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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Cinéma
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-06-17, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Montréal, samedi 17 juin 1995 i POCAHONTAS t m r à : 4 \u2022 RICHARD NÉTU NEW YORK ¦ Au premier abord, la participation du Sioux Russell Means au dernier film d'animation de Disney, Pocahontas, surprend.C'est un peu comme si le Mohawk Ronald ( Lasagne ) Cross devenait l'ami de l'animateur de radio Gilles Proulx.11 faut vraiment qu'un des deux ait changé.Means, qui prête sa voix au personnage de Powhatan, le père de Pocahontas et le chef de la nation du même nom, est devenu célèbre aux États-Unis en 1973 lors du siège de Wounded Knee.Pendant 71 jours, il a mené les Sioux de la réserve du South Dakota dans leur résistance contre les forces du gouvernement fédéral américain.Par la suite, il a porté sur le plan international sa lutte en faveur des peuples autochtones.Et dernièrement, un peu par hasard, il a entrepris une carrière au cinéma.On l'a vu dans cinq films, dont The Last of the Mohicans et NaturaJ Born Killers.Mais Means jure qu'il n'a pas vendu son âme à Hollywood en acceptant un rôle dans un film d'animation de Disney, dont le traitement des autochtones a souvent été stéréotypé.« Ce que je vois dans Pocahontas est un précédent, c'est révolutionnaire, historique », dit Means, au cours d'une rencontre récente à New York avec des journalistes.« Disney admet pour la première fois la vraie raison de l'arrivée des Européens ici.Ils sont venus pour voler, violer et piller la terre et pour tuer des Indiens.Et Disney confie cette vérité historique aux enfants.Hollywood n'a même pas encore réussi à le dire aux adultes.» Pas comme les autres Les propos de Means ne sont pas tout à fait désintéressés.Mais ils aident à comprendre que Pocahontas n'est pas un film d'animation comme les autres.Il demeure certes fidèle à la formule qui a fait le succès des derniers films d'animation de Disney \u2014 des dessins d'une grande beauté, des chansons dignes de Broadway et un humour sûr \u2014, SUITE A LA PAGE C 3 è è : è ê 4 1 ! \u2022 4 \u2022 * philippe rezzonico collaboration spéciale ¦ Qu'est-ce qui est noir, vert, et qui devrait remporter la flierre estivale du box-office ?i vous répondez Batman à jamais, vous avez une chance sur deux de gagner.Hormis le Pocahontas grand public de Disney, personne ne va rivaliser, cet été, avec la chauve-souris et le prince des énigmes.Batman à jamais va \"ttirer deux types de cinéphile* : ceux 3ui recherchent un bon ivertissement, et qui ne seront pas déçus, et ceux qui figurent parmi l'une ou l'autre des générations de lecteurs de la bande dessinée ou de la série télévisée des années 60, et qui seront comblés.Ce dernier cru dispose de tous les éléments inhérents au blockbuster américain : pléiade de vedettes, effets spéciaux et une campagne publicitaire digne de Parc Jurassique Mais le film de Joël Schumacher se démarque de ses prédécesseurs par sa capacité de transposer SUITE A LA PAGE C 2 G3 DE MONTREAL Bleue ÀZNAVOUP SUPPLEMENTAIRE 11 août m 790-1245 è cm CMC 730 4J \u2022 \u2022 % C 2 LA PRESSE.MONTREAL.SAMED117 JUIN 1995 Batman, un mythe qui dure depuis près de 60 ans SUITE DE LA PAGE C1 sur grand écran tout le mythe 3ue Batman exerce depuis près e 60 ans.Exercice au succès mitigé pour Batman et totalement raté pour Le retour de Batman.Et pour une fois, le scénario et les prestations sont à la hauteur.Plus physique On se demande encore pourquoi on a retenu Michael Kea-ton pour le rôle de Batman dans les deux premiers films.La question est d'autant plus pertinente aujourd'hui.Val Kilmer ( Bat-inan ) est beau, grand et athlétique, tout ce que Keaton n'a jamais vraiment été.Cela donne un Batman plus physique, mais surtout, un Bruce Wayne nettement plus crédible, bien campé par Kilmer qui est étonnant de nuances.Batman sans Robin, c'est le sel sans le poivre.Le personnage de Robin a été créé, en 1940, un an après celui de Batman, et son arrivée était devenue impérative.Tout comme Bruce Wayne, Dick Grayson ( Chris O'Donneil ) voit sa famille assassinée par un criminel.Le jeune trapéziste n'aura de cesse de retrouver le meurtrier des siens.Wayne le prendra sous son aile afin de lui éviter de faire des bêtises, ignorant les problèmes que le nouvel arrivant va lui causer.La présence de Robin amène quelques discussions portant sur le code de déontologie du super héros et permet à Alfred ( Michael Gough ) de jouer le rôle de modérateur qui sied si bien à on personnage.val Kilmer Incame Batman et Chris O'Donneii.Robin.Nicole Kldman dans le rôle d'une psy.i Pour sa part, O'Donnell brosse un Robin frondeur à souhait, comme à l'origine, passionné par les motos et les belles bagnoles.Il est au centre de quelques-unes des meilleures scènes du film ( les acrobaties dans le ma- noir et l'escapade en batmobile ) et sa technique d'essorage aura de quoi vous surprendre.Magnifique Carrey Les méchants dans les histoires de Batman pèchent toujours par excès de confiance.ou de folie.Jack Nicholson l'avait compris, sauvant Batman du désastre avec une performance géniale et diabolique.Nicholson était taillé sur mesure pour le rôle du Joker Jim Carrey l'est ?: l'Evénement Qnématogqaphique de Mi Ui Grande \"Un succès! Magnifiquement coloré, une réussite phénoménale!\" -Jinct Math.THE NEW YORK TTMES- \"POCAHONTAS est le film de l'été toute la famille!\" - Suun Gnngcr.CRN NETWORK Gr AMERICAN MOVŒ CLASSICS \"POCAHONTAS mérite une place de choix parmi les plus beaux films de Disneyr - Ridurd Corl»».TIME MAGAZINE \"DEUX FOIS BRAVO!\" icusbbti SISKELGtEBERT ftt I.AHÔMTA5 également pour celui du Riddler.Tout comme Ace Ventura et Le masque, Carrey crève l'écran avec un personnage qui lui permet toutes les excentricités.Savant brillant mais instable, Edward Nigma ( Carrey ) invente une machine qui permet de relier les fréquences des récepteurs de télévision au cerveau humain, créant une interactivité entre ceux-çi.Malheureusement, son patron, Bruce Wayne lui-même, juge son invention dangereuse et ne donne pas suite à sa demande de commercialisation.Il n'en faut pas plus pour que Nigma se révolte, tue son superviseur, et ae fasse un point d'honneur de se débarrasser de Wayne dans la peau de son alter-ego, Riddler.Le prince des énigmes se lie alors à Double-Face ( Tommy Lee Jones ), très solide, Sugar ( Drew Barrymore ) et Spice ( Debi Mazar ) qui veulent éliminer Batman.Les deux criminels ignorent encore qu'ils ont pour cible le même homme, bel exemple d'un scénario qui se complète, par opposition au Retour de Batman ou le fil conducteur s'éparpillait dans toutes les directions.Une femme psy Tout bon Batman serait incomplet sans une femme.Innovation ici, le rôle de la belle n'est inspiré d'aucun personnage de la bd.Après Vicki Vale et la Femme-Chat, voici le Dr.Chase Meridian ( Nicole Kidman ).Psychologue de son état, cete dernière se rend à Gotham City afin d'apporter son concours t http-y/viniA^Ssney.corn L t » C ¦ N i M A « FAMOUS PLAYERS msHM ruHÇàiu êtAH$uisi JUIN! pour coincer Double-Face,,un psychopathe pour qui le bien et le mal s'expriment par une dualité omniprésente et une pièce en argent.Meridian tombera évidemment en amour avec Batman, mais aussi avec Bruce Wayne, passant son temps à dire à l'un qu'elle est amoureuse de l'autre.Elle forcera même Batman à reconsidérer sa lutte contre le crime, d'où le titre du film.Plutôt culottée, la petite dame se servira du bat signal pour attirer son amant, au grand dam de ce dernier qui lui répliquera que le « bat-signal n'est pas une paget-te ».Tordant.Le tout est parsemé de spectaculaires scènes d'action \u2014 parfois à la limite du vraisemblable \u2014 qui se succèdent à un rythme d'enfer sous l'oeil d'une caméra inspirée, mais dans un montage parfois un peu trop serré.Les clins d'oeil à la série télévisée sont nombreux, notamment lorsque Batman est pris au piège dans un coffre-fort ou au fond d'un chantier de construction.La bagarre où Bruce Wayne et le Dr.Meridian affrontent les malfrats de Double-Face s'inspire d'une scène identique de l'adaptation télévisée des années 60 quand Wayne ( Adam West ) se colletait avec le Joker, le Pingouin et le Riddler dans le pen-thouse de la Femme-Chat.Visiblement, les scénaristes Lee et Janet Scott Baltcher ont joué la carte de la nostalgie au maximum, surtout pour la scène finale.Mais en livrant l'écran à la bande dessinée, ils ont frappé dans le mille.< »» ^ ^^^^ A Double-Face et le Riddler conspirent pour éliminer Batman.Quelques distorsions entre les personnages du film et ceux de la BD PHILIPPE REZZONICO collaboration spéciale ¦ Qu'il s'inspire de la littérature ou d'épopées historiques, le cinéma adapte bien plus qu'il ne recrée.Il n'est donc pas étonnant qu'un trio de films tiré d'une fiction comporte certains anachro-nismes.Mais pour les amateurs de la BD, les largesses des profils des personnages de Batman ont de quoi surprendre.Dans Batman, le Joker a les traits d'un criminel avant sa chute dans la cuve de produits chimiques.Il est aussi l'assassin de Thomas et Martha Wayne.Archi-faux.Le loker n'a jamais été un malfaiteur avant l'accident qui le défigure et c'est un tueur nommé Joe Chili qui tue les parents de Batman.De telles distorsions révèlent une inculture notoire des personnages.Idem pour le Pingouin et la Femme-Chat.Le Pingouin, un mutant difforme élevé par des palmipèdes dans les égouts ?Jamais de la vie.Bob Kane s'est inspiré d'une marque de cigarettes des années 40 qui arborait un pingouin pour donner une couleur à son personnage.Peu de choses à voir avec le rôle de Danny DeVito.Quant à Selina Kyle ( la Femme-Chat ), elle est d'entrée de jeu une criminelle déterminée qui n'a jamais été la secrétaire apeurée jouée par Mi chelle Pfeiffer Batman à jamais coupe les coins moins ronds, mais modifie tout de même le scénario à son gré.Les parents et le grand frère de Dick Grayson sont assassinés par Double-Face durant un numéro de trapèze.Demi-vérité.Le futur Robin n'a jamais eu de grand frère et Double-Face n'est pas l'auteur du triple meurtre à l'origine, mais un certain « Boss Zucco ».Dans la BD, c'est Batman qui offre à Dick Grayson de se joindre à lui pour combattre le crime, alors que dans le film, c'est le jeune homme qui veut devenir son partenaire.L'origine de Double-Face est tout à fait conforme à sa création, alors que celle du Riddler est quelque peu modifiée en nous le présentant comme un savant, lui qui n'est qu'un criminel hanté par une idée fixe : lancer des énigmes pour annoncer ses crimes.Distorsion mineure toutefois, le reste étant impeccable.En fait, le point le plus étonnant est peut-être la disparition des bandits d'un film à l'autre.Cela donne peut-être des conclusions plus spectaculaires, mais tout le monde sait que dans la BD, les héros et leurs adversaires sont immortels.?« «1 » \u2022 » ït Mi 9 meitteuH font.DICTIONNAIRES LE ROBERT l'équipe des porteur» de La Presse, c'sst le bsn dVect avec nos abonnés.Nous tenons à rendre hommage à ces partenaires de premier ordre et à souligner leurs efforts constants pour bien servir nos abonnés.Cette semaine encore, nous vous présentons cinq jeunes dont le travail remarquable mérite une menton porUcunére.tes parleurs qui ta sont démarqués par la qualité de leur service recevront un document souvenir de leur noirm d'oufourd'hui, quatre invitations gratuites pour visiter b Tour olympique et un coton ouaté du Stade olympique.Félicitationsl Marc Béchard Montréal tssseëiirs Lsets-Htst Blainvttle «sfr*.a ^oitiHcz-voui à l'équipe bcç porteun de Ld ^cmc au 289-6911 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMED117 JUIN 1995 Les retouches à l'histoire etàla légende SUITE DE LA PAGE C 1 mais il s'en écarte d'une façon importante en s'inspirent pour la première fois d'un personnage historique.Tout le monde, cependant, ne trouvera pas son traitement de l'histoire de Pocahontas aussi courageux et honnête que le dit Russell.Pocahontas est née à la toute fin du 16« siècle au sein de la nation des Powhatans sur un territoire qui allait devenir Ja-mestown, en Virginie.À l'âge de 12 ans, selon la légende, elle aurait sauvé le capitaine anglais John Smith de la mort au moment où son père s'apprêtait à le tuer.L'histoire retient de son côté que Pocahontas, à l'âge de 18 ans, a été prise en otage par les Anglais pour forcer son père à faire la paix.Elle a été baptisée en captivité, a reçu le nom de Rebecca, et a été mariée à un planteur de tabac anglais du nom de John Rolfe.En 1616, le couple a vogué vers l'Angleterre, où Pocahontas-Rebecca a été traitée en princesse.À l'âge de 22 ans, lors de son voyage de retour à lamestown, elle est morte, probablement de la petite véro- Mais, dans son film, Disney ne va pas plus loin que la prétendue rencontre de Pocahontas et de Smith et invente une histoire d'amour entre les deux.Us forment un couple qui enchantera les enfants et leurs parents.Un message important Les créateurs de Pocahontas ne s'excuse pas d'avoir pris des libertés avec l'histoire.« Je voudrais savoir qui est la vraie Pocahontas, dit un des co-réalisateurs du film, Eric Gold-berg.Parmi tous les récits historiques, je n'en ai pas trouvé deux qui s'entendent sur le sujet.C'est pourquoi, en tant que raconteurs, nous pouvions prendre dès libertés en nous inspirant de certains aspects de l'histoire et de certains aspects de la légende afin de raconter une histoire que nous croyons être très sincère au sujet du rôle de Pocahontas, à propos de qui elle était et des choses qu'elle a accomplies pour rapprocher sen peuple et les Anglais.» À une époque de conflits ethniques, Pocahontas véhicule un message qui tombe â point, selon les créateurs du film.« Si nous n'apprenons pas à vivre avec nos semblables, nous allons nous détruire », dit Peter Schneider, responsable des films d'animation chez Disney.« |e pense que la Bosnie est un très bon exemple du ridicule qu'entraine le manque de compréhension.» Les créateurs de Pocahontas se hérissent auand on prononce devant eux 1 expression « politically correct ».Dans leur film, les Anglais n'ont qu'une seule idée en tête en arrivant en Virginie : y trouver de l'or.Dans leur quête, la nature et les Indiens sont autant d'obstacles â abattre.John Smith, avec l'aide de Pocahontas, sera le premier des Anglais â comprendre le rôle de la nature dans la spiritualité des Powhatans.Une Barbie autochtone ?Pour Means, la valeur de Pocahontas est là.« Vous ne pouvez pas trouver un plus beau message livrer aux enfants, dit-il.Mon peuple en sortira grandi.Enfin, après presque un siècle de cinéma, la vérité sort f » Pour ménager les sensibilités américaines, Disney a cependant vieilli Pocahontas de quelques années afin de rendre acceptable sa liaison avec |ohn Smith, qui avait 30 ans au moment de sa rencontre avec elle.Mais Pocahontas n'a rien de Blanche Neige.Elle est super sexy, une sorte de Barbie autochtone.« leffrey Katzenberg ( un des anciens patrons de Disney ) m'a donné une directive », raconte Glen Keane, le créateur de Pocahontas, à qui l'on doit également la paternité d'Ariel ( The Utile Mermaid ), de la Bête ( La Belle et la Bête ) et d'Aladdin.\u20ac Il m'a dit : Glen, Je veux que Pocahontas soit la plus belle créature que la race humaine ait à offrir.» La jeune actrice Irène Bédard ( Dakota Woman : Siège ai Woun-ded Knee ) prête sa voix à Pocahontas, à qui elle ressemble physiquement.Ses origines sont intéressantes.Son père est né de l'union d'un Canadien français et d'une Cri.Il a été élevé dans le Maine avant de s'établir en Alaska, où il a marié une Inuit.« Mon père était très politisé, dit-elle.Il a longtemps servi de lien officiel entre l'Etat et les autochtones de l'Alaska.l'ai hérité de son idéalisme.» Dans le film de Disney, Pocahontas est accompagée dans tous sas déplacements par deux animaux, un raton laveur et un colibri, qui contribuent à plusieurs des moments comiques de l'histoire.John Smith, un beau blond musclé dont la voix est celle de l'acteur Mel Gibson, a aussi de l'humour à revendre.La musique des sept chansons du film a été composée par Alan Mencken, qui a connu le succès sur Broadway avant de travailler à plusieurs projets pour Disney.Les paroles ont été écrites pai Stephen Schwartz.» Pocahontas et John Smith dans le dessin animé de watt Disney Les colons creusent la terre sous les ordres du gouverneur Ratcltffe.pour trouver de l or RIEN NE PEUT ARRÊTER LA MARÉE! \u2022 t * I y \"UNE TENSION SI INTENSE CAPABLE DE VOUS ARRACHER VOTRE DERNIER SOUFFLE!\" UNEAVENÎURE DE PREMIÈRE CLASSE! CV-Sv- ! f0jjvi.fi,'ri \"EXPLOSIF! LA TENSION CONTINUELLE GARDE VOS PULSATIONS CARDIAQUES À UN RYTHME D'ENFER!' G- \"» S ijM JÛÇAi NBC fl' DENZEL WASHINGTON GENE HACKMAN IVIHIIËI: ROUGE version française de: CRIfASON TIDE \"UN.FILM.DONT ON.SORT EDIFIE ET REMUE.\" - Le Canard Enchaîné QUEL BEAU FILM D'AMOUR!\" - Parisien \"UN PREMIER FILM NOIR ET ATTACHANT.\" -Première ELOÏSE CHARRETIER MAÏKILDE SEIGNER ir tTiootsY ithmoi PARISIEN 366-3856 480 sir r: i'hr»«n»-o * CENTRE LAVAL 6W-7776J TERREBONNE l'.UUlrCofbos.Pf # 0 I 1600 Ir Co'bu .ir» + O K LACOROAIRE 1 1 324-300CI DECARIE 849-FiiM PARISIEN 666 3356 «80StP-C.HI»-m.trO * A1AM SAJKK & BEtNARD VEtlEY Un film de CHRISTINE CARRIÈRE - Odile Tnmtlsy, LE DEVOIR Un beau cadeau.Brillant sensible et drôle.\" Grlmêim.RADIO CANADA JOSIANE ALAIN BALASKO CHABAT VICTORIA ABRI L mz LAURENT 0LMED0 \u2022 CHRISTINE MURIU.0 \u2022 AURELIE VERILLON scemamo et dulogucs CHRISTINE CARRIERE aoaputiom JEAN AUREL CHRISTINE CARRIERE ima6ES CHRISTOPHE P0LL0CK m CORS LOUISE MARZAR0U costumés PIERRE YVES GAYRAUD son JEAN MIN0N00 montage RAYMONDE GUYOT uni coproduction BVF & F AS, LA SEPT CINEMA avec la mwmm tu CENTRE NATIONAL 0E LA CINEMATOGRAPHE, oi CANAL ?MAINTENANT À L'AFFICHE! Gazon Maudit PARISIEN 5664856 480 Sir CathKfinrO * ?DO 1 r# ii .DE l'AIITFUR DU BEST-SELLER JURASSIC PAfiK PARISIEN 866-3856 WOSif CtttiettlifO * \u2022 S *i0H HtfNAH ATTAr' mm sp£ti£:s»v< \"CONGO m est le parfait divertissement de l'été.Il y a tellement d'action qu'on en perd le souffle!\" CilinMarlc.w CPC TV ja -A ¦ CETTE FOIS CI, [ESPÈCE MENACÉE, C'EST VOUS.f.T»tifle»i«?«ii-'w»niiwîWw >f«aw m.~« ^ ¦ VERSION FRANÇAISE \"De l'action à couper le souffle! Des effets spéciaux fantastiques.\" loei Sicnrl 0000 MORNINC AMI RICA \"Un vrai délice!\" /Y,v/ ftMMl HQUMGSIOM f MGêmWi PARISIEN 866-3856 «m si» t.»'hft'tm o y\tCAR ANGRiGNON > .\tCENTRE LAVAL «6\tVERSAILLES\t\tLACOROAIRE 11 .-, » ' / ^ STE THERESE c \u2022\tTERREBONNE rm 11 CffJUSON TDK (O) oouby 12 464 00-7 10*40 couche-tard 100-4 30-7 154*0 couche tard ««wwMnwfw 1230 CONOO (13*) dolby 1240-256-515-7: couche-tard »wiww 12 25 MJHSir Catherine U 866 6991 1,50$ MATINÉES .2.50s EN .SOIREE OUTBjRéAU (o) DOuBY Total M |M«* 1 004 TAJSK OARL (13.) 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DOLBY 1004454 30 DON JUAN OC MARCO (O) OOLBY tmm f*à 110*46 Mn046 1240-2 50-500 Un 12 40-2 50 COUCHE-TARO »«>\u2014mwr 11 90 BRAVCMEARTdS.jOOLB\" 12154 00*00 COUCHE-TARO »»n\u2014rwww ï ! 25 DORVAL | 240 Av4.Dorvqi BATMAM FOSXVUt (19») OOLBY Tous tm mm mbhwi 00-3 m I (Q| DOLBY Tomo im oooo \u2022 45*00 2004 tO COMOO (1>») oolby Tout MO oooi 720* 45 oom ùrr 1 20-5 00 BMOOCS Of MAD4SOM COUMTY (Q| oolby TouoMooon 090 oonvMw 206-5 10 700*99 RIT141TTTÎTIT': I LE MIRAGE 94B0MMI \u2014\"s: 324-OMI Of MA049OM COUMTY (49) OTS Tous Mo ton 6 4S* 16 MMfvSMi 1 46419 COUCHE-TARO «un-otvn 11 46 CASRCR (O) DOLBY Tout Mo OMM 7 004 OC 1 00-3 00* 00 COUCHE-TARO eVCR(19*)00 12 30-246-5 00-7 16*30 k«m»Mf-»*iO»iOU 7 00* 30 COUCHE-TARO MAO LOVf (O) OCX.BV Touo Mo mmo 7 16* OOfWl>ni 1 15-3 15-5 15 COUCHE-TARO MARCC ROUOf (O) DOLBY Tout m OMMMMi 2 064 36 COUCHE-TARO 11 ' 7 06*99 1145 OUVERTURE LE30JUIN.v*> COUMTY (09 OOLBY ToMOMiiouro 1204064604» COUCHE-TARO vorvoofTMTow 12 15 BATMAM fore VER (19*) OOLBY TouoMtjouro 1 154 00-7 00*36 COUCHE TARD «OYWoonwfMT 12 10 TTC (o) DOLB* i+u 7 30*56 wr 456 -mor-Mu 2 06-4 99 COUCHE-TARO «wwoorfMTw 12 20 COMOO(19») DOLBY Touo mo jout 216449-7 »M> 10 COUCHE-TARO vo»woorfMf»r 12 25 tVEMEART (M>) DOLBY Touo ioo mu» 100-4 30*00 COUCHE-TARO-oivoo#TWT»f \" 20 MAM FORCVER (19») DOLBY M0|Ouro2 004 4O-7 20-1000 GREENFIELD PARK S19 Bod TomJm»*sw 47l-4J12t I 100-3 46 1 10*40 (1>»)T000M0 (19») OOLBY Touo MOI COUMTY (O) Touo I an 7 30*60 700*33 MM 7064 1200-4 30 VERSAILLES ©0 (13*)OOLBY 1 COUCHE-TARD «WOOfr.12 10 COMOO VF (1>*)0OlBY touo im »out» 2 00-4 30-7 20*60 COUCHE TARD «orwoor» 12 ^5 BATMAM FOREVER (1v) oolby TeuoMojeuro 2404 10-7 40-10 10 COUCHE-TARO' (09 OOLBY 3S3-7MQ I TouoMoiour» 1 16-3 20*26-7 30*90 COUCHE-TARO «Ofvoom 12 40 obi haro VRTM a vemoeamcs (13*) OOLBY Touo Mo |Oun 4 15-7 15*48 COUCHE-TARO' flukevf (o) OOLBY Touo MO MMN 128 coeur VA4UAMT (M» DOlBY Tout Mo Mur» 1 104 404 10 COUCME-TAROi \"L'UN DES DIVERTISSEMENTS LES PLUS-SPECTACULAIRES DEPUIS LONGTEMPS! Un film d'action explosif.un film à grand spectacle passionnant et nouveau genre.\" - Cary Mimes.N' W YORK TIMES \"GIBSON prend l'écran géant d'assaut dans ce film à grand déploiement explosif et saisissant.Une extraordinaire performance.\" - Ola Slunk.CL OBAL V't VISIONNU WORK \"GIBSON frappe en plein dans .'mille cet çte.la saison vient a peine de commencer mais deja COEUR VAILLANI s'annonce etn» la surprise de l'ete.\" FredH.ieseker.C Al CAR) HfR.vn Ml < I PARISIEN -soicScfCAR ANGRIGNON ioo - I CENTRE LAVAi.-I VERSAILLES - \\M DAUPHIN I LACOROAIRE 11- I TERREBONNE \u2022 ISTETHEPESE RlAZAWPElTlClt 6S?W5:1 JULIETTE ' - \u2022 I TROIS Ri.iF&ES «'fPMsTSCHIU?* REX ST-JEROME I OMEGA Wti»2; I SHAWINIGAN - * I \u2022 | * VUtaz It site MAVB.EART Mtpi//*?MjMf.poronioijOot.cofn LOEWS t6i*^'|CAR ANGRIGNON 3t*>2-*i31 (AMOJSPiATERSI '}7^ I \u2022 S'RE LAVAI * LACOROAIRE n \u2022 I STE ADELE »W*«5 .¦ |l >'.\"' I p \u2022\u2022\u2022\u2022 M \u2022t Cil I C4 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMED117 JUIN 1995 Tourner « en dedans » La mode a beau être aux peines plus sévères, La Mort des masques plaidera pour la réhabilitation HUCUETTi RO BERGE PHOTO Là Presse SBence.on tourne.caméra à l'épaule et sans profondeur de champ, dans une cellule de six pieds sur dix.Un défi pour le cameraman Pierre Mignot.cette scène de La Mort des masques débouche sur un mini-concert donnée par Christian, accompagné par un co-détenu nommé Bernard ( de dos ).our accéder à ce tournage, il a d'abord fallu indiquer nos dates de naissance, et accepter que l'entrevue avec la vedette principale se déroule en présence d'un témoin.Puis, ce mercredi après-midi, le photographe Michel Gra-vel et moi nous sommes retrouvés.en prison.Non, ce n'est pas cette tète forte de Falardeau, qui nous concocte un Party II, mais une jeune femme d'apparence délicate, Lina B.Moreco qui, à la tète d'un équipage réduit, mais avec l'oeil complice de l'excellent Pierre Mignot à la caméra, rame à contre-courant sur ce plateau très spécial, où prend forme La Mort des masques.Un film qui s'annonce comme un plaidoyer choc pour la réhabilitation \u2014 l'auteure préfère utiliser le mot « transformation » - des criminels lourds : les meurtriers.Sujet casse-gueule au possible, au moment où se multiplient et s'échauffent les partisans du retour à la peine de mort, de la prolongation des sentences et d'un durcissement général de notre système judiciaire.Bien d'autres n'y auraient pas touché, même avec des pincettes.Lina Moreco, elle, l'a pris à bras le coeur.Trois « chemins de Damas » Auteur de trois autres documentaires \u20ac chauds », traitant respectivement de l'inceste ( Pollution de famille, 1990 ).des enfants mésadaptés socio-affectifs ( De Vautre côté du monde, 1992 ), et du sida chez les itinérants de Montréal ( Vivre à mort, 1992, Prix Radio-Québec de la meilleure réalisation ), cette cinéaste socialement engagée n'a pas peur des chiffres.Les chiffres : au moment ou vous lisez ces lignes, on trouve 16 000 détenus dans les 32 prisons pour hommes du Québec.Des hommes jeunes pour la plupart, condamnés pour crimes avec violence.Une écrasante majorité d'entre eux \u2014 81,23 p.cent \u2014 en sont à leur deuxième incarcération.En prison, ces hommes parviendront à se réhabiliter dans une déprimante proportion de.un pour cent.«le ne peux pas imaginer qu'ils soient tous irrécupérables ! réagit Lina Moreco.Mais, même si les chiffres disent vrai, il est temps qu'on saisisse enfin l'urgence de faire en sorte que ces 160 hommes récupérables ( un pour cent ) en viennent à représenter un « plus » pour la société.Puisqu'ils sortiront un jour.» La Mort des masques veut raconter sur écran, par le biais d'entrevues avec la réalisatrice, entrecoupées de séquences d'action reconstituée, le chemin de Damas de trois hommes \u2014 Christian, Georges et Guy \u2014 qui.malgré un passé violent, une condamnation pour meurtre et une longue incarcération, ont réussi à vaincre leur violence intérieure, changer leurs valeurs et leur mode de vie, bref, à prendre enfin le contrôle de leur vie.En libération conditionnelle depuis quelques mois, Georges et Guy, âgés de 42 et 32 ans, vivent en maison de « Je ne peux pas imaginer qu'ils soient tous Irrécupérables ! » \u2014 Lina Moreco transition, tandis que Christian, 27 ans, est encore détenu ( au Centre fédéral de formation ).Où s'est rendue l'équipe de tournage.Ce jour-là, on tournait un entretien Lina-Christian débouchant sur un miniconcert donné par ce dernier, qui est poète-musicien et chansonnier, accompagné d'un co-détenu nommé Bernard.Le tout se déroulait dans la minuscule cellule de Christian, sans profondeur de champ pour la caméra de Pierre Mignot.forcée de coller littéralement aux sujets humains, tout en respectant le désir du co-détenu d'être filmé de dos ! Mais là n'est pas le seul défi du directeur-photo sur ce tournage.« |e lui ai demandé de créer deux atmosphères complètement contrastées, explique Moreco.Celui de la prison, dont le film doit respecter les décors et les bruits caractéristiques, la promiscuité et, bien sûr, la lumière, crue et froide.Pour les entrevues, il n'y aura donc aucune manipulation de la lumière.En revanche, les séquences filmées hors murs doivent, pour appuyer le propos, évoquer l'espace, le soleil, la liberté.Dehors, il y aura donc de beaux cadrages, de belles températures.Lors des entrevues, une des « vedettes » avouera : « Pour survivre en prison, j'ai dû porter vingt masques ! » D'où le titre.« Quand je serai grand, je tuerai quelqu'un ! » L'idée de La Mort des masques est venue à Lina Moreco sur ses précédents tournages, mais le terrain était déjà fertile : « Depuis cinq ans, dit-elle, je ramassais, à tout hasard, des coupures de journaux sur des faits divers avec violence.Sur le plateau de De l'autre càu du monde, j'ai été bouleversée par cette' confidence d'un enfant mésadapté socio-affectif : «quand je serai grand, je vais tuer quelqu'un I » Peu après, en tournant Vivre à mort, j'ai rencontre Georges, cet ex-détenu vivant en mai-, son de transition, venu faire une « visite de partage » au refuge pour itinérants La Maison du Père.11 m'a raconté sa vie, sa transformation, son cheminement.En le quittant, je savais que je tenais le sujet de mon prochain film.» La Mort des masques est un documentaire d'une heure, produit au coût de 330 000 $, dont le tournage a commencé il y a une quinzaine et se poursuivra jusqu'en octobre, scindé en quatre blocs pour mieux s'accorder aux disponibilités de chacun et suivre les événements qui s'annoncent dans la vie des trois anti-héros principaux, dont la naissance d'un enfant pour Guy.Convaincre les organismes subventionnâmes de la pertinence de ce film n'a pas été tout seul pour la cinéaste.! Heureusement qu'elle a trouvé l'écoute espérée et une parfaite longueur d'onde chez Marcel Simard et Albanie Morin.des Productions Virage, qui visent précisément à produire des documents d'éducation populaire à large diffusion ( parmi leurs titres : Les Mots perdus, Le Grand Monde, Love-moi ).« Lina est une cinéaste très organisée, son travail est très préparé, structuré, souligne la productrice Albanie Morin.présente sur le tournage.Mais elle est aussi consciente de son défi, qui consiste à laisser de l'espace pour la spontanéité, et au besoin, l'improvisation.» Tout le projet de La Mort des masques étant axé sur la possibilité et le processus de transformation des criminels en milieu carcéral, Lina Moreco a obtenu facilement la collaboration des autorités pénitentiaires.La copie zéro du film est attendue pour février 1996.« J'ai pris une vie.Si seulement pouvais en sauver une.» \u2014 Christian MUCU f.£BFest terriblement confrontant! En me recentrant toujours sur moi-même et ce que j'ai fait, ce tournage; tne fait vivre les moments les plus intenses de ma vie.le le fais, ce film, avec toujours au ventre la peur paniqué, qui m'a pris au ventre quand j'ai rvalisé que j'allais pouvoir être identifie h fécran par la famille de ma victime.» Christian a 27 ans, un meurtre et dix années fermes de prison derrière lui.Et en lui.C'est dans sa cellule du Centre fédéral de formation, prison à sécurité tninima!e où il attend sa libération conditionnelle, qu'il nous a accordé cet entretien cette semaine, juste après le tournage, dans ce même minuscule re- Îuit, d une séquence importante de La tort des masaues de Lina B.Moreco, Sur la réhabilitation des criminels « lourds ».Dont il est l'une des trois « vedettes » centrales.Au départ de ce projet, la réalisatrice p dû gagner sa confiance, ce qui n'allait Sas de soi.«Faire confiance à quel-u'un, dit-il, c'était une nouvelle expérience pour moi.Mais nous avons parlé longuement et j'ai su qu'elle était sincère » *.Christian a fait du chemin en prison ces dernières années.Des rencontres, des lectures, des méditations, des tra- vaux de composition ( poèmes, réflexions, chansons ) l'ont aidé à changer profondément.Depuis trois ans, il fait même ce qu'il appelle « des partages » : sous escorte, il se rend dans des écoles secondaires, raconte son histoire aux jeunes et les met en garde contre les dangers des paradis artificiels.Personne ne peut le faire avec plus de conviction et d'efficacité que lui qui.faut-il comprendre, était en état de marque quand il a connu sa tragique perte de contrôle.« Un jour, après ma conférence et la période d'échange, un élève m'a avoué en coulisses qu'il avait un gros problème de drogue et qu'il songeait sérieusement au suicide, mais qu'aptes m'avoir entendu, il retrouvait un peu d'espoir.Sa m'a fait un bien fou.le suis revenu ans ma cellule presque heureux, une certaine paix au coeur, en me disant : après avoir enlevé une vie, peut-être que je pourrai en sauver une ! » On peut dire qu'avec sa proposition, qui lui est tombée dessus comme une grâce du ciel, la cinéaste Lina Moreco est arrivé à point dans la vie de ce garçon hanté par le rêve de se racheter.« Le premier jour de tournage, racon-te-t-il, je sentais pour la première fois que ce film s'attaquait à mes masques, pour les éliminer.J'ai encore en moi, bien entendu, quelques réserves.le ne dis pas tout à la caméra.On porte tous des masques pour se protéger, dans la vie en général, mais surout en prison.Sinon, on est trop vulnérable.Tout de même, il y a des masques qu'il faut absolument arracher quand on veut grandir.» Une crainte Ce héros de La Mort des masques ( avec deux autres condamnés pour meurtre ) avoue volontiers craindre la réaction de ses co-détenus.Sera-t-il raillé, accusé de « jouer les vedettes » ou pis encore, « les purs » ?« En prison, tout le monde, et ça comprend les autres détenus, s'acharne à te faire sentir un moins que rien, un ver de terre, un pourri.Alors que sur le tournage, je suis toujours surpris de constater à quel point tous les membres de l'équipe sont humains, respectueux, à l'écoute et sans une once de mépris.Ils te font sentir que tu es quelqu'un et Sue tu as quelque chose d'important à ire.|e croyais offrir quelque chose, mais je m'aperçois que je reçois énormément ! » Quel public voudrait-il rejoindre avec ce film ?« Les jeunes, d'abord.Le grand public.Mais j'aimerais aussi qu'il soit vu dans les prisons.S'il pouvait aider des gars, alors tant mieux ! » Mais quand on lui demande où il se voit dans cinq ans, Christian n'a qu'un mot : « (e me vois.libre ! » PHOTO MICHEL GRAVEl.Lê PTS00 La cinéaste Una B.Moreco préfère le documentaire à la fiction.« J'aime les films où le réalisateur respecte beaucoup le sujet et fait découvrir quelque chose au spectateur.\u2022 La Mort des masques doit être terminé en février 1996 Des décors ?Pour quoi faire Softimage profite du Nouveau Festival du cinéma pour présenter sa dernière invention, le Théâtre virtuel LUC PIRREAULT n opérant un important recentrage dont l'effet le plus Visible portait sur le changement de nom de son festival, Claude Chamberlan a ajouté cette année une nouvelle corde à son arc.Tout à coup, voilà aue ie cinéma dans son ensemble se trouve Eonvié au même rendez-vous jquç les nouvelles technologies, un-secteur sans lequel la part de spectacle dans les films d'aujourd'hui serait certainement moindre.Ce changement représente à n'en pas douter un véritable coup de maître.Ce saut dans le futur n'aurait cependant pas été possible sans la participation de Softimage et de son infatigable animateur, Daniel Langloti.Cette participation de Softimage est d'ailleurs loin d'être symbolique.L'entre prise montréalaise qui s'est join-te depuis un an, comme on le «ak, à l'empire américain Microsoft, est devenu en 1995 un par-tOU»ire direct du Nouveau festival.Ce partenariat s'est eânerétisé notamment par -lytout d'une salle vidéo au Mo-miment National, salle à juste ti-ti* baptisée Softimaae.Personne n'est donc surpris du fait que cette jeune entreprise,'point de mire des spécialistes \"du monde entier, ait profité de l'occasion qui lui était offerte pour mieux se faire connaître tles Montréalais.Aujourd'hui et David Morin.directeur des projets spéciaux chez Softimage : « SI utiliserait les logiciels de softimage pour créer ses oeuvres ».demain donc, entre midi et 20 h.à la salle Softimage et dans la salle des éclairages du 4« étage du Monument National, Softimage ouvre ses portes en présentant l'un de ses plus nouveaux prototypes, le Théâtre virtuel.Ce prototype non encore commercialisé \u2014 ce oui ne devrait guère tarder, au dire de David Morin, le directeur des projets spéciaux de Softimage \u2014 va per- mettre aux créateurs d'images d'effectuer un pas de séant.« Grèce à cet outil-là.m'expliquait cette semaine David Morin.on est en train de faire passer l'animation 3D directement de la post-production à la production.» Une caméra virtuelle En clair, cela signifie qu'il sera désormais possible, grâce au PHOTO ROSCffT MAJU.0UX.Là Michel-Ange vivait aujourd'hui.Il Théâtre virtuel, de réaliser des effets spéciaux en direct au moment même où s'enregistre une émission de télévision ou pendant le tournage d'un film Pour le moment, le prototype pourrait trouver une application directe dans le domaine de la télédiffusion.Il est désormais possible, grâce à ce Théâtre virtuel, de concevoir une émission enregistrée sans autre décor que des murs bleus.Grâce au nouveau logiciel de Softimage relié à une banque de décors virtuels stockée sur un disque dur.les personnages, des individus en chair et en os présents dans ce décor virtuel, paraissent tout à coup s'animer dans des décors qui donnent l'impression d'être vrais.Ce Théâtre virtuel combine en fait deux innovations.Tout d'abord, côté hardware, un dispositif conçu en France par un module de l'INA ( Institut national de l'audiovisuel ) et qui relie la caméra d'enregistrement directement â un ordinateur.En second lieu, un logiciel mis au rioint par Softimage qui.par 'intermédiaire de ce dispositif guère plus gros qu'une petite boite noire, permet de calculer en temps réel les changements apportés au décor virtuel par les déplacements de la caméra.Aider les artistes Tout le défi de ce Théâtre vir tuel consistait justement à créer une caméra virtuelle qui s'ajusterait parfaitement aux mouvements de la caméra réelle et qui apporteraient en temps réel aux décors virtuels tous les changements provoqués par le déplacement de la vraie caméra, sans oublier les interactions avec les individus présents en studio ou sur le plateau d'enregistrement.« Il s'agissait, explique David Morin.de fournir une interface aux artistes qui soit familière et conviviale.» Chez Softimage.on a également mis au point un outil permettant d'insérer des personnages d'animation virtuels dans des émissions conventionnelles.On a ainsi mis au point le personnage de Rubis, un petit oiseau qui peut s'animer en temps réel.On entrevoit facilement l'usage qu'on fera de ce nouveau-logiciel dans des émissions du type Sesome Street.Malheureusement, il ne sera pas encore possible de voir la couleur de ce Rubis, ce week-end.Mais on devine déjà les possibilités que ce nouveau logiciel laisse entrevoir.« Non seulement sera-t-il possible de planifier les apparitions d'un person-nage mais également les improvisations au moment du tournage », note David Morin.Le but ultime, explique ce spécialiste, c'est de créer des films dans le monde virtuel dans des conditions telles qu'il ne sera plus nécessaire d'engager 400 personnes sur un plateau comme cela se fait présentement.«Si Michel-Ange vivait aujourd'hui, conclut-il, il utiliserait les logiciels de Softimage pour créer ses oeuvres d'art car ne se seraient plus seulement des tableaux mais des oeuvres en mouvement.» LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMED117 ANN 1995 C 5 Ci U I D F H t > U -\\ I I' l C I N t V L l X O D l O N * MATINEES TOUS LES JOURS A 4\"$ ;_ toi,!.,t ,i iv int mnuO ¦ » Pour informations oppi I./ 849 Vm rJï do ï 1 hOO o 2?hOO r DU 1b AU 22 JUIN 199$ BERRI Hj.niM 1.80 rut St Dvnit BATMAN A JAMAIS (v trgnttlM) \u2022 l 00 4 00 7 00 - 9 30 CouchtUf^: Vtn tlSlW 1200 LACORDAIRF 11 124 jooo Co\"' l \u2022co'dn\"** r*l l)e% (j'4f»cle\\ P'4»''*' CONGO (vo onglotto) ?Vtn Som f>m .Mor «iMr 1 00 3 05 - 5 10 7 1SI3S Lur< MJtu 7 15 825 Coucht tord Vtn.44 Som 11 30_ JOHNNY MNCMONKXJC (v (13m)* 12 45 300 5 15 t 30 Coucht tord Von1 Som 12 00 MARCHE OU CREVE (v.tronc**») * 1 00 4 00 7 00 0 40 9 45 CONGO (t.fronçotot) ?Vtn.Stm Dm.Mtr.«t Mor : 1 05 7 25 9 35 Lun tt Jou 7 25 9 35 Coucht lord Vit, M Sun.: 11*9 3 15 5 20 Covcbt lord Vtn 1 Som.: 1215 CASPER (v.tnwiçtltt) (G) ?12» 2»-4:4)0-740 9 20 Coucnt ttrd Vtn tl Sonv 1130 JOHMNV MMEMONK: (v o Vtn., Som., Qim, Mat et 7 15 9 15 Lun ot Jou 7 MU 1:19-3:19 15 t 15 11 15 M 9:15 PETITE PRINCESSE (LA) (v 1e SI L BATMAN A JAMAIS (v.tr Som .Dim 1 30-4 10-7: Som 740-939 135 CASPER (v.rronçoroo) (G) Som.Dm 1 00 \u2022 3:15 \u2022 5:15 \u2022 7:15 \u2022 9:30 \"\u2014 7 15-9 30 PLACE ALEXIS NIHON /j\\ Métro Alwatrt 849 FU M » V*fy ï 091 HARD WITH A VENGEANCE (vo onqtoiQP)*' 1:30-4:10-740 9:40 GLASS SHIELO (v.o.tngloito) o 1 45 \u2022 449 \u2022 7:05 - 9:39_ B PORGET PARS (vo.tngMMt) (G) o ?240-7 10_ |*5 JOHNNY MNEMONtC (vo.\" (13 ont) * 4 15-9 30 ) PLACE LASALLE 12 : \\-;.- r .\u2014 849 ?U M 1 40-4 10- 700 MARCHE OU CREVE (v.Som., OMi.Mot.ot Mor.9:30/Von.Lun.ot Jou.: JOHNNY MNEMONKXJE (v T«ÈM i Coucht Mrd: Som 11 (13 BATMAN À JAMAIS (v Som.Don.Mor.M Mtr.Von.Lun ot Jou.: 9:49 1: 6 55 445 \u2022 9:55 -9:30 1:1 9 25 440 6 45 \u2022 9 25 PETITE PRINCESSE (LA) (v Von.Som.Don.Mtr tt Mtr 1M.) (G) \u2022 3^0 \u2022 5.20 MARCHE OU CREVE (v.fctnçMtt) t Von .Som .Dim Mtr.Ot Mtr : 1:30 - 440 -7 00-9:30 Lun.Jou 7O0-9X 11:45 ENTRE-VILLE 2001 Université Station Met CASPER (v.trtncoMo) (G) o Som Otm .Mor tt Mer 12 45 - 2.55 \u2022 5:10 -7:15 \u2022 9:25 / Von.Lun.tt Jou.: 7:15-9:29 CASPER (v.o.onoMtot) (G) t Som.Dim Mor elMor ï 00 3 10 5 20 - 7:30 - 9:40 Vtn.Lun.44 Jtu.7:30-9:40 ONE HARO WITH A VENGEANCE (v.o tngMMt) o | Som.Dmv, Mtr ot Mtr 1 30 \u2022 4 10 6 55 -9 35 Vtn., Lun.M Jou-: 9:55 \u2022 9:39_ BATMAN A JAMAIS (v Som, Otm .Mor ot Mtr : 2: Von., Lun ot Jou 7 10 \u2022 9:45 BURNT BY THE SUN (v.o.s -t ongMM) (g) Som 1 00 - 4 00 - 7 00 - 9:30 Lun.: 7:00 - 9 30 Mor, à Jtu 4 00 - 7 00 - 930 PUL P FICTION (v.o tngteéto) (16 ont) Som.OMi.: 140-440-940 Stm = 440-940 POROÇT PAPJS (v.O- tnoMMt) (G) 7*0 ONCE WERE WARP40RS (v.o ongMrto) (13 ont) Som.Dtm ï 00 - 4 00 - 7 00 - 9 .25 440-740-9:25_ 7 10-9:45 lu.trtnçoMff) 0-3 10 5 FRENCH KISS (v.O.7:15-9:40 )(g)o CASPER (v.o.ongMMo) (g) * Som Dmv.Mor.ot Mtr.: 12 30 \u2022 2 40 \u2022 4:51 740 - 9 10 Von.Lun.ot Jom.: 740 \u2022 9:M) AMATEUR (v4>.o-t troncoM) (13 140-449-740- Stm.Don.: 445 far»4ELU(v.o Som.Don 1:30 4 10-746 7O0-925 JOHNNY MNEMONtC (v.o Som.Otm.Mor.M Mtr.: 12 7 10-9J0/Voji^Lmw.M Jom 13 ont) * 2 50 500- 7:10 9:20 4 10 9^5 -M13tno) 745-9.25 JOHNNY MNEMOMOUE (v Som.Dtm.Mor.M Mtr.: 1 00 Tatr 9:35 Von.Lun ot Jou on») o )(13 3 05 5 10-7 25-9 35 CASPER (v.trtncortt) (g) Som.Orm 1 30 3 45 - 7:15 - 9:30 3 45 - 7 15 - 9:30_ SUR LA ROUTE DE MADISON (g) \u2022 Som .Dtm Mor ol Mtr 6 45 - 936 Von.Lun.ol Jtu.: (v.frtncoMo) 1 15 4 00 -6 45 9 25 BASKETBALL OIARY (v.o.ongMMo) (13 Som .Dtm 1*5 - 4*5 - 7*0-9:25 Stm 4 05 7*0-9 25 DON JUAN DE MARCO (v Som .Dtm.Mtr.ot Mor.: 1*9 7:26 - 9:30 Von Lun ot Jou ) (g) * 3 00 5 00 7 25 9:30 SUR LA ROUTE DE MADISON (v Stm.Otm: 1*0 400 6 50-9 30 4*0-630-0.30_ COTE-DES-NEIGES 6700 Cote-des Neiaes 849HI M PERE2 FAMILY (THE) (v.o Dtm 1 10 400 7*0 4 00 - 7-00 - 9 30 COMPLEXE DESJARDINS Bas.luxe t 849-f IL M SUR LA ROUTE DE MADISON (v fronçtMO) (g) * 1 30 4 15 6:50 9:30_ BATMAN A JAMAIS (v \u2022ronçMot) o 130-4:15-7*0-9:30 OUANO TOMBE LA NUIT (v (13 ont) o 1:30-fcJO-9:30 PC 1JI 7 I 9 35 BATMAN FORE VER (v.o.Som.Don.Mtr.M Mtr.1 : Vtn.Lun.M Jou.: 7*0 - 9:39_ CASPER (vo.ongMMo) (G) * Som.Dmv.Mtr.tt Mor 1 30 - 3:30 \u2022 5:30 - 7:25 \u2022 9:36 ' Von.Un.M Jtu.: 7:26 \u2022 9:36 OC HARO WITH A VENGEANCE (v.o * Som Otm Mor e» Mer 1 45 4 20 936 Von .Lun et Jou 7 10 - 9 35 BR9DGES OF MADISON COUNTY (vo.' ?Som, Dtm., Mor ot Mer 1:40-4 9:40 / Vtn.Lun.M Jtu.: 746 \u2022 9:40 m.FRANÇAISE (UNE) (v.o.fronçoMo) (g) 3 30 530 7:30-9 35 CREMAZIE 849FILM 86i0 rut St-Demt BATMAN A JAMAIS (v.vronçotot) o Som .Dtm : 2 00 4 30 - 7:00 - 9 20 Som.: 740-9:20 LE DAUPHIN 84 < sorti* 20 ouesr _ 4 0 (G) ?15-5 15 D.u.wCftefvMiM tngMitt) *p mm: JUBT CAUBJ (V* 472b660 liront) OON JUAN OEMAROO (v Stm.Dtm Mtr M Mtr: 730 Von, Un.tt Jtu.9:30 ?)-te» 1C e S5 ivjrt» 123) 843 9S*S CINE-PARC BROMONT1CINE-PARC DRUMMONO LAVAL 2000 Us-fum 3195 boul St Mtrtm O * st-jerome «6-5944 Ca\"etour du Nord \u2022 X st-basile mi-»52 bOul Laurier X CINE-PARC LAVAL «ouïe 15 isoriie 14) 949 FILM CINE-PARC JOLIEÏÏE 5e Panq St-Ambn)i«e 7*5 tfJOS VERSION ORIGINALE ANGLAISE LOEWS «6i-7437|CENTRE EATON 585-57301VERSAILLES 353-7M0¦ FAMOUSPLAYERS8 697-«09il E-OES-NEIGES 849 film|dECARIE M9-film|CENTRE LAVAL 688-T776 95-1 Ste \u2022 *0 *| ¦ \"r O *l et * ] X | o Cote de * 'BDecane comVez»na * 1'600 Le CorbuSitr X ckoi 13 ans ?le mirage 324-cine|GREENFIELDPARK 6\"-6'2s|dorval wuskI .C0f\u20ac69i-24*3|CAR ANGRIGNON36ôcine 9480 boul ucor X 1519 b- htreou * 1260 Ave Dorvol * 1180 boul D tniOu X * CARREFOUR 5650366 |STE-ADELE 229-7655|CINE-PARCSTEUSTACHE 1 E Sntrbroc» * |C«nemaPtne X | Route ^ 2ème fHm aux ciné-parcs \"UN DES PLUS GROS FILMS DE L'ÉTÉ POUR TOUS\".Dovid Kehr, NEW YORK DAILY NEWS \"UN EXPLOIT TECHNIQUE , RENVERSANT POUR CETTE COMÉDIE FAMILIALE FANTAISISTE\" Isabelle Uupprrt |gj Martin Donovan - flina Lo m nsohn AMATEUR Un iilin «t.MAL HARTLtY CENTRE-VILLE « JÊtt.m-a i o \u2022 > i m Après INDOCHINE voici le nouveau film de RÉGIS WARGNIER Emmanuelle Béart** r Daniel Auteuil ^ M r i * Ci i h s o \\ Cœur Vai liant S VU \\ Mil > ^% eiHei QJneKHemme Cjmnçaise 999^ m a v O» I i m O \u2022 % » \u2022 1 \u2022 U 1 \u2022 O H GRANBY SHAWINIGAN ¦ JOLIETTE NE-PARC JULIETTE .E MIRAGE MABSHIPM version française il Dlf HARD WI1H « VENGEANCE JEREMY IRONS SAMUEL L.JACKSON CONSULTEZ LIS OUMS HORAIRES CINÉ PL EX OOÉON ET FAMOUS PLAYERS AU^SJ AAJV LANGE LIEU TEMB6B088KC.9TI THERESE Omooo LC44GUEU8L CHÀTEAUGUAt CtpOoi ST JEAN Cof«olO j du Nom ST JEAÔME B»rmom SalAINXtQAN.f +w tfo Lf% TXOS HM|BJ| BEPCNTIGNY $T BASILE 9J9JIB9J99J9J9^9X9j1B1999)BB Frank- Cèpra, ÉtatSrUnr* *928.90 S ter, Ter&sa VHiaverde, Portugal.-t99 211S Mikait rxSKaaOt.1964.145\\SA .m.:*?uba.IMMK 3 D 15.45 \u2014 HUtfCM 1 fr#L^vrr MEMORY/ LOBS, Roberto Ando, Italie.1994.30'.s.-t.a.EXPOTEC 95 L MORT DE MOLIERE.Bob Wiftson, Frnnon, 1993,30*, fr.1' Eder S^moa, Brest.*M t.1 OHN 1: JIM JARMUSCH IN MONTAUK John Lune.États-Unis.1994.30', \u20149FISHING WITH JOHN 2: TOM WAITS INJAMAICA John Lurie.États-Unis.1994.30*.ang.SALLE SOFTIMAGE (240) 24:00 \u2014POSTMORTEM, Robert Sanders.G.-B.1993.5*.ang.THE MON OF THINGS, Robert hamiiton, Canada.1993.8.ang.PASSAGE SETS, Bill Seaman.Austalie.1995.30\".ang.BILL VIOLA: SIGHT OF THE UN-SEEN, Marcello Dantas et Carlos Na-der.Brésil /Etats-Unis.1994.26*.ang.PARALLÈLE (272) 1:00 \u2014 MY DADDY CAN LICK YOUR DADDY, John Cassavetes.États-Unis, 1962.30'.ang.A PAIR OF BOOTS, John Cassavetes.Etats-Unis, 1962, 30% ang.CAFÉ MEUES 1:30 \u2014 Films surprimes foratum 1 exokitfwi vivra tQ*f« une experte*** f \" LE DUO OE L'ÉTÉ ! UN SEUL PRIX D'ENTRÉE! frXFOTÉC pnuf être vterté tous las fours ajntm 11 h et 22 h.avant ou aawè* la v*s.ooo^mant du film IMAX.Consultez fhoraire cinéma pour cormartni las heures de protection RENSEIGNEMENTS: (514) 4964MAX EXTÉRIEUH DE MONTRÉAL: 1 800 349-1MAX 1T:1S TERGA^mZ^DM \"fr'êRBS *1:3Û ^^nVa^mS^^ Max Sfcladanowsky Allemagne.1895.6\\a.d CmZSN LANOLOIÈ.Edgardo Cotarènsky, TtémoeX 21 as ~ a^aJRBuS T AiaV) Escaut Cinéma it*lh Canada Ml ¥ angle de la Commune et Saint-Laurent sur la quai King-Edward.-r/ Métro Plaça cfArmas, de jéptttstfft CASOUEDOR ^enajrvarnre d'art IS PRET il |fixwt>orar>ori a ?JsKmeL ffMS.15h15.17niS ATTAClipyWWT rlliAL Parscas7*nif.2Snê0 AUX MOmOf S 0t l'AU-DSi Pars* -^f N10 »n» 6IU.Y MADlSOM V F Pae*na:i5 n.15 rv iMt 8lA|rt DE MÉMOIRE onaneamAt BLUÊ ANCÉL CLMN cn.ema Nafrd 21 n».Onami de is h 15 imax \u2022 UN p viemx^etT ne INDIEN DANS LA VILLE ( UN ) Psradfc.lSh 10.15 h 10,17 h 1Q LÉOCNDES D AUTOMNE 21hiS »h«5 MADNESS OF KINC GEORGE ( THE ) Cinéma de Parts 14 h 45 MÔME VERT-DE GRIS ( LA ) Cinémathèque québécoise.18 h 3t.NELL VF.Paradis 21 h 20 FILLES DU DOCTEUR MARCH t LES ) 19 h KY MORROR PICTURE SHOW THE) mema de Parts _minurt NOM Paradis 21 h 15 M THE RAIN inéma impénal 19 h AN BOOK OF THE DEAD ( THE ) Cinéma ONF 18 h 45 VERTK/0 rtal 21 h ON tUN LA TOILE ( LE )/UNi ARTISTE inémaONF 20 h » LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED117 JUIN 1995 C7 Un drame lourd et terriblement actuel ¦ Lauréat du prix Cyril Collard 1994 ( attribué au meilleur premier film français de Tannée ), Rosine de Christine Carrière, qui prend l'affiche ce week-end après avoir été présenté en première au Nouveau Festival, raconte une belle et cruelle histoi-re d'amour entre une adolescente trop mûre et sa mère-enfant.Une histoire aussi crédible que la vraie vie, qui vous prend au coeur, du début à la fin.L'action se déroule dans une petite ville grisâtre du Nord de la France.Rosine a 14 ans, une grande amie, Yasmina, qui elle, veut devenir coiffeuse, et le coeur toujours un peu gros.Elle veut « faire chanteuse », et s'exerce seule dans sa chambre sur des tubes des Rita Mitsouko, mais la plupart du temps, elle s'inquiète pour Mario, sa jeune mère, qui travaille en usine.Ou elle se languit d'elle, qui s'absente plus souvent qu'à son tour pour aller danser et trouver enfin l'âme soeur.Encore jolie à 30 ans, mais toujours recrue de fatigue et dévorée d'amertume, Marie regrette sa jeunesse dérapée, depuis la naissance de Rosine et veut s'amuser enfin dans la vie.Elle réve même de se marier en blanc, pourquoi pas.« Pense un peu à moi ! » lance-t-elle à sa fille, à un moment décisif du film, mais restera incapable d'entendre le cri-réponse de Rosine : « Mais je ne fais que ça, tout le temps ! Tu es toujours dans ma téte ! » Entre Marie et Rosine, on le constate, les rôles sont inversés, mais elles s'en accomodent plutôt bien, d'une frustration à l'autre, jusqu'au jour où surgit dans leur vie cet homme, Pierre, que Marie présente à Rosine comme son père.Il s'installe à la maison.Perd son emploi.Frappe Marie.et devient bientôt trop entreprenant avec Rosine.On sent que ça va vraiment mal tourner.Non, Rosine n'est pas exactement une comédie légère.Même s'il offre quelques occasions de sourire, il s'agit plutôt d'un drame moderne et même terriblement actuel.Tout y est suggéré, retenu dans les regards, les attitudes, les décors, et le dialogue frappé au quotidien, d'une justesse parfois déchirante.Dans cette mise en scène sans la moindre esbroufe, dont le style se rapproche de celui d'une Jeanne Labrune ( Sans un cri ), Christine Carrière, qui a également signé le scénario, témoigne d'une finesse et d'une sensibilité toutes féminines, mais aussi d'une maîtrise, surtout au plan de la direction d'acteurs, étonnante chez une cinéaste à ses débuts.Tous les membres de la distribution sont excellents, y compris Laurent Olmédo dans la peau de ce salaud de Pierre, mais clans les rôles principaux et difficiles de Rosine et de Marie, la nouvelle recrue Éloise Charretier et la jeune comédienne Mathilde Seigner ( un peu vieillie pour la Le cinéma français en vitrine au Japon Agence France-Presse ROSINE circonstance, ) sont vraiment bouleversantes de vérité.On a envie de les bercer toutes deux dans le même élan, avec leurs personnages à qui la vie n'a pas fait de cadeaux.Somme toute, Rosine est un film modeste, mais intéressant et sensible, qui ne commande peut-être pas forcément le grand écran mais qui, à cause de l'ambiance» vaut certainement le déplacement.Christine Carrière : un nom à retenir ! t * 4m 4 \u2022 S ROSINE ét Christine Ganrièm.mm Rosine ( Élotse Charretier ) et sa mère Marie ( MatNWe seigner ) dans une ou premier fonç métrage de Christine Carrière, ffOJtine.?YOKOHAMA.Japon ¦ Le public de Yokohama découvre en avant première japonaise diverses facettes du cinéma français avec La cité des enfants perdus, La haine ou Gazon maudit â l'occasion du troisième festival du film français qui se tient du 15 au 19 juin, dans la deuxième métropole du lapon, sous la présidence de la chanteuse Sylvie Vartan.Une brochette de vedettes, réalisateurs, producteurs, exportateurs accompagnent les quatorze films présentés par Unifrance Film International, l'organisme chargé de la promotion du cinéma français â l'étranger que préside Daniel Toscan du Plantier.Outre Sylvie Vartan, l'héroïne â l'écran de L'ange noir de Jean-Claude Brisseau, présenté dimanche soir en clôture, le public de Yokohama pourra rencontrer lean-Hughes Anglade et Nadia Farès à T'affiche de Dis-moi oui d'Alexandre Arcady.le trio tendre et drôle de Gazon maudit avec Josiane Balasko, Victoria Abril et Alain Chabat ou Hubert Kounde, le « black » de La haine.Pour sa vitrine du cinéma français en Asie, le pendant du festival de Sarasota en Floride, Unifrance a symboliquement jeté l'ancre dans le port qui fut le premier à s'ouvrir à l'Occident au siècle dernier au terminus du Transsibérien et à une demi-heure de Tokyo.Sept des films sélectionnés par Mme Keiko Kishi, comédienne japonaise, et Motomé Asano, journaliste, sont déjà sortis en France tels Le sourire de Claude Miller.Haut Bas Fragile de Jacques Rivette, Le /ils préféré de Nicole Garcia, Une femme française de Régis Wargnier, L'année fuliette de Philippe Le Guay ou Un indien dans la ville d'Hervé Palud, le plus grand succès français depuis Les visiteurs 4 < 1 ?* HA11UCINANI ' l | UNE INTFNSITf F10NNANTF! HALLUCINANT.UNE ÉNERGIE ANARCHIOIIF El DES EFFETS STUPETIAN1S keanu reeves ¦ h 1 DOlPH lundgren ÉCHU Pflfl HILLIflM GIBSOMOTEOn OE NEUROMflNCEfl ?*?**! Marion Johnny Bkando Depp Faye DlJNAWAV PARISIEN CINE PARC LAVAI CINE-HARc .RFvJiulbMA .I £RES 3r>327! loews *' n \"UN Fil M QUI A DU CHIEN WT< IF RFdARD DF IOUVI DF PASCAIF BUSSIFRFS! UNI ;iS|()IPF D'AMOUR FOU ENTRE DEUX femmes \\ I * ¦ IMITE DU SCABREUX QUE DEUX INTFRPRf IFS ONI SU DFFFNDRF AVEC PASSION\".\u2022 .itilt I l'KL .» IK HOIX IDFAI TOUR OUVRIR LE NOUVEAU FESTIVAL UN IRIANMF D AMOUR SEDUISANT ET PROVOCATEUR.IFS S( FNFS 0 AMOUR SONT IRRISISIIRI ES! i.i»n hum» rur < m I Fr m ROZFMA FAIT LF PARI DE L AMOUR FI DF LA MAWF iàchaei CRAWFORD S IMPOSE EN FFE DF IA NUIT.\\nc.F DF I AMOUR.EUE bru i P DE TOUS SFS FEUX! I ?ciiU In mI.I Il ' >l Vt >IK Il FUGITIF ii FUTUR II PIOS \u2022(CHERCHÉ SUR II PLANÈTE w5k»\\mm te Jotmnq dntmonic\" ! 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BfcRRI y Dm* \u2022*f.nnlère.André Lavih lée, soeur Dolorés Coulom-be ainsi que le cardinal Jean Claude Turcotte ont célébré cette semaine le cinquième anniversaire de la Maison grise de Montréal.Fondée par les Soeurs Crises en juin 1990.la résh dence peut accueillir une dizaine de femmes en difficulté auxquelles on offre un soutien matériel et psy-chologlque Ressource unh que à Montréal, la Maison grise reçoit des femmes âgées de 30 à 65 ans : 5 PHOTO CNWfMMCUAYUPntsse \u2022\t\t ENCANS\tENCANS\tENCANS ENCAN PUBLIC us dans l'affaire 06 la faillite de : NAPOU MEUBLES LTÉE H.& M.Diamond Ass.Inc., Syndic SERONT VENDUS PAR ENCANPUBUC {en lots deU'hl!t>s sur les Ik^uk) Au : 7001 boul.Saint-Laurent Montréal, Québec Mercredi le 21 uln 1995 .m.Débutant à 10h30 2 ÉTAGES DE MEUBLES \u2022Sélection dm mêubtmM àlflim \u2022 MêubhM tnditionnmiê conçu» pmr I\u2014 nmUlmur» fmbricmt» à*9mérlqu0.ItÈymntmIr» dm Mi êSobilimr» dm smion \u2022 Mobiliers dm chmmbrmm ê couchmt \u2022 Ensmmbimê dm mmêlmm é mmngmr \u2022 Enmmmbimm dm cuiêinm» \u2022 Luminmirm» \u2022 Lumtrmm \u2022 Lmmpmm \u2022 Unftémm murmimm \u2022 Curio» \u2022 Buflmtm \u2022 Cmdrmm \u2022 Bibmtot» \u2022 Tmbèmm dm mmtcn \u2022 Tmbémm conmolm \u2022 MIroirm \u2022 Oarde-rebee \u2022 Mmlmtmm \u2022 Sommlmrm \u2022 Tétmê dmtttmmn Imiton \u2022 Ptanfee \u2022 Pmrmwnu «Monfee* eic \u2022 £te AgnmuMmmmnt dm burmmu $ Burmmux - Chmtmmm mténo mi éMécuilfê * Cmêcuistricm \u2022 CoNrm fort Ahmm \u2022 àêmcMnm à ehéqum \u2022 Étmgérmm \u2022 mérmm \u2022 Eté ÉaultMmmnf d'mnfrmÊUïÈ mi mm^ln PmrtIUonm dm mmgm^ln \u2022 Cmintwmm dm déménmgmmmnt \u2022 Dimbtm pour Mrtgérmtmurm \u2022 Dimbimm 4 roum» f)our déménmgmmmnt \u2022 ÊchmÙmm \u2022 Couvmrfutmê dm déménmgmmmnt \u2022 fffc Cmmhn QMC.19$$ Oimmmt iâodmk 6000 avvc botm dm 20'pour trmnmport dmmmubimm.INSPECTION DES ACTIFS MARDI.LE 20 JUIN DE 9 A.M.A S P.M.\u2022 PmtêÊ OACHmUR D£10% SUR TOUS LBS ACHATS L'tncênmfê «reculé ««dn Jm mrtrm é oonôétionê êffiefiéê mjeimlmjii m Mniv.PAiCtâENT DÉPÔT DE 25% COMPTANT OU CHÊQUe VfSÉérêettl.têêOtOêpm CHÈQUE VtSÉ EINilAINILUKS l INIVKKSKI.S KM.AVIKI KS \u2022 KVAM VTKI US \u2022 rH,M n)\\l>:i HS T.l.: (511) 0-UW« AVIS D'ENCAN DANS L AFFAIRE DE LA FAILLITE DE BUSSKAMP INC SERONT VENDUS PAR 1 t * ' > I * f « f f \u2022 f « I f \u2022 t ENCAN PUBLIC EN LOTS DéTAILLÉS.SANS RÉ8CRVC.SUR LES LIEUX: SM» I9E MAItiUJINn, 911.29tt SAMT^JiftlIT EN9ANIU MU9REM 21 J9« 1991 i 19 i M MSK9TI9R1 LE HAR9129 JM 1999 N 191 i 19 ¦ 0r(MNATEUn8 : MACINTOSH II «vk davtar \u2022 ImpnmanlM laser MACINTOSH II \u2022 Sount MACINTOSH \u2022 Ecrtn» couisur MACINTOSH \u2022 MACINTOSH II Ci avtc daviar \u2022 OrdMMirt WYS£ avac écrans «t davwrs \u2022 ImpnmaniM NEC \u2022 Numènaaur WACOM \u2022 OrOnlaur MACINTOSH LS 1475 \u2022 Ordmataur HEWLETT PACKARD modéta 700/32 \u2022 PénphéhQuas \u2022 Ordlna-tour oompaM IBM 4a60X 33.4 Mo.500 Mo \u2022 Ordmatatv oomoaiibla IBM SMOX 4 Mo.500 Mo \u2022 imortmama laaar Postscript JCC \u2022 Impnmanta laaar PostKript OMS \u2022 Ordinaïaurs MAC Plus a PhotooofMur TOSHIBA \u2022 Photocoptaur CANON \u2022 Imprtmantos FUJITSU \u2022 Photoco-piaurs XEnOX avec aiimantation «t tn \u2022 Photooqplaur SHARP avac atmanWion at tri a Ttlèco-ptaur tharmtqua SHARP \u2022 Téiteopiaw XEROX Pèchiquaiauaa a Coup»i)apiar \u2022 RÉpondatfi a MacNna è «cnra *tectroniQu» XEROX 6010 \u2022 CateUatrtoaa \u2022 Eic lOmPCMCNTS DE BUREAU : mobilier DE DIRECTION (comma nauf).aoaiou.China torvè.cansiar.noir, atc \u2022 Fautaurts de diraction da lanHi vanèaa \u2022 Ctaaaaurs a TsMaami é daaain \u2022 Bam«nt pouf notr » compla et > ou aulraa BaZUSSniai 21 juin a 11 h préciBM (tnsoeoaon le martf de 10 h è 17 h| \u2022K 2111-D.8T-9IÉQIS, DoUard-dM-OrmMux (OvKHon Tranacartadienne eorae Oae Sources nord._dro«teBnirtswicfc droNaDeacon.gaucheSi-Régte) MOBILIER DE BUREAU NEUF \u2022 ORDINATEURS MOBHJER OB BURBAU : (31 superttea ei^an^lae praeidai et noyer e UnMs en c L > ohtna pila M neyar e Tabla de - e140) \u2022 ovale ei _ en noir ou bourgoQne de réunion e Olaaon réeapdonntalB en « U > \u2022 6lB * S3S-H3 \" 5300-4036 * 36CÔ-95aOi \u2022 StHQERS * 17V*1 * 175- 5V25 \u2022 545-H3W ' ET 371331 ' PURITAN PCl ^ \" ADLER 67-GK373 \u2022 ADAM50N 13SH # 3465 CHANOIER ' 67.GK373 \u2022 N-123ê ' COMSCW CHOaîOlO 767-FA-373 ' BROTHiR De?-B-756-3 ' DB2-B755 ' LTÎ-BW2-3 * UNWN SPECIAL 3920C-AB ' LEWtS UNION SPECIAL ' OSMAN MACHINE A FOURRURE ' MACHINERIE: SAGIHA SKIVER ' BAHA A ATOM iCUCKERSi \" COMPRESSEUR À AlP * PERCEUSE '840 SCiE ' MACh RIVET ÉL£C * BROCHEUSE NEW JERSE'K ' FUSH ElEC LEMMER ' COLLEUSE * PQlNCON FAMCO ' HORLOGUE POINÇON \u2022 -CiRCLE PRE TPlIMMER.' PRESSES a air ¦ PRESSES HYD \u2022 STRAIGH EDGE CflESSiNG MACHINE^ ' PLAQUES CHAUFFA^rçs ¦ MAS8CLEY REÇUT TmG PRESS ' WOLF PACER TABLE A VAPEUR COLLEUSES * ËQUiPEUINT GENERAL TPAUS-FORMATEUR ' ASPIRATEUR TKÎER V*C \" TABLE OE TRAVAIL * EÛLiP OE NEHOVAGE * ETAU ' VENTILATEURS * FONTAINE A EAU * CHAROT DE MÉTAL ' REFRIGERATEURS ' ECnELLE alUM * ACCESSOIRES: MATÉRIEL BRUT * CUIR ' RIVETS ' VINYlE \" ZIPPERS * ANNEAUX * BOUTQNS PRESSION \u2022 QUINCAILLERIE ASSORTIE * ETC EQgmftîfrXUfiMCAU: XEROX photocopieur * TtLÉCOPlEUR BROTHER ' ORDINATEUR NOVEX \u2022 IMPRIMANTE fuhtsu ' dactylo \" bureau ' chaise ' CLASSEURS ' SYSTEME de telephone iCOOE A hone* * MODEM * ETC 10% depnme d'achetsur apphcabis sur tout achat.INSPECTION: LE LUNDI 19 JUIN 1995 de 9 H  16 H TÉLÉPHONE SUR LES LIEUX: 514-592-3821 CONDITIONS 0£ VENTE DEPOT C0MPTâRT?5\\ SOLDE COMPTANT on CHEQUE VISÉ SELON LES.CONOITIQJIS AFFICHEES SUR L£S LIEUX Continental I Kl : (514) «\"\u20225-6661 l V\\ : (515) 8\"5-(>W>2 AVIS D'ENCAN DANS L AFFAJRE OE LA FAILLITE DE BUSSKAMP INC.psssasTstcsaifnn^ssAOTiis rums «TtiEssâs.SERONT VENDUS PAR ENCAN PUBLIC EN LOTS DÉTAILLÉS.SANS RESERVE.SUR LES LIEUX: SiS, RK Hftiea-UtRW, itS.293, SftMT-USIIEMT iiillh LE HERSIIEtl 21 iflff 1995 à 19 R 39 msmTISII: LE MIRtl 29 JIM 1995 RE 19 H ft 19 ¦ OnOTNATCURS: MACINTOSH M Si avec Ctavitr \u2022 Irrpr.Tiarr^ '«ACINTOSH M \u2022 Soun» MACINTOSH \u2022 Écrans couleur MACINTOSH \u2022 MACtNTOSh ^ i.^ ciavpN»riques e Oroir^-leur compat«te IBM 4d60X 33.4 Mo.500 Mo \u2022 Ordinateur compatiOte IBM 3a60X 4 Mo 500 Mo e Imprimante laser Postscript JCC \u2022 imprimante laser Postscript QMS e Ordinateurs MAC Plus e Photocopieur TOSHIBA e Pnotocopieur CANON \u2022 impfimamts FUJITSU e Pr>otoco-pieurs XEROX avec alimentatton et tn \u2022 Ptwtocopieur SHARP avec abmentaiion et m \u2022 Teteco-pttix ttiermtque SHARP e Taiécecieur XEROX DechKiuaiMiw \u2022 Coupe-papier e Repondeurs e Machine a écrire «lectrpraoue XEROX 6010 e Calculatrices \u2022 Etc ÉQUIPEMENTS DE SUREAU : M064LIER OE DIRECTION icorrme neuf), ëcatou.ctiéne «once cerisier, notr etc \u2022 Fauteuils de direction de te»nies varies \u2022 Classeurs e TableauK a dessin \u2022 BiMothèques e Rtyonnaget en verre \u2022 Tables E}«sses e TatHe de conlÉr«nce \u2022 Fou mtcro-on-dee \u2022 Réfrigérateur de bar \u2022 Aètnaèraïaur Dtnby \u2022 Fournitures de bureau \u2022 Matériel rmpnme varié e Bureaux pour ordMMT» «ChaÉSM a» tlino e Etc TCMNKS CT CONOmONS tous Les OBjers sont vendus tels quels sur place selon les coNOirtONs affichées AU MOMENT de LA VENTE 26n D ACOMPTE EN ARGENT COMPTANT a l achat PAIEMENT COMPLET avant DE QUITTER les lieux EN ARQENT COMPTANT ou par CHEQUE VtSlOU lettre OC QARANTtE ET SELON LE s CONDITIONS AFr ICHEE s 10%_QE FRAIS O ACHAT SERONT AJOUTES AU PRIX OE VENTE OE CHAQUE OBJET encan* c.p.6w st-lazare (quebec) J0P1V0 « tél.:(514)344-9478 l fax: (514) 344-0753 MM E À L'ENCAN Continental IKL : i?i4i 8'5-6()()l t W ;(515)S''5-6.W)2 DANS LA fAILLtre OE SCHNCIDER'S FASSOUS STEAK HOUSC StnoNT v^hChjS EN Bloc \u20act Oo lots Dir*iu.ë^ sa»^^ ai NTIlâAL (OUÉBCC)
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