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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-11-15, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Montréal, mercredi 15 novembre 1995 PUBLICITE-MARKETING Avant la pub, le grand test page D 18 Les marchés appréhendent l'issue du bras de fer entre Clinton et le Congrès RICHARD DUPAUL Les investisseurs ont assisté dans le calme au déroulement de la crise budgétaire qui paralyse une bonne partie du gouvernement américain depuis hier.Cependant, l'issue de cette confrontation entre républicains et démocrates pourrait avoir des effets négatifs sur les marchés financiers et les taux d'intérêt, préviennent les économistes.Certes, personne ne croit que Washington risque d'être en défaut de paiement même si, techniquement, le Trésor est à court d'argent depuis minuit lundi soir.Mais l'inquiétude gagne peu à peu les marchés depuis hier quant à savoir qui, des sociaux-démocrates ou de la droite conservatrice, aura la main haute sur la gestion des finances publiques américaines une fois la crise résolue, explique M.Clément Gignac, économiste en chef pour la firme Lévesque Beaubien Geof-frion.« Si le président Clinton l'emporte, les marchés financiers pourraient réagir négativement (.) cela risque de mettre de la pression sur les taux d'intérêt », affirme M.Gignac.Avec l'arrivée de la majorité republicai-ne au Congrès, les marchés financiers s'étaient en effet « positionnés » en fonction d'un plan prévoyant l'équilibre budgétaire à Washington au bout de sept ans, souligne Mme Rosanne Cahn, économiste à CS First Boston.Or, si Bill Clinton réussit à repousser cette échéance de quelques années, « il pourrait y avoir des prises de profits, tant du côté des actions que des obligations.Cela mettra de la pression sur les taux d'intérêt », poursuit M.Gignac.Dans ce contexte, il faut prévoir des répercussions chez nous car la Banque du Canada aurait plus de mal à abaisser les taux d'intérêt, dit-il.Taux d'escompte Entre-temps, les marchés financiers sont demeurés impertubables hier, reflétant la confiance des investisseurs qu'un compromis acceptable soit encore possible à Washington.À Wall Street, la moyenne des valeurs industrielles Dow )ones a légèrement fléchi, perdant 1,09 à 4871,81 points.Toutefois, le volume des transactions a été nettement plus modéré que dans les derniers jours, alors que plusieurs investisseurs ont préféré rester à l'écart, affirment les analystes.Le billet vert a piqué du nez en fin d'après-midi face au mark allemand et au yen.Le dollar américain s'échangeait à 101,6 yens comparativement à 102 yens lundi.Chez nous, le taux d'escompte de la Banque du Canada a reculé de deux centièmes hier à 6,16 p.cent, tandis que le dollar canadien perdait sept centièmes à 73,92 cents US dans un marché au ralenti.« Les gens sont dans l'attente », explique M.Normand Faubert, conseiller en opérations de trésorie à la Société Générale.Outre l'impasse budgétaire, la réunion de la Réserve fédérale aujourd'hui est très attendue même si peu d'analystes prévoient un changement de la politique monétaire tant que la crise ne sera pas résolue.De plus, les investisseurs ont hâte de savoir quel chemin prendra Lucien Bouchard à son retour de vacances, ce qui peut affecter les marchés canadiens, ajoute M.Faubert.La « fermeture » du gouvernement américain a plusieurs conséquences immédiates, parmi lesquelles la mise à pied de 800 000 fonctionnaires, ou 40 p.cent des employés fédéraux, pour une durée illimitée.Mais elle sera sans incidence majeure sur l'économie américaine, affirment les experts.Des mesures d'urgence ont été prévues pour assurer que les États-Unis, le plus riche pays du monde, ne se retrouve en défaut de paiement sur ses emprunts.L'oncle Sam doit rembourser un montant en capital et en intérêts de 102 milliards aujourd'hui.À cette fin, le Trésor s'est donné le pouvoir de piger dans le fonds de pension des employés de l'État pour payer ses créanciers.De plus, Washington aurait un fonds spécial, évalué à un billion de dollars ( 1000 milliards ), pour faire face à certaines urgences ultérieurement.Le président a opposé lundi soir son veto à un projet de loi permettant à l'État de financer ses opérations en raisons des conditions exigées par le Congrès largement dominé par les républicains.M.Clinton refuse les exigences républicaines de réduire les dépenses en éducation, dans la santé et dans l'environnement pour équilibrer le budget.Les négociations en vue d'un compromis se poursuivent mais les observateurs n'entrevoient pas de règlement rapide.Seuls les havanes seront des Montée ri sto Agence France-Presse PARIS La justice française a donné raison à Cuba en décidant hier que les célèbres marques de cigares Montecristo, Por Larra-naga et H.Upmann n'appartiennent pas à leurs anciens propriétaires, expropriés en 1959 par la révolution de Fidel Castro.La chambre commerciale de la plus haute instance judiciaire française, la Cour de cassation, a cassé un arrêt de la Cour d'appel de Paris en faveur des expropriés datant du 17 mars 1992.La Cour d'appel s'était fondée sur l'illégalité de l'expropriation révolutionnaire au regard des principes du droit international.La société néerlandaise Cuban Cigar Brands ( CCB ), qui a quitté Cuba lors de la révolution cas-triste, avait à l'origine intenté un procès à la société d'État Em-presa Cubana del Tabaco ( Cuba-tabaco ).lui reprochant une concurrence déloyale et d'avoir déposé en France les marques Montecristo, Por Larranaga et H.Upmann.Le dossier devra être rejugé par une autre chambre de la Cour d'appel de Paris. LIRE ¦ Dans sa chronique, Michel Girard évalue la pertinence de payer ses dettes et d'acheter des RÉER.¦ )ean Chrétien discute avec son homologue australien de l'élargissement des échanges commerciaux.En page D 3.INDICES MONTREAL 2224.15 -12,50 VARIATION JOUR -0.56% AN 10,10% F\"\t¦\u2014rr-\t\t\t\t\t TORONTO\t\t4572.16\t\t\t\t-20,56 VARIATION JOUR: -0,45% AN 9,67% NEW YORK 4871,81 -1.09 VARIATION JOUR: -0,02% AN: 27,32% in- I s MEXIQUE 2241.53 \u20221255 VARIATION JOUR -0,56% AN: -8.85% DOLLAR 73,92 c«ntiUS .Q.Q7 VARIATION JOUR -0,09% AN: 0.82% VARIATION JOUR -0.39% AN -0.26% PÉIROLL VARIATION JOUR mi sus m 1.71% AN 1.31% t.COUP D'OEIL Le gouvernement fédéral américain a officiellement entamé hier l'arrêt de ses services jugés non essentiels en raison de la crise budgétaire et commencé à renvoyer chez eux quelque 800 000 fonctionnaires.Le président Bill Clinton et les leaders républicains et démocrates du Congrès ne sont pas parvenus en effet à un accord sur le budget, plongeant le gouvernement fédéral en état virtuel de cessation de paiement.Voici quelques effets immédiats: Jongler avec les fonds Le secrétaire au Trésor, Robert Rubin, doit prendre .des mesures extraordinaires pour empêcher la «fermeture» de l'Etat alors que le gouvernement américain approche dangereusement sa limite de crédit de 4,9 billions (mille milliards) de dollars US.Le plafond Le crédit disponible au Trésor américain n'est plus que de 4 milliards.Cette semaine, environ 102 milliards d'obligations arrivent à échéance.Pour les embourser, Washington oit emprunter encore, donc.Les essentiels et les autres Près de 800 000 fonctionnaires fédéraux, sur un total de 2,1 millions, se retrouvent en chômage technique pour une durée indéterminée.Ceux dont le travail erst jugé essentiel sont appelés au travail mais ne seront payés qu'après l'adoption du budget.Voici ce à quoi les Américains doivent faire face: Essentiels Dans les airs Les contrôleurs aériens sont au poste, comme à l'habitude.Non essentiels Les Américains non munis d'un passeport en règle se buteront à la guérite des douanes qui n'accueillent que les cas d'urgence.À la cuisine Les inspecteurs des viandes et volaille veillent au grain.Les familles dépourvues ne peuvent pas compter sur l'aide gouvernementale pour engranger des victuailles.Pour les vétérans Les hôpitaux pour vétérans sont ouverts.Aucun ajout n'est possible à la liste des vétérans de guerre.Justice pour tous?Les enquêtes criminelles se poursuivent.La plupart des cas sont reportés au civil.- Loisirs intérieurs et extérieurs Les gardiens de prison poursuivent leur vigile.Coussin de sécurité En puisant dans ses réserves d'urgence, Washington réduit d'autant son plafond d'endettement, ce qui lui permet d'obtenir des liquidités en émettant des titres de dette.Jeux' comptables Rubto doitoiffer plus de 320 milliards des livres ^cîompyjWes de deux fofâfëjoe retraite de ses JKÏonnaires.En ntrepartie, le gouvernement fédéral doit inscrire dans ses comptes une reconnaissance de dette de la même ampleur.Il n'y a pas de gardiens pour les parcs nationaux et les monuments.Les visites de la Maison-Blanche sont aussi suspendues.Santé Les inspecteurs poursuivent leur patrouille des navires et des installations portuaires.Le suivi des cas de grippe n'est plus assuré.Postes Les bureaux de poste sont ouverts aux heures habituelles d'affaires.r Il n'y a pas d'émissions de nouveaux timbres.Assistance sociale Les assistés sociaux recevront leur chèque.Mais il manquera de personnel dans les centres de service.Textes et recherche: Paul Durivage Infographie AP/La presse La compétition reposera de plus en plus sur les technologies de l'information MAURICE JANNARD es pays qui sont en mesure d'utiliser le plus efficace* ment, et de la manière la plus complète possible, les technologies de l'information sont ceux qui vont détenir des avantages concurrentiels majeurs et accroître leur capacité à créer de la richesse.Telle est la thèse que défend M.Yves Rabeau, professeur d'économie au département des sciences administratives de l'Université du Québec à Montréal ( UQAM ), dans un livre qui sera diffusé prochainement par l'Institut de recherche en politiques publiques ( IRPP ).Intitulé Les télécommunications : problématique d'une industrie en évolution rapide, l'ouvrage de 130 pages retrace les récents développements du secteur pour en dégager les tendances à venir, à la lumière de la nouvelle réglementation.« Le monde des télécommunications est fascinant », a déclare hier à La Presse M.Rabeau.« Tout évolue à une vitesse inouïe.» Sans avoir d'entreprises de la taille des géants mondiaux, le Canada possède tout de même une industrie d'importance majeure.En 1993, le secteur canadien affichait des ventes totales de 23,3 milliards et employait de façon directe 132 000 personnes.L'industrie se divise en deux branches, les produits de télécommunications ( matériel ) avec des ventes de 5,3 milliards et 25 000 emplois et celle des services ( téléphone, câble ) avec un chiffre d'affaires de 18 milliards et 107 000 emplois.Si Bell Canada est une grande entreprise sur le marché local, note l'auteur, elle est de taille moyenne en regard des grandes firmes internationales.Bell Canada enregistre un chiffre d'affaires de 8 milliards en comparaison de 70 milliards pour AT&T, de 21 milliards pour British Telecom et de 64 milliards pour le japonais NTT.?Pendant longtemps, la stratégie des entreprises fut de procéder à l'intégration verticale c'est-à-dire qu'une compagnie de téléphone cherchait à devenir aussi propriétaire d'un fabricant d'équipement.Le cas le plus connu ici est Bell Canada et son fournisseur Northern Telecom.La globalisation oblige d'adopter une nouvelle stratégie, celle des alliances.Les exemples sont nombreux : British Telecom et MCI, Bell Canada et MCI.France Telecom, Deutsche Tele-kom et Sprint.Le coût des nouvelles infrastructures ( fibre optique, par exemple ) amène les grandes firmes à s'associer.Parallèlement, les organismes de réglementation doivent offrir un environnement industriel plus souple et le Canada est favorisé car le prix des services de télécommunication devra diminuer.D'une lecture facile, l'ouvrage du professeur de l'UQAM aborde les grands dossiers de l'heure en évitant le langage trop technique.Le service de téléphone de base a été subventionné au Canada pour rendre son accès plus facile, le financement étant assuré par le prix de l'interurbain plus élevé.M.Rabeau voit là un non-sens.Pourquoi ne pas subventionner l'alimentation ou le loyer ?demande-t-iI.« Il n'y a pas de fondement théoriquement valable sur le plan économique pour expliquer cette philosophie », écrit-il.En 1994, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes ( CRTC ) a rendu une décision pour favoriser la concurrence.D'une part, le tarif local sera hausse mais les compagnies de téléphone existantes devront affronter l'entrée de nouveaux concurrents.La décision du CRTC entrai liera une convergence : les entreprises de téléphone offriront les services d'image et les Cftblodis-tributeurs pourront un jour offrir des services de téléphonie Bois d'oeuvre : la paix, mais pas à n'importe quel prix MARIE TISON de ta Presse Canadienne WASHINGTON Le gouvernement canadien essaie de conclure une entente avec le gouvernement américain qui écarterait la possibilité d'un nouveau conflit sur le bois d'oeuvre en échange de concessions.Les provinces sont présentement en train d'examiner leurs systèmes de droits de coupe afin de voir s'il y a place pour des ajustements susceptibles de rassurer les Américains, ont indiqué des hauts fonctionnaires de l'ambassade canadienne à Washington hier, au cours d'une séance d'information destinée aux journalistes.Ils ont expliqué que les Américains voulaient voir les provinces modifier leurs pratiques afin de hausser leurs droits de coupe, ou de réduire la quantité de bois d'oeuvre canadien sur le marché américain.De leur côté, les Canadiens veulent que Washington et l'industrie américaine du bois d'oeuvre s'engagent à ne déclencher aucun conflit sur le bois d'oeuvre pendant la durée de l'entente.« |e suis optimiste », a déclaré un des fonctionnaires, qui n'a pas voulu être identifié.Pas moins de trois conflits ont affecté le commerce du bois d'oeuvre entre le Canada et les États-Unis au cours des 15 dernières années.Un groupe spécial d'experts établi en vertu de l'Accord de libre-échange canado-américain a accordé la victoire au Canada lors du dernier conflit, à la fin de 1993.Un comité de contestation extraordinaire a confirme ce jugement un an plus tard.L'industrie américaine du bois d'oeuvre a cependant exprime son insatisfaction et en mai 1995 le Canada et les États-Unis ont entrepris des négociations afin d'éviter tout nouveau conflit dans ce domaine.Les fonctionnaires de l'ambassade ont déclaré qu'après six ou sept rencontres, les discussions progressaient.Ils ont indique qu'elles portaient surtout sur les systèmes de la Co-lombie-Britannique et du Québec, parce que ces deux provinces représentent la part du lion des exportations canadiennes aux États-Unis.La Colombie-Britannique exporte plus de 55 p.cent du.bois d'oeuvre canadien aux États-Unis, alors que le Québec en exporte environ 20 p.cent.Le président-directeur général de l'Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec, M.Gaston Déry, s'est montré discret quant au contenu des négociations.« Les Américains nous ont fait des demandes, a-t-il déclaré au cours d'une entrevue téléphonique.Nous allons voir comment nous pourrons les considérer pour éviter une autre enquête américaine.» Le président du Conseil canadien des industries forestières.M.Mike Apsey, a affirmé que pour l'instant, tout était sur la table, y compris une limite volontaire sur les exportations canadiennes de bois d'oeuvre.Il a cependant déclaré que les provinces et l'industrie canadienne du bois d'oeuvre n'étaient pas prêtes a tout pour éviter un autre conflit.« Ce n'est pas la paix a n'importe quel prix, a-t-il déclare en entrevue téléphonique.Les provinces ne veulent pas cela, pas plus que l'industrie.» Les exportations canadiennes de bois d'oeuvre, qui représentaient 27 p.cent du marché américain il y a quelques années, occupent maintenant 35 p.cent de ce marché.Les fonctionnaires de l'ambassade canadienne ont indiqué que l'industrie américaine du bois d'oeuvre faisait pression sur l'administration, à Washington, pour qu'elle conclue rapidement les discussions et prenne une décision sur la direction à prendre.11 devrait donc y avoir des développements dans ce dossier au cours des quatres prochaines semaines Bien sur.il faudrait que la fermeture du gouvernement américain ne retarde pas trop les choses.L'administration américaine a remis à plus t.ni des ter) ion très qui auraient dû avoir lieu cette semaine au sujet des pratiques des provinces de l'Atlantique et de l'Ai beita dans le domaine du bois d'oeuvre.% ) $ 02 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCRED115 NOVEMBRE 1995 CHEMISES SUSPENDUES FILEPRO \u2022 Vert std.\u2022 Boîte de 25 PAPIER THERMIQUE POUR TÉLÉCOPIEUR \u2022 Boîte de 6 rouleaux 8 l/2'X98' PELLICULE TRANSPARENTE 3M POUR IMPRIMANTE A JET D'ENCRE \u2022 Boîte de 50 \t\u2022 \u2022 mm \u2022\t cri\tJ pou» »»n>»tm*»rt*k au latc» ¦ -\t \t\u2022 \u2022 \u2022 Le centre d'Affaires et e Divertissement.r POST-IT NOTES \u2022 1 1/2\" X 2\" \u2022 100 feuilles par tablette \u2022 12 tablettes \u2022 jaunes ENQUETEUSE ELECTRONIQUE DYMO 1000 I ¦ HEURES D'AFFAIRES : Lundi-Vendredi Samedi Oimanche : 8 h - 21 h : 9 h -17 h : 10 h 30- 17 h 4625, Jeon Talon Est (entre Pie IX and Viau) Montréal Galerie des Sources 3165, boul.des Sources (Dorval) Î)STOEDTLER TABLE A DESSIN PORTOPAL DE STAEDTLER 32\" X 48\" Centre Laval 1580, boul.le Corbusier (Laval) Place Greenfield Parle 457, boul.Tascheretfu (Greenfield Parle) PHOTO CCN Canaetalr vend quatre Global Express a TM TAC Aéronautique a annoncé hier à Dubaï la levée d'options de quatre biréacteurs d'affaires Global Express de Bombardier à vitesse élevée et à très grande distance franchis-sable.Avec cette transaction, TAC porte à dix le nombre d'appareils Global Express, appareils vendus environ 29,5 millions US l'unité.Le premier vol du Global Express est toujours prévu pour septembre 1996 et les livraisons aux clients commenceront à la fin de 1997.La demande pour cet appareil est telle que canadair accélérera la production pour livrer douze appareils supplémentaires d'Ici à 1999.TAC a cependant pris livraison à Dubaï du premier avion Spécial Edition (SE) de Canadalr, une version modifiée du biréacteur Régional Jet Canwest fait une offre Hd*ti vt utyKt lo prie» Mit.Pttotoi of pfodutfi an ta \u2022ajiictefi ottf, octaf prcducti ircy wrç.ftteti ip \u2022\u2022\u2022cl fcwi Nonodtf l$ti \\iét Novwnotf 211) IfW oc hêê ajontihw w.USA Résidez et travaillez aux USA.Visas maintenant disponibles pour les investisseurs, les professionnels et les gens d'affaires.Pour plus de renseignements sans frais, veuillez contacter AMERICAN VISA SERVICES 1191 E.Newport Centre Drive Penthouse H Deerfield Beach, Florida 33442, U.SA.TELEPHONE s (305) 428-2512 (305) 428-4725 Presse Canadienne WINNIPEG ¦ CanWest Global Communications a annoncé qu'elle avait offert d'acheter toutes les actions de WIC Western International Communications Ltd., un géant de la diffusion de Vancouver, au coût de 636 millions.La fusion des deux diffuseurs favoriserait l'émergence d'un troisième diffuseur national \u2014 et un rival sérieux pour le réseau CTV \u2014, mais CanWest n'a pas voulu décrire la nouvelle entité comme un « réseau ».« Le terme système nous semble plus approprié », a indiqué M.Léonard As per, directeur du développement chez CanWest, dont le siège social se trouve à Winnipeg.L'acquisition de WIC par CanWest se soldera aussi par la pro-.priété de deux stations de télévision à Vancouver, ce qui devra obtenir l'aval du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes.La transaction ne doit pas être sanctionnée par le CRTC mais le contrôle de WIC, lui, doit l'être.Et cela pourrait prendre plusieurs mois, a prédit M.Asper.L'actif de WIC serait géré par un fiduciaire jusqu'à approbation du CRTC.CanWest offre 24$ l'action, alors qu'elles se transigent entre 17$ et 18$.L'offre, qualifiée d'« amicale » par CanWest, expire le 31 décembre et est conditionnelle au dépôt d'au moins deux tiers des actions de WIC.AVIS CONCERNANT L'EXERCICE RÉPUTÉ À L'ÉCHÉANCE aux porteurs des droits à la plus-value émis par CANADIEN PACIFIQUE LIMITÉE relativement aux actions ordinaires de United Dominion Industries Limited Conformément à la convention de fiducie intervenue le 7 avril 1993 (la «convention de droits») entre Canadien Pacifique Limitée (la «Société») et la Compagnie Montréal Trust du Canada (le «fiduciaire»), AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ à tous les porteurs de droits à la plus-value de la Société que tous les droits à la plus-value qui n'auront pas été exercés avant l'échéance du 15 décembre 1995 seront réputés avoir été exercés à cette date (la «date d'exercice réputé»).À la date d'exercice réputé, les porteurs de droits à la plus-value en circulation seront habilités à recevoir le droit aux biens déposés* et tout autre titre ou élément d'actif (ayant trait à des réorganisations ou des distributions) qui leur sont attribuables.Le droit aux biens déposés attribuable aux porteurs correspond au nombre d'actions ordinaires de United Dominion Industries Limited (les «actions ordinaires de UDI») qui n'ont pas été distribuées aux porteurs des débentures à 8,50 % de la Société échangeables contre des actions (les «débentures») parce que le cours du marché* des actions ordinaires de UDI au moment de l'exercice du droit d'échange des débentures dépassait la valeur d'échange maximale* de 15,00 $ applicable aux débentures, et exclut les actions ordinaires de UDI que le fiduciaire a remises aux porteurs qui ont exercé leurs droits à la plus-value avant l'échéance.Aucune fraction d'action ordinaire de UDI ne sera remise aux porteurs de droits à la plus-value au moment de l'exercice, mais, à la place, la Société versera une somme d'argent équivalente.Les débentures ont été émises conformément à une convention de fiducie intervenue le 10 décembre 1992 (la «convention de débentures») et modifiée par la première convention de fiducie complémentaire* datée du 30 juin 1993, entre la Société et le fiduciaire.La convention de débentures prévoit que chaque tranche de 1 000 S du capital des débentures peut être échangée contre un nombre d'actions ordinaires de UDI (('«équivalent d'actions ordinaires rajusté») calculé le jour de l'échange et correspondant au moins élevé des deux montants suivants : i) 95,238 actions ordinaires de UDI ou ii) un nombre d'actions ordinaires de UDI égal à 95,238 multiplié par une fraction dont le numérateur est la valeur d'échange maximale de 15,00 $ et le dénominateur est le cours du marché des actions ordinaires de UDI.Le cours du marché d'une action ordinaire de UDI correspond au cours moyen pondéré aux bourses de Toronto, de Montréal et de New York pour les 20 jours de bourse consécutifs se terminant ou précédant immédiatement le quatrième jour avant le jour de l'échange.Les porteurs de droits à la plus-value en circulation à la date d'exercice réputé peuvent obtenir le droit aux biens déposés qui leur est attribuable en remettant leurs certificats de droits à la plus-value de la manière prescrite à l'un des principaux établissements du fiduciaire indiqués ci-dessous.Les porteurs sont informés que la Société peut, à son gré, s'acquitter de son obligation de remettre le droit aux biens déposés attribuable aux droits à la plus-value en en versant l'équivalent comptant d'après le cours du marché des actions ordinaires de UDI.Les porteurs de droits à la plus-value qui détiennent aussi des débentures relativement aux actions ordinaires de UDI peuvent exercer leurs droits à la plus-value avant l'échéance à condition que pour chaque droit à la plus-value exercé, une débenture d'un capital de 1 000 $ soit échangée par la même occasion et au même établissement du fiduciaire.Les porteurs qui veulent exercer leurs droits à la plus value et échanger leurs débentures en même temps et avant l'échéance doivent déposer leurs droits à la plus-value et leurs débentures ainsi que les imprimés d'exercice au verso (ou tout autre avis écrit dont la forme satisfait le fiduciaire) dûment remplis et signés à l'un des principaux établissements du fiduciaire indiqués ci dessous, d'ici au 8 décembre 1995, à la fermeture des bureaux.Dans tous les cas, la remise des droits à la plus-value et des débentures sera réputée n'avoir été faite que sur livraison ou réception des documents de main à main ou, en cas d'envoi par la poste ou par tout autre moyen de transmission, au moment de leur réception réelle à l'un des principaux établissements du fiduciaire indiqués ci dessous.Les termes entre guillemets ou suivis d'un astérisque la première fois qu'ils paraissent dans le texte sont définis dans la convention de débentures et dans la convention de droits.COMPAGNIE MONTRÉAL TRUST DU CANADA VANCOUVER CALGARY 510 Burrard Street Suite 600 2nd Floor Western Gas Tower Vancouver, British Columbia 530-8th Avenue S.W V6C 3B9 Calgary.Alberta T2P 3S8 WINNIPEG* 221 Portage Avenue Winnipeg, Manitoba R3B 2A6 TORONTO 151 Front Street West 8th Floor Toronto.Ontario M5J 2N1 MONTRÉAL 1800, avenue McGill Collège 6e étage Montréal (Québec) H3A 3K9 HALIFAX 1465 Brenton Street Suite 504 P.O.Box 36012 Halifax, Nova Scotia B3J 3S9 * À compter du 20 novembre 1995, notre adresse à Winnipeg sera la suivante : Mezzanine Levei.Bank of Nova Scotia, 200 Portage Avenue, Winnipeg (Manitoba) R3C 3X2.Le 15 novembre 1995 CANADIEN PACIFIQUE LIMITÉE voici le tableau complet ¦ Dans La Presse d'hier, la chronique de Claude Picher était suivie d'un tableau qui montrait, pour chacune des 25 dernières années, l'importance des déficits budgétaires des différents ministres des Finances, à Québec comme à Ottawa.Une malheureuse erreur de mise en page a substantiellement amputé le tableau.Nous le reproduisons ici, intégralement, en nous excusant auprès de nos lecteurs pour les inconvénients que cette situation aurait pu causer.LA FEUILLE DE ROUTE\t\tDES MINISTRES\t \tQUÉBÉCOIS DES\tFINANCES\t \t\tOéficiten\tDéficit en Vt Année\ttkftstrt ($Ktû\tranunh»\tdu PIB 1970\tMario Beaulieu (UN)\t0.2\t0.9% 1971\tRaymond Garneau (LIB)\t0,3\t1.4 % 1972\t,, ii\t0.3\t1.2% 1973\t«i t.\t0.6\t2.1 % 1974\tt» t, ii\t0.4\t1.1 % 1975\t, \u2022 », ,,\t0.9\t2.3 % 1976\t,1 ».\t1.1\t2.4 % 1977\tJacques Parizeau (PQ)\t0.7\t1.3 % 1978\t«\u2022 »\u2022 m\t1.5\t2.6 % 1979\t\u2022» ii ii\t2.3\t3,6 % 1980\t», ii\t3.5\t4.8 % 1981\tm m ||\t2.6\t3,2 % 1982\tm ,» ,1\t2.4\t2.9% 1983\ttl ,, ,,\t2.1\t2.3% 1984\tYves Duhaime (PQ)\t3.8\t3.8% 1985\tGérard D.Lévesque (LIB) 3,3\t\t3,1 % 1986\t\u2022i ft »»\t2.8\t2,4 % 1987\t», »,\t2.4\t2.0 % 1988\t\u2022 I II «1\t1.6\t1.2 % 1989\t\u2022| »\u2022\t1.7\t1,1 % 1990\t|| \u2022\u2022\t2.8\t1,9 % 1991\t|| »» »,\t4.2\t2,7 % 1992\t»» \u2022\u2022 \u2022\u2022\t4.9\t3,2 % 1993\t\u2022\u2022 »\u2022 \u2022\u2022\t4.9\t3.0 % 1994\tAndré Bourbeau (LIB)\t5.7\t3.4% 1994\tJean Campeau (PQ)\t4.0\t2.4 % LA FEUILLE DE ROUTE DES MINISTRES\t\t\t \tFÉDÉRAUX DES\tFINANCES\t \t\tDéficit en\tDéUdtwH Antét\tMimtri (Ajrti)\tm*jrt$$\tdu p« 1970\tEdgar Benson (LIB)\t0.8\t0.9% 1971\t\u2022» \u2022» » \u2022\t1.5\t1.6% 1972\t», i» ii\t1.7\t1,6% 1973\tJohn Turner (LIB)\t2.0\t1.6% 1974\t\u2022» t» #»\t2.0\t1.3% 1975\t\u2022» \u2022\u2022 »i\t5.7\t3.3 % 1976\tDonald Macdonald (LIB)\t6,3\t3,2 % 1977\ti» ,,\t10,4\t4.8% 1978\tJean Chrétien (LIB)\t12.6\t5,2% 1979\tt* i*\t11.5\t4,2% 1980\tJohn Crosby (PC)\t13.5\t4.4% 1981\tAllan MacEachan (LIB)\t14,9\t4,2% 1982\tt, ti t,\t27,8\t7,4% 1983\tMarc Lalonde (LIB)\t32,4\t8.0 % 1984\tti ti \u2022\u2022\t38.3\t8,6 % 1985\tMichael Wilson (PC)\t34.4\t7.2% 1986\ttt ti \u2022\u2022\t30,6\t6.1 % 1987\t\u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022\t28.1\t5.1 % 1988\t\u2022\u2022 »» \u2022\u2022\t28,7\t4.7 % 1989\t\u2022 \u2022 »» » »\t30.5\t4.7 % 1990\t», »» «i\t30,5\t4.6 % 1991\t\u2022 \u2022 ,, i»\t31.4\t4.7% 1992\tDon Mazankowski (PC)\t35.5\t5.2% 1993\ttt ti\t42.0\t5,9% 1994\tPaul Martin (LIB)\t37.9\t5.1 % 1995\t\u2022i tt t»\t32,7\t4.3% LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCRED115 NOVEMBRE 1995 D3 Michel Girard Chrétien et son homologue australien discuteront du développement des échanges commerciaux Presse Canadienne CANBERRA, Australie ¦ Le développement du commerce entre le Canada et l'Australie, ainsi que l'union de leurs forces pour s'implanter sur le lucratif marché de l'Asie-Pacifique, sont au premier plan des discussions qui auront lieu aujourd'hui entre le premier ministre (ean Chrétien et son homologue australien, Paul Keating.L'Australie est un proche allié du Canada au sein de l'Association de coopération économique Asie-Pacifique ( APEC ) qui tient sa rencontre annuelle ce week-end à Osaka9 au Japon.À ce titre, les deux pays s'efforceront donc d'empêcher le japon, la Chine et plusieurs autres pays asiatiques de retirer certains produits agricoles, comme le riz, de l'entente de libre-échange qui doit ouvrir le commerce de la région d'ici l'an 2010.«Si le Canada et l'Australie ne travaillent pas ensemble pour faire en sorte que l'APEC reste une organisation ouverte, alors nous courons le risque que celle-ci se transforme en un bloc d'échanges commerciaux dont seront exclus ces deux pays », affirme même un haut fonctionnaire canadien.Le Canada exporte chaque année pour quelque 25 milliards de biens aux pays de l'APEC, soit plus que vers l'Europe.Commerce bilatéral MM.Chrétien et Keating doivent également signer une entente sur le commerce et la coopération écono- PHOTO PC Le premier ministre Jean Chrétien a joui hier, à Canberra, de la politesse de son collègue australien.Paul Keating, qui l'a invité à s'abriter sous son parapluie.mique entre leurs deux pays.Cet accord encouragera les entreprises canadiennes à faire de l'Australie leur porte d'entrée dans la région, alors que les firmes australiennes pénétreront le marché américain par la voie canadienne.L'entente prévoit aussi que les ministres canadien et australien du Commerce international se rencon- trent à tous les ans afin de promouvoir les liens économiques entre leurs pays.Les échanges bilatéraux canado-australiens sont actuellement de l'ordre de 2 milliards par année.Les responsables canadiens estiment possible d'augmenter les exportations vers l'Australie d'au moins 30 millions si ce pays laisse tomber ses barrières tarifaires imposées contre le saumon du Pacifique et le porc canadien.Le Canada s'est déjà plaint officiellement de ces restrictions au commerce et les deux premiers ministres devraient en discuter de vive voix.La visite de M.Chrétien en Australie fait partie des efforts tentés depuis quelques temps pour revitaliser les liens entre les deux pays après une décennie entière de stagnation.Officiellement, toutefois, le premier ministre Chrétien s'y rend pour souligner le 100e anniversaire des échanges commerciaux entre le Canada et l'Australie.Notons enfin que les deux premiers ministres doivent également discuter de l'intention du gouvernement australien de rompre pour de bon avec la monarchie britannique et de devenir une république d'ici l'an 2001.M.Chrétien arrivera dans la capitale australienne après avoir rendu visite, hier, au premier ministre de Nouvelle-Zélande, lames Bolger.II avait auparavant participé au sommet des chefs d'État et de gouvernement du Commonwealth, qui s'est tenu pendant quatre jours dans ce pays.La veuve de Maxwell et sa belle-fille témoignent Agence France-Presse LONDRES ¦ La veuve du magnat de la presse Robert Maxwell et la femme de son fils Kevin sont venues témoigner pour la première fois, hier, au 103c jour du procès de Kevin et son frère Ian devant un tribunal de Londres.Elizabeth Maxwell, 74 ans, a déclaré au juré qu'elle ne connaissait pas les raisons de la mort de son mari, retrouvé noyé au large des iles Canaries le 5 novembre 1991.« À l'époque, je pensais réellement que c'était une mort acciden- telle, mais je me demandais aussi s'il n'y avait pas autre chose de plus sinistre ».a-t-elle dit.Mme Maxwell a raconté comment elle avait fouillé en vain le yacht à la recherche d'un mot qu'il aurait pu lui laisser et qui aurait pu eclaircir la disparition.Pour leduha Hiss.le médecin légiste qui a réalisé l'autopsie et qui témoignait par écrit, « il est plus probable qu'il ( Robert Maxwell ) soit tombé involontairement à la mer par accident ou en raison d'un homicide ».La thèse du suicide, mise en avant par certains en raison des SNC'IAVALIN Avis de dividende Le conseil d'administration de la société Groupe SNC-Lavalin inc.a déclaré un dividende trimestriel de dix cents (0.10 $) l'action quant aux actions à droit de vote subalterne de catégorie A en cours et aux actions de catégorie B en cours de la société, payable le 6 décembre 1995 aux actionnaires inscrits aux registres de la société à la fermeture des bureaux le 22 novembre 1995.Par ordre du conseil d'administration Y.Laverdière Secrétaire Montréal (Québec) Le 8 novembre 1995 GroupeSNOLAVAUN inc.S NI OKMAl ICUNS 11 INI OKMAI K IKNXl S Les professionnels de l'informatique adoptent leurs lettres de noblesse Codtaiï de lu m ement du titre professionnel a 17 h 00.22 novembre: Hôtel des Gouverneurs.Place Dupuis.Montréal Jou rnée de formation : L'informatique à l'heure de la qualité Conférenies et ateliers sur les normes ISO 9000 et le modèle de maturité du S.E.I.de 9 h 00 à 17 h 00.Plusieurs invités spéciaux dont le confère m ier: M.Joseph Kélada.prof, titulaire.Êiole des H.E.C Journée organisée par: Av»ociation professionnelle des informaticiens et informaticiennes du Québec INFO Mil (514) 874-162$, Que (418) 6591216 graves difficultés financières de l'empire Maxwell» avait été également rejetée par Kevin qui, lors de son témoignage, avait expliqué que son père était tombé à la mer en urinant par dessus bord.Mme Maxwell, qui est d'origine française, a indiqué que ses relations avec son mari s'étaient tendues au cours de ses dernières années.En 1990, Robert Maxwell lui avait fait part de son désir de se séparer d'elle mais a ensuite été incapable de passer à l'acte.Intervenant après sa belle-mère, Pandora Maxwell, l'épouse de Kevin, a déclaré que son mari avait La Je loin cnfrcpimcun envisagé, juste avant la mort de Robert Maxwell, de quitter le groupe dont il était devenu le numéro deux en raison des fréquents accrochages qu'il avait avec son père.«< Il voulait être libre et nous permettre de vivre une existence plus normale », a-t-elle dit.Ian, 39 ans, Kevin, 36 ans, et un autre responsable du groupe comparaissent devant le tribunal d'Old Bailey depuis le 30 mai pour complicité de fraude dans le détournement de fonds de pension.Us plaident non coupables.Le procès devrait se poursuivre au moins jusqu'à la fin de Tannée.du Qifâcc y denncnl rendez-mu au Sommetf \\ 'iV'sii h -i h \u2022 A?.cîhunnrur:, Monsieur :*r.,ms.ptrsickTt! de .Arthur Andersen OGILVY RENAULT Winner Capital (Bermuda) Investir dans les \"îles\" Protéger vos actifs et votre vie privée Une conférence sur les placements outre-mer pour des investisseurs canadiens.Des conférenciers chevronnés dans les domaines suivants: légal, placement et fiscalité discuteront de: \u2022 Protection de vos avoirs contre des créanciers \u2022 Fiducies familiales \u2022 Conséquences fiscales canadiennes et à l'étranger \u2022 Gestion de portefeuille et fonds \"Hedge\" Commanditée par le Centre international de planification fiscale Jeudi le 23 novembre à 19 h Hôtel Reine-Elizabeth - Salon Jolliet 50 $ par personne Les places sont limitées.|230897t^Bl8 Pour réservation-ou renseignements: (514) 861 -01 38 du Québec les 25 et 26 aovembre 1995 Le Centre Sberaton i20i, h oui.René» Lé vesque .Montréal \u2022 des ateliers cic formation; une séan< e multimédia interactive sur les tendant es du futur \u2022 un Sommer., pour s'exprimer, s'encourager et lisser des liens dapaires \u2022 un Sommet.pour le lire le point ei agii \u2022 un souper-gaUi.m jeans, avec l'humoriste Claudine Mercier Prix (du samedi hir>nii dimanche l4hop}: ijo.nos +\u2022 taxes ( 136,75$) rjjj^.Pour informations et inscription i (819) 868-Sùfctè ScupcfirMUt r/f ftvni - ' entrepreneurs k mà% 25 m '»:'¦>.*j M3Û Prix souper-gai.: u3.u>s 4- taxes (108.26s) aux jt mu-s rntn pu mun.du Ourhn: flaawamaaiaai du Qdifcte fttel Gouvwncm^m du Québec Mmlattr* b» rirwintr.« du Commerça, d» la Iclawca «t d* la T«chno*og«« , 1 \u2022% Lafontaine auto inc Ligne INFO VOLKS 343-3420 ^*.Un don à la campagne annuelle bougie.Un voeu mm LA FONDATION DE L'HOPITAL DE MONTRÉAL POUR ENFANTS Tél.: (514) 934-4846 Téléc.: (514) 939-3551 - \u20224* V 1 AVIS CONCERNANT LE DROIT D'ÉCHANGE À L'ÉCHÉANCE aux porteurs des débentures à 8,50 % de CANADIEN PACIFIQUE LIMITÉE échangeables contre des actions ordinaires de United Dominion Industries Limited et échéant le 15 décembre 1995 Conformément à la convention de fiducie intervenue le 10 décembre 1992 (la «convention de débentures») et modifiée par la première convention de fiducie complémentaire* datée du 30 juin 1993, entre Canadien Pacifique Limitée (la «Société») et la Compagnie Montréal Trust du Canada (le «fiduciaire»), AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ à tous les porteurs des débentures à 8,50 % de la Société échangeables contre des actions (les «débentures») que, le 15 décembre 1995 (la «date d'échéance»), ils ont le droit d'échanger chaque tranche de 1 000 $ du capital des débentures contre un nombre d'actions ordinaires de United Dominion Industries Limited (les «actions ordinaires de UDI») calculé de la façon indiquée ci-dessous ((«équivalent d'actions ordinaires rajusté»), ainsi que les intérêts courus et tout autre titre ou élément d'actif (ayant trait à des réorganisations et des distributions) qui leur sont attribuables.L'équivalent d'actions ordinaires rajusté est calculé à la date d'échéance et correspond au moins élevé des deux montants suivants : i) 95,238 actions ordinaires de UDI ou ii) un nombre d'actions ordinaires de UDI égal à 95,238 multiplié par une fraction dont le numérateur est 15,00 $ (la «valeur d'échange maximale») et le dénominateur est le cours du marché* des actions ordinaires de UDI.Le cours du marché d'une action ordinaire de UDI à la date d'échéance correspond au cours moyen pondéré aux bourses de Toronto, de Montréal et de New York pour les 20 jours de bourse consécutifs se terminant le 11 décembre 1995.Aucune fraction d'action ordinaire de UDI ne sera remise aux porteurs de débentures au moment de l'échange, mais, à la place, la Société versera une somme d'argent équivalente.À son gré, la Société peut, en échange de chaque tranche de 1 000 $ du capital des débentures, remettre une somme en espèces correspondant au produit de l'équivalent d'actions ordinaires rajusté par le cours du marché.Les porteurs de débentures qui veulent exercer leur droit d'échange doivent déposer leurs débentures ainsi que l'imprimé d'exercice au verso (ou tout autre avis écrit dont la forme satisfait le fiduciaire) dûment rempli et signé à l'un des principaux établissements du fiduciaire indiqués ci-dessous, au plus tard à la fermeture de l'établissement, le 8 décembre 1995.À la date d'échéance, la Société rachètera toutes les débentures pour lesquelles le porteur n'aura pas exercé son droit d'échange, en contrepartie du paiement du capital et de l'intérêt couru (ci-après désigné prix de rachat).Les porteurs de débentures sont informés qu'au gré de la Société et en l'absence de cas de défaut*, le prix de rachat pour chaque tranche de 1 000 $ du capital des débentures pourra être réglé moyennant remise de l'équivalent d'actions ordinaires rajusté ou d'une somme en espèces correspondant au produit de l'équivalent d'actions ordinaires rajusté par le cours du marché.La Société paiera en espèces tous les intérêts courus sur les débentures.Dans le cas où la valeur de l'équivalent d'actions ordinaires rajusté est supérieure au prix de rachat, les porteurs de débentures faisant défaut de remplir l'imprimé d'exercice et de déposer ce dernier de la manière prévue ci-dessus peuvent se voir remettre une valeur moindre à l'échéance que les porteurs de débentures qui exercent leur droit d'échange.Dans le cas où la valeur de l'équivalent d'actions ordinaires rajusté est inférieure au prix de rachat, les porteurs de débentures peuvent être tenus d'accepter des actions ordinaires de UDI ayant une valeur inférieure à l'échéance au prix de rachat.Les porteurs de débentures qui détiennent aussi des droits à la plus-value relativement aux actions ordinaires de UDI peuvent exercer le droit d échange se rattachant aux débentures avant l'échéance à condition que pour chaque tranche de 1 000 $ du capital des débentures à l'égard de laquelle un droit d'échange est exercé, un droit à la plus-value soit aussi exercé par la même occasion et au même établissement du fiduciaire.Les porteurs qui veulent échanger leurs débentures et exercer leurs droits à la plus-value en même temps et avant l'échéance doivent déposer leurs droits à la plus-value et leurs débentures ainsi que les imprimés d'exercice au verso (ou tout autre avis écrit dont la forme satisfait le fiduciaire) dûment remplis et signés à l'un des principaux établissements du fiduciaire indiqués ci dessous, d'ici au 8 décembre 1995, à la fermeture des bureaux.Les droits à la plus-value ont été émis par la Société aux termes des dispositions d'une convention de fiducie intervenue en date du 7 avril 1993 (la «convention de droits») entre la Société et le fiduciaire.Les droits à la plus-value donnent aux porteurs le droit de recevoir les actions ordinaires de UDI qui n'ont pas été distribuées aux porteurs de débentures parce que le cours du marché des actions dépasse la valeur d'échange maximale applicable aux débentures.Dans tous les cas, la remise des débentures et des droits à la plus-value sera réputée n'avoir été faite que sur livraison ou réception des documents de main à main ou, en cas d'envoi par la poste ou par tout autre moyen de transmission, au moment de leur réception réelle à l'un des principaux établissements du fiduciaire indiqués ci dessous.Les termes entre guillemets ou suivis d'un astérisque la première fois qu'ils paraissent dans le texte sont définis dans la convention de débentures et dans la convention de droits.COMPAGNIE MONTRÉAL TRUST DU CANADA VANCOUVER 510Burrard Street 2nd Floor Vancouver, British Columbia V6C 3B9 CALGARY Suite 600 Western Gas Tower 530-8th Avenue S.W.Calgary, Alberta T2P 3S8 WINNIPEG* 221 Portage Avenue Winnipeg, Manitoba R3B 2A6 TORONTO 151 Front Street West 8th Floor Toronto, Ontario M5J 2N1 MONTRÉAL 1800.avenue McGili Collège 6e étage Montréal (Québec) H3A 3K9 HALIFAX 1465 Brenton Street Suite 504 P.O.Box 36012 Halifax, Nova Scotia B3J 3S9 * À compter du 20 novembre 1995.notre adresse à Winnipeg sera la suivante : Mezzanine Levei, Bank of Nova Scotia.200 Portage Avenue, Winnipeg (Manitoba) R3C 3X2.Le 15 novembre 1995 CANADIEN PACIFIQUE LIMITÉE - i V I V 06 w LA PRESSE, MONTRÉAL.MERCRED115 NOVEMBRE 1995 Les obfeations OOUVERNEHCNT DU CANADA Canidt CaMdi Cmiti Canadt Cantda Canadi Canada Cwida Canada Canada Canaiu CanMa Canada Canada Canada Canada Cviada Canada Canada CUHC RaaiRai Mm» Atena Abarta GC BC BC BC BC Hy*oÛué HyàroÛué Manàoba Uarttot» uanaota NI 7.7StSS«l 96 10124 IOOl5Un97 10216 7S0 1M 97 10177 62S ^H»9^ 99 37 iSO lSipt96 9947 STb 1Un99 96(3 775 lSapi99 102 66 925 1 Me 99 10744 Btt lUnOO 10529 975 tJuviOi Itl43 9S0 tOdOi 11052 975 lOtcOI llitt 850 lAvTKO: 10594 725 iJufi03 9174 750 IDécOS 9991 1025 CH 116C «50 lJun04 BUI 900 IOécOI 10917 175 1 Dec 06 10111 tOOO 1 J^06 11741 950 IJuriO il3»4 900 Ittnil 10996 iC25i5Unt4 12160 975 1JW121 11622 100 1JlKiZ3 9935 9 00 tj^25r046 810 lUnW 10603 425 'D*c21 9187 PROVINCIAL 70C^:^:,*?' 10104 850 1S«CK 9d 1(M92 638 iJurO* 9205 700 9Ju^99 100 36 90O 9Jin 02 107 62 9 00 21 Jijr04 10796 8 50 23AOJ113 102C6 800 BS«ol23 96 73 925 2Déc 96 10302 1C98 25JIM01 11416 1100 I5toùl20 12157 9 63 MU 22 10772 700 19A^99 10017 786 7Avi33 1012O 1050 5Uars3i 12519 7i)0i7ltan9e 10067 617 -003 626 «CI 632 -001 1S6*C01 67C ^01 683 402 6» &96 «Oill 7W*OQ2 720*003 726 .006 725*003 731 .007 747.011 751 .011 752 .012 756*011 757 .012 756*012 7:^.014 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