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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-08-13, Collections de BAnQ.

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[" La nature en ville Jn poumon au coeur de la ville Le parc-nature du Bois-de-Liesse Voir page A 8 1 \u2022 MONTRÉAL.DIMANCHE 13 AOÛT 1995 111e ANNÉE No 289\t44 PAGES.4 CAHIERS\tExtérieur de la ville de Québec (région est) 65c\tÉdition provinciale 60c Ilesde-ia-Madeleme 1 $\t50^ Taxes en sus WÊKÊBÊÊÊKÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊËÊÊÊÊÊÊÊÊÊKÊÈÊMÊÊËKK^\t\t\t\t Bonjour! La personnalité de la semaine Rodrigue Simard page B10 Météo ffi Ensoleillé, beau et chaud max 261 min 13 page S16 Girerd vSsHMmc* tes NOiT que V'MPëÇt tel 'l*.__I Annonces classées \u2022 immobilier\tes.ce - marchandises\tC6.C7 - emplois\tC7 - automobile\tC7.C8 \u2022 QfQpQsJtions d'affaires\tC9 Artret spectacles\tB4 à B9 - horaires-spectacles\tB9 \u2022 télé-horaires\tB7 Bandes dessinées\tS11 Bridge\tC8 Décès\tC9 Êtes-vous observateur?\tC5 Horoscope\t06 Le monde\tC4 Livres\tC1 Loteries\tA4 Mot mystère\t06 opinions\tB2 Sports\tTabloïd - Robert Duguay\t66 « On a fait ce qu'on a pu à Oka » Les anciens ministres de Bourassa repoussent les leçons du coroner Gilbert MARIO FONTAINE et ANDRÉ DUCHESNE Les anciens ministres de Robert Bourassa réfutent les conclusions du coroner Guy Gilbert selon qui le gouvernement libéral de l'époque a été déstabilisé et a raté le coche au moment de la crise d'Oka, à l'été 1990.* Le gouvernement a, au contraire, géré les événements du mieux qu'il le pouvait avec les informations dont il disposait, ont tour à tour déclaré hier Monique Gagnon-Tremblay, Lucienne Robillard et Gérald Tremblay, qui siégeaient au cabinet pendant les événements.«c Les gouvernements n'ont pas gouverné », écrit pourtant le coroner Gilbert dans son rapport qui sera rendu public mercredi.« Face à la crise d'Oka, dont l'intervention policière fait partie, les Québécois ont tout simplement manqué de gouvernement », ajoute M.Gilbert.Monique Gagnon-Tremblay rétorque que «ce n'était pas facile à l'époque.On a fait ce qu'on a pu avec l'expérience qu'on avait ».La députée de Saint-François qualifie le rapport du coroner de « très sévère », une opinion que partage son excollègue Lucienne Robillard.La situation était complexe, rappelle Mme Robillard, « on a pris les meilleures décisions selon les informations que nous avions ».Il est faux de prétendre que le gouvernement de l'époque ne gouvernait pas, assure celle qui fut ministre de 1989 à 1994 à Québec avant de siéger, depuis quelques mois, dans le cabinet de Jean Chrétien à Ottawa.Refusant de reconnaître toute forme de confusion, M.Sam El-kas, le ministre de la Sécurité publique à l'époque de la crise d'Oka.blâme de son côté l'ancien directeur de la SQ, Robert Lavigne.« Il n'y a pas eu de confusion, ça le coroner le sait.Il y a eu un manque pur et simple de la part du directeur de m'avoir appelé », a-t-il indiqué hier dans une entrevue exclusive à Télévision Quatre Saisons.Pour l'ancien ministre, il est évident que les dirigeants de la VOIR OKA EN A2 Les FrancoFolies ont connu un succès financier et populaire DANIEL LEIMAY Les 7es FrancoFolies de Montréal \u2014 les deuxièmes présentées en été \u2014 ont franchi pour la première fois le « chiffre symbolique » de 500 000 visiteurs.Et, grâce â Charles Azna-vour, elles vont faire leurs frais.Sinon leurs fraîches.« Un succès incroyable ! » a lancé Alain Simard, le président de l'événement, hier après-midi en conférence de presse.« Malgré la pluie ( du premier week-end ), nous avons établi des records de ventes, autant à la billetterie que dans la rue.Pour la première fois, nous allons boucler notre budget.» Cette année, les Franco avaient un budget de 4,5 millions réparti comme suit : 40 p.cent de la commandite, 40 p.cent de ventes au public ( billets, articles dérivés, breuvages et nourriture), 14 p.cent des gouvernements et 6 p.cent des droits de diffusion de télévision ( TVA et TV 5 ).Reste toujours ce «c boulet » de 400 000 $ de déficit accumulé jusqu'à Tan dernier.Après l'« appel » lancé au cocktail d'ouverture, on apprenait hier que les ministres Louise Beaudoin ( Culture et Communications ) et Daniel Paillé ( Industrie et Commerce ) avaient demandé à rencontrer la direction des FrancoFolies pour discuter de la question.« Il ne s'agit pas de chèque en blanc », a vite précisé Alain Simard.Nous allons chercher des formules ; ça pourrait prendre la forme d'une levée de fonds où le gouvernement « matcherait » la mise des commanditaires ».Guy Latraverse, le vice-président des VOIR FESTIVAL EN A2 LA FIN DU GRAND TOUR PHOTO BERNARD BRAUT.Lê Presse Parents et amis s'étaient donné rendez-vous pour accueillir les valeureux cyclistes du Grand Tour.L'émotion était toute là PAUL ROY ierrette Marleau et 2000 autres cyclistes ont fait une entrée triomphale dans le parc régional de Longueuil, hier après-midi.Us arrivaient de Saint-Lambert, tout près.Mais ils avaient fait un détour de huit jours par Saint-lean, Granby, Magog, Lennoxville, Drum-mondville et Saint-Hyacinthe.Entre 700 et 800 kilomètres de vélo, selon qu'ils avaient pédalé les parcours alternatifs ou non.Des centaines et des centaines de parents, d'amis et de quidams avaient fait une haie, pour les accueillir.Les «c Bravo ! » et les « Vous l'avez fait ! » fusaient.On s'embrassait à bouche que veux-tu.« Quand je suis arrivée, j'avais une grosse boule dans la gorge, disait Mme Marleau, une LE GRAND TOUR résidente de Valleyfield de 45 ans.se remettant de ses émotions, l'étais fière de moi, fière des autres, on s'était côtoyés pendant une semaine, on avait monté nos tentes ensemble, démonté nos tentes ensemble.» Ainsi a pris fin hier la deuxième édition du Grand Tour, bébe du Tour de l'île.Et Suzanne Lareau.pdg des deux événements, parlait d'un grand succès, opinion qui semblait partagée par tous les participants à qui l'on s'adressait.Le défi était pourtant de taille : à sa première année, l'an dernier, le Grand Tour avait déjà été qualifié par tous de grand succès : température exceptionnelle, organisation sans faille, etc.Cette année, on «grossissait», passant de 1150 VOIR TOUR EN A2 Les nouvelles stars du merveilleux monde des affaires RICHARD HÉTU collaboration spéciale SEW YORK ans les années 1980, les « maitres de l'univers » ont régné sur Wall Street et le monde de la finance.Ils portaient le nom de Dennis Devine, Ivan Boesky, Michael Milken.Ils sont devenus riches, puissants et célèbres en orchestrant des transactions boursières ou financières de plusieurs centaines de millions en un seul coup de téléphone.Ils ont inspiré à Tom Wolfe un roman dévastateur, « Le Bûcher des Vanités », où est née l'expression ironique qui les a longtemps identifiés.Dans les années 1990, les « maîtres de l'univers » ont dégringolé de leur piédestal \u2014 cer- tains ont même fait de la prison, dont les trois cowboys cités plus haut.Us ont perdu leur statut de vedettes du merveilleux monde des affaires et de l'argent au profit des magnats de l'industrie des communications, ceux qui contrôlent le cinéma, la télévision, la musique, l'édition et l'informatique.Us s'appellent Rupert Murdoch, Ted Turner, Michael Eisner, Edgar Bronfman, Jr., Bill Gates.Us dépensent des milliards pour acquérir, parfois à la vitesse de l'éclair, un studio de cinéma, un réseau de télévision, une place de choix le long de l'autoroute électronique.Pour ceux qui en doutaient, le statut de stars des barons des médias a été confirmé, il y a deux semaines, à l'occasion de la transaction spectaculaire de 19 La Presse à EW YORK milliards qui a permis à la compagnie Walt Disney d'acheter Capital Cities/ABC, propriétaire, entre autres, du réseau de télévision américain le plus populaire de l'heure et de la chaîne sportive ESPN, captée dans 135 pays.Michael Eisner, le grand patron de Disney, n'est pas seulement ressorti de cette transaction auréolé du titre de l'homme le plus puissant du monde des communications.Il a également réussi à faire taire ses nombreux critiques, dont le réalisateur de « furassic Park » et de « Schind-ler's List », Steven Spielberg.Il faut comprendre que les dirigeants de l'industrie des communications n'ont pas seulement le sens des affaires.Ils ont aussi des egos plus grands que nature.La manière dont ils conduisent leurs affaires est un spectacle en soi, qui prend parfois l'allure d'un soop à la télévision.« La folie qui secoue les médias est une autre preuve que les grands patrons de l'industrie sont aussi des hommes fiers », a écrit Ken Auletta, un des analystes les plus réputés du monde des communications, dans les pages de la revue The New Yor-ker.« Us font désormais l'objet d'une attention intense de la part des médias et sont jugés se- lon les règles du show-businesv Ils décrochent un succès ou font un flop.Ils sont des joueurs ou des spectateurs.Michael Eisner ne voulait pas seulement conclure une transaction.Il voulait se justifier.Il voulait être de nouveau considéré comme un gagnant.» Dans l'espoir d'étayer cette thèse, Auletta et plusieurs autres analystes ont longuement disserte sur les déboires personnel*.d'Eisner au cours de la dernière' année et demie.En avril 1994.le magnat de 53 ans.qui a prit la tête de Disney en 1984 et fait passer ses revenus de 1,5 milliard à 10.1 milliards, a d'abord perdu son associe le plus fidèle, Frank Wells, dansunaccident d'hélicoptère.VOIR NEW YORK EN A2 9 é 9555, Henri-BourasM est Montréal H1E 1P8 494-2400 uns frais: 1 800-NORACEL POUR LA VIE i UN POINT C'EST TOUT! I 077177 A2t LA PRESSÉ.MONTREAL, DIMANCHE 13 AOUT 1995 Demain dans La Presse Suite de lu Une OKA Automobile un félin qui s'étire ¦ En lançant sur le marché la XÏ330, Tan dernier, Jaguar avait réussi à produire la berline la plus homogène de son histoire.Accueillie chaleureusement tant par la critique que par les acheteurs, la voiture souffrait cependant d'un manque flagrant de volume à l'arrière, situation empirée par le fait que la suspension arrière était un peu « sèche ».Mais, constate notre collaborateur Denis Duquet, le constructeur automobile écoute la critique, de sorte que pour le modèle 1996, on pourra commander la berline en version allongée.Quant à la chronique «Auto-rétro», elle sera consacrée à deux voitures Bel Air appartenant à un père et à son fils.Insolite Tout un gâteau! Remer CVRACO, ¦ Des pâtissiers de Curico, dans le sud du Chili, ont mis deux jours à confectionner un gâteau de 25 tonnes qui» espèrent-ils, figurera dans la prochaine édition du Livre Guinness des records.Le gâteau, exposé dans un gymnase, mesure 10 mètres de diamètre.Il a nécessité 10 000 oeufs et neuf tonnes de farine et est parfumé à la noix de coco, à l'orange et au miel.Après avoir photographié leur création, financée par un supermarché de la région, les pâtissiers ont invité les habitants de Curico à la déguster.\u2022i Le crime qui paie Reuter LONDRES ¦ Nick Leeson, l'ancien cambiste dont les opérations à risques ont entraîné la chute en février de la banque britannique Barings, pourrait gagner - quelque trois millions de livres ( 4,7 millions $ US ) en vendant le récit de ses déboires aux médias, écrit le Sun-day Times.Editeurs et télévisions voient un grand intérêt dramatique à cette histoire d'un homme parti de rien, devenu très riche et qui se retrouve 1 en prison à l'âge de 28 ans.Nick Leeson est actuellement détenu en Allemagne où il lutte pour éviter d'être extradé à Singapour, un pays où il est inculpé de fraude et transfert illégal de fonds.La banque Barings a imputé ses pertes de 1,4 milliard S US à des opérations hasardeuses sur les produits dérivés effectuées par Leeson et sa succursale de Singapour.Selon le Sunday Times, quatre livres sont déjà en préparation, dont un récit autorisé de la carrière de Nick Lee-son.Le journaliste de télévision David Frost et la BBC négocieraient des accords et des compagnies de cinéma envisageraient de consacrer un film à son histoire.i vol à la.brouette Agence France-Presse JOHANNESBURG ¦ Des voleurs ont utilisé vendredi une brouette pour cacher leurs armes avant de s'emparer d'une somme de 2,5 millions de rands ( environ 692 000 $ US ) transportée sur un avion léger, à New-castle, dans la province du KwaZulu-Natal.Un porte-parole de la police a indiqué que les voleurs s'étaient déguisés en ouvriers et avaient poussé une brouette remplie d'herbe jusqu'au périmètre prévu pour l'atterrissage de l'avion.Quand l'avion transportant l'argent a atterri vendredi après-midi, les voleurs se sont saisi de leurs armes cachées sous l'herbe de la brouette.u jour InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour Ayez-vous suivi avec intérêt le déroulement de la 31e finale des Jeux du Québec qui prennent fin aujourd'hui à Sherbrooke?Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix faites le 220.La Press** ¦On a fatt ce qu'on a pu à Ota» SQ et son ministère devaient se consulter dans des questions aussi délicates et qu'ils l'avaient fait dans l'affaire du bingo de Kah-nawake et dans un autre dossier, à Akwasasne.« Malheureusement, dans ce cas-ci, on ne m'a pas avisé qu'ils ( les policiers de la SQ ) allaient rentrer », a-t-il ajouté.Au cours de son témoignage à l'enquête du coroner Gilbert, l'ancien directeur Lavigne a indiqué qu'il avait communiqué le 10 juillet en fin d'après-midi avec Mme Hélène Ménard au cabinet du ministre Elkas.U lui avait alors fait part de l'intervention projetée pour le lendemain matin.Le ministre avait quant à lui indiqué que ce n'est que vers 7h le 11 juillet que Mme Ménard l'avait avisé, une fois l'opération en cours.Le 16 décembre 1993, lors de son témoignage à l'enquête du coroner Gilbert, M.Elkas avait reconnu n'avoir jamais fait part à la SQ de son opposition à une intervention.Du même coup, il avait admis avoir déclaré que si les barricades n'étaient pas enle- La quotidienne\tà trois chiffres\t389 Tirage d'hier\tà quatre chiffres\t6222 IT.I I I ABONNEMENT 285-6911 Le service des abonnements est ouvert du lundi eu vendredi de 7 h à 17 h 30 REDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Orendes annonces Annonces classées 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSÉES lundi eu vendredi dt8h30a17hJO Décès, remerciements GRANDES ANNONCES Détaillants National, Tété* Vacances, Voyeoai Carriama ai orof aaakMia.nominations 285-71 îlj 285-6816 I 285-7202 I 285-7306 285-7265 | ILA PRESSE est oubliée par LA PRESSE.LTEE.7, rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9 Seule la Presse Canadienne est autonsée a diffuser les informations de LA PRESSE et celles des .services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations I particulières a LA PRESSE sont également réservés.« Envois de publication canadienne \u2014 Contrat ds vente numéro 0531650 » Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.* RENSEIGNEMENTS 285-7272 L_-\u2014 ~-¦\u2014 .-1 I I I I I I | CODE DU JOUR 32-7 vées le 9 juillet « ça va descendre ».Le 10 juillet, M.Elkas avait entendu a la radio que le maire d'Oka, Jean Ouellette, demandait une intervention de la SQ mais n'avait pas cru bon de communiquer ni avec son bureau ( il était alors en vacances ) ni avec la haute direction de la SQ.Dans son témoignage, il avait indiqué que Robert Lavigne était au courant de son opposition à une intervention « musclée » de la SQ.« )e m'attendais à une intervention pacifique », avait-il dit.(oint hier, l'ancien numéro 1 de la Sûreté du Québec, n'a pas voulu commenter le contenu du rapport, indiquant qu'il préférait en prendre connaissance.U a toutefois réitéré son opinion à l'effet que «cette intervention était correcte et nécessaire ».« On s'en allait ouvrir un chemin, pas régler un problème de territoire », a ajouté Robert Lavigne.Le rapport du coroner écorche également au passage le gouvernement central pour son attitude lors de la crise : « La lenteur du gouvernement fédéral face à ce qui se passait à Oka était inexcusable », écrit M.Gilbert.Un autre ex-ministre de Robert Bourassa, Gérald Tremblay, a vécu la crise de très loin puisqu'il se trouvait en mission en Russie pendant la majeure partie des événements.Mais lui aussi soutient que les gens ont fait leur possible à l'époque et que toute l'affaire s'est somme toute bien réglée, abstraction faite de la mort du caporal Lemay.Monique Gagnon-Tremblay, Lucienne Robiïlard et Gérald Tremblay ont émis ces commentaires, hier, alors qu'ils participaient au congrès de la Commission jeunesse du PLQ, qui se déroule ce week-end à Lennox-ville.Également présent à ces assises, un autre ex-ministre, Pierre Paradis, a rappelé de son côté la maladie qui affectait Robert Bourassa lors des événements.« Lorsque le chef d'orchestre est présent, l'orchestre joue différemment.Parfois l'absence du chef d'orchestre peut motiver des joueurs à jouer plus fort », d'expliquer le député de Brome-Missisquoi.coroner Guy Gilbert s'est trompé, affirme un journaliste mohawk dont le nom apparaît dans le rapport du coroner sur la mort du caporal Marcel Lemay au début de la crise d'Oka.Selon le document, Kenneth Deer, reporter au journal mohawk Eastern Door, publié à Kahnawake, était l'un des leaders du groupe qui a fait feu sur la Sûreté du Québec le 11 juillet 1990.M.Deer a affirmé hier en entrevue n'avoir rien à voir avec les barricades dressées près d'Oka et du pont Mercier.Ce jour-là, il se trouvait chez lui, à se demander s'il réussirait à faire quelque chose de la petite entreprise de construction de patios qu'il avait démarrée, a-t-il ajouté.« le sais que j'aurais dû témoigner, a reconnu M.Deer.Je ne l'ai pas fait parce qu'on ne m'a jamais demandé de témoigner à l'enquête du coroner.Mais je n'ai jamais donné d'instructions à personne.» Kenneth Deer s'est occupé des relations publiques pour le Nation Office, la division politique de la Mohawk Warrior Society, de 1989 à avril 1990.U a expliqué qu'après la première confrontation, à cause de son expérience médiatique, on lui a demandé de faire partie de l'équipe de négociations qui a rencontré le ministre John Ciac-cia, alors responsable des affaires autochtones.« Comme négociateur, mon impression à ce moment-là, c'est que le gouvernement n'avait aucun contrôle sur la police provinciale », a-t-il remarqué.?Avec la coiaboretten «la la FESTIVAL financier et pupuletie FrancoFolies a pour sa part rappelé que le Festival d'été de Québec avait tiré 400 000 $ d'un casino spécial.« Si on avait tenu un casino pendant que l'autre était en grève, on ne parlerait plus de déficit.» « Charles » M.Latraverse, qui a conçu la programmation en salles, n'a pas fait de mystères sur la raison du « bouclage » budgétaire de la présente édition.Charles Azna-vour a rempli la salle Wilfrid-Pelletier ( 2950 sièges ) quatre soirs d'affilée ; à titre indicatif, rappelons que 800 personnes ( 200 par soir ) ont payé 153,71 S ( taxes incluses ) pour entendre le chanteur franco-arménien ( les places les moins chères se vendaient 35 S ).Cette « opération délicate » s'est avérée le plus beau coup des Franco.Et « Charles est ravi de sa visite ».Et ses hôtes, donc ! Les FrancoFolies revendiquent un taux d'occupation des salles de 91 p.cent, c'est-à-dire qu'environ 46 000 des 50 500 billets disponibles ont étés vendus ou comptabilisés dans les contrats de commandite.Si le passage de Charles Azna-vour reste le plus spectaculaire, d'autres invités auront fait leur marque dans ce festival qui, selon Alain Simard, n'a donné lieu à «aucune déception».Claude Nougaro « a pris sa revanche » après un dernier passage difficile ( au Festival de jazz, il y a une dizaine d'années ) ; Serge Hureau devrait revenir cet hiver nous présenter son Gueules de Piaf, un hommage kitsch à la Môme ; après une super-soirée i i DIMANCHE j 13 AOÛT 1995 | avec Sinclair, le Spectrum a chauffé autant avec Daran et les Chaises , qui vient de signer un contrat avec le producteur montréalais Fogel-Sabourin.Côté québécois, paraît que Sylvain Lelièvre « n'est pas encore descendu de son nuage » après la magnifique Fête à.dont il a été le héros mardi ; la même chose devait arriver hier soir à Jean-Pierre Ferland, ému aux larmes pendant les répétitions avec ses invités.De la Carte Blanche à Nanette sortira probablement une collaboration avec le rocker français Gildas Arzel, tandis qu'on apprenait hier que Beau Dommage, qui a fait ses « adieux » à Montréal en ouverture des Franco, se produira à la salle parisienne du Bataclan en octobre.Finalement, tout le monde s'entendait pour dire que Mario avait présenté vendredi au Spectrum un des shows les plus électrisants de sa carrière.devant le président d'Hydro-Québec, Yvon Marti-neau.Dans la rue, « l'antichambre des grandes salles » où ont été présentés quelque 175 spectacles gratuits, le programmateur David Jobin a rappelé que les FrancoFolies avaient choisi « l'angle découverte ».« Nous avons cherché à élargir l'idée de la chanson française », a dit Jobin en rappelant les prestations d'à peu près tous les artistes.Soulignons, pour mémoire, celles du Français Thomas Fersen, et des Québécois Bruno Pelletier et Gaston Mandeville, qui a livré une très belle performance, vendredi soir sur la grande scène Hydro-Québec.a Le plus percutant, à l'extérieur, aura été Kevin Parent que quelques centaines de courageux ont salué du parapluie, le pre- Alain Simard, président des FrancoFolies.et David Jobin, respon sable de la programmation extérieure.mier samedi.Le grand Gaspé-sien, ce n'est pas une surprise, vient en téte des coups de coeur de Jean-Louis Foulquier, le maître des FrancoFolies de La Rochelle.Avec Piché.Ferland et Marjo pourraient aussi être invités à faire la grande traversée en juillet prochain avec des compatriotes choisis parmi Layrhen Twaist, les Frères à Ch'val.Boum Ding Band, Doc et les Chirurgiens, les Hardis Moussaillons, Henri Band, Bourbon Gautier, Mandeville, Pier Noii, Robert Paquette et Corbach.?TOUR L'émotion était toute U \u2022» wiiaw»awa« w^jm m »W\"\"»»# w^m re année, l'an dernier, le Grand Tour avait déjà été qualifié par tous de grand succès.Température exceptionnelle, organisation sans faille, etc.Cette année, on « grossissait », passant de 1150 à un peu plus de 2000 participants.Et on ne pouvait espérer une température parfaite pour une deuxième fois d'affilée.Ce qui devait arriver arriva : samedi dernier, à Saint-Jean, les tentes furent montées sous un déluge.Et le mauvais temps dura jusqu'au lendemain après-midi, alors que nous approchions de Granby.Dur début.Et puis le nombre : 2000 personnes à loger, à nourir et à encadrer durant huit jours, c'est plus difficile.Cet été, le Grand Tour a connu ses premières vraies files d'attente.« Pour l'équipe, cette édition a été beaucoup plus éprouvante que la précédente », confirmait d'ailleurs Suzanne Lareau.Aussi, dit-elle, le troisième Grand Tour, à Tété de 1996, n'accueillera-t-il lui aussi que 2000 participants.Et cela, même si les 2000 places de cette année se sont envolées en trois semaines.Organiser deux Grands Tours, alors ?Pour Mme Lareau, il n'en est pas question.Elle projette plutôt de lancer de nouveaux événements cyclistes.Ainsi, dés l'an prochain, il y aura un tour destiné aux familles.Elle songe aussi à une randonnée au Vermont, à raison d'environ 80 kilomètres par jour.«Chose certaine, dit-elle, les gens veulent faire du vélo, la demande est là ! » Mais le meilleur baromètre pour mesurer le succès de ce deuxième Grand Tour, c'était d'observer ses participants tout au long de la semaine qui vient de s'écouler.Les gens étaient contents.Dans les côtes, dans le vent, le soir au Bistrot du tour, même dans les files d'attente à la cafétéria.Des abandons ?« Très difficile à estimer, répond Suzanne Lareau.Ceux qui quittent ne viennent pas nécessairement nous le dire.Notre seule façon de mesurer, c'est par le nombre de repas servis.Et cela nous indiquerait qu'entre 50 et 100 personnes auraient quitté en cours de semaine.» Enrica Ponzini et Maurice Sylvestre ne se connaissent pas.Mais ils ont tout de même quelques points en commun : elle est originaire du lac Majeur, dans le nord de l'Italie, il habite Sainte-Adèle, au nord de Montréal.Mais surtout, à 67 et 79 ans, ils sont respectivement doyenne et doyen du Grand Tour pour une deuxième année d'affilée.Couturière pour le cinéma et la télévision, Mme Ponzini tente depuis deux ans de prendre sa retraite, mais chez elle, le téléphone continue de sonner.Cet été, on lui a demandé de travailler aux costumes des Grands procès et de Zap.«c Je suis à l'entraînement », a-t-elle répondu.Son entraînement comprenait de fréquentes sorties de sa maison du Nouveau-Rosemont jusqu'à l'extrême ouest de l'île.Cap Saint-Jacques, Sainte-Anne-de-Bellevue.Et retour, bien entendu.Quatre-vingts, 100, 105 kilomètres.Seule.« L'an prochain, dit-elle, je compte aller m'entraîner d'avantage au Mont-Royal, j'avais un peu de difficulté dans les côtes, cette semaine.» Tout comme Mme Ponzini a fait le tour avec sa fille, Sonia, cette année, Maurice Sylvestre l'a fait avec son fils, Yves.Mais il a roulé seul la plupart du temps.« U faut que je sois seul, explique-t-il.Comme ça, si ça me dit d'arrêter, j'arrête.Et je ne dérange personne.\u2014 Mais vous finissez par arriver.\u2022 - \u2014 Toujours.M.Sylvestre, qui a été barman toute sa vie, continue de faire du ski de fond, du ski alpin, et de fendre son bois.\u2014 Et j'ai toujours pris mes trois ou quatre bières avant de souper.\u2014 La belle vie ?\u2014 Me semble que oui.Fera-t-il le Grand Tou.r jjm prochain, à 80 ans.« a dépendra de ma santé.Des fois, ça diminue vite, à un certain âge.» \u2014 Allez-vous trouver ça dur, de devoir ralentir, arrêter ?\u2014 Chaque fois que cette pensée me vient, je la chasse.Où ira le Grand Tour, Tan prochain ?Ses organisateurs disent l'ignorer totalement.Chose certaine, il ne sera calqué sur aucun des deux premiers.Pouf savoir quand et comment s'inscrire, il faudra composer le 521-TOUR.Mais juste après les Fêtes.Joyeux Noél ! ?NEW YORK Les nouvelles stars du merveilleux En juillet 1994, il a été victime de malaises cardiaques et a dû subir un quadruple pontage coronarien.Et pendant qu'il était en convalescence, il a eu un différend public qui s'est terminé en divorce acrimonieux avec un autre de ses associés, Jeffrey Kat-zenberg, qui a contribué à la fortune de Disney en poussant les films d'animation comme « The Lion King ».Katzenberg voulait la place de Wells.Eisner a refu- Humilié, Katzenberg a tôt claqué la porte de Disney et fondé avec Spielberg et David Geffen, un milliardaire de l'industrie du disque, un nouveau studio de production, Dream-works SKG, en se promettant de faire la leçon au grand patron de Disney.Les trois hommes n'ont jamais caché leur mépris pour Eisner, le traitant de « Machiavel » et de « menteur ».Les associés de Dreamworks n'ont pas encore montré de quel bois ils se chauffent mais, grâce au prestige de leur nom, ils ont déjà signé des ententes lucratives avec Capital Cities/ABC, entre autres.Ils ne pouvaient pas pré* voir qu'Eisner se porterait un jour acquéreur de leur nouveau partenaire, les obligeant à se montrer beaucoup plus respectueux à son égard-Ces chicanes de prima donna n'expliquent évidemment pas à elles seules les raisons qui ont poussé Eisner à orchestrer la deuxième transaction en importance de l'histoire des États-Unis et à prendre ainsi une douce revanche sur ses détracteurs.Sur le plan des affaires, le mariage tombait sous le sens.Les deux compagnies se com- Êlètent admirablement bien, \u2022isney est un chef de file dans le domaine de la production de films et d'émissions de télévision et Capital Cities/ABC domine le monde de la diffusion avec un réseau national et dix stations de télévision.La chaîne sportive ESPN, que plusieurs considèrent comme le joyau de la transaction, donnera également accès à Disney à un auditoire international considérable.Et l'expertise de Disney dans la conception de parcs thématiques et celle d'ESPN dans le domaine du sport laissent entrevoir des projets fascinants.Certains parlent déjà d'utiliser les techniques de la réalité virtuelle pour construire une sorte d'amphithéâtre sportif où les membres de l'auditoire auraient l'impression de se retrouver sur un terrain de baseball ou de football aux côtés d'athlètes profes- sionnels.» ^ Mais la concentration d'an pouvoir de production et de diffusion aussi énorme entré les mains d'un seul homme a aussi des aspects négatifs.Surtout quand cet homme a la réputation d'être dur, méfiant et solitaire.« Selon ses associés, M.Eisner est plus fort que jamais après avoir réussi à surmonter des épreuves monumentales au cours des deux dernières années», a écrit Jeffrey Sonnefeld.professeur de gestion à l'Université Emory, dans le New York Times.« Mais c'est le succès qui peut détruire un héros.Enivré par ses triomphes, il peut se mettre à croire au mythe de son propre personnage et s'isoler dans une attitude autocratique destructive.» Dans les années 1980, c'est'le piège dans lequel sont tombés les « maîtres de l'univers ».Q LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 13 AOÛT 1995 A 3 PHOTO CP.POUCE DU MÉTRO DE TORONTO Vendredi, heure de pointe dans le métro de Toronto : une rame de métro en emboutit une autre.Trois morts, des dizaines de blessés.PHOTO REUTER.POUCE OU METRO DE TORONTO Un cameraman du service de la police du métro de Toronto capte des images dune des voitures impliquées dans la foudroyante collision entre deux rames survenue vendredi et qui demeure encore, de l'avis des enquêteurs, inexpliquée.Déchiffrer un message dans le métal tordu L'horrible tragédie du métro de Toronto laisse jusqu'ici les enquêteurs pantois l'rt s\\c ( unudunin TOttONTO ¦ L'horrible collision survenue dans le métro de Toronto a obligé les responsables à faire des pieds et des mains pour tenter de sauvegarder la réputation du système de métro et expliquer comment les deux rames ont pu s'emboutir si fortement qu'elles se sont écrasées comme deux canettes d'aluminium, tuant ainsi trois passagères.Des* équipes de policiers, d'experts gouvernementaux et d'employés de soutien de la compagnie de transport passaient au peigne fin hier un amas de métal tordu pour essayer de reconstituer la tragédie de vendredi soir qui a fait également au moins 36 blesses, a indiqué le directeur exécutif de la Commission de transport de Toronto, Arnold Dubé.Une enquête du coroner sera aussi tenue afin de déterminer comment la rame de métro a pu en emboutir une autre qui était arrêtée en plein tunnel durant l'heure de pointe et comment éviter une autre tragédie.Les deux rames transportaient environ 200 passagers chacune.« Si vous prenez deux canettes d'aluminium et que vous les frappez fortement Tune contre l'autre, vous Auto et bus se percutent : un mort et quatre blessés RAYMOND GERVAIS ¦ Un accident survenu vers 8 h hier matin entre un autobus de la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal ( STCUM ) et une petite automobile, à l'intersection de la rue Papineau et du boulevard de Maisonneuve, a fait un mort et quatre blesses légers.Selon les constatations policières, l'autobus qui circulait sur de Maison-neuve, aurait heurté de plein fouet la portière avant, côté passager, d'une voiture qui circulait rue Papineau.La passagère, une dame de 44 ans, a été tuée, tandis que le conducteur de l'automobile a été blessé légèrement aux côtes.Deux autres occupants qui prenaient place sur la banquette arrière du véhicule ont été ébranlés et souffrent de choc nerveux.Aucun passager ne se trouvait à bord de l'autobus au moment de l'accident.Le chauffeur a été lui aussi victifne d'un choc nerveux.Selon les policiers, les versions des témoins sont contradictoires sur les circonstances entourant l'accident, les chauffeurs s'accusant mutuelle-ment d'avoir brûlé un feu rouge.L'enquête a été confiée aux policiers de la section enquête-accident, qui chercheront à établir qui est en faute.La police espère trouver un témoin impartial qui aurait vu l'accident se produire.Au moment où la collision s'est produite, il pleuvait abondamment.La circulation dans le secteur a été interrompue durant plusieurs heures.un adolescent frappé sur sa moto ¦ Un jeune motocycliste de 15 ans reposait hier soir dans un état satisfaisant a l'hôpital d'Arthabaska, dans les Bois-Francs, après avoir été renversé par un chauffard, tard vendredi soir à Drummondville.La collision est survenue à l'intersection des rues Saint-Pierre et Pelletier, dans un quartier résidentiel de la ville.L'adolescent, qui conduisait un cyclomoteur, a été heurté violemment par une camionnette dont le chauffeur a omis de s'immobiliser après la collision.L'automobiliste, un homme d'affaires bien connu de la région de Drummondville.s'est toutefois rendu de lui-même a la police deux heures après l'accident.Il a ete arrête, puis relâché par la suite.Il ^cra vraisemblablement accusé de de-lit de fuite obtenez un résultat similaire ( à ce qui s'est passé dans le tunnel ) », a expliqué le chef du service des incendies.Peter Ferguson.Plus d'une centaine de sauveteurs ont dû travailler sans relâche toute la nuit sous la chaleur étouffante du tunnel afin de secourir les passagers terrifiés, dont beaucoup étaient immobilisés par des blessures ou des débris métalliques.Une femme emprisonnée dans les décombres est dé-cédee peu après qu'on l'eut amputée d'une jambe dans le sombre tunnel, où la température dépassait 40 degrés Celsius et l'oxygène se faisait rare.« Huit heures et demie plus tard, nos sauveteurs ont extirpé le dernier survivant », a indiqué M.Ferguson.Plusieurs autres personnes souffrant de blessures mineures se sont rendues dans les cliniques médicales hier mais seulement cinq individus sont demeurés sous surveillance médicale.Quatre d'entre eux sont dans un état critique.La tragédie a coûté la vie à trois femmes de Toronto : Kinga Szabo, 43 ans, Xian Ho Lin, 22 ans, et Christina Mune Reyes, 33 ans.M.Dubé était très peu bavard durant la conférence de presse, affirmant que plusieurs questions devront être éclaircies par l'enquête du coroner.Plus tôt durant la journée, il a enuméré des causes possibles de l'accident : panne des signaux lumineux, problème de freinage ou erreur du conducteur.La compagnie de transport n'a pas modifié ses ope-rations à la suite de l'accident, a ajouté M.Dube.Il s'agit de la première collision mortelle a survenir dans le métro de Toronto depuis son inauguration en 1954.« Le service est aussi efficace aujourd'hui qu'il l'était une journée plus tôt », a déclaré M.Dubé.Les deux conducteurs de métro, en état de choc, ont été amenés à l'hôpital pour soigner des « blessures sérieuses», a indiqué M.Dubé, ajoutant qu'il n'avait pas parlé au conducteur de la rame en mouvement.Ce dernier venait tout juste d'être embauché, a indiqué Dieter Wehr, porte-parole du syndicat des employés de la compagnie.« Je crois savoir que cette personne n'était pas un employé avec beaucoup d'expérience dans ce type d'opérations.» Un des employés a aussi déclaré à une station de radio qu'il y avait déjà eu récemment des problèmes de signalisation lumineuse sur cette portion de la voie.Alors que la plupart des lignes de métro étaient réouvertes hier, les usagers montaient à bord sans hésitation apparente.PHOTO ARMAND TROTTIER.La Presse L'un \u2014 celui de gauche \u2014 est prisonnier dans son corps, en tant que détenu de l'institut Leclerc à Laval.L'autre \u2014 au centre \u2014 est détenu dans sa téte.en tant que déficient intellectuel.Les deux ont appris à s'apprécier.Et se sont follement amusés hier à Leclerc.À Leclerc, des détenus réapprennent la vie à travers de jeunes déficients intellectuels ANDRÉ DUCHESNE ¦ Pierre Campeau, un détenu de l'établissement carcéral Leclerc à Laval, et Victor, un bambin attachant qui fréquente une école spécialisée pour enfants handicapés intellectuels, étaient heureux de se retrouver hier pour jouer au mini-putt, manger quelques hot-dogs et gagner des prix dans des jeux d'adresse.Trois fois par année, dans le temps des fêtes, à Pâques et durant l'été, les détenus de Leclerc accueillent une trentaine d'enfants handicapés et leur préparent une féte qui est toujours très attendue.« Victor et moi sommes de vieilles connaissances.Cela fait quatre fois en deux ans que je suis son parrain pour la journée.Dès qu'il m'a aperçu dans le gymnase ce matin, il a crié mon nom, a couru vers moi et m'a sauté dans les bras », raconte Pierre Campeau, putter à la main pendant que son jeune ami, le visage maquillé, trépigne d'impatience de reprendre le jeu.Organisées par les détenus du groupe SOS, en collaboration avec l'établissement et le comité consultatif des citoyens, ces activités permettent aux pensionnaires de Leclerc de garder le contact avec le monde extérieur.Plusieurs y trouvent une façon de voir leur condition de vie actuelle d'un oeil différent.« Ça fait du bien de faire plaisir a ces enfants-la.Nous, on est prisonniers entre des clôtures pour un bout de temps Mais quand on les regarde, on sait qu'ils sont prisonniers de leur corps, de leur téte.Eux, ils flottent.Et ça nous aide à flotter », raconte |ean-François Leboeuf, un détenu très en verve qui purge une sentence de sept ans pour des affaires de drogue.Hier matin, une centaine de prisonniers attendaient les jeunes des écoles Les amis du déficient mental et La joie des enfants.Le soleil étant revenu, ils les ont emmenés dans la cour extérieure.Certains s'adonnaient à des jeux d'adresse ; d'autres ont sauté dans un petit train faisant le tour de la cour.Les stands, comme le train, ont ete construits par les prisonniers «Cette fête est en grande partie payée par les détenus», dit fièrement André Imbeault.président-commissaire du groupe SOS qui organise des activités sociales tout au long de l'année.Roger Ménard, chef de l'administration, opine.« L'activité est presque exclusivement organisée par les prisonniers », dit-il Une bonne part du budget provient des recettes du stand à hot-dogs, ouvert durant les fins de semaine dans la cour du pénitencier.Le comité social se charge de la musique.La nourriture est commanditée par l'établissement Le^ détenus ont également remis un chèque de 500 $ à chacun des deux organismes.Mais il est beaucoup moins question d'argent que d'amour et de partage du rant cette journée.« Ça rerqonte le moral, autant pour les enfants que pour nous, lance Michel Dionne.un homme qui est derrière les barreaux pour longtemps.Dans notre esprit, cela nous fait sortir de la prison.» Pour l'occasion.Michel Dionne s'était déguisé en clown, ce qu'il faisait pour la première fois.« Ce matin, j étais un peu pogné mais après que les enfants soient venus à moi, je me sentais mieux », lance-t-il juste au moment ou un gamin vient lui prendre la main pour l'entraîner vers le stand à hot-dogs.« Pour moi, ce qui compte, c'est le langage du coeur, dit pour sa part Pierre Campeau.Enfant, j'ai ete placé durant 12 ans.l'ai manque d'amour.Alors, j'essaie de donner a Victor ce que je n'ai pas eu.» Pierre ne l'a pas encore fait mais il songe très sérieusement à écrire à Victor, comme |ean-François Leboeuf écrit à Philippe, un autre enfant qui vient régulièrement au pen.Pierre a envie d'envoyer à Victor des photos où ils sont photographiés tous les deux, en train de fraterniser.«c En prison, je parle souvent de lui à mes chums.Il est beau, il est fin.il aime se tirailler et est plein d'énergie.» Les prisonniers comme les accompagnatrices des enfants étaient unanimes a dire que ces derniers sont bien tristes de quitter leurs amis d'un jour au milieu de l'après-midi.Ici, prisonniers et handicapés partagent la même cause, une forme de marginalité qui.en fin de compte, les unit, en dépit des barreaux ci des longues périodes ou ils m- m1 voient pas \tII \t'  ¦ «\u2022*»\u2022\t \t \t \t L'EXPRESS DU MATIN TOUT FINIT BIEN POUR CE VIEILLARD ÉGARÉ ¦ Froctozo Vincente.93 ans, ce vieillard disparu de son domicile depuis 6 h vendredi matin, a été retrouve sain et sauf hier après-midi vers 15 h, par deux patrouilleurs du district 15 de la police de la Communauté urbaine de Montréal.M.Vincente.déambulait tout bonnement rue Fiel ding lorsque les agents se sont approchés de lui afin de lui demander son nom.L'homme, qui est en très bon rue forme physique maigre son âge, a semblé intrigue de voir les policiers Ces derniers Ton ramené a son domicile au 4500.rue Bourret, dans je quartier Côte-des-Neiges.C'est son fils, âgé de 70 ans, qui avait signale vendredi matin la disparition de son père.M.Vincente avait l'habitude de quitter le foyer vers les 6 h pour aller faire une marche d'une durée de deux heures, mais il n'était pas revenu.Les policiers du groupe tactique de la CUM avaient entrepris des recherches vendredi, refaisant le parcours habituellement suivi par l'homme dans l'espoir de l'apercevoir, et exhibant la photo du disparu.Les recherches avaient repris hier matin a la levée du jour.Selon la police.M Vincente n'est pas bavard, il a tout simplement indique aux agents qu'il avait passé la nuit chez des amis philippins, comme lui.Il a déclare itc pas avoir pensé appeler a la maison pour donner de ses nouvelles Raymond GERVALS BRAQUÉ DANS UN GUICHET AUTOMATIQUE ¦ Un homme âge d'une trentaine d'années qui effectuait un dépôt de nuit dans un guichet automatique de la Caisse populaire Saint-|oseph-de-Bordeaux vendredi soir, dans le nord de Montréal, a ete victime d'un bra-queur.L'agression armée s'est pro duite dans le hall d'entrée de la Cai* se située au 1558, rue Viel.Selon la police, l'agresseur aurait suivi sa victime à l'intérieur de l'établissement pour ensuite la menacer à l'aide d'un couteau.Une altercation a suivi entre les deux hommes et la victime j été poignardée à la cuisse.La police possède une bonne description du suspect qui a réussi à s'enfuir LE JEUNE DANIEL DESROCHERS REPOSE DANS UN ÉTAT STABLE ¦ Quatre jours après avoir ete grièvement blessé dans un attentat a la bombe que la police impute a une guerre ouverte entre deux gangs de motards, l'état de santé de Daniel Desrochers demeure le même.Le DrMario Séguin, le neurochirurgien de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont qui a opéré l'enfant pour lui retirer une pièce de métal qui s'était logée dans son cerveau, a indiqué que l'état de santé de son jeune patient était toujours critique, mais stable Daniel peut respirer sans l'aide d'appareil et est sensible à la douleur Toutefois, les médecins estiment qqe si l'enfant survit à ses blessures, «il conservera des séquelles majeureis.Personne n'a encore ete arrête en rapport avec cet attentat qui a fait un mort et trois blesses RÉFÉRENDUM DEMANDÉ À SAINTE-MADELEINE DE RIGAUD ¦ Les citoyens de la Paroisse Sainte-Madeleine de Rigaud, une petite municipalité située à 60 km à l'ouest de Montréal, demandent au ministre des Affaires municipales du Québec, Guy Chevrette, d'ordonner la tenue d'un référendum sur la fusion de leur localité avec la ville voisine de Rigaud.Depuis le 15 juillet, les citoyens des deux villes ont appris qu'une entente était intervenue entre les deux conseils municipaux pour une fusion.Or, les habitants de la Paroisse Sainte-Madeleine de Rigaud soutiennent que plus de 70 p.cent d'entre-eux y sont opposes.Faisant fi de l'opposition de ses citoyens et de leur demande de référendum, le conseil municipal est tout de même aile de l'avant avec son projet en adoptant la resolution lors d une asseni-blée spéciale du conseil le 8 juilrcr Les citoyens soutiennent que cétCe reunion n'était pas prévue, n'a pçs été annoncée et qu'elle a ete convoquée à la « va-vite ».Furieux, ils ont créé un comité officiel du NON à ha FUSION et ont entrepris une consultation de porte à porte.Plus de 18CÏD lettres contre la fusion ont ete vn-voyées au ministre, lui demandant le tenue d'un référendum.ZZ PLUSIEURS BLESSES DANS INCENDIE À VERDUN ¦ Un incendie qui s'est déclaré tard hier soir dans un immeuble abritant 12 logement^, m tue au 5949.rue Lp-nouette.à l'intersection de la rue Hickson, à Verdun, a fait plusieurs blesses et nécessite une alerte générale.Les pompiers de Verdun ont dû demander l'aide de leurs confrères des municipalités avoisinantes.dout Lasalle et Saint-Pierre, afin de venir à bout des flammes.Au moment démettre sous presse, le feu faisait toujours rage et les secours continuaient d'arriver sur les lieux du sinistre* Le nombre exact de blessés n'était -pb** connu, ni la gravite des blessure^ Toutefois, la police de la CUM a du y dépêcher son unité tactique pour établir un périmètre de sécurité et empêcher les badauds d'approcher du sinistre.Les pompiers ont du év$ cuer des maisons avoisinantes par mesure de sécurité La cause du sini> tre demeure inconnue. A4 LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 13 AOÛT 1995 ¦ ¦¦ ?\u2022Mi 1 PHOTO JEAN GOUPIL.L?Presse La nouvelle mascotte du Festival des montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu, corne, tient dans ses bras son concepteur François cuiliet, âgé seulement de 15 ans.Les ballons restent au sol.avec Colfie LIONEL PERRON ¦ Le 12*-' Festival des montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu n'a pu prendre son envol hier matin en raison du temps maussade qui couvrait le ciel de la région.Quelque quatre cent personnes s'étaient présentées à l'aéroport municipal a 5 heures du matin, dans l'espoir de monter à bord d'un des cent ballons, dont plusieurs aux formes fantaisistes provenant notamment d'AUema* tne, du Royaume-Uni et des tats-Unis.Les prévisions météorologiques d'Environnement Canada ont annoncé des vents supérieurs à dix noeuds et un ciel couvert sur plus de sept kilomètres à la ronde, ce qui a incité les organisateurs à retarder le début des festivités.« La météo est une composante importante des vols en montgolfière, explique Tom Shep-pard, responsable des vols.Les nuages, les orages, la géographie, la force des vents et la température sont toutes des données à prendre en considération avant de décider de voler.» Les ascensions se font avant l'aurore ou trois heures avant le coucher du soleil parce que les vents sont plus faibles au cours de cette période.Entre ces deux moments de la journée, les vols sont suspendus à cause de la chaleur atmosphérique et de la force des vents.Contrairement aux ballons dirigeables, il est assez difficile de contrôler la direction d'une montgolfière.« Étant donné que nous vivons dans l'hémisphère nord, les vents ont tendance à souffler vers la droite, affirme Sylvain Béland, pilote de montgolfière.En contrôlant l'altitude à l'aide du brûleur au propane, on arrive à contrôler le lieu d'atterrissage.» Étant principalement tributaire des aléas des vents, une équipe de poursuite est chargée de suivre en camion ces sentinelles de l'air avant leur atterrissage.Ces équipes ont toujours une bouteille de Champagne en leur possession.Cette tradition remonte à 1783, date à laquelle l'engin a été inventé en France.En raison de la dominance de la religion catholique à cette époque, le feu qui propulsait le ballon était associé à Satan.« Pour cette raison, un curé venait baptiser les personnes qui montaient à bord et tous buvaient du Champagne, ajoute M.Béland.Nous avons conservé cette tradition à titre symbolique, mais nous buvons du Champagne pour remercier les gens qui ont la gentillesse de nous laisser atterrir sur leurs terrains.» Cette année, le festival a adopté une nouvelle mascotte nommée Golfie, dont l'allure s'apparente à une montgolfière.Il s'agit de la première mascotte gonflable au Québec.Son concepteur est François Guillet.un jeune johannais de 13 ans, dont les dessins parus dans l'hebdomadaire régional Le Canada français avaient attiré l'attention.« Les organisateurs m'ont proposé un contrat ainsi que leurs exigences, explique le jeune créateur.Je leur ai soumis une vingtaine d'esquisses de ce que pourrait être Golfie.Us en ont retenu une, qu'ils ont ensuite envoyée à une firme torontoise pour la fabrication.» François se décrit comme un adolescent gêné qui parvient à exprimer ses émotions à travers le dessin.Malgré son jeune âge, il a déjà écrit trois aventures sous la forme de bandes dessinées, dont la longueur varie entre 20 et 40 pages.« l'ai écrit ma première aventure à l'âge de 8 ans pour le plaisir, mais j'espère que quelqu'un les publiera un jour, expli-que-t-il.J'aime surtout les bandes dessinées parce qu'elle nous font sortir du réel.» Toutefois, il ne croit pas être en mesure de fagner sa vie, comme ses idoles ranquin et Hergé, seulement en dessinant, c'est pourquoi il espère pouvoir exercer un métier lié au dessin.Pour une deuxième année consécutive, l'humoriste Jean-Marc Parent est porte-parole de l'événement, qui se tient du 12 au 20 août.En plus des amuseurs publics et des manèges, une pléiade d'artistes québécois se produiront au cours de ces neuf jours de festivités, notamment Beau Dommage, Michaelle Rancourt, Éric Lapointe et Mario Pelchat.Tous ces spectacles sont inclus dans le prix du billet, qui est de 10 $ par jour pour les adultes et de 5 $ pour les enfants âgés de moins de douze ans.Le coût d'un passeport valide pour toute la durée de l'événement est de 19$ pour les adultes et de 9$ pour les enfants.Monsieur Bricole Gazonville, chaque rue a Mson M.Bricole.Je vous donne quelques indices pour le reconnaître.1 ) Ce n'est pas moi.2 ) De 7 heures le matin a minuit, sa porte de garage est ouverte.C'est une façon de faire savoir au monde qu'il est à l'oeuvre.Remarquez, le monde n'a pas besoin de ça.Scie circulaire, scie sauteuse, scie à chaîne, marteau, perceuse, sableuse, moteur d'auto, moteur de moto, moteur de bateau, moteur de tondeuse, radio : à lui tout seul, monsieur Bricole fait autant de bruit que trois ateliers de débosselage.3 ) Monsieur Bricole ne fabrique rien en particulier.Du moins, personne ne voit jamais le résultat de tous ces bang, ban g, vroommmm, sciiiiiiiiiiiiiiie.Il fait du lip-sync.4 ) Monsieur Bricole est un expert en souffleuses.Normal.ça fait quatre ans qu'il répare la sienne.5 ) Monsieur Bricole a un ventre.Une belle bedaine ronde, poilue, et dorée au soleil, dont il met les excitants contours en valeur en les moulant dans une camisole d'haltérophile.Ou une grosse bedaine flasque, lisse, et blanchâtre, plus ou moins camouflée sous une chemise de polyester bleu pâle à manches courtes à la* quelle il manque un bouton à la hauteur du nombril.Un ventre, donc, comme s'il était toujours enceint d'un quelconque projet.Et s'il a le ventre plat, c'est qu'il a.une bedaine est dans la tête.Tous les Gazonvillois ne sont pas des « monsieur Bricole ».Mais tous tendent vers ce sublime idéal.La première étape de leur quête, c'est la finition du sous-sol.Si vous rencontrez un néo-Gazonvillois et que vous lui demandez : « Pis qu'est-ce que t'as fait cet été ?», il y a huit chances sur dix pour qu'il vous réponde : «l'ai fini mon sous-sol.» Vous l'aurez remarqué, cette réponse commence par « j' ».Elle laisse entendre que votre interlocuteur a LUI-MÊME fini son sous-sol.En vérité, en vérité, je vous le dis : rien n'est plus faux.Car rares sont les Gazonvillois qui ont l'habileté et les connaissances nécessaires pour mener à bien de tels travaux.Mais tous tiennent à faire croire \u2014 à vous mais d'abord à eux-mêmes \u2014 qu'ils les possèdent.Que voulez-vous, les Gazonvillois sont des mâles.Et les mâles sont des coqs.Des coqs bricoleurs.Bricocorico ! 0 \"* * m \u2022 Au plus admettront-ils qu'ils n'ont pas tiré les joints eux-mêmes : « Tu comprends, tirer les joints, c'est un art ! » L'école du jointillisme.Donc, quand un Gazonvillois vous dit qu'IL a fini son sous-sol, ce qu'il veut dire, c'est qu'IL a embauché un ouvrier au noir \u2014 un nègre \u2014 et qu'IL a été dans ses jambes tout le long des travaux.Bien sûr, il y a des exceptions.L'ancien propriétaire de ma maison, par exemple, a tout fait lui-même.11 n'aurait pas dû.Le Gazonvillois s'attaque ensuite à la construction de son patio.Autrefois, un patio était chose simple.Une vingtaine de belles dalles, de la poussière de roche, un bon mal de dos, et le tour était joué.Les patios d'aujourd'hui sont faits de bois traité, sont surélevés \u2014 « Salut, Albert ! » \u2014 sont coiffés d'une pergola, entourés de bancs et de bacs à fleur, éclairés, et équipés d'un spa.Bref, le patio est devenu monument, oeuvre d'art.Le jour n'est probablement pas loin où le Musée des Beaux-Arts de Montréal organisera une grande exposition : Beauté bois traité.Moi ?Vous seriez surpris.D'abord, ma bedaine s'en vient très bien merci.Et puis il m'arrive fréquemment de me lancer dans des travaux d'envergure.Grande-Baleine ?Pfff ! l'ai développé par exemple une expertise inégalée dans l'art du changement de washer.Chaque fois qu'un robinet coule, j'interviens à la vitesse de l'éclair, stimulé par les encouragements de ma blonde : « Voyons donc, André, t'es pas pour te lancer là-dedans ! Ça va te prendre trois jours pis ça marchera même pas.Appelle donc un plombier ! \u2014 C'est en changeant des washers qu'on devient chan- geur de washer.Pis un plombier, ça va nous coûter les yeux de la tète ! » Trois jours plus tard, la rondelle est changée.Et je m'endors sous le chaud édredon du devoir accompli.Plouc.plouc.plouc.Merde! L'autre jour, j'ai acheté un épandeur à engrais.( Pensez-vous que Gazonville commence à déteindre sur ma personnalité ?) Rien de plus simple à monter : il suffit de lire les instructions.Fixé les extrémité du guidon aux rainures extérieurs de la par' tie supérieur des pieds avec des boulons à errosserie 1/4-20 et de écrous à ailette.?.Bon.En tout cas, ça me prend un tournevis et des pinces, l'vais aller chercher ça dans le sous-sol.Fixé l'extrémité du livier de commande dans la lagnuette de Ventretoise des pieds avec une vis no.10-32 x 34 et un écrou Ny-lock 10-32.Comment ça se fait qu'il me reste une rondelle ?Ça m'arri-ve à chaque fois.C'est le fameux chaînon redondant.Bof, quelle importance, puisque mon épandeur fonctionne parfaitement.)e veux dire, il fonctionne comme tous les épandeurs du monde : la glissière est coincée à 10, et le fil agitateur bloque à chaque deux tours.cleunk, cleunk, cleunk « l'te l'avais dit qu'on aurait dû confier ça à un professionnel.Là, le gazon va pousser tout croche ! \u2014 Mais non, mais non.Regarde, il n'y a qu'à suivre les instructions.C'est tout explique : il suffit, à partir des indications sur le sac, de calculer quelle quantité d'engrais il faut pour couvrir 100 mètres carrés, puis de diviser la largeur de l'épandeur par 1 200 ( 17 pouces et 5/8 divisé par 1 200 f ).ensuite de faire un essai sur la rue sur la distance ainsi déterminée, de balayer l'engrais, épandu sur l'asphalte et de recommencer jusqu'à ce qu'on .arrive au réglage souhaité.» s vis de 34 pouces ! ?! 3/4 de pouce peut-être ! Ça doit être celles-là.Il me faut un tournevis à tète carrée.Un autre petit tour dans le sous-sol.Frappé délicatement sur les écrous de blocage avec un marteaux pour les mettres en place.l'ai oublié le marteau.Fixé Ventretoise aux pied avec 2 vis no 10 x 1/2.Deux vis no.10 d'un demi pouce ?Y'en a pas de vis d'un demi-pouce ! Oups ! ['me suis trompé de vis en fixant l extrémité du livier de commande dans la lagnuette de Ventretoise des pieds.( Deux heures et 18 voyages au sous-sol plus tard.) Voilà qui est fait ! Vous ai-je dit que cet automne, je veux construire un enclos pour le chien ?Rien de compliqué : une clôture Frost, une porte, une cabane.« Voyons donc ! Pourquoi tu demandes pas à M.Moreau de J le faire ?Ça va lui prendre deux fois moins de temps pis ça va être ben mieux fait ! Tu connais rien là-dedans ! » Un rive: « Bonsoir, et bienvenue au gala Rona-star 19951 Et le gagnant du Castor du bricoleur de Vannée est.André Pratte ! BRAVO! BRAVO! « Merci, merci ! f'aimerais surtout.excusez, c'est l'émotion.le voudrais d'abord remercier ma blonde, qui n'a jamais cessé de m'appuyer et de m'en-courager dans toutes mes entreprises.» Accident ferroviaire en Autriche : au moins trois morts et 17 blessés Agence France-Prene \\lh\\St,Autrich\u20ac ¦ Trois personnes, dont un enfant de six ans, sont mortes et dix-sept autres ont été blessées, dont cinq grièvement, dans la catastrophe ferroviaire survenue vendredi soir à l'extrême ouest de l'Autriche.Un des voyageurs était toujours porté disparu, hier soir, selon le dernier bilan annoncé par la police locale.\u2022 Un glissement de terrain provoqué par de violents orages a entraîné l'écroulement d'un pont ferroviaire quelques minutes avant l'arrivée du train rapide Intercity 566 Vienne-Bre-grenz ( Vorarlberg ).La catastrophe s'est produite peu avant 19 h locales ( 17 h GMT ).près de la petite localité de Bra/.à une trentaine de kilo- mètres de la frontière suisse, dans une région montagneuse.Le conducteur est mort Parmi les personnes qui ont trouvé la mort, il y a le conducteur de l'Intercity 566, une femme ainsi qu'une petite fille de six ans, éjectée du train lors de l'accident et retrouvée hier matin noyée dans un ruisseau situé près de la voie ferrée.Cinq personnes, grièvement blessées, dont la mère de l'enfant qui est décédé, ont été hospitalisées et trois d'entre elles sont considérées dans un état de santé « critique ».Douze autres personnes ont été légèrement blessées ou contusionnées.Une personne est portée disparue et les sauveteurs envoyés sur les lieux craignaient, hier soir, qu'elle se trouve encore sous les décombres éparpillés, a précisé La police autrichienne.Un responsable du parquet de Feldkirch ( Vorarlberg ) a été dépéché sur place afin d'enquêter sur les causes de cette catastrophe ferroviaire.De plus, des experts de la région du Vorarlberg ont qualifié l'endroit de l'accident de « région la plus menacée d'Autriche » par des glissements de terrains ou des avalanches.Une voie ferrée dangereuse Un géologue autrichien, Hei-ner Bertle, a même estimé que cette voie de chemin de fer comptait parmi « les plus dangereuses d'Europe ».Toutefois, la direction des chemins de fer autrichiens a affirmé de son côté que le pont avait été « régulièrement contrôlé » par ses employés et que par temps normal cette voie de chemin de fer ne constituait « aucun danger ».i?|UI LTATS loto-québec Tirage du 95-08-12 16 18 20 30 32 42 GAGNANTS 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 10TS 4** Numéro complémentaire: 11 Ventes totales: Prochain gros lot (approx.): Prochain tirage: 95-08-16 Ejgtra Tirage du 95-08-12 numéros lots 554730 100 000$ 54730 1 000 $ 4730 730 30 0 250$ 50$ 10$ 2$ Tirage du 95-08 12 1\t5\t_7_\t14\t19 25.\t21\t2a\t29.\t3D_ 55\t57\t59\t59\t45 47\t49\t51\t61\t65 S IItCl Tirage du 95-08-12 GAGNANTS 3 6 7 20 24 39 Numéro complémentaire: 10 6/6 5/6+ 5/6 4/6 5/6 0 0 20 1 198 19 962 LOTS 1 000 000,00 $ 14 972,20 $ 1 247,70 $ 38,90 $ 5$ MtSE-TÔT 4\t10\t11 29 GAGNANTS\t\tLOTS 108\t\t462,90 $ Ventes totales: 658 684,00 S Gros lot a chaque tirage: 1 000 000.00 s Tirage du 95-08-11 Tirage du vendredi 1 7 16 19 24 25 30 8 numéros 162965 62965 2965 965 65 5 LOTS 100000$ 1 000$ 250$ 50$ 10$ 2$ Numéro complémentaire.CACHANTS 7/7 0 6/7+ 1 6/7 34 S/7 2 054 4/7 41 152 3/7+ 39 307 S/7 333 572 LOTS 5 000 000,00 $ 81 891,80$ 2107,50 $ 124,60 $ 10$ 10$ 1 participation ytturte (3 sélections) Ventes totales: 4 729 894,00 $ Prochain gros lot (approx ) 6 000 000,00 $ Prochain tirage: 95-08-18 TVA.LE RESEAU DES TIRAGES DE LOTO QUEBEC Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité e NUMÉROS 125485 25485 5485 485 85 125481 1254B 1251 Tirage du 95-06-11 LOTS 50 000$ 5 000$ 250$ 25$ 5$ 1 000$ 100$ 10$ NUMÉROS 445895 45895 5895 895 95 Tirage du 95-08-11 LOTS 250 000$ 2 500$ 250$ 25$ 10$ Tirages du 95-08-06 \u2022au 95-08-12 3 4 DIMANCHE 388 2502 LUNDI 989 7150 MARDI 423 8955 MERCREDI 571 0265 JEUDI 807 0407 VENDREDI 021 9995 SAMEDI 589 6222 Tirage du 95-08-11 Ifl 33 22 25 S4 32 39 49.42 43 45 48 49 51 53 55 52 fifi fil 62 _ Prochain ttraga : 95-08-12 TVA.LE RESEAU DFS TIRACIS Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso de bidets En cas de disparité entre cette liste et ta liste officielle, cette dernière a prionte LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 13 AOÛT 1995 Politique Le Nouveau-Brunswick votera le 11 septembre JUDV MONCHUK de la Presse Canadienne FREDER1CTON ¦ Le premier ministre Frank McKenna a mis fin à une semaine de spéculations hier en annonçant que les élections provinciales auraient lieu le 11 septembre au Nouveau-Brunswick, une date qui a été influencée par le référendum prévu à l'automne au Québec.Cette campagne de 30 jours sera la plus courte de l'histoire du Nouveau-Brunswick.« À l'ère de la technologie de l'information, alors que les messages se propagent si vite, nous aurons de plus en plus de courtes campagnes », a déclaré Frank McKenna après avoir demandé au lieute- nant-gouverneur Margaret McCain d'émettre la lettre officielle annonçant le déclenchement des élections.Le premier ministre a affirmé que les électeurs auraient assez de temps pour prendre une décision éclairée.Il a admis qu'il avait annoncé les élections à cette date à cause du référendum qui se profile au Québec.Il faut que la campagne électorale au Nouveau-Brunswick soit terminée avant cette date, a-t-il indiqué.Au Nouveau-Brunswick, c'est Richard Hatfield qui a organisé la plus longue campagne en 1987.Mal lui en prit puisque son gouvernement conservateur a été balayé lorsque Frank McKenna a pris le pouvoir.Ce dernier a été réélu facilement en 1991.Des observateurs prédisent une nouvel- le victoire de l'actuel premier ministre, mais il devra affronter le plus sérieux adversaire de sa carrière politique : le nouveau chef conservateur Bernard Valcourt, un ancien ministre fédéral bien connu des électeurs du Nouveau-Brunswick.Frank McKenna espère que la campagne électorale restera propre.« l'ai été leader durant 10 ans et je n'ai pas encore visité les égouts, a-t-il commenté.Ic n'ai pas l'intention de le faire maintenant.» À la dernière session, le Parlement comptait 43 libéraux, six membres du parti Confédération of Régions ( CoR ), six conservateurs, un néo-démocrate et deux députés indépendants.Toutefois, avec la reconfiguration de la carte électorale, seulement 55 députés seront élus, au lieu de 58.Le CoR a acquis le statut d'opposition officielle en 1991 a cause d'un mouvement de frustration des électeurs anglophones irrités par la loi provinciale sur le bilinguisme.Mais les libéraux n'ont plus grand chose à craindre de ce parti dont les querelles internes et les problèmes de leadership ont miné la crédibilité, le laissant sans candidat dans près de la moitié des circonscriptions de la province.Le premier ministre McKenna a donné un aperçu de sa plate-forme électorale hier.Il prévoit soutenir davantage les PME et annoncera des programmes pour aider les jeunes à acquérir une expérience de travail.Les libéraux prévoient aussi mettre sur pied des programmes pour la création d'emploi dans les régions rurales.La question nationale ?Quelle question nationale ?Les jeunes libéraux en congrès disent que la priorité n'est pas là MARIO FONTAINE LENNOXV1LLE ï n ¦ Les jeunes ne sont plus automatiquement péquistes et souverainistes, affirment les ténors libéraux.Et s'il faut en juger par ceux qui participent ce week-end au congrès de la Commission jeunesse du PLQ, la question nationale ne les préoccupe pas outre mesure.Il n'a en effet pas été question du dossier constitutionnel lors des travaux d'hier, en- tièrement axés sur l'exclusion des jeunes de la société.Le sujet ne semblait pas non plus très en vogue dans les conversations privées.« Les nouvelles générations de jeunes ne sont plus aussi tournées vers l'option, contrairement au début des années 80.C'est une tendance qui a plafonné.Le jeune au cégep ou à l'université, qui a des dettes d'études de 10 000 $, ça le préoccupe beaucoup plus que la question nationale », explique le président des jeunes libéraux, Claude-Éric Gagné.Lui-même se définit comme nationaliste et veut que le PLQ élabore sa vision du fédéralisme avant le référendum.Mais pour les réclamations concrètes face à Ottawa, pour la « liste d'épicerie », il faudra attendre après.Selon M.Gagné, les tendances lourdes des sondages font état d'un écart de moins de cinq points entre les jeunes qui prônent la souveraineté et ceux qui préfèrent l'option fédéraliste lorsqu'on leur pose la question fondamentale : voulez-vous ou non rester dans le Canada.Responsable du dossier constitutionnel à Ottawa, la ministre Lucienne Robillard déclare pour sa part qu'en « 1980, tous les jeunes étaient avec le PQ.Ce n'est plus le cas en 1995, d'autant plus que les jeunes nous répondent toujours que leur priorité n'est pas l'avenir du statut du Québec ».Le service InfoBref Bell Le téléphone le plus lu.Le quotidien le plus écouté! nouveau « Abonnes de Bell Mobilité compose/ sans frais ?Bref PQ I 00 t : : NOUVEAU .4 ¦ Service rapide GRATUIT' accessible 24 heures sur 24, 7 jours par semaine, à l'aide d'un téléphone à clavier.Pour entendre le contenu de ces différentes rubriques, composez le 875-2355.Puis, au son de la voix, composez le code à trois chiffres correspondant à la rubrique choisie.Pour sortir rapidement de l'une de ces rubriques, faites le 33 puis, au son de la voix, appuyez sur le 9.Vous pourrez alors choisir une autre rubrique.?Dans la zone d'appel locale seulement.Nouvelles en bref La Une: .110 Nouvelles locales: .120 Nouvelles sportives : .130 Nouvelles économiques:.140 Nouvelles nationales et internationales:.150 Arts et spectacles:.160 En primeur:.170 Lditoriaux.21 o Question du jour.220 Info-Affaires\" Bell F n relâche pour la saison estivale, cette rubrique reprendra des septembre.Questions d'affaires Réponses d'affaires 5 choix de chroniques disponibles :.410 Résultats de la loterie 6/49:.411 Lotto Super 7:.412 Sélect 42:.413 Banco :.414 La Quotidienne : .415 Bulletins météorologiques d'Environnement Canada Région de Montréal :.421 Prévisions à long terme (Montréal) : 422 tstrie, Québec, Laurentides.423 Villes canadiennes :.424 Villes américaines : .425 Plaisanciers (Montréal) : .426 Produits et services de Bell.520 Services de La Presse Service des abonnements :.610 Annonces classées : .620 Publicité:.630 Rédaction:.640 Information sur les concours :.650 Renseignements généraux :.660 INFO-ARTS Bell A surveiller cette semaine : .710 Danse :.720 Musique et art lyrique :.730 Théâtre :.740 Variétés et humour : .750 Expositions et musées :.760 Service personnalisé (accès direct).770 Le Golf avec Carlo Blanchard Conseil de la semaine:.811 Positions de base:.812 Élan de golf:.813 Coups de départ.814 Coups d'approche.815 Entraînement.816 Commentaires et suggestions.817 Motivation reprogrammation] Raymonde Forget B.Sc.O.T.(514) 737-8887 SI §1 S.Q.A.A Q.S.A.Société québécoise de l'autisme 2300, boul.Renè-Lévesque O.Montréal, Québec, H3H 2R5 (514) 931-2215 Donnez généreusement GOUTTIÈRES HO DO LE CHOIX DES PROFESSIONNELS PRIMEAU: rien ne vaut les gouttières HWXT fabriquées sur mesure.A PRIX ABORDABLE.SECUNDO: la réputation de primeau s'e5t batie sur trois valeurs: UN PRODUIT EXCLUSIF, UNE INSTALLATION IMPECCABLE.UN SERVICE HORS PAIR TERTIO: vous profiterez D'une meilleure protection contre la moisissure.lïnrltraton.les éciaboussures.les dégâts et la décoloration.APPELEZ MAINTENANT POUR UNE ESTIMATION GRATUITE ET PROFITEZ DES RABAIS Prïmeau fait la différence! 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Éducation des adultes Formation offerte: alphabétisation, formation générale (1W à 5« secondaire), français langue seconde, activités de développement personnel et social, éducation populaire.\u2022 Pour connaître nos dates et nos heures d'inscription, consultez notre brochure ou composez: 596-5000.Seeyou à Montréal SHERBROOKE Les feux du Québec tirent à leur fin et moi je rentre à Montréal.Je serais menteuse d'écrire que j'ai hâte de retrouver l'air moite et l'asphalte brûlant de l'avenue du Parc.Depuis dix jours, mon trajet pour aller travailler est pavé de champs de tournesols qui rient jaune et de sommets de montagnes qui virent au bleu, l'oublie les vaches café au lait de la 148.nettement plus sympathiques que celles qui broutent sur les bancs publics montréalais.Bref, je ne m'ennuie pas de Montréal et encore moins aujourd'hui alors que Pierre Bourque débarque à Sherbrooke en tant que maire de la prochaine ville-hôte des (eux d'été.La région Chaudière-Ap-palaches accueillera les finales de l'hiver 1997 et Montréal, celles de l'été.|e ne sais pas ce que sera Montréal en 1997.Une ville indépendante ?Assiégée ?Ou la même ville qu'aujourd'hui avec ses trous dans les rues, ses chômeurs devenus sans abri, ses enfants aux cheveux mauves et ses bombes qui explosent a retardement.|e sais seulement que si Pierre Bourque veut faire des Jeux l'événement mythique dont il rêve, il a intérêt à faire ses prières.À Sherbrooke, c'est relativement facile d'organiser des (eux et de les réussir.Bien sûr, il a fallu tordre le bras de commanditaires pas pressés d'investir dans un événement sans grande visibilité médiatique.C'est ce qui explique pourquoi Domtar, Kruger et Cascades, riches millionnaires de la région, ont à peine craché 2000 $ chacun.Il a fallu tendre la main aux municipalités de la région pour qu'elles paient une cotisation.Rock Fo-rest, Ascot et Deauville ont carrément refusé.Pourquoi payer pour des jeux qui ne rapportent qu'à Sherbrooke, je vous le demande ?N'empêche que la région a réussi à mobiliser toute sa petite société.Il en allait de l'honneur est rien.Mais l'honneur montréalais, lui, qu'en-a-t-il à cirer des leux du Québec ?Il en a vu d'autres.Une olympiade d'enfants ne rentre pas nécessairement dans ses priorités.Comment alors mobiliser la population et la sortir de la torpeur de son balcon ?Comment lui faire comprendre que les enfants, c'est peut-être plate et crevant mais c'est important ?René Lévesque l'a pourtant bien expliqué en 1983 aux leux de Sept-Iles.luste avant de prononcer son discours, il avait voulu engager la conversation avec un messager de 8 ans.Ce dernier lui avait répondu qu'il avait des choses plus importantes à faire que de gaspiller sa salive avec un premier ministre qu'il n'avait pas reconnu.Lévesque s'était alors lancé dans un discours enflamme sur la fierté de cet enfant.Claude Charron avait renchéri plus tard en parlant de faire des leux l'EVËNEMENT social de la décennie.Rien n'était trop beau ni trop grand.Et puis, plus rien.Lévesque est revenu aux leux en 1985 en laissant sa flamme au vestiaire.Bou-rassa est passé en coup de vent, Trudeau a été aperçu incognito et l'EVËNEMENT social de la décennie est devenu une finale en circuit fermé et l'occasion pour les régions de faire leur auto-promotion.La bande à Pierre Bourque prétend que les (eux de Montréal feront la différence.Us révent de mobiliser 10000 jeunes, de transformer le Centre Claude Robillard en village olympique, de tenir les finales de tennis chez Agassi, au parc larry, et d'inviter 4000 jeunes athlètes du Québec à une partie des Expos.Us rêvent aussi de cérémonies d'ouverture grandioses.Bonne chance ! Car pour réaliser leur rêve, ils disposent d'environ 1,5 million, soit à peine plus que pour les leux de Sherbooke.D'ici l'été 1997, bien des choses peuvent se produire.Montréal peut être engloutie, gagner le gros lot ou Pierre Bourque hériter d'une fortune considérable d'un jardinier anonyme.Montréal peut aussi demeurer la capitale du jazz et la ville par excellence où il fait bon vivre.Sans nécessairement y élever des enfants ? A6 LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 13 AOÛT 1995 En bref Les petits compagnons SOUTIEN À ABU-JAMAL ¦ Une manifestation organisée hier pour réclamer la révision du procès de Mumia Abu-Jamal.ancien militant des Black Panthers condamné à mort pour le meurtre, en 1981, d'un policier, a attiré 3000 personnes, selon la police.Les organisateurs en attendaient 7000 ayant annoncé la manifestation sur le réseau Internet.Les manifestants se sont rassemblés aux cris de « Libérez Mumia » devant l'hôtel de ville de Philadelphie où est examinée la demande de révision du procès.« D'abord, je suis opposée à la peine de mort », a expliqué une manifestante, Elizabeth Ruf.« Ensuite, il est évident qu'il n'a pas eu un procès équitable ».Le juge Albert Sabo a ordonné lundi un report de l'exécution du condamné, initialement fixée au 17 août, pour lui permettre d'épuiser tous les recours.ACCIDENT D'AVION ¦ Les autorités salvadoriennes ont commencé hier à rapatrier les corps des 65 personnes qui ont péri dans l'accident d'un Boeing 737 de la compagnie guatémaltèque Aviateca mercredi.L'appareil s'était écrasé sur les pentes du volcan Chichontepec alors qu'il effectuait la liaison entre Miami en Floride et San )osé au Costa Rica.Il n'y a eu aucun survivant.Tous les corps ont été identifiés, sauf un : 17 Guatémaltèques, 16 Nicaraguayens, onze Mexicains, cinq Norvégiens, quatre Costariciens, quatre Espagnols, trois Américains, deux Danois et deux Brésiliens ont été reconnus.Parmi les victimes figure l'ambassadeur du Brésil au Nicaragua, Genaro Antonio Mucciolo, et son épouse.Une seule des deux boîtes noires de l'appareil a été retrouvée, a précisé Mauricio Rodas, vice-directeur de l'aviation civile salvadorienne.Un responsable de la compagnie a expliqué que l'accident était dû à un violent orage.VOLCAN EN ACTIVITÉ ¦ La reprise de l'activité du volcan Cerro Negro.à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest de Managua, a amené les autorités à le placer sous surveillance constante et à demander à la population de ne pas s'en approcher.L'Institut nicaraguayen d'études territoriales précise dans un communiqué que le volcan, qui omet des nuages de fumée et de cendres, présente « une augmentation inquiétante de son activité microsismique ».Le Cerro Negro est entré en éruption pour la dernière fois en 1992, couvrant de cendres la plus grande partie du nord-ouest du Nicaragua, causant d'importants dégâts aux cultures et contraignant des centaines de Nicaraguayens à quitter leur domicile.UN CONDOM GÉANT DANS LES AIRS ¦ Des milliers de touristes italiens et étrangers ont découvert samedi au-dessus de leur téte « le plus grand préservatif au monde », long de trente mètres, qui a survolé les plages de la côte adriatique italienne dans la région de Rimini ( nord-est ).Tiré par un petit avion au-dessus de plages bondées, ce condom géant survolera pendant trois jours encore la région avant de gagner Rome le jour de la rentrée scolaire, avec pour slogan inscrit en lettres rouges : « l'amour sûr fait du bien à la vie ».On ignore s'il survolera la basilique Saint-Pierre au Vatican, mais le Saint-Siège a d'ores et déjà manifesté sa colère en déplorant récemment la promotion du préservatif à l'occasion d'une campagne ministérielle anti-sida.L'Osservatore romano, le quotidien conservateur du Vatican, a estimé qu'il s'agissait d'une décision « anti-éducative et nuisible aux jeunes ».Écu ovale de bois recouvert de fer.épée.hache, poignard, armure pesante.il devint donc nécessaire, au Moyen Age, de sélectionner des chevaux de très grande taille unissant la puissance à la rapidité nécessaire pour la charge.Grandeurs et petites misères du cheval médiéval Dr FRANÇOIS collaboration spéciale »4E£i le chien **59e s t le meilleur ami de l'homme, le che- \\val pourrait être considéré comme *i son meilleur esclave », disait jadis Desmond Morris, l'auteur à succès du Singe nu.En vérité, et avant que n'apparaissent les polluants ( mais bien commodes ) chevaux vapeurs, cette espèce aura été montée, cravachée, attelée, éperonnée.sans merci des millénaires durant.De nos jours, et dans des villes comme Montréal, les derniers chevaux urbains suent encore par 30° C à l'ombre, attelés à des calèches décorées de très « kitch » fleurs en plastique.Us sont encore parqués dans des baraques à Blue Bon' nets.Les plus chanceux d'entre eux étant montés par la maréchaussée qui vient, en guise de heaume, de troquer la casquette pour des casques bizarres en plastique blanc, très aérodynamiques, un peu comme ceux des coureurs cyclistes ! Pourtant le cheval et les valeurs qu'il véhicule reviennent à la charge.La glorieuse épopée de la chevalerie est donc de retour à l'occasion des Médiévales de Québec, qui s'achèvent avec brio aujourd'hui.La plus belle conquête de l'homme y aura été de nouveau célébrée et à l'honneur depuis l'arrivée de la grande chevauchée jeudi, jusqu'au défilé de clôture de cet après-midi.Mais il serait vain de croire pour autant qu'à l'époque des chevaliers, la vie de leur monture était rose tous les jours.Pour aiguillonner son cheval, le chevalier se servait de la pointe d'éperons fixés aux pieds par des lanières de cuir.Pire encore, dès le début du XIVc siècle, la molette tournante et bien plus piquante encore, puisqu'il quatre pointes, remplacera l'aiguillon traditionnel.L'étrier, qui sert à maintenir en selle le cavalier, ne fera son apparition qu'assez tard dans l'histoire.Aussi étonnant que cela puisse paraître, cavaliers grecs et romains montaient à cru, se contentant de serrer fermement leur monture entre leurs cuisses.C'est vers Tan 200 avant notre ère.dans des pays un peu plus chauds comme l'Inde, là où l'on pouvait monter pieds nus, que l'étrier est né.A ses débuts, il s'agissait d'une simple courroie en forme de boucle pour y passer le gros orteil.Cette invention sera peu à peu améliorée dans les zones plus froides d'Asie où les cavaliers portent de grosses bottes.C'est ainsi que naîtra l'étrier moderne.Chausse-trappes hisque-là, les cavaliers perdaient beaucoup en efficacité, empoignant d'une main la crinière de leur monture pour lancer de l'autre une lance ou un javelot.Cette invention, aussi remarquable que celle de la poudre à canon, que fut l'étrier permettra donc aux cavaliers mongols, sous la férule d'Attila, de déferler sur l'Occident chrétien.Pour la guerre, les chevaux du Moyen Âge durent, eux aussi, se blinder pesamment de métal, et ce dès le XIIe siècle.Il fallait donc que le destrier soit une robuste monture pour porter, en plus de sa propre cuirasse, son cavalier en armes et en armure.Les charges de cavalerie étaient une vraie boucherie chevaline.Les montures devaient affronter : \u2014 les flèches des habiles archers anglais ; \u2014 les projectiles des arbalètes d'une portée de plus de 300 mètres ; \u2014 l'impact mortel des lances de deux cavaliers se heurtant à plus de 90 km/h ; \u2014 et les terribles chausses-trappes, ces engins de guerre d'à peine quelques centimètres de hauteur, à quatre pointes.Quelle que fut leur position, une pointe était toujours en l'air : sur cette dernière, venaient immanquablement se planter les sabots.On semait ces chausse-trappes sur le parcours des cavaliers ennemis, voire sur les champs de bataille.Elles pouvaient donc arrêter net une charge : malheureux cavaliers qui, une fois désarçonnés, étaient immanquablement piétines par les montures de l'ennemi.Ou pire encore, par celles de leur propre camp ! Mais, foin de chevauchées héroïques et saignantes : qui sait s'il ne vaut mieux pas, tous comptes faits, tirer beso-gneusement et sans gloire les calèches pour touristes en goguette dans le Vieux-Montréal ?Puis finir plus utilement ses jours sur l'étal d'une boucherie chevaline.Pour en .savoir plus sur les chevaux au Moyen Age.lire L'homme à cheval, de Piero Ventura, publie aux éditions Fer-nand Nathan.Des Plaines d'Abraham d'un autre âge Presse Canadienne QUÉBEC ¦ Le touriste qui s'aventure sur les Plaines d'Abraham de Québec ces jours-ci a la surprise de faire un immense bond dans le passé.Ceux qui fréquentent le grand espace vert à l'occasion des Médiévales de Québec sont en effet nettement plus habillés que les habituels amoureux du soleil qui s'y pressent chaque fin de semaine puisque les chevaliers en armure ont remplacé les fanas du bronzage.C'est qu'un tournoi, rassemblant les meilleurs chevaliers du pays, a été organisé par le seigneur du lieu, tournoi dont le vainqueur gagnera la main de sa nièce, Valdériane, 25 ans.Romantisme, aventure et jeux d'adresse spectaculaires sont au rendez-vous.En fait, l'attraction est tellement populaire que, malgré un prix d'entrée assez élevé (17 $ ), les gradins bâtis pour l'occasion sont remplis à craquer.On refuse même du monde pour certaines représentations et les organisateurs ont dû ériger de grandes clôtures sur la petite colline qui surplombe le site, puisque les curieux désargentés utilisaient leurs longues-vues pour profiter gratuitement du spectacle.Il faut dire que l'adresse des cavaliers \u2014en grande majorité des Européens \u2014 est impressionnante.Sur la musique de Carmi-na Burana, sept chevaliers totalement revêtus de leur armure, un costume qui semble plus vrai que nature, coupent à l'épée des poteaux coiffés de fausses têtes en bois, font tournoyer une cible à l'aide d'une longue perche et se battent en corps à corps.L'ouverture du spectacle est particulièrement réussie, l'immense traîne de la dame Valdériane cachant un chevalier maintenant sa monture couchée, totalement immobile.Lorsque les trompettes sonnent le début du tournoi, les spectateurs découvrent la surprise.« Il n'existe rien de plus beau qu'un cheval, concluera le seigneur du lieu.Pas même une femme qui danse ».Certains des chevaliers font d'ailleurs faire des merveilles à leur monture, la faisant s'agenouiller pour saluer les dames, donner délicatement la patte à l'élue de leur coeur, sauter sur place, danser au rythme de la flûte médiévale.Le spectacle est enlevant et la foule bigarrée participe activement, encourageant le chevalier de sa province \u2014 chaque segment de foule est associée à un des cavaliers \u2014 et huant copieusement les autres, entre autres ce cavalier noir, sorte de punk version médiévale, une merveille d'irrévérence.PHOTOPC Deux chevaliers se sont affrontés avec rage, mais sans effusion de sang, hier à Bourg-sous-le-Cap, à l'occasion des Médiévales de Québec.Une léproserie à Québec Presse Canadienne QUÉBEC ¦ Les habitants de Québec, devenue Bourg-sous-le-Cap pendant cinq jours, ont le privilège de pouvoir pénétrer sans risque dans un des lieux les plus tabous de l'époque médiévale : une léproserie.La demeure des lépreux, reconstituée dans une rue du Vieux-Québec, est une des attractions les plus populaires des Médiévales.À toute heure du jour, une foule est massée autour des fondations d'une ancienne maison de la Place Royale, qui sert de demeure aux lépreux.Roger Rousseau, qui joue l'un des lépreux, est originaire de Provins, en France, Il est venu à Québec spécialement pour cette attraction.Le visage couvert de maquillage, vêtu d'une tunique brune, les bras et les pieds em- maillotés de bandages crasseux, il s'amuse comme un fou.« Les gens adorent », dit-il.Il faut voir les cris de surprise des touristes qui butent sur un lépreux qui s'est aventuré dans la rue, ou lorsqu'un figurant leur chatouille le cou avec ses bandages.« Dieu merci, ajoute M.Rousseau, la lèpre se guérit aujourd'hui.» La lèpre a fait de nombreuses victimes à l'époque médiévale, comme en témoignent les tombes reconstituées rue Notre-Dame, d'où dépassent même \u2014 comble de réalisme \u2014un bras ou un pied ensanglantés.« La léproserie manque cependant d'un certain réalisme car elle est située en plein milieu de la ville et qu'elle est très fréquentée », blague Frédéric Desbiens, un étudiant en histoire de l'université Laval, transformé en guide pour les Médiévales.59.95$ vendus séparément 14.95$/unité '5 * lAiomi VIOIO COFFRET JEAN-CLAUDE LORD r i c incluant 5 titms \u2022 Bmgo \u2022 Parlez-nous d'amour \u2022 Les colombes \u2022 Éclair au chocolat \u2022 Panique ?OCfflfâQB I BOITE 4450.ST-0ENIS 2e NIVEAU MON TRIAI.QC H2J-2L1 |Sf4)2S7 unie mu iii\\i;i!TI.vsi:mi;\\t LOCATION - VENTE - COMMANDES POSTALES PHOTO SYLVAIN GAUVRCAU.COëàbOtWOOn IpêCÈÊH Deux adultes et deux enfants ont été légèrement Messes, hier en fin d'après-midi, à Longueult.dans une collision entre deux automobiles survenue sur le boulevard Marto-vtctorin.non loin de rentrée temporaire de la route 132 est.i LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 13 AOÛT 1995 dénies en herbe A CINÉMA Mil 117 D TECHNIQUES 1.Avec quel coquillage peut-on fabriquer des camées?2.Quelle province ou État porte sur sa plaque miné-ralogique le slogan Canada Océan Playground?3.Quel savant allemand in-\u2022 E TOURISME 1.Dans quel pays se trouve le Krakatoa ?2.Dans quel pays vous ren-drez-vous pour profiter des plages d'Agadir ?3.Quel temple égyptien fut F VOCABULAIRE 1.Que signifie la racine commune aux mots cynophile et cynocéphale ?2.Qu'élève l'ésociculteur ?3.Quel nom donne-t-on à la peur du diable ?venta le premier thermomètre au mercure ?4.Sur quel bateau Darwin se rendit-il aux Iles Galapagos?5.Quel pays est desservi par la ligne aérienne Air Siam ?déménagé pour le préserver des eaux du Nil ?4.Dans quelle ville fabrique-t-on la liqueur Bénédictine ?5.De quelle forme est le monument Washington ?4.Donnez le sens étymologique du mot potamologie ?5.Comment appelle-t-on un habitant d'Épire ?G VARIÉTÉS RÉALISATEUR - 1.Dans quelle langue le film Incubus (É.-U., 1965) a-t-il été tourné ?2.Quels sont les deux principaux acteurs du film La Vie passionnée de Van Cogh ?3.Quel rôle Cino Cervi tient-il dans la série Don Camillo ?4.Qui est le réalisateur du film: Le bon, la brute et le méchant ?5.Quelle comédie de moeurs, réalisée en 1981, a pour principaux acteurs Gene Hackman, Barbra Streisand et Denis Quaid?ÉCONOMIE \u2022_; 1.Quelle compagnie fabrique les produits Ivory ?2.À quelle entreprise québécoise Marcel Dutil est-il lié?3.Quelle compagnie détient une usine de pâtes à Lebel-sur-Quévillon ?4.En quoi vous remettra-t-on la monnaie de votre Coca-Cola payé en nouveaux pesos du Chili ?5.Comment appelle-t-on la proportion légale de métal précieux contenu dans les pièces de monnaie ?C LA RÉVOLUTION FRANÇAISE 1.Quelle mesure les leaders révolutionnaires vont-ils prendre devant la division des citoyens en 1793 ?2.La guillotine fut inventée pour abréger les souffrances des condamnés.Quel nom porta-t-elle d'abord ?3.Pas moins de 16 594 tètes tombèrent pendant la période de 1793.Quel nom a-t-on donné à ces dix mois?4.Qui va assassiner Marat ?5.Quelle loi la Convention vota- t-elle le 4 février 1794 ?6.Qui fut l'âme de la Terreur?1.Dans quel pays danse-ton la samba ?2.Quelle est la langue officielle du Brésil ?3.Quel jeu de boules est caractéristique de la Provence ?H LITTERATURE 4.Qu'appelle-t-on un mas en Provence ?5.Qui était reine de Grande-Bretagne en 1900?AUTEUR 1.Dans quel roman québécois trouve-t-on le personnage de Tinamer ?2.Qui a écrit la pièce Hier les enfants dansaient ?3.Quel est le nom de la diligence dans Madame Bo-rary de Flaubert ?4.Quel est le titre du roman québécois dont l'action se déroule dans une seigneurie du Bas-du-fleuve ?5.Dans quelle oeuvre Victor Hugo dénonce-t-il fortement le régime de Napoléon III ?SOLUTION DANS LE CAHIER DES SPORTS Scrabble Pierre Q.T.Nguyen Jean-François Lachaud : champion du monde Bu 7 au 11 août 95 se sont déroulés les Championnats mon-x de scrabble francophone sur le magnifique site de la station de plein-air d'Ovronnaz en Suisse, juchés à quelque 1500 mètres d'altitude, 220 joueurs, dont 24 dans la catégorie « vermeil » (plus de 60 ans).39 dans la catégorie « cadet » (moins de 16 ans) et 36 chez les juniors (moins de 18 ans), ont disputé les cinq parties du tournoi individuel.La première partie, dont vous trouverez la transcription en fin de \u2022 chronique, creuse un grand fossé ; pour un nombre de Français, de Iwlges et de Suisse.Même les \u2022-champions nationaux Vincent De veeùninck (B) et Véronique Keim \u2022 (CH) sortent de la course du titre vmondial au 6e coup de la première ^partie.Avec le scrabble sec en mains, OUGRIEN (se dit d'un \u2022groupe de langues de Sibérie), non jouable sur la grille, le mot retenu BOUGRINE donne une cinquan-; laine de points de plus que les au-i très mots; ce québécisme a grandement aidé le classement de nos 24 représentants.?Pas trop de difficultés dans la se-'conde manche si ce n'est le scrab-.t>lc TULLOISE (tullois.e de Tulle) \u2022 \"qui maximise de 3 points le score du mot TOUSELLE (blé dont l'épi »$st dépourvu de barbes) et d'un peu plus le score des autres scrabbles tels TOUILLES et OUTILLES.Au .Québec, un écart de 3 points sur un tournoi de 5 parties est très peu et «se rattrape facilement, mais pour *]es grands champions.difficile à remonter.Le coup le olus sélectif .de la manche, SCHIZÔ (schizophrène), ne donne en core une fois .que 3 points de plus, de même que ?Je mot SHIT (hachisch).*«Avec un joker au septième coup de te 3e partie, un nonuple (recouvreraient de 2 cases « mot compte tri-^BJc » de 212 points ne donne aucun *Jh à retordre aux joueurs de l'élite \"mondiale.Deux solutions possibles pour le même pointage: DE-RAYONS (déray er : creuser un sillon servant de limite à un champ) et DRAYASSE (drayer : travailler le cuir).Le Hullois Germain Bou-Hane mène le championnat au terme de la troisième manche avec un écart de 5 points du top.C'est une première pour un représentant du Québec et tous les Québécois ressentent une certaine nervosité en plus d'une grande fierté.Germain trébuche à la quatrième manche sur les mots MUFTI (ou muphti : interprète de la loi musulmane) et NEBKA (petite dune protégée derrière une touffe de végétation).Plus de 20 points le séparent maintenant des meneurs.Le scrabble PIEGEUSE est facile pour les cracks (pas pour moi !) et il fallait connaître xYSTE (galerie couverte d'un gymnase) pour ne pas perdre une trentaine de points.L'ultime partie est désastreuse pour les Québécois.Germain fait un zéro, suite à une erreur de tirage, sur le mot CAQUETA qui donnait 161 points.Sur le même coup.Pierre Q.T.Nguyen s'est endormi après avoir trouvé QUETA.62 points en moins.Mario Buteau voit BRETAUDER (castrer) pour 64 points et tente une anagramme pour 25 points de plus mais récolte un zéro.La Québécoise Renée Gau-dette cède la première place des représentants féminins à la Suissesse Véronique Keim après l'avoir conservée durant 4 manches.Assis à la première table, à 6 points du top en 4 manches (perdus à la deuxième partie), le Français |ean-François Lachaud confirme sa force en jouant la dernière partie au top (sa quatrième du tournoi) ! A « -6 », lean-Francois égalise donc le record établi par le Belge Christian Pierre à Hull en 1992 pour devenir Champion du monde 1995.Résultats des Juniors (top : 4642) /.Antonln Michel (F) 4569 2.Cédric Van den Borren (B) 4487 5.Nicolas Bartholdi (CH) 4393 II.Christian fonças 4237 15.Amélie Lauzon 4063 Résultats des Cadets (top : 4642 points) /.Jérôme Kollmeier (F) 4259 2.Guillaume Fortin 4223 13.Charles-Etienne Beaudry 5686 16.Catherine Larose 5465 17.Amélie Lapone-Beaulne 3519 21.Edouard Hua! 5105 Résultats ds l'Individuel (top : 4642 points) /.fean-François Lachaud (F) 4656 2.Franck Maniquant (F) 4625 5.Aurélien Delaruelle (F) 4616 4.Aurélien Kermarrec (F) 4615 5.Nicolas Crellct (F) 4611 54.Mario Buteau 4522 64.Renée Coudet'te 4410 65.Germain Boulianne 4409 66.Pierre Q.T.Nguyen 4402 70.Luc Perron 4592 84.Réjean Barnabe 4501 97.Monique Laperle 4225 102.André Deguirc 4205 112.Pauline Bernier 4159 114.Michèle G ingras 4152 117.Louise Masson-Mcyer 4116 118.Jean Borduas 4100 124.Isabelle Des Roches 4070 126.Suzanne Fortier 4058 155.Manuel Lamothe 4006 140.fohanne La/ond 5990 144.Rémi /r.Duval 3974 Premiers partie du Championnat mondial jg 7 août 95 a Qvrownaz.Sutssa.MOT RETENU BEF PTS _ZBAfif_ 1.DESSNNU 2.NN+UC8FE 3.NCS+MEO 4.BRE+ER71 5.YNUCIXO S.NGKWRUE 7.AAIENZL t.AN+ANSOP 9.NSO+PMUt 10.EESTTU 11.AAAUIOV 12.AA+HCB.S 13.Aa+COfT 14.ATTEU7 15.JftfNDSO 16.RNOO+RTE 17.MMRHCOI 18.MMO+AWGV 19.MMV+PEOB 20.MMOS+K DUSSE FUNE (1) CINO (g)ERBIERE YEUX BOUGRINE (2) LAINEZ FANAI OPINAMES STERILET OVULA HASE DELECTA LUTKnJAT (3) JETS RODERONT MER WAGON PIVEUD WOK H4 16 13 18 J6 30 8A 86 F7 42 08 74 14A 70 E4 27 B2 76 12A 60 K4 26 14 39 11G 75 N9 77 15L 57 2A 61 1F 34 13J 28 13C 46 J13 23 965 COMMENTAIRES 1 \u2014 FUNE : cordage que sert à re- morquer un chalut.2 \u2014 BOUGRINE : veste doublée.3 \u2014 LUTINER : taquiner, peloter.4 \u2014 PIVE: fruit des conifères.RÉSULTATS 1.9 joueurs au top dont Germain Boulianc.16.Pierre Q.T.Nguyen .9b I 32.Mario Buteau .954 Anacroisés 356 Philippe Guérin Les anacroisés sont des mots croisés dont les définitions sont remplacées par les lettres de mots à découvrir Les nombres qui suivent certains tirages correspondent au nombre de solutions possibles dont une seule peut se placer sur la gnlie.Comme au scrabble» on peut conjuguer.Toua le* mota 4 trouver figurant dana l'Officiel du .êehbbêe (Ed.Larousse).Il n'est donné que les tirages de mots de six lettres et plus.HORtZONTALEMEHT 1: A C E IVV (2) 4: A ABLLT 9: C D E E R T 12: A AI M N U X 15: A C E E HI N V (2) 14: A B E I M H 0 C2) 16: E N P S T U (5) 17: AD Cl H H 18: B E K N R U 21: CEE I MN 22: EIIRTIM5) 23: E E 11 L R T (2) 25: E F 11 N N S T 27: A F G I N R T 29: A F F S S T 31: CEEEILO R 33: E F G IN N P 38: B C E E M L M 42: E H 110 R S T (2) 46: E E F F I R R T 47: E IN R S T (8) 48: E L R S S T U (2) 49: ACEEENRTU 50: A A E I R R (3) 51: AEEEILLM 52: E E E R S S T (5) 53: E E N N S S 54: AENSTTT VERTICALEMENT 1: A A BELL V (2) 2: E IN T V V 3:AACCELRR 5: ABEILMNU 6: C IL N O 0 P 7: EIL M N T 8: E I N N T T T 10: A C E E F F H U (2) 11: AEEIILL V 15: CIEIN S T (4) 17:1P P CIR S 19: EEEKNORS F F I ! I R 24: E E E L T U 34: A E E G I R R T (7) 26: A H I P R S S 35: D E11 M S V 28: E E F I R R T U 36: E H I R S T U (2) 30: E K N 0 O R S 37: C E E H R S (4) 32: A A B C E N S T (2) 39: E 11 M M N 4&CCEELR 41: EILR ST-.v Si PHOTOS PIERRE CÔTÉ.u Presse Par sa quiétude et ses sites enchanteurs, le parc-nature du Bois-de-Liesse est une inépuisable source d'inspiration pour les artistes avides d'espaces naturels.Le parc-nature du Bois-de-Liesse Un poumon au coeur de la ville LIONEL PERRON * * E re ?» demande une des gre-nouillettes rouges.Entassés dans l'enceinte de la Maison des découvertes dans le parc du Bois-de-Liesse, des parents assistent au sketch présenté par les enfants qui terminent leur camp de jour.« C'est la troisième année que je viens ici et chaque fois c'est différent.)e ne m'ennuie jamais, dit Guillaume Lefebvre, 9 ans, un des assidus du camp de jour, l'apprends beaucoup de choses sur les animaux et la nature.Et les animateurs sont l'fun.» Partenaire du parc-nature de la ÇUM depuis 1993, Groupe Uni des Éducateurs Pour l'Environnement ( GUEPE ), offre des services d'interprétation de la nature pour les jeunes et les adultes.Le personnel de GUEPE anime des camps de jour pour les enfants d'une durée de cinq jours.Les thèmes varient tout au long de la saison estivale.Le transport par autobus scolaire est assuré et la CECM a accordé une reconnaissance scientifique au programme pour souligner la compétence des moniteurs.Situé à l'embouchure du ruisseau Bertrand, dans le secteur de la péninsule, le gîte Ruisseau accueille tout au long de l'année les groupes scolaires, scouts, et autres organismes désirant y faire un séjour.« Les jeunes qui s'inscrivent au camp de jour ne sont pas tous des mordus des sciences de la nature.Plusieurs viennent par curiosité, d'autres veulent juste passer un bon moment », explique Mme Nicole Robert, directrice de GUEPE.Des programmes d'interprétation de la nature s'adressent également aux groupes de pré-retraités et de retraites.« Je viens faire des randonnées à bicyclette au moins cinq fois par semaine, j'adore ce parc, surtout parce que le niveau de difficulté des pistes convient bien à une personne de mon âge », mentionne Mme Nancy Leyghton, 53 ans.Des excursions sont organisées pour les amateurs d'ornithologie.Tout le matériel nécessaire, jumelles et guides d'identification, leur est fourni.Ils peuvent choisir entre la randonnée d'une durée de cinq heures et la causerie sur l'herbe d'une durée de trois heures et demie.« Le parc est facilement accessible pour les personnes âgées dont la mobilité cm restreinte.De plus, notre personnel leur offre des services quelles ne trouveront pas dans d'autres parcs urbains », précise Mme Robert.À la Maison des découvertes, située 1* ^ Infographie CUM / La Presse Points de repère Accessibilité ¦ Automobile: Via l'autoroute 13, sortie boul.Gouin, la Maison Pitfield au 9432.¦ Stationnement : Le tarif est de 1 $ l'heure ( maximum de 5 $ pour la journée ).Le coût du permis annuel est de 20 $ et permet d'utiliser les stationnements dans les autres parcs de la CUM.¦ Transport en commun : En prenant le métro jusqu'à la station Henri-Bourassa, puis les autobus 69 jusqu'au bout de la ligne et la 68 qui vous déposera à l'entrée du parc sur le boulevard Gouin.En partant du métro Côte-Vertu, il faut prendre l'autobus 215 jusqu'à l'arrêt Étingin et marcher quelque 900 mètres pour se rendre au Chalet d'accueil des Champs sis au 3555 Étingin à Ville Saint-Laurent.Ces deux chalets sont ouverts du 1er mai au 29 octobre, de 10 heures à 17 heures.Accueil et information \u2022 ¦ Maison Pitfield 280-8706; Accueil des Champs 280-6678 ; GUEPE 280-6829.Activités ¦ Randonnée pédestre.( 12 km de sentier).¦ Vélo, 8 Km de pistes cyclables.¦ Sentier d'interprétation : visite d'une heure autoguidée.¦ Visite de la Maison des découvertes : de midi à 16 heures.¦ Rabaska : coût 2 $, information 280-6829.¦ Pique-nique, observation de la nature, événements spéciaux.¦ Gîte Ruisseau : 30 places, tarifs et réservations 280-6829.près de la péninsule, des animateurs expliquent les différents écosystèmes.« Kl y a un volet éducatif sous forme de jeux qui s'adresse aux tout petits, explique Mme Sylvie Ouellette, gérante du parc.La documentation est adaptée à tous les groupes d'âge et tous les niveaux d'éducation.» Une multitude de paysages D'une dimension de 159 hectares, le parc offre une multitude de paysages en un seul lieu.On peut se promener le long d'un marais et d'un ruisseau qui se jette dans la rivière des Prairies, en plus d'admirer les arbres centenaires.La vocation du parc est avant tout axée sur le plein-air.Les amateurs de sensations fortes peuvent effectuer des descentes en canot rabaska sur la rivière.Autrefois propriété de l'homme d'affaires Ward Chipman Pitfield, la magnifique maison de style anglais constitue l'un des deux points d'accueil.Elle a été acquise en 1979 par la Communauté urbaine de Montréal et intégrée au réseau des parcs-nature.Il est possible de louer cette maison pour différentes activités ( mariages, colloques, congrès ).En dépit de la pression que l'urbanisation exerce sur le parc \u2014 où s'entrecroisent l'autoroute 13, le boulevard Gouin, une voie ferrée et deux lignes à haute tension \u2014 les autorités de la CUM ont réussi à préserver une enclave de verdure au milieu de Montréal, Pierrefonds, Dollard-des-Or-meaux et Ville St-Laurent.La disposition de la piste cyclable la rend accessible autant pour les adultes qui désirent garder la forme que pour les enfants qui veulent s'amuser.m 4 * > Lf ¦M Doucement, le ruisseau Bertrand traverse le parc du Bois-de-Liesse de part en part avant d'aller se Jeter dans la rivière des Prairies "]
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