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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1995-06-14, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Lit Rrf»*i5if Montréal, mercredi 14 juin 1995 Spectacles Décès Annonces classées \u2014 Contrairement aux préjugés, les médias traitent très bien le livre québécois PIERRE VENNAT Oue ceux qui se plaignent sur tous les toits que le livre québécois est négligé, voire ignoré et méprisé par les libraires, les bibliothèques et les médias aillent se rhabiller.Deux chercheurs universitaires, Michel de la Durantaye, de l'Université du Québec à Trois-Rivières, et Jean-Paul Baillargeon, de l'Institut québécois de recherche sur la culture, viennent de prouver le contraire.Les deux chercheurs, qui rendaient publics hier soir les résultats de leur enquête, réalisée pour le compte de l'Association nationale des éditeurs de livres, partaient de l'hypothèse que le livre québécois était négligé, voire ignoré et méprisé par les médias d'ici.Cette hypothèse se fondait sur maintes affirmations reprises, sinon amplifiées à plusieurs occasions, tant par des porte-parole de l'édition du livre que par plusieurs auteurs d'ici, sans omettre le fait que plusieurs de ces derniers déplorent ( ou dénoncent, selon le ton ), que les Québécois ne lisent plus.Or, constatent les chercheurs de la Durantaye et Baillargeon après un an d'enquête, ces affirmations n'ont aucun fondement.« Dans l'ensemble, on peut affirmer que l'effort de visibi- lité du livre québécois est d'autant plus grand que sa part de marché est moins importante, comme par une sorte de compensation.La « distorsion culturelle », à notre avis, a fait en sorte qu'on agisse ainsi.L'agent ( libraire, bibliothécaire, journaliste ) a laissé jouer ses préférences, plus ou moins consciemment ; pour assurer au livre québécois une visibilité supérieure à sa présence, une visibilité qu'il n'accorde pas, ou moins, au livre d'ailleurs ».MM.de la Durantaye et Baillargeon admettent qu'il est possible que les situations de négligence, de mépris et d'ignorance du livre québécois, de la littérature québécoise, aient existé.«c Il est possible qu'on trouve encore des personnes ayant de telles attitudes.Nous n'avons pas été en mesure de vérifier ce qui a pu se produire dans le passé, même récent.Si tel fut le cas, nous pouvons affirmer, preuves à l'appui, que nous avons constaté une situation bien différente ».Dans de telles circonstances, concluent les deux chercheurs, nous croyons que la stratégie de la dénonciation risque d'avoir l'effet inverse du résultat recherché, et ils affirment sans hésitation que les auteurs et les éditeurs québécois ont, notamment dans les médias, des amis qu'ils semblent ignorer.De belles surprises au 28e Festival d'été de Québec MARIE-CHRISTINE BIAIS collaboration spéciale iFest au Musée de Québec, hier, sous un soleil radieux et à un jet de pierre des plaines d'Abraham, qu'était dévoilée la programmation du 28e Festival d'été international de Québec, qui se tiendra cette année du 6 au 16 juillet.Pour l'occasion, les organisateurs ont innové en demandant à des représentants de leurs principaux commanditaires de présenter les quelque 90 artistes ou groupes de musique populaire, classique ou des arts de la rue qui se produiront sur l'un ou l'autre des 15 emplacements du Festival.Précisons que la gratuité de l'événement est désormais un souvenir, mais que le prix des billets est modique : le laissez-passer pour tous les spectacles sur les scènes extérieures est un macaron vendu au coût de cinq dollars ( les enfants de moins de 12 ans sont admis gratuitement ).Les spectacles en salle, eux, sont en général à prix très abordable.Le programme est toujours à 2,50 $, à moins que vous ne fassiez une « épicerie » de 25 $ chez Métro, auquel cas vous obtiendrez un exemplaire gratuit.La programmation compte de très heureuses surprises.Au nombre de celles-ci, mentionnons le spectacle de John Cale en compagnie du virtuose de la guitare pedal-steel B.J.Cole et du Soldier String Quartet ( 14 juillet ), la venue d'Isabelle Mayereau à la Maison de la chanson ( 7, 8 et 9 juillet ), les rencontres autochtones qui mettront en vedette le joueur de teiueikan ( tambour amérindien ) innu Lucien Gabriel Jourdain, le jeune chanteur électo-folk atikamek Arthur Petiquay, le pianiste et chanteur mohawk Murray Porter, le virtuose guitariste micmac Don Ross et le groupe innu Kashtin, au parc du Parlement le 15 juillet.Les fans de Genesis seront par ailleurs ravis d'apprendre que The Musical Box, cette formation qui a fait un malheur avec son spectacle-hommage Selling England By The Pound, présentera du 7 au 15 juillet, un tout nouveau spectacle composé des shows Nursery Crime et Foxtrot.Pour le plaisir de la chose, rappelons que le spectacle Nursery Crime ne s'était pas arrêté en Amérique du Nord en 1971 et que Foxtrot ne fut présenté qu'à Québec, le 6 avril 1973! Pour sa part, Juan Carlos Ca-ceres, un des maîtres du tango argentin, nous honorera de sa présence le 7 juillet.Un programme double réunira par ailleurs lohn Mayall et Buddy Guy le 8.Le 12, les minorités culturelles françaises férocement indépendantistes seront représentées par le quintette féminin corse Donnisulana, les Bretons du Trio Erik Marchand et le poète basque Peio Serbielle.Présents lors du dévoilement de la programmation, seront aussi du Festival : Paul Piché ( 16 juillet ), Richard Desjardins et Ab-bittibbi, représenté hier par le guitariste Francis Grandmont ( 6 juillet ) et la cantatrice Nathalie Choquette ( accompagnée par l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières le 10 juillet ).Le rock francophone ne sera pas en reste.Étaient sur place hier pour en témoigner Yann Perrault, de Doc et les Chirurgiens, Vincent Peake, de Groovy Aardvark, Luck Mervil, de Rude Luck, Marc Fournier, de Féroce Féta, Cadabra et les Secrétaires volantes.Également à surveiller : le reggaeman Lucky Dube, le chanteur Pieter-Jan, de Smet, la soirée Sub Pop Human Touch Tour, Kevin Parent et le Claude Lamothe Electric Choir.Le Grand Prix Molson a un effet sur le Musée des beaux-arts f exposition Beauté mobile au Musée des beaux-arts de Montréal a accueilli plus de visiteurs ce week-end que les autres week-end, effet direct, dit-on au Musée, du Grand Prix Molson du Canada qui faisait entendre ses vrombissements dans toute la ville.Environ 4000 personnes ont visité l'exposition de voitures de vendredi à dimanche portant le nombre total à près de 50 000 dimanche.Mais la gratuité avait eu plus de succès que le Grand Prix.- Il y a trois semaines, le dimanche de la Journée des mu- ijj.sées avait amené quelque 18 visiteurs au Musée.De l'autre côté de la rue Sherbrooke, la toute nouvelle exposition consacrée aux symbolistes, qui a commencé jeudi dernier, avait été vue par 3858 visiteurs dimanche.Rappelons que les droits d'entrée pour chaque exposition sont de 12$ (adulte) mais que l'achat d'un billet régulier pour l'une des expositions donne droit à un rabais de 4 $ sur l'autre exposition que l'on peut voir le jour de son choix.Les deux expositions se poursuivent jusqu'au 15 octobre.photo robert majuoux.La Presse Autour de David Jobin.responsable de la programmation extérieure du festival ( derrière l'affiche ).se sont rassemblés des musiciens montréalais.On aperçoit entre autres le flûtiste-pianiste François Richard, la pianiste Lorraine Desmarais, le batteur Guy Nadon.Trois cents concerts gratuits Dix-huit pays représentés au Festival de jazz de Montréal ALAIN BRUNEI Trois cents concerts gratuits, répartis sur vingt-cinq séries.Dix-huit pays représentés.Le tout démarre le 29 juin, le tout se termine le 9 juillet.La programmation extérieure du prochain Festival international de jazz de Montréal était dévoilée hier au Spectrum, avec tambours et trompettes ?Alain Simard, président du FIJM, aura mis l'accent sur « l'animation », le «c développement familial de l'événement », « sans enlever la place de la musique ».David Jobin, responsable de la programmation extérieure, aura réparti son enthousiasme sur différentes pistes musicales.Voyons voir le résultat de ses coups de coeur et remue-méninges.Le 29 juin, le concert d'ouverture sera réservé à des piliers du jazz montréalais : le guitariste Nelson Symonds, naguère admiré par feu Wes Montgomery, se produira sur la scène du Maurier Ltée, aux côtés du saxophoniste Leroy Mason.Le 9 juillet, on clora le FIJM avec un Concert spécial pour Y Année internationale de la tolérance, donné par le groupe du guitariste Harold Faustin : se joindront au dialogue des cultures montréalaises la formation Hait Rouge, la chanteuse Êmeline Michel, le saxophoniste Papo Ross, le percussionniste et chanteur Raffy Niziblian.Entre les deux extrémités de l'événement, une activité sonore plus que fébrile.Le FIJM poursuivra la célébration des sources jazzistiques, soulignant cette année l'apport du ragtime et du boogie-woogie.Dans le cadre de la série Les Brunantes Air-Canada, on invitera des spécialistes : les pianistes Paul Asaro, Don French, Bob Milne et Mimi Biais.Sur les scènes extérieures du Festival, on a déjà loué le savoir-faire britannique.Au tour du belge : figurent au nombre des artistes des Rendez-vous du Maurier Ltée le guitariste Frankie Rose, les pianistes Nathalie Loriers et Yvan Paduart, le violoniste Jean-Pierre Catoul.Gospel et R&B seront représentés notamment par les Blind Boys of Alabama, les chanteuses Fontella Bass et Yvonne Jackson.Et le blues ?Comme à l'accoutumée, l'idiome occupera une place de choix parmi les concerts gratuits du FIJM.On chaussera ainsi des pointures telles l'organiste-guitariste Lucky Peterson, l'octogénaire Robert Jr.Lockwood, sans compter les Montréalais 1 i ni Zeller, Cari Tremblay, Ray Bonneville, Stephen Barry dont on célèbre 20 ans de blues ( un party amorcé il y a plusieurs mois ) avec des invités de marque \u2014 «c Piano Man » Van Walls ( mentor de Doctor lohn, rien de moins ) et l'increvable Pinetop Perkins.Les Révélations du Maurier Ltée, une des séries préférées des dépisteurs, mettront en relief les talents du trio français de Claude Barthélémy, de l'ensemble hollandais Nueva Manteca.du quatuor suisse d'Yvan Ischer, de celui du contrebassiste cubain Carlito Del Puerto, du Français Christian Vander ( ex-Magma ), du quatuor de l'Australien lohn Foreman, de la chanteuse hongroise Marta Sebestyen.On en passe.Le fameux Wilhem Breuker Kollektief, véritable institution hollandaise en matière de jazz moderne, sera de retour à Montréal.Idem pour le multi-instrumentiste britannique Django Bâtes, qui compte déployer sa Human Chain.Rappelons en outre la tenue du Grand Événement du Maurier Ltée, le mardi 4 juillet, consacré à la musique du Cirque du Soleil.On apprenait hier que les artistes Victor Pilon et Michel Lemieux en imagineraient la dimension visuelle.Il y a, bien sûr, le Prix de jazz du Maurier Ltée du seizième FIJM ; pour ce, on a sélectionné le Sylvain Gagnon Quartet ( Montréal ), le Janis Steprans Quartet ( Montréal ), le Yves Léveillée Quintet ( Montréal ), le groupe de Mike Murley ( Toronto ), le Richard Beaudet Sextet ( Montréal ), le Juan-François Groulx Trio ( Montréal ), The Chris Tarry Group ( Vancouver ), le Mike Allen Group ( Montréal ), le Geoff Lapp Quartet ( Montréal ) et le groupe Cadabra ( Québec ).On aura aussi causé d'un environnement amélioré par des menus plus variés \u2014 smo-ked meat, frites à la belge, spécialités italiennes, etc.Ne reste encore que quelques centaines de concerts à vous présenter.Télévision '*4 * RDI : deux fois plus de téléspectateurs que prévu, mais un million de dollars en moins LOUIS! COUSINIAU I ^ i 0% uand la chaîne d'infor- ^^mation RDI a ouvert le premier janvier, bien des gens doutaient de son succès.Voilà qu'après cinq mois, les sceptiques sont confondus : deux fois plus de téléspectateurs que prévu.Chaque semaine, 2,2 millions de curieux regardent RDI.On en attendait un million.La part de marché est de 1,2 pour cent, comme celle de Newsworld après plus de cinq ans.On avait prévu 0,8.Mais les nouvelles ne sont pas toutes bonnes : RDI doit fonctionner avec un million en moins pour sa première année.On a découvert que les statistiques des foyers francophones câblés au pays étaient surévaluées de 75 000.Donc le budget est passé de 26 $ à 25 $ millions, les revenus étant moins élevés que prévu.Malgré un taux de pénétration de 99 pour cent au Québec et de 75 pour cent dans les autres provinces.Il a donc fallu renoncer à un reporter en plus à Washington et à Paris, à plus de journalistes en région et au lien satellite entre Paris et Montréal.Les émissions les plus regardées sont les bulletins de nouvelles aux heures.On les allongera un peu cet été, de cinq à sept minutes à l'heure.Les émissions spéciales créent de l'achalandage.L'interview du caporal Lortie qui venait d'être libéré de prison le 4 janvier a attiré 190000 curieux.Le budget fédéral le 27 février 526 000 contribuables anxieux.Le Téléjournal de 21 h attire 117 000 personnes en semaine, 101 le samedi et 158 000 le dimanche.Le Sans détour de Simon Durivage a fait une mouyenne de 104 000 et Scully RDI le dimanche soir 116 000.Sans détour sera en ondes tout l'été, un mélange de nouvelles entrevues et de reprises.Mais M.Durivage ne reviendra pas cet automne, ayant décidé de se consacrer entièrement au Montréal ce soir.Donv- mage : Durivage a un style décontracté et fait des entrevues chaleureuses.Profitez-en pendant que ça passe.Les Grands reportages de 20 h attirent 89 000 personnes en semaine et 103 000 le dimanche.À compter de septembre, il y en aura à 20 h tous les soirs.Les reprises d'Enjeux passeront le weekend.« La régularité plaît au public », de dire le patron Renaud Gilbert.RDI ne fonctionnera pas au ralenti cet été comme les autres chaînes : les vacanciers seront remplacés.Vous découvrirez de nouvelles têtes à l'écran.Quelques petits changements à la programmation : à compter du 3 juillet, le téléjournal de midi et de 18 h sera celui d'Eu-ronews : la parole la plus rapide de l'univers francophone.Vous pourrez revoir Denise Bombardier dans Raison Passion à 9 h 24 tous les matins.Dans l'euphorie du succès, les patrons de RDI étaient réticents hier matin à évoquer leurs faiblesses.Us ont finalement admis qu'ils avaient été longs à réagir à l'explosion d'Oklahoma City et que le débit de certains animateurs qui font du direct pourrait s'améliorer.Il y a des cours de perfectionnement en vue à l'automne et surtout, de dire Renaud Gilbert, rien ne vaut la pratique pour devenir meilleur.Marina Orsini dans Les Grands Procès ¦ La comédienne Marina Orsini qu'on n'a pas vue à la télévision depuis son rôle de religieuse dans Miséricorde l'automne dernier sera Cordélia Viau dans un des Grands procès qui sera diffusé l'automne prochain.Cordélia Viau a été pendue à la fin du siècle dernier pour l'assassinat de son mari à Saint-Canut dans les Laurentides.Injustement affirment certains experts.Une cause célèbre qui a inspiré le film Cordélia à |ean Beaudin.Louise Portai avait tenu le rôle au cinéma.Mario St-Amant jouera le rôle de son.amant présumé.Plusieurs grands noms joueront dans les six procès de l'automne au réseau TVA.Pa- ^&Êtb Marina Orsini trice L'Écuyer sera l'avocat de la défense dans L'Affaire Sclater, où une femme jouée par Isabel Richer est accusée du meutre de son mari.Rémy Girard sera aussi avocat de la défense dans L'Affaire Nogaret où un religieux est accusé du meurtre d'une fillette.Et Benoit Brière sera le fils qui a toujours soupçonné son père d'avoir assassine sa mère dans L'Affaire Durand.Une histoire qui a été jugée au Texas récemment, après une enquête de 25 ans.Raymond Bouchard sera de nouveau Me Noël Dorion, cette fois dans la célèbre Affaire CoffM. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCRED114 JUIN 1995 Grâce à air transat FrancoFolies E FI\tABLE.\t\tHt 11 Hi **'m \u2022Remise Immatriculation, assurances Rachat non requis pour usage personnel concessionnaire.Jeep.Eagle Une division de Chrysler Cana u tact.Interrogés par l'avocat de la Croix-Rouge, M.Earl Cher-niak, les deux médecins ont justifié chacun des gestes reprochés à l'organisme : ?Pourquoi avoir tant tardé à dépister les donneurs les plus à risque» comme les gais ?Pour n'offenser personne et pour ne pas effrayer les donneurs, a répondu le docteur Davey.?Pourquoi, en 1985, avoir fourni pendant deux mois à des hémophiles du sang peut-être contaminé alors que la Croix-Rouge disposait de sang spécialement traité pour éliminer le VIH ?Parce qu'on voulait s'assurer qu'il y en aurait assez pour des hémophiles inscrits sur une liste spéciale, ont expliqué les deux médecins.?Pourquoi le Canada a-t-il tant tardé à procéder à un dépistage systématique du VIH ?Parce que les preuves scientifiques de la valeur du test étaient insuffisantes, et parce qu'on craignait que les donneurs ne se précipitent aux cliniques de sang uniquement pour connaître leur séropositivité, a indiqué le docteur Davey.Selon le docteur Perrault, la tragédie du sang contaminé a été principalement causée par l'incapacité du Canada à assurer son autosuffisance en produits sanguins, ce qui l'a forcé à se tourner vers les États-Unis, où l'incidence du VIH était beaucoup plus importante.La Croix-Rouge soutenait que les provinces ne lui accordaient pas assez d'argent pour recruter plus de donneurs, embaucher plus d'infirmières et acheter plus d'équipement pour recueillir plus de sang.La preuve contre Simpson close bientôt?Reuter LOS ANGELES ¦ Le procureur de district adjoint Marcia Clark a promis hier de mettre fin d'ici peu à la présentation de la preuve de la poursuite au procès pour double meurtre d'O.).Simpson, en indiquant au juge que «c nous sommes plus près de la fin que nous ne le croyions ».La déclaration de Mme Clark survient au moment ou le procès entre dans sa 21c semaine.Les exposés d'ouverture, au cours desquels l'ancien joueur de football a plaidé non coupable aux accusations d'avoir assassiné son ex-épouse et l'ami de cette dernière, ont en effet commencé le 24 janvier.Le coroner de Los Angeles, le docteur Lakshmanan Sathyava-giswaran, qui en était hier à sa septième journée à la barre, sera probablement suivi par un témoin dont la déposition portera sur les empreintes de chaussures dans le sang relevées sur les lieux du crime.Ensuite viendra le témoignage au sujet des gants maculés de sang, dont un a été trouvé à l'endroit où Nicole Brown Simpson et Ronald Goldman ont été poignardés à mort, et l'autre à la résidence de Simpson lui-même, soit à une distance d'un peu plus de trois kilomètres.Mme Clark a ajouté que l'accusation procédera alors à la réouverture du dossier sur l'ADN en appelant à la barre un expert qui fera état de la probabilité que l'ADN contenu dans le sang trouvé à divers endroits était bien celui de Simpson et | des victimes.Enfin, la question de la violence conjugale sera de nouveau mise sur le tapis avec l'aide de quatre ou cinq témoins.Père incestueux emprisonné Presse Canadienne TROIS-RIVIÈRES ¦ Un résidant de La Tuque âgé de 51 ans a été condamné hier à 42 mois de pénitencier, après avoir reconnu sa culpabilité à des accusations d'inceste, agression sexuelle sur sa fille, menaces de mort, possession d'une arme à feu dans un dessein dangereux et voies de faits contre deux de ses fils et son épouse.Emprisonné depuis le 27 mars, l'homme, dont le nom ne peut être publié afin de préserver l'identité de ses victimes, a reconnu s'être livré à des actes incestueux sur la personne de sa fille de 14 ans.La vérité entourant la vie d'enfer que le père de cinq enfants imposait aux membres de sa famille a éclaté à la suite de la dernière relation sexuelle qu'il a eue avec sa fille.L'adolescente a fait une fugue qui a été signalée à la Sécurité publique de La Tuque.Les enquêteurs ont retracé la jeune fille qui a alors tout raconté.La veille, le juge Gilles Berge-ron avait entendu la jeune victime témoigner dans une cause de demande de protection au Tribunal de la jeunesse.Le magistrat n'a éprouvé aucune compassion pour l'accusé.Par ailleurs, ce dernier a appris lors des représentations de Me Lucien Dallaire, qui représentait le ministère public, que sa femme et ses enfants le reniaient "]
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