La presse, 6 octobre 1995, Cahier A
[" 7050 JEAN-TALON BinftOBtNfmmMu 352-1010 VI Nikon ^ I > t \\ I I I / V / * I > O I M I V < > I UNI III'.1 : le plus grand ouotidifn français 0 amérique GUESS JEANS MONTRÉAL, VENDREDI 6 OCTOBRE 1995\t1110 ANNÉE No 342\t58 PAGES, 4 CAHIERS\tIles delà-Madeleine 1 $ 60^ Taxes en sus \t\t\t Météo & I La STCUM envisage de hausser Directeur Averses dispersées, venteux max 14 / min 11 page S16 Monde Les armes vont se taire en Bosnie mardi page 85 Le pape exhorte l'ONU à élaborer un droit des nations page B 5 Girerd WOMOMW\u20ac Index Annonces classées \u2022 Immobilier\tB6 à B8 \u2022 marchandises\tB8 \u2022 emplois\tB8, B9 \u2022 automobile\tB9.B10.C9 - propositions d affaires\tC9 Arts et spectacles\tA12àA18 - horaires-spectacles\tA16 - télé-horaires\tA12 Avis légaux\tC11 Bandes dessinées\tB10 Bridge\tC9 Décès\tC10 Économie\tC1àC8 Éditorial\tB2 Êtes-vous observateur?B6\t Horoscope\tB8 informatique\tA10 Le monde\tB5.B11 Loteries\tA9 Mots croisés\tB9 Mot mystère\tB8 politique\tBi_B4 Tabloïd Sports\t - Roùert Duguay\t86 ses tarifs et de réduire le service £5 CLAUDE V MARSOLAIS Les rames de la ligne de métro no 2, qui font le trajet de Henri-Bourassa à Côte-Vertu, seront amputées en soirée de plusieurs wagons les jeudis et les vendredis, et toute la journée durant les week-ends.En outre, la fréquence de passage sur toutes les lignes devrait passer de trois minutes à trois minutes et demie aux heures de pointe et de sept à sept minutes et demie en période calme.On abolira également 11 lignes d'autobus la nuit.Voilà en gros les modifications que la STCUM s'apprête à entériner pour boucler son budget de l'année 1995 ainsi que dans ses prévisions budgétaires pour Tannée 1996.De plus le conseil d'administration de la STCUM jongle avec deux hypothèses d'augmentation des tarifs pour l'an prochain : soit une forte augmentation dès le début de janvier de l'ordre de quatre à cinq pour cent ou deux augmentations de même ampleur en janvier et juin 1996.C'est ce que La Presse a appris de plusieurs sources différentes, mais directement impliquées dans le dossier du transport en commun.Un membre du conseil d'administration de la STCUM, M.Paul Blier, a admis que la STCUM s'engageait dans une période de rationalisation de ses opérations qui risque de s'étendre sur quelques années.L'an prochain, la contribution des munici- palités de l'Ile de Montréal au budget de la STCUM passera de 297,7 millions à 294,7 millions, soit une diminution de trois millions de dollars.Or, la STCUM doit absorber l'an prochain une hausse de 10 millions au chapitre des conventions collectives de ses employés et une augmentation de 2,6 millions à son service de la dette.De plus, on ne connaît pas encore très bien les effets du désengagement du ministère des Transports du financement du transport en commun et des lignes de trains de banlieue.On comprend mieux donc les maux de tête des membres du conseil d'administration qui sont dans l'obligation de VOIR STCUM EN A2 TERRIBLE COLLISION SUR LA 13 PHOTO PIERRE MCCANN.La PfWSe Le chauffeur d'un camion chargé de ferraille a embouti hier matin une cantine mobile de la compagnie La Cantinière, tuant son conducteur, Cordle Hunter, âgé de 57 ans, de Vaudreuil.L'accident s'est produit vers4h4S, sur l'autoroute 13, à la hauteur de Côte-de-Uesse.Sous la force de l'Impact, le lourd chargement du camion s'est déversé sur la chaussée et les deux véhicules ont pris feu après une explosion.Le chauffeur du camion appartenant à la compagnie Les Aciers associés a été soigné pour un choc nerveux, m À lire en page A3 pnson de sorel victime des Hells ?MARC THIBODEAU es enquêteurs de l'escouade d'élite formée pour mettre un terme à la guerre des motards se sont rendus hier à Tracy afin de faire toute la lumière sur un incendie suspect, qui s'était déclaré en après-midi à la résidence du directeur adjoint du centre de détention de Sorel» André Gagnon.Les flammes, qui ont pris naissance vers 14h dans le sous-sol de l'immeuble situé au 2127, rue du Parc, ont été contrôlées en moins d'une demi-heure par les pompiers appelés de toute urgence.Le sous-sol de l'immeuble a malgré tout été ravagé par l'incendie, survenu en l'absence de M.Gagnon et de sa femme.D'importants dommages causés par l'eau et la fumée ont atteint l'étage supérieur.Les autorités estimaient hier que cet incendie était, selon toute probabilité, d'origine criminelle, puisque l'une des fenêtres du sous-sol a été fracassée.Si l'hypothèse devait se confirmer, M.Gagnon serait en fait le deuxième employé du centre de détention de Sorel à subir une telle « attaque » puisque la directrice de l'établissement, Nicole Ques-nel, avait vu sa maison de Saint-Lambert dévorée par les flammes en juin dernier.Et c'était un incendie criminel.Plusieurs regards s'étaient alors tournés vers Maurice « Mom » Boucher, grand patron des Hells An-gels dans la région montréalaise, incarcéré à l'époque au centre de Sorel.Le motard, qui purgeait une peine de six mois pour possession d'armes à feu, s'était plaint à plusieurs re- firises de la cuisine de 'institution sorelloise.11 voir prison en a2 Cinq députés du Bloc renoncent au régime de pensions d'Ottawa Ce geste indique que leur carrière fédérale pourrait être brève CHANTAI HÉBERT du bureau de La Presse OTTAWA n cachette, sans en souffler mot à personne, cinq députés du Bloc québécois ont rompu la consigne de leur parti et renoncé il y a quelques semaines au lucratif régime de pensions du gouvernement fédéral.Dans un geste qui indique qu'ils n'entendent pas poursuivre plus longtemps qu'il ne le faut une carrière fédérale advenant un NON au référendum, les députés Antoine Dubé, Fran-cine Lalonde, Pierre Brien et Paul Crête, notamment, ont suivi l'exemple du Parti réformiste et d'une poignée de libéraux et saisi l'occasion, offerte une seule fois aux députés actuels, de renoncer pour toujours aux avantages du régime de retraite fédéral.Tous élus pour la première fois aux élections de 1993, au- cun d'entre eux n'était encore admissible au régime.Il faut passer six ans à la Chambre des communes pour y avoir droit, ce qui signifie, par le fait même, qu'il faut avoir brigué avec succès au moins deux fois les suffrages au fédéral.Mais, malgré la volonté maintes fois exprimée par son chef de ne pas voir le Bloc québécois s'éterniser aux Communes au- voir députés en A2 La « marraine du cartel de Cali » arrêtée la main dans le sac ANDRÉ CED ILOT I ortie de prison il y a à peine 18 mois, Cécilia Inès Barbosa-Hernandez, 48 ans, connue comme « la marraine du cartel de Cali » à Montréal, est de nouveau derrière les barreaux à la suite d'une transaction de 10 kilos de cocaïne qui devait lui rapporter 440 000 $.La célèbre trafiquante d'origine colombienne et son principal associé, Ricardo Libreros, 34 ans, ont comparu hier, en Cour du Québec à Montréal, sous six chefs chacun de possession et trafic de cocaïne.Des accusations de complot devraient s'ajouter sous peu, affirme la Gendarmerie royale du Canada ( GRC ) dans un communique Les deux prévenus ont été arrêtes mercredi soir, au moment de conclure l'importante vente de drogue avec un agent double attaché à l'escouade spéciale \u2014 projet CHOC \u2014 formée de policiers de la GRC et de la police de la Communauté urbaine de Montréal ( CUM ).C'était la troisième fois depuis juillet qu'Inès Barbosa et son bras droit tombaient dans le piège des policiers.Les deux autres achats étaient de moindre importance puisque les trois saisies totalisent environ 12 kilos de cocaïne.Chef d'une des principales « familles » colombiennes de la drogue à Montréal, Inès Barbosa avait écopé cinq ans de pénitencier en mai 1992 pour avoir importé 17 kilos de cocaïne.Elle a repris sa liberté en mai 1994, après deux années d'incarcération.À cause de ses importants contacts en Colombie, Mme Barbosa se faisait appeler « la mar- voir CAU en A2 r\t \u2022i II.\t mes Barbosa oui ?NON ?référendum 95 ¦ Parizeau accuse les gens d'affaires pour le non de « cracher » sur les Québécois ¦ Un langage de bas étage ».dit Johnson Beaudoln sème l'Inquiétude à valcourt Chevrette accuse Power de noyauter le non Chrétien nie avoir tendu un piège à Parizeau Pas question de représailles contre Bombardier Le non pulvérise le OUI au collège Champlaln Page Ht P3geB4 Ecart substantiel entre les prix des vins en Ontario et au Québec JACQUES BENOIT Les prix des vins vendus par la SAQ dans ses succursales ordinaires dépassent immanquablement, dans bien des cas de 20, 30, ou parfois même 40%, les prix que demande la Régie des alcools de l'Ontario ( RAO ) pour les mêmes produits, montre un relevé fait par La Presse.Bordeaux blancs et rouges, beaujolais, champagnes, vins chiliens ou américains : tous coûtent à l'heure actuelle plus cher au Québec 1 Très variable, l'écart n'est par exemple que de 7,5% dans le cas de l'Orvietto Ruffino.d'Italie, vendu 10$ au Québec contre 9,30 S en Ontario.Alors qu'il atteint le niveau record de 44% le Riesling Cave d'Obcrnal.Son prix : 10,20 $ seulement dans la province voisine, comparativement à.14,70 $ au Québec 1 «C'est sur que c'est moins cher.Il y a toujours eu un écart historique d'environ 15%, en pondérant, compte tenu des volumes et des différents niveaux de la gamme », disait hier à ce sujet M.Claude Marier, vice-président aux relations publi-I ques et aux affaires administratives de la SAQ.La principale raison de cette différence substantielle : la marge bénéficiaire que prend l'Ontario sur les vins est beaucoup plus modeste que celle du Québec.Et, soit dit en passant, calculée et établie de façon très différente de celle du Québec.D'autre part, plus les vins sont de qualité modeste, plus l'écart.est grand.Ainsi, un petit vin vendu par le producteur 30$ la caisse aux deux monopoles d'État coûtera au détail 9,60 $ au Québec, comparativement à 8,05 $ en Ontario, soit un écart de 19,2%, montrent des calculs effectués pour le compte de La Presse par la maison Charton-Hobbs, qui représente au Québec et dans les autres provinces de nombreux producteurs de l'étranger.Si le prix de gros monte ;i 50$.l'écart est un peu moindre ( 181.), avec un prix de détail de 13,40$ au Québec et de 11,35 $ en Ontario.Enfin, l'écart rétrécit davantage et tombe à cinq pour cent dans le cas du vin vendu par le fournisseur au prix de gros de 100$ la caisse, que le consommateur québécois paiera en bout de ligne 20,60 $ la bouteille contre 19,60$ en Ontario.Autre élément qui joue, mais moins : le taux de change utilisé par les deux monopoles pour l'établissement de leurs prix de détail diffère pour le franc français et est en ce moment nettement plus élevé au Québec ( 28,73 cents ) qu'en Ontario ( 26,75 cents ).Des exemples Tout ceci se répercute donc sur les prix des vins.Vin rouge réputé pour son potentiel de vieillissement, et vendu ici à ce qui peut sembler un prix très correct ( 13,95 $ ), le Cabernet Sauvignon Anti-guas Réservas Cousino Macul, du Chili, coûte ainsi beaucoup moins cher en Ontario, soit 10.60$, ou 31,6% de moins Même chose pour les petits bordeaux rouges, tels que ce classique qu'est le Mouton-Cadet, dont le prix est de 19,6% inférieur en Ontario : à savoir 12,25$, compare à 14.70$ à la SAQ.L'écart est plus prononcé VOIR ÉCART en A? A 2.LA PRESSE.MONTREAL.VENDREDI 6 OCTOBRE 1995 Demain dans La Presse Dossier Le boulet de la dette ¦ À ne pas manquer demain dans La Presse, la série Le boulet de la dette de Miville Tremblay.Lauréat de la prestigieuse Bourse Atkinson, notre Journaliste a interviewé plus de 175 financiers dans 21 villes à travers le monde.La dette publique du Québec et du Canada financée par les étrangers : comment et pourquoi.À lire dans La Presse.Collectes de sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : Q à Montréal : Centre des donneurs de sang, Centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine ), de 9 h à 17 h ; Q à Montréal : Université du Québec à Montréal avec la collaboration du Club social du personnel de l'UQAM, La Grande Place» Pavillon Judith-Jasmin, 1455, rue Saint-Denis, de 9 h 30 à 15 h 30.Objectif s 125 donneurs.La supergrille de l'automne ¦ Si vous partez pour le dernier long week-end avant Noél, assurez-vous que, dimanche, on vous achètera La Presse car la supergrille sera dans le cahier des Sports.Comme toujours, elle est très près de l'actualité, comme toujours il faut faire attention aux pièges, comme toujours il faut y penser quand on ne trouve pas dans le dictionnaire et, comme toujours, il ne faut rien prendre pour acquis.If I I I ; 1» 8 040 738$ Merci! Centraide du Grand Montréal 493.rue Shertorooto Ouest MonWÉ (Québec) H3A1B6 tel.: (514) 288-1261 La valeur de votre don La valeur d'un don à Centraide : 222 organismes communautaires qui répondent aux besoins des plus démunis dans la grande région de Montréal.LE DON DE CHANGER LES CHOSES InfoBref Bell Vous foulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 220.Suivez-vous avec intérêt ce qui se dit et s'écrit sur le débat référendaire?Si OJ.Simpson vous invitait à souper chez lui, accepteriez-vous?À cette question posée hier, le pourcentage de réponses obtenues a été : Oui: 5?/o Nom 43% L.i Presse La quotidienne\tm trots crwires\t331 Tirage d'hier\tà quatre chiffres\t6646 ABONNEMENT i i 285*911 \u2022st ouvert du hindi au vendredi de 7 h * 17 h 00 RÉDACTION 285-7070 PROMOTION 205-7100 COMPTABILITE ANNONCES CLASSÉES Mi ou mmêmë oa S h M à 17 h Décès, remerciements GRANDES ANNONCES Détaillants National Té4é+ Vl Carrtatai at profasatona» 285-71il! 2854818 I 285-7202 I 285-7308 285-7288 | i i i i-i la presse est rjubtée par LA PRESSE.LTÉE.7.rue Sant-Jacques.Montréal H2Y1K9 Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de la pk£sse et certes des services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations particulières à la presse sont également réservés.« Envois de publication canadienne \u2014 Contrat de vente numéro 0891860 » Port 4» retour fJMBft (USP8003692) Champtam N.Y.12018-1518.RENSEIGNEMENTS 285-7272 00405 ! i CODE OU JOUR 40-5 I I ! -1 I VENDREDI J 6 OCTOBRE 1995 | II LES ANNONCES CLASSÉES 285-7111 * 0 Camion fou rue Salnt-Deni PHOTO D\u20acNtS COURVlLUc.LA PRESSE Un camionneur qui circulait en direction sud sur la rue Saint-Denis a percuté de plein fouet hier, vers 17 h 50, deux commerces de la populaire artère.En arrivant à l'Intersection de la rue Duluth, le conducteur, dont les freins ont lâché, a dirigé avec l'énergie du désespoir son véhicule vers la gauche avant de terminer sa course, miraculeusement sans emboutir un seul des nombreux piétons présents.Il a dû être retiré du camion à l'aide de pinces de décarcératlon avant d'être transporté à l'HôtehDleu de Montréal, où on devait le soigner pour une légère blessure au genou gauche.Migrations et sida : la levée d'un tabou PARIS ¦ Après des années de silence, une équipe de médecins vient de lever un tabou, en reconnaissant publiquement qu'il existe « une forte corrélation » entre l'infection par le virus du sida et les mouvements de population à travers le monde, dans un point de vue publié récemment par la revue médicale britannique The Lancet.Ce délicat sujet sera au centre de la première conférence européenne sur la médecine tropicale, qui se tiendra à Hambourg ( Allemagne ) du 22 au 26 octobre.Les auteurs du texte adressé au Lancet \u2014 étayé par plusieurs études menées en Afrique \u2014 abordent cette question avec une extrême prudence : \u20ac beaucoup d'entre nous ont longtemps préféré rester silencieux sur ce problème de peur de voir leurs analyses dénaturées et transformées en arguments en faveur d'un dépistage de masse ou d'expulsions », soulignent-ils.« Mais, ajoutent-ils» le silence a cessé d'être une option.Les migrations de population sont devenues un thème central du débat et notre devoir est de nous engager dans la discussion pour l'empêcher de tourner à la xénophobie ».Suite de la l >m STCUM nés oc do présenter des prévisions budgétaires avant le 1er novembre.En 1996, la dette à long terme de la Société de transport doit faire un bond de 465 millions à 532 millions et elle ira en augmentant jusqu'en Tan 2000.À ce sujet, M.Blier a expliqué qu'il fallait rajeunir le parc d'autobus puisque les vieux bus de 16 ans construits par MCI étaient devenus extrêmement onéreux à entretenir, et poursuivre la réfection des tunnels du métro et de l'équipement.D'autres sources signalent que la STCUM pourrait retarder l'ouverture du métro car l'électricité représente le coût le plus élevé dans les opérations.Les usagers qui demeurent près de la fin d'une ligne d'autobus seront peut-être appelés à marcher quelques minutes de plus pour rejoindre l'arrêt d'autobus le plus près car les services planifient la réduction des longueurs des circuits.La réduction combinée de différents services aura un effet sur le nombre d'heures supplémentaires que la STCUM doit payer.L'objectif est de le réduire à sa plus simple expression.Ce nombre est présentement de 50 000 par an.M.Paul Blier note qu'à Toronto, la carte mensuelle vient de passer de 55 à 78 S par mois à cause des réductions dans les programmes de soutien au transport en commun du gouverne- ment Harris.Il espère que les efforts de rationalisation de la STCUM empêcheront une ponction aussi foudroyante sur la tarification.De son côté, le directeur de Transport 2000, M.Normand Parisien, craint que les diminutions de service et la baisse du budget de promotion de la STCUM donnent un coup fatal au plan de relance mis sur pied, il y a deux ans, pour augmenter l'affluence.a semble qu'il ne prisait guère, en particulier, le « pâté chinois » régulièrement servi aux détenus.Bien que les forces de l'ordre aient refusé d'attribuer officiellement une quelconque responsabilité à « Mom » Boucher dans ce premier incendie, il avait été transféré peu de temps après à l'institution pénale de Co-wansville afin de finir de purger sa peine.À la SQ, le porte-parole refusait évidemment hier de préciser si l'incident à la résidence de M.Gagnon pouvait avoir de telles origines.« Il est beaucoup trop tôt pour savoir si les motards ont quelque chose à voir avec ça », a indiqué l'agent Lucie Boit.Qu'il y ait eu « vengeance » ou non, il apparaît évident que M.Gagnon n'a guère apprécié l'expérience.« Disons que ça se replace tranquillement», a-t-il lancé lors d'un bref entretien téléphonique accordé à La Presse, en soirée.Il a carrément refusé, par ailleurs, de révéler s'il avait effectivement connu des démêlés avec Maurice « Mom » Boucher et s'il s'agissait, selon lui, d'un acte at-tribuable à cet influent membre des Hells Angels.« |e n'ai pas de commentaires à faire.Adressez-vous à la Sûreté du Québec pour tout renseignement supplémentaire », a-t-il tonné.Son beau-père, Paul-Émile loi y, chez qui M.Gagnon avait trouvé refuge avec sa femme, a souligné à ce titre que son gendre avait l'habitude d'être « passablement discret sur ses affai- Et qu'il n'avait jamais eu à subir un autre incident similaire au cours des quelque 20 ans de vie professionnelle qu'il a consacrés à l'établissement de Sorel.Un ami de longue date de M.ÉCART substantiel entre Ontario et au Québec lot prix dot avec le Bordeaux Château Bonnet, dont le prix est aujourd'hui de 32% plus élevé au Québec à 17,15$ la bouteille, contre 13$ seulement à la Régie des alcools de l'Ontario.Autre exemple : les champa-gnes, qui coûtent depuis plu- Gagnon, Daniel Tremblay, a confirmé pour sa part que le stoïcisme caractéristique du directeur adjoint avait été quelque peu ébranlé par l'incendie.« Je l'ai vu brièvement cet après-midi et je peux vous dire que ça l'inquiétait beaucoup.Il ne s'attendait jamais à vivre quelque chose du genre.»Q sieurs années les yeux de la tête, mais dont les prix sont beaucoup plus doux dans la province voisine, le plus fort écart observé concernant le Pol Roger non millésimé, dont le prix est de 31.25$ là-bas, comparativement à 40 $ au Québec, soit 28% de plus.Vedette maintenant bien établie au Québec, enfin, le Veu-ve-Cliquot y est vendu à un prix de 20% plus élevé qu'en Ontario : 48,75 $, versus 38,15 $ dans la province de Mike Harris.?DÉPUTÉS otma do ponsJons crottawa delà d'un mandat, 42 députés élus sous la bannière de Lucien Bouchard il y a deux ans ont quand même maintenu leurs noms sur la liste des bénéficiaires éventuels du régime.Pour éviter d'ouvrir avant le référendum un débat potentiellement explosif à l'interne sur son avenir, le Bloc québécois préconisait cette ligne de conduite à tous ses membres.Parce que leur geste, autre* ment fort logique, allait à contresens de cette directive, alors que leurs collègues des autres partis ne se sont pas gênés pour afficher leur position, très populaire aux yeux de bon nombre d'électeurs, les députés du Bloc ont agi avec une telle discrétion que seul le bouche-à-oreille a permis d'identifier quatre d'entre eux.Selon les règles du Conseil du Trésor, de tels renseignements sont confidentiels à moins que le principal intéressé ne les divulgue.Cet épisode, jusqu'à présent secret de la vie du Bloc québécois, en dit long sur le climat incertain dans lequel évolue actuellement la formation de Lucien Bouchard.À un peu plus de trois semaines du vote référendaire et avec des sondages peu prometteurs pour la souveraineté, la plupart des députés bloquistes ont le sentiment qu'ils pourraient approcher de l'heure des choix.Lucien Bouchard lui-même projette comme rarement auparavant l'image d'un homme préoccupé, voire même coincé.Au cours d'un point de presse récent, le chef du Bloc québécois a littéralement explosé quand un journaliste anglophone lui a posé une question délibérément provocante.Selon plusieurs sources, certains de ses députés lui ont demandé il y a quelques jours d'arborer une mine plus ré\" jouie lors de ses apparitions publiques.Autre symptôme du vague à l'âme bloquiste, diverses person- nes dans l'entourage immédiat du chef du Bloc québécois laissent entendre que ses alliés pé-quistes ont embelli la réalité po-litique l'été dernier pour entraîner Lucien Bouchard sur la pente référendaire.À les entendre, le chef souverainiste se serait fait enrôler dans la campa-ge actuelle a partir de fausses pistes de succès.Devant l'hypothèse d'une victoire du NON, le Bloc québécois se scinde en trois groupes : ceux qui voudraient partir le plus rapidement possible, ceux qui s'en iront dès le déclenchement des prochaines élections et ceux qui aimeraient bien trouver une nouvelle vocation susceptible de rendre permanente la présence du Bloc à Ottawa.Lucien Bouchard est dans le premier camp.Il l'a souvent laissé entendre.Si le NON l'emporte clairement le 30 octobre, il n'est pas enclin à finir le mandat en cours.Des membres-clés de son entourage, à commencer par son chef de cabinet Gilbert Charland, ont l'intention de mettre à exécution d'ici la fin de l'année des projets de départ arrêtés de longue date.Personne ne croit que le chef bloquiste reconstruira son équipe et certains avancent qu'il pourrait bien entreprendre 1996 dans d'autres fonctions.Dans sa foulée, d'autres députés, estime-t-on, saisiraient la première occasion de cesser de faire la navette entre leur comté et Ottawa.Ceux qui peuvent compter sur des revenus indépendants ou sur une pension sont les premiers candidats au départ.Selon plusieurs députés, le leader parlementaire du Bloc, Michel Gauthier, serait intéressé à assurer la relève et à piloter ceux qui voudront rester pour faire la deuxième moitié du mandat actuel, voire même au-delà.Mais la formation souverainiste aura alors vraisemblablement son titre d'opposition officielle.Le Parti réformiste n'attend que les premiers départs pour faire valoir sa supériorité numérique et ce statut qu'il convoite depuis les dernières élections fédéra les.Q CALI La ¦ marralno du cartol do CaU \u2022 orrê- raine du cartel de Cali ».Elle travaillait en étroite collaboration avec l'ancien trafiquant Jai-ro Garcia, rentré dans son pays à la fin des années 80, après son acquittement dans une affaire de contrebande de cocaïne.Elle maintenait également des liens serrés avec l'ancien policier de la GRC, (orge Leite, qui a remis sa démission en catastrophe et fui au Portugal après qu'on eut découvert qu'il jouait double jeu, en mai 1991.Quelques jours plus tôt.le cri- minaliste Sydney Leithman était tombé sous les balles d'un tueur, à Mont-Royal.Non seulement Me Leithman était-il l'avocat de Mme Barbosa et des trafiquants colombiens montréalais, mais il était aussi le « représentant » de Garcia à Montréal.Fort influente, Inès Barbosa avait giflé le réputé avocat devant plusieurs membres de son gang, lors d'une réunion dans un restaurant du centre commercial Rockland.L'assassinat de Me Leithman, en mai 1991, a été suivi un an et demi plus tard du suicide de l'inspecteur Claude Savoie, de la GRC.Les deux hommes, ont démontré les enquêtes, s'échangeaient de précieuses informa- tions et beaucoup.d'argent.Le meurtre de l'avocat n'a jamais été éclairci.À cause du secret qui a entouré toutes les enquêtes de la GRC et de la police de la CUM, on n'a jamais su les dessous de toutes ces histoires sensationnelles.Pourquoi Me Leithman a-t-il été éliminé ?Jusqu'où allaient ses liens avec Inès Barbosa?Les liens entre Mme Barbosa et (orge Leite ?À quel point l'inspecteur Claude Savoie était-il compromis ?Combien d'enquêtes les deux policiers ont-ils fait échouer ici et ailleurs dans le monde ?Une chose est sûre, Mme Barbosa n'avait plus autant d'influence.Depuis sa sortie de pri- son, elle tentait manifestement de remettre à flot son « réseau familial » à Montréal.Les enquêteurs l'avaient dans leur collimateur depuis le printemps.Selon les informations obtenues, elle avait beaucoup à faire pour retrouver sa réputation puisqu'elle avait contracté des dettes de plusieurs millions de dollars envers le cartel de Cali, durant ses années de gloire.Comme bon nombre d'immigrants sud-américains, Inès Barbosa est arrivée au Québec au début des années 80.Après avoir occupé de petits emplois et obtenu sa citoyenneté canadienne, elle s'est lancée dans le trafic de drogue avec des membres de son entourage.Q \\ * 0065385000014 6 OCTOBRE 1995 A 3 Police de quartier : une réduction de budget déguisée, dit le président de la Fraternité JEAM-PAUL OmmOMHlAU_ ¦ Le président de la Fraternité des policiers de Communauté urbaine de Montréal, Yves Prud'Homme, n'endo6se pas le modèle actuel de police de quartier que propose le directeur Jacques Duchesneau.Parlant devant quelque 170 moniteurs et délégués de ce syndicat regroupant 4090 policiers réunis en congres à Saint-Sauveur, M.Prud'Homme a précisé que, selon lui, le projet recèle des embûches « que nous avons encore peine à nous imaginer et constitue dans sa forme actuelle une coupure de budget déguisée sous la forme d'une réorganisation du travail ».« Si les policiers, poursuit-il, ont dit oui à un changement lors de La signature de leur dernière convention collective, il ne faut pas croire qu'ils ont consenti à un sabordage de tout ce qu'ils ont pris des années à construire.Si le Les policiers réclameront une hausse de salaire de 7 % JKAfi-PJUIL CHAKBOMNEAU ¦ Les prochaines négociations pour le renouvellement de la convention collective de travail des policiers de la Communauté urbaine de Montréal s'annoncent ardues car la Fraternité demande pour 1996 une hausse de salaire de sept pour cent pour ses membres.L'organisme ne veut pas que les policiers de l'Ile de Montréal deviennent les mieux payés au Québec, mais seulement qu'ils récupèrent un manque à gagner consécutif au gel des salaires décrété par Québec lors des deux dernières années.Dans leurs demandes, qui doivent être déposées la semaine prochaine, les policiers de la CUM réclament également des primes pour le travail en week-end, pour les lieutenants et pour l'ancienneté.Ils veulent aussi voir réduit le nombre d'heures travaillées à chaque semaine.Pour ce qui est du travail de fin de semaine, on demande une prime de 10 % basée sur le salaire accordé à un agent de première classe, soit celui qui est au maximum de l'échelle salariale.Cette revendication touche tous les policiers puisque leur calendrier de travail est établi de façon à ce qu'ils soient en devoir le week-end à tour de rôle.Primes On veut aussi que les policiers aient droit à des primes de 0,5 % après cinq ans de service, 1 % après 10 ans, 2 % après 20 ans et 3 % après 30 ans.Les demandes syndicales visent aussi à ce que tous les lieutenants de gendarmerie et ceux des enquêtes judiciaires reçoivent une prime de 10$ par semaine.De plus, on demande que l'employeur paye les frais d'avocats lorsqu'un policier est accusé au criminel.On réclame aussi qu'un policier suspendu de ses fonctions reçoive son plein salaire.La convention collective des policiers de la CUM prendra fin le 31 décembre prochain.changement et le progrès se limitent à rogner sur la qualité de vie au travail» il faudra peut-être revoir certains engage-ments que nous avons pris.Il ne serait pas question que les acquis de notre convention collective servent à financer la réforme du Service de police de la CUM.« Le projet actuel de police de quartier que propose la direction du service fait référence à des modifications majeures des conditions de travail des policiers, conditions durement négociées sur une période de plus de 20 ans.Il ne saurait être question de mettre ces acquis en jeux pour satisfaire les besoins passagers de certains.Le bouleversement que causerait son implication dans sa forme actuelle nous ra- Yves Prud'Homme mènerait à l'époque que certains de vous se rappellent encore : l'intégration des forces policières de 1972.» M.Prud'Homme a terminé sur le sujet de la police de quartier en disant : « Pouvons-nous nous payer le luxe de faire preuve d'une confiance aveugle, de faire front commun dans cette entreprise de réorganisation de notre service ?Poser la question, c'est y répondre ! Je crois que non ».Lune de miel terminée.Au début de son allocution lors de l'ouverture de cette réunion de trois jours, dont le thème est Une police en devenir, M.Prud'Homme a rappelé à ses collègues que, lors de son assermenta-tion, M.Duchesneau avait promis « du changement, beaucoup de changement » et que plusieurs avaient salué ses interventions et que d'autres, dont lui, avaient dit : « Attendons nous verrons bien.Depuis lors, que s'est-il véri- tablement passé, où en sommes nous ?» Pour la Fraternité, M.Duchesneau, qui sera bientôt en poste depuis deux ans, est loin d'avoir rempli ses promesses.« L'exercice de partenariat, souligne M.Prud'Homme, n'a pas eu les résultats auxquels la Fraternité s'attendait.L'expérience nous a démontré que la définition du partenariat de la direction actuelle est différente à certains égards de la nôtre.Le syndicat ne peut et ne doit pas être qu'un simple agent de communication dont le travail se résumerait à aider l'employeur à faire accepter l'inacceptable aux syndiqués.Un véritable partenariat, ce n'est pas de proposer un modèle de réorganisation unique avec l'inscription : \"C'est à prendre ou à laisser**.Il ne saurait être question qu'un ou l'autre des partenaires soient inféodés ou encore limités dans le rôle que ses obligations lui dictent de jouer.» PHOTO PIERPE McCANN.La À quelques mètres de l'entrée du tunnel Côte-de-Uesse.les morceaux de ferraille jonchent la chaussée, côtoyant les carcasses calcinées du camion et de la camionnette.Un poids lourd démolit une cantine mobile sur la 13 : un mort ¦ Un homme de 57 ans a péri hier matin après que la cantine mobile qu'il conduisait eut été emboutie par un camion chargé de ferraille sur l'autoroute 13 à la hauteur de Côte-de-Lies-se.Le conducteur du camion s'en est tiré avec un choc nerveux.La victime est Gordie Hunter, 57 ans, de Vaudreuil, qui était au service de La Cantinière.Quant au chauffeur du camion, dont l'identité n'a pas été révélée, il a pu regagner son domicile après avoir été traité à l'Hôpital général de Lachine.L'accident s'est produit vers 4 h 45 quand le poids lourd a violemment frappé l'autre véhicule, le brisant en deux.Sous la force de l'impact, la boîte de la cantine a été projetée sur l'autre voie de l'autoroute alors que la cabine restait accrochée au camion et que les deux véhicules prenaient feu.Ils ont fini leur course à une vingtaine de mètres du tunnel Côte-de-Liesse, qui suplombe la piste d'atterrissage 24 de l'aéroport de Dorval.On n'a pu encore établir avec certitude si la cantine mobile était arrêtée ou si elle roulait au moment de la collision.Selon toute vraisemblance, le conducteur de la cantine mobile a été tué sur le coup, compte tenu de la violence de l'impact.Selon l'agent Michel Brune t, du Service des relations publiques de la Sûreté du Québec, il n'aurait d'ailleurs pu s'en sortir, étant resté coincé à l'intérieur de sa cabine enflammée.L'accident a sérieusement perturbé la circulation dans le secteur de la route 13 pendant presque toute la journée.Si la circulation sur la section de la route 13 en direction sud a pu être rétablie au ralenti sur deux voies, vers 11 h 40, la section nord, elle, est demeurée fermée jusque vers 16 h, les employés du ministère des Transports finissant de ramasser les derniers morceaux de ferraille et de nettoyer la chaussée.De leur côté, les autorités de l'aéroport de Dorval ont dû interrompre toutes les approches vers l'aéroport durant plusieurs minutes à cause de la fumée qui s'échappait du brasier.L'agent Michel Brunet a précisé hier à La Presse que les restes des deux véhicules seront soumis à une analyse pour tenter de déterminer les causes de ce dramatique impact.La cantine mobile avait-elle ses feux arrière allumés avant l'impact ?Le gros camion transportait-il ou non une charge excessive au moment de l'accident ?L'enlèvement raté pourrait n'être qu'un a La police ne trouve pas de lien entre les deux cas d'agression dans Rosemont MARC THIBODEAU ¦ La police de la CUM est convaincue qu'il n'existe pas de liens entre les deux agressions rapportées cette semaine contre des fillettes du quartier Rose-mont, dans l'est de Montréal.Selon l'inspecteur-chef Jean Ostiguy, qui chapeaute la brigade des agressions sexuelles, il existe en effet des différences de taille entre les deux cas.En soirée hier, de nouveaux développements dans l'enquête permettaient même à la police de douter de la véracité des informations fournies par les en- fants qui affirmaient avoir été approchées mercredi dernier par deux individus voulant kidnapper une fillette.En fait, les enquêteurs n'écartaient pas la possibilité que cette dernière histoire ait été inventée de toute pièce.Quoi qu'il en soit, les forces de l'ordre ont cru bon tenir une conférence de presse, en milieu d'après-midi, au cours de laquelle l'inspecteur-chef Ostiguy a indiqué que la principale différence entre les deux cas était le degré de violence qu'auraient manifesté les agresseurs pour entraîner les adolescen- a Lors de l'incident supposé de mercredi, une tentative ratée d'enlèvement, les enfants soutiennent que les suspects sont sortis en courant de leur véhicule, l'un d'entre eux avec un couteau à la main, afin d'empoigner une fillette et tenter de la contraindre à monter dans leur véhicule.« Lundi, l'agresseur a plutôt opté pour des subterfuges afin d'inciter la victime à prendre place dans sa voiture.Normalement, ce type d'individu est moins violent et peu susceptible de s'adonner à des voies de faits »9 a indiqué M.Ostiguy.Hier» la police de la CUM ne détenait toujours aucun suspect dans ces deux affaires qui sont, de l'avis même de l'inspecteur-chef, extrêmement difficiles à résoudre.Notamment, dit-il, parce que les principaux témoins des crimes en question « sont des enfants avec qui il est difficile de procéder à la reconstitution exacte des événements ».Dans le premier cas, les forces de l'ordre recherchent un « homme de race blanche parlant le français ».Pour l'incident de mercredi, on parle plutôt de deux hommes âgés d'une trentaine d'années, portant tous deux la moustache, qui se déplaçaient dans une voiture de modèle américain et de couleur sombre.FAUT PAS RATER ÇA! 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une chemise à carreaux bleus et rouges, un gilet beige, et des bottines brunes en cuir.La police a demandé la collaboration du public car aucune disparition n'a été signalée ces derniers jours dans la région de Québec.Une autopsie sera pratiquée à l'Institut médico-légal de Montréal.LA DROGUE k DRUMMOND ¦ La Sûreté du Québec vient de mettre au jour un réseau de trafiquants qui voulaient faire entrer clandestinement de la phencyclidine ( P.C.P.) à l'intérieur de l'établissement Drum-mond, un pénitencier fédéral.D'une part, les policiers ont saisi le 25 septembre, lors de perquisitions à Saint-Anselme, Loretteville, Québec et Saint-Nicéphore, une quantité de P.C.P.évaluée à 18 000 $.Six personnes ont été appréhendées et quatre d'entre elles ont déjà comparu sous des accusations de complot pour trafic de stupéfiants.Deux jours plus tard, les enquêteurs ont rencontré trois suspects au pénitencier de Drummondville, soit André L'Heureux, 36 ans, Claude Lacombe, 37 ans et Mario Therricn, 23 ans.Ces trois détenus se seraient servis de parents pour faire entrer les stupéfiants au pénitencier.PONT VICTORIA FERMÉ ¦ Le Canadian National poursuit des travaux de réhabilitation majeurs au Pont Victoria, plus précisément à la hauteur de la travée no 13 où l'on procède au remplacement du tablier ferroviaire.À ces fins, l'accès au Pont Victoria sera interdit à tous les véhicules à partir de 6 h samedi jusqu'à 5 h mardi prochain.La circulation routière sera interrompue dans les deux directions.Les trains de passagers et les trains de marchandises emprunteront également un autre trajet.MARI DANS LES IAURENTIDES ¦ La Sûreté du Québec a découvert lundi dernier, vers 17 h, des stupéfiants dans une résidence du chemin de la Crête, au Lac Supérieur.Le résidant, Robert Demers, a été arrêté à cette occasion et a comparu mercredi au palais de justice de Saint-Iérôme afin de répondre à des accusations de culture de cannabis et possession de stupéfiants dans le but d'en faire le trafic.Deux autres perquisitions, réalisées à cette occasion dans d'autres résidences du même chemin, avaient permis de saisir environ 33 kilos de marijuana, évalués à 500 000$.Le même jour, les enquêteurs ont également perquisitionné dans une résidence de la Côte Saint-Gabriel, à Saint-Sauveur, où ils ont découvert une serre hydroponique très sophistiquée, 131 plants ainsi que plus de 250 grammes de marijuana en vrac.Sylvain Corbeil, 36 ans, a été appréhendé à cette occasion et a également comparu mercredi.¦ Par ailleurs, la SQ a réalisée mercredi deux autres perquistions « fructueuses ».La première, effectuée dans une résidence de la rue des Maisonnettes, à Saint-Sauveur, a permis la saisie de plus de 30 kilos de marijuana en vrac ainsi que de l'équipement servant au trafic des stupéfiants, le tout évalué à environ 500 000 S.René Morel, 49 ans, a été arrêté sur les lieux et a comparu hier au palais de justice de Saint-Jérôme pour répondre à des accusations de culture et possession de stupéfiants.La seconde a été réalisée dans une résidence de la rue Gonzague-Brizard, à Saint-Cuthbert.Environ 500 plants et 40 kilos de marijuana, le tout d'une valeur estimée de 700 000 $, ont été saisis à cette occasion.Aucune arrestation n'a alors été effectuée.PYROMANE A HULl ¦ Un individu a incendie pas moins de sept automobiles dans la nuit de mercredi à hier en s'introduisant sans bruit dans ia cour de résidants du secteur du Parc de la montagne, à Hull.Policiers et pompiers ont donc dû courir un peu partout pour répondre aux appels avant qu'on mette finalement la main sur un suspect.Ca-rol Gingras, 31 ans, de Gatineau, un individu libéré du pénitencier le 20 septembre dernier, fait face à sept accusations d'incendie de véhicule.Jean Saint-Louis, qui demeure au 19, Saint-Thomas, n'a pas hésite à poursuivre à pied le malfaiteur quand il s'est aperçu qu'il avait mis le feu à sa camionnette.« Moi, je suis parti après le gars et c'est elle ( Lise Pari* sien ) qui a éteint le feu », a-t-il confié.i A4 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 6 OCTOBRE 1995 Le chef le plus dangereux d'un gang risque la déportation ¦ Le chef du Bronx Posse, un gang de rue du secteur Cartierville, Way-ne Anthony Smith, 24 ans, fait face à des procédures de déportation devant la Commission de l'immigration à Toronto.« C'est le leader jamaïcain le plus dangereux à Montréal », a déclaré le sergent-détective Pierre Marotte, de la police de la CUM, devant le tribunal ontarien, où il a été appelé à témoigner à titre d'expert, mardi.Smith n'en est pas à ses premières difficultés avec la justice.Depuis son arrivée au Canada en 1991, quelque 75 accusations ont été portées contre lui, mais il n'a été condamné que deux fois, parce que les témoins ont toujours fait faux bond aux procureurs du ministère public.C'est ce qui explique, affirme le sergent Marotte, qu'il ait écopé trois mois de prison en juin 1992 C>ur possession d'une mitraillette zi.alors qu'il était accusé de cri* mes aussi graves qu'extorsion et vol qualifié.« Encore-là, les victimes se sont dérobées.On a pu seulement faire la preuve de la possession de l'arme, puisque les témoins, dans ce cas, étaient des policiers», a-t-il précisé à la commission ontarien- Le 24 septembre 1993, il a aussi été condamné à une amende de.100 dollars pour avoir possédé du crack.L'incident s'était produit dans la région d'Oshawa, en Ontario.À Montréal, le nom de Wayne Smith est revenu pas moins de 62 fois dans des enquêtes.Selon le sergent Marotte, il a été impliqué de près ou de loin dans au moins cinq meurtres et trois tentatives du même type.L'une des victimes, Charlene McFarlane, son ancienne compagne, était enceinte.Smith a lui-même fait l'objet de deux attentats, dont un a failli lui coûter la vie, le 6 mars 1994.Il avait alors été atteint d'une balle à la poitrine à la suite d'une chicane avec un membre de son propre gang.L'incident s'était produit dans un bar de la rue Sainte-Catherine.« 11 a toujours refusé de dénoncer ses agresseurs et encore moins de témoigner devant la cour.Comme la plupart des criminels jamaïcains, il entendait régler ses comptes lui-même », a raconté le sergent Marotte.Moins de trois mois après sa sortie de l'hôpital, Smith est à nouveau appréhendé à Oshawa où la police le soupçonne de contaminer la région avec du crack.Depuis novembre, les autorités ontariennes tentent de le retourner dans son pays natal, la Jamaïque.Comme le veut la tradition des gangs de rues, Smith a pris la tête du Bronx Posse parce qu'il était reconnu comme le plus violent des membres du groupe.Il faisait auparavant partie du Bungy Posse, dissous après que son chef, Leacroft Phinn, eut quitté Montréal pour Toronto.Phinn s'était exilé peu après la guerre entre les bandes de Jamaïcains qui avait fait plusieurs morts, au début des années 90, à Montréal.Le 6 novembre 1991, le frère de Smith, Andrew, alors âgé de 18 ans, avait été assassiné à la porte d'un « crack house » de la rue Louisbourg, à Cartierville.Au moment de la mort de son frère, il y avait seulement sept mois que Wayne Smith était à Montréal.Son père, qui a aussi un casier judiciaire pour trafic de drogue, tenait un restaurant à LaSalle.Il devait témoigner devant la Commission pour défendre son fila, mais il ne s'est jamais présenté.Wayne A.Smith Injonction refusée à la mère du jeune Mardi photo michel gravél La Presse Eido izzl a le pouce vert, comme on dit Son plant de tomates atteint une hauteur de 53 mètres et il faut une échelle pour aller faire la cueillette.Véritable mystère de la nature, un plant de tomates « grimpant » atteint 5,3 mètres de hauteur PIERRE GIN GRAS ¦ Eldo Izzi n'en revient tout simplement pas.Cet été, un de ses plants de tomates s'est mis à grandir, à grandir, presque comme dans les dessins animés.Hier, la plante atteignait la taille incroyable de 5,3 mètres ou de 17 pieds et six pouces, si vous aimez mieux.Encore cette semaine, elle a grandi de quelques centimètres de plus.Et elle fleurit toujours.Un monstre, quoi t Et le monstre est prolifique.On y compte au moins 300 tomates de toutes grosseurs, a calculé M.Izzi, sans oublier la cinquantaine qui ont déjà été servies en salade au cours de l'été.Italien arrivé au Canada dans les années 50, voilà 35 ans que le jardinier amateur possède un potager à Montréal.Il n'a jamais rien vu de semblable.« Même mes amis qui ont plus de 70 ans n'ont jamais vu ça.Le gens sont tous impressionnés en passant devant la maison », dit l'électricien à la retraite.L'histoire commence il y trois ans quand la famille achète des caisses de tomates pour faire sa provision de sauce.Les résidus sont jetés dans le tas de compost L'an dernier, au printemps, un plant de tomates émerge de la boite de déchets végétaux en décomposition.La plante prend des proportions considérables et atteint un peu plus de quatre mètres.Les graines de ces tomates sont précieusement conservées.Cette année, Eldo Izzi, a dorloté son plant en lui donnant beaucoup d'eau, une bonne ration de compost et beaucoup d'amour.En plus de cette taille inusitée, les tomates, elles, sont deux fois plus grosses que l'an dernier.M.Izzi a placé un repère indiquant à tous les passants de la rue Pasteur, dans le nord de la ville, où en est rendue l'ascension de ses tomates.Et l'an prochain, il a bien l'intention de traiter les rejetons de son « mutant » avec encore plus de petits soins.Cette fois, ils devraient atteindre un demi-mètre de plus.De vrais tomates grimpantes.¦ Le jeune David Marcil, un handicapé intellectuel de 13 ans, devra passer au niveau secondaire dans une classe spéciale avec intégration partielle en classe régulière.Linda Lanoue, la mère du garçon, doit d'ailleurs rencontrer ce matin le directeur de l'école secondaire Félix-Gabriel-Marchand, à Saint-Jean, Michel Grisé, pour planifier l'intégration de son fils, dès lundi et ainsi régulariser sa situation.Ce « retour à la normale » fait suite à la décision, mardi, du juge Roland Tremblay, de la Cour supérieure, de refuser l'injonction demandée par les parents pour que l'enfant reste au primaire.Le juge concluait que a le gros bon sens commande que le garçon aille au secondaire dorénavant où il recevra les mêmes services qu'au primaire ».Rappelons que la mère de David Marcil réclamait de la commission scolaire de Saint-Jean-sur-Richelieu que son fils puisse demeurer encore une année en cinquième primaire, craignant que son transfert nuise à son intégration au secondaire, d'autant plus qu'il n'a pas atteint les exigences du programme du primaire.Dans sonJugement de 37 pages, le juge Tremblay dispose des trois étapes de la requête en injonction : provisoire, interlocutoire et finale.Décision que l'avocat de la mère du jeune garçon, Me Daniel Chénard, trouve « inhabituelle » puisque, à son avis, la requête portait au départ sur l'étape provisoire.Il y voit une certaine « confusion ».\u20ac Il va de soi, note le juge, que la décision qui sera rendue devra disposer du litige de façon définitive puisqu'il s'agit de l'année scolaire 1995-1996, déjà commencée depuis la fin août.» Depuis la rentrée de septembre, les parents ont choisi de garder leur fils à la maison.Le juge considère qu'il revient à la commission scolaire de « prendre les décisions de rendre les services éducatifs à sa clientèle, de décider dans quelle école ils seront rendus, pourvu que ces services soient dans le cadre de l'application du régime pégago-gioque établi par le gouverne* ment ».Le juge Tremblay appuie en partie sa décision sur la crédibilité des divers experts entendus.« Les rapports des experts de la mère du jeune garçon : l'orthophoniste Josée Fortin et la psychologue Monique Rondeau, no-te-t-il, ne font pas le poids avec les rapports d'évaluation documentés des intervenants du milieu scolaire qui ont connu l'enfant depuis bien longtemps et qui, eux, recommandent dans son intérêt son passage au secondaire.» Le directeur général de la commission scolaire, Jacques Bé-dard, s'est dit satisfait de la décision.« Pour une fois on vient de préciser la portée de la Loi sur l'Instruction publique et les règlements, a-t-il commenté, hier pour La Presse.Il nous apparaissait important de clarifier le dossier des enfants handicapés et de préciser que notre système n'est pas discriminatoire.» Québec va reconnaître les couples homosexuels FRANÇOIS BERGER ¦ Les couples homosexuels seront reconnus officiellement par le gouvernement du Québec et auront droit aux mêmes avantages sociaux que les couples hétérosexuels, grâce à un projet de loi que le ministre la Justice, M.Paul Bégin, s'apprête à déposer cet automne, après la tenue du référendum sur la souveraineté.Sujet controversé et maintes fois soumis aux tribunaux, la reconnaissance des conjoints de même sexe sert cette fois de bonbon politique offert aux dizaines de milliers d'homosexuels à l'approche du référendum.Le ministre Bégin a annoncé au Comité des priorités du gouvernement, il y a deux semaines, qu'il va déposer un projet de loi abrogeant l'article 137 de la Charte des droits et libertés, un article qui permet notamment l'exclusion des homosexuels et des handicapés des régimes de rentes ou de retraite, des régimes d'assurances et des autres régimes d'avantages sociaux.Le projet de loi devrait être prêt à la fin de novembre, mais il ne pourrait être adopté avant 1996, a indiqué hier la porte-parole du ministre, Mme France Thériault.C'est le député péquiste du comté de Sainte-Marie-Saint-Jacques ( où se trouve le Village gay de Montréal ), M.André Bouleri-ce, qui a annoncé la nouvelle à la communauté homosexuelle, cette semaine, en précisant qu'« un Québec souverain ne sera pas un Ëtat rétrograde », rapportait hier le bi-mensuel Attitude MU.Le ministre Bégin a mis sur pied, cet été, un comité interministériel chargé d'examiner les impacts financiers de la reconnaissance des couples de même sexe.Les budgets de plusieurs ministères pourraient être touchés, en particulier ceux de la Sécurité du revenu, des Finances et du Revenu.Le projet de loi ne créera pas de nouveaux droits, mais va simplement limiter le nombre de cas où l'on pourra exclure une personne d'un régime d'avantages sociaux, de retaite ou d'assurances, expliquait-on hier au cabinet du ministre Bégin.Les exceptions toujours permises concerneront l'âge, l'état civil ( le fait d'être marié ou non ) et le sexe ( les femmes et les hommes sont traités différemment par les régimes d'assurances ).Mais on ne pourra plus exclure des régimes un conjoint parce qu'il est homosexuel, comme c'est le cas actuellement.La Commission des droits de la personne du Québec avait appelé le gouvernement du Québec, en juin 1994, à reconnaître les unions de fait entre homosexuels.La Cour suprême du Canada avait aussi signalé en mai dernier que l'orientation sexuelle constituait un motif de discrimination, mais elle avait en même temps reconnu le droit d'Ottawa de ne pas accorder aux conjoints homosexuels le même accès qu'ont les couples hétérosexuels aux programmes sociaux.Le gouvernement fédéral a promis à maintes reprises de modifier la loi canadienne sur les droits de la personne.Mais des dissensions au sein du cau-cus libéral l'ont empêché de le faire.En Ontario, l'ex-gouverne-ment de Bob Rae avait présenté un projet de loi en faveur des homosexuels, mais il n'avait pu le faire adopter.Le Québec deviendrait la première province canadienne à promulguer l'égalité des homosexuels.Par contre, plusieurs entreprises ont déjà pris les de-; vants et reconnaissent les conjoints de même sexe.C'est le cas chez IBM Canada, à la Ville de Montréal, à la Banque de Montréal et à la Banque Toronto-Dominion, chez Hydro Ontario et à la Société Radio-Canada.Les policiers de la Communauté urbaine de Montréal devraient aussi en bénéficier dans leur prochaine convention collective de travail.¦¦\u2022> i: eoxr - M .- A 6mment participer: Participe/ au oorcoura *OKOi Qiifc NORMAND VAOTT A *Mi£NT FOTO7»**-, ren***sa*nt te coupon de pa*Wpett>o pubié dan* La Priée* do Sur*» au àertN»CB jusqu'au 7! odotxmlW* r J Ou lundi au jeudi **ru du 4 eeptariibre au 77 octtobr» m r+quip» de «Y*é trop d'bonne heure» pigera un coupon de panJctpetfon.'équipa appâter* ta I Si c'est à Varadero.CM> Vamoo.'c i^-nom:qulévof|ua't«a-étan(iuaa0a Sttbie biftnc au oetebr* a-.10.-01 «utoain.Mata plus r**octnsFW^^ 6 sKjîtons AM préréglées \u2022 Syntonsofeui rHlMogrlune.179m 24731 1100 1110 ÉQUIPEMENT DE BUREAU ensemble pentium 75 AVEC CD-ROM QUAO VITESSE.MONITEUR ET IMPRIMANTE A JET D'ENCRE WÊËËL4*\"?iï» \u2022RAM8MO \u2022 Disqi VWéo local bus PC11 Mo \u2022 Nombreux logiciels \"Oumut meurs \u2022 Imprimante û jet d encre \u2022 Moniteur couleur SVGA 14\" OOOA^ 3378Î878 48WTS jf jf Ar de I AMBRA = pentium 75 mhz cd-rom ,_ QUAD vitesse H \u2022 RAM 8MO >S Windows E \t \t 1\t \t «\u2022en.0844^878 1999w MONITEUI EN SUS P78 Apple* MACINTOSH performa v **+r j avec moniteur) Perftxma f ET IMPRIMANTE PERFORMA ET IMPRIMANTE \u2022 Processeur rapide 66mfu RAM immense 8Mo 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48w-65 >37 MS »LUSt MYST m M Y S T sa\\yo SANS FIL 10 CANAUX ONE SANS FIL 10 CANAUX AVEC REDUCTEUR DE BRUIT DE POINTE *SUPEt COMPANDER ir \u2022 Code, securdoire numèoojut \u2022 Pile 7 jours \u2022 Atonomie \u2022 Recherche de personne 1 voie \u2022 Antenne flexible ¦ ar 30 0461 87\" GENERAI ELECTRIC RÉPONDEUR A TELECOMMANDE SANS EMETTEUR \u2022 Modèle o vox \u2022 Message personnel \u2022 OperotQA use touche 22331 A DiamondTel VALEUR EXCEPTIONNELLE \u2022 KAodeW iégw « m \u2022 Coow»otK>« 120 8) Awtonom
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