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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
L'enseignement privé. Un choix
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1995-10-14, Collections de BAnQ.

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[" REPORTAGE PUBLICITAIRE LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 14 OCTOBRE 1995 Rolande Coderre, présidente FAEP L'élève doit demeurer au ^centre de toutes les préoccupations L'objectif premier du milieu de l'enseignement privé c'est de faire une école pour les jeunes d'aujourd'hui et de demain, une école centrée sur l'essentiel, qui sait édu-quer et conduire les élèves vers la réussite.Dans nos établissements, nous travaillons à former de véritables équipes-écoles dans le but de faire converger l'ensemble des ressources disponibles vers la réussite éducative des jeunes, affirme la présidente de la Fédération des associations de l'enseignement privé (FAEP), Mme Rolande Coderre.C'est que les caractéristiques du réseau privé ont permis i'éclosion de véritables sentiments d'appartenance.En fait, fa plupart des institutions privées proviennent de la riche tradition éducative qui a marqué l'histoire du Québec depuis ses origines, analyse la présidente.Ces établissements exploitent au maximum les quelques marges de manoeuvre que laisse le ministère de l'Éducation afin d'offrir des projets d'établissement qui répondent bien aux besoins des parents et des élèves.Un des avantages majeurs de l'école privée demeure l'encadrement des élèves avec, entre autres modalités, celle du titulariat II y a aussi la taille de ces institutions sans but lucratif: Le libre-choix dSk timule le progrès au sein du système d'éducation La centralisation et le mur-a-mur qui se sont développés au fil des ans depuis le rapport Parent constituent une entrave majeure à l'évolution, au dynamisme et a la créativité du système d'éducation, affirme Nicole C.Vandenberg, présidente du Mouvement pour l'enseignement privé (MEP).Pourtant, les réformes de l'éducation inspirées par cette commission avaient facilité l'accessibilité des Jeunes au réseau scolaire, rappelle-t-elle.C'est pour cette raison que le MEP se prononce en faveur d'une plus grande autonomie pédagogique et administrative de l'école et de l'obligation pour checune d'elles, privées ou publiques, de rendre des comptes sur la qualité des services dispenses.«Le mandat fondamental de l'école, insiste la présidente, est de faire réussir les enfants en favorisant leur développement individuel et en leur procurant une solide formation de base.» C'est dans cet esprit que le MEP a proposé, devant les États généraux sur l'éducation, une nouvelle formule de financement appelé «bon d'éducation».Cette méthode offre aux parents la possibilité de choisir les services et l'école qu'ils souhaitent pour leurs enfants.Déjà utili- plus petites, elles permettent un meilleur suivi et favorisent une atmosphère plus chaleureuse.L'implication des parents, tant au sein des divers comités qu'au conseil d'administration, constitue aussi un appui de taille à la réussite.Il est à noter à ce sujet que la gestion d'une école privée fonctionne selon le modèle de l'entreprise privée avec un conseil d'administration et la présence d'une direction générale au sein même de l'établissement qui permet une adaptation constante à toutes les situations.La FAEP, qui représente 160 écoles privées au Québec, n' a donc pas hésité à défendre, devant les commissaires des Etats généraux sur l'éducation, une plus grande autonomie des écoles et de responsabilisation face à la formation et a l'enseignement Également, le droit des parents de continuer a choisir, selon leurs convictions et valeurs, l'école qui répond le mieux aux particularités de leurs enfants.D'autant plus que le réseau d'éducation privée se porte bien au Québec avec 103 520 élèves, une augmentation de 10 120 élèvea depuis 1984, aux niveaux préscolaire, primaire, secondaire et d'adaptation scolaire.sée dans quelques États américains, cette formule favorise la liberté des choix et une plus grande émulation au sein des établissements privés et publics, souligne la présidente.«C'est une façon de procéder qui éviterait aux parents de se voir Imposer le choix d'une école pour des raisons de proximité, de coûts et de transport scolaire qui n'ont généralement rien è voir avec la qualité des services pédagogiques.» Pour la présidente de l'organisme, l'existence d'un réseau d'éducation repose d'abord sur le respect de tous les intervenants : les enfants passent avant toute chose, les parents ont le droit de connaître le programme d'étude et les èducatrices et les éducateurs ont besoin de formation continue et d'autonomie pédagogique.Fondé en 1963, le MEP regroupe au Québec plus de 25 000 citoyennes et citoyens, parents, personnel des écoles privées et étudiants.L'organisme, pour qui l'éducation est une responsabilité qui incombe aux parents en tout premier Heu, s'est donné comme objectif de défendre et de promouvoir l'enseignement privé et la liberté de choix des parents en éducation. 2 REPORTAGE PUBLICITAIRE la presse, montreal, samedi ia octobre 1995 \\ Académie Sainte-Thérèse Jugez par vous-n Le choix dune école est une décision importante pour le bonheur et l'avenir de votre enfant.Elle doit s'appuyer sur du solide.Rien ne vaut une visite de l'école en pleine activité.L'Académie Sainte-Thérèse vous ouvre ses portes C'est pour vous permettre de juger par vous-même que l'Académie Sainte-Thérèse ouvre ses portes le dimanche 29 octobre, de 10 h 00 à 15 h 00.Vous y verrez les élèves et les professeurs à l'oeuvre: salles de cours, bibliothèque, laboratoires, gymnase.Même la cafétéria sera ouverte pendant l'heure du brunch.L'éducation totale, formule tout compris Avec son projet d'éducation totale, l'Académie Sainte-Thérèse intègre les programmes académique, sportif et artistique.Matinées au théâtre ou à la salle de concert, sorties de ski, expositions scientifiques; de multiples activités viennent enrichir la vie culturelle et sociale des élèves.Tout cela selon une formule où tous les services sont compris dans les frais de scolarité.Activités, profs attentionnés et périodes d'étude Dans un sondage réalisé le printemps dernier auprès des élèves de l'Académie Sainte-Thérèse, ces derniers ont identifié les éléments qu'ils y préfèrent.Lorsqu'on connaît les jeunes, on ne s'étonne pas qu'ils classent au premier rang les diverses activités culturelles et sportives.Ce qui étonne le plus, c'est qu'ils accordent le deuxième et le troi M.Yves Tardif, nouveau secrétaire général du Mouvement pour l'enseignement privé La crédibilité du MEP passe par ses membres La pierre angulaire de la vitalité et de la crédibilité du Mouvement pour l'enseignement privé repose sur tous les membres qui en font partie, selon le nouveau secrétaire général du MEP, M.Yves Tardif.Il entend donc travailler au recrutement pour augmenter le nombre d'adhésions.«Si la crédibilité du MEP repose essentiellement sur la noblesse de sa cause et sur la qualité et la pertinence de ses interventions, dit-il, sa représentativité, son impact et sa force tiennent avant tout au nombre de membres qui le supportent.» Tour à tour enseignant, directeur et professionnel aux services éducatifs et administratifs à l'AIES, M.Tardif connaît très bien le MEP et ses objectifs pour y être associé depuis sa fondation.SPECIAL FAEP \u2014 MEP Ce cahier spécial est une collaboration de la faep et du mep sième rang à l'attention que leur portent les professeurs et aux avantages que présentent pour eux des périodes d'étude à l'école.Cela indique que nous avons réussi à leur inculquer le goût de l'étude et le plaisir du travail scolaire.Le bonheur et l'avenir de votre enfant méritent bien une visite.Venez nous rencontrer.La direction, les professeurs et les élèves de l'Académie Sainte-Thérèse vous attendent le 29 octobre prochain.Examens d'admission au secondaire: 4 novembre, 9 h 00; 25 novembre, 13 h 00; 9 décembre, 9 h 00; Académie Sainte-Thérèse, 425, Blainville Est, Sainte-Thérèse, Québec, (514) 434-1130.If! INSTITUT REINE-MARIE -4* iw ÉCOLE PRIVEE POUR FILLES 1 re à 5e secondaire Moins de 500 élèves Cours de musique privés Ballet classique - Danse TRANSPORT SCOLAIRE LAVAL & RIVE-NORD EXAMENS D'ADMISSION: Samedi, le 25 novembre 1995 Samedi, le 9 décembre 1995 Samedi, le 20 janvier 1996 S2292159 9300, boul.Saint-Michel, Montréal 382-0484 Une école de pensée.De la maternelle au secondaire COLLEGE PRIVE D'ENSEIGNEMENT GÉNÉRAL 2 Sans! Garderie Maternelle Primaire Secondaire (Agréé) Garçons et filles Transport disponible Directeur général : M.B.Laudy 626-7060 COLLÈGE CHARLEMAGNE INC.5000, rue Pilon PI FR REFONDS (Québec) H9K1G4 ADMISSIONS SECONDAIRE 1 : EXAMENS ET RENCONTRE AVEC LE DIRECTEUR ¦ SAMEDI 18 NOVEMBRE 1995 - 9H À 12H - 626-7060 TOUT AUTRE NIVEAU : TÉLÉPHONEZ POUR RENDEZ-VOUS IMMÉDIAT 1.0 ï A«ad«ml« Iturcnllrnnr L'ACADÉMIE LAURENTIENNE UN CONCEPT EDUCATIF ORIGINAL UN PENSIONNAT ET UN EXTERNAT POUR FILLES ET GARÇONS ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Se CYCLE cl SECONDAIRE UNE PETITE ÉCOLE QUI PRÉPARE AU MONDE DES GRANDS Tests d'admission cl Journées \"PORTES OUVERTES\" 14 cl 28 octobre 1995 25 novembre 1995 ( de llhOO A I ShSO ) INFORMATIONS 1-800-790-2535 Demander: M.Claude Pot vin DIRECTION Autoroute des Lourentldes.sortie 76 itOO.14* Avenue Vol-Morin (Québec) (45 minute* d# Montréal) LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI iq OCTOBRE 1995 REPORTAGE PUBLICITAIRE 3 Académie Laurentienne Une vie d'équipe.dans un environnement exceptionnel Abien des égards, l'Académie Laurentienne se distingue des autres établissements.Situé en pleines montagnes, à Val-Morin dans les Laurentides, l'établissement jouit d'un environnement exceptionnel pour les études.L'atmosphère y est également unique: environ 160 des quelque 230 élèves du primaire et du secondaire y résident comme pensionnaires.Là-bas, la vie sportive et la vie d'équipe font un heureux ménage.«L'enseignement personnalisé se vit au quotidien, affirme le directeur général de l'établissement, Claude Potvin.Les classes comptent au maximum une vingtaine d'élèves; il est donc facile pour nos professeurs de bien connaître les enfants et de leur apporter toute l'aide dont ils ont besoin.» Ici, on est également loin des dortoirs impersonnels.Les jeunes profitent d'un logement de type «auberge de jeunesse»; ils sont confortablement installés à quatre ou à cinq dans une chambre dotée d'une salle de bain privée.Une approche différente L'Académie Laurentienne est un établissement bilingue, plusieurs activités étant offertes en anglais aux enfants.Pour atteindre ses objectifs d'excellence, rétablissement propose un mode de vie favorisant non seulement le développement de l'intelligence mais aussi de l'esprit et du corps.Ainsi, la programmation des activités régulières de la journée est planifiée conformément au principe du mi-temps académique et du mi-temps culturel et sportif, selon un horaire adapté aux élèves.Une grande importance est attachée aux activités physiques, puisqu'il est reconnu que leur pratique régulière contribue à l'amélioration du rendement intellectuel.Le judo, l'équitation, la natation et les clubs d'élite, notamment en basketball et en badminton, sont intégrés à l'horaire .Le programme d'enseignement en vigueur à l'Académie Laurentienne est une version enrichie du programme sanctionné par le ministère de l'Éducation du Québec.L'enseignement des matières de base, comme le français, les mathématiques et l'anglais, est au coeur des interventions.Toutefois, pour mieux atteindre son idéal de formation globale, l'Académie puise abondamment dans les programmes d'éducation internationale, notamment dans les domaines de la littérature, de l'anglais et de l'espagnol.Le régime pédagogique implanté à l'Académie se distingue à plusieurs autres chapitres, par exemple, aux plans de l'apprentissage d'une solide méthodologie du travail intellectuel, des travaux pratiques et scientifiques ou de la recherche.L'Académie veille à ce que les parents puissent exercer un suivi personnalisé des progrès de leur enfant.Au besoin, l'élève sera encouragé à profiter de cours de rattrapage pour améliorer son rendement scolaire.Une approche et un site incomparable Le volet sportif se déroule surtout en anglais, pour aider l'enfant à développer ses habilités dans cette langue.Le projet éducatif met en relief l'éventail impressionnant des ressources humaines, techniques, environnementales et matérielles mises à la disposition pour élargir les horizons de l'élève.On lui fait aussi partager les valeurs humanistes de l'idéal olympique.Pour Richard W.Pound, vice-président du Comité international olympique et membre du Bureau des gouverneurs de l'Académie Laurentienne, il s'agit d'un choix positif: «Les valeurs véhiculées par l'idéal olympique constituent un volet important de la formation inculquée aux jeunes fréquentant l'Académie.Elles s'inscrivent dans l'acquisition d'une culture universelle au même titre que l'apprentissage d'une langue seconde.» Ajoutons que les installations récréatives modernes, les éducateurs et les moniteurs compétents contribuent à comparer l'Académie Laurentienne aux institutions d'enseignement les plus réputées.Une langue vivante Dès le primaire, les enfants peuvent, à compter de la quatrième année, suivre une formation intensive de 12 semaines, à raison de 15 heures par semaine, exclusivement en anglais.L'enfant dispose donc d'une occasion unique pour l'apprentissage de cette langue.Au secondaire, l'accent est mis sur l'accroissement du nombre d'heures consacrées à l'apprentissage de l'anglais; une période de plus est offerte aux jeunes.Eux aussi profitent d'activités parascolaires et sportives offertes en anglais.L'objectif fondamental: stimuler l'intérêt des jeunes et les aider à maîtriser autant la langue parlée que la langue écrite.La vision internationale de l'Académie Laurentienne va plus loin que l'apprentissage des langues.En effet, la programmation de voyages socio-culturels dans les grandes capitales, la réalisation de projets culturels et l'intégration d'élèves de différentes ethnies et cultures sont vues comme autant de moyens de sensibiliser l'enfant à la dimension planétaire.Collège de Saint-Césaire Une gestion particulière, un milieu stimulant Fondé en 1869 par les Frères de Sainte-Croix, le Collège de Saint-Césaire opère en 1991 un virage important.Une coopérative formée du personnel du Collège assure dorénavant la gestion.Il en résulte un enthousiasme et une qualité d'implication exceptionnelle chez tous les employés.Un encadrement de choix Le Collège, c'est un peu comme une grande famille.Les 320 élèves, dont 250 sont pensionnaires, ont choisi de fréquenter cette institution pour le support et la stimulation qu'ils y trouvent.L'encadrement pédagogique leur assure un local de classe fixe, un minimum de 90 minutes d'étude supervisée, le soutien d'un titulaire et d'un responsable du suivi pédagogique.Dans le but de favoriser la dépassement, un système de récompense a été instauré; il permet de valoriser la performance académique aussi bien que l'effort.Les activités culturelles et sportives permettent aux jeunes d'élargir leurs champ d'expérimentation; citons le théâtre, les arts plastiques, le journal étudiant, les clubs d'échecs, les génies en herbe, le ski alpin, les cours de natation et de plongeon et une variété de sports d'équipe.Ajoutons que le Collège est doté de plusieurs équipements sportifs, dont un grand gymnase, une piscine intérieure semi- olympique, de vastes terrains et patinoires ainsi que d'une bibliothèque comptant plus de 25 000 volumes et revues .Une préparation à l'apprentissage Afin d'améliorer la concentration chez les élèves, un des volets du projet éducatif permet l'apprentissage de techniques inspirés du yoga.L'utilisation régulière de ces techniques améliore chez la plupart des élèves le rendement scolaire.Un des atouts essentiels pour les futurs adultes, c'est l'autonomie.Pour encourager son développement, le Collège de Saint-Césaire met l'accent sur la prise en charge par des groupes d'élèves de certains secteurs de la vie étudiante, de même que pour l'organisation d'activités étudiantes ou la participation à la vie sportive.Le résultat: des étudiants mieux préparés à la vie. 4 REPORTAGE PUBLICITAIRE la presse, montreal, samedi -m octobre 1995 Collège Marie de France Le meilleur des deux mondes pour apprendre Des défis stimulants attendent les jeunes, dans un monde toujours plus complexe et plus compétitif.Le Collège Marie de France crée un environnement propice pour les y préparer.Établissement français reconnu par le gouvernement du Québec, il offre l'excellence du système éducatif français dans un contexte international aux garçons et filles de la pré-maternelle au collégial.Le Collège Marie de France est membre de l'Agence pour l'Enseignement Français à l'Étranger.Il applique les programmes du Ministère de l'Éducation nationale français en y intégrant, au besoin, les compléments de programmes québécois.Son corps professoral est composé d'enseignants français et québécois.Une tradition gage de succès En quoi le programme français est-il différent du nôtre?Le proviseur du Collège, Jean-Claude Giudicelli, nous explique: «Ce système fait une grande place à la qualité de l'enseignement et à la rigueur de l'éducation.Apprendre à l'enfant le sens de l'effort et de la discipline intellectuelle, dans le respect des autres et de ses tuteurs, lui apprendre à développer son esprit de synthèse et à communiquer, voilà de bonnes façons de le préparer à la vie adulte.D'ailleurs, nos diplômés Le Collège Marie de France : l'excellence des programmes français accessibles aux jeunes Québécois.(Photo : Collège Marie de France) n'ont aucun mal à être admis à l'université de leur choix.» Ouvert sur le monde, le système scolaire français compte de nombeux atouts pour favoriser la réussite des jeunes : «Nous insistons beaucoup, en dehors, évidemment, de renseignement du français et de la littérature, sur l'acquisition d'une solide culture générale et de connaissances dans les principaux secteurs de l'activité humaine et sur l'apprentissage de deux ou trois langues.» Une base solide dès la maternelle Environ 1 600 jeunes âgés entre 4 et 18 ans fréquentent le Collège Marie de France.Ces élèves sont regroupés dans l'un ou l'autre des trois pavillons bien aménagés et séparés les uns des autres.Rue Dornal, sont accueillis les élèves de 4 et 5 ans avec des programmes conçus pour développer le sens de l'autonomie.On y aborde déjà l'apprentissage de la lecture et de l'écriture.Le développement des aptitudes corporelles, motrices, perceptives, verbales et sociales y est également privilégié.Cet apprentissage se poursuit pendant deux ans, soit pendant l'équivalent de la prématernelle et de la maternelle québécoise.La souplesse du système permet, lorsque l'enfant de la pré- maternelle est prêt, d'entreprendre en cours d'année des activités prévues au niveau supérieur, sans changement de classe.Le niveau élémentaire, rue Fui-ton, d'une durée de cinq ans, met l'accent sur les apprentissages fondamentaux, comme la lecture, récriture et les mathématiques.Le programme permet aussi l'acquisition de connaissances variées : l'histoire, la géographie, les sciences, les arts plastiques, l'éducation physique et sportive de même que l'anglais dès le CM1, soit l'équivalent de la quatrième année.Pour les quelque 700 élèves de ces deux niveaux, une garderie-étude de 15 à 18 heures est accessible.Des adultes en devenir bien formés Les élèves fréquentant les niveaux correspondant au secondaire et au collégial font leurs classes au pavillon situé Chemin Queen Mary.Outre l'acquisition d'une culture générale, l'accent est mis sur les sciences, l'économie, les langues, la littérature et les arts.Les différents cours offerts et les compléments de programmes québécois amènent les élèves à s'orienter vers une spécialité sans négliger pour autant leur formation générale.Le Baccalauréat, l'équivalent du diplôme d'études collégiales, ouvre l'accès aux universités canadiennes, américaines, françaises et européennes.À tous les niveaux d'enseignement, une place de choix est ac-cordée aux activités parascolaires, parce qu'elles sont autant de moyens de développer l'autonomie et la maturité des élèves.Ainsi, ces derniers sont invités, notamment, à assumer la responsabilité de délégués d'élèves, où ils participeront aux travaux de comités en compagnie de parents et de professeurs.On y encourage aussi la prise en charge de projets comme, par exemple, l'oraanisation de concerts, de soirées de gala, du bal de fin d'année, ou d'activités supervisées par des professeurs.Le sport est présent mais une place de choix est faite au théâtre parce qu'il permet de développer les aptitudes à communiquer des élèves.D'autres activités, notamment des stages ou des week-ends sportifs, des semaines d'activités de fin d'année ou l'informatique sont aussi proposés.Bref, des connaissances et des apprentissages fort utiles aux adultes en devenir.COLLEGE MARIE DE FRANCE Fondé en 1939 ÉTABLISSEMENT PRIVÉ MIXTE MEMBRE DU RÉSEAU INTERNATIONAL DES ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS À L'ÉTRANGER PROGRAMME FRANÇAIS AVEC LES COMPLÉMENTS QUÉBÉCOIS \u2022 PRÉMATERNELLE \u2022 MATERNELLE \u2022 PRIMAIRE \u2022 SECONDAIRE ( 6e à seconde ) \u2022 COLLÉGIAL ( 1ère et terminales ) préparation au baccalauréat français (équivalent du D.E.C.) diplôme permettant l'accès à toutes les universités nord-américaines et européennes RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS Examens d'admission Samedi 18 novembre à 8 h PREMATERNELLE MATERNELLE ET PRIMAIRE 4700, rue Fuit on Montréal H3W 1T9 (514) 735-6570 ou (514) 735-6579 SECONDAIRE ET COLLÉGIAL 4635, chemin Queen Mary Montréal H3W 1W3 (514) 737-1177 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI Ifl OCTOBRE 1995 REPORTAGE PUBLICITAIRE S Collège Charles-Lemoyne Des parents engagés, une approche novatrice Le directeur général du collège Charles-Lemoyne, Jean-Yves Ferland, n'y va pas par quatre chemins lorsqu'il parle de la place que les parents doivent occuper dans l'école: «N'oubliez jamais que l'école appartient d'abord à la famille.C'est à la fois leur privilège et leur responsabilité», affirme-t-il vigoureusement.Voilà ce qui a sans doute contribué au succès de cet établissement d'enseignement secondaire accueillant environ 2 200 jeunes de la première à la cinquième secondaire et ayant opté pour une approche novatrice basée sur les forces de l'enfant.Cette position, le collège Charles-Lemoyne a tenu à la diffuser, en déposant un mémoire lors des États généraux sur l'éducation.Plus qu'une simple affirmation, c'est une véritable philosophie de gestion que pratique le collège depuis ses débuts.Le collège Charles Lemoyne a été fondé il y a 20 ans par un groupe de parents et d'éducateurs de la Rive-Sud de Montréal.Les parents étaient désireux de se donner une école répondant à leurs besoins, notamment en étant membres à part entière de la corporation et en étant régulièrement consultés sur ses orientations.Miser sur la motivation pour réussir Ancien professeur et avocat, le directeur général du collège Charles-Lemoyne n'hésite pas à employer cette comparaison pour illustrer le projet éducatif de rétablissement : «Qu'est-ce qui fait qu'on se lève le matin, heureux de commencer sa journée ?Généralement, c'est parce qu'on fait quelque chose qui correspond à nos intérêts.Il en va de même pour l'enfant qui fréquente le collège : nous identifions ses intérêts et travaillons à les maintenir et à les développer.» Certains enfants sont actifs et aiment naturellement le sport, qu'ils soient ou non des champions en devenir.D'autres vibrent à la danse ou à la musique, ont instinctivement une curiosité scientifique ou sont naturellement portés vers les autres.Par son approche, Charles-Lemoyne veut stimuler l'apprentissage chez l'enfant en l'inscrivant dans un contexte correspondant à ses intérêts.Ainsi, lors de son arrivée au collège, l'enfant passe des tests basés sur la théorie des intelligences multiples du docteur Gardner, un scientifique de l'Université Harvard, bien connu dans le milieu de l'éducation pour ses travaux sur les profils d'intérêts et d'intelligence.Une fois- son profil d'intérêts confirmé ou mieux ciblé, l'enfant fréquentera l'un des cinq pavillons du collège, il s'agit en fait de petites écoles situées à Lon-gueuil ou à Ville Ste-Catherine, chacune étant dédiée à un profil particulier.Une approche à la mesure de Tentant Qui entend «approche par intérêt» peut penser aux programmes d'élite.Or, ce n'est pas automatiquement le cas, précise monsieur Ferland: «Par exemple, le programme Tandem, ou sport-études, a un horaire et une approche adaptés aux jeunes s'entraînant au moins 10 heures par semaine, ce qui n'en fait pas pour autant un programme d'élite.Il en va de même pour nos autres programmes: certains enfants sont à un niveau d'excellence, d'autres apprennent tout simplement dans un milieu qui les stimule.» Outre le fait d'opter pour de petites écoles, un autre souhait des parents, le collège Charles-Lemoyne veut susciter un sentiment d'appartenance.Par exemple, chaque élève a son groupe de même force académique, son local, son pupitre, son titulaire.Comme les parents et l'école ont la responsabilité de bien préparer les jeunes aux nouvelles technologies, Charles-Lemoyne a déjà pris le virage.Ainsi, dans les cours d'informatique, les jeunes utilisent des programmes d'animation conçus par la firme québécoise mondialement reconnue Softimage («Nous sommes les seuls au Québec», ajoute monsieur Ferland).De plus, le réseau Internet est accessible aux élèves et au personnel.Des enseignants engagés Une école ne serait pas complète sans la présence des éducateurs.Monsieur Ferland les décrit comme des associés de la famille pour la réussite du projet éducatif.En somme, si le collège est ce qu'il est, c'est par la volonté des parents qui ont choisi d'assumer leur responsabilité à part entière.Le résultat: des jeunes plus motivés à l'école et, par conséquent, qui ont plus de chances d'y réussir.L'éducation est le privilège et la responsabilité des familles.L'État et les groupes d'intérêt doivent respecter cette prémisse.En conséquence, au sein d'un cadre national souple, tous les pouvoirs, ressources et moyens doivent être rendus aux familles afin qu'elles réalisent leur projet d'avenir.Collège Charles-Lemoyne, message lors des États généraux sur l'éducation Le Collège Charles-Lemoyne intéressera les jeunes motivés.Sur cette motivation, nous bâtirons, avec la famille, le succès personnel et académique.En plus de tous les programmes scolaires réguliers: - Programmes d'enrichissement académique: (constructivisme, intelligences multiples) - Activités parascolaires de tous les niveaux - Concentrations : musique - danse - Sport-études: compétition d'élite, école de hockey - Exploration technologique, cybercamps, robotique, animation Softimage, Internet Le 21e siècle est déjà amorcé au CCL! E-mail: Collège @ cclemoyne.edu Site Internet: http://WWW.cclemoyne.edu/ cclemoyne/ Portes Ouvertes: le 21 octobre de I3h à I6h (Longueuil et Ville Sainte-Catherine) Rem.et admission: 875-0505 s 1430 Patenaude 3507 Marie Victorin 2287301:aU I .1 .j ., J .M 1 J .f J J J.I 6 REPORTAGE PUBLICITAIRE la presse, montreal, samedi ia octobre 1995 Collège Ville-Marie Une école à découvrir Adeux pas du métro Préfontaine, rue Sherbrooke Est, le Collège Ville-Marie cache derrière sa façade discrète un milieu de vie stimulant qui forme les adultes de demain depuis 35 ans.Collège à dimension humaine, rétablissement propose depuis quelques années un programme d'éducation internationale et un programme régulier.Un milieu stimulant Avec ses 550 étudiants, le Collège Ville-Marie est en mesure d'accorder une place importante au suivi des élèves.La formation de base et l'apprentissage dune bonne méthode de travail se doublent d'activités visant à assurer la réussite et l'intérêt de l'élève.Ainsi, une politique du français est en vigueur dans toutes les matières.Un programme complet de lecture encourage également l'enfant à développer sa connaissance de la littérature québécoise et étrangère.L'informatique n'est pas en reste, une formation adéquate étant offerte aux jeunes dès la première secondaire.De plus, entre autres particularités, le Collège Ville-Marie offre une option cinéma pour les élèves de la quatrième secondaire, où l'histoire du septième art, les visionnements et l'analyse de films sont au programme.Pour l'entraînement physique et sportif, le Collège utilise les installations du YMCA Hochela- ga-Maisonneuve situé à proximité.Le transport est assuré par un autobus scolaire; les déplacements se font donc rapidement et en toute sécurité.Une ouverture sur le monde «En décidant d'offrir le programme d'éducation internationale, explique le directeur général du Collège Ville-Marie, Yves Robillard, nous avons voulu intégrer des éléments de notre projet éducatif à l'approche de l'international Schools Association et de l'Office du Baccalauréat international, afin de permettre aux jeunes de devenir des leaders humanistes ouverts et sensibles à la dimension internationale.» Le programme international tire son origine du programme élaboré au début des années 60 pour faciliter l'instruction des enfants d'emplQyés de corps diplomatiques.A cause de son caractère d'excellence et des qualités humaines dont il encourageait le développement, le programme a été offerts dans les écoles de plusieurs pays.Aujourd'hui, le programme aéducation internationale est supervisé par l'Office du Baccalauréat international.Un réseau de 34 établissements scolaires québécois, dont fait partie le collège, sont membres de la Société des écoles d'éducation internationale, un re- Proupement qui vise à supporter implantation du programme.Ouvert sur le monde, le Collège d'éducation internationale.L'histoire et les sciences humaines, les langues, la littérature et la culture, tout comme les sciences de la nature et les mathématiques, y occupent une place de choix.A cette formation académique s'ajoutent notamment la réalisation de projets communautaires, la sensibilisation à l'environnement, la santé et la technologie.«Concrètement ce programme aide les adolescents à devenir des citoyens sensibles à leur milieu et aux questions internationales.Cette approche se reflète d'ailleurs dans notre intervention auprès de tous nos élèves», ajoute monsieur Robillard.Ville-Marie offre un programme (Photo : Collège Marie) Les jeunes qui désirent adhérer à ce programme doivent obtenir de bons résultats scolaires, être curieux intellectuellement et avoir le goût de l'effort.Une gestion au service de relève Le Collège Ville-Marie est de foi catholique, mais il est ouvert aux jeunes dont le caractère confessionnel est différent.Cette tradition d'ouverture fait également partie du style de gestion de l'établissement, où le bien-être de l'enfant passe avant tout.«Tout comme une entreprise, l'école doit faire des choix, affirme le directeur général.Ici, nous n'avons pas misé sur le superflu mais sur ce qui répond vraiment aux besoins des élevés.Au lieu d'opter pour des classes nombreuses, nous avons choisi de maintenir le ratio élèves-professeurs au plus bas niveau possible.Nous avons aussi investi dans l'achat d'équipements adaptés aux exigences des options que nous offrons.» Cette volonté se traduit également par l'instauration de groupes permanents.Tous les élevés d'une même classe évoluent ensemble pendant toute l'année.Ce sont les professeurs qui changent de locaux, et non les élèves qui ont à se déplacer lors de différents cours.Des locaux spécialisés et bien aménagés sont également accessibles : bibliothèque complète et informatisée, laboratoires, salle d'informatique, ateliers de technologie ou d'arts plastiques, etc.Qu'on se rassure : même si l'accent est mis sur l'étude et le travail, le Collège Ville-Marie est loin d'être une «boîte à cours».Les activités parascolaires, diversifiées et bien encadrées, sauront plaire aux plus exigeants: activités sportives, culturelles, artistiques, sociales, à caractère scientifique, etc.Une salle de jeux bien équipée est aussi à la disposition des élèves.Décidément, il se passe beaucoup de choses intéressantes et stimulantes derrière la discrète façade de la rue Sherbrooke Est.c liège o Ville-Marie un cours secondaire de qualité pour filles et garçons un programme d'éducation in ternationale une équipe de professeurs compétents et dynamiques un encadrement à dimension humaine une vie étudiante intéressante un suivi pédagogique «PORTES OUVERT 29 OCTOBRE DE 13 h 30 À 15 h 30 renseignements : 525-2516 2850, rue Sherbrooke est, Montréal H2K 1H3 Préfontaine LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 14 OCTOBRE 1995 REPORTAGE PUBLICITAIRE 7 Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie Le dépassement de soi, l'ouverture sur le monde Dès son ouverture en 1905, le Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie innove en offrant aux jeunes filles de l'époque une solide formation scientifique, artistique et littéraire, une approche faite à la fois d'ouverture sociale et d'encouragement à l'excellence.Encore aujourd'hui, ce souci de bien préparer la relève est au coeur de l'action éducative de rétablissement accueillant 725 jeunes filles de la première à la cinquième secondaire.«Notre tradition d'enseignement vise à développer la créativité des jeunes filles, leur rigueur scientifique et leur curiosité intellectuelle dans un projet éducatif chrétien ouvert sur le monde, ajoute la directrice générale de l'établissement, Soeur Rolande Coderre.Nous voulons aussi encourager le développement d'une culture générale solide et développer la formation personnelle et sociale des élèves.» Une formation intégrale La formation intégrale n'est pas un concept abstrait, mais une réalité qui se vit au Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie.La maîtrise du français y est une des priorités, enrichie par une formation de base en latin.Les sciences sont importantes; l'enrichissement des cours et l'animation d'activités scientifiques permettent de stimuler la curiosité intellectuelle des DZOélèves.Un support pédagogique approprié est offert aux élevés pour assurer leur succès académi-aue.Outre la formation de qualité qu'elles reçoivent, les élèves du Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie vivent la richesse de sa tradition musicale, grâce aux cours dispensés par les professeurs de l'École de musique Vincent-d'lndy.Les nombreuses activités parascolaires, l'engagement dans les comités étudiants et les mouvements de pastorale et d'entraide, tout cela contribue à créer une ambiance chaleureuse et stimulante.Dans toutes ces activités, les élèves sont encouragées à développer leur leadership et leur sens des responsabilités.Environ 90 étudiantes logent au Pensionnat de l'école.Elles y reçoivent un encadrement adapté à leurs besoins L'aide pédagogique, l'animation sportive et l'organisation d'activités sont intégrées à la vie du pensionnat.Pour prendre du plaisir à apprendre, il faut évoluer dans un milieu où on se sent bien et en confiance.La présence dynamique des professeurs y compte pour beaucoup.Soeur Rolande Coderre les décrit comme une équipe composée de personnes engagées et compétentes, dotées d'une solide formation, des gens créatifs qui ont le souci de bien Créativité, rigueur scientifique et curiosité intellectuelle: autant d'aptitudes que le Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie permet d'acquérir.(Photo: Serge Leclerc) faire les choses et d'être près des élèves.La discipline y est présente, mais une discipline éclairée, faisant appel au sens des responsabilités de chacune.Et ça fonctionne-Une éducation aux couleurs internationales Depuis 1995, le Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie ajoute à sa mission éducative la poursuite des objectifs de formation de l'éducation internationale.Aux élèves qui désirent aller plus loin, l'École offre le programme d'éducation in- ternationale ajouté au programme enrichi du ministère de l'Éducation du Ouébec.Offert actuellement aux élèves du secondaire 1, il sera graduellement offert à tous les degrés d'ici l'an 2 000.«Nous avons choisi d'intégrer ce programme car il correspond aux finalités de notre projet éducatif, en plus de rendre nos élèves sensibles aux nouvelles réalités internationales et de répondre aux attentes de notre clientèle», ajoute Soeur Rolande Coderre.Pour être admise au programme, la candidate doit présenter des aptitudes intellectuelles particulières, faire preuve d'un goût marqué pour le travail soutenu et manifester des aptitudes personnelles remarquables.Le profil d'études comporte notamment une formation humaine axée sur la compréhension internationale, l'apprentissage d'une troisième langue, un engagement concret dans un service communautaire, ainsi que la réalisation d'un projet personnel présenté dans la dernière année du secondaire.À travers l'apprentissage, on cherche à développer l'ouverture au monde et la capacité de le rendre meilleur.Les «aires d'interaction» permettent à l'élève de percevoir des liens entre les disciplines étudiées et le monde qui l'entoure.«Même si ce ne sont pas toutes nos élèves qui suivent ce cheminement, ajoute Soeur Rolande Coderre, toutes profitent de ses retombées positives.En effet, des aires d'interaction sont intégrées aux différentes disciplines.» Et lorsque Ion voit plusieurs finissantes du Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie occuper des fonctions stratégiques dans notre société, on réalise que l'approche de cet établissement porte fruit.1967 à 1971 Anne-Marie G rot hé Chef du service d'endocrinologie à l'hôpital du Sacré-Coeur de Montréal.1972 à 1977 Anna Buithieu Ingénieur-électrique à Hydro-Québec et Présidente 1971 à 1974 Ginette Noiseux Directrice artistique et co-directnce générale du Théâtre Espace Go de la garderie Conceptrice de costumes de scène 1983 à 1988 Marie-Anne Paquet te Assistante de l'honorable juge Beverly McLachlin de la cour Suprême du Canada, à 23 ans elle est une des 27 juristes choisis au Canada pour ce stage.Il y a des valeurs qui ne trompent pas.Au fil des ans, il n'y a plus grande fierté que de voir nos élèves entrer dans la vie et y jouer un rôle de leaders.Si vous rêvez, pour vos enfants, dune solide éducation, i;a
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