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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-11-26, Collections de BAnQ.

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[" Mailer, l'enfant terrible v d>- '.'littérature américaine Cahier Livres 9 circoncision si nécessaire.lUZZz* Cahier Santé AILES LES AILES OE LA M 00 E MONTRÉAL.DIMANCHE 26 NOVEMBRE 1995 112e ANNÉE No 38 56 PAGES.4 CAHIERS Extérieur de la ville de Québec (région est» 65« lies de la-Madeleine 1 $ Floride 1.60 $ US 60* Taxes en sus Bonjour! ha personnalité de la semaine 3 Bertrand Gauthier page A12 Météo ^ Nuageux en après-midi max 01 min -5 page S16 Monde Les Serbes de Sarajevo refusent de céder page A 9 Girerd O&Rèee ces Houi&ACAi's, Index Annonces classées \u2022 Immobilier\tC6 et C7 \u2022 marchandises\tC7 \u2022 emplois\tC7 \u2022 automobile\tC7àC11 \u2022 propositions d'affaires\tC11 Arts et spectacles\tB9àB14 \u2022 horaires-spectacles\tB12 - télé-horaires\tB12 Décès\tC12 Êtes-vous observateur?C6\t Feuilleton\tC9 Horoscope\tC8 La Jeune Presse\tC12 Le monde\tA8.A9, A11 Loteries\tA4 Mots croisés\tB15 \u2022 Auditions croisées\tC8 Mot mystère\tC8 Opinions\tB2 Science\tB15et B16 Tabloïd Sports\t \u2022 Rèlean Tremblay\tS5 Tètes d affiche\tA10 Cols bleus : 132 maires et préfets font front commun avec Bourque ÉRIC CLÉMENT Les préfets et les maires de 132 municipalités du Grand Montréal ont accordé, hier, un «appui inconditionnel» au maire Pierre Bourque dans le différend qui oppose la Ville de Montréal à ses cols bleus et demandé à Québec de légiférer rapidement car ils estiment que des dispositions du Code du travail sont tombées en désuétude.Cette déclaration a été adoptée à l'unanimité lors du 3c Colloque annuel de la Table des préfets et des maires du Grand Montréal ( TPM ) qui se tenait dans un hôtel de la métropole.Elle a été présentée, de façon semble-t-il spontanée, par le maire de Saînt-Marc-sur-le-Richelieu, Frederick Trépanier.Les préfets et les maires considèrent que le Code du travail est en partie responsable du conflit opposant les cols bleus à l'administration Bourque.Ils ont voulu témoigner de leur « appui inconditionnel aux efforts de la Ville de Montréal pour se sortir de l'impasse créée par le régime québécois des lois du tra- vail en milieu municipal qui est a la base du conflit avec ses cols bleus ».M.Trépanier avait même propose d'adopter une résolution qui indiquait « l'inaction » du gouvernement dans ce dossier mais a la suggestion du maire de Chàteauguay, lean-Bosco Bourcier, le terme « inaction » a été remplacé par « absence de solutions ».La TPM demande toutefois au gouvernement « d'agir de toute urgence afin de donner aux villes du Québec un nouveau cadre légal leur permettant de mieux gérer leurs ressources humaines ».Lors du colloque, M.Bourque a remercié ses collègues ( une soixantaine étaient présents ) de leur initiative.À l'issue de la reunion, il a dit a La Presse que ce soutien était « très important » pour lui et que les cols bleus devaient « comprendre que les temps ont changé ».« Nous faisons des pressions sur Québec car il faut que le gouvernement comprenne aussi que la situation est urgente, a-t-il ajouté.On négocie encore et on ne lâchera pas.» En conférence de presse, il a renchéri en disant que le conflit était sa VOIR MAIRES EN A 2 Un OUI timide au divorce « à l'irlandaise » d'après A b'P et Reuter DUBLIN Le OUI la emporte hier d'extrême justesse au référendum sur la légalisation du divorce en Irlande mais l'étroitesse du score \u2014 7 520 voix de différence, soit une majorité de 0,4 % sur 1,628 million de suffrages exprimés \u2014 a contraint en soirée les autorités à ordonner un nouveau comptage des bulletins.Le second décompte, selon les estimations citées par la radio-télévision RTE, montre que le OUI accroît légèrement son avance et l'emporte finalement par 9 1 18 voix d'avance, soit 50.23 % des voix contre 49.77 % pour le NON.Le décompte final, sans relever « d'erreurs significatives ».a enregistré quelques centaines de voix supplémentaires pour le OUI et quelques centaines en moins pour le NON.La participation s'établit à 62.15% des 2.6 millions d'électeurs irlandais.C'est donc par la majorité la plus étroite jamais enregistrée dans un référendum en Irlande que les électeurs du pays ont accepté une proposition d'amendement de la Constitution de 1937.Celle-ci autorisera désormais la dissolution des mariages pour les époux séparés depuis quatre ans au moins.L'Irlande restait le dernier pays de l'Union européenne où le divorce était illégal, reflétant dans sa Constitution un précepte de l'Église catholique, très influente dans le pays : 93 % des Irlandais sont catholiques, et 70 % pratiquants.Au terme d'une journée de dépouillement tendue, au cours de laquelle le OUI et le NON sont restés au coude à coude, les trois dernières circonscriptions dépouillées, celles de Dublin et de sa banlieue, ont fait pencher la balance en faveur du OUI peu avant 19 h (GMT).VOIR OUI EN A2 PAS DE MAITRE AU FORUM f Le Canadien n'a pu faire mieux qu'un match nui 2-2, contre l'Avalanche du Colorado, les ex-Nordiques de Québec.Si le match n'a pas offert l'ambiance des grandes soirées typiques de la féroce rivalité qui opposait les deux équipes, Il n'en a pas moins réservé quelques moments très forts.Mike Ricci n'a rien perdu de son agressivité, comme il a tenu à le prouver à Patrick Roy et Stéphane Quintal.Tabloïd Sports Johnson pressé de mettre en jeu son leadership DENIS LESSARD du bureau de \\ .:\\ Presse QLÉHEC aniel lohnson doit respecter la constitution du Parti libéral qui prévoit qu'après une défaite électorale, le chef doit obtenir un vote de confiance à l'occasion d'un congrès plénier des militants, estiment deux anciens membres en vue de l'exécutif du PLQ.Dans une déclaration rendue publique hier, Pierre Saulnier et Diane Viau estiment que M.lohnson « doit remettre son leadership sur la table » selon les règles du PLQ.« On ne parle pas d'une motion quelconque de félicitations assortie d'une salve d'applaudissements ou même d'une ovation debout dans un conseil gênerai de dernière minute », disent encore les auteurs.La direction du PLQ n'a annoncé jusqu'ici aucun congrès des membres pour 1996.un événement qui, normalement, se planifie plusieurs mois à l'avance.Le tandem Saulnier-Viau se dit fort sceptique devant l'esquisse de position constitutionnelle qui doit être rendue publique aujourd'hui par M.lohnson lors du conseil général, une réunion «convoquée en catastrophe », rappelle-t-on.La prépara-tion en coulisses d'une orientation aussi importante, «< en dit long sur le respect que Daniel lohnson et ses conseillers portent à l'opinion des militants et surtout sur l'état de panique qui prévaut ».indique-t-on.L'opposition de Diane Viau à Daniel lohnson était bien connue : vice-presidente de 1991 à 1994, ce ténor de l'aile nationaliste du PLQ avait démissionné à l'arrivée de M.lohnson.VOIR JOHNSON EN A 2 Quand Volvo se tourne vers Jack Kerouac.RICHARD HBTU collaboration spéciale M I 6 21924 98765 1 lack Kerouac, le 'plus célèbre des écrivains de la génération beat des années 1950, est devenu en 1995, soit 26 ans après sa mort .un porte-parole de Volvo, le constructeur de voitures fiables, confortables et chères.Qui l'eut cru ?Dans une publicité présentée ces jours-ci à la télévision américaine, un couple de quinquagénaires élégants roulent dans une Volvo dans un paysage de pins et de montagnes d'une beauté sauvage.L'homme, assis dans le siège du passager, donne voix à son enchantement en citant un passage poétique de l'oeuvre maltresse de Kerouac.« Sur la route », la bible de la génération beaf Cf de tOUtÇa celles qui l'oni suivie aux États- Unis dans le refus du conformisme.La publicité de Volvo n'est qu'une des nombreuses manifestations du retour en force des grands-pères de la bohème américaine.Quarante ans après avoir bousculé toutes les conventions \u2014 littéraires, sociales, sexuelles \u2014, Kerouac et ses principaux comparses, William Bur-roughs et Allen Ginsberg, sont partout : dans la publicité, les musées, la mode, les magazines, l'inforoute et bientôt le cinéma, grâce au réalisateur Francis Ford Coppola, qui prépare une version de « Sur la route ».La récupération des figures mythiques de la génération beat a des échos jusqu'au Québec.Quand on achète un pantalon kaki chez Gap ou une veste de cuir noire chez Prada, on s'habille comme les beats.Et quand on écoute Richard Séguin ou Pierre Flynn chanter l'errance de Kerouac, le plus Québécois des Américains, on se met à rêver, comme lui.à la route.L'origine d'un mouvement Mais qui sont les beats?I i pourquoi leur héritage et leur image émergent-ils aujourd'hui de l'undyrground pour envahir La Presse à EW YORK la culture de masse ?À New York, le musée Whit-ney fait sa part pour répondre à la première question.Il vient tout juste d'ouvrir une exposition intitulée « La culture beat et la nouvelle Amérique, 1950-1965 ».La présence des beats au musée est évidemment paradoxale.Un musée, c'est l'establishment, la culture officielle.Mais elle n'est pas moins ironique que la poésie de Kerouac dans la pub de Volvo ou la voix de Bur-roughs dans la pub de Nike.Pensez donc : Burroughs, l'auteur de « funkie » et autres récits de la déchéance, en train de vendre des souliers de course.L'exposition du musée Whil ney s'ouvre sur une photo de Herbert Huncke.l'homme qui a donne un nom au mouvement littéraire né de la rencontre de Kerouac.Burroughs et Ginsberg sur le campus de l'université Co-lumbia, à New York, en 1945.Dans l'esprit de Huncke, un héroïnomane encore plus paumé que son ami Burroughs, le mot beat signifiait littéralement abattu.Abattu par le train-train quotidien, par le conformisme de l'après- guerre, par la menace nucléaire.Plus tard, Kerouac allait s'approprier le mot de Huncke et lancer la mode de baptiser les générations.Sa formule est célèbre : « On peut dire, je suppose, que nous sommes une génération beat ».Mais Kerouac, comme Ginsberg, ce poète fou de Greenwich Village, donnait un autre sens au mot beat.Il y voyait la racine du mot béatifi-que.Il pensait à l'extase que procurent la route, le sexe ( avec les hommes et les femmes ), l'alcool, la drogue, le jazz, le bouddhisme, l'écriture.Le cul-de-sac américain Ce monde que les beats ont crée a travers leurs livres, leun poèmes, leurs performances \u2014 la lecture du poème «Howl!» de Ginsberg .devant la clientèle enivrée d'un bar de San Francisco en 1955 est l'un des moments forts du mouvement beat avec la sortie de « Sur la route », en 1957 \u2014, ce monde qu'ils ont créé à travers leurs excès et leurs errances, comme il semble loin du nôtre ! Et c'est sans doute là la raison principale de sa résurgence.Il évoque l'originalité, la liberté, la contestation.En cette fin de siècle, ce sont des denrées rares.L'historien Steven Watson ne dit pas autrement dans le livre qu'il vient de consacrer à la génération beat.Watson est l'un de ceux qui contribuent présentement à mousser les beats aux États-Unis.En plus de son livre, il a monte une exposition sur les « poètes rebelles des années 1950» qui ouvrira en janvier au National Portrait Gallery de Washington et il a ajoute a l.i présence de Kerouac dans l'uni vers de l'informatique en collaborant a un CD-ROM sur la vlé et l'œuvre de l'écrivain franco-américain IR KEROUAC EN A 2 Demain dans La Presse LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 26 NOVEMBRE 1995 Suite de la Une MAIRES \u2022 i- M Automobile une racée en tenue de luxe É Qui d'entre vous n'a pas rêve un jour de rouler en BMW ?C'est un plaisir hélas !.il faut l'admettre, qui est réservé à ceux qui ont des sous, beaucoup de sous, et aux chanceux de chroniqueurs automobiles dont c'est le métier d'en parler.Notre chroniqueur Gilles Bourcier a justement eu le plaisir de soumettre à la torture de nos routes une BMW M540it et il vous livre ses impressions demain dans le cahier « Auto ».Et dans sa chronique « Auto-rétro », lacques Gagnon nous parle d'une Chrysler 58 achetée à Seattle, de l'autre côté des Rocheuses, par un designer de Québec Insolite Bave de crapaud mortelle d'après AP -t I la h TA ¦ Quatre hommes sont morts aux États-Unis entre février 1993 et mai 1995 pour avoir ingurgité un aphrodisiaque destine à être appliqué sur les parties génitales, mais qui ne comportait pas de mode d'emploi.Les victimes, après avoir avalé la substance, ont été prises de vomissements et de troubles cardiaques, a rapporte le Centre de contrôle et de prévention des maladies .(CDC), dans son bulletin .hebdomadaire.La substance, de couleur brune, contenait notamment de la bave de crapaud séchée et provoquait des hallucinations, selon le CDC.Une analyse du produit a décelé la présence d'une substance entrant dans la composition de la digoxine ( un médicament contre la tension artérielle ) et des bufadienolides ( des sté-roides affectant le rythme cardiaque ).Le produit, maintenant interdit aux États-Unis, était vendu dans les pharmacies et les bureaux de tabac sous les noms de « Stone », « LoveSto-ne », « Black Stone » ou « Rock Hard ».Les paquets ne comportaient ni mention de la composition du produit, ni mode d'emploi.4 ?¦ r 4 \u2022 I InfoBref Bell l ous voulez vous faire entendre?Réponde: à la question du jour.Pour faire connaître ' vQtrgopinion, composez le 875-2355;au son de la voix, faites le 220.Montréal confirme la fermeture de trois bibliothèques et plusieurs autres au Québec sont menacées.Trouvez-vous ça normal?La Presse \u2022 24 059 274 $ Merci! Centraide du Grand Montréal 433 rueSwtOeOjK,; Mcrtteai(Ojttiec)H3A 1B6tel (514)263-1261 La valeur de votre don L Association de parents de l'enfance en difficulté de la Rive-Sud soutient plus de 4 600 parents dont les enfants souffrent d'une déficience physique ou intellectuelle, de retards de développement, de difficultés d'adaptation ou d'apprentissage.LE DON DE CHANGER LES CHOSES Cols bleus : tous las maires du Grand Montréal sont derrière Bourque « bataille » mais aussi « celle de demain » pour les autres maires du Québec.« On doit arriver à plus de partage et remettre en cause nos façons de faire », a-t-il dit, ajoutant qu'il ne demandait pas « une politique trop draco- nienne » pour ses employés car on doit, selon lui, préserver leurs droits.Vaillancourt Le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, a dit avoir hâte de « voir ce que le gouvernement retiendra du comité », créé par la ministre du Travail, Louise Harel, qui doit se pencher sur la question.M.Vaillancourt estime que l'article 45 du Code du travail est aujourd'hui désuet lorsqu'il s'applique aux municipalités.« Il était fait pour que des entreprises privées ne balaient pas les droits de leurs employés, dit-il.Dans le domaine municipal, son application n'est pas appropriée.» La Ville de Montréal réclame depuis longtemps son droit au lock-out.Le maire Bourque a rencontré vendredi le ministre des Affaires municipales, Guy Chevrette, qui avait quulific « d'illégale et d'inucccptable » la décision prise par lu Ville de Montréal de suspendre les dispositions de la convention collective qui la lie au syndicat des cols bleus.m jeudi prochain, vous verrez s'il est sorti quelque chose de positif de ma rencontre avec M Chevrette », a dit le maire de Montréal.J t \u2022 La quotidienne\ta trois chiffres\t536 Tirage d hier\ta quatre chiffres\t0464 [\"\"àBONNEMENT 285-6911 .Le service des abonnoments i t>st ouvert du lundi au vendredi de 7 h a 17 h 30 REDACTION PROMOTION COMPTABILITE Grandes annonces Annonces classées 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSÉES lundi su vendredi ds8h30s17h30 Décès, remerciements GRANDES ANNONCES Détaillants National, Tele ?Vacances, Voyagea Carrières et profassions, nominations JOHNSON Johnson pressé de mettre en Jeu son leadership Pierre Saulnier, lui, fut membre de l'executif libéral de 1982 à 1993, successivement à titre de directeur de la recherche, puis de président de la Commission politique, de 1990 à 1993.À ce dernier titre, il faisait partie du comité présidé par Jean Allaire.11 fut aussi longtemps associé a Gérard D.Levesque dont il était l'attaché de presse.Parti en crise Pour lui, le débat sur le leadership de M.lohnson est secondaire ; il faut avant tout « revita- 285-71 fi! 285-6816 I 265-6931 I 285-7306 285-7265 | rlA PRESSE est oubliée par LA PRESSE.LTÉE.7.rue Samt-JacQues.Montréal H2Y1k9 Seule 1a Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de LA PRESSE et celles des services de la Presse Associée et de Reuter Tous drotts de reproduction des informations particulières a LA PRESSE sont également réservés.¦ Envois de publication canadienne \u2014 Contrat de vente numéro 0531650 » Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.RENSEIGNEMENTS 285-7272 \u2022 r j ji j?» » i i I I I I I 00477 User le PLQ.redonner le parti aux militants», explique-t-il dans un entretien accordé à La Presse.Selon M.Saulnier, les règles traditionnelles ne sont plus respectées par la direction du PLQ, qui tient en tutelle l'exécutif du parti, tout en muselant sa commission politique et les congrès des membres.Le PLQ « est en crise » et doit se « revitaliser » très rapidement, car il ne peut se permettre de rater le prochain rendez-vous électoral sans risquer de disparaître.Les libéraux ont au grand maximum deux ou trois ans pour s'y préparer, estime M.Saulnier.Dans leur lettre ouverte, les deux anciens dirigeants libéraux décochent une série de flèches acerbes vers les responsables de la campagne référendaire.Selon eux «l'immobilisme du PLQ plonge les militants dans une sorte de léthargie et de démobilisation générale ».Après la défaite de 1994, « le PLQ n'incarne pas le renouvellement ».Selon eux, toutes les décisions se prennent à la permanence du parti ou au cabinet de M.lohnson.On ironise sur l'urgence subite de lancer sur la table une position constitutionnelle pour le PLQ après avoir « blessé l'intelligence des Québécois, qui auraient légitimement souhaité une alternative fédéraliste articulée et étoffée » au référendum, «et non une campagne de peur ».« Daniel Johnson et ses conseillers ont eu tout à coup une révélation, comme ça !.La baguette magique aurait-elle changé de main ! » lancent-il, une allusion aux railleries de Daniel lohnson à l'endroit de Lucien Bouchard durant la campagne référendaire.Au référendum « la performance du PLQ n'a impressionné personne, les piètres résultats témoignent d'un scrutin gagné certes, mais surtout d'une campagne ratée ».Le leadership libéral est « faible et décevant ; incapacité a rassembler et redonner aux militants l'importance qui leur revient, disent les auteurs de la déclaration.En outre, chez les libéraux, «la venue de Lucien Bouchard soulève des craintes et des angoisses quant à la capacité de faire le poids », soutient-on.-i CODE DU JOUR 47-7 I DIMANCHE 26 NOVEMBRE 1995 I Le mot ta joui r 0 N C 0 U R S Le président du PLQ dit non Presse Canadienne PHOTO PC M.Daniel Johnson ¦ Le Parti libéral du Québec n'entend pas remettre en question le leadership de Daniel lohnson, selon son président Jacques Lamoureux, en dépit de la grogne qui commence à se faire entendre au sein même de ses rangs.« La très grande majorité des membres continue d'appuyer M.lohnson », a déclaré hier M.Lamoureux, en marge de la réunion du conseil exécutif du PLQ convoquée afin de préparer le conseil général des membres d'aujourd'hui.« Il est probablement le seul homme capable de faire comprendre aux Québécois qu'il est dans leur intérêt de rester au sein du Canada au moment ou l'on se parle», a ajouté M.Lamoureux.Daniel lohnson a convoque d'urgence le conseil général de son parti après que Lucien Bouchard eut annoncé mardi dernier qu'il allait se présenter à la succession de Jacques Parizeau.« S'il y a un mécontentement, c'est vraiment pas généralisé », a soutenu M.Lamoureux.«On doit donner à M.lohnson la chance de se mesurer à M.Bouchard en chambre », a-t-il ajouté.Un sondage rendu public hier va cependant donner encore davantage de munitions aux détracteurs de l'actuel chef du PLQ.Le sondage, réalise par la firme Léger et Léger pour le compte du Journal de Montréal et du Globe and Mail, indique que 53 % des répondants estiment que Daniel lohnson devrait démissionner.Même parmi ceux qui auraient voté Non au référendum, 33,5% croient que le chef libéral devrait céder sa place.Le sondage indique aussi que si le référendum avait eu lieu entre le 16 et le 21 novembre, le Oui l'aurait emporté avec 54,8 % des voix.L'enquête d'opinion révèle par ailleurs que le Parti québécois, avec Lucien Bouchard à sa tête, l'aurait emporté haut la main avec 54,2 % des voix si des élections provinciales avaient eu lieu la semaine dernière, alors que 71,4 % des répondants sont d'avis que Lucien Bouchard ferait un bon premier ministre pour le Québec.OUI un OUI timide au divorce « à l'irlandaise ¦ « (e suis soulagé », a déclaré le premier ministre lohn Bruton qui avait appelé à voter OUI.« Cela a été une journée très inquiétante.C'est un vote clair en faveur ( du divorce ), mais avec une étroite majorité », a-t-il dit, en ajoutant que les vainqueurs « doivent réfléchir sur la raison d'un vote si important pour le non ».Certains lobbies anti-divorce ont menacé de déposer un recours en annulation du scrutin.Gérard Casey, du « No Divorce Campaign », compte s'appuyer sur un jugement de la Cour suprême, qui avait estimé la semaine dernière que le gouvernement avait agi illégalement en utilisant de l'argent public pour soutenir le OUI dans la campagne du référendum.La Cour avait exigé et obtenu l'arrêt immédiat des dépenses gouvernementales en faveur du OUI.L'amendement voté est particulièrement prudent, proposant un divorce « à l'Irlandaise » : les tribunaux ne pourront prononcer la dissolution du mariage que si les époux ont vécu séparément pendant au moins quatre ans dans les cinq années précédentes.V PHOTO AP Des supporters du oui éclatent de joie à l'annonce que leur camp venait de l'emporter de Justesse, il leur aura fallu attendre les résultats d'un deuxième comptage des bulletins, ordonné moins d'une heure après l'annonce des premiers résultats, pour manifester leur satisfaction.Encore faudra-t-il qu'aucune chance « raisonnable » de réconciliation n'existe, ce qui laisse aux juges une marge de manoeuvre.Le Dail ( Parlement ) devra approuver la loi portant modification de la Constitution, puis l'ensemble de dispositions légales définissant les modalités pra- tiques d'octroi du divorce par une Cour ( période de séparation, absence de chance « raisonnable » de réconciliation ).Les progrès du OUI par rapport au référendum de 1986 ont eu lieu à Dublin et dans le reste du pays, y compris dans les zones rurales considérées comme conservatrices, où l'Eglise catholique, qui a appuyé la campagne contre le divorce, exerce traditionnellement une forte influence.« Depuis le dernier référendum, l'Irlande a changé, elle est devenue plus urbaine, elle s'est modernisée, même dans l'ouest et le sud », affirmait hier un analyste politique.L'institution du mariage en Irlande a également connu ces dernières années quelques secousses.Plus de 80 000 Irlandais sont aujourd'hui séparés de leur conjoint et 20,3 % des naissances ont eu lieu hors mariage en 1994.Le gouvernement et l'opposition ont appuyé la légalisation du divorce, estimant qu'elle rendrait l'Irlande « plus pluraliste et plus tolérante ».Quelques jours avant le vote, le pape Jean-Paul II était directement intervenu dans la campagne, demandant aux Irlandais de rejeter le divorce.Un évèque avait suggéré que les divorcés pourraient ne pas recevoir certains sacrements.^ KEROUAC Quand Volvo te tourne vers Jack Kerouac.Selon Watson, la popularité des beats est « une réaction contre le cul-de-sac actuel de la culture américaine, la dysneyisation, la répression, la censure et la banalité ».Glenn O'Brien, l'auteur d'un des essais publiés dans le catalogue de l'exposition du musée Whitney, écrit pour sa part : « Nous vivons dans une époque de plus en plus conservatrice.Coincée entre la droite chrétienne et la gauche politiquement correcte, la parole est enchaînée.Nous avons cela en commun avec les beats.Ils vivaient dans une époque répressive.Et ils ont dû trouver leurs propres voies et leurs propres façons.» Saint Jack.Force est d'admettre que les Américains de 1995 n'ont pas trouvé les leurs.Leur engouement pour les beats est un peu le constat de leur échec à inventer une nouvelle façon de se rebeller.Comme si on devenait beat en prenant une chambre à la Bohème, un nouvel hôtel qui vient d'ouvrir à San Francisco dans l'ancien quartier des beats ( North Beach ), ou en fréquentant le nouveau restaurant Jack Kerouac à Chicago, ou en conduisant une Volvo, ou en allant au musée.Le mouvement beat est bel et bien mort.Et c'est cette éviden- ce qui pousse un flot continu de pèlerins à aller se recueillir sur la tombe de saint (ack, à Lowell, au Massachusetts, où Kerouac a été élevé dans une famille qui l'appelait Ti-|ean et qui parlait le français de chez nous, son père Léo et sa mère Gabrielle étant nés au Québec.Au pied de sa pierre tombale, qui porte l'inscription « HE HONORED LIFE », les visiteurs laissent des restants de joints et de bière.À Lowell, un parc porte également le nom de Kerouac.À quand le centre d'achats ?DANS LA PRESSE AUJOURD'HUI V GAGNE, ON V GAGNE Tous les détails dans le cahier Livre d1ctionnaup.s i b koif.kt Le Grand Robert de la langue française en 9 volumes, une valeur de plus de 1 000 $! 0065385000014 LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 26 NOVEMBRE 1995 A3 Transport en commun : les maires du Grand Montréal sont plus divisés que jamais ÉRIC CLÉMENT ¦ C'est divisée sur la question du transport en commun régional que la Table des préfets et maires du Grand Montréal ( TPM ) présentera demain au nouveau ministre des Transports, |ean Campeau, sa contre-proposition au projet de loi 102.Le maire Bourque a eu beau inviter les maires à la solidarité, il n'a pu rallier tout le monde à cette contre-proposition qui vise à modifier le projet de réorganisation du transport en commun régional mis de l'avant par l'ex-ministre lacques Léonard.La TPM avait soutenu majoritairement cette contre-proposition le 10 octobre, mais 51 maires sur 133 (des MRC Mirabel, Vaudreuil-Soulanges, La-jemmerais, L'Assomption et Beauhar-nois-Salaberry ) s'y étaient opposés, tandis que la MRC de Roussillon ( 11 maires ) s'était abstenue.« Mirabel ne sera pas partie prenante de cette proposition », a dit le maire de Meurtre rue Amherst : la victime était un vendeur de drogue du quartier gay ¦ Michel Charron, 48 ans, l'homme dont le corps a été découvert par la police, jeudi soir, à l'intérieur de son domicile du 1862, rue Amherst, à Montréal, était connu comme un revendeur de drogue opérant dans les bars du quartier gay.Selon la police, la victime aurait reçu pas moins d'une dizaine de coups de couteau au thorax et l'agression se serait produite en pleine rue, en face du logement de Charron.De nombreuses traces de sang sur la porte d'entrée, ainsi que dans l'escalier et sur le mur de cette dernière menant à l'étage, portent les enquêteurs à croire que la victime aurait été attaquée au moment où elle entrait ou sortait de chez-elle.Malgré la gravité de ses blessures.Charron aurait réussi à grimper l'escalier menant au deuxième étage et à se rendre jusque dans le salon, où il s'est finalement affaissé.C'est d'ailleurs à cet endroit que les policiers l'on découvert peu après 20 h jeudi.C'est un piéton passant devant le logement qui a remarqué les mombreuses traces de sang et a alerté la police.La police possède peu d'indices pour élucider ce meurtre.Quant au mobile du crime, le vol pourrait être à l'origine puisque le portefeuille de la victime a été volée.Toutefois, les policiers n'écartent aucune piste puisqu'il pourrait aussi s'agir d'une histoire de drogue qui a mal tournée.Des maires se regroupent contre les coupures de Québec Presse Canadienne ¦ Le maire d'Aylmer, Marc Croteau, entend faire front commun avec d'autres municipalités afin de s'opposer aux réductions de transfert annoncées par le gouvernement du Québec.Selon M.Croteau, ces réductions pourraient se traduire par une augmentation de 1,5 pour cent du compte de taxes des contribuables de la ville d'Aylmer, qui doit adopter son budget dans une semaine.Le maire dénonce aussi le fait que cette réduction de transferts ne s'applique pas également à toutes les municipalités du Québec.De fait, six villes-centres, parmi 31 au Québec, recevront une compensation financière pour couvrir les dépenses supplémentaires qu'elles doivent assumer pour offrir certains services aux villes périphériques.M.Croteau reconnaît que Montréal a droit à une considération spéciale de la part de ses banlieues, mais que la situation est bien différente pour les municipalités entourant cartaines autres villes-centres, notamment Hull.Mirabel, Hubert Meilleur, un des «dissidents », comme les appellent les maires favorables au projet qui avancent que les dissidents représentent 10% de la population du Grand Montréal.D'un ton ferme, M.Meilleur a dit que « des autobus qui se promènent avec deux ou trois personnes, ce n'est pas normal ».« On n'est pas des Ti-Coune, en banlieue », a-t-il lancé.Le maire de Vaudreuil, Luc Tison, a ajouté que le plan proposé correspondait à un coût de 14 000 $ par an et par usager dans sa municipalité et qu'il en coûterait 200 000 $ à la ville de Ste-Ma-deleine-de-Rigaud où il y a.six usagers, a-t-il dit.M.Meilleur juge inacceptable que les municipalités de la région aient dépensé, en 1993, 1,1 milliard pour le transport alors qu'Ottawa et Québec enregistraient un excédent de 900 millions, selon une étude de la TPM.Le maire de l'Assomption, Robert Toupin, s'est plaint du « poids de Montréal, Laval et Longueuil » dans la composition de la future Agence métropolitaine de trans- port qui sera chargée du transport régional.Le maire de Laval, Gilles Vaillan-court, a plaidé en faveur de la contre-proposition, car « elle précise notre vision plutôt que de se la faire imposer » par Québec.Le maire lean-Bosco Bour-cier, de Chàteauguay, a souligné que la question était une «Tour de Pise ».« On s'est tellement penché ( la-dessus ) qu'on va bientôt être à l'horizontale », a-t-il lancé, ajoutant « pourquoi créer un plan de développement alors qu'on n'en a pas les moyens ».Le 20 octobre, 19 maires de la région Vaudreuil-Soulanges avaient bloqué un train de banlieue à l'île-Perrot pour protester contre le projet de loi 102.Des maires estiment qu'il faut renégocier les conventions collectives des employés des sociétés de transport.« On paie 40 % de plus sur nos lignes car les autobus ( sic ) sont payés à ne rien faire », a dit M.Bourcier.La TPM a finalement décidé de « poursuivre sa réflexion » sur la question en mettant sur pied un comité qui élaborera un plan en tenant compte de sa capacité de le financer.Le maire Bourque pense que la rencontre avec le ministre Campeau se fera de façon « remarquable », car les maires « savent se respecter ».Il croit que cela prendra du temps à faire accepter la proposition qu'il soutient par les maires dissidents.Le maire Tison a dit à La Presse que si le projet de loi passe, les dépenses imposées à sa municipalité ne seront pas inscrites au budget.« On enverra un compte spécial aux citoyens.On fera un règlement d'emprunt et la population décidera par référendum.Si c'est non, le gouvernement aura un problème.» Mis à part le dossier du transport, le colloque a planifié une mission économique à Boston pour mars.Les participants ont débattu si longtemps la question du matériel promotionnel à produire pour vanter la région qu'un maire a déclaré que la discussion allait finir par coûter plus cher que le voyage à Boston lui-même ! PHOTO ARMAND TROTTIER.U Presse Depuis vendredi, les automobilistes venant du centre-ville n'ont plus à emprunter le tunnel Wellington pour se rendre dans le quartier Pointe-Saint-Charles.Le « tunnel de la noirceur » n'est plus, vive le pont Wellington ÉRIC TROTTIER ¦ Les automobilistes qui doivent franchir le canal Lachine pour passer du centre-ville au quartier Pointe-Saint-Charles ( ou vice-versa ) n'ont plus l'obligation, depuis vendredi, de traverser l'effroyable tunnel Wellington, fermé à jamais depuis lors.Désormais, ils peuvent emprunter le tout nouveau pont qui porte le même nom et qui est situé tout à côté de l'ancien tunnel.L'aménagement, qui a coûté près de 20 millions de dollars, n'est pas encore tout à fait terminé ; deux voies ( sur quatre ) sont pour le moment praticables.Mais les automobilistes et les piétons peuvent passer d'un point à l'autre avec beaucoup plus d'assurance qu'autrefois.Construit au début des années 1930, le «tunnel de la noirceur», comme les habitués le surnommaient, était trop étroit, trop sombre, trop bas.trop dangereux.« Il avait été conçu pour laisser passer des camions beaucoup moins gros que ceux d'aujourd'hui », rappelle le lieutenant Denis Desrochers, du poste 24 de la police de la CUM.Par conséquent, les camionneurs devaient passer par les rues des quartiers avoisi-nants pour traverser le secteur.Cela causait d'énormes problèmes de circulation.« En outre, il arrivait plusieurs fois par année que des camions trop hauts restent pris dans le tunnel », ajoute le lieutenant.La hauteur insuffisante du tunnel n'était pas son seul problème, loin de là.Les automobilistes peu habitués de s'y aventurer étaient frappés, même en plein jour au mois de juillet, par le noir total dans lequel ils venaient de pénétrer.Voilà une autre cause d'accidents.Enfin, le troisième principal problème du tunnel était dû à son système d'écoulement des eaux pluviales.« Aussitôt qu'il pleuvait le moindrement, ça se transformait en patau- geoire ».raconte un résidant du secteur, Edward Presley, qui traverse tous les jours le tunnel à pied.Bref, il était temps que la Ville de Montréal et les gouvernements s'entendent pour condamner le vieux tunnel et le remplacer par un pont tout neuf.Au printemps prochain, si les derniers travaux se déroulent comme prévu, les conducteurs pourront emprunter deux voies dans chaque direction.Mais.rien n'est parfait.Hier midi, M.Presley ( qui préfère se faire appeler M.Edwards pour éviter toute méprise avec Elvis ) a tenté de traverser le pont avec un ami qui circule en fauteuil roulant.« Wow ! C'était vraiment dangereux pour lui d'essayer de passer par là.Le trottoir ( qui borde le pont ) n'est pas fait pour accueillir les personnes handicapées.Et puis, il y avait toutes sortes de morceaux de bois et de débris.Il a dû rebrousser chemin.» Le projet du « Grand Montréal Bleu » est enfin lancé ÉRIC CLÉMENT ¦ Le Grand Montréal Bleu, cet ambitieux projet régional de développement récréo-touristique et de mise en valeur des cours d'eau, a été endossé hier par la Table des préfets et maires du Grand Montréal ( TPM ).« On passe à l'action », s'est réjoui le maire de Montréal, Pierre Bourque, à l'issue du v colloque annuel de la TPM, qui se déroulait à Montréal vendredi et hier.En effet, les 133 maires et préfets de la région ont décidé de créer un comité permanent qui recensera les propriétés publiques et patfapubliques du Grand Montréal située^ en bordure de cours d'eau et qui demandera à Québec et Ottawa d'imposer un moratoire sur la vente de leurs propriétés également sises au bord de l'eau.Il aura également à favoriser la création de sociétés intermunicipales sur le modèle de la Corporation de mise en valeur de la rivière des Mille-Iles et à se préoccuper de la rentabilité et du financement public et privé du projet.Il devra s'assurer de l'implication harmonieuse de Québec et d'Ottawa et présenter un rapport lors du prochain colloque, en 1996.La TPM veut ainsi améliorer l'environnement et la qualité de vie des ci- Ïyens du Grand Montréal tout en gérant une activité économique et touristique qui devrait profiter aux municipalités de toute la région.Les projets de désenclavement du canal Lachine, du canal de Soulanges et de la rivière des Prairies, près du barrage d'Hydro-Québec, ont été déclarés « prioritaires ».Le maire de Vaudreuil, Luc Tison, était très attentif aux débats car il souhaite rouvrir le canal de Soulanges ce qui assurera une navigation de plaisance plus agréable et plus facile, loin de la voie fluviale fréquentée par la marine marchande.« Nous devrons changer les écluses, ce qui coûtera plusieurs millions, expli-que-t-il.Les bénéfices réalisés avec la Îiiise en valeur de la rivière des Mille les montrent que ce genre d'.nitiative attire les touristes, notamment américains.On a déjà des projets hôteliers et résidentiels pour 31 millions.» Le maire de Laval, Gilles Vaillan-court, est enchanté par le projet Grand Montréal Bleu car il pense que cette association régionale attirera investisseurs privés comme publics.La Table des préfets et maires a aussi demandé au gouvernement et aux villes de la région de Montréal de faire en sorte que le programme d'assainissement des eaux soit achevé au plus tard en 2000.Elle a adopté une résolution pour que ce soit réalisé « en maintenant le cadre financier prévu actuellement ».Elle souhaite aussi que Québec « finalise » les programmes d'Assainissement industriel et agricole de \\) région.L'EXPRESS DU MATIN RAID RÉUSSI AU CAFÉ H0UYW00D ¦ Un chien pisteur, spécialement entraîné pour flairer la présence de stupéfiants, a permis aux enquêteurs de la police de la CUM de réaliser une importante saisie vendredi dans un bar de la métropole.Peu après 21 h, les agents de la section des stupéfiants ont fait irruption au Café Hollywood, au 5293, avenue du Parc.Sur place, deux kilos de cocaïne ainsi que 2,5 kilos d'une substance dérivée de l'héroïne ont été découverts.De plus, les policiers ont mis la main sur un revolver de calibre 357 magnum chargé, ainsi que sur une somme de 15 000 S qui était dissimulée dans un mur.Les policiers ont dû ouvrir les murs dans un bureau afin de localiser l'argent.Deux personnes, dont le propriétaire du bar ainsi qu'un employé, ont été arrêtées.INCENDIE MORTEL EN ESTIME ¦ Un homme de 25 ans a perdu la vie, tôt hier matin, lorsqu'un incendie s'est déclaré à l'intérieur de sa résidence, sur la rue Boissonneau, à Saint-Claude, près de Windsor, en Estrie.C'est le voisin de ce dernier qui a avisé les policiers et les pompiers après avoir senti une odeur de fumée qui se dégageait de la maison voisine.À l'arrivée des agents, le voisin a mentionné aux policiers qu'il pourrait y avoir quelqu'un à l'intérieur de la maison en flammes.Les policiers ont pénétré dans la maison en rampant sur le plancher pour découvrir à l'intérieur un homme recroquevillé sur lui-même.Les agents ont réussi à l'évacuer, mais son décès devait être constaté quelques heures plus tard au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.DEUX BLESSÉS A LAVAL ¦ Deux personnes ont été grièvement blessées, vers minuit vendredi, à Laval.L'accident est survenu sur l'autoroute des Laurentides à la hauteur de la 440.Selon la police, le conducteur de l'automobile, un homme de 44 ans, aurait perdu la maîtrise de son volant lors d'un dépassement à haute vitesse.L'automobile a fait une embardée puis plusieurs tonneaux avant de s'immobiliser entre les deux voies de l'autoroute.CYCLISTE TUÉ PAR UN CHAUFFARD ¦ Un cycliste a été tué vers les 3 h 30 dans la nuit de vendredi à samedi alors qu'il circulait sur la rue Des-chambault à Gatineau, en Outaouais.Le chauffard a pris la fuite immédiatement après l'accident.La victime qui a subi de graves blessures à la tête est décédée peu de temps après son admission à l'hôpital.La police recherche une automobile dont le pare-brise aurait été fracassé.RECHERCHÉ POUR Cl NO VOLS r ¦ La police de la CUM demande la collaboration du public afin de mettre la main au collet d'un individu soupçonné d'avoir commis cinq vols qualifiés au même endroit.Le modus operan-di de l'individu consiste à se présenter dans un commerce situé au 1243, rue University, et, simulant une arme, exige de manière agressive à ce qu'on lui remettre le contenu du tiroir-caisse.Le suspect est âgé de 25 à 30 ans, mesure 1.75 m, pèse 80 kg, a les cheveux bruns et est chauve sur le dessus de la tête.Toute information doit être transmise aux enquêteurs en composant le 280-2525 ou le 280-2225.DEUX VOLEURS RECHERCHÉS ¦ Dans la soirée de vendredi le 28 juillet 1995, vers 21 h 10, deux individus ( photo ci-dessous ) se rendent au 3565 de la rue Dandurand, soit au dépanneur Bonisoir (S.P.Engr.), sis à l'intersection de la 15« Avenue, dans le quartier Rosemont à Montréal.Les intrus se présentent au caissier, prétextant y effectuer des achats.Pendant que l'un d'eux fait le guet, l'autre, brandissant un gros couteau, contraint l'employée de lui remettre la recette dont il s'empare.Les agresseurs s'enfuient à pied vers le nord.Les assaillants sont âgés dans la vingtaine avancée et s'exprimaient en français.Tous les deux mesuraient environ 1,78 m, mais ne pesaient que quelque 68 kg.Ils avaient de courts cheveux foncés et chacun était coiffé de casquette portée sens devant derrière dont l'une arborait l'emblème H a rie y Davidson.Toute information peut être communiquée au programme Info-Crime en composant le 393-1133. A4 LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 26 NOVEMBRE 1995 Le futur hôpital de Lachenaie : le dernier bastion de la santé STÉPHANE MAILMOT collaboration spécial* ¦ Montréal perd de la population en faveur des banlieues, causant un grave problème aux services de santé que desservent ces der-toiferes.Les villes qui forment la ceinture métropolitaine ne peuvent pas nécessairement fournir tous les soins pour une telle migration de population.Pour remédier à ce problème, il faut transférer des services de santé vers la périphérie et fermer en partie ceux de la métropole, un enjeu majeur qui demande de gros investissements comme le projet de 115 millions à Lachenaie.D'ici l'an 2000, la ville de Lachenaie va accueillir un hôpital de 450 lits de courte durée.C'est la promesse formulé par Jacques Parizeau lors de la dernière campagne électorale.Situé dans le sud de la Municipalité régionale de comté ( MRC ) des Moulins, le futur hôpital, qui devrait être construit à la jonction des autoroutes 40 et 640, aura à desservir en outre la population de Terre-bonne et Mascouche, soit 102 000 personnes.De plus, il devra accueillir des malades de la MRC de l'Assomption ( Repentigny.Charle-magne, L'Assomption.) soit une population d'environ 350 000 individus.Le 18 janvier dernier, dans une lettre adressée à M.Jean-Pierre Arsenault, président du conseil d'administration de la Régie régionale de la Santé de Lanaudière, le ministre de la Santé et des Services sociaux, lean Rochon écrit : « le mandate votre Régie régionale afin de produire, dans les meilleurs délais, un programme fonctionnel et techniques ( PRT ) décrivant les besoins en ressources matérielles, financières et humaines pour la construction et le financement d'un nouveau centre hospitalier de soins de courte durée physique dont la capacité devra tenir compte des besoins de la population et de l'évolution des normes de lits.» Actuellement, la MRC des Moulins est desservie principalement par La Cité de la Santé de Laval, et par l'hôpital Le Gardeur de Repentigny ( CHLG ),soit 252 lits de courte durée.On retrouvera dans ce nouvel hôpital de 450 lits toutes les vocations de nirte durée du sud le Lanaudière.¦Il n'y aura pas une chaîne d'hôpitaux, ¦te dire Mme locelyne Caron députée de Ter-rebonne et déléguée régionale.Déjà sur la Rive-Sud il y a eu des constructions.le développement s'est fait un peu avant la Rive Nord.Alors, nous faisons partie des derniers.Les services ultra-spécialisés doivent être à Montréal parce qu'on ne peut pas se payer de tels services dans chacune des régions.Mais pour ce qui est de la première ligne, il est important que les services suivent les consommateurs », ajoute-t-elle.D'après Mme Gisèle Boyer, directrice de l'hôpital Le Gardeur, les 450 lits représentent deux lits par 1000 habitants.«C'est sûr qu'il va falloir compléter en externe par un réseau de CLSC ( soins à domicile ) ».L'hôpital de Lachenaie aura 50 places d'hospitalisation pour la psychiatrie.En courte durée il y aura 400 lits dont environ 220 en médecine générale incluant la gériatrie, 110 lits de chirurgie, 40 en obstétrique dont 20 en pédiatrie, de même que 30 lits consacrés aux soins intensifs et corona- riens.Pour Mme Boyer, la grande inconnue demeure le virage ambulatoire.On ne connaît pas le nombre de clients qui peut y passer.Il n'y a pas d'expertise, selon elle, du potentiel des cliniques externes, de ce que représen-tente le virage ambulatoire et la chirurgie d'un jour.La croissance la plus élevée La grande région de Lanaudière compte le plus haut profil socio-démographique au Québec.Dans sa partie nord, elle se compose des MRC de Miette.d'Autray, de Mont-calm et de la Mattawinie, alors que le sud englobe la MRC des Moulins et de L'Assomption.Selon les derniers chiffres de 1991.Lanaudière comptait une population globale de 346 000 personnes dont 156 959 au nord ( 45 % ) et 189 445 au sud ( 55 % ).Pour le Bureau de la statistique du Que-bec, le taux de croissance prévisible pour le nord de Lanaudière est de 26,9 %.Quant à celui de Lanaudière-sud, il est de 72,3 % alors que l'ensemble du Québec se situe à 14,5 %.Cela signifie que le Centre hospitalier de Lachenaie, en supposant que sa construction soit bien achevée comme prévu pour l'an 2000, devra desservir une clientèle dans le Sud de 259 148 personnes en 2001 et de 326 456 en 2011.Selon plusieurs études menées ( ou commandées ) par la Régie régionale de la Santé de Lanaudière, la région de Lanaudière se situe sous la norme provinciale quant au total de lits disponibles par habitant.La disponibilité atteint 1,94 lits / 1 000 habitants dans Lanaudière, alors que le ratio de la région Montréalaise est de 6,32 lits / 1 000 habitants.Le Conseil régional de la santé et des services sociaux Laurentides-Lanaudière apprenait par une étude, qu'en 1996 la MRC des Moulins aura un besoin de 357 lits de courte durée physique, ce chiffre passera à 434 lits en 2001 et à 631 lits en 2011.Cette demande en lits ne tient absolument pas compte des lits qui demeurent accessibles à Repentigny.Pour ce qui est de la demande en lits de soins de longue durée, une norme ministérielle ( norme Désy ) prévoyait un besoin global, pour les MRC de L'Assomption et des Moulins, de 301 lits en 1996 et de 520 lits en 2001.La Régie régionale de Lanaudière rapporte enfin que le degré d'autosuffisance en hospitalisation de courte durée est de 58.84 % pour Lanaudière et de 147,09% pour Montréal.Un projet né en 1987 Comme le rapporte la Régie de Lanaudière, c'est en 1987 qu'une citoyenne, Ginette Duchesne, met sur pied un comité pour la construction d'un hôpital dans la MRC des Moulins.Une pétition de 27 000 signatures appuie la demande du comité.En 1989, lors du Sommet permanent de Lanaudière, le projet se classe au premier rang des 66 projets présentés au colloque de la zone des Moulins.Par la suite, on le retrouve au second rang sur 199 projets lors du forum régional du Sommet économique permanent de Lanaudière.Il est alors question d'un hôpital de 250 lits, alors que celui de Repentigny garde sa vocation.En 1991, une étude de faisabilité est élaborée par un comité formé de la Régionale de Lanaudière et du ministère de la Santé et des Services sociaux, touchant l'implantation d'un hôpital dans la MRC des Moulins.L'année 1994 annonce un consensus sur la construction d'un hôpital majeur pour des servir le sud de Lanaudière.Le ministre de la Santé et de*s services sociaux, Jean Rochon, reconnaît dès l'arrivée au pouvoir du gouvernement péquiste, les énormes besoins de la région en services socio-sanitaires.Le 18 janvier 1995, la députée locelyne Caron annonçait la décision du ministre Rochon d'élaborer deux programmes l'un pour l'implantation d'un Centre hospitalier de soins de courte durée dans la MRC des Moulins ; le second pour analyser la transformation de la vocation de l'actuel Centre hospitalier Le Gardeur en centre multivocationnel.450 lits ne suffiront pas « D'ici cinq ans.il faudra penser a construire un hôpital de longue durée dans la MRC des Moulins », d'expliquer Mme Boyer.« Et à ce point de vue là, la Régie cherche un terrain assez grand pour accueillir les soins de longue durée dans dix ans.» Toujours selon Mme Boyer, le conseil d'administration du Centre hospitalier Le Gardeur a fait la demande pour être gestionnaire du nouveau Centre hospitalier de Lachenaie.M.(acques Ménard.directeur du projet de nouvel hôpital pour la Régie, confirme non seulement que l'administration du CH Le Gardeur sera celui de l'hôpital de Lachenaie, mais confirme que la Régie recommandera le transfert pur et simple du CHIG à Lachenaie.En regardant de plus près l'emplacement le plus plausible pour l'implantation d'un Centre hospitalier dans le sud de Lanaudière, on constate que cette décision suscite la controverse.Pour Mme locelyne Caron, « le plan fonctionnel et technique ( PFT ) est très clair, c'est un hôpital dans la MRC des Moulins qu'on ( le gouvernement ) a promis, mais qui va desservir les deux populations parce qu'on s'est entendu sur un changement de vocation pour Le Gardeur.Le futur hôpital aurait dû se retrouver à la jonction de l'autoroute 640 et de la 25, plus près du coeur des Moulins ou de la montée Dumais ».Par contre, la MRC de L'Assomption demeure perplexe face à l'emplacement et demande que celui-ci soit à Charlemagne ( un terrain entre les deux MRC ).Elle veut ainsi garder sa représentativité dans les soins de santé.Mais pour Mme Caron, la transformation de l'hôpital Le Gardeur implique que la MRC de L'Assomption aura son mot à dire «c Elle va se retrouver dans le comité », dit-elle.L'urgence Le Gardeur Le Centre hospitalier de Repentigny sera transformé afin de fournir des soins de Jonque durée.Rien n'est encore déterminé, mais le Centre aura probablement une spécialisation en réadaptation et, ou, en psychiatrie.Ce qui demeure assuré, c'est la fermeture de la salle d'urgence, vu la proximité qu'aura celle de Lachenaie.Quant à Mme Boyer, le CHLG se retrouve devant un problème.« Il faudra répondre aux normes du ministère pour avoir des lits de longue durée, ce qui laisserait peut-être juste 120 places.Est-ce avantageux ?».PHOTO ARMAND TROTTIER.L9 Presse Tradition d'automne Us font presque partie des traditions d'automne.Corn-me chaque année, une vingtaine de militants anti-trap-page d'animaux ont défilé hier midi devant le magasin Ogllvy, rue Sainte-Catherine, à Montréal, pour dénoncer l'industrie de la fourrure.La manifestation, qui n'a pas eu l'heur d'émouvoir la direction et les clients du magasin bien connu, s'est déroulée sans anicroche, les protestataires se contentant de réciter des slogans sur les « meurtres » de milliers d'animaux qui servent à fabriquer des manteaux de fourrure.Confiscation contestée Agence France-Presse WASHINGTON ¦ Une habitante de Détroit ne pouvait deviner que son mari utiliserait un jour sa voiture pour se livrer à des activités ré-préhensibles au regard de la loi avec une prostituée : cela n'a pas empêché son véhicule d'être saisi par la justice et vendu, une procédure que son ancienne propriétaire conteste avec la dernière énergie.La Cour Suprême des Etats-Unis doit se pencher mercredi sur cette question, sur laquelle l'administration et les avocats de Tina.Bennis ont des vues totalement divergentes.La voiture de Tina Dennis, une Pontiac vieille de onze ans, a été vendue pour la somme de 300 dollars.Les autorités américaines pratiquent depuis longtemps ces confiscations de biens utilisés pour un délit, notamment dans leur lutte contre le trafic de drogue.« De nombreuses personnes totalement innocentes se voient dépouillées de leurs biens lors de procédures de confiscation », déplore ainsi l'un des avocats de Tina Bennis, Stefan Herpel, selon lequel ces procédures ont conduit à des «abus incroyables ».L'administration américaine et le Département de la Justice ne veulent rien entendre.Les propriétaires doivent prendre « toutes les mesures raisonnables » pour éviter d'éventuelles saisies et confiscations.RÉSULTATS NUMEROS 460173 60173 0173 173 73 460171 4601¦ 460I Tirage du 95-11-24 LOTS 50 000 $ 5 000 $ 250$ 25 S 5$ 1 000$ 100$ 10$ NUMEROS 437537 37537 7537 537 37 Tirage du 95-11-2a LOTS 250 000 $ 2 500$ 250$ 25 $ 10$ DIMANCHE LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI SAMEDI Tirages du 95-11-19 au 95-11-25 3 4 083 1225 746 2078 873 4474 304 7420 539 3682 418 9391 536 0464 Tirage du 95-11-24 1 1 i I 15 15 26.27 30 3j4 39 42 44 45 46 47 50 51 53 57 Prochain tirage : 95-11-25 SUPLH Tirage du 95-11-24 10 21 29 35 37 43 45 Numéro complémenHir* 23 NUMÉRO 459554 Tirage du 95-11-24 LOT 100 000$ T V A.LE RESEAU DES TIRAGES modaHés denuaMmanf d« bieft gagnants pan*** au wm o* oie*.En cas tfc dtapamé antre i Mi at la a* oftcato.oali terrien a prioita.RÉ S U LTAT S loto québec Tirage du 95-11-25 3 5 8 9 37 38 GAGNANTS 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 é b LOTS Numéro complémentaire: 29 Ventes totales: Prochain gros lot (approx.): Prochain tirage: 95-11-29 EHtra Tirage du 95-11-25 NUMEROS 171849 71849 1849 849 49 9 LOTS 100 000$ 1 000$ 250$ 50$ 10$ 2$ Tirage du 95-11-25 jl _9_ 11 12 14 44 15 47 52 48 57 60 61 49 62 13 40 56 70 SE If CI m Tirage du 95-11-25 1 9 21 28 32 38 Numéro complémentaire: 34 GAGNANTS 6/6 5/6+ 5/6 4/6 5/6 0 0 25 844 14 584 LOTS 1 000 000,00 $ 16 257,90$ 1 083,80 $ 59,90 $ 5$ MISE TOT 1 13 33 38 GAGNANTS 51 LOTS 980,40 S Ventes totales: 632 424,00 S Gros lot à chaque tirage: 1 000 000,00 $ SUPERBE\t\t E\t\ttra.Super 7 Tirage du 95-11-24 Tirage du vendredi 10 21 29 35 37 43 45 23 NUMÉROS 459554 59554 9554 554 54 4 LOTS 100 000$ 1000$ 250$ 50$ 10$ 2$ Numéro complémentaire GAGNANTS 7/7 6/7+ 6/7 5/7 4/7 3/7+ 3/7 LOTS 2 500 000,00 $ 88 825,10 $ 2 285,90 $ 160,50$ 10$ 10$ 1 participation gratuite (3 sélections) Ventes totales: 4 726 868,00 $ Prochain gros lot (approx): 4 000 000,00 S Prochain tirage: 95-12-01 0 0 34 1 729 37 664 35 391 318 030 T VA, LE RESEAU DES TIRAGES DE LOTO-QUEBEC Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et ta liste officielle, cette dernière a priorité.MAISON D'ACCUEIL POUR FEMMES EN DIFICULTE Le Chaînon, c'est aussi la liberté Depuis 60 ans Tél.: 845-0151 ELECTRONIQUE 1*2 J\u20ac>lJ|i?5j U MOIS 0-DÉPÔT, 0-IMTÉRÊT, O-PAIEMENT * Sur ta» taa pr»4utfa tuào à» 499$ d plut tt sur MIWlWW «t CJm**ccp*» lÉhct\u2014tall pm HtfÊn W wgitan SAC N» pr/u qu« Wt tant.N«p*irtltr*|um«H«umjvlr» promotion Pétait «hum SftHS RIEN PAYER! \\ r > M \u2022nx/* 440, Décor 4401 (514)733*6900 | (514) 595*7800 | (514)6860056 3210 boul.Porttand IComtour Trw-lcwm-OuwtI j 50 «/ft44 * Sherbrooke Cgrefeui de 11>.» |8!9j820 1732 * Repentigny Gdmm de jç^iyaNord (514) 582 W4 \u2022 Ploc#» Akm» NiKchj \u2022 Complexe D*»,o. l'Estri* \u2022 Lm GoWne* * \u2022 Corrvfour d
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