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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-08-15, Collections de BAnQ.

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[" CONCORD © SARATOGA* SUISSE DEPUIS 1908 OR 16K et DIAMANTS |HijOUTrnii le roy 7139, rue ST-HUBERT XjUES USA LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D AMERIQUE GUESS JEANS \u2022 MONTRÉAL, MARD115 AOÛT 1995\t111e ANNÉE No 291\t48 PAGES.4 CAHIERS\tÉdition provinciale 60c Ef^Ê iles-delaMadeleine 1 $ 3 W^\" Taxes en sus WÊÊÊÊÊÊKÊIÊÊUÊKIÊKÊÊÊÊHÊÊÊÊÊIKÊÊKÊÊÊÊÊÊKÊÊlÊtÊÊÊÊ\t\t\t Météo Plutôt nuageux avec possibilité d'une averse max 28/min 19 page S16 Sports page S 3 Politique Les autochtones : non au projet d'Ottawa page Bl Monde Cachemire : le conflit s'internationalise page B3 Économie Le courtier de Van 2000 page C 1 Annonces classées - immobilier\tB7 et B8 \u2022 marchandises\tB8 et C9 ¦ emplois\tB8 et C9 \u2022 automobile\tC9 etcio ¦ propositions d'affaires\tC10 Arts et spectacles\tB4à B6 horaires-cinéma\tB5 tèlè-horalres\tB6 télévision\tB4 Bandes dessinées\tS11 Bridge\tC11 Décès\tC11 Économie\tC1âC8 Éditorial\tB2 Êtes-vous observateur?\tB7 Horoscope\tB8 Le monde\tB3 etC12 Loteries\tA11 Mots croisés\tB8 et S10 Mot mystère\tS11 Poilttque\tB1 Fusion de 16 postes de police L'étude entreprise permettrait de respecter les compressions budgétaires martin pelchat lonfronté à des compressions budgétaires de plus de 20 millions, le Service de police de la CUM étudie présentement la possibilité de fusionner pas moins de 16 de ses 23 postes.Une étude en bonne et due forme a etc entreprise le 1er août et ses conclusions devraient être livrées vers le 15 septembre, a confirmé hier l'assistant-directeur Jacques Lessard, du SPCUM.Les fusions « administratives » à l'étude sont celles des districts 45 (Montréal-Nord) et 54 (Anjou et Saint-Léonard), 11 (Beaconsfield, Pointe-Claire) et ^(Pierre- fonds, Dollard-des-Ormeaux), 13 (Dorval, Lachine) et 21 (LaSalle), 22 (Verdun et Montréal) et 24 (Montréal), 32 (Montréal et Outremont) et 34 (Plateau Mont-Royal), 31 (Mont-Royal et Montréal) et 15 (Côte-Saint-Luc.Hampstead, Montréal-Ouest), 51 (Rosemont) et 43 (nord de Montréal) et 53 (est de Montréal) et 52 (Hochelaga-Maisonneuve).La Fraternité des policiers, qui a appris la semaine dernière la démarche en cours, l'accueille pour sa part avec circonspection.« On trouve ça un peu malheureux, surtout parce qu'on est déjà en train de réorganiser», explique le président du syndicat, Yves Prud'Homme, en faisant allusion à l'énoncé directionnel du chef, Jacques Duchesneau.Cet énoncé, encore à l'étude à l'interne, prévoit déjà le remplacement à moyen terme des 23 postes actuels par une soixantaine de gendarmeries de quartier et quatre ou cinq grands postes.« C'est un peu l'enfer », laisse tomber M.Prud'Homme.Les fusions présentement à l'étude n'ont cependant rien à voir avec l'énoncé directionnel et font plutôt partie de plusieurs scénarios envisagés parallèlement par la police pour se conformer aux compressions de six p.cent exigées par les élus de la CUM, précise Jacques Lessard.« Nous sommes pressés d'agir à cause des restrictions budgétaires», dit l'officier, tout en ajoutant qu'aucune décision n'a encore été arrêtée.De telles fusions permettraient d'économiser en réduisant notamment les besoins en personnel d'encadrement.Par ailleurs, elles n'entraîneraient pas nécessairement de fermetures de postes puisqu'elles pourraient signifier par exemple la centralisation de la fonction « patrouille » dans un district et celle du «support » dans un autre, ajoute l*assistant-di- VOIR FUSION EN A2 Le projet | La campagne du OUI se met en branle d'auto d'Hydro perd son âme rudy le cours Ala suite d'étincelles sur les perspectives à donner à sa recherche, le directeur technique du projet de voiture électrique d'Hydro-Québec a remis sa de-mission la semaine dernière M.Pierre Couture n'est pas d'accord avec les nouvelles orientations plus pointues fixées par le conseil d'administration de la société d'Etat au projet de recherche de l'IREQ dont il a ete l'instigateur et le directeur de recherche depuis ses tout de-buts Il n'est pas d'accord non plus avec les budgets que le conseil d'administration d'Hydro a consentis pour la poursuite des recherches.Voici les faits: Le projet en cause consistait à l'origine en la mise au point d'une voiture électrique dont l'élément révolutionnaire est constitue de quatre moteurs-roues mus à l'énergie électrique, par opposition à un simple moteur alimente à piles électriques en guise de carburant comme c'est le cas pour les autres prototypes de voitures électriques à l'état de développement de par le monde.Depuis 1990, Hydro-Québec a investi 28 millions dans le projet de recherche autour du concept de moteur-roue inventé et développé sous la direction de M.Couture.De l'avis de bien des experts, le projet développé par les chercheurs d'Hydro-Québec va beaucoup plus loin que ce qu'on met au point ailleurs dans le monde.Le projet est d'autant plus prometteur que l'enjeu économique est considérable et qu'une course contre la montre entre les concurrents est engagée pour occuper le marché en premier.Au fil des ans, le projet de moteur-roue s'est élargi pour inclure aussi une batterie et un système de conduite.De l'idée de moteur-roue, on était donc rendu à un projet beaucoup plus ambitieux baptisé Groupe de traction Couture (GTC).Consciente du potentiel commercial et de la course entre équipes de chercheurs européens et américains, Hydro-Québec a crée parallèllement une coquille juridique \u2014 M4 \u2014 dont le mandat consiste à trouver des partenaires en vue de poursuivre les recherches et de trouver un aboutissement commercial dans les meilleurs délais.M4 est présidé par M.lacques Germain, un ingénieur chercheur qui a aussi coordonné les travaux de l'IREQ pour le développement de la pile ACEP (accumulateur à électrlyte polymère), en voie de commercialisation avec une société japonaise.Or, M4 n'arrive pas à se trouver de partenaires, soutient Guy Versailles, porte-parole d'Hydro-Québec, parce que « certaines incertitudes scientifiques n'ont pas ete levées » quant au moteur-roue.11 refuse toutefois de don- PH0T0 PC Le vice-premier ministre, Bernard Landry, a tourné en ridicule la promesse du chef du Parti libéral.Daniel Johnson, de reprendre les discussions constitutionnelles si les Québécois disaient NON à la séparation cet automne.Landry et le député du Bloc québécois.Cilles Duceppe (à gauche), font partie des souverainistes qui ont lancé hier la tournée préréférendaire du OUI en autocar.Le « camp du changement » se dit favorisé CILLES NORMAND du bureau de La Presse \u2022 QUEBEC ne trentaine de députes et ministres du PQ et du Bloc québécois passeront les deux prochaines semaines dans un autocar qui les conduira dans toutes les régions afin d'expliquer l'entente signée par les trois chefs politiques du camp du OUI, qu'ils désignent comme le camp du changement.Immédiatement après une conférence de presse en plein air, à la gare du Palais, à Ouébec.l'équipage souverainiste est monté dans un car d'Orléans Express à destination du Saguenay-Lac-Saint-jean, où un rassemblement est prévu ce soir, alors que Jacques Parizeau, Lucien Bouchard et Mario Dumont monteront sur une même scène pour la première fois depuis la signature de ce document en juin dernier.Maître à bord, le vice-premier ministre Bernard Landry a indiqué que chacun allait expliquer le contenu et la portée de l'entente tripartite dans les usines, en participant à des tribunes téléphoniques sur les ondes de stations radiophoniques régionales et eh accordant des entrevues aux médias régionaux.Pas question pour le moment de faire du porte à porte, cela viendra plus tard, mais avec d'autres équipes de travailleurs de terrain.« Quand on propose aux Québécois un projet aussi emballant que la souveraineté du Québec, un projet de partenariat qui leur ouvre de nouvelles perspectives, un projet qui fait l'unanimité parmi trois partis politiques et reçoit l'appui des syndicats nationaux, de partenaires et plusieurs autres organismes et associations d'horizons divers, on a naturellement envie de leur en parler personnellement, de les impliquer au processus de changement et de ga- gner l'adhésion de la majorité », a déclare Bernard Landry avant le départ.Durant la conférence de presse, où il était flanqué des ministres Pauline Marois et Serge Ménard, ainsi que des députés du Bloc.Michel Gauthier, Gilles Duceppe et Suzanne Tremblay, M.Landry a soutenu que les éléments conjoncturels favorisaient le « camp du changement », à commencer par les sondages.«Contrairement à 1980, alors qu'il n'y avait eu qu'un seul sondage en début de campagne et qui laissait croire que nous pouvions gagner, il y a eu plusieurs sondages qui montrent que la cause souverainiste gagne du terrain depuis la conclusion de l'entente », a précisé M.Landry, selon qui les sondages internes du PQ indiquent que le parti recueille maintenant plus de 52 p.cent des appuis populaires.VOIR CAMP EN A2 Les Casques bleus quittent la Croatie d'après AFP, PC et Reuter VOIR PROJET EN A2 / ÏOREB Les premiers Casques bleus quitteront la Croatie demain avec le départ d'un contingent de 120 soldats népalais, a fait savoir l'ONU hier à Zagreb.L'ONU a annoncé la semaine dernière qu'elle retirerait le plus gros de ses troupes de Croatie à la suite de la victoire croate contre les sécessionnistes serbes de Krajina.Elle souhaiterait y conserver des observateurs militaires, des policiers civils et des représentants chargés de la surveillance du respect des droits de l'Homme, soit moins d'un millier de personnes au total, contre quelque 13 000 actuellement, selon son envoyé spécial en ex-Yougoslavie, Yasushi Akashi.Le Canada, qui en fait partie, a déjà indiqué qu'il réexaminait la situation de ses Casques bleus en Croatie depuis que la victoire croate sur les Serbes de Krajina a enlevé tout sens à leur mandat de « maintien de la paix » dans cette ex-République yougoslave.Deux soldats de l'ONU, un Tchèque et un Jordanien, ont été blessés par des mines au cours du week-end, a par ailleurs indique un porte-parole militaire de l'ONU.le major Tobby Bridge, au cours d'une conférence de presse.Concernant la situation huma- nitaire en Croatie, l'ONU a de nouveau exprimé son inquiétude pour plus de 30 000 réfugiés partisans du dirigeant musulman bosniaque dissident Fikret Ab-dic, qui se trouvent en Croatie et refusent de rentrer chez eux à Velika Kladusa par peur de représailles.Entre-temps, l'offensive diplomatique majeure que les États-Unis s'apprêtent à lancer en Bosnie-Herzégovine pour tenter de régler le conflit dans l'ex-Yougoslavie risque fort de s'enliser à Sarajevo, estiment des diplomates occidentaux.Dès dimanche soir, après une conversation téléphonique entre le vice-président des États-Unis, Al Gore, et le président Izetbe- govic, ce dernier a mis eu garde Washington contre un échange de l'enclave de Gorazde en contrepartie de concessions serbes a Sarajevo.«< Nous ne céderons pas Gorazde même si nous devons faire la guerre pendant 15 ans», a-t-il fermement annoncé à la télévision bosniaque.La visite a Sarajevo du secrétaire d'État adjoint.Richard Holbrooke.qui proposerait, selon la presse, un nouveau découpage territorial comprenant la cession de Gorazde aux Serbes, ainsi qu'un nouveau « schéma institutionnel » avec une confédération entre la Croatie et la VOIR CROATIE EN A2 Vancouver sm à partir ëe T\" 448$ Départs jusqu'au 29 août 'HoaÇxtus 10* aines aéroport Vencowet fturvatvon.Ut *tH éê H0YAL loat Mlfeés.CMtonnément aui Fort lauderdale _™ à partir de Wm 319*1 entra le 14 août et le 11 sept./0L MUER \u2022 RETOUR JWf AGENT «VDM6K dons VARA ccMMMei dî.\"l (\u2022 A2 LA PRESSE.MONTRÉAL.MARD115 AOÛT 1995 m Demain dans La Presse ¦ Michel Robichaud?On connaît le nom.Bien sûr.C'est le couturier québécois des années Beatles, du twist, de l'Expo, des jupes à gogo! Vous savez.le grand monsieur aux yeux bleus, très distingué.Oui.C'est lui.Et aujourd'hui, qu'est-il devenu?On le croit disparu ou recyclé en vendeur de souliers.Erreur.Mister Robichaud est en ville! Au troisième étage d'Ogilvy avec ses robes de bal, ses tailleurs de grand soir cuvée 1995.À lire demain dans le cahier Vivre.Collectes de sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ?à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 9 h à 20 h; ?à Granby: collecte du maire, parrainée par le club Opti- miste, salle du Club de l'âge d'or Princesse, 405, rue York, de 10 h à 20 h 30.Objectif: 625 donneurs; a à Sainte-Sophie: parrainée par le club Optimiste Sainte-Sophie, Pavillon de la jeunesse, 2181, Hôtel-de-Ville, de 14 h 30 à 20 h.Objectif: 150 donneurs.Insolite Tout sur le cochon! Agence France-Presse TRJE-SUR-BA1SE, France ¦ Un groupe de quatre personnes originaires de Sala-gnon, dans les Alpes françaises, a remporté dimanche le 18e concours du cri du cochon qui s'est déroulé à Trie-sur-Baise, place du premier marché aux cochons de France, dans les Pyrénées.Réunie autour de M.René Veyet, l'équipe s'est adjugée le titre grâce notamment à un cri rappelant « très fidèlement la mort du cochon », selon Mme Fernand Augain, co-or-ganisatrice de la « Pourcailha-de », fête de Trie-sur-Baïse cé-lébrant par diverses attractions le porc.Les 15 concurrents, dont un septuagénaire, ont dû participer devant un jury de six personnes à trois épreuves de cris évoquant successivement la naissance, un instant de la vie du cochon et sa mort.Un concours du plus gros mangeur de boudins, prévu dans le cadre de cette manifestation, a dû être annulé, faute de concurrents.InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 220.Croyez-vous qu'un accident comme celui qui est survenu dans le métro de Toronto, vendredi, peut se produire à Montréal ?Si vous croyez que oui.appuyez sur le 1; si wus croyez que non, appuyez sur le 2.Nous vous demandions hier si vous aviez été surpris de la performance du quatuor canadien, composé entre autres de Bruny Surin et Donovan Bailey, qui a remporté Vor au 4 X 100m des Mondiaux d'atWétisme dimanche à Goteborg?À cette question, le pourcentage des réponses obtenues a été : Oui: 11% Non: 89 % Presse Suite dé la Une FUSION_ F ut (on de 16 postes ôe pol Ice recteur Lessard.« Ce qu'on veut faire, c'est regrouper nos forces.Mais on entend maintenir la présence policière dans les quartiers.» Le président de la Fraternité croit quant à lui que les fusions ne feraient que déplacer le problème.« Ça ne modifierait en rien la charge de travail, dit-il.La somme de travail ne disparait pas pour autant.» «c Les exigences en supervision seraient doublées; or, dans cer- taines enquêtes, on nous a fait le reproche qu'il n'y avait pas suffisamment de supervision » poursuit Yves Prud'Homme.À l'heure où le SPCUM doit donc faire face à des compressions importantes, le président de la Fraternité continue de se montrer inquiet à propos de l'effectif décroissant.Il donne l'exemple du quartier Hochelaga-Maisonneuve, où est survenu la semaine dernière l'attentat à la voiture piégée qui a tué un jeune homme et un garçon de 11 ans.Ce district chaud a pourtant perdu une cinquantaine de policiers depuis quel-ques années, note Yves Prud'Homme.?La quotidienne\tà trois chiffres\t826 i Tirage d'hier\tà quatre chiffres\t6651 rr.i ABONNEMENT 285-6911 La service des abonnements est ouvert du lundi eu vendredi de 7 h à 17 h 30 i REDACTION PROMOTION COMPTABILITE Qrendes snnonces Annonces classées 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSÉES lundi su vendredi de S h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements GRANDES ANNONCES Détsittents National, Téié+ Vacances, Voyages Carrières et professions, nomination! PROJET Le projet d'auto d'Hydro ner la moindre précision à ce sujet, secret d'entreprise oblige.Voilà pourquoi, soutient-il néanmoins, le conseil d'administration d'Hydro-Québec a été saisi d'une recommandation de son comité en recherche et déve-loppement pour mandater l'IREQ et son équipe d'une trentaine d'employés dont quelque 25 chercheurs, de lever ces incertitudes.Le comité en question est composé de MM.Yvon Marti- 285-71 ïï\"| 285-6816 I 285-7202 I 285-7306 285-7265 | i i i neau, président du conseil d'Hydro-Québec, Armand Couture, ingénieur et chef de l'exploitation, Simon Paré et Eric Gour-deau, tous deux ingénieurs, et du sous-ministre de l'Énergie, Michel Clair.Le conseil d'Hydro-Québec demande donc à l'IREQ et à son président, Louis Masson, de concentrer leurs efforts sur le moteur-roue, la pièce centrale du concept développé par M.Couture et de lui faire rapport quant aux doutes scientifiques qui persistent à sa réunion de la mi-novembre.Au lieu de voter un budget annuel \u2014 pour la période de juillet 94 à juillet 95 le projet avait reçu dix millions \u2014, on consent à financer les recherches jusqu'en novembre.Après, on verra.Des projections faisaient récemment état que la mise au point du GTC aurait en tout et pour tout nécessité 75 millions de dollars, soit près de deux fois encore les sommes consenties à ce jour.Certains voient dans cette décision l'abandon déguisé du projet.Pour M.Versailles, «c il faut qu'il y ait d'abord moteur-roue pour que le GTC fonctionne ».Ceux qui croient qu'Hydro-Québec ne jette pas l'éponge seront tentés de voir appui à leur thèse dans le mémoire qu'elle a rendu public hier en vue du débat public sur l'énergie.Elle y recommande de « reconnaître que la participation de l'entre* prise à l'essor économique du Québec (passe) davantage par la diversification de ses activités ».Les droits d'exploitation commerciale du moteur-roue inventé par M.Couture sont la propriété d'Hydro-Québec.Malgré des messages répétés laissés à son répondeur, le chercheur n'a pas rappelé La Presse.Précisons qu'il reste au sein de l'IREQ et que, depuis sa démission, le projet de moteur-roue est sous la gouverne de M.Germain.Aucun autre membre de l'équipe n'aurait démissionné, selon M.Versailles.?CAMP Le « camp du changement \u2022 se dit favorise Avant de prendre la route, MM.Landry et Duceppe ont lancé quelques pierres dans le jardin de leurs adversaires politiques, portant des jugements très sévères à l'endroit du Parti libéral du Québec et de sa Commission jeunesse, qualifiant la formation de Daniel Johnson de « coquille vide ».Invité à commenter le congrès des jeunes libéraux de la fin de semaine, où Daniel Johnson a I LA PRESSE est publiée par LA PRESSE.LTEE.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9 Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de LA PRESSE et celles des Iservices de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations ¦ .particulières à LA PRESSE sont également réservés « Envois de publication canadienne \u2014 .Contrat de vanta numéro 0531650 » Port de ratour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.\"RENSEIGNEMENTS 265-7272 J h-1 I I MARDI j 15 AOÛT 1995 | 33-2 CODE DU JOUR Bon rabais de sur le passe-partout FAMILLE de La Ronde! # Passez à l'un des restaurants McDonald's participants pour vous procurer votre bon rabais et emmenez votre famille toute une journée à La Ronde! été amené à dire qu'il réclamait Meech, le vice-premier ministre a déclaré: « C'est assez désolant sur le fond et sur la démarche.On pourrait dire qu'on se console parce que c'est bon pour nous de voir nos adversaires dans le vide idéologique le plus complet.Mais, pour le Québec, ce n'est pas une bonne nouvelle que le grand Parti libéral de la Révolution tranquille, le Parti libéral d'Honoré Mercier, n'ait plus de position constitutionnelle autre que ridicule.» Il a apostrophé le député d'Outremont, Gérald Tremblay, qui a affimé, en fin de semaine.qu'un NON voulait dire un OUI.« En soi, c'est une aberration et, sur le plan historique, comme on a déjà entendu ce couplet et vécu les conséquences catastrophiques, ce n'est pas drôle de voir le Parti libéral mener sa campagne à un niveau aussi bas sur le plan des idées, sur le plan du courage et de la lucidité.» « Nous sommes au coeur de l'avenir du peuple québécois et personne, ni les libéraux ni nous, n'a le droit de ne pas dire aux gens ce qu'on souhaite pour l'avenir », insiste M.Landry.Gilles Duceppe, lui, voit une différence énorme entre la Commis- sion jeunesse du PLQ d'aujourd'hui, et celle du temps de Mario Dumont et de Michel Bissonnette.«Ces gens-la n'étaient même pas au courant, samedi, des résolutions qui allaient être débattues le lendemain.Ce n'est pas sérieux », a-t-il souligné en faisant référence à des interviews rapportées par les médias électroniques de la fin de semaine.Après le Saguenay-Lac-Saint-Jean, la tournée des ministres et députés mettra le cap sur la Côte-Nord, l'Abitibi, la Gaspé-sie et les iles-dc-la-Madeleine (16 août), l'Outaouais et Chaudière Appalaches (17 août), Laval, Québec et l'Estrie, le 18 août.?PHOTO AP Assise parmi les possessions de sa famille, une petite réfugiée attend d'être conduite à Banja Luka.la forteresse des serbes bosniaques, à 160 km au nord-ouest de Sarajevo.Les serbes croates ont été chassés par l'offensive massive du gouvernement croate qui a repris presque tous les territoires occupés II y a quatre ans par les rebelles serbes.PHOTO REUTERS Deux hommes aident une femme âgée, arrivée par bateau de Croatie, comme 600 autres croates expulsés de la forteresse de Banja Luka, à quitter le rivage de la rivière Save.Trois ans d'Intimidation et de nettoyage ethnique ont presque éliminé la totalité des 500 000 non-Serbes qui vivaient à Banja Luka avant la guerre.CROATIE Les Casques bleus quittent la Croatie Fédération croato-musulmane d'un côté et une confédération des Serbes de Bosnie avec la Serbie de l'autre, pourrait se solder par un refus ferme du président Izetbegovic.La diplomatie américaine est revenue au premier plan après l'offensive croate contre les Serbes de Krajina, qu'elle a soutenue, estime un diplomate occi- dental.« Mais les Américains ont fait une erreur majeure en évoquant d'emblée un échange de l'enclave de Gorazde, ce qui est inacceptable pour l'opinion publique bosniaque », poursuit ce diplomate.« Ce plan ressemble à une partition », estime un deuxième diplomate occidental.« Le Bosniaques n'ont confiance qu'en eux-mêmes et leur gouvernement rejettera le plan, je doute que les Américains puissent les contourner.» Hier soir, le Pentagone a re- connu avoir perdu deux de ses quatre avions de reconnaissance sans pilote Predator contrôlant la Bosnie et fournissant des images à destination des services de renseignement.L'un des appareils a été perdu vendredi et l'autre hier, a dit le lieutenant colonel Rick Scott, du Pentagone, ajoutant que le secrétaire à la Défense, William Per-ry, avait ordonné une enquête.Aucune preuve que l'un des appareils ait été abattu vendredi dernier n'a pu être fournie, a indiqué le porte-parole.L'autre ap- pareil a été délibérément détruit hier par les Américains car il perdait de sa puissance après avoir eu des ennuis techniques.« En dépit de ces pertes, nous continuons à disposer de bonnes capacités (de renseignement) dans la région », a-t-il indiqué.Les Predator, munis de caméras et de matériel électronique de reconnaissance, sont manoeuvres depuis le sol à des centaines de kilomètres de distance.Us disposent d'une autonomie de 24 heures et peuvent monter à 8000 mètres d'altitude environ.?McGill souhaite aussi obtenir un deuxième CHU MARC THIBODEAU ¦ La Faculté de médecine de l'université McGill, à l'instar de celle de l'Université de Montréal (UdM), estime que ses besoins justifient la désignation de deux centres hospitaliers universitaires (CHU) plutôt qu'un.La direction de la Faculté, qui travaille actuellement à la mise sur pied d'un CHU regroupant quatre centres hospitaliers existants, souhaite en effet que l'Hôpital général juif se voit accorder ce même statut par le ministre de la Santé et des Services sociaux, Jean Rochon.Selon Abraham Fuks, qui est doyen de la Faculté de médecine de l'université McGill depuis le 1er juin dernier, le rôle que joue l'établissement du quartier Côte-des-Neiges au sein du réseau hospitalier d'enseignement existant justifie d'ores et déjà cette nomination.« Nous sommes clairement en faveur d'une telle reconnaissance, a-t-il indiqué lors d'un récent entretien téléphonique.Cet hôpital est un maillon très important de notre réseau.» En avril dernier, le prédécesseur de M.Fuks, Richard Cruess, avait d'ailleurs adressé une missive qui allait exactement dans le même sens au directeur général de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de Montréal-Centre, Marcel Villeneuve.« En résumé, nous avons évolué à un point tel, indiquait alors M.Cruess, que nous désirons que la fusion de nos institutions (Hôpital de Montréal pour enfants.Hôpital général de Montréal, hôpital Royal-Victoria et Institut neurologique de Montréal) soit désignée comme étant un centre hospitalier universitaire et nous désirons que ce même statut soit décerné à l'Hôpital général juif.» Pour le directeur général de ce dernier établissement, Henri Elbaz, il s'agit du seul dénouement logique.« le vois difficilement comment le ministre pourrait faire autrement », a-t-il indiqué à La Presse en rappelant que l'Hôpital général juif répond pleinement aux critères définis par le ministère de la Santé et des Services sociaux pour l'obtention d'un statut de CHU.Selon M.Elbaz, l'importance de la production scientifique de son hôpital, ainsi que l'abondance des fonds de recherche obtenus auprès des organismes externes de financement \u2014 près de 20 millions de dollars par année, dit-il \u2014 sont deux autres raisons qui justifient cette nomination.Le réseau hospitalier de l'université anglophone, contrairement à celui de l'UdM, n'a pas encore fait l'objet d'une intervention du ministre Rochon, qui, en vertu de la Loi 120, a le dernier mot dans la nomination des CHU.mar Atlons
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