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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-06-03, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Montréal, samedi 3 juin 1995 Spectacles 844-7894 HH\t\t volontés*\t\t \tl 1 T A u « â k messes européennes & bières importées\t Patrick Huard au Théâtre des Variétés 526-2527 Ci-dessous.Espoir l, de Custav Klimt (1899 ).A droite.Trois femmes et trois loups, d'Eugène Grasset (vers 1892 ).Quête de l'Homme nouveau ou no future version 19e siècle i o t.1 - us r L Europe symboliste investit le MBA ¦ Paradis perdus : l'Europe sytnboliste, « l'autre » grosse exposition de plus de 3,5 millions de dollars présentée cet été par le Musée des beaux-arts de Montréal, ne devrait pas faire scandale.C'est dommage.Elle aurait eu besoin d'un battage semblable à celui que Beauté mobile doit à ses adversaires.L'exposition de voitures fantasmatiques a accueilli près de 40 000 visiteurs jusqu'ici.Il est fort peu probable, en effet, que les Montréalais aient droit avant l'an 2005 \u2014 année où paraît-il on sortira de la crise économique actuelle \u2014 à une exposition d'art de l'envergure de Paradis perdus qui rassemble plus de 500 oeuvres d'artistes européens de la fin du siècle dernier.Beaucoup de peintures mais aussi des sculptures, dessins, affiches, objets d'art décoratif, bijoux, photos, films.Parmi les artistes représentes on y retrouve Klimt, Gustave Moreau, Gauguin, Rodin, lames Ensor, Edvard tviuiicu, i\\u|¦ frttt(L'i i.¦ Jean-Guy Moreau aime le dessin, la peinture.U II en parle avec une visible affection, le décri-y consacrerait beaucoup plus de temps s'il ne de- vant comme de son fils spirituel, celui qui a le vait pas arpenter les scènes pour gagner sa vie, ad- mieux intégré son approche impressionniste, met-il.En attendant de disposer de plus ae temps « Nous sommes des amis dans la vie », confie-t-il.U y a évidemment dans le décor l'incontournable André-Philippe Ga-gnon, qui a pratiquement remplacé l'artiste natif de Lévis à l'avant-scène chez les imitateurs.Jean-Guy Moreau ne conteste pas le grand talent de Gagnon, mais celui-ci qui reste selon lui un imitateur, par opposition à Verville et à lui qui cherchent davantage à créer une atmosphère avec leur style impressionniste.«c Faire exactement pareil, qu'est-ce que ça donne ?» demande-t-il.Jean-Guy Moteau estime de toute façon avoir plus que jamais sa place dans le grand circuit.C'est avec une fierté à peine dissimulée qu'il annonce sa participation au méga-spectacle de la Fête nationale à Montréal.Cet été, il présente son spectacle De Félix à Desjardins du 27 juin au 19 août au Théâtre du Manoir du Lac Delage.Les gens en redemandent, explique-t-il à propos de cette performance lancée il y a plus de deux ans et qui a fait l'objet d'un spectacle-télé sur les ondes de Radio-Canada.U s'agit d'une rétrospective de plus de deux heures qui constitue une sorte de portrait de famille de la chanson française.libre, il conçoit ses spectacles coi des tableaux.« Je suis un impressionniste, explique-t-il à propos de son art.Ce n'est pas de l'imitation à proprement parler.)e ne cherche pas à copier mon sujet, mais plutôt à donner aux gens le feeling de Daniel Lavoie.Ce n'est pas seulement la voix.Ça va bien au-delà de ça.La force de l'imitation, c'est l'évocation.» Verville et Gagnon Les artistes qui touchent à l'imitation sont présentement légion au Québec.Plus rares sont ceux qui, comme Jean-Guy Moreau, attirent un public par leur seul talent d'imitateur.«C'est effectivement moi qui ai fait le premier one-man-show.U y avait les Jerola qui intégraient des imitations à leurs spectacles.Claude Landré en faisait également à travers d'autres numéros dans ses spectacles style cabaret », se rappel-le-t-il.Ayant ouvert il y a une trentaine d'années un nouveau créneau, il croit avoir fait naitre un certain nombre de vocations, certains lui ayant même Jean Drapeau, alias Jean-Guy Moreau THÉÂTRES D'ETE pour Toure LA fAM/Ui, à PARTfR 23 juw Billets en vente aux guichets du réseau ADMISSION ou par téléphone 790-1245 (800)361-4595 de Sto-Agathe Sortie 83, m autoroute 15 réservations: 1-800-837-3655 Mtcuèu mm U\u20acAutr BfHO'rr Max/m Rous&av Roy r*P (KM VM CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE 00 o Comédie de Gilles latulippe 0D Mise on scène cte emmm Lcteuiipp* i avec Du 33 juin cm 3 septembre jeudi vendre*?samedi, à 20 h SUPPLÉMENTAIRES Ht* mercredi* 5 19 26 Juillet, so h p>rtx de groupa ftiittetiiiiiiew» yrotwit CB19) 477-54«2 1 SOO 265 5412 c«nt?» culturel 0e orummowJville \\73, rM Rliteuec orummoisuviJie UMHiMNMfte 20, sortie f77S> COTEAU-DU-IAC VOUS ÎNVÎTE À VOIR une TOUTE NOUVeIIe COMÉdÎE QuÉbécoisE ih Bertranc] B.LeblANC tue.mKe en scène: YVAN CANUEL avec FRANÇOISE GRAION, NICOLAS CANUEL, YVAN CANUEL du 2 JUIN au 19 AOÛT du MERCREdi au viNclian*Tté très spécial LARRY AOLER CONCERT EXCLUSIF Le Renfla*e compositeut.eîiei d'orcnestreetsaxopfic/iistt BENNY CARTER TRIO avec CMAMJE HAOEN ERIC REEJ GREAT VIBES GARY BURTON - MAKOTO OZONE DUO et le quartette de Ml LTJACKSON cotiaboration unique de BURTON-JACKSON SOMMET OU HAMMOND B3 BROTHER JACK MCOUFF et le groupe de JIMMY McGRIFF HANK CRAWFORD CONCERT DOUBLE REUNION HISTORIQUE PETER ERS Kl NE TRIO « rue Gateway Tno -john taylor 5 a-x JOHN ABERCROMBIE palle danielsson.basse JACK DEJ OH NETTE CHARNETT MOFFETT «^VE HOLLAND TRIO \u2022 FLAMENCO NOUVEAU - OTTMAR LIEBERT LU MA NECRA 18h00 CBC Stereo présente JAZZ BEAT Spectrum de Montréal CHARLIE HAOEN ^ïïeSSS^^ QUARTET WEST avec J0É L0VAM0 TW0 el JOELOVANO S YMBIOSIS GROUP JOSHUA REDMAN QUARTET ALAN BROAOBENT ERNIE WATTS LARANCE MA RABLE dans le concert - ALWAYSSAYGOOOBYf 20 h 00 C8F-FM1007 et CBC Stereo présentent INVITATION Salle LuûQet-Duvet nay Monument National 1182.boul St-Laurent CONCERT DOUBLE DAVID MURRAY SOLO DAVIO MURRAY OCTET Evénements Labatt Blues 19 h 30, Forum de Montrcil Pour ta première ion a Mont iéai STEVE TURRE'S SAMCTIFIED SHELLS 1?muscens sut scène nom »0e EUBANKS MILTON COPOONA 0AV O SMOCZ.VC TOR LE W«S MUIGFEW MILLER «lt S»ei OOR o« STEVE njnnt Le quartette du bassiste CHRISTIAN McBRIDE avec le saioçhomste T1M WARFIELO Première came: le trompettiste NCHOLAS PAYTON et son groupe avec son invité spéoaJ MARKWHfTFIELO La nouvelle voix du ia/z NNENN A FREELON et le chanteur KURT ELUNQ avec THE LAURENCE H0BG00DTRI0 Le metteur pany-tend du fin RAY ANDERSON ALLIGATOR Y BANO ».hv j a lu.:5!' » 'i-'S': ' «: Compagnie de Brune ' .Tammy ForsythÇ;___ r \u2022 ¦¦ .\\ La* festival kj ex» r \\j c if \u2022 \u2022 \u2022 i.uppeoeiHdLfiui s AT&T Ruth Cansfield Learie McIMicolls m Susan Marshall & Company : \u2022 '\u2022 ¦ .¦¦ .r-.; t l'Esquisse s Y Karas Dansgroep Krisztina de Châtel Blok & Steel De Jonge/Vfoortman Angelika Oei Andréa Leine & ¦ Harijono Roebana & Paul Selwyn Norton Mia Maure Danse I [ m _Forfai oi iaintenant Pré-vente spectaculaire jusqu'au 23 juin Réductions de 10 à 50% Plus de déballai dnns la brochurt du Festival CONS( U Billetterie centrale Agora do la danse, S^O, rue Charrier Info-Danaa: 16141 5eLieiS BILLETS 15141 790-1245 ou 1-800-361-4595 V.lto ih> Montréal ALCAN SRC CBC6 Il est beau, il est roulé comme un dieu, il a le nez retroussé du boxeur qu'il fut naguère.Il n'est pas macho, il est brillant, sensible, il maîtrise l'art de la conversation.Et surtout, celui de la chanson.Et ses blondes le lâchent ! Où est le vice caché ?Il faudrait une investigation majeure pour arriver à isoler le virus.En attendant, suggérons l'hypothèse suivante : toujours déçu de ne pouvoir se maintenir dans les altitudes de la passion, voire l'absolu amoureux, il lui arrive de prendre de joyeuses débarques.Et ça fait d'excellentes chansons.C'est vous dire que Forever Blue, le p'tit dernier de notre Californien de l'intérieur des terres ( Stockton ), passe en revue les grandes étapes de la rupture ; désespoir, regrets, culpabilité, rage, ressentiment, pourquoi-ça-n'arrive-qu'à-moi, vains espoirs de reprise, spleen doux, spleen dur.Une histoire vieille comme le monde mais qui, paradoxalement, ne baigne pas dans l'eau de rose.Dans le cas de Chris Isaak, du moins.« Lorsque vous écoutez une chanson de Hank Williams, vous ne vous dites pas 'quelle vie il a dû traverser'.Vous vous dites plutôt 'voilà une histoire qui ressemble à la mienne' », faisait remarquer Isaak, interviewé plus tôt cette semaine.Voilà l'essentiel de sa démarche : ses clashs amoureux ressemblent aux vôtres, aux miens, et ceux du défunt Hank.Ils sont d'une banalité.Mais ainsi chantés, ils deviennent de magnifiques évocations.Musicalement, cette approche ne renie pas ses origines, toujours en connexion directe avec l'art'a'billy des ancêtres \u2014 Chuck Berry, Elvis Presley, Cari Perkins, Jerry Lee Lewis, etc.Une tradition mise en scène dans un contexte de 1995.« Je ne cause pas de Cadillac blanche.» résume Isaak, avec raison.Claviers minimaux, guitares maximales, groove omniprésent, mélodies pop soigneusement torchées.Le pick up peut rouler la pédale au fond, pour ensuite se garer à l'ombre, histoire de laisser son conducteur se perdre dans ses pensées-Alain Brunet FOREVER BLUE, Chris Isaak, Reprise Records.Méconium ¦ Qui a dit que notre belle jeunesse ne s'intéressait pas à la science ?Voyez par exemple Les Secrétaires volantes, de Québec, qui n'ont pas hésité à baptiser leur premier album Méconium, mot qui désigne, comme chacun sait, les premières matières fécales du foetus.En pleine nouvelle vague de punk-rock, les Secrétaires volantes font bonne figure depuis 1991, en français et avec beaucoup d'humour qui plus est.Bien que pas un de ses membres ne soit doué d'une grande voix, l'imaginaire coloré des textes et l'entrain mi-nimaliste des musiques font souvent songer à un Jean Le-loup qui serait accompagné par les B-52'S ! De retour d'une tournée en France, le groupe sera en chair, en os et en spectacle au Bar d'Auteuil mardi et au Café Campus mercredi.Marie-Christine Biais MÉCONIUM, Les Secrétaires volantes.Tir Group/Cargo.Hip hop et parisien ¦ Sous un dénominateur commun hip hop, une équipée multiraciale s'amuse follement.Et semble créer un impact majeur chez les Gaulois, par les temps qui courent.Les motifs de l'Alliance Ethnik sont nobles ; Simple & Funky y célèbre la différence et prescrit à tous une dose quotidienne de tolérance.La candeur apparente de cette approche rappeuse peut faire sourire, quelques évidences poétiques y étant récitées, non moins syncopées.S'y greffent quelques fragments de morale-condom et autres propositions pour une vie meilleure.Quoi qu'il en soit, préférons cette approche à n'importe quel gangsta'rap afro-américain, embourbé dans la hargne ethno-centris-te.Socialement progressiste, porteuse d'un espoir presque calf, l'Alliance Ethnik fait surtout danser.On y préfère la fête aux sombres perspectives planant sur le melting pot parigot.Alain Brunet De toute beauté ¦ De toute beauté découle essentiellement de la démarche présentée sur scène par le tandem Alain Lamontagne / Michel Donato.Le plaisir est certes prolongé en studio, sans pour autant négliger l'effort ; la poursuite des opérations a aussi impliqué un effort compositionnel certain.Cet art en tandem est de plus en plus clair, les structures se précisent, ça coule de source.Cette fusion consiste à s'approprier rythmes et harmonies jazzy, en leur insufflant une bonne dose de patri-moine québécois.La juxtaposition des langages fonctionne généralement bien.Étonne, même.Les limites techniques de Lamontagne à l'harmonica n'agacent pas l'oreille, d'autant plus que Michel Donato ne nous laisse que rarement sur notre appétit, question virtuosité.En revanche, notre valeureux « po-dorythmiste » et conteur émérite ( Lamontagne évidemment ) donne le ton et l'allure au projet.Si quelques airs m'apparaissent un peu faciles, l'ensemble du projet m'a semblé inspiré, vivifiant.Alain Brunet DE TOUTE BEAUTE, Lamontagne- Donato, Transit/Interdise.Plai-ai-ai-sant H f\\» n'pct nue 11 r% anfont nui sommeille en moi, c'est un conducteur de camionnette, le style qui aime conduire vite sur des chemins poussiéreux, le coude gauche nonchalamment appuyé dans le cadre de vitre baissée et la musique à fond la caisse.C'est en tout cas ce que je découvre chaque fois que j'écoute les Blues Shadows, et leur récent et second album, Lucky to Me, ne change rien à l'affaire, bien au contraire.Depuis 1993, le quatuor canadien propose du country avec toute l'énergie du rockabilly.à moins que ce ne soit le contraire ! Ajoutez à cela que les Blue Shadows s'inscrivent parfaitement dans la grande lignée des groupes dont les harmonies vocales sont assurées par deux auteurs-compositeurs-interprètes plus solides qu'un Bronco.Bref, c'est plai-ai-ai-sant à écouter tout plein.Marie-Christine Biais SIMPLE & FUNKY.Alliance Ethnik.LUCKY TO ME.The Blue Shadows.Dclabel/EMI.Columbia/Sony. D16 LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 3 JUIN 1995 Rock La vague du « surf-punk » Offspring connaît un succès monstre auprès des adolescents ALAIN BRUMET ept millions d'adolescents ont d'ores et déjà choisi Offspring comme trame sonore de leur rite de passage.- Goulûment, plus de 400 000 exemplaires de Smash, deuxième album de la formation, ont été bouffés au Canada, dont près du quart au Québec.Corne Oui And Play, hymne post-pubère marqué d'un riff moyen-oriental, n'a certes pas nui à cette ascension pour le moins spectaculaire.Pour les fans les plus coriaces, ce rite incontournable inclut une joyeuse partie de rentre-dedans au pied d'une scène.Offspring deviendra ainsi le prétexte idéal pour thrasher à qui mieux mieux, demain soir au Centre sportif de l'Université de Montréal.Mais pourquoi Offspring?Pourquoi un quatuor de banlieusards californiens en sont-ils arrivés à de tels résultats commerciaux ?Pourquoi ces punks de bonne famille ont-ils atteint le firmament et ce, par le biais d'une étiquette indépendante ( Epitaph ) ?Brian « Dexter » Holland, chanteur de la formation, n'arrive pas à s'expliquer le phénomène.« La chance a beaucoup à voir avec notre ascension, suppose-t-il.En fait, il n'y a aucune explication qui vaille.Chose sûre, jamais je n'irai clamer que nous formons le meilleur groupe punk-rock sur le marché.le serais vraiment ridicule de l'affirmer.» Interviewé en direct de l'Orange County, son bled natal, le soliste d'Offspring n'a rien du rebelle hargneux et prévisible, méfiant envers le média institutionnel.Et si le succès ne lui a pas gonflé la boîte crânienne, le soliste d'Offspring semble fort bien assumer l'escalade des enchères.Lorsqu'on est un fier guerrier du rock alternatif, la réussite financière peut, pourtant, déstabiliser son homme.«Certains ff ont pu digérer », remarque Holland, faisant évidemment référence au regretté Kurt Cobain.« L'escalade de groupes tel Pearl Jam, ajoute-t-il, fut beaucoup plus vertigineuse que la nôtre.Ayant passablement discuté Les membres d'Offspring eux-mêmes ont du mal à s'expliquer leur succès auprès des jeunes et planchistes de tout acabit.de la situation, nous étions mieux préparés qu'eux.Nous savons qui nous sommes, nous connaissons nos limites, nous sommes conscients d'avoir gagné à la loterie.» Des pépins de révolte L'Orange County, un des bastions par excellence de la droite américaine , compte donc quelques pépins de révolte parmi ses résidants.Holland ajoute à la panoplie des contradictions inhérentes à ce fameux comté : « Certaines zones de l'Orange County sont très peu recomman-dables, Santa Ana par exemple.On ne vient pas du paradis ! » Qu'on se le dise, Holland et les siens ne vivent pas en vase clos, terrés dans le confort banlieusard d'un comté ultra-conservateur.dont l'adminstration est actuellement en faillite ! « l'ai vécu à Los Angeles pendant six ans, j'ai travaillé à East L.A.Je suis familier avec la problématique sociale de cette ville », soutient le chanteur.On ne s'étonnera pas qu'il dénonce via ses rimes des fragments de réalité amerloque \u2014 telles les fameuses séances de «c freeway shooting », où des tireurs embusqués attaquent des automobilistes innocents, sans compter les conflits inter-gangs et autres pratiquée tout aussi sympathiques.Or, pour Holland et ses trois comparses ( le batteur Ron Wel-ty, le bassiste Greg Kriesel, le guitariste Kevin « Noodles » Wasserman ), Offspring n'est que véhicule modeste de leur expression.Ces bonnes gens ne prétendent surtout pas représenter l'aile gauche d'une génération, un poids qui a fait se courber plus d'une échine.« Si jamais on nous remettait cette responsabilité entre les mains sans qu'on ait le choix de la refuser, nous ferions face à la musique.Chose sûre, nous ne l'aurions pas cherchée.Tout ce qui nous intéresse, en fait, c'est de nous concentrer sur la qualité de notre musique », tranche l'interviewé.Adolescents, les membre d'Offspring s'identifiaient à des formations punk de leurs environs dont ils reproduisaient les airs dans leurs bungalows.Au milieu de la précédente décennie, on était déjà loin de l'ère Sex Pistols, Dead Kennedys, UK Subs et autres figures de proue de la punkitude.Les modèles de nos ados étaient alors marginalisés ; Social Distorsion, TSOL, Agent Orange, n'ont jamais été pris au sérieux par la rock business de l'époque.Or voilà que le surf-punk californien a enfin droit à sa vague, Green Day, Weezer et Offspring.en tète de file.Pour déclencher un tel engouement, ces formations procèdent à la mise en place de trames sonores costaudes, simples, efficaces, dépositaires d'une tradition punkisante à la- quelle elles ont greffé des mélodies aux fortes potentialités commerciales.Selon Dexter Holland, il va sans dire que l'évolution d'un groupe de facture crue n'est pas condamné à l'immobilisme formel.« Nous avons toujours aimé les groupes punk-rock, réitère-t-il.Mais plusieurs d'entre eux deviennent redondants au bout d'une dizaine de minutes.C'est pourquoi nous croyons important de livrer de véritables chansons tout en conservant l'énergie punk-rock.« En jouant beaucoup, nous avons forcément évolué.Et nous sommes ouverts à l'expérimentation, aux autres styles tels le ska.Mais la règle d'or demeure la suivante : une chanson doit d'abord te remuer les tripes.Cela est plus important que toute forme de sophistication.» Adopté par les « skaters » Outre les punk-rockers, les planchistes de tout acabit ( à neige, à roulettes, etc ) ont adopté Offspring.D'où l'étiquette surf-punk.« Nos chansons ont été régulièrement employées dans les trames sonores des vidéos se consacrant au surf des neiges ou au rouli-roulant.Lorsque tu visionnes ces vidéos, tu saisis illico pourquoi notre musique est un complément idéal à ces sports.And I think ifs great ! J'aime cette communauté de skaters.They're into the music for the good reasons.» Et l'attitude ?Que les fans soient avertis : pour le concert de demain soir, Offspring ne prévoit pas de mise en scène à grand déploiement.Aucun flafla n'a été prévu au Centre sportif de l'U de M.« Nous demeurons un groupe punk-rock, vous savez.L'attitude de star, le sentiment de supériorité, le cirque rock'n'roll, très peu pour nous.Tout ça est si stupide.Et je ne veux pas qu'on dirige vers moi des éclairages exagérés.Il ne faut pas me consacrer trop d'attention », estime Brian « Dexter » Holland.Reste à savoir si sept millions d'inconditionnels d'Offspring voient les choses ainsi.OFFSPRING.au Centre sportif de l'Université de Montréal, précédé des groupes Vandals et Lunachicks.Le groupe Radiohead revient à la surface i \u2022 MARIS-CHRISTINE BLABS collaboration spéciale ifficile d'oublier la première fois que j'ai vu Radiohead en spectacle.En octobre 1993, de retour de l'auditorium de Verdun où Nirvana nous avait présenté son tout dernier show à vie, si je puis dire, nous étions entrés dans un bar Woodstock torride et bourré à craquer, et c'est « juquée » sur un des sofas défoncés de la place que j'avais écouté un des spectacles les plus allumés de cette année-là.Car ce n'était pas regarder qui importait le plus, c'était écouter : soutenue par un band à la fois soudé et destroy, la voix de Thom E.Yorke, le minuscule chanteur de Radiohead était tout simplement magnifique, fragile et torturé.Pas de doute possible, il s'agissait là d'un band qui valait beaucoup plus qu'un méga- succès, la chanson Creep pour ne pas la nommer.Ai-je besoin d'ajouter que je serai au Spectrum pour revoir Radiohead, lundi soir ?Outre les chansons de l'album Pablo Honey ( 1993 ), le quintette d'Oxford ( Angleterre ) interprétera la majorité des pièces de The Bends, son second album, paru en février dernier, et dont je ne peux vous dire que du bien.Certaines des chansons sont tout simplement obsédantes et d'une incroyable tristesse : «c C'est ça le problème en fait, m'expliquait en riant Thom E.Yorke de passage à Montréal il y a quelques semaines.Quoi que je chante, ça semble toujours triste ! Tu sais, moi, ce dont je me souviens à propos de ce premier spectacle à Montréal, c'est que c'était le tout dernier show d'une tournée complètement épuisante ( plus de 200 concerts ) et nous avions tellement hâte de retourner en studio, d'oublier le succès de Creep.Nous nous sommes toujours considérés comme un groupe d'album plutôt que de scène, et ce dernier show, c'était la lumière au bout du tunnel.» « Mais tu trouves les chansons de The Bends tristes, vraiment ?s'enquiert Yorke.Bon, c'est évident qu'en Angleterre, les médias ont de nouveau entonné le discours sur mon enfance malheureuse, etc.à la sortie de l'album.Mais, franchement, quand nous avons été sur le point de terminer The Bends, je me suis dit qu'il me, faisait penser à Linus ( un des personnages de la bande dessinée Peanuts ) ou plus exactement à la couverture que traîne toujours Linus avec lui : c'est pour se consoler.Les chansons de l'album agissent comme une couverture que tu traînes en toi pour te consoler quand les choses commencent à aller vraiment mal.C'est donc triste d'une certaine.façon, mais c'est aussi réconfortant.Remarque, je sais bien que c'est un sentiment de réconfort factice : après tout, ce n'est qu'une couverture à laquelle tu t'accroches, rien de plus » reconnaît-il en souriant.Les prochains U2 ?\u2022 \\ Certains journalistes n'ont pas hésité à dire de Radiohead au'ils étaient les prochains U2.lu'en pensent les intéressés?«c Euh, rien ! » Bon, alors comment concoctent-ils ces étranges atmosphères musicales qui hantent les oreilles ?«c UiK^dç?particularités du groupe, -otest que nous sommes trois guitaristes : moi, Jonny ( Greenwood ) et Ed ( O'Brien ).Or, je suis un guitariste extrêmement paresseux, Jonny est extrêmement farfelu et Ed se situe extrêmement entre les deux.La façon dont nous arrangeons nos chansons est liée à cette drôle de combinaison, je crois.C'est difficile, être trois guitaristes, tu sais.» C'est peut-être difficile, mais cela donne des résultats surprenants.Et pourquoi baptiser l'album The Bends, en terminant ?« C'est le nom de ce phénomène qui tue les plongeurs qui sont soumis trop rapidement à la décompression quand ils remontent à la surface, tu sais?C'est la maladie des caissons, l'azote qui est libéré dans leur sang fait littéralement exploser leurs veines.Disons que c'est un titre parfait pour un groupe qui a failli mourir sous la pression du succès.On a décompressé, et otj revient à la surface.» RADIOHEAD, au Spectrum.lui avec David Gray en première parti©.\u2014 La décennie de la démesure Au Québec, les années 70 ont été marquées par les grands spectacles en plein air « ê MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale Les années 70 témoignent véritablement de la mondialisation du rock, et à ce titre, plusieurs des mouvements musicaux de l'époque allaient trouver un écho ici, en simultané, qui plus est.Vous pourrez d'ailleurs juger de l'incroyable éclectisme de cette drôle d'époque, qui a vu la nais- sance du rock aussi du disco Les années 70 re, huitième rock'n'roll ( à en reprise à 5 progressif, du funk, mais et du punk, à l'écoute de ; La décennie de la démesu-épisode de L'histoire du MusiquePlus lundi, 21 h, h).De fait, « la diversité était vraiment une qualité à l'époque, aussi bien dans le monde que chez nous », explique Robert Thérien, auteur du Dictionnaire de la musique populaire au Québec.Ainsi, le rock dit progressif aura pour émules Harmonium ou les groupes Pollen et Maneige \u2014 c'est après tout au Québec que Pink Floyd, Genesis, Yes et Gentle Giant font connaissance avec le succès.Le rock « planant » des Rick Wa-keman et Alan Parsons trouve son pendant chez Contraction ou Ville Emard Blues Band.Le blues-rock, lui, est représenté notamment par Dionysos.Par ailleurs, les synthétiseurs devien- nunt lin i ts c t »- i i » X .».i v i .i .pui l V-IIUv.IV., i les Morse Code du Québec en rendent compte.L'expérimental, façon Frank Zappa, influe notamment Charlebois, mais aussi Raoul Duguay et l'Infonie \u2014 comment oublier ses « allô » modulés pendant au moins dix minutes ?Le rock plus musclé, plus classique peut s'appuyer sur Michel Pagliaro ( qui deviendra en 1971 le premier Québécois à recevoir des disques d'or pour ses albums dans les deux langues officielles, bien avant Voisine et Dion ! ) et April Wine, juste avant qu'Offenbach, Aut'Chose et Corbeau n'en deviennent des valeurs sûres à leur tour, en 1975, une fois la tornade nationaliste passée.Les studios d'enregistrement deviennent également de véritables laboratoires sophistiqués ; si vous tenez face au square Amherst, à Montréal, regardez à votre gauche pour y repérer une maison avec un gigantesque signe de « peace » : c'est là qu a été enregistré, en 1970, le disque phare faune de Jean-Pierre 1er-land, sous la gouverne du réalisateur André Perry.Faites une génuflexion et continuez votre chemin ! De même, si le rock théâtralisé à la Kiss, Alice Cooper et David Bowie n'a pas vraiment donné de rejetons québécois, le disco allait, lui, faire un mal- photol* Presse Une mer de monde sur le mont Royal pour le spectacle de la Saint-Jean, en 1975.Ce soir-là, Ginette Reno bouleversera les Québécois en chantant un peu plus haut, un peu plus loin de Jean-Pierrt Fetiand, et Cilles Vlgneauft créera Cens du pays.heur mondial : l'instrumentale Wow de notre André Gagnon national allait figurer au célèbre palmarès disco américain Billboard pendant 24 semaines en 1976! Sauvés du disco « C'est Bruce Springsteen qui nous a sauvé du disco », affirmera posément le guitariste (eff « Skunk » Baxter ( de Steely Dan ) à la fin de L'Histoire du rock'n'roll.Mais au Québec, ce sont plutôt les grands rassemblements populaires qui ont sauvé les amateurs de rock du « beat box » ! Ainsi, du 13 au 24 août 1974, la Su-perfrancoféte, appelée également le Festival international de la jeunesse francophone, occupe le campus de l'Université Laval.Des représentants de I 25 pays francophones, dont plusieurs d'Afrique et d'Europe, se réunissent pour parler et chanter en français.notamment ! Le Bye Bye 1974 soulignera de façon comique que les retombées de la Superfrancofête pouvaient également mettre neuf mois à voir le jour ! Quoi qu'il en soit, la soirée d'ouverture réunit sur les plaines d'Abraham ( et devant 125 000 personnes ) Robert Charlebois, Félix Leclerc et Gilles Vigneault, rencontre immortalisée sur le bel album foi vu le loup, le renard et le lion Véritables précurseurs du mouvement « world beat » avant l'heure, les autres spectacles en provenance du monde entier donnent lieu, eux, à l'album Festival international de la jeunesse francophone.Et c'est à l'occasion du spectacle de clôture que les Québécois font connaissance avec les tambours de Doudou N'Diayc Rose (qu'ils reverront avec i Johnny Clegg au Festival de Jazz en 1988 ).La vedette de la soirée, le groupe québécois Toubabou, est mené par Michel Séguin, le père du Michel Séguin junior qui a charge des Tams-tams du Mont-Royal aujourd'hui.On peut apprécier le mariage entre nos racines et celles du continent noir sur l'album de Toubabou enregistré ce 24 août 1974, Le blé et le mil.Du 10 au 17 août 1975, la Chant'Août réunira à Québec plusieurs dizaines d'artistes québécois, et c'est là que l'on découvrira notamment une jeune femme à la voix pure, une certaine Fabienne Thibeault.Le vent du nationalisme Mais comment passer sous silence les méga-spectacles donnés dans le cadre de notre Fête nationale ?Le vent du nationalisme souffle déjà depuis quelques années sur le Québec, le néo-folklore va bon train et les jupes en terre cuite comme les guitares en macramé pullulent ! Déjà en 1975, sur le Mont-Royal, baptisée affectueusement « la Montagne », Yvon Deschamps, Louise Forestier et Gilles Vigneault ont réuni bien du monde pour célébrer la Saint- Jean-Baptiste en chansons et en discours.Mais en 1975, année de la Femme, c'est à Lise Payette qu'on confie le mandat d'organiser la Fête nationale.Toujours sur le Mont-Royal et devant une foule de 250 000, Ginette Reno, considérée jusque-là comme une « vedette populaire » bouleversera tout le monde ce soir-là, intellectuels y compris, en reprenant Un peu plus haut, un peu plus loin de Fer-land.Et c'est là que Gilles Vigneault créera la chanson Cens du pays.En 1976, le spectacle Une fois cinq, mettant en vedette Charlebois, Ferland, Deschamps, Léveillée et Vigneault, a d'abord lieu à Québec, le 21 juin, puis sur le Mont-Royal le 23, devant 300 000 spectateurs.Le disque du même remportera d'ailleurs le prix de l'Académie Charles-Cros en 1977.« Mais le gros show rock de l'époque, celui qui constitue un événement unique dans l'histoire du Québec, estime Robert Thérien, c'est le spectacle O.K.* nous v'ià».Le 26 juin 1976, donc trois jours après la Fête Nationale, poursuit-il, 400 000 personnes ( 400 000 ! ) se sont de nouveau donner rendez-vous sur la Montagne pour assister à un incroyable concert qui rassemblait Beau Dommage, Harmonium, Octobre, Contraction, Richard Séguin et Raoul Dur; guay ! » Des haut-parleurs ornent la majorité des arbres.C'est là que Fiori, qui __*__f min tri J ~______é.-f >*T-4~J~ !w* toi v-11 u oui vie vuiivuviv-i £s nt/yiuut, terprète pour la première fois gnante L'exil et comme le texte pas fini, lui et Séguin la font en avec des « doudoudou ».« C'est aussi ce spectacle qui a mer: que la fin des méga-shows, conclut Ro* bert Thérien.La place ne s'est pas vidai avant six heures du matin.Et pour aîi-; menter leurs feux de joie, les gen» avaient coupé des arbres et jeté les ti£ bles à pique-nique dans les flammes ! » * Le pauvre Mont-Royal n'en peut plu».; Et puis, ces grands spectacles drainent beaucoup d'argent, au détriment de{ gens des régions qui doivent se contenter d'en regarder la transmission à la te* lévision.C'est ainsi que naîtra un grand* concept : la « décentralisation » ( Remerciements : Robert Thérien.Sources : Le Dictionnaire de la musique populaire 0ÊL Québec.1955 1992, R.Thérien etToAmoursT ~ L'HISTOIRE DU ROCK'N'ROLL, 8e épisode.MusiquePlus, lundi.21 h.nue, iinr la poi-te n'est en duo SAMEDI PROCHAIN Le punk < I LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 3 JUIN 1995 D17 Le 3 juin dans l'histoire de la musique ggîjg ¦ 1992 \u2014 Les parents d'un enfant Sioux de 11 ans intentent une poursuite de 61 millions de dollars contre le groupe rock britannique The Cuit et la société Time-Warner.Us allèguent que la photo de l'enfant a été utilisée sans leur permission pour orner leur album Ceremony.1990 \u2014 Michael Jackson est admis dans un hôpital de Santa Monica, en Californie, après s'être plaint de douleurs à la poitrine.Des tests indiquent qu'il s'est infligé des contusions aux côtes lors d'un vigoureux exercice de danse dans sa chambre.1989 \u2014 Stevie Wonder, Bob Gel-dof, Sting, Elton John et Diana Ross sont parmi les vedettes qui se produisent lors d'un spectacle international télévisé en faveur de l'environnement.1988 \u2014 Un choeur de 75 enfants accompagne Crosby, Stills and Nash sur scène à Montréal, alors que le groupe interprète Teach the Children.Le groupe se produit alors dans le cadre d'un concert pour la paix.Michael Jackson punk rock The Dead Kennedy et quatre autres personnes.La poursuite a trait à une affiche sexuellement explicite distribuée avec l'album du groupe Frankenchrist.Le nom de scène de Boucher était (ello Biafra.1957 \u2014 Premier disque, Angels Crie, par les Is-ley Brothers, Ronald, Rudolph et O'Kelley, sur étiquette Teenage.Le groupe doit attendre deux autres années avant de récolter son premier grand succès, Shout.1954 \u2014 Naissance à Toronto du chanteur et compositeur Dan Hill qui obtient en 1975 le )uno de la découverte masculine grâce à son premier album et au 45-tours You Make Me Want To Be.Hill atteint le sommet de sa popularité en 77 avec So-metimes When We Touch, une chanson qu'il écrit avec l'Américain Barry Mann et qui se vend à plus d'un million d'exemplaires à travers le mm-de.1946 \u2014 Naissance à Sidcup, en Angleterre, de lohn Paul Jones, bassiste de Led Zeppelin.lones fait la Aventure artistique c duis a unis les niveaux pouf les adultes \u2022 Inscrivez-vous des maintenant \u2022 Places limitées \u2022 Catalogue gratuit CENTRE DES ARTS VISUELS VISUAL ARTS CENTRE Dorothy Schotr Mcdolo vivent 350.AV.VICTORIA, WESTMOUNT H3Z 2N4 © VENDÔME (514) 488-9558 FAX (514) 488-7075 1987 \u2014 La British Broadcasting Corporation connaissance du guitariste Jimmy Page, de Zeppe- interdit sur les ondes la chanson de / Wand Your lin, en 1968, alors que tous deux accompagnent le Sex de George Michael.chanteur folk Donovan.1986 \u2014 Des accusations sont portées à Los An- 1942 \u2014 Naissance à Chicago de Curtis Hay- geles contre le chanteur Eric Boucher, du groupe field, chanteur, écrivain et producteur.Ne serait-ce que pour la joie de lire l'alphabétisation des Québécois, c'est important pour tout le monde.Faites un don à la fondation québécoise pour l'alphabétisation 1 800 361-9142 LES EATAAS LE PEINTRE - - Cm * EXPOSITION A SON ATELIER OEUVRES RÉCENTES SAMEDI ET DIMANCHE 3 ET 4 JUIN DE 11 H A 18 H RUE ST-DENIS À MTL 843-7712 LA COLLECTION RENCONTREZ WIN NI K I.II.LKY LE DIMANCHE 4 JUIN DE 13 H À 17 H EXPO DU 29 MAI AU 9 JUIN GALERIE ART ET CULTURE 227, rue Saint-Paul Ouest Vieux-Montréal (Québec) H2Y 2A2 TÉL.: (514) 843-5980 5?246894 ___ ____ f?f%rVwÇ^lT^^ Y.Ml Collection.Claude Courcy j ACHETONS TABLEAUX 1434, rue Sherbrooke Ouest Montréal (Québec) (514) 844-6603 Mar.au sam.10 h à 17 h j - F*t«> JsBL D ŒUVRES D'ART DU MUSEE DU QUEBEC Les artistes et artisans professionnels qui résident au Québec depuis plus d'un an sont invités à soumettre leurs œuvres au comité d'acquisition de la collection Prêt d'oeuvres d'art du Musée du Québec.Les œuvres présentées doivent appartenir aux disciplines des arts visuels: peinture, sculpture, estampe, design, photographie, dessin, arts décoratifs et techniques mixtes.Les œuvres choisies sont exposées dans les édifices gouvernementaux du Québec.Les créateurs peuvent se procurer le formulaire d'inscription auprès des institutions suivantes: \u2022 Au Musée du Québec (à Québec) ; \u2022 dans les Maisons de la culture (à Montréal) ; \u2022 aux bureaux des regroupements d'artistes; \u2022 dans les directions régionales du ministère de la Culture et des Communications.Pour tout renseignement: Collection Prêt d'œuvres d'art Musée du Québec Parc des Champs-de-Batailie Québec (Québec) Q1R 5H3 Tél.: (418) 644-1802 La période d'inscription se termine le vendredi 22 septembre 1995 à 17 h.La forme masculine utilisée occasionnellement pour plus de commodité dans ce texte désigne tant les femmes que les hommes.MUSÉE DU QUÉBEC Le Musée du Québec est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications du Québec.3 ¦s Provenant d'une Importait» succession suisse, successions de Montréal, contenons privéts tt âlvirs HT V» i I fcxrrm.aaca (i**i-i»70) 32 x 67 cm I 20.6' * 2*A\" 1 i 1»2t) 50.0x66cm / 20\" x 26\" ART CANADIEN et ART INTERNATIONAL meubles et objets d'art des xviii* & xix* siècles ESTAMPM1ÉS : G.DESTCR J.SJNZ.H.PETIT.UT S D'APPARAT EPOQUE WK.NOMBREUX LUSTRES F MMMS.EXCOTONNEUES PENDULES XDU, ARGENTINE TFfANY, PORCELAINE DE MBSSEN.C0ALPORT, SEVRES.ET JEUDI I115 JUIN à 191 C0UKTAILIS PiŒS M MO^Oi.WÊKS.UVTÏS.CAMAOAMA.MRMI t VEMTÎ GÉNÉRAI! U8julndt17hà21hct Les 9,10,11 et 12 juin de 12h à 17h MERCI ! LA SOCIÉTÉ DES DIRECTEURS DES MUSÉES MONTRÉALAIS TIENT À REMERCIER LES 60 425 VISITEURS ET LES 21 MUSÉES QUI ONT CONTRIBUÉ AU SUCCÈS DE LA JOURNÉE DES MUSÉES 1995.DISPONIBLE MAINTENANT, ET TOUTE L'ANNÉE: DÉCOUVREZ TOUTES LES RICHESSES DE 1 9 MUSÉES À PARTIR DE 1 5 $ SEULEMENT ! RABAIS JUSQU'À 50% * SUR LES FRAIS D'ENTRÉE RÉGULIERS DES MUSÉES ! DISPONIBLE DANS LA PLUPART DES MUSÉES PARTICIPANTS, ET AUX CENTRES INFOTOURISTES.\u2022f COICkWÎS UISKS KUTMMWI AU , Tourisme CHOIX El AU NOMBRE DE MUSÉES.MM Québec CARTE MUSÉES MONTRÉAL H223 UN CHOIX DE 19 MUSÉES À UN PRIX EXCEPTIONNEL ! POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS, APPELEZ LE (514) 845-6873 IEG0R DE SAINT HIPPOLYTE Hôtel des Encans, 2825 rue Bâtes, Montréal INFORMATION : 344-4081 t w i Forum public 9ô sur les METIERS D'ART Ui.Ç ti 9 fum /yv3.Hôtel Holiday Inn Centre-ville 99 rue Viger Ouest, Mp/itrec;/» JEUDI, le 8 juin 1995 Ouverture (19h00) Allocutions de représentai!ts-du ministère ùc la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal (19 h 10) Georges Delrue, joaillier (20 h) Claire Sarrasin, sculpteure et peintre sur tissus \u2014 Evolution travail.plaisir I (J975-I995) (20 h 25) Lise Dubois, relieure \u2014 La création, la restauration et l'enseignement en reliure (20 h 50) VENDREDI, le9Juin 1995 Louise Lemieux Bérubé, tisserande \u2014 Métier d'art sur métier à tisser (9 h 20) Jean-Luc Boudreau, facteur de flûtes \u2014 Exportation en Europe (9 h 40) Renée Bovet, impression textile \u2014 Vivre des impressions (10 h 00) I .J-S'-.__ .Muucia vj.uiuvi LCJ cuti i JUH de la mer (10 h 25) France Fauteux Pronovost, céramiste (10 h 55) Yvan Gauthier, directeur général du Conseil des métiers d'art du Québec Z \u2014 Le développement des métiers d'art au Québec (11 h 20) Sylvie Bélanger, verrier, diplômée École du verre \u2014 Partir en production après., l'école (11 h 45) Robert Lamarre, Centre de recherche et de design en impression textile de Montréal (13 h 30) Andrée Ruel, Conseil des arts et des lettres \u2014 Les bourses de création pour les artisans aux métiers d'art (13 h 55) Lucie Larkin, ébéniste conceptrice \u2014 Le design en métiers d'art (M h 20) Ronald Labelle, verrier \u2014 La pièce de recherche et le marché américain (H h 40) ¦ Françoise Sali ou, vitrailliste \u2014 Lmtégration des métiers d'art dans le bâtiment (14 h 50) 5 Martine-Andrée Racine, SODEC \u2014 Le soutien aux entreprises en métiers d'art (15 h 15) Bertrand Casaubon.estampier \u2014 Lestampe .en séries 1 (15 k 40) Bernard Chaudron, dinandier \u2014 Créer, produire et vendre au pnx du gros (16 h 10) :* Sylvie Rochette, âgente au Conseil des métiers d'art \u2014 Les clés du portfolio (16 h 35) 9 et 10 juin, 21 b à minuit \\ (à toutes les 20 minutes) î Réservations : 872 9132 Tarification régulière DURACELL Une première au musée et un privilège! Des visites à la lampe de poche pour percevoir Méremment Mise en scène : Hennis 0 les trésors du Musée.Textes : Dennis 0'Sulllvan; IAfc Un parcours inhabituel ponctué de Vaillancourt musique, de sons et de rencontres Musique : Didier Boulin avec d'étranges personnages.Une avec une dizaine de comédiens ambiance théâtrale unique.animateurs 1 i i i i ^$0, place Royale Angle de la Commune Vieux-Montréal (514)872-9150 ! i I ! i Frais d'inscription : 30 $ (tx ind.) Tarif d'étudiants (avec preuve) : I0$(tx incl.) Accès gratuit pour les artisans membres en règle du Conseil des métiers d'art Faire un chèque à l'ordre du Conseil des métiers d'art du Québec.378, rue Saint-Paul ouest, Montréal (Québec) H2Y 2A6 Tél.: (514) 287-7555 FAX: (514) 287-9923 | Ulll pflHfllUlIl/ri UU UUMJl II Ul) I Une présentation du Conseil des métiers d'art du Québec D18 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI S JUIN 1995 ins 11 ! XI i DE TOURISME ET D'HÔTELLERIE DU QUÉBEC Le personnel et les élèves de l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec offrent leurs plus sincères félicitations à CAROLINE McCANN, diplômée de l'ITHQ en cuisine évolutive pour hôtels et restaurants qui vient d'être nommée, le 24 mai dernier à Calgary, apprentie cuisinière de l'année 1995 au Canada dans le cadre du prestigieux CAROLINE McCANN APPRENTIE CUISINIÈRE DE L'ANNÉE 1995 AU CANADA Concours national du meilleur apprenti cuisinier de l'année au Canada organisé par la Fédération canadienne des chefs de cuisine.Deux diplômées de l'ITHQ ont déjà remporté cet honneur.Il s'agit de : JOSÉE ROBITAILLE, apprentie cuisinière de l'année 1991 au Canada MARIE-JOSÉE BENOIT, apprentie cuisinière de l'année 1990 au Canada. f% INFO-ARTS Bell Pour tout savoir sur les spectacles à Montréal, composez le 875-2355.Au son de la voix, faites le numéro de lo rubrique choisie : À survaBw cette semant :.\t710 Donse:.\t720 \t730 \t.740 Voriétte d humeur :.\t\u2022 \u2022 \u2022 w w .750 Exportions il mate:.\t760 Sonte porsomafcé |nk And) :\t770 Lapprovisionnement \u2022\"¦sang Canada.^ Plus sur que jamais.Y Tous ,es donneurs font l'objet d'une sélection rigoureuse >/ Toutes les unités de sang sont soumises à des épreuves à l'aide de procédures fiables et de matériel de laboratoire sensible Pour plus de renseignements, communiquez avec la Croix-Rouge canadienne de votre localité ou appelez le 1 -800-668-2866 La Société canadienne de la Croix-Rouge La sûreté du sang, c'est^tal SOLITAIRE A DIAMANT \\ P;R I \\ I \\ M \\ I S \\ [ ! RIEN A PAYER AVANT 4 MOIS* Garantie de 3 ans contre la perte de vos diamants** A PARTIR DE 189$ SOLITAIRE À DIAMANT OR I4K\t Points total\tPrix CM 010\t189$ 015\t279$ 0 20\t369$ 025\t499$ 0 30 649 $ CM MICHAUD SOLITAIRE A DIAMANT OR I4K\t Points total\tPrix CM 0 35\t749$ 050\t999$ 0 60\t1 449$ 075\t1 799$ 1 00 2899$ \u2022 AcMi ™unjffl o« 350 s WdM tau* Su» acceptât** du crtdy ^yV 111 ¦:x;>.**' I 3 minuit.\", à l'est du pont JâCQuGs-Cafiiei Acceptons réservations pour la FETE DES PÈRES DIMANCHE 18 JUIN/Animations 295, rue St Ourles O.Vieux Longgeuil / 677?6378 4 SALLES DE RECEPTION rttaMI ANNIVERSAIRE | J{ g 1 \u2022 Saumon frais mucô hollandais* 2 \u2022 Rognon» d* vaiu à la mouUrdo 3-Crftwttetgri!l*4*àrail 4- M Wallon do vaau Bordelais 6 \u2022 Combiné crtvotti i, pétoncka et acampl 6 - Combiné acampl, crevettes st cuisses dogrsnouiDsa 7- Fitot mignon au poivre vert st crevettes 8 \u2022 Toumsdoa su poivra vert 9 \u2022 Filet i doru vai^Ds, le t( îspnt plu&gHéricilist^ issance\" a alors nombre 1,7% de J'in- n/.ainl d'an-înte vlrs l'in-l'dlticon-it le phénimène tion».^ m , ainsi' rs tra( çés pa| la peponnii Cej lualisi te de! jénéii |ôur k un coj ?erse vis d d so?envers\"': foans a ttrepl ie j%veu: que j( sont la m tm source! Par souci environnent qualité du produit, c'e* iû advient du conti re.Les coin ?entent 2%, an if Le «General Electric Answer Service» est passé de 1000 à 65 000 appels par semaine depuis huit ans.La compagnie en profite pour mieux connaître les consûrû|j||HHÉpour ensuite améliorerai Brîwiits.Ce service c oùtePPRtillions $ à opérer, mais en rapporterait le double selon la compagnie.me ible a ré de le de>^ [en cU est deveB la plus p mobjles.il sela D 1990 un bleu* dépass venta] eles verni couleur.Une Pontf res.Proci.e moitié le v< expéri' s à UTi ^ tes tonalT de%xième couJf our les Fon la mmi feest dev lard dans la Lt.mai «vi .rant faux stai di lii ie&eQBf&er ' ;t le tait de S les pro-deux df on, mg*, leur, ceiU lité/boi ttentii lit; Rhé ou lormes^ int ce (agil I marki ibinaf ion ser-si( DONNEZ UNE POUSSEE D'ÉNERGIE À VOS P Nouveou: Mycorise™, un produit unique, 100% naturel, qui stimule vos plantes et légumes.Mycorise*40 permet le développement du système racinaire de vos plantes et ce, avec des résultats remarquables sur la qualité de vos plantations, soit une floraison plus hâtive et une récolte plus abondante de fruits et de légumes.myc UNE POUSSEE V ÉNERGIE Disponible seulement chez les marchands participants BOTANIX Un outre produit I UIKI r.XI'l Kl I S |\\KIM\\M4 par Premier Tech li.U»'4^bWfc» .»)Mé
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