociétés.Autrement dit, à chaque fois qu'un particulier payait un dollar en impôt sur le revenu, les entreprises en payaient 27 cents il y a quinze ans, contre 10 cents l'an dernier ! Mais ces chiffres sont trompeurs, parce qu'ils ne concernent que les impôts directs sur le revenu.Pour donner une idée plus rigoureuse de la situation, on doit absolument tenir compte d'une autre réalité : pendant que les entreprises payaient moins d'impôts sur le revenu, leurs taxes sur la masse salariale ont augmenté de façon spectaculaire.Nous parlons ici des cotisations des employeurs ! au Fonds de service de santé, à l'assurance-chôma-ge, à la Commission de la santé et de la sécurité du travail ( CSST ), à la Régie des rentes du Québec, à la Commission des normes du travail.Ces contributions ont augmenté à un rythme tel que, toutes proportions gardées, le fardeau fiscal des entreprises se compare encore aujourd'hui à celui d'il y a quinze ans.Au Québec seulement, ces taxes sont passées de deux milliards en 1980 à 8,9 milliards l'an dernier.Certes, ces chiffres sont exprimés en dollars courants, c'est-à-dire qu'ils ne tiennent pas compte de l'inflation.Le dollar de 1994 ne vaut plus que 52 cents par rapport à celui de 1980.Mais, même si on les exprime en dollars constants, ils font ressortir une augmentation considérable : en termes réels, le fardeau des entreprises québécoises au chapitre des taxes sur la masse salariale a augmenté de 125 p.cent.Leurs contributions représentent aujourd'hui 5 p.cent de la taille de l'économie québécoise, contre 3 p.cent en 1980.À chaque année, les augmentations ont été supérieures à l'inflation.Pour l'ensemble des taxes, la hausse annuelle moyenne dépasse 11 p.cent.Au début des années 80, notamment, les employeurs ont dû faire face à des augmentations importantes : 25 p.cent en 1981, 27 p.cent l'année suivante, 15 p.cent en 1983.Même en 1994, alors que l'inflation était pratiquement inexistante, les hausses ont frisé 7 p.cent.* * * Le tableau qui suit parle de lui-même.Il montre dans quelle mesure les employeurs ont été mis à contribution depuis quinze ans.TAXES SUR LA MASSE SALARIALE PAYÉES PAR LES ENTREPRISES QUEBECOISES ( en millions de $ ) 1980\t1994\tAug.521\t2 906\t457* 488\t2 742\t461% 53b\t1 657\t209% 472\t1 532\t224% 6\t30\t400% 2023\t8 867\t338% Fonds des services de santé Assurance-chômage Santé et sécurité (CSST) Régie des rentes Commission des normes TOTAL » * » Evidemment, on pourra toujours se dire qu'il est normal que les entreprises fassent leur part d'une façon ou de l'autre.Mais ces colonnes de chiffres masquent une autre réalité : c'est que les taxes sur la masse salariale contribuent à accentuer la précarisation de l'emploi, voire à maintenir le chômage élevé.Pour comprendre cela, il suffit de se mettre deux minutes dans la peau d'un employeur.Lorsqu'une entreprise embauche un employé, elle doit tenir compte non seulement de son salaire, mais aussi des charges sociales, dont les contributions aux organismes que nous venons de mentionner.Si, au lieu d'embaucher, l'entreprise confie une tâche à un travailleur autonome, elle n'a aucune contribution à effectuer à la CSST, à l'assurance-chômage ou à la Régie des rentes.D'autre part, s'il y a davantage de travail à faire et qu'elle ne peut, pour des raisons pratiques, faire appel à des pigistes, l'entreprise préférera de loin que ses propres employés fassent des heures supplémentaires, plutôt que d'embaucher de nouveaux employés.Enfin, qu'il s'agisse d'impôts sur le revenu, de taxe sur le capital ou de taxes sur la masse salariale, il est toujours utile de se rappeler que le concept de fiscalité des entreprises relève de la fiction.Certes, comme l'indiquent les documents officiels, les entreprises paient des taxes et des impôts.La réalité n'est pas aussi simple que cela.Augmentez les impôts des entreprises, celles-ci vont inévitablement se reprendre d'une façon ou de l'autre.Pour payer ses impôts, l'entreprise pensera d'abord à réduire ses dépenses, c'est-à-dire, notamment, à geler ou baisser les salaires, voire à effectuer des mises à pied ; ce sont les travailleurs qui se trouveront ainsi à payer les impôts de la compagnie.Si celle-ci réduit ses achats, ce sont les fournisseurs, et forcément les employés des fournisseurs, qui ramasseront l'addition.Pour financer ses hausses d'impôts, l'entreprise peut aussi augmenter ses prix ; dans ce cas, ce sont les clients, et donc les simples consommateurs, qui écoperont.Elles peuvent enfin absorber elles-mêmes la hausse d'impôts, mais cela aura des répercussions négatives sur leur rentabilité.À court terme, ce sont les actionnaires qui risquent d'y goûter ; à long terme, cela peut compromettre la survie même de l'entreprise.Wall Street clôture à un nouveau record Reuter NEW YORK m Wall Street a clôturé à un nouveau record, hier, au terme d'une séance agitée qui a vu le Dow Jones finalement terminer sur un gain modique de 0,04 pour cent.L'indice des 30 industrielles a fini en hausse de 1,72 point à 4438,16, améliorant de moins d'un point son précédent record du 15 mai ( 4437.47 ). 14 LA PRESSE.MONTRÉAL, JEUDI 25 MA11995 Investir v>i \"à pour l'amour des enfants «.IL EST de TOUTE rUMLtftK d» ASSVtm aux entants et aux mamans DL Québec des soins Michel Pauzé et André Berard db la plus haute Campagne de développement Comité de la campagne 9 qualite.)) e> INVESTIR POUR L'AMOUR DES ENFANTS Président ds la comj André Berard Président du conseil et chef de la direction Banque Sationale du Canada Président dm la Fondation tU l'Hôpital Sainte-Justine Michel Pause Président, Michel Pauzi et associes comité des don» ¦jaiiajiiw PaulGobeil Vice-président du conseil Métro-Richelieu Inc.Jeannine GuiUevinWood Présidente du conseil d'admtnutraston GuuTcvin International inc.Président et chef de la dsrectson Imasco Limitée Rémi Marcoux, F.OA.Président du conseil, Président et chef de la direction Groupe Transcontinental G.T.C.Lue Président du conseil et chef de la direction Groupe Val Royal Inc.Président du conseil, Provugv Serge Saucier.FCui.Président et chef de la direction Raymond, Chabot, Martin, Pare Coprésident», Président, comité dm GèraldA.Lacoste, e.r.Président et chef de la direction Bourse de Montréal Président, comité des dons majeurs Jacques R.Gagnon V'ice-prr sideni-directeur des Relations publiques Société d'euxtrofyu ex de chume Alcan Liée Coprésidents, entreprises région métropolitaine Robert M.Lecavmher Président Les Hebdos Télèmsdui Germaine Gibara Vice-Présidente, Participations Sociétés des lecteurs technologiques Caisse de dépôt et placement du Québec Coprésident, entreprises du Québec Jacques Gilbert, associé Président Raymond Chabot International Inc.Coprésidents, communautés culturelles /\u2022\u2022an-François Déloge Conseiller juridique et notaire comité des M\" Gérard Coulombs, cr.Associé Lksjardtns Ducharme Stein Monast YvesFiUon Vice-président exécutif Production, Transport a Télécommunications Hydro- Québec Elains C.Phénix Première Vice-Présidente, Actions Bourse de Montréal Coprésidents, campagne famille René Després Mécanicien en ventilation Hôpital Sainte-Justine Perception de la qualité des produits: Japon, Allemagne et USA sont en tête Le Canada se classe sixième parmi 17 pays ¦ L'Institut Gallup, en coopération avec Bozell Worldwide Inc., s'est livrée à un sondage auprès de plus de 20 000 consommateurs appartenant à 17 pays, dont le Canada, pour déterminer la cote des produits manufacturés de 14 grands pays exportateurs.Les 17 nations qui ont fait l'objet de cette enquête représentent plus de trois milliards de consommateurs et comptent pour les deux tiers de l'activité économique mondiale.Il ressort de ce sondage que le lapon, l'Allemagne et les États-Unis arrivent en tête pour la deuxième année consécutive, avec à peine sept points de pourcentage entre le premier et le troisième pays.Les consommateurs ont décrit les produits japonais comme excellents ou très bons dans la proportion de 39,4 pour cent, alors qu'elle était de 35,1 pour cent pour les produits allemands et de 32,2 pour cent pour les produits américains.La France vient en quatrième place, devançant la Grande-Bretagne, tandis que le Chine se classe huitième.\u20ac La stabilité du classement des pays de tête souligne la nécessité de comprendre l'image d'un pays en tant que facteur de marketing, soutient Charles Peebler, directeur général de Bozell Worldwide.La perception de la qualité des produits importés crée des avantages comme des inconvénients pour les pays exportateurs, quel que soit le marché.» Bien que le Canada se soit classé sixième parmi 17 pays, 50 pour cent des consommateurs canadiens ont décrit les produits manufacturés dans leur pays comme excellents ou très bons, un pourcentage plus élevé que celui accordé à tout autte pays, y compris les trois meneurs.Par ailleurs, c'est à la Russie que les Canadiens donnent la cote la plus basse, la plus haute allant au Canada lui-même, au lapon, à l'Allemagne, aux États-Unis et à l'Italie.Cette loyauté des Canadiens à l'endroit des produits manufacturés chez eux se reflète dans les réponses données à la question suivante : « Lorsque vous achetez des biens manufacturés, accordez-vous ou non la préférence aux produits canadiens ?» Quatre-vingt trois pour cent des réponses ont été affirmatives et 15 pour cent seulement, négatives.Si les produits canadiens sont hautement considérés par les Canadiens eux-mêmes, les consommateurs de beaucoup des 16 autres pays qui ont participé à l'étude n'étaient pas au courant de leur qualité.En effet, 37,7 pour cent des répondants ont déclaré ignorer comment coter les produits canadiens, alors que 12,7 pour cent avouaient la même ignorance pour les produits japonais et 14,4 pour cent, pour les produits américains.fondation De l'Hôpital Sainte-Justine te*smmêe* Pierre Brunei, FCA.Président et chef de la direction Lévesque Beaubien Geoffrum Inc.André Caillé Président et Chef de la direction Gaz Métropolitain, inc.Yves Guérard, FSA., F.t.CA., RCA.Président du Conseil et Chef de la direction Sobeco Ernst GrYoung im Mtreua Saputo Présidente fondation Saputo Manette Malewski Vice-Présidente Agences d'assurance M.Bacûi Inc.Coprésidsnt, communautés religieuses Pierre Shooner Associé CGOtn.Président, entreprises pharmaceutiques Bernard M.Leduc, MD, DPhiL Vice-Président, Affaires scientifique* Viycn-Ayerst Canada Inc.Hélène Chef de service Médecine Petits Hôpital Sainte-Justine Robert J.Gauthier, M.D.Chef du département d'obstésrique-gynécologu' Hôpital Sainte-Justine Conseiller aux communu:atutns Martel Bartke, ARP Vice-président, directeur général Optimum relations publiques Direction de la campagne Maryse Forand Directrice Campagne dé développement Fondation de l'Hôpital Sainte-Justine Directeur général Jean-Yves De»biens Fondation de l'Hôpital Sainte-Justine L'OCDE fait de la lutte contre le chômage sa priorité numéro un MICHEL DOLBEC de la Presse Canadienne r + PARIS M Les 25 pays de l'OCDE ont promis hier à Paris au terme d'une réunion ministérielle de deux jours de faire de la lutte contre le chômage leur « priorité numéro un ».Au moment où les États-Unis tentent de régler leur conflit avec le Japon à coups de sanctions commerciales, l'Organisation de coopération et de développement économique s'est aussi engagée à « résister au protectionnisme sous toutes ses formes ».Les ministres ont vanté les mérites de l'actuel mécanisme de règlement des différends commerciaux « qui fonctionne bien et qui est respecté ».Les Américains s'y étant apparemment opposé, le communiqué final de la réunion n'a pas explicitement condamné toutefois le recours aux mesures unilatérales comme celles que Washington envisage de prendre contre les voitures de luxe nippones.Le ministre canadien de l'Industrie, John M nley, a admis à l'issue de la conférence que ce n'est pas la position prise par l'OCDE qui permettra de résoudre ce litige.Il perçoit toutefois dans le communiqué final « l'ex- pression très claire » de la volonté des pays membres de voir les deux protagonistes résoudre leur dispute devant l'Organisation mondiale du commerce.Les représentants des 25 pays les plus industrialisés de la planète ont constaté pendant leurs travaux que le chômage se maintenait à des « niveaux inacceptables ».Il y a encore plus de 34 millions de chômeurs dans le monde.L'emploi ne connaît pas une aussi forte progression que lors des précédentes reprises économiques, souligne une nouvelle étude qui prévoit que lé chômage, à l'échelle du monde, ne connaîtra qu'une faible décrue d'ici la fin du siècle.Il reculera de moins de un point, estime-ton, pour s'établir sous le seuil des sept pour cent à l'an 2000.Les ministres ont donc décidé de s'attaquer en priorité à ce fléau, particulièrement en ce qui concerne les chômeurs jeunes, sous-qualifiés et de longue durée.Le Canada a insisté de son côté pour que l'OCDE affine ses études sur les répercussions des changements technologiques.« L'économie passe désormais par les communications mais une partie de la population mondiale ne possède même pas un téléphone », a noté le ministre Manley.« L'OCDE est l'organisation toute désignée pour mener ce genre d'études dans les différentes économies.Les résultats nous permettront de comparer nos politiques et d'apprendre de l'expérience des autres ».Dans leur communiqué final, les ministres de l'organisation évoquent encore une fois la nécessité de réduire les déficits budgétaires et d'assainir les finances publiques.Il faut, disent-ils, libérer l'épargne pour Répondre aux « nouvelles attentes d'une population vieillissante et aux besoins croissants dans le domaine de la santé ».Comme prévu, ils ont aussi convenu de poursuivre la libéralisation des échanges en mettant en oeuvre intégralement les accords commerciaux de l'Uruguay Round.Comme prévu également, ils ont donné le feu vert a la négociation d'un accord multilatéral sur l'investissement.Ce désir de pousser plus loin l'ouverture des marchés a réjoui le ministre canadien de l'Industrie.« Cette volonté est bonne pour les Canadiens, a dit M.Manley.Notre économie est une des plus dépendantes du commerce mondial et ne peut que souffrir des mesures protectionnistes ».manquez réaction de votre Les chiffres parlent d eux-mêmes : la Lexus GS 300 1995 équipée d'un moteur de 220 chevaux à double arbre à cames en tête et 24 soupapes est à vous pour 648 S par mois.Mais attention : comme cette offre n'est valable que pour une période limitée, Location à 648 $ par mois avec financement «feï91 nous vous recommandons d'agir vite.Pour plus de renseignements, appelez-nous dès aujourd'hui au Uxus GS300 I «Élégante de toutes fat façons pnviïbl**, M'fïS Xffl **t une.voiture superbe où il fait bon passer son temps.» Motor Trerx4 1800 26-LEXUS.À la conquête de la perfection ¦KftMtd bas* »or on bail 6e 24 mot* atre option d'achat n cakuk en uIiIimuM un tara dwtttri 6e 2.'* r< »ur ir mut .*|>iuW 6e la lorahon.Acompte 6e 98001 ou eeWule dVerump de\\tlmr eqimtJmtr rue* tvec équiper auprès de TorqM Ciréi Canada Inr, mit apprauaùuu de mMi?Transport.PDI (800 $i imm.itnruUbc«.wwwn rt tair* m **«.Mounum dr 48 000 kav D»* Im» 6r 151 le lulometr- *uppléfjMtaive terre* et dépôt 6e tfeunté au mmnM 6e la Itv iesasumt sas tehvidei en itori chez U le coût total du bail e*\\ 6r 15 SS2 $ Applirahlr à la loratwn cr%*tctnswîr peut lourr è pni moutoV Loffnr prrml fin Ir 31 nui 1995.-,-4- LA PRESSE.MONTRÉAL.JEUDI 25 MA11995 Onex dénonce les mesures anti-prédateurs de Labatt Le président de Labatt soutient pour sa part que le brasseur n'a pas de pilule empoisonnée uuimm CLOUTIE*_ ¦ Gerald W.Schwartz a haussé le ton et porté les hostilités devant la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario ( CVMO ), hier.Onex dénonce les mesures anti-prédateurs, camouflées, par Labatt et presse la CVMO de forcer la brasserie à les rendre publiques.Le président George Taylor a de son côté rappelé que Labatt n'a pas de pilule empoisonnée, puisque les actionnaires ont rejeté sa proposition, lors de l'assemblée annuelle de septembre dernier.Mais le président Schwartz d'Onex et de LBT Acquisition Corp réplique qu'il croit avoir découvert des mesures touchant le changement de contrôle, aussi efficaces que du poison, que Labatt a caché à ses actionnaires, après leur rejet du projet de M.Taylor.Il dit avoir appris cette découverte des lèvres mêmes d'un haut dirigeant de Labatt.Ces provisions répulsives sur le changement de contrôle concernent en particulier l'arrangement de 720 millions de Labatt, pour mettre la main sur 22 p.cent de FEMSA Cerveza, de Mexico, en septembre dernier.Labatt obtenait alors aussi une option sur un autre bloc de huit Freins ABS Climatiseur 2 coussins gonflables Nouvel habitacle Radiocossette ÂM/FM stéréo Groupe sport- roues de 16 pouces Moteur 6 cyl.de 3,1 L H.Chevrolet Geo Oldsmobile Cadillac 10480 Henri-Bourassa Ouest, juste à l'ouest de l'autoroute 13.Tél.: 332-1673 * Basé sur un bail de 36 mois avec versement inihoKou équivalent) de 3 135 $ Dépôt fwnboucsoble exigé 400 $.Frais de Se du km après 72,000 km.loxes en sus.Transport et préparation indus.Sujet û l'approbation du crédit à Ville St-Laurent OCCASION UNIQUE ^3 condominiums de prestige dont un magnifique penthouse PIOIET DE L'ANNIE à partir de 1077p.c toutes taxes incluses Renseignement: Mme C h.irtr.ind 744-1225 £336-2892 Bravo à la relève HEC en publicité et en vente Le marketing se porte bien à l'École des Hautes Études Commerciales.Et les finissants au baccalauréat en administration des affaires récoltent les honneurs, tant en publicité qu'en vente, pour leurs performances remarquables.\"V Dans l'ordre habituel, à l'arrière : Francis Perrin, Caroline Starecky et Olivier Drouin; à l'avant : Isabelle Sestier, Martin Bastien-Pouliot et Nathalie Binda.Relève publicitaire 1995 L'équipe HEC a fièrement remporté la 5e édition du concours de la Relève publicitaire du Publicité-Club de Montréal, devançant six autres équipes universitaires.Leur campagne intégrée (marketing, promotion, publicité) préparée pour Les Breuvages Nora (eau Naya) a été primée par un jury composé de professionnels du milieu.En plus du prestigieux prix, chaque étudiant a obtenu un stage en entreprise ou en agence.North American Sales Cup 1995 Les étudiants en marketing des HEC maîtrisent aussi l'art de la vente.Et si bien que l'École a remporté pour une 2e année consécutive la North American Sales Cup! Cette compétition panaméricaine de vente s'est déroulée en français, en anglais et en espagnol, devant des acheteurs professionnels.L'équipe HEC Ta emporté sur une équipe des États-Unis et une du Mexique.V.^*^e* ' L'équipe gagnante : Marie-Andrée Gervais et Benjamin Cornic.Ce dernier a aussi remporté l'un des deux prix individuels de la compétition, le Prix international.n L'esprit d'entreprise p.cent de ce grand brasseur.Gerald Schwartz a demandé, privément, à George Taylor, lors de leurs rencontres des 17 et 23 mai, des précisions écrites sur ces agents rébarbatifs mais ne les a toujours pas obtenues.Pourtant « nous avons des preuves » que la direction de Labatt les a créés en secret.« Ces preuves » incluent une causerie ( « Leçons tirées d'un programme de droits des actionnaires de Labatt » ) prononcée par un dirigeant de la compagnie, le 9 février 1995, à Toronto.« Il y a des outils pour repousser En prises de contrôle plus efficaces que les dragées »9 disait-il.« Comme par exemple des ententes entre actionnaires relatives à FEMSA Cerveza et plusieurs autres accords.On peut supposer que d'autres mesures pourront plus efficacement repousser des prédateurs que des programmes de droits ».Onex et son associée Quilnes accusent Labatt de ne pas avoir respecté les règles de la divulgation complète de l'Ontario Secu-rities Commission ( OSC ) concernant FEMSA Cerveza.« Labatt n'a pas dévoilé le prix auquel FEMSA peut racheter l'investissement du brasseur canadien.Nous craignons que ce prix ne reflète pas équitable- ment la valeur au marche et se révèle bien en-deça des 720 millions payés l'an dernier ».Gerald Schwartz ajoute que la conférence torontoise du dirigeant semble en outre contredire ce que Labatt a bien voulu dévoiler à l'OSC, et publiquement, sur le moment d'entrée en action des mesures hostiles.Si un concurrent prend le contrôle de Labatt, FEMSA pourrait immédiatement racheter son investissement, aurait déclaré le dirigeant.FEMSA pourrait ainsi soustraire une partie de l'actif de Labatt des mains d'Onex ou d'un autre acheteur.En outre, les actionnaires de Labatt pourraient en payer le prix, aurait ajouté le conférencier.« Il semble s'être creusé un large écart entre l'information détenue par le public investisseur et ce que la direction de Labatt connaît », note le président d'Onex.George Taylor n'a pas du tout rassuré Geralc schwartz le 17 mai dernier : « Onex va hériter de tout un m.par le biais des dragées empoisonnées de Labatt ».Le président d'Onex conclut que son offre d'achat de 2,3 milliards de Labatt demeure « conditionnelle » à l'absence de surprises inacceptables.La vente d'autos neuves a fléchi ce printemps ¦ L'engouement qui caractérise traditionnellement le marché de la vente d'automobiles neuves au printemps n'est pas aussi marqué cette année que par les années précédentes.Depuis le début de 1995, les consommateurs de la région de Montréal ont acheté six p.cent moins de véhicules neufs comparativement à la même période l'année dernière.La Corporation des concessionnaires d'Automobiles de Montréal ( CCAM ) remarque également une baisse de 8,5 p.cent dans le domaine des ventes de véhicules neufs de flotte.«Cette situation invite les concessionnaires d'automobiles de la région de Montréal à réagir.et ce sont les consommateurs qui en bénéficient les premiers.Les concessionnaires et les manufacturiers d'automobiles n'ont jamais développé et publi-cisé autant de programmes de rabais », souligne Roxanne Long-pré, vice-président exécutif de la CCAM.Pourquoi ne pas vous garantir un excellent rendement tout en conservant une flexibilité: Terme variable de 15 mois Convertible sans pénalité après 90 jours en CPG de 1 a 5 ans 6.75%** \u2022Intérêt payable a l'échéance ou sur conversion «c Voilà pourquoi, depuis le début de l'année, les dépenses publicitaires ont augmenté de plus d'un million de dollars, soit une hausse de 15,3 p.cent comparativement à la même période l'année dernière.Ces dépenses publicitaires représentent 355 S par véhicule neuf vendu », expli-que-t-elle.« Les consommateurs semblent continuer à remettre à plus tard l'achat de véhicules neufs puisque les concessionnaires d'automobiles effectuent davantage de transactions qui concernent des véhicules usagés ».poursuit Mme Longpré.Le ralentissement de la demande dans la région de Montréal est toutefois inférieur à celui enregistré ailleurs au Canada, puisque les résultats publies dans le Desrosiers Report indiquent que les ventes globales ont chute de 11,5 p.cent, soit 15,6 p.cent pour les automobiles et 4,8 p cent pour les camions légers.Le nombre de concessionnaires actifs sur le marche montréalais est passé de 215 pour les premiers mois de l'année 1994 à 208 pour la même période en 1995.La main-d'oeuvre active chez les 208 concessionnaires d'automobiles de Montréal a diminué d'un p.cent et totalise maintenant 9360 employés.rustt 'Capital Prenez avantage de cette offre d'une période limitée Tél.: (514) 393-8877 ou 1-800-535-8870 600, boul.René-Lévesque Ouest Montréal (Québec) H3B 1N4 t Taux sutets à changement sans préavis.Insente è la Régie de rassurance-ôepets au Québec.Avis de dividende Actions ordinaires Actions privilégiées de 1e série TELEGLOBE Avis est par les présentes donné qu un dividende régulier de 010 S par action a été déclaré pour le trimestre qui se terminera le 30 juin 1995 et sera payé a cette date aux détenteurs d actions ordinaires et d'actions privilégiées de première série en circulation qui seront inscrits à la fermeture des bureaux le 15|uin1995 Fait le 25 mai 1995_ Le secrétaire Guthne Stewart Newfoundland Téléphone AVIS DE RACHAT AUX PORTEURS DES obligations do première hypothèque, 12% %, série Q échéant en 2000 VOUS ÊTES PAR LES PRÉSENTES AVISÉS qu'en conformité avec les disposi tlons des obligations première hypothèque.12.0 o.série Q, échéant en 2000 (les \"obligations 12V«% série Q échéant en 2000\" ) ainsi que de l'acte de fiducie et d'hypothèque intervenu le 1er août 19-*6 entre Newfoundland Téléphone Company Limited (auparavant dénommée The Avalon Téléphone Company, Limited) (la -société\") et Compagnie Montréal Trust, à titre de fiduciaire auquel acte sont venus s'ajouter 22 actes de fiducie et d'hypothèque compK mentaires, la société entend racheter et rachètera le 26 juin 1995 ( ta -date de rachat\") toutes les obligations BK% série Q échéant en 2000 qui seront en circulation à un prix de rachat de 101,50 °'o du montant en capital en plus des intérêts courus et impayés jusqu'à la date de rachat.Ce prix de rachat est payable à la date de rachat sur présentation et remise des obligations, en monnaie légale du Canada, à toute succursale au Canada de la Banque de Montréal, au gré du porteur.VOUS ÊTES DE PLUS AVISÉS que si une obligation n'est pas présentée pour rachat à la date de rachat, aucun intérêt ne s'accumulera à son égard à compter de cette date de rachat.DATÉ a St.John s, le 25 mal 1995.NEWFOUNDLAND TELEPHONE COMPANY 1JMIT1 I > Pour que les porteurs d'obligations puissent obtenir un paiement, il leur est recommandé de présenter un exemplaire du présent avis ainsi que leurs obligations à la banque ou à rétablissement financier avec lequel us font habituellement affaire pour que celui-ci obtienne à son tour un paiement delà Hanqoe de Montrv.il Le service MONTRÉAL.\u2014 InfoBref Bell Le téléphone le plus lu.Le quotidien le plus écouté! Service rapide GRATUIT* accessible 24 heures sur 24, 7 fours par 1/5 semaine, à l'aide d'un téléphone à clavier.Pour entendre le contenu de ces différentes rubriques, composez le 875-2355.Puis, au ^ son de la voix, composez le code à trois chiffres correspondant à la rubrique choisie.Pour sortir rapidement de l'une de ces rubriques, faites le 33 puis, au son de la 0* Y voix' appuyez sur le 9.Vous pourrez alors QJ rC choisir une autre rubrique.\u2022 m Dans la zone d'appel locale seulement.\u2022 Nouvelles en bref MLa Une: .110 M Nouvelles locales : .120 ^ Nouvelles sportives : .130 Nouvelles économiques:.140 Nouvelles nationales et internationales :.150 Arts et spectacles:.160 I En primeur:.170 \u2022 Éditoriaux.210 Question du jour.220 g £*\\ .Info-AffairesT Bell **»sl J À surveiller cette semaine : .311 Causeries et conférences d'affaires :.321 \" ; Perfectionnement en gestion :.331 Finance et comptabilité :.341 Marketing, communication, 1^^^^ vente et service à la clientèle :.351 Il % Production, qualité, environnement et technologie : .361 Ressources humaines et formation : 371 Informatique : .381 ^^^S \u2022 Questions d'affaires Réponses d'affaires 5 choix de chroniques disponibles :.410 Krtwi*\\u \u2022 Résultats de la loterie 6/49:.411 Lotto Super 7:.-412 Sélect 42:.413 Banco: .414 La Quotidienne:.415 nij|iiijm \u2022 Bulletins météorologiques uUààSÊàâ d'Environnement Canada Région de Montréal: ./.421 Prévisions à long terme (Montréal): 422 Estrie, Québec, Laurentides.423 Villes canadiennes:.424 Villes américaines:.425 Plaisanciers (Montréal):.426 \u2022 Produits et services de Bell.520 \u2022 Services de La Presse Service des abonnements:.610 Annonces classées : .620 .9 Publicité:.630 Rédaction:.640 Information sur les concours:.650 Renseignements généraux :.660 \u2022 INFO-ARTS Bell À surveiller cette semaine:.710 Danse:.720 Musique et art lyrique: .730 Théâtre:.740 Variétés et humour:.750 Expositions et musées:.760 Service personnalisé (accès direct).770 Ias iauxd-iritërët 4* IN Groupa Invs LêSSérm Londonlifa Montréal Trust North Arnarican Trust Trust Oanèrt» trutt jgg Trust Kâltwkêl\" Trust Prat ot Ra vanu Trust U DÉPÔTS À COURT TERME TÂST SÔj: 90t.120».ItÔT 6.000 6 38 6 38 0-38 C 38 1.000 6 38 638 6.38 0.38 50.000 665 655 6 55 6.50 51ÔÔÔ f6.38 r6.38 r6.38 10.000 6.38 6.38 6.38 r6.38 6.36 25.000 650 6.50 6.50 6.38 5.000 638 6.50 6.50 6.50 5.000 6.38 638 6 38 6.38 5.000 638 638 5,000 6.38 6.38 m 6 38 6.38 6.38 6.000 6.36 6JJ 6.38 6.38 6.000 6^6 6.36 6 38 ©le 5.000 rfl.38 r6 .38 r6.38 rC.38 5^000 f6.36 r6.36 rjJj jgJO 1.000 638 6.38 6.38 6.38 6.000 C6.13 r6.l3 f6.13 f613 10.000 6.25 6.00 6.00 6J8 2.800 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 6.000 636 6.38 6.38 6.38 6.000 610 6.25 6.26 638 1.000 6.36 6.36 6.38 6.36 6.000 5.25 5.50 5.76 6.00 5.000 r6.80 r6.60 r6.80 f6.80 6.000 6.75 \u2022 6.75 6.78 6.75 6.000 6.000 r6.13 6.50 r625 r6.38 r«.38 6.50 6.50 640 5.000 r638 r6.36 r6.38 r6.38 3.000 6.33 6.38 &8t 6^6 DÉPÔTS A LONG TERME Tm 2 mm Sans 4 ans 6 ans IjOOO 6.36 ô!6Ô\" 6.50 1.000 6.36 6.60 6.63 688 6.50 60.000 6.15 6.37 6 54 6.63 6.88 6 66 679 1.000 r6 50 r6.S5 r6 60 r6.75 r7.05 1.000 6.38 6.50 6.50 6.63 6.88 600 6.38 6.38 6.50 6.60 6.88 1.000 6.50 6.75 6.75 7.00 7.00 500 6.38 6.60 6.60 6.63 6 88 600 6.36 6.60 6.50 6.63 6.88 1.000 6.38 6.50 6 50 6 63 6.88 1.000 6.38 6.50 6 50 6 63 1JX» 6.88 6.36 6.60 6.50 6.63 6.88 1.000 6.36 6.60 6 50 6 63 6.88 1.000 1.000 6JiT 6.60 6.60 6.63 6 88 640 6.60 6.60 6.75 7.00 600 6.36 650 6.50 6 63 6.88 1.000 6.38 6.50 6.50 6.63 6 88 1.000 1.000 6.50 6.50 6.63 6.75 7.00 6.36 6.60 6.50 6.63 6.88 6.000 r6.25 r6.13 r6.13 r6.13 r6 25 5.000 0 c6.2S r6.25 r6.40 r6.35 r8.40 10.000 600 638 6.60 6.50 6.83 0.88 6.38 6.50 6.50 6.63 688 500 6.60 6.70 6.75 6.75 7.00 1.000 6.36 6.50 6.50 6.63 6.88 1.000 6.60 6.63 6 63 6.75 7 00 5.000 6.90 6.90 6.88 7.00 7.15 600 7.00 7.00 6.75 6.75 6.75 500 6.38 6.50 6.50 6.63 6.88 600 6.38 6.50 6.50 6.63 7.00 UNO 6.38 6.50 6.50 6 63 688 1.000 6.38 6.50 6.50 6.63 6.88 Les taux sont fournis par tas ssrvtoaa Les abréviations suivantaa aont \"J\" - HYPOTHÈQUES RESIDENTIELLES Var.6 m.o.6 m.f.1 an o.1 an f.2 ana 3 ans 4 ana 8 ana 9.25 950 888 9.63 8.40 8 60 8.63 6.75 866 \u2014 9.50 8.75 9.63 8.40 8 50 8.63 6.75 6.66 \u2014 9.25 8.88 9 63 \u2014 9.50 8.88 9 63 8.40 8.60 8.63 8.75 8 88 8.40 8 50 8.63 8.76 8.68 \u2014 \u2014 8.95 9.88 8.60 8.60 6.63 8.75 8.88 \u2014 9.50 8.75 9 63 8.50 8.63 8.63 6.75 8.88 9.25 9.50 8.88 9.63 8.50 8 50 8 63 6.75 8.66 9.25 950 888 9 63 8 40 8.60 8.63 8.75 6.88 9.75 \u2014 8.88 9.63 8 50 8 50 8.63 8.75 8.68 9.25 950 8.88 9.63 8.50 840 8.63 8.75 8.88 \u2014 9.75 8.88 9.88 8.40 8.40 8 63 8.75 6.68 9.25 950 888 963 8.40 8.50 8.63 8.75 8.68 \u2014 9.50 885 \u2014 8.40 840 8.63 8.75 8.88 \u2014 9.75 900 9.88 8.50 8 50 8.63 8.75 8.88 \u2014 9.50 8.88 9 63 8 40 8 40 8.63 8.75 8.88 \u2014 9.50 8.88 9.63 8.40 8 50 8.63 8.75 6.66 \u2014 9.50 \u2014 9.63 8 40 8.60 8 63 8.75 8.88 \u2014 9.25 8 63 9.63 BJ2S 8.25 8.38 8.50 8.63 \u2014 \u2014 8 95 9.68 840 8.50 8 63 8.75 8 88 \u2014 9.50 8 88 9.63 8.50 8.50 8.63 8.75 8.88 9.25 9.50 8 88 9.63 8.40 8.50 8.83 8.75 8 88 \u2014 9.50 8.95 \u2014 850 850 8.63 8.75 8.88 \u2014 9.50 8.75 9.63 840 8.50 8.63 8.75 8.86 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 8.50 8.50 8.63 8.75 8.88 \u2014 9.88 \u2014 9 88 9.36 9.25 9.25 9.38 9.50 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 863 \u2014 8.88 \u2014 6 88 9 63 8.50 8.50 8.63 8.75 8 88 \u2014 963 8.95 938 8.50 8.50 8.63 8.75 868 \u2014 950 8.88 9.63 8 50 8.50 8 63 8.75 8.88 financiers Cannex.¦ jour.\"Min\" - piaoamant minimum, \"m.\" - (Mm Hiuts95 Bas 95 Marcradi 1136 395 396 345 63 21 Mardi 1138 473 41 24 Valein Coniinco Uit.AkCamdi RafciyRNif Tontv Johnijbitt Jttfdor»/ Mto\u2014 at pétrola»: Volume Clôt Var.729630 36*/i «VA 672706 9U Hat 546170 14*/i W» 378200 9U -Vi 3487» 25'/i ->/.Valeurs LaxamExpL SEGEiptomion DMainWts Il iiurlii^n InlinnonI lnc> Volume 061 Var.486950 1,52 ^ 632 ^jOfiO 149400 » .,030 87000 ^ «JOOO 56137 ,08 -0,10 Valeurs JohnUM TorstvB T35Mtxftvtd li Banque daMonM Hicmiioedel [péftoloa: Volume Clôt Var: 3903648 25*/.-^A 2336471 22*/.-
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