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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts - Cinéma
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1995-06-30, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Montréal, vendredi 50 Juin V Cinéma 844-7894 meules à, volontés I | I I A \u2022IJïf A trfrd importSM Patrick Huard au Théâtre des Variétés 526-2527 .1 I TtNTtUX i ' M '190 mm» A fit m Joyeux face à face ut les rives de V Outaouais: Vart impérial à OtUma, ce\\%i des «innocents» à Huit Collage à partir de la figurine d'Oscar Héon et des aliee'tfe Louis Jobin.pièces faisant partie de ïexposJticn les Paradis du monde au Mlisêe des civilisations de Huit Vint La girafe nubienne ( vers 1827 >, de Jacques-Laurent Agasse.accrochée au Musée des beaux-arts d'Ottawa à l'occasion de l'exposition consacrée à la collection royale IYNE IEPACE f Il y a des coïncidences qu'on peut difficilement laisser passer, elles sont trop réjouissantes.Celle-là par exemple, qui, en cette veille de 1er juillet et en ce premier juillet d'une année référendaire, propose au Musée des beaux-arts du Canada, à Ottawa, les tableaux les plus importants de la collection de la Reine d'Angleterre, une collection impériale faite de noms célèbres comme Rembrandt, Hais, Canaletto, etc.En même temps, en face, de l'autre côté de la rivière Outaouais, le Musée des civilisations* à Hull.présente les grands patenteux du Québec et autres artistes populaires bien souvent anonymes.Les deux expositions ont été lancées la veille de la &aint~|ean-Baptiste et, cette semaine, de chaque côté de la rivière, on préparait les parterres et les terrasses extérieures des deux musées pour la grande féte du Canada.Ceux qui connaissent l'histoire de ces deux musées de l'État canadien, de beaux éléphants blancs que Ton doit à l'ancien Premier ministre du Canada, Pierre Elliot Trudeau, y verront d'autres symboles.Le Canada est une courtepointe Ainsi, la Collection royale est présentée dans cet édifice de l'architecte Moshe Safdie qui se dresse comme une cathédrale aux pieds de la colline parlementaire.Peut-être faut-il avoir la foi pour croire que le Canada est un pays puissant et que ses beaux-arts valent bien une consécration divine.La Collection royale est passée par deux autres anciennes colonies britanniques, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, avant d'aboutir ici Le Musée des civile.; >ns ( notez bien le pluriel ), anci musée de l'homme comme on appelait cette sorte de chose autrefois, a été installé, lui, du côté du Québec.Son architecture, signée Douglas Cardinal, s'inspire de la pensée amérindienne et évoque les couches géologiques de la Terre.La mission du Musée de Hull : présenter le Canada comme une grande courtepointe à laquelle chaque ethnie apporte son petit bout tissé à sa manière.C'est pas pour rien qu'on a fait construire ce musée de l'autre bord de 1 Outaouais Après avoir consacré des expositions temporaires aux Ukrainiens, Juifs.Allemands, Afro-Américains, Africains, Chinois, Indiens ( de l'Inde ), Finlandais, sans oublier les Amérindiens et les Inuit qui occupent en permanence une grande partie des salles, le Musée des civilisations en était rendu, dans sa liste, à donner son tour aux Canadiens-Français du Québec Le projet a été lancé il y a trois ans de cela, a une époque où Ton ne savait pas aue 199$ serait celle du Référendum.Vue d'un bord de la lorgnette référendaire, l'exposition consacrée aux patenteux et à l'art populaire du Québec.Les Paradis du monde (voir autre texte en page D 2 ) une exposition conçue par Pascale Galipeau, ethnologue de gauche et fille de Pauline lulien.a l'air de faire prendre au Musée une position contraire à sa mission canado-unificatrice.SUITE A LA PAGE D 2 ft pfcotofnonttQt André Rivtst 19h3Q 1 21 BUDDY GUY 917 fm \u2022 » É Vt NI Mt MT« du Mouner lté» FESTIVAL UbA\" Billes jiouwuj FACE * FACE JAZZ electrisant SUK UNI SCENE CENTRALE AU FORUM UUUL1L1L inuticient Httrt* ta vtaM mm ificnuM \u2022 02 LA PRESSE.MONTREAL.VENDREDI SO JUIN 1995 La déiiquance des narfs i Quand l'art populaire devient politique * et la vanité des rois SUITE DE LA PAGE P 1_ Vue de l'autre bord de la lorgnette référendaire, et par rapport à l'exposition royale à Ottawa, voilà, diront certains, ce que les Anglais ont toujours aimé le plus des Québécois : leur art naïf, et l'innocence qu'elle suppose.Autre coïncidence intéressante.Pascale Galipeau a adopté un point de vue particulier pour présenter l'art populaire québécois à partir des réserves énormes du Musée.Elle s'est dit que les collections amassées au Musée des civilisations ne sont pas aussi innocentes que les patenteux, et que les collectionneurs ont fait des choix influencés par ce qu'ils pensaient eux-mêmes des Québécois, ou ce qu'ils auraient aimé qu'ils soient.Et elle se sert d'une grande collectionneuse anglophone, Net-tie Sharpe, et de l'ethnologue francophone Marius Barbeau pour illustrer son propos.Elle y ajoute son propre choix à elle, marqué par l'idéologie révolutionnaire des années soixante-dix.Quétaineries royales Si on regarde maintenant la collection de la Reine d'Angleterre, représentée dans l'exposition à Ottawa par une trentaine de tableaux illustres en conservant l'angle idéologique de Pascale Galipeau, c'est sûr qu'on retient autre chose que les grands noms des artistes.On retient ce que les rois et reines aimaient voir représenter d'eux-mêmes, depuis Charles 1er jusqu'à la reine Victoria, puisqu'un bon nombre de tableaux de la Couronne sont des commandes.Parlant de la reine Victoria, on la retrouve justement dans un tableau daté de 1851 (de Frans Xaver Winterhalter ) dans lequel elle présente son fils, le Prince Arthur, au Duc de Wellington qui remet un coffret au bébé.La reine a l'air de la Vierge Marie, le prince, de Jésus dans ses langes, le vieux duc a l'attitude d'un adorateur et le tout est directement inspiré des Adoration des mages des artistes italiens du Maurice Duptossès (vers 1970) Henri La jeunesse XVle siècle.L'idée de mettre sa téte dans un tableau célèbre ne date pas d'hier bien que la mode se répande de plus en plus depuis que l'ordinateur facilite tellement la tâche.Chose rare dans les expositions de vieilles peintures, on y trouve un tableau peint par une femme, Artemisia Genti-leschi, aux alentours de l'an 1600.Il s'agit d'un autoportrait qui nous la montre un peu débraillée, les cheveux en brous-saille, en train de peindre sauvagement.Ce tableau est une icône pour les féministes d'aujourd'hui.Autre remarque à propos de la Collection royale qui compte au total environ 7 000 peintures pas toutes illustres évidemment.On comprend pourquoi les commandes impériales sont allées aux étrangers plus qu'aux Anglais, ou que les meilleurs morceaux de la Collection portent les noms de peintres italiens, allemands, hollandais, français.Les peintres anglais sont d'une raideur et d'une maladresse si grandes qu'ils donnent à leurs toiles des allures de tableaux naïfs tout droit sortis de l'art populaire.La Collection royale présentée au Musée des beaux-arts du Canada, bien que réduite à une trentaine de tableaux, remporte déjà un grand succès d'estime à Ottawa.La présentation est soignée \u2014 on a même inscrit toute la généalogie royale sur un mur qui retient autant l'attention que le tableau de Rembrandt, L architecte naval et son épouse \u2014 la documentation sur chaque pièce est pertinente et on peut y voir pour la première fois des tableaux jamais sortis du Château de Windsor et pourtant souvent vus dans les livres d'histoire de l'art.La tournée royale n'aurait pas eu lieu si \u20ac l'annus horribi-lis » de la Reine Élizabeth n'avait pas apporté un incendie en même temps que son lot de scandales en 1992.Cette exposition doit permettre à la Reine d'amasser des fonds pour la restauration du Château.L'exposition au Musée des beaux-arts du Canada se pourt.it jus- 3u'au 10 septembre.Droits 'entrée : adultes, 8 $.4 * ' v^ieS' Au Musée des civilisations, trois visions de la création populaire québécoise JOCELYNE LE PAGE ¦ « Tout, dans un musée, relève de la construction idéologique, y compris les protestations de neutralité qui constituent le plus beau camouflet institutionnel.Même dans l'art populaire, tout est politique ».Voilà un langage auquel le très prudent et bureaucratique Musée des civilisations, à Hull, n'a guère habitué son public.C'est le langage que tient Pascale Galipeau, conservatrice des Paradis du monde, et ethnologue, dans l'avant-propos au catalogue de l'exposition.Et c'est ce que Mme Galipeau tente de prouver dans l'exposition elle-même, consacrée à l'art populaire au Québec tel que collectionné par le Musée national mais vu selon trois optiques différentes : celles de Marius Barbeau, ethnologue du début du siècle, de Nettie Sharpe, collectionneuse anglophone depuis les années trente, et de Galipeau et son équipe.La conservatrice accorde la place d'honneur à sa propre optique, puisque ses préférences pour les patenteux et pour un ait souvent rebelle, occupent la plus grande part de l'exposition.C'est en même temps l'art populaire contemporain que l'exposition défend, et ce n'est pas parce qu'il est « populaire » qu'il n'est pas parfois très proche de l'art savant contemporain avec ses raboudinages de matériaux hétéroclites ou ses images expressionnistes d'épouvante ou de sexe.Art ti-pop et art savant Ce rapprochement entre l'art populaire et l'art dit savant explique sans doute pourquoi un homme comme Pierre Théberge, aujourd'hui directeur du Musée des beaux-arts de Montréal, mais conservateur de l'art contemporain à une autre époque, fut lui-même un collectionneur d'art de patenteux, après avoir été co-fondateur du mouvement Ti-Pop à l'époque de Parti-Pris.On voit quelques exemples des goûts de M.Théberge dans Les Paradis du monde, notamment toutes les pierres peintes en plus des autres « animaux » qui ornaient les parterres d'Ar-tnème Saint-Germain.Ce n'est pas certain que le peuple, lui, aurait les goûts de M.Théberge, ni ceux d'ailleurs de Galipeau, en matière d'art populaire.La vision adoptée par Pascale Galipeau et son équipe est un héritage direct des années i 7* m ,9t v/k fi af if ' ï IV 1 Détail de La salle de danse < 1050 ).de Archéias Pouiln soixante et soixante-dix alors que toute une génération de jeunes gens instruits découvraient et faisaient la promotion de l'art du peuple, qu'il s'agisse de ses chansons folkloriques, de ses productions plastiques ou de ses méthodes de pêche.Souvenez-vous, c'était la belle époque de portes de grange dont les couleurs avaient pris une connotation pour ainsi dire psychédélique.Archéias Poulin, un héros Le clou de l'exposition dans la partie des patenteux, c'est derrière un rideau qu'on le trouve, faute de disposer de l'autocar dans lequel l'incroyable monde miniature sculpté par Archéias Poulin a, pendant des années (années vingt aux années soixante ) parcouru l'Amérique.Voilà un ensemble vraiment exceptionnel, fait de scènes illustrant la vie, douze mois par an- née, chaque mois correspondant à une vitrine.Exceptionnel par la quantité considérable de figurines sculptées dans le bois et dotée chacune de traits individuels de même que de vêtements d'époque en tissu.Exceptionnel surtout dans la scène du bal qui raconte en même temps plusieurs anecdotes et qui est dotée d'un système mécanique pour faire danser les gens.Par ailleurs, pour prouver que l'art des patenteux est bien vivant, on est carrément allé en chercher un vivant, de la région d'Ottawa, Rhéal Ranger, grand patenteux de son état qui transforme des cannettes en petits avions et arrive à fabriquer avec des roues de bicyclette et différents objets récupérés, d'immenses horloges qui marquent réellement le temps.M.Ranger est installé sur une petite scène qui ressemble à un balcon de maison de campagne et travaille devant les visiteurs à certaines heures.C'est un patenteux étonnamment habile et plutôt drôle, proche finalement des préoccupations écologistes des généra-dons plus jeunes que la sienne.La vision des deux autres Dans cette exposition qui regroupe environ 400 objets sur 750 mètres carrés, les deux autres visions, plus traditionnelles, de ce qu'est l'art populaire au Québec ( et peut-être même de ce qu'est le Québec ) sont évidemment moins éclatantes.Il y a la vision de Marius Barbeau ( 1883-1969), premier ethnologue peut-être à s'être préoccupé de conserver le patrimoine traditionnel canadien-français, pour le compte d'ailleurs du Musée des civilisations qui était à l'époque un service du ministère des Mines.Dans les collections d'objets de M.Barbeau, on trouve des choses pratiques comme des couvertures et des ceintures fléchées.Mais aussi des choses religieuses sculptées, comme les ailes d'un ange.M.Barbeau est celui qui a empêché Louis lobin de sombrer dans l'oubli et on fait au sculpteur une bonne place dans cette partie de l'exposition.Ce qu'il y a de particulier dans la vision de Barbeau tel que vue par Galipeau, c'est son désir de rehausser l'image du Canadiens-français et de montrer que son artisanat venait en droite ligne de la France.Aussi s'est-il surtout intéressé aux beaux objets, souvent raffinés dans leur exécution, élégants.La belle ouvrage quoi.Ce qui intéresse surtout Mme Nettie Sharpe, une collectionneuse renommée qui a rempli à elle seule le cinquième des réserves du Musée des civilisations en art populaire québécois, c'est l'art naïf.Les anglophones, sem-ble-t-il, ont un faible pour cet as- S«t de l'art populaire made in uébec.Us en décorent leurs maisons.Aussi les objets des collections de Mme Sharpe sont-ils présentés à la place qu'ils occuperaient dans un décor évoquant les maisons bourgeoises victoriennes.Collections de crucifix, de leurres, tapisseries, meubles.Quant à définir ce que l'on entend par art populaire, art naïf, art de patenteux, c'est bien compliqué, même après avoir vu l'exposition qui se poursuivra jusqu'en février 1997.Aussi bien s'en remettre à une patenteuse déjà citée dans Les patenteux du Québec, Mathilde Laliberté.\u20ac C'est quelqu'un qui fait des affaires que d'autres ont pas faites jamais et pis qui a de l'imagination dedans ».l >>//\u2022 CD 20/20 SOLARIS (2) Global News I Sports Cinéma / FORTUNE EXPRESS (5) The Gravy Train Goss East Investigative Reports Fl0W(21 15) ~~] Cinéma animé JQnama /LADISCBfr1 (3i / AU OAJfÙK JNE (4) JMarkings CE (FI Ancient Mystsrtes CMmt / VH AMERICMi 0OU6M \u2014¦ Objectif aventure The Sea: Last F ronfler TheVRe* Les Aventuras du Grand Talbot Lawand Order Max Headroom / Ftow (2354) Archéologis The Discovsry Traveller Chesrs Bouge de là Pétrie in Prime Le TéléjoumaJ ScuNy RDI CSC Prime Time News RiddLake Cops M*A*S*H Musique Vidéo The National Le Canada aujourd'hui lenrss / vvwTioieoofi iwk> Au-delà du réel (?006) Good Son (19:15) / News (20:45) / Prime 5 AMI L'Honneur de la cavalerie Beverty Hills Cop Daasbsll / Expos - Marlins Journal FR2 18 h :io 19 h 00 Meoooi 19 h 30 En quête d'amour Its AHve! 20 h 00 Hey Vem On aura tout vu MustbsMadl Paris lumières DogHouss Sports/0 J Sports 30 Mag Roméo pris au piège (22 50) Point of Impact (22 45) canadien / OsJMnws - BnUsn Cotumbia / Cercle (2315) NBA: Inside BRAVO i 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tous les angles possibles.Comment s'en sortirait-il ?Assisterions-nous au spectacle pathétique d'un virtuose déchu et entêté, has been refusant de tirer sa révérence?Eh bien, non.Hier soir.Oscar Peterson a tiré son épingle du jeu, inaugurant le seizième Festival international de jazz de Montréal avec la majesté qu'on lui connaît.Et je vous dirai avoir assisté à de bien pires concerts de vétérans esquintés par la vie ; au terme de leur carrière, les saxophonistes Rahsaan Roland Kirk et Dexter Gordon étaient pas mal plus maganés que Peterson, leurs capacités techniques nettement plus amoindries.Bien sûr, on n'avait plus affaire à l'Oscar époustouflant d'autrefois.Sa main gauche marquait discrètement quelques notes, quelques accords, pendant que sa main droite prenait les bouchées doubles.Et quelles bouchées, mes amis ! Peterson procédait, en ce sens, à une remarquable réhabilitation, celle d'un artiste exceptionnel, encore capable de livrer toute une vie de création à travers sa musique improvisée.Ici et maintenant.Encore capable d'un swing d'enfer, d'un blues senti, encore apte à une ébullition d'enfer.Ainsi donc, l'homme de 69 ans nous a servi plusieurs références ; classiques, stride ( Horwysuckle Rose ), latines, swing-bop ( Sushi ), brésiliennes ( Tranquille ), etc.Est-ce utile d'ajouter que le pianiste imposait le respect ?Le contrebassiste Michel Donato, nouveau lauréat du trophée Oscar-Peterson, ex-collègue de l'artiste dont le trophée porte le nom, était assis derrière moi pendant que son ex-employeur se livrait à cette séance héroïque.\u2014 Qu'est-ce qu'elle a, sa main gauche, Michel ?lui avais-je demandé au début du concert.\u2014 Une embolie, je ne sais.T'en fais pas, il a un bon joueur de basse pour l'aider, a répondu le virtuose québécois, respectueux à l'endroit de Peterson.Et de son collègue danois.Neils Henning Orsted Pederson est effectivement l'un des plus grands protagonistes de la contrebasse sur cette terre.Jamais NHOP n'aurait accepté de se livrer à un freak show, même avec Oscar Peterson, qu'il accompagne depuis plusieurs années.En plus de présenter ses autres accompagnateurs ( le guitariste torontois Lorne Lofs-ky et le batteur londonien Martin Drew ), le leader aura, d'ailleurs, rendu hommage à son bassiste, avant que ce dernier ne nous offre un solo tout ce qu'il y a d'époustouflant.Oscar Peterson, en somme, aura très bien fait les choses.Un peu plus tard au cours du concert, Michel Donato revenait à la charge, me tapant sur l'épaule.« Sa main droite, elle marche-t-y ou elle marche-t-y pas ?» Elle courait, indeed.V PHOTO CHRISTIAN CUAY.Le Pœœ Pour souligner ¦ sa contribution exceptionnelle au développement du jazz canadien ».le fum a remis au musicien Michel Donato.hier soir, le prix Oscar-Peterson.qu'il a reçu des mains mêmes du maître, lors du spectacle d'ouverture du Festival.THÉÂTRE D'ÉTÉ Le Théâtre des Grands Chênes de Kingsey Falls présente EMBARQUEMENT DÎAT une comédie de François Camirand et Josée Fortier une mise en scène de iïl3rtin Drainville ¦ avec violette Chauveau.normand Chouinard, marcel Leboeuf, Pierrette Robitaille et lUC Senay 356.Mane-Victorin, C.P.219, Kingsey Falls Qc JOA 1B0 Du 14 juin au 2 septembre 1995 Forfaits disponibles 819-363-2900 THÉÂTRE CASCADES 1 Frinclt R#d(*y.Vincent Gceton.Mkhrf Lap*rr»r».Sytvto Rotvln.Loulton Dtnlt.Sonle Vie*on fin Comédie de Ci ai ne Muni™ lous Saïa iniMt- fil \\t viw S **rnand Rainville f runri* Hrddv DES LE 9 JUIN 1995 au vendredi ^OhVI \u2014 ««imrrtt I 4h *«f i't forfaits bufta, 'hêâtrc, uotsn-n f«*stauMnt t«tr«is*» 400 nljf c% \u2022 bord tl*> \u2022 réservations (514) 455-8855 Les périls de la télévision figeante Je me souviens d'un après-midi il y a un an ou deux.Nous étions tout convoqués au Point Médias pour parler de télévision.Tous, c'est-à-dire des patrons de chaînes et des chroniqueurs télé.Dans la salle de maquillage, la conversation était animée.Les échanges fusaient, les rires aussi.À mesure que les maquilleurs ont commencé à nous beurrer pour être plus beaux, le ton de la conversation a tombé.Au moment où un guide esc venu chercher le groupe, nous l'avons suivi comme un troupeau de bovins qui avaient perdu l'usage de la parole.Le rituel de transformation de nos personnes en personnages dignes de la télé avait accompli son oeuvre.On marchait raide, on souriait raide et on pensait pareil.L'éteignoir.Rendus dans le studio, un décorateur étrange nous avaient installés sur des fauteuils, quatre d'un côté, quatre de l'autre, deux en avant, deux en arrière.Ça ressemblait à un avion.Ou à deux qui se croisent.Pour échanger avec le type derrière moi, il fallait que je pivote complètement, tournant le dos à la caméra.En faisant cette émission, j'étais pleinement consciente que c'était le show le plus plate au monde.Heureusement, il y a eu un décalage de sport ce soir-là, et Le Point est passé après minuit.Remerciez le ciel d'avoir raté ça.Si je reparle de ce souvenir, c'est qu'en rencontrant Christiane Charette mercredi matin, j'essayais d'imaginer que sa nouvelle émission de télé serait aussi vibrante et chaleureuse que celle qu'elle faisait à la radio jusqu'à la saison dernière.Elle y croit.Elle le dit avec passion.« Les gens se révèlent plus à la télé parce qu'on peut voir leur corps, leur visage, leurs yeux.» Le paradoxe c'est qu'autant d'exposition fait que les invités ne peuvent faire autrement que d'essayer de cacher quelque chose.Juste pour éviter le viol complet.Voilà pourquoi si peu de gens sont vraiment à l'aise devant les caméras.Normand Brathwaite, qui avoue vomir de peur avant de faire un gala, parvient à jouer l'être le plus naturel au monde.Un art difficile qu'il est une des rares vedettes à maîtriser complètement.Iulie Snyder n'est pas mal non plus dans le jeu du naturel.le ne doute pas que Christiane Charette parvienne à nous fasciner autant à la télé qu'à la radio.De toute façon, une heure et demie en ondes chaque jour vous ramène le naturel au galop assez vite.Mais ce sont les invités qui seront sans doute moins fringants qu'à la radio, moins énervante.On peut en faire en jaquette et la couette de travers, ça ne se voit pas.Qui oserait se pointer de la sorte devant une caméra ?Les périls du Réseau du savoir ¦ le n'ai rien à faire un soir, c'est plate partout, vais-je me poser sur Télé-Québec, le Réseau du savoir?Intimidant en diable.Tu parles d'un nom pour une chaine de télé, l'imagine les devoirs, les leçons.Mettez-vous en rang.Brrr.le zappe vers la récréation.)'ai trop peur que Lise Le Bel me colle une punition.Même si Radio-Québec a l'intention de s'approvisionner chez les producteurs privés en émissions, il va rester 300 personnes dans la boite.Pour faire quoi au juste ?Pour analyser, soupeser, ordonner, contre-ordonner.Et faire quelques émissions d'information pour lesquelles on engagera des contractuels.Au Canal D, il sont cinq pour faire ça et ça marche.D pour documentaires, mais aussi pour divertissement.Le plus curieux, c'est que les deux grands patrons du D sont des anciens de Radio-Québec.Comme quoi la bureaucratite ne reste pas éternellement dans le système, comme la malaria.On a trouvé un nom.Reste à savoir ce qu'est le savoir.Et comment on le transporte en ondes pour m'empêcher de me sentir à l'école.Pas évident que les 300 qui restent ont une idée claire là-dessus.Us étaient deux fois plus et ils n'en avaient pas d'idées claires sur leur mission.Us n'ouvraient même pas le courrier qui leur apportait des idées.C'est du moins ce que l'ancien patron m'a dit cet hiver pour m'expliquer comment le projet de série Îu'Yves Blouin avait posté à Radio-Québec intitulé e Mode d'emploi n'avait pas pu être plagié parce que la lettre ne s'était jamais rendue dans le bon bureau.Personne ne l'avait lue.Et ils étaient 700 avec les contractuels ! C'était peut-être le fait qu'ils étaient trop de monde que ça empêchait les idées de circuler.Voilà que les 300 rescapés ont un an pour cogiter sur les commandes à donner.Parce que la nouvelle programmation de TéleOuébec, le Réseau du savoir, c'est pour septembre 96 seulement.Pendant ce temps-là, on suppose qu'ils vont pratiquer.Mais pratiquer trop longtemps, ce n'est pas nécessairement meilleur.Radio-Québec est en ondes depuis 27 ans et n'a pas encore trouvé le chemin de nos coeurs et de nos intelligences, sauf dans de rarer exceptions comme lanette Bertrand, Anne-Marie Dussault ou les recettes de Daniel Pinard.En 27 ans, c'est peu.Michel Donato reçoit le prix Oscar-Peterson DANIEL LE MAY ¦ Il a joué avec Miles Davis, avec Zoot Sims, avec Art Blakey.Ici, on l'a entendu longtemps aux côtés de Karen Young.Trente ans qu'il promène sa contrebasse de bord en bord de la ville et d'un bord à l'autre de l'Atlantique.Il enseigne à deux universités, mais il fait toujours la petite école du jazz.Oui, c'est celui avec le gros violon et la grosse moustache.Michel Donato aime la musique, le monde, la musique du monde.Pour souligner «sa contribution exceptionnelle au développement du jazz canadien », le FUM lui a remis hier soir le prix Oscar-Peterson qu'il a reçu des mains mêmes du maître, au spectacle d'ouverture.« |e suis ému ».nous disait Michel Donato au cocktail d'ouverture du 16* FI|M, « le plus gros, le plus beau ».« D'autant que j'ai joué avec Oscar au début des années 70, avec ( le batteur ) Louis Hayes.On se connaît bien.C'est un vlimeux.Oscar, un snoro ! Nous avons eu de bonnes chicanes ; quand il dit : 'C'est comme ça qu'on fait'.Ouf ! Mais Oscar, c'est Oscar.» Et Donato, c'est Donato, un genre grosses-batteries : une « gig » ici.un disque là.Cette semaine, il lance Marée basse, sur étiquette Label Bleu dont il est le premier artiste québécois.Pourquoi enregistrer sur un label français ?« Parce Qu'il y a 60 millions de Français et juste six millions de Québe- D4 LA PRESSE.MONTREAL.VENDREDI 50 JUIN 1995 Danse Quatre-vingts recommandations pour l'avenir de la danse au Québec Le Regroupement québécois de la dan-a dévoilé cette semaine le bilan de la première année de son Plan de développement triennal en présence du représentant du ministre de la Culture et des Communications, Camille Laurin.Le Plan, qui prenait sa source aux lendemains des États généraux il y a un an et demi, comporte pas moins de 80 recommandations allant du soutien à la création à l'enseignement de la danse Jusqu'au financement public et privé.Le document circule déjà depuis un moment dans les officines du ministère de la Culture.Pour Camille Laurin, l'exercice de réflexion effectué par le Regroupement démontre l'esprit de concer- tation que le Regroupement a su développer depuis le début de son existence en 1964.Mais, dans un contexte budgétaire ré, et bien que les montants attribués à ce secteur soient passés de 4,5 millions à 8 millions en sept ans, les enveloppes budgétaires des ministères sont fermées.« Vous avez des actions à proposer ?Étayez vos arguments.Quantifiez vos besoins.Le ministère de la Culture est ouvert et il étudiera les protêts.Leur acceptation sera fonction de leur pertinence, de leur intérêt pour l'avancement de la danse et, évidemment, des ressources disponibles », affirme r*miii* Laurin.Entre-temps, le gouvernement et le milieu de la danse semblent regarder dans la même direction lorsqu'ils parlent de certaines priorités du Regroupement pour l'année : la consolidation et l'accroissement des activités de diffusion en danse.Le développement de projets spéciaux visant à stimuler la fréquentation des spectacles de danse et la promotion de la discipline, particulièrement en région.À ce chapitre les 600 000 $ supplémentaires au Conseil des arts et des lettres du Québec pour que soit créé le Bureau des tournées le !\u2022 octobre devraient contribuer à aider la circulation des spectacles de danse sur le territoire.Au ministère, des études sont actuellement en cours pour avoir un portrait exact des spectacles de danse qui ont été présentés partout au Québec en 1990 et en 1994 question de mieux comprendre les motivations ou les freins à la fréquentation des spectacles de danse.« Dès cet automne, le ministère entamera une vaste consultation où le Regroupement sera convié », ajoutait M.Laurin.De son côté, le Regroupement a reçu une aide du Conseil des arts et des lettres du Québec afin de réaliser le projet Pour que la danse reprenne la route au Québec.Le projet a notamment pour objectif de mettre l'accent sur le développement de la danse à l'extérieur de Montréal et de dégager une vision d'ensemble du développement du secteur de la danse en matière de diffusion et de développement du public au Québec.Si le Regroupement s'est un peu fait dire d'aiguiser ses crayons pour chiffrer ses multiples recommandations, son directeur Gaétan Patenaude n'est pas moins content du chemin parcouru pour obtenir une oreille plus attentive de Québec.La rencontre d'hier aura-t-elle été une démonstration de reconnaissance ?\u20ac Oui, tout à fait.» conclut le directeur.En bref OH ! ENGELBEVT1 ¦ Engelbert Humperdinck, dont la carrière se résume à 64 disque d'or et 23 de platine ( plus de 200 millions d'exemplaires vendus.) revient charmer ces dames.Jadis rival de Tom Jones, le crooner britannique sera au Forum le 14 septembre.tOYS AU FORUM ¦ Les Beach Boys, ces pionniers du rock, seront à Montréal le 22 août pour un concert au Théâtre du Forum.MAGIE À TREMBLANT ¦ Les 20 meilleurs magiciens du pays se donnent rendez-vous ce week-end au mont Tremblant, à l'occasion du tout premier Festival de la magie et de l'illusion.Les friands de magie en auront pour leur argent : on prévoit donner 72 spectacles en trois jours.DESIH\u2014 LES PRODUCTIONS MARCEL OUBÉ INC.ET LES PRODUCTIONS LA RÉGENCE INC.PRÉSENTENT Texte de Jacques Diamant Avec Louis-Georges Girard Nathalie Gascon Martin Dion Isabelle Brossard A la m* \u2022w tcèot tt refit : Dante' Collette MarcSénédl Sylvie Martel Menon Chotniare tort : Gerry Leduc Dutour Théâtre Saint-Sauveur 0O 7&V3\\fJ À L'AFFICHE deRty Adaptation : BeeeH Girard Mise en scène : André Mostmortscy < i de MICHI Mrse en scèoe par Sophie dément ^ T__L.I\u2014._ ^L_\u2014T-LI- f \u201e.,,- f\\- .fl-I- A fLil'ri i -H* « ^-1- fLf\u2014ji^, btfjfVM mMf \u2022 Wrfflil uWHÊj \u2022 )UMtUfft|eJflt 9 HOfetLOnK 9 IwuuWI \u2022 roQMlRSrVMn Décors: Luc-Robert Archamboult \u2022 Costumes: lise Bédord \u2022 Éclairages: Stan Kwiecen FORFAITS SOUPER THÉÂTRE ^ MERCREDI AU VENDREDI 20H30 \u2022 SAMEDI 19HET22H W RÉSERVATIONS: (514) 444-7244 Soint-Mothieu de Betoeèl (1S min.du tunnel Hyppolils-lofcnloine) THÉÂTRE Mise en scène André Robitiille I 1*1 11* 1 I 3TL ls* I »\u2022.» Il* \u2022 i ¦\u2022 ''ronde/tes Saint-ltarc-sur-Richelieu sorbe 112 de l'autoroute 20 PK Mercredi au vendredi 21 h \u2022 Samedi I9h \u2022 Forfaits disponibles RéservatiOM: (514) 5I4-M71 1-SM-7I4-2271 DÈS LE 16 JUIN «Beaucoup nue et une l'entourent.'plus de «net»* dan» le jeu de M^ha^:^^^j;n^qeui bette oiece Qu'il a consentie eux eiceMents comédiens qui Bsmunovf, ta Rre\u2014 Claude Mkhood, lenott Marteau, Unda Sorgini, Luc Ooerin, Pauline Claude Gai, Martin F orner Mejre Forfait souper-theatre Fondue chinoise a volonté Snlli o manqw odjoontt au thc-otic\t\tRéservations : 990-4343, 1 227-8466, 877-4977 | 22, rue Claude, Saint-Sauveur, sortie 60, outoroute 15 nord 'jîpoiàû7\"\"fllp\t\t 514-227-4602 *\" S2246671 Le Théâtre du Vicux-Tcrrebonnc présente en collaboration avec Le^j^iu Maurier Liée 'avare de Molière ùu :30 CASPER (V.12:49 - 2:96 - 9:1 )(0)* JUGE DREDO (y.»*nc*l**) (13.a* Mm: MAREè ROUdÊlv.tr i,H I) )(0)* ¦ 7:tr03S APOLLO 13 (v lr*nç*É*a) (O) a* Mm: CASPER (v ra^uoo* JUOCE DREDO (v o onglotoo) (13 MM) 130 - 3:30 9:30 - 7:30 .0:30 BATMAN FORE VER (v.O.1 30 4 1 5 - 7 00 - 9 30 EGYPTIEN ^îM.HM M5 .rui- P^I K.POSTMO (v.o a-tMfoa 240 430-700\u2022930 )(l3ano) DIE HARO WITH A VENGEANCE (va » 1:30 4 10 636-036_ SUR LA ROUTE DE MAOlSON (v.(O) a / I 16 - 440 \u2022 S;46 \u2022 03S CINE-PARC TRA^Y .4' ,r©è.JUGE DREDO (y.IrancoM*) (13 an*) at Mm: MAREè ROUaglv.Hm^-^T) BiMm: MEURTRE imiln)(13 ) )(G)* ECLIPSE ?U 4 19 019 )(10 (vo 416 (O) AVfC QUI S£R£Z-VOUS QUAND LA LUMItRC DISPARAÎTRA?[(l SI W ( y) [ LE PREMIER tel ) prend, toujours du même point de vue, une photo de l'extérieur de son magasin et de la vie autour.Après Ta mort de sa femme, victime d'une twille perdue» un romancier ( Hurt ) cber^ che son inspiration perdue.Un adolescent noir ( Penineau ) fabule à fogo et change sans cesse d'identité.Ayant tué accidentellement sa femme, un homme noir ( WhiUker ) tente d'oublier son passé.Une femme ( Chan-ning ) revient après 18 ans d'absence pour annoncer à son examant qu'ils ont une fille ( ludd ) et qu'elle se trouve en sérieux danger.Ces personnagea semblent avoir peu en commun.Pourtant» il leur suffira de se rencontrer par hasard pour que letu- vie soit transformée.A noter : le bel effet de caméra qui déplace l'intérêt du général au particulier» de l'observa- tion de ta vie dans un quartier ( plans d'ensemble de la première partie ) à l'intimité des per-sonnages principaux ( les très gros plans de la fin sur la bouche de Keitel racontant son conte de Noél vécu, ou les yeux de Hurt» qui l'écoute» attentif, ému ) : et la trouvaille des trois habitués du cigar store qui» tel im « choeur grec ».commentent l'actiudité de ce microcosme.Ajoutons que Smoke, sixième long métrage de Wayne Wang, qu'il a cosigné avec Paul Auster» a rassemblé l'équipage le pltu multiculturel qu'on puisse imaginer ( auteur )uif, réalisateur cHi-nois» acteurs noirs» blancs, en»a-mols, caucasiens ).Avec ce fiun, Wang se hisse dans les ligues nugeures du cinéma américain.SMOKM d« WayM W ul A V WHMII Huit UN TRIOMPHE DE SUSPENSE ANGOISSANT.\" \"un film réalisé de façon exceptionnfi!f.le mrillciir film R(»n Howdrd - tcuiuMiHMil un dc^ mcillriir^ (\\v '^'\">.' '\"apollo 13' Est Un Triomphe.le nu'ilk'ut tilni de suspi-nse ex.iltani de l'vU\\\" : \"Le Meilleur Film De 1995! l'ne Hi^lrihiition (ft^ rotes exccplionnclle.imo îhterpicliilion lACoptionnollt» do Tom H.Miks Vn ^uccè*; lotal ot absolu pour lo riMlisalour Ron Howard.\" 1 f »M ¦ Kl\\ IN \u2022 ! \" (.\\KN IIW'KS r,A( ( )\\ l'WION S|\\|SI .¦ ¦ IN 10n.RON HOWARD I I AKk'lS APOLLO 1?G , v - I VFRSION FRANÇAISE 1\\1A(.I\\I t\\lfcRl\\l\\MtM^).»v, NtHi.K)!.M.'NnBRU\\GRAZER 'APOLlOn\" KAlHItESQLI\\lW MKwuJAME!) HORNfR \u2022¦ fr.,.DEA\\ CINDEY.vsi ¦MiRi.it,iv«iin\u201ewH.s l.U\\[Ll lEFERfV Kll C.ER .« (.¦«¦fm.TODDHAILOWKL a;-.«H':.\\\\lllUM BROVIFS |R.REI\\ERT.i,.,v.,.h BRIW CR^ZER l'^'^^\"^^ \"Mi'm.iutiH.MViN R{)\\ HOWARD ^ ^ aLWERSAi ^^lUlRt \"\"'^\"^ UNiVCRSA ENVOLEZ-VOUS AVEC APOLLO 13 SUB L'INTONET (MtpV/www.mca.cofn) t BERRI STE-THEPES TR015-R'.'IER£5 LANGELIER BROSSATID à^-^ SHAWtNiGAN ?ST-JE ROME JULIETTE 29 tlItÊ ÊU CêÊ^'PÉfSS .E FAUBOURG XRDAPEll DORVAL \"^«wlCrATEAUGUAV Mî-^-ijSTE-ADELE i2»-;é55|CiNE-PARCS'tUSXHE \" UNE SENSUELLE HISTOIRE D'AMOUR.Un pouvoir émotionnel merveilleux, irrésistible\".M A LOr I l M OlSTR.B' ON EGYPTIEN 0- DÉCIDÉMENT EXCENTRIQUE JOVIALEMENT SOMBRE.** TEL QUE 'PULP FICTION' CE FILM EST GARNI DE PERFORMANCES TOUT AUSSI ÉLÉGANTES ET GÉNIALES LES UNES QUE LES AUTRES.\" CHEVALIER «¦\u2022I >oi«iii i t.«Ms tl«> i I U S I K N l< .11 I Il ^ I I |( Il I I 1 \u2022 1 -Gene Slulii, TODAY SHOW.NBC-TV I Apri» INDOCHINE voici le nouveau film de RÉGIS WARGNIER Emmanuelle Béart Daniel Auteuil eChei G Hemme (jhcinçaise «a(*»uh CLINT EASTWOOD MERYL STREEP SURU ROUTE DE MADISON version française de The Bridges Of Madison Giunty WARNER BROS AMBUN / MAIPASO CUNT EASTWOOD MERYl STREEP \"SUR LA ROUTE DE MADISON LENNIE NIEHAUS sc«.«r.RICHARD LaGRAVENESE ai^b.^4.RO&ERT JAAAES WAUER ^^p-CUNT EASTWOOD-KATHLEEN KENNEDY t*.*^^CUNT EASTWOOD Soum JST-BASILE ¦ ISOREL i/ALLfc TrltLU ST-HYACINTHE JULIETTE 7^n nânitui OUDi i 'iiHUHfci .p».i SlrPhtl; bulUbi-MI k \\ ( iKM.tiM.i.r btllIAMIN MtINIKtK h MKHAEI t DSI AN u \\pkiui> pilonna, h u> b-iM.\\ukh>.4>< BOB KAIU ri t [sut m iil COMItS m$im H Ifi lATCMttl ^ lANtl S10J7 IAK MFR u AKIVA GOIDSMAN PtutHHiiefi M IIM BUKION m soor h PllfK MAfOREGOK SCOIF tt4ll*ll*htf 1011 SfHIIMAdUR fiançai BERRI : 210 ru* Si ICENTRE Vu E i i Il ANGEl 1ER ICREMAZIE « I ' I GALERIESLAVAL8»«f'M|TERREB0NNE-'-|STE THERESE.ILONGUEUIL u LAVAL 2000 STJEROME \u2022 \u2022 ST-JEAN^mat3«4u ISTHYACINTHE | TROIS RIVIERES v- ISHAVVINIGAN ISHERBROOKE \">« I |ST BASILE JULIETTE TS64ï-|GRANBY I JMSONOVIL'.E: IS0REL ».nî-:|;ALLEYRELD ICINE PARC ODEOf.I CINE-PARC LAVAL '.E =:\":MB»n:|:'.E =;=* CINE PARCTRACYICINE PARCORFORD ICINE PARC OHE'\"\" LOEWS ssi\" ICENTREEATC IVERSA1LIES \u2022 .o \u2022 I « I \u2022 LE MIRAGE \u2022 «I ID0RVAL ¦ * I _* STE-ADELE - ' \u2022 \u2022 ma Pu».j IDECARIE .ENTRE .AVAL CARREFOUR CINE-PARC ST-E'JSTACH ckoi r a T J .\"LE FILM LE PLUS ROMANTIQUE DE L'ANNÉE! CAMELOT N'A JAMAIS ÉTÉ AUSSI ATTRAYANT.\" Ki M.f.M i i IIM M>A lv' ^ ,4», ; j- JIM SI \\ N t onni n I r l'KI Ml» R i III y'Al II K I M VOI Kl Ml II I IHK ( lit »K Al I i,KANI) K KAN! u.inirfii «-i ucic ^.»ijf \\i>ir> t'/H'iiM \\uftei ktvVTr it\\\\i t lit nu u i uit h ith)lis Cfë Ul PHi*t*lit* «If ( c i/J M MC >t II I M KAKI \\)\\ Vi ?IN IJNJ K()MAN( f l'uh.lll Al H H AN AVh AtUANI IU PASS* ^ M Dl MACjli k'M fût m vhiOiiintiauél\" II SU p| KHI III' » Dl (oNNFKY.dl KJ I I «/l-Mu'jj VA VOliS fi |i l mm h v '« m !s SHMUI ER I I VuWS I M< Il AN il K.ii\"./ «1( N' /(Jf)'\" K U II \\K M C 11 K I | l l I I \\ ( )|v \\U )\\ I > Le Premier Ci iivalier UMIkAfll EU II JIIM.H HK0tNIN\\ U'ISMHI ll.IIIV.IIS4' J.I I KS I KN.I< .1 I I ¦ \u2022 «\u2022fit fd.»wC C.fOoi PICTUNES JL À L'AFFICHE À COMPTER DU VENDREDI 7 JUILLET EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE ET EN VERSION FRANÇAISE! ( *l iil M S I tOHAll USC .INI I 1 K our on I ti AMi.M n.\\'i LA PRESSE.MONTREAL, VENDREDI 10 JUIN 1995 Une invitation au voyage intérieur André Cftartebofc Joue le rôle principal dans le «m d'André Turpm.¦ Enfin ! Un film québécois qui prend la route comme d'autres prennent tranquillement un café au petit matin.Dès le mystérieux plan d'ouverture, le premier long métrage d'André Tur-pin envoûte en nous lançant une invitation au voyage.Le voyage comme rituel de révélation de soi, le voyage comme but en soi.Dans Zigrail, André ( André Charlebois ) décide de rendre sa vie plus stable en démarrant une entreprise de bungee.Au même moment, sa copine Kim ( Ariane Cordeau ) l'appelle de Turquie pour lui annoncer qu'elle est enceinte et qu'elle souhaite avorter.Confronté à sa nouvelle réalité de père, André laisse tout tomber pour aller rejoindre Kim.Il retrouve brièvement sa mère ( Dorothy Berryman ) à Paris.De ville en ville, par la suite, son voyage l'amènera vers l'Italie, la Croatie, la Roumanie, la Turquie et la Grèce.Et ce périple prend lentement la forme d'une quête intérieure à travers les sombres paysages de son in- CAMÉRA D'OR \u2022 FESTIVAL DE CANNES 94 m%tfmmm%m\\ Peim ArMncehentï AVEC Kf MOUÏÏ utsi Film DE f t.r CJ I M I MA El FAMOUS PLAYERS ¦ INFO HLM 866-0111 (l 11.00 o 221.00] î 4.99 $ o 771.001 / EN MATINEE TOUS LES JOURS Représentations avant îsnoo 1 CES HORAIRES COUVRENT LA f\t 1 PARISIEN\t®| [4S0 Si» CoHmcmm 0\tMMSSél $ i | FAMOUS PLAYERS 8 0 & WC LCS MORTS (MQ DOLBY COROOVStlS») OOLBY i»*»rat« ?) DOLBY '15-4 504 70 OOLSV 1710-2 J0-6 00-M 54 36 (1KIOGLBY 1220-2 40-* 86-7 104» ROCANORTAB VJ» RR OOLBY i 004 15-6 15-7 00400 POCAMORTAB V#.fO) OOLBY 1210-2454 464 464 46 GREENFIf LD PARS.999 sn-aiat] ivasxawt(i*>) MJEOO (SAC) 01 **AUOTT(1VlD CENTRE EATON\t© 6 (705 St« CoftMTMM 0\t\u2022SS-S730 | JUOOE DRCOO (SAC) DOLBY ROCARORTAS M| OOLtY Tout jour» 1 JO-3 204 15-700460 JUOS OWDO (SAC) DOLBY Tou»*»,our» 1 00 3 154 30-7 464-60 AROLLOIIRR OOLBY Tou»R»j»w»1 1O-4 00-71O-1O00 SATMAM POACVCR (IV) DOLSV Tou* m IM 12 46-4 20-7 064 40 Olirgm l(1V)OOLBY 12464 46-7 00430 COUCHE-TARO «nm 1200 \u2022 (SAC* DOLSV 121«J04 46-7 45.10< COUCHE-TARO HiiMW 12-16 POCAMONTA6 (O) DOLBY 1200-215-4 154 46400 COUCHE-TARD «¦MM 11 00 HOC (O) DOLBY Tous m mm 706426 COUCHE-TARD wmwH 60 !(1>») DOLBY 1 15-4 30-7 15460 COMOO (IV) OOLBY 12 36-2 56416-7 36-1000 COUCHE-TARD n>MW 12 10 LAVAL\t I 1600 U Coriwuv\t DIDIER SANDRE / CATHERINE FERRAN / CHARLES BERUNG / SABRINA LEUROUIN ¦ » ps ssnr i fîftrr nrirrr1 im tt \u2014rr r -rm t t™\"- Rb* JbtKLSJKLMMBI s* JbWJNÏWS fW* < Snr BtWOWa RBSJIRS BAHO MJVMD RSBt JE*)*!* IRTOiSOfef ¦ )HlfSArUS'lA5r(^/»/r«B^|a^BlS»l6 rissiRWiifnrmr rrrnrrnfrrrnrnr SStWMUQgRJ)Sl IHII MlKATRQTHWn PKTRtE MM! / m SB SSSfl BJ M RBOfi / SlCSnMStfOBiOlLACBBBjlOfiRS^SRCBBl » A L'AFFICHE! PARISIEN 4SBStr CathenneO A* ?aa \u2022 lumviiea VICTORIA ABRIL JOSIANC BALASKO ALAIN CHABAT R de Poloroid UNE COMÉDIE DE JOSIANE BALASKO omb|Hl»Bll 6» TICKY HOLCAOO Gazon Maudit 1 LOEWS\t©01 [ 9S4 StoCalfccrMM 0\t§61 7437 II SATMAM FOREVER (1V) DOLBY 1 164 06-7 16-1000 COUCHE-TARO mnmm 1230 BREMES Of MACNSOM COUMTY (O) DOLBY 12504 404 30415 COUCHE-TARO «IMOT11 60 POCAHONTAS (O) DOLBY 12 302 46-4 45-7 00400 COUCHE-TARO MM«n 11 00 DON JUAN OC MARCO fO| DOLBY 12 40-2 564 06-7 254 46 COUCHE-TARO HMMWill 46 BRAARMEART (36*) DOLBY 100-4 464 30\t liMH Sir C.illi.-r.Q\t866 69911 1-50$ MATINÉES .2-50$ fS,RÉE|\t TANK ORS.(1V) DOLBY TMMMBMun 1 303 304 30-7 304 30 I VSXAOÉOETME OAMRED(IV)DOLBY Tou»M»jMf» 2 00-4 004 004 00-1000 BOB R0t(0| DOLBY Tous M pur* 1 26-4( ! «OTICA(IV) OOLBY Tom* M* mut* i 464 504 60-7 504-60 BAC BOYS (1V) DOLBY Tou* jour» 2 164 30460426\t DORVAL\t | 260 Av.Darval\t631 SSS6 | 1AROLL013 KR DOLBY Tau» tm mm 1 004 00-7 00-10 00 1 lanurv MnAttMm bomoi linniM nu unuH igir i\t 1 OOLBY Tous M* jour* 12 40-2504 00-7 10420 1 ROC AMORTAS (O) OOLBY 1 Tou* W* jour* 12 15-2 30-4 304 46446 1 SATMAM 'GREVER (IV) DOLBY 1 Tou* «¦ jour» 116406-7 20-1006\t 1 GREENFIELOPARK\tix l| 519 Bout lowUroou\t671 6129 1 1 SATMAM FORCVER (IV) DOLBY 1 Tous»» jour» 1 154 06-720456 1 SMOQE6 OF MADS3QM COUMTY (O) 1 Tout ko» tour* 1 10450-706440 1 ROCAMONTABVF RR 1 Tou» >m (our* 12 30-2464 45-7 004*00\t i VERSAILLES\t® déx 1 [ Floc* VorcaiKm\t3S3-7SS0 | (tV) OOLBY 1 304 26-7 004 30 (SAC) DOLBY 1240-2464 66-7 X On» H 56 1 104 104 504: (1V)OOU 1 164 00-7 1041 TARD mm 1206 (1V) OOLBY Tou» .\u2022» jour» 12 15-2464 10-740-1920 COUCHE-TARO mm 12 30 COMOOVF (IV)OOLBY Tou» «\u2022 jour» 2 10-4 40-7 064 20 COUCHE-TARO mm 11 SB rAS MM OOLBY 1 164 164 16-7 16416 (RH OOLBY Touo m* mm 1164 46416 ROCAMOMTAS VJ.MM DOLBY Tout >*\u2022 jour» 1004 00400-7 00400 ROCAMOMTAS MM DOLSV Tou» M* jour» 12 30-2 304 304) 304 30 COUCHE-TARO «om 10 30 ROCANORTAB V f KM OOLBY Tou» M» »our* 1215-2164 164 164 16 COUCHE-TARO «m 10 » CAR.ANGRIGNON\t© : | 7077 Bod RowmoA\t34>4-2443l (tV) OOLBY 2004 36-7 16-1000 IV/ (O» OOLBY 12 30-2464 46-7 00400 (M*) DOLBY Tou* M* m*» \u2022 MAOMOM COUMTY MR DOLBY 1 304 26-7 10466 DOLBY v«u* io* pour* 2 (M) DOLBY 1200-2004 004 304» (SAC) OOLBY 12 1V2 25-4 36-7 20446 B (SAC) OOLBY 1230-2404 90-7 304 55 (IV) OOLBY 200-4 30-7 00460 MM OOLBY _ 12 464 004 00-7 06406 Hymtn (P ï_\u2022V-W* I SOCAIIfi Tous M*] BJ * Tou* to*, SATMAM Tou»M»| COUMTY MB) OOLBY 1 204 064 604 30 OOLBY 1215-246416-7 46-10 20 (M>) OOLBY Tou* M* MW4 U ) (SAC) OOLBY 1 003 154 26-7 36-1000 I MM OOLBY 1216-2304 304464 46 M» OOLBY 1 164 06-7 15-1006 AS MM OOLBY * 12 46400400-7 1 Ck») OOLBY 700446 PARISIEN Btt-3S56 460 Sir C.ithrnnr U * l>\\\\\\\\ \\ll I M > I I l\\S KM l>\\\\\\\\ J\" KOI I \\s ( NOM.Ml M\\S/KO 1 P 0 E R fATTORNEY f (SAC) DOLBY Tous MS tour» 12 40-2 404 50-7 26446 COUCHE-TARO Mm 11 26 SATMAM FOREVER (1V) OOLBY Tou»M»«Jur» 115406-700420 COUCHE-TARO mm 12 30 ROCANORTAB V#.MM OOLBY TouaMSjMfll 1220-2 20-4 204 464 40 COUCHE -TARD mm 10 40 COMOO VF (IV) DOLBY Tou* M* jour* 12 15-2 304 00-7 30-1OO0 COUCHE-TARO mm 12 20 ROCANORTAB (O) OOLBY TousMtMftjr* 12 30-2 46-4 46460490 COUCHE-TARD mm 10 50 JUOOE OREOO (SAC) DOLBY Tous M* Mur» 12 50-2 504 00-7 1O430 COUCHE-TARO ««m 11 \"CONGO est le parfait divertissement de l'été.Il y a tellement d'action qu'on en perd le souffle!\" ColinMaclean.CBC-TV JUMf INTRiriUSlL.IRAGE UwriMt* \u2014ï: 324-CINE CABRER (O) DOLBY Tou» M* pur* COUCHE-TARO *m-mm 11 00 JUOOE OREOO (SAC) OOLBY Tout M* jours 1 304 304 30-7 304 30 COUCHE-TARO mn-mm 11 30 ATMAM FORME (IV) OOLBY Tou» M* mm 12 30-2 464 00-7 164 30 COUCHE-TARO mn-mm 11 46 1 004004 00-7 00400 ROCANORTAB MJ| OOLBY Tou» M» mm 1 16-3 154 16-7 164-15 COUCHE-TARO mn-mm 11 16 Ton» M» »Our* 2004 30-7 00430 \"De l'action à couper le souffle! Des effets spéciaux fantastiques.\" Joël S m tir l G000 MORNING A Ml RICA \"Un vrai délice!\" Peter Trjvers ROLLINGSÎONL MAGAZINE DE L'AUTEUR OU BEST-SELLER JURASSIC PAAK AI RAI VERSION 0.ANGLAISE ^owN spccics>>>< c:t>« bBr>4/.\"» s'élargir entre frères et soeurs,.:1 de l'enfance à l'âge adulte ), Pe- 's tits arrangements avec les morts.-* soutenu par des comédiens ds» < théâtre inconnus ici ( sauf peWi être Didier Sandre et Didier ffc ^ sace, souvent vus au cinéasaS dans des rôles de soutien ) s'aVf» re un film simple, fluide et mo- J deste, au meilleur sens de ceaw termes.Un premier film qui\"î donne envie de suivre une car \" nere.9 PETITS ARRANGEMENTS LES MORTS te depuis que j'ai l'Age huit ans.Pré-pré-pré Beatles f » 3 Nuances sur la créativité àj tout prix, cependant : « Pour* plusieurs, la version la plus con-* nue de Try A Little TendernessZ est celle d'Otis Redding.Pour ; plusieurs, c'est même la version -originale ! Mon, that shit offended me ! s'exclame-t-il en caricatu- ; rant au bout du fil l'interprétation du défunt chanteur.« Par- \u2022 fois, considère Jarreau, il faut sel soumettre à la version originale * avant d'oser quoi que ce soit de neuf.» ï Le bassiste Marcus Miller, le batteur Steve Gadd, le guitariste Eric Gale, le percussionnistes Paulinho Da Costa, les claviéris-^ tes Philippe Saisse et Joe Sam-u pie, les saxophonistes MichaeÇ Brecker et David Sanborn ont* notamment participé à l'enregistrement de Tenderness, un de ses meilleurs depuis des lustres.Enregistré dans un studio de Los Angeles auquel on a joint un public restreint, Tenderness nous ramène au Jarreau des meilleurs»* jours.\u20ac J'ai fait de bons disques en studio, mais je dois admettre qu'un auditoire me mène plus loin.Le studio est tellement fa-~ briqué, circonscrit.» H Évidemment, le chanteur ne; peut se permettre de tourner avec ces stars.Lundi soir, seul Steve Gadd sera de la partie'; pour cette première montréatajç se, se joignant à sa formation» « normale » \u2014 loin d'être vilai-Ç* ne.« Je n'ai pas les fonds néceefl saires pour payer ces grands mu*f siciens, estime le chanteur.-Même Dieu n'a pas assez de fric pour se payer de tels muai* ciens ! » Al Vm mowaati Du Maurier di 5 juillet.20 h 30 ( le Maintenant ouvert sur la Rive-Sud! 1 L L S C I N Ë AvA A S FAMOUS PLAYERS ONT LE PLAISIR D'ANNONCER L'OUVERTURE DU i m + _cinéma_^ FAMOUS PLAYERS 8 999 Boul.Taschereau ( Mail CARNAVAL ) I I JUDGE DR\tEDD SEL\"\tJUGE DREDD Z£j JUDGE DR\tEDD\tAPOLL013 SST POCAHONTAS JET\t\tAPOLL013 rr JUGE DRE\t\tBATMAN FOREVfR SES,\" Tout nouveau complexe de 8 salles.Fauteuils confortables et beaucoup d'espace pour les jambes.Grand écran dans chaque salle.1 Nouveau conceot: Comatoir de services.1 l Vaste comptoir alimentaire avec 8 postes de service.A.I rr Système de billetterie automatique pour billets de cinéma ou coupons pour comptoir a bonbons en utilisant: I Stationnement gratuit.Il y e DEUX OFCFNNIE S DES SCIENTIFIQUE s on! fnvoye un message obns l espace Voici.m réponse.i Ndtrf Temps En Révolu \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 Internet: htfp?/ 'www.mqmun.coin/ippcict À L AFFICHE DÉS VENDREDI LE 7 JUILLET EN VERSION FRANÇAISE ET ANGLAISE! -_ LA PRESSE.MONTREAL.VENDREDI 30 JUIN 1995 0 23 \\vez-vaus m?lu primeur ¦ Crumb ( Cinéma de Paris ) - Personnage fascinant, misogyne, créateur infatigable, l'inventeur de Fritz the Cal, le bédéiste Crumb frise le génie.Ses dessins admirables tiennent lieu de thérapie.Un regard acide sur ce phénomène signé Terry Zwigoff ¦ Eat Drink Man Woman ( Cinéma de Paris, vendredi ) - Le chef d'un chic restaurant de Talpei, M.Chu.est passé maître dans l'art de combiner le sucré et le salé.Ses plats font saliver.Surtout quand il les sert en contrepoint aux émois sentimentaux de sas trois filles.La recette d'une bonne comédie signée Ang Lee.¦ Exotica ( Palace 6 ) - Un club de danseuses nues, l'Exotica.Dans ce cadre insolite, Atom Egoyan traque des personnages qui semblent appartenir k une même famille d'esprit.Un film dépouillé, vibrant, tourné dans un style personnel, très attachant.¦ The Englishman Who Went Up A Hill, But Came Down A Mountain ( Égyptien 2 ) - Un film-bonheur ! Christopher Monger y raconte une légende de son enfance au Pays de Galles.Sur la foi tui soulève des montagnes, n 1917, alors que tous les Anglais valides se battent sur le front français, deux cartographes arrivent dans un tranquille petit village fallois pour mesurer fynnon Garw, la montagne locale, pour s'assurer qu'elle a la hauteur voulue pour figurer sur les cartes du roi Edouard V.Hélas, il lui manque 16 pieds.Qu'à cela ne tienne, les villageois décident de les lui donner ! À la fois drôle, poétique, romantique.Faut voir ! ¦ Gazon maudit ( Parisien 5 ) - Une rencontre fortuite entre une lesbienne coiffée à la garçonne et une petite épouse modèle ( Victoria Abril ) se termine au lit, au grand désespoir du mari ( Alain Chabat ).Un hilarant trio « infernal » rondement mené par losiane Balasko qui campe une butch mémorable.H Once Were Warncrs ( Cineplex Centre-Ville 3 ) -Scènes de la vie conjugale dans la banlieue d'Auckland, Nouvelle-Zélande.Monsieur bat madame sous le regard horrifié des enfants.Lee Tamahori porte sur des descendants de Maoris un regard incisif, pathétique et bouleversant.¦ Prêt-à-porter ( Cinéma de Paris, lundi ) - Cette incursion de Robert Altman dans l'univers du prêt-à-porter réunit une Rléiade de vedettes dont lastroianni, Sophia Loren, Kim Basinger et Anouk Aimée.Satire du monde de la mode, mais sans méchanceté, un film délicieux mais qui froufroute un peu trop.¦ Pulp Fiction ( Cineplex Centre-Ville 2 ; Cinéma de Paris, jeudi ) - Deuxième long métrage du jeune réalisateur américain Quentin Tarantino.Palme d'or du festival de Cannes le printemps dernier.A la fois fascinant et un peu agaçant par sa violence en partie désamorcée \u2014 heureusement ! \u2014 par un humour énorme.Magistralement interprété et soutenu par une musique hypnotisante.EN VERSION FRANÇAISE ¦ Quand tomba la nuit ( Desjardins 4 ) - Camille, prof dans un collège très à cheval sur les principes s'amourache de Petra, une artiste de cirque.Une histoire d'amour somme toute assez banale si l'on exclut le fait qu'il s'agit de deux femmes, mais fort joliment racontée par Patricia Rosema.AféORB ROUtUfV cinéms Nnpérttf : 21 h 30 ASHES AMD DIAMONDS cinéma mérsif 1» h chariot éternel \u2022 chariot boxeur/charlot vagabond/ chariot musicien Cinéma 0NF .1S h so char lot éternel - chariot chv de rayon/c h arlot a la banoue/ chariot brocanteur Onéma ONf 20 n so crumb anémadéPsrts 14n 19n minuit danger de mort CMmathéqué ousbécoHc 18 h 55 drowning by numbers Cinéma de Parts 21 h» HttAX - into the deep Vieux Port dé Montréal 12 h 15 un 15 imax tttamica ( vsjnaon anglaisa > vieux Port dé Montrée! 21 h 50 imax - un paradis sous LA mer vieux Port dé Montréal 10 h 15 11 n .s 13 h 15 iani5.15 h is.iéni5.17 h 15 1fhl5 20 h 15 kady to wear ( prêt a porter ) Onéma dé ParH 16 h 15 $1ca peut vous faire piasir CtnématnéQUé québécoise 20 h 35 ian ^hVj21h30 Film américain ( 1999 ) de Ron Howard.Scénario William Broylaa Ir, Al Rai-nart.d'aprt» la livré Loti hêoon dé Jim Lovall ét laffrey Kluaar.Imam : Dean Cunday Montaae : M&m HlU.Daa Haa-tty.Avac TomHaaka.Kevin Bacon.BEI Paxton.Gary Sinisa, td Harrk.140 nu-sjttSaa.\u2014 VERSION ORIGINALE : Fan-1, 2 at y GéJsfisa Laval 4 at S.I at 7.Plaça IsaaBi 2 as 6.cumentaire offre un portrait de Crumb et des membres de sa famille, tout en proposant une analyse des oeuvres du dessinateur.daa nMmsa S, at 4, Dorval, famo'us Greenfiald Park B ai 7.VERSION FRANÇAISE : Barri 3.Broasard S, Carrefour da Nord 1.Carrefour Laval 2 at 3.Cha tcaujuay Encore 2.Bouchcrvillc 1, Ssa^TWrtjaa 3.I ¦afsrlar 6.Plaça Laaal-If 10.TariasjuimTy ¦ Drame historique.En avril 1970, la mission A polio 13 est lancée.À bord de la fusée, les astronautes Jim Lovell, Fred Haise et Jack Swigert anticipent avec excitation leur baptême lunaire.Mais une explosion se produit dans la capsule, rendant inopérant le système de guidage automatique et créant une fuite d'oxygène.Les trois Américains se retrouvent ainsi à la dérive dans l'espace avec une réserve d'oxygène qui baisse de façon alarmante.Seule solution : guider manuellement la capsule vers la Terre avec l'aide des techniciens de la NASA qui suivent l'opération à distance.Commence alors une aventure dont le suspense captive pendant des jours le public américain, rivé au petit écran pour suivre en direct ce sauvetage presque miraculeux.Film américain ( 1994) de Terry Zwi-aoff.Images : Maryse Alberti Montage : Victor Livingstoo.Musique : David Boeddinghaus.119 minutes.Goésaa de ¦ Documentaire.Le cinéaste Terry Zwigoff est un ami de longue date de l'auteur de bande dessinée Robert Crumb, auteur de personnages irrévérencieux comme Fritz the Cat et Mr.Natural.Ainsi, il a obtenu la permission de filmer l'artiste sur une période de six ans.Entrecoupé d'illustrations, ce do- Film américain ( 1995 ) de Maria Mag aenti.Scénario : M.Maggenti.Images : Tami Relker.Montage : Susan Graef Musique : Terry Dame.Avec Laurel Hol lomoo.Nicole Parker.Kate Stafford.Stéphanie Berry.92 minutes.Faubourg ¦ Comédie de moeurs.À 17 ans, Randy a déjà depuis un moment assumé le fait qu'elle est lesbienne.Légèrement rebelle, l'adolescente ne s'en fait pas trop avec les tabous que dresse sur son chemin le conservatisme de ses camarades de classe.Il faut dire que Randy vit avec une de ses tantes qui est elle-même lesbienne assumée.Un jour, la jeune fille a le coup de foudre pour Evie, une adolescente noire qu'elle se met aussitôt à courtiser.Cette dernière se montre fort sensible à ce jeu de séduction, même si elle n'a jamais connu d'expériences homosexuelles avant ce jour.Mais après tout, la très libérée Randy n'est-elle pas la personne idéale pour l'initier ?JUGE DREDD ( Judge Dredd ) Film américain ( 1995 ) de Danny Car» non.Scénario : William Wither.Steven DeSouza.Image* : Adrien Biddle.Montage : Alex Mackie.Harry Keramidas.Musique : Alan Silvestri.Avec Sylvester Stallone.Armand Aatante.Diane Lane.Rob Schneider, loan Chen.lurgen Prochnow.91 minutes VERSION ORIGINALE : Centre Eaton 2.Versailles 6.Famous-Players-S 4.Fimous Green-field Park 1 et 2, Carrefour Angngnon 10.Cinéma Châteauguay 5.Decane I VERSION FRANÇAISE Le Parisien 4, Carrefour Angrigoon 9, Famous Greenfîeld Park 4 et 5.Versailles I.Cinémas Laval 5, Carrefour du Nord 4.Cinéma Châteauguay 6, Ste-Thérèse 2, Lacordaire 2, Terre bonne 6.¦ Science-fiction.Au XXIIe siècle, dans une métropole appe- \u2022 Sty.le Juge Dredd lée Mega City One, les autorités ont décidé de combattre le crime au moyen de justiciers qui sont à la fois policiers et juges, ce qui leur permet d'exécuter les criminels pris sur le fait, sans autre forme de procès.Un de ces justiciers, le juge Dredd, a vu son cerveau rehaussé par une expérience de clonage où il a reçu le code génétique de plusieurs grands hommes de loi.Mais durant la même expérience, un de ses collègues, Rico, s'est vu transformé en prince du Mal.Sachant que Dredd est le seul policier pouvant freiner ses entreprises criminelles, Rico s'arrange pour le faire mettre injustement en prison.Mais Dredd n'a pas dit son dernier mot.¦ Comédie dramatique.Dans les années 50, le poète chilien Pablo Neruda doit s'exiler de son pays parce qu'il est communiste.Il vient vivre en Italie sur une petite lie de la Méditerranée, dans une maison isolée au sommet d'une colline.Un fils de pécheur local, Mario, se fait engager par lui comme courrier.Malgré son absence d'instruction, ce dernier ne tarde pas à se gagner le respect et la sympathie de Pablo qui l'initie aux plaisirs de la poésie et aux idéaux du communisme.Ainsi se développe une belle complicité entre ces deux hommes excentriques qui sont, chacun à sa manière, à la recherche d'un sens à donner à leur existence.( Il postino ) Film iulo-franco-belae ( 1994) de Mi chael Radford.Scénario : An; a Pavigna-no, M.Radford.Furio Scarpelli, Giaco-odo Scarpelli.Massimo Troisi.d'après le roman Ardiente Paciencia d'Antonio S k arme ta Images Franco Di Giacomo.Montas* Roberto Perpignan! Musique : Luis trinque Bacalov.Avec Massimo Troisi.Philippe Noiret.Maria Grazia Cucinotta.Linda Moretti 106 minutes.VERSION ORIGINALE AVEC SOUS-TITRES ANGLAIS : Egyptien I.Lacordaire 10 at II.Plaza Côte des Neigea 7.VERSION FRANÇAISE : Complexe Dea-jardine 2.Carrefour Laval 1.Film américain ( 1995 ) de Waync Wang.Scénario : Paul Auater.Imagaa : Adam Holenéer Montage : Maisie Hoy Musique : Racnel Port man Avec Harold Per-rtneauJr., Forçât Whitaker.Victor Argo.Erica Gimpel.Clarice Taylor 112 minutas.Eaarpdeo 3.¦ Drame de moeurs.À travers plusieurs anecdotes, on découvre le vécu de différents personnages qui gravitent autour de Auggie Wren, le propriétaire d'une tabagie de Brooklyn.Il y a d'abord Paul Benjamin, un romancier qui se remet difficilement de la mort de sa femme, tuée lors d'un hold-up.On fait ensuite la connaissance de Ras-hid.un adolescent noir oui vient tout juste d'apprendre l'identité de son père qu'il n'a jamais connu.Pour sa part, Auggie reço't la visite de Ruby, sa mal tresse d'il y a 18 ans.Elle lui annonce qu'il est le père de sa fille, une adolescente enceinte qui vit sous l'emprise du crack.MICHTY M0RPHIN POWER RANGERS : LE FILM ( Mighty Morphin Power Rangers : The Movie ) Film américain ( 1995 ) de Bryan Spiccr Scénario : Arne Oisen Imaees Paul Murphy.Montage : Wayne Wahrman Musique Gractne Réveil.Avec lason David Frank.Karan Ashley.Paul f-ree-man.lohnny Yong Bosch.Steve Carde-naa.95 minutes VERSION ORIGINALE : Place Alexis Nihon I.Place Laeelle 5 Plaia Côte dea Neiges 5.Pointe-Claire } et 6.Carrefour Laval 5 at 6.VERSION FRANÇAISE Berri 4.Carrefour du Nord 6.Boucherville 2.Sce-Thereee S.Cineplex Centre-ville 7.Galeries Laval ) et S.Lacordaire 3 et S, yaaajssser S, Losfcsaeesdl 2, Terrebon- ¦ Drame fantastique.Le diabolique Ivan Ooze menace de conquérir la Terre et d'y semer la terreur parmi les humains.Ce monstre au corps visqueux et à l'esprit tordu possède une puissante armée que rien ne semble pouvoir arrêter.Rien, sinon peut-être les Power Rangers.Ils sont six adolescents qui, entre deux cours de mathématique ou de géographie, se transforment en super héros férus d'arts martiaux et prêts à combattre le Mal.Ivan Ooze risque d'y laisser sa peau, pour ne pas dire sa gélatine.AVEC LESHOtTS Film français ( 1994 ) de Pascale Ferran.Scénario : P.Ferran, Pierre Trividic, Arnaud Desplechin.Images : lean-Claude Larrieu.Montage : Guy Lecorne.Musique : Béatrice Tnirlet.Avec Charles Ber-hng.Catherine Ferran.Guillaume Char-ras.Didier Sandre.Sabrina Leurquin 106 minutée.La Parisien.¦ Drame psychologique.Sur une plage de Bretagne, par un bel après-midi d'août, Vincent construit un château de sable.De différents points de la plage, trois personnes le regardent.Il y a d'abord [umbo, un gamin obsédé par les morts auxquels il rend d'ailleurs un culte secret.Il y a aussi François, le frère de Vincent, et enfin leur soeur Zaza.Ces trois membres de la même famille ont vécu plus jeunes la mort de leur petite soeur Lili.Us portent encore aujourd'hui dans leur.coeur les traces de ce deuil.À travers trois sketches et des retours en arrière, on découvre l'histoire de ces personnages meurtris.n -t'A w .\" < \\ _ ¦ s 1kl \\Sff^* I ^15 ¦ sajMu;]||SBBajaiB t- a a> et as ¦ aa a \u2022 UMOOSPLAYEaSdt' PARISIEN *\tCAR ANGRIGNOH J6s24M III/;biNii Nrwm.ni * S\tCENTRE LAVAL ««7776 .r» * \u2022\tVERSAILLES Pl.1i \u2022 v.\u2022 .* \u2022\tCARREFOUR\tLACORDAIRE 113 \u2022 \u2022\tCHATEAUGUAY * :i ,i l- ikH.i^Ii t.* *v\tSTE THERESE * *\u2022 ST BASILE bowl l.Mitief X\tST HYACINTHE '7)Jaf\tVALLEYFIELD 3\" -\tJULIETTE\tST JEROME *\tGRANBY r (Il l |\tST JEAN \u2022\tSHAWINIGAN C ne-Pi»: CHATEailCUâY a h *s bm4 Sm>n MS » H a\t-parc ST-IOSTACH!\tCine-Parc JULIETTE\tCine-Parc 0RF0RD\tCme-Parc BR0M0NT\tCine-Parc TRACY\t\tCme-Parc ST-MILAIRE ¦assaasBBSssssBBBBBBaaammaai version originale anglaise: judge dredd BSSSssaBBBBssaassssssBHanaa\t\t\t\t\t\t\t 1 CENTRE EATON MS-5 1 .o
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