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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Auto
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-12-04, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Montréal, lundi 4 décembre 1995 Décès Spectacles Annonces classées CONSEIL DE LA SEMAINE Le thermostat d'hiver : une vieille histoire DENIS DUOUET collaboration spéciale ¦ Il fut une époque, pas très lointaine, où l'automobiliste avisé faisait installer un thermostat d'hiver à l'approche de la froide saison.Ce thermostat était calibré pour permettre une hausse de température rapide du moteur et du système de chauffage.De plus, il maintenait la température du liquide de refroidissement a un niveau plus élevé.Mais cette pratique ne s'applique plus dans le cas des voitures modernes dont les fonctions du moteur sont contrôlées par un module de commande électronique.Et ce module est calibré pour une température d'opération constante.L'utilisation d'un thermostat dont les caractéristiques varieraient d'une saison à l'autre viendrait déranger le bon fonctionnement du module de commande.Il faut donc oublier cette tradition d'autrefois et s'en tenir à un seul thermostat tout au long de l'année.De plus, la température d'opération des moteurs modernes est plus élevée, ce qui assure un chauffage rapide de la cabine.Thermostat d'hiver ou pas.VTT : au printemps ?¦ Tout indique que le projet de loi visant à reconnaître l'existence du phénomène tout-terrain ( ces petits véhicules appelés VTT ) au Québec ne sera déposé en première lecture qu'au moment de la session parlementaire du printemps.On n'exclut cependant pas que le ministre des Transports Jean Capipeau puisse donner un coup de barre et déposer le projet de son prédécesseur, Jacques Léonard, d'ici à Noél.Des américaines à Tokyo Les visiteurs du récent Salon de l'auto de Tokyo ont reproché aux voitures américaines qu'on leur proposait leur commande de clignotants accrochée au côté gauche de la colonne de direction.Chez eux, c'est à droite qu'elle se trouve.En revanche, 39 % des répondants au sondage du salon ont dit préférer la Ford Taurus et la Cavalier de Chrevro-let à leurs rivales japonaises.Par ailleurs, 50 % d'entre eux estiment que la Neon ( Chrysler ) n'est pas à la hauteur des japonaises de même catégorie.Pistons « composites » ! Les matériaux composites prennent de plus en plus de place dans l'automobile.Cette fois, c'est la Nasa qui travaille à remplacer les pistons d'aluminium du V 8 modulaire de 4,6 litres de Ford par des pistons en carbone.Plus résistants, plus légers de 40 %, ils ont également cet avantage de ne pas se dilater sous l'effet de Ta chaleur.Leur prix constitue cependant un inconvénient.L'industrie parle également de boîtes de camion en matière composite pour une meilleure absorption des chocs et une économie de poids de l'ordre de 25 %.Outback mieux chaussée Un spécialiste du pneumatique a tenu à nous rassurer quant à l'origine du bruit ambiant relativement élevé dans la Subaru Outback ( essai du 27 novembre ).Les Michelin XW4 qui équipent cette voiture n'y seraient pour rien, ce type de pneu étant des plus silencieux, dit-il.Cependant, ce « quatre saisons », souple mais à rainures plutôt tassées, ne serait pas le meilleur choix pour cette « traction intégrale » ; il suggère le Michelin Rainforce MX4 pour son rapport tualité/prix.n deux lignes Il s'en est trouvé plusieurs pour nous faire remarquer que le « M » de la BMW M540i pénalisait drôlement la clientèle en limitant la garantie à quatre ans ou.40 000 km.Vous aurez compris qu'il s'agit d'une erreur de noire part, le kilométrage limite éiani plutôt de 80 000 km.Les gens de Locus, cette maison québécoise qui fabrique une copie de la Lamborghini Countach, font état de deux ventes québécoises fermes et d'une troisième sur le point d'être complétée.Prochain objectif : la Californie.En Italie, une sous-compacte de Fiat, la Lancia Y, sera offerte en 112 couleurs! dont 12 seulement seront standard.Le programme, développé avec la compagnie PPG, celle qui commandite la série de courses automobiles IndyCar, est appelé Kaléidos.Au Vermont.la Subaru, synonyme de « quatre roues motrices », est omniprésente partout.i Pour l'Australie\u201e.ou le Québec Fiche technique Marque: SUBARU Type: FAMILIALE Modèle: OUTBACK Nombre de places: 5 Moteur Type: 4 cylindres à plat Cylindrée: 2,2 litres Alimentation: injection, séquentielle Puissance: 135 ch à 5 400 t/m Couple: 140 Ib/pi à 4400 t/m Groupe propulseur Rouage intégral permanent Boîte de vitesse Manuelle (5 rapports) Direction À crémaillère; assistance variable Suspension Freins Pneumatiques Dimensions Réservoir Poids Performances Garantie: Prix de base (hors taxes) Options proposées Appréciation Points forts Rouage intégral Suî peniion raffinée Moteur 2,5 U automatique Anti-recul original Véhicule polyvalent Équipement complet Bon volume utilitaire Avant: indépendante Arrière: indépendante Disques / disques; ABS Michelin XW4 205/70SR/15 Empattement: 263 cm Longueur: 472 cm Largeur: 171,5 cm Hauteur: 158 cm Coffre: 1,03 à 2,1 m3 60 litres 4 4nn i.« 0-100 km/h: 11 secondes (approx.) Vitesse maximale: 180 km/h (approx.) Consommation: 10,8 L/100 km (route) 7,6 L/100 km (ville) Freinage: (100-0 km/h) : 46 m 3 ans / 60 000 km Voiture d'essai: 28 995 $ Moteur 2,5 litres (puissance: 155 ch à 5600 t/m) Couple: 155 Ib/pi à 2800 t/m, avec boite automatique Prix: 30 895 $ Séparateur: cabine-coffre grillage: 208 $ Points faibles Moteur anémique (2,2 L) Boite récalcitrante Embrayage rugueux Absence d'appuie-tête an.Prix relativement élevé Freinage spongieux Banquets inconfortables CILLES BOURCIER infographie U Presse Il n'y a pas un Québécois qui ne soit allé au Vermont un jour ou l'autre.Que ce soit pour la plage, la villégiature, la montagne, le ski, même pour l'essence bon marché ou les boutiques hors taxe.Il y a 15 ans, personne ne portait attention aux Subaru.Mais l'engouement ne s'est pas démenti et le phénomène est toujours aussi visible : le Vermont est terre de Subaru.On en voit partout.Et pourquoi, croyez-vous, y trouve-t-on autant de ces petites japonaises à moteur «c boxer », méconnues ici ?Parce que le Vermont est un pays de montagnes, de neige et de vie campagnarde, et que Subaru est synonyme de « quatre roues motrices ».Une équation fort simple.La même équation devrait s'appliquer au Québec, surtout avec ce qui nous est tombé dessus lundi dernier.Mais, curieusement, on ne voit presque pas chez nous, toutes proportions gardées, de ces utilitaires déguisées en berlines et en familiales.Ici, l'expression « traction intégrale » rime davantage avec Audi.Audi comme dans «c quattrô » pour les initiés.Pour une raison qu'on ignore, la formule « intégrale » \u2014 exception faite de Audi et de Subaru \u2014 n'a pas fait long feu au Québec pour ceux qui ont tenté de l'imposer.Rappelez-vous les Ford Topaz et Tempo, la Passât Synchro, la Mazda 323, les Toyota Tercetv Corolla et Camry.Toutes retirées du marché.D'abordable donc, il n'y a plus que Subaru et, encore là, c'est payer un peu cher la roue quand la motricité n'est pas au coeur de nos préoccupations et qu'on est gâtés par un éventail de V-6 et de V-8 doux et performants.La motricité à son mieux Après une brève expérience au volant de la petite dernière de Subaru, la Outback, je me demande encore pourquoi le citadin d'ici s'obstine à se promener en « 4X4 », dans des trucs faits pour le sable, la vase et le bois, comme l'Explorer, le Cherokee, le Blazer et le Pathfinder.Les statistiques démontrent que tout ce beau monde ne sort pour ainsi dire jâmsis des sentiers h%*ttw*>( qu'on les retrouve 90 % du temps sur l'asphalte, en ville dans bien des cas.Et à grands frais, avec des réservoirs d'essence gros comme ça.Faut croire que livreurs, taxis et gens de construction ont appris à mater nos hivers sur deux roues, comme les messagers du centre-ville en vélo de montagne.D'autant plus étonnant, tout ça, que Subaru fabrique des familiales plus qu'acceptables pour peu qu'on se laisse apprivoiser par les petits côtés disons moins contemporains de la marque ( intérieur un On ne voit presque pas chez nous de ces utilitaires déguisées en berlines et en familiales peu dégarni, mécanique bruyante ).La familiale Outback ( expression australienne qui fait référence à l'arrière-pays, au désert, à la brousse et aux montagnes ) s'amène même chez nous avec un petit air « utilitaire » accrocheur.Plus haute sur pattes que ses soeurs, couleurs deux-tons, pare-chocs agressifs, blocs lumineux imposants à l'arrière, roues en alliage à six rayons, elle présente un bel équilibre.C'est qu'on a amélioré sa garde au sol de 3 cm ( entretoise au sous-chàssis et pneus de section 70 ) et relevé son pavillon ( toit ) de 5 cm tout en insistant sur le fait que son espace de chargement est aussi volumineux que celui des utilitaires traditionnels ; _ d'autant plus vrai 3u'on peut la doter u solide séparateur métallique grillagé offert en option.Et la Outback n'a pas les désagréments des monstres précités.Elle offre un seuil de caisse presque normal pour un accès des plus faciles aux quatre places, un rouage intégral permanent sans à-coups ni effet mmhmhhmbmmb de couple, des dimensions peu encombrantes, une consommation à la mesure de sa motorisation et une suspension extraordinaire.Cette suspension entièrement indépendante est le point fort de la Outback.Il vous faudra payer beaucoup plus cher pour trouver pareil niveau de confort routier.Il n'y a, en fait, que le claquement ( et non ses répercussions dans la suspension ) des pneus Michelin XW 4 sur les fissures du revêtement qui se font entendre et ça ne va pas plus loin.Ajoutez à cela l'autre point fort, le rouage intégral, et vous avez là un véhicule très polyvalent, homogène, sécurisant et qui fait tout en douceur, avec juste assez de fermeté et de stabilité pour que vous le remarquiez dès le premier kilomètre de ruine.Une direction précise, à assistance variable, complète l'heureux mariage, bien que plusieurs la trouveront un tantinet légère sur revêtement détrempé ou, pire, enneigé ; on se prend à se demander s'il n'y a pas perte d'adhérence à l'avant dans ces circonstances.Semble que non puisque le système de viscocouplage du différentiel central ( boite manuelle ) ou d'embrayage de transfert hydraulique ( boite automatique ) applique davantage de couple SUITE A LA PAGE C2 en vous abonnant à au zxs-e>qu De plus, simplement parce que vous êtes abonné(e) à La Presse, vous courez la chance de gagner régulièrement de magnifiques prix, billets de spectacles, d'expositions, livres, disquep.Vous recevrez votre quotidien à votre porte, très tôt le matin! Vous serez mieux informé(e) et vous réaliserez des économies .substantielles sur le prix en magasin. C2 LA PRESSE.MONTREAL.LUNDI 4 DECEMBRE 1995 Pour la Outback, l'automatique s'impose CILLES BOURCUR ¦ Quand vient le temps de régler la note de la Subaru Outback, il s'en trouve certainement qui font la grimace.Payer 29 000 S un véhicule doté d'un petit moteur grognard \u2014 et un peu anémique \u2014 de 2,2 litres quand les japonais nous ont habitués a des V-6 d'une douceur .extrême par exemple, ce n'est pas évident ( il est même à se demander pourquoi ce modèle est proposé en essai aux journalistes alors que la marque offre, en op-tion.un moteur beaucoup plus vigoureux, mieux adapté au style de conduite des Québécois.Le moteur de base manque vraisemblablement de punch.De surcroit, son couple maximal s'obtient à 4400 tours/minute, donc dans une plage d'utilisation élevée, où la mécanique devient beaucoup trop bruyante, même si les habitués de la marque prétendent que « un Subaru, ça ne casse jamais ! ».Le 2,5 litres facultatif de 155 chevaux ( 20 de plus que le 2,2 ! ) est également bruyant mais il tire son couple à 2800 tours/minutes ; pour ce véhicule, cette souplesse-moteur est primordiale et réduit sensiblement la nécesité de faire appel aux hauts régimes.La consommation du 2,5 litres est légèrement supérieure au 2,2 litres ( respectivement 12 et 8.5 litres aux 100 km, ville et route ) mais ses reprises sont plus franches : à 80 km/h, la boite rétrograde à 5000 tours/minute sur sollicitation tandis qu'à 100 km/h, elle reprend à 4000 tours/minute.Qui plus est, le 2,5 litres est livré avec une boite automatique à quatre rapports.Et, au lieu d'être un handicap, cette contrainte devient une bénédiction : la boite manuelle du 2,2 litres n'est pas un modèle de douceur et de précision et l'automatique la supplante aisément.Mais il y a plus.L'absence de pédale d'embrayage dans le cas de l'automatique confère à la Outback une position de conduite quasi parfaite.C'est simple : à cause du puits d'aile et du tunnel de la boîte de vitesse ( le moteur est en position longitudinale ), l'appui-pied gauche autant que l'accélérateur sont plus rapprochés du conducteur que la fin de course de l'embrayage ; ainsi, avec l'automatique, on peut reculer le baquet tout en ajustant à la verticale le volant, obtenant une position idéale.^ Position auasi parfaite disions-nous.Les baquets avant, ajustables en hauteur, ont l'énorme défaut d'être courts et de manquer de support crural ; s'ensuit un mouvement de glisse vers l'avant, donc une retenue Payer 29 000 $ un véhicule doté d'un petit moteur grognard \u2014 et un peu anémique \u2014 de 2.2 litres quand les Japonais nous ont habitués à des V-6 dune douceur extrême, ce n'est pas évident.constante par la peau des fesses.Les dossiers, malgré un maintien latéral indéfectible, cèdent, quant à eux, au niveau du support lombaire.Aux places arrière, la banquette escamotable ( 60/40 ) est adéquate bien qu'un peu étroite pour de longs déplacements à trois passagers.On lui reproche d'être démunie d'appui-tête, une lacune impardonnable même si elle favorise une visibilité panoramique hors-pair.La Outback est livrée avec un équipement des plus complet incluant des sièges et miroirs chauffants, des glaces, des portières et des miroirs à commandes électriques, un régulateur de vitesse et l'air climatisé.Mais on lui trouve aussi des défauts : des prises de ceinture peu accessibles à l'avant, un rétroviseur jour/ nuit et des signaux de direction trop lâches, une radio de moyenne qualité, des phares antibrouillard tout à fait inutiles et un lave-glace arrière dont l'efficacité peut être mise en doute.Les acquéreurs apprécieront, par ailleurs, les garde-boue standard aux quatre roues et l'atta-che-remorque mais c'est la soute à bagages qui les comblera : en plus d'une fiche de 12 volts, on y trouve plusieurs petits espaces de rangement, quatre solides chochets d'amarrage, un cache-bagages et un tapis plastifié amovible à rebord, épousant le pourtour du compartiment.Subaru offre en option une séparateur grillagé d'une belle qualité qu'on peut bloquer en place entre la cabine et le coffre et même immédiatement à l'arrière des baquets si nécessaire.C'est l'un des rares du genre et sa solidité permet d'utiliser l'espace de rangement jusqu'au pavillon sans mettre en danger la sécurité des occupants.Enfin, la Outback n'est pas des plus silencieuses, phénomène dû, en partie, à son support de toit.Nous avions corrigé cette situation sur la Villager de Ford en retirant les deux barres transversales \u2014 pas toujours utiles \u2014 du support et il y a fort à parier que le même exercice se traduirait par une amélioration.La Subaru, une voiture pourtant très bien adaptée à nos besoins SUITE DE LA PAGE C1 La'Subaru est une voiture un peu bruyante mais est parfaitement adaptée aux conditions difficiles de roulement dans certaines régions québécoises.moteur aux roues arrières ( 30 % - 70 % ) et tolère même, aux roues avant, 20 % de patinage avant d'intervenir.C'est également ce qui explique que la Outback affiche, à la limite, un léger décrochage du train arrière en terrain instable, ce qui nous est apparu sain et plutôt intéressant sur route forestière glacée.Pour ajouter à ce comportement déjà au-dessus de la moyenne, Subaru a doté son modèle à boite manuelle d'un frein automatique ( anti-recul ) qui s'active lors d'un arrêt en montée.À faire rêver ceux pour qui débrayer en pente est un cauchemar : à l'arrêt, la voiture reste immobilisée sans qu'on ait à maintenir la moindre pression sur la pédale de frein et ce, jusqu'à ce qu'on relâche l'embrayage en accélérant.Pas beau, ça ?Un argument de vente valable, même s'il n'éclipse pas la désagréable sensation rugueuse de l'embrayage, laquelle croit avec le régime du moteur.L'astucieux anti-recul est d'autant apprécié que les freins ne sont pas le meilleur élément de la Outback.Est-ce à cause des pneumatiques grand format ?Reste que la pédale est spongieuse, qu'elle exige un certain effort.Mais ça freine, chaque fois, ne vous inquiétez pas.Glisse française, glace québécoise GILLES SOURCIER ¦ Deux instructeurs de pilotage du sud de la France ont entrepris de venir enseigner l'art de la conduite sur glace au Québec, à l'intention de leurs compatriotes qui souhaitent prendre des vacances dans nos « quelques arpents de neige ».Thierry Garnier et Jean-Claude Castelbou, qui étaient accompagnés du journaliste sportif René Martorel, du Var Matin, lors de leur visite de familiarisation, pousseront même l'audace jusqu'à offrir leur enseignement aux Québécois intéressés.« Et pourquoi pas ?, disent ces Français qui s'attendaient à voir couler davantage de miel et de lait en cette terre promise.Nous n'avons pas l'impression que cette activité existe chez vous et, en ce sens, c'est intéressant.Mais nous pensons surtout aux touristes français qui voudront compléter leur forfait avec la conduite sur les lacs gelés du Québec.» Les deux pilotes, qui font habituellement école au circuit Paul-Ricard ( sur BMW.l'été ) et dans les stations de ski alpines ( sur Peugeot 306 S-16 ).ont même rencontré les dirigeants de l'autodrome Saint-Eustache dans leur quête d'un site propice aux activités de glisse.Cette démarche n'a toutefois pas été concluante.Aux dernières nouvelles, ils auraient amorcé des approches auprès de Michelin et de BMW et tout indique que c'est dans Charlevoix.à partir du Manoir Richelieu, qu'ils dirigeront leurs opérations.C'est d'ailleurs là qu'ils avaient mis pied à terre à leur arrivée et, de toute évidence.la région leur a plu.Un forfait « glisse et bluff », à portée du casino, pourquoi pas ?\u2022 * \u2022 t.- * lunjeu 7 10»9 10 TOY STORY (Gr 12 00-12 45-2 DO-2 45-4 15-5 004 45-7 304 45-9 30 lun jeu 4 45 7 30-4 45-9 30 NICK OF TIME (13T 1 10U 10-7 20-9 35 lunjeu 7 20-9 35 PAR LA PEAU DES OENTS ( 1 j«r 1 20-4 20-7 25-9 40 t!D son digital O0USNEY\u20ac,«l«r 12 45-1 1S3 30-4 00-* SO-7 00-% ivr45 6 SUPPLEMENTAIRES EN PROLONGATION lUSQU'AU 23 DÉCEMBRE HISTOIRE DE JOUETS (Gr 12 20-2 15-4 20-7 15-9 20 lunjeu 7 'S9 20 L'OEJL DE FEU GOLDENEYE (1>r 1 15-4 00-7 05-9 50 lunjeu 7 05-9 50 VERSAILLES Pfltot Majn M 353-7880 HISTOIRE DE JOUETS (Gr 12 00-2 00-4 15-6 45-8 45 lunjeu b 45 R 45 _ pic son digital oouaiiam tn»r i »s-« oo-7 oo^stuoj»» 700-945 L OEIL DE FEU GOLDENEYE (1>r 1 10-3 55-7 05-9 50 lunjeu 7 05-950 ACE VENTURA WMEN NATURE CALLS (Or 1 05-3 105 15-7 20-9 35 lunjeu 7 20-9 35 MONEY TRAIN (13*r 12 30-2 45-500-7 15-9» lunjeu 7 15-9 30 PAR LA PEAU DES DENTS (13*r 1 45-4 257 30-940 lunjeu 7 30-9 40 FILIATRAULT TREMBLAY DOMPIERRE en collaboration avec EATON Qagnez un voyage au pays de Cyrano l Un séjour d'une semaine pour deux personnes bu Pays Basque où vous découvrirez la célèbre demeure d'Edmond Rostand.Vous recevrez également te Grand Robert en 9 volumes.Dès le 9 janvier L^rano GRANDE PfgJ«gLg .m cniR 7 DECEMBRt JEUDI SOIR de Bergerac Théâtre du Nouveau Monde Salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau m BASOUE Le chorégraphe Jean Grand-Maître 1QS.7fm Natrel ra t>t« nmmiiM Li eoeetr Remplissez le coupon publié dans La Presse du 27 novembre au 8 décembre 1995 et retournez-le à CFGL à l'adresse indiquée ci-dessous ou.déposez-le à la Librairie Champigny.4380.rue St-Dents, avant le 11 décembre 1995.Les fac-similés faits à la t main sont acceptés.Sur les ondes de CFGL.du 4 au 15 décembre, aura lieu un tirage quotidien de deux billets pour Cyrano et, le 15 décembre, le tirage du grand pnx.La valeur des pnx est d'environ 6 000 $.Le texte des règlements relatifs a ce concours est disponible à CFGL.Retournez ce coupon-réponse à : CONCOURS CYRANO.CFOL.C P 1057.suce.Duvernay.Duvernay.Québec.H7E 5B9 Nom Adresse : V.He: Tel.__ Code postal : «25 ans plus tard, DMMM nous revient plus riche et plus comédie musicale que jamais.» «Une production qui promet» - Claude Deschênes, Montréal Ce Soir «Après quelques écoutes, on est surpris du nombres de tounes accrocheuses qu'on fredonne sans y penser.» - Normatul Cusson, Échos Vedettes «Un outil pour devancer le plaisir de la comédie musicale.» - Renée Claude Bnueau, CKAC «On a noté l'intelligence des textes, la pertinence des chansons (.) qui s'écoutent avec une montée d'adrénaline pourprée propre aux années 60! Les interprètes solistes sont de fort calibre.!».-Jean-Paul Sylvain, Journal de Montréal e «Remarquez l'intelligence des textes (.), nous donne le goût daller voir le show.» Marc-André Coallier, flash ÇTQS) «Dans une mise en scène époustouflante de Denise Filiatrault, l'œvre de Tramblay-Dompierre reprend tout son éclat et le disque prolonge le plaisir.» Daniel (.uérard, Cité-Rock Détente Kt-llniis I Bom 1594 rue St-Denis Renseignements: 849-4211 BILLETS EN VENTE AU THEATRE ST-DENIS, CHEZ EATON CENTRE-VILLE OU PAR TÉLÉPHONE VENTES DE GROUPE (10 PERS.ET PLUS) 527-3644 ¦ -U- CITE IOCH \u2022 mtimti \u2022 À LA PRESSE.MONTRÉAL.LUNDI 4 DÉCEMBRE 199S C9 lan Parker et Donna Kwono.principaux lauréats du Concours OSM 1995, en compagnie du chef d'orchestre Jacques Lacombe ( à droite ).Lacombe et rosM en vedette CLAUDE GINCRAS ¦ Ouvert aux jeunes musiciens du Canada tout entier, le Concours OSM 1995 était réservé, comme tous les deux ans, au piano et au chant ( l'autre année de compétition englobe cordes et vents ).Comme à Thabitude.les concurrents en piano étaient divisés en deux catégories d'âges : classe A ( concurrents de 18 à 25 ans ) et classe B'( concurrents de moins de 18 ans), cependant que ceux de chant formaient une seule catégorie, avec comme limites d'âge 18 et 30 ans.Et, de nouveau, trois prix étaient offerts dans chacune des trois disciplines.On sait que le jury de 1995 ne décerna pas de premier prix en chant.,Par contre, les huit autres prix ftirent attribués, à la différence que les deuxième et troisième prix en piano A furent dé-cernés ex aequo à deux finalistes.Donné dans le cadre des concerts dominicaux de l'OSM, le fraditionnel concert des premiers lauréats ne permettait donc d'entendre que deux gagnants.Avant l'entracte, celui de la seconde catégorie de piano, lan Parker, 17 ans ( cousin des pianistes |on Kimura et lamie ).dut se contenter d'un mouvement de concerto, mais non le moindre puisqu'il s'agissait de r« allegro » initial du Quatrième de Beethoven.Après l'entracte.Donna Kwong, la grande gagnante en piano, eut tout un concerto à sa disposition, le Mi mineur de Chopin.Coïncidence, les deux lauréats sont de la Colombie-Britannique.On remarque aussi qu'ils ont tous les deux 17 ans.Le règlement permet à un pianiste ayant déjà remporté un prix chez les moins de 18 ans de se pré$enter dans la catégorie supérieure sans en avoir l'âge.Ce qui est le cas de Mlle Kwong, premier prix ex aequo en classe B en 1993.Donna Kwong possède une belle technique et a traversé sans nervosité apparente son Chopin porté à 41 minutes en raison d'un mouvement lent în-habituellement lent.La petite est musicienne et, malgré quelques fausses notes, parut plus inspirée qu'intimidée par le relief que Jacques Lacombe donnait à la mince orchestration.Mlle Kwong avait choisi un concerto à sa mesure, ce qui n'est pas le cas de M.Parker.Celui-ci ne manque pas de puissance, mais il a commis une bonne vingtaine d'erreurs, et souvent dans des passages relativement faciles.Ce qui.dans un mouvement de 18 minutes, faisait en moyenne une faute par minute.En fin de compte, les moments les plus excitants du concert, c'est Lacombe et l'OSM qui nous les ont valus : une Leonore ///donnant au concert un départ extrêmement énergique, un Bernstein le couronnant avec un rare dynamisme et une Antinomie de Jacques Hétu dans une vision rafraîchissante que l'auteur salua de sa loge avec une satisfaction évidente.ORCHESTRE SYMPHONIOUE DE MONTREAL.Chef invite : |«cques Lacombe.Solistes : principaux sagnants du Concours OSM 1995 : E)onna Kwong, premier prix, clause A de piano ), et lan Parker, premier prix, classe d ne piano (').Dimanche après-midi, salle Wilfrid-Pelletier de lu Place des Arts.Dans le cadre de« « Concerts du dimanche ».Programme : Ouverture Lronorr no 3.en do majeur» op.72a < 1806 ) \u2014 Beethoven AnUmomie.op.23 ( 1977 ) \u2014 Hétu Premier mouvement ( allecro moderato ) du Concerto ^ur piano et orchestre no 4, en toi majeur, op.58 ( 1805-06 ) \u2014 Beethoven ( * ) Concerto pour piano ef orchestre no 1, en mi mineur, op.Il ( 1830) \u2014 Chopin r) Ouverture de la comédie musicale Corv-didâ ( 1956 ) \u2014 Bernstein G U I (J t M.U K A I K f.C I N IV L.E X t> D L U \\ MATINÉE5TpU$LESiOUR$À 4^^$ Pou» informQtioni.appolo/ 849-r il/vî àv} }U00 a 22hOO DU T AU 7 DECEMBRE 1995 |COMPUXI DISiAKOlMS i lUNGEUIR BERRI ^ ¦ nia -ffVOm-:u-?us 1 4S____ MUtSJMO M U TOVÎ M (T 0 trwamwntm^ Om 1 tO CoucfwivS I \u2022 10S10-7lStlO IMS (ISnj * 130-740-9:30 ACC VnmilU a |v trïncMt» \u2022 _3«l sa ¦ 7 10 - fJO obMnssiOHâi ru) (ff.o.tr«iu*M)(i3ant} 1230 \u2022^«\u20225«¦7«.rl$ BROSSARD »)lCl« 1*5-«J0 - 7« \u2022 r» K* (wi^sNtirisi 1 35 4« «»-9:1S CREMAZIE rot» S«n.0MiL.l«O«-S«S-7« 11 OÉn.Hte 14S-3:S6 705-9:20 Un Ihr.jM 745-920 (UN) AVI vumau a t* trwcn» \u2022 S«n Om 1J0-2JO-SJO-S40 LE DAUPHIN V^OL Ot riU: OOIMM tTI (* kwc»Miii3«nti t S«n.Qm 14S< rATIURrv InnCMIIHanM* 905 CoucfwM v«A Sam n2S PHÉMKNT AliinCMM rUM) 740-9S CoiditllfS Vin.Ssm.:11S (T.Wmam] tO S*B.tfcm.lte t«-«« 4is.7lûr9» s«n 7flO-9J0 Ifo anglHWI (G) pj^,.^ 2ttHI-S^- iij.42D-7 10-9J9 7:10-tJS SOTL.OHn 3«-Sl0-71S.|Jft ton.7iS-9iO Çouditirt vm.sam n»_ rnnau > l« ^m^mmi \u2022 .Om.110-110 9«}-7«D.»« Stm 700-O» ÇaiMttrt v«n Sim ii«____ L-OMKSIKMK» tfviQmMilanti* %ÊH^Om\\ l«0ia'5l$-7J|.tJ| Sot 720-9» CauefwiM vwt Sam iv40 725-9 15 Sam 725-91S lausiu Mrv9J0 'fv frvoMa) (Ilara)* Dm.Mv 1JS }jo-5:s-7ai Van.Ltfv.Mr.Jni.7:25 , iLAVAL 2000 -S DECARIE Tov»u.m«i4.00$ l^^j^ ^ jj,^ Sam.10-9» Dm, Hv.1:30-4 45-1:15 VarL.Uav.lir.Jau lis COrr CAT (vft aidMtl (ift«\u2022) \u2022 Om 2«'4 30 - 7«.9Je Sam Sam 7-00-9 20 (13mi 7«-9i5 EGYPTIEN t4Si -.f fiel «n tu» («Al S«n.Ckm 145-440-7 Sotl:7«0-9JD Mîl SaM^Chm i JOOJS-S IS-7 10-9 10 TlO-MO CARREFOUR LAVAL im Wtfi.lr(0\"fW 6U 3eS4 ocux roirr u Pàm oui (« tr»içata»i {G) Sam.D>n.lto.llw i05 110-510 _ Vaiv.Ujn.jBu.AUCUNE RÉPWSfMTillW l!î\"»J I(V0 1.«5-4:15-7tt-9:15 .LONGUEUIL Ifv trançattvt Sam.OM 130-3:»-5JI-7J0t:S Sam 7X-9J0 if* LWTATVUatv rrvçmtMKanat* Sam.Dm.Hv.MM l«S-)â5-7é09ii V»i.Uin-Jfc.:7fl0.935_ 2flO 4 15-7O0-915 Sam.Om.1X-4«-r^ Sm 7«)-925 PUCE ALEXIS NIHON \u2022 Sam,OMt.H».Mar iX-4 9» VtM.UirL.Jw.7tt-9J0 LE FAUBOURG 7« iMUTQfrilDfvA (13m Sam Dm Mw m* MO iM I45-925 Vto Lut JKi.:|A5-9:25 l|vo 14B-4:4|-015 i(f« 1 i5'«a'7a.9x Swn.Om Mv.ltor 1 4S-4:15-7tt.9S Mn.Ujn.jM.:7«.t:35 ouAne (TNi) iv o l'i.*»J \u2022 I iS-4« 7« 9 » iMWriMWWlMWWI (>j \u2022 IJO-410 s» 91S 1G>« lOS-4J5 MCI Eic 7DtC.1 TO-440-930 Sim^OML (VA w^amiManatii' i.llH.lkr.im Mv Mr l05 - 340 - 7«-9X Mal* 2 45-541 70)-9 10 Vanlon^Jiu 700 9 I0_ OOUniVtlro anotanatlOmit' (G)* Sam.Om.Mr.Mar 135-4 25->:I0_-%M Vian^Uin,Jia:7:10-935 rTTMIUTVOtro Sam.Om Mar.Mif 1 MC»a 3 10-S 15 Sam Itai.lkr.tbt i i5-4fl5-5.^-tJS ACCVIWTUIA2(« Iwiçafaal\u2022 van.u*v.J«i.AUCUMt«««SCMTâTW JaiL.\u202245-9:25 _ S«n.Om^ MvVMar.I A)¦ 300¦ T- 9-OS Van Um.Jw 745-905 Van,Lun._ OCTtNÔKTTIv o'vm»)|1l8M)* Sam Om.Hv.mit»-140\u2022 9«- MMCTTlUai(«i) 7 20 - 9X Va«L,UR.jM.:rjD-t:Ji Sm.Owi Htor 3 540-745 Sam.Om (vo angiaM) (iftamt* AMBeCAMP«UMNT(vo andBMtQ) VaiL,Lun.JHi 7 20 9 M « SamOm^Mr^lÉv.iJO-4Jr7lO- ACC VOmau 2 (« km '^IS^t*.y*^:^^Jau Itt Laïun-fiauarfflum 4X-7J0-9» 940 yan.Lun.JBM.;7:1t.M \u2022Airs ¦UMCH (« s anoMa) ( \u2022 Svn Dwn Mw Hk t»-330-5JD 7« 9» Varl4m,J*i 725-925 'fve angiMaXG)* Sam.OM Mv.lkr 12X 2J0-41O.\u202240¦\u202245 Van.Lun.JN «iO^^O TOT CTtMT (»A (G)t Swn.Om Mi.Mv.iJO 3»-5J0-7Ji \u2022tP.J^J^^^^jm_S«.Dm MOMVTKAMfvAandMatdSana)* van Lun Jn '20 9 35 Svn.Om Mar liif l»V440-740-9l5 Vaa.Uin.Jau.7409:i5 IAM(f« mMDdlan»)* Mr.Maf.i 30-440-7^0-9.» Sam Om.Mr.ltor.l40 340 S4Bns «NtrillAin \u2022 945 Van.U«L.jBiL:715-MS (VA [10 an^MtltG) \u2022 Sam Dm Uw Mar i:5-4i5-T:15- \u2022 700 9X (VA (0» \u2022 Sam Om.llar.llv:1 15-3:15-5:15\u2022 715-915 Vw Un,Jtu 715-915 UCORDAIRE 11 (0) 9^ Van.UjfuJlu ris-940 IT TAUS rMjvAMgMaini \u2022 S«n.Dm.Mv.Itor 12 S \u2022 ^40- 4:45 Van.Um \u2022 Jau.: aueuna raprtaaniBMn BOUCHERVILLE S _____^(vli«-a»(1î-n.,.^Sam^D-j 115-3 J0-t40-»2 S«n.Om.,liai,liK vir3J5-5;4|-T4D i^»?^ .^ .9A5 Uft.^V«iJay.750-1*_ Cx»xf\\Mii Van.Sam.Il» -\"- -CATivo anOtaaattilant)* L'OMCSWM (V Irancant) (13 ans) * Sam Dm Mv Har 1 X-4:lS-7«-9» VanA^ Jau.740-9 30 enOUMO OUANO (TMi) (¦'0 (ilinai* Sam.Dun i4014&-5:ift' 7» 9 30 Stm 7»-9» Couct«t»dVaa.Sam.1140 (G)* Sam.Dm.Ikr.Mar iS 4«5-745-9X Van.Un^Jau.7«5 9» 8»n.0»,lte.liW :1 45 1 45-l«-r« îf* Vmj^nj?u_7 .5 9 45-SliSrt'ïïi, 745 ^X 1141 UHNI VA anMaaM 13 ans} \u2022 S»n Om Ml' ife-l»-740-9l5 Van.U*^-.Jau 740-9 15___ (G»t s^ Om !îrL!»^*-ÏS^7!î \u20227 15 9 25 Van.U^ JN.:M5-I25 CÔTE-DES-NEIGES ^ (G)* Sam.OMiL,lkr.lbr 1:50-410-71S-9:» Van.Uin.Jau.7 15-935 UMMimtrv Lin.Bc mt ooMiin (V (13an«K Sam.,Dkn.: 1:15-145-MS \u2022 20 Sam.6 45 - 9JD Ooucfvtart Vaa,Sam ii« >.io angtanaKHantt* SM.Om.Mw lis-440-7 15-920 VWL.Ltr Jau.71S-9 20 _ (0}« Sam.,Om.Mr.llK iX 3JB- Si ItvA KG) k-m u^ i» ï-m \u2022 Sam-Dim i:»0-3:10-5.10MO-r.lO gJ^-^*^ - Sam 710-9:10 LWTAIM (».ft«ioMt» (l« m) \u2022 coucta tvd VmjM^lJS_ S«,OWt.lhf.lOW:I«.«40-»40-»» ^^^y^^^ rftt^- Van.,Ufi,JK*.>«-|a- S«.Dm i 10-3:10-Il0-Tti-tit 1110 andMa)(G) a S«ii.Om Mar Mbr i»-3iS-SS-715-915 Van.-Um,Jau 71S-915_ l{v lwçM»|(0)* Sam TiO-9»0 Sam.0ML.MV.Iiw.l.40-l:40-54i>74i Couct»Wd ^ -\u2022.« «m,U^Jau-7«-MI >(TI«l(v« ^ (llmt* Sam.Om.lto» \u2022Ér i^0-4i4 -745-925 V4ruU«,JW»-74»-9JS nTAKItrVOfvo angimaMG)* S«n.0m.lte.ltef.lJD-3JD Van.Lun.Jau 7J0 7âi CENTRE-VILLE ^ ^ 7001 Uft.fl'** vif«iMtt'aK(U imm Dm 1 ie-X10-5.lO-7 740-940 )(0(a QeuCMm(vAan^iaain3M)i^ \u202240 Sot Om Ikr.MB» lX-41S-r40-»J5 _ VanH*»i^JBi.:T40-9J5___ Ml(«AlnnoMa||tlan) .Om.145 3X-7;14.0Ji 3J0-710-9X rTTAUST«0(vA «IMMIO}* Sam.OMi l45-345-54l-74|.Mi Sam 745-945 CouctaM VatuSMi 1148 (Km)*' X-4 45 140 Van^UKU.Om 11S-315-9:1S-7:15-til 1.Ï5-515-7:15-9:15_ ACCVDCnMAl{VA.«i^BMtt« _ i vw - ï w ÏMf - f w \u2022 >«w Sam 740-940 Cauctwtart Van.Sam.1140 Xtvo anglBWt* Sâii.(»n.lto.MV 120-3X-5J5-I2 \u2022 tM Van.U^.jM.735-82S M» LA KAU BCt H«n (V *?7îîï2?(ô)^oim i40-i3e »ydro-Québec Les documents peuvent être comuttés ou obtenus du lundi au vervdredi de 8 h * 16 h à : Hydro-Québec Direction Acquisition MO, boul.de MaUonneuve aet 2a Ataga^ bureau 2-007 Montréal (Québec) H2L4Mt Pour ref«etgn«ments relattfî ) ta vente des documents : Téléphone (514) 840-4903 (Région de Montréal) 1-600-324-17S9 (De rcxtéheur) Les documents peuvent aussi être consultés aux 8 centres d'acquisttton régionaux d'Hydro-Ouébec entre 8 h et 12 h et entre 13 h et 16 h.WESTMOUNT APPEL D'OFFRES Le bureau du grefTier de la Ville, situe au 4333.rue Sherbrooke Oue^t.Westmouni.Québec H3Z IE2.recevra des soumissions jusqu'à midi (12 h) le jeudi 14 décembre 1995.lesquelles seront ouvertes publiquement le même jour a 12 h 15 dans U Salle du Conseil, pour ce qui >uit: MODIFICATION DE L'ÉQIIPEMENTIBM \\S'4O0 MODKI.F FIOPOIR LN MODÈLE 300 RP 4.2 Appel d*ofIrcs auroéro: IS-9S-0I Les formulaires de soumission et les devis pourront être obtenus au bureau du Directeur du Service de rinfnrmaiique.IS Stanton.Westmount.Québec H3Y 3B1.à compter 4m laadt 4 décembre I99S.Un montant de trente dollars (30$) se s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues, ni à encounr aucuTK obligation ni aucuns frais d'aucune sorte envers les soumis-stonnaire:^.Me Marie-Fraace Paquet § Grefi'îcrdt'ta l'tlle g MISE AU POINT Dans la circulation Sears en vigueur du 4 au 10 décembre 1995 et distribuée le 3 décembre 1995.veuillez noter qu'à la page 28 roffre DÉJOUEZ LA TPS est en vigueur jusqu'au dimarwhe 10 décembre 1995 et non jusqu'au 24 tel qu*ir>diqué.Nous présentons nos excuses à notre clientèle.î 1.1^»/»» * '/Vf « > t*N t't PAr.tntt> * parmapaamn Le mouvement pour iê sinté active Défense nationale National Defence AVIS AU PUBUC CHAMP DE TIR DE SAINT-BRUNO Jusqu'à avis contraire, il y aura des exercices de tir de iour et de nuit au champ de tir de Saint-Bruno.La zone de danger est circonscrite par les limites du camp de Saint-Bruno près de Saint-Basile le Grand (Quét>ec), et sise dans la paroisse Satnte-Julie (cinquième concession) et la paroisse Saint-Bruno.Il est possible d'obtenir une des-cription du champ de tir de Saint-Bruno en sadressant au chef du Génie construction de la BFG Montréal.Tous les chemins, routes et voies d'accès à la zone du camp sont indiqués par des affiches libellées en français et en aiv glais, interdisant l'entrée dans ta zone.MUNITIONS ET EXPLOSIFS ÉGARÉS Les bombes, grenades, obus et autres engins explosifs anar logues constituent un danger.Ne ramassez pas ces objets et ne les gardez pas comme souvenirs.Si vous avez trouvé ou si vous avez en votre possession un objet que vpuç croyez explosif, prévenez la police de votre localité, qlii prendra les mesures nécessaires.Il est Interdit à toute personne non autorisée de pénétrer dans la zone ci-dessus.PAR ORDRE >:] Sous-ministre Ministère de la Défense natior\\ale OTTAWA.CANADA 17630-77 Canada Défense nationale AVIS AU PUBLIC National Defence CHAMPS DE TIR GARNISON DE L'ESTRIE (FARNHAM) QUÉBEC Des exercices de tir aux armes portatives se poursuivront de jour et de nuit aux champs de tir de la Garnison de l'Es-' trie jusqu'à nouvel ordre.Ce champ de tir se trouve sur une propriété du MDN.située à l'Intérieur de la Garnison de l'Èstrie.sur la rive gauche de la rivière Yamaska, à environ 2.8 km au nord-ouest de Fam-.ham.Il est possible d'obtenir un plan détaillé des champs de tir en s'adressant au Chef du Génie construction de la BFC Montréal.Tous les chemins, routes et voies d*accès à la zone de la Garnison indiqués par des affiches lit^llées en français et en anglais, interdisant l'entrée dans la zone.' - T.- MUNITIONS ET EXPLOSIFS ÉGARÉS Les bomt>es.grenades, obus et autres engins explosifs analogues constituent un danger.Ne ramassez pas ces ob-, jets et ne les gardez pas comme souvenirs.Si vous avez-trouvé ou si vous avez en votre possession un objet que vous croyez explosif, prévenez la police de votre localité, qui prendra les mesures nécessaires.Il est interdit à toute personne non autorisée de pénétrer dans la zone ci-dessus.PAR ORDRE Sous-ministre .,^ Ministère de la Défense nationale ' OTTAWA.CANADA 17630-77 Canada RÉGIME DE RETRAITC DE LES SOUPES CAMPBELL LTtE POUR LES EMPLOYÉS SALARIÉS DE L'USIHE DE SAINT-HYACIRTHE CT DE LA FERME DE CULTURE DE CHAMPIONDilS TERRA (Numéro d*enragistrement au Quét>ec : 31357) Ce rrgime de reiiaite s'applique aux employés salariés de Les Soupes Campbell Ltee qui étaient au service de Catelli Inc.immédiatement avant le M juin 1989.et qui ont pani-ape au « Régime de retraite de Catelli Inc.pour le» employés salaries » immédiatement avant le 14 juin 1989.Avis est donné a tous le» participants, a toub les bénéficiaires, ainsi qu'à toute personne qui croit avoir des droits en vertu du « Régime de retraite des Soupes Campbell Liée pour les employés salariés de l'usine de Saini-Hvacinihc et de la ferme de culture de champignons Terra » que le régime a été termine toialemeni le 14 juin 1989 et qu'il c»t depuis cette date en voie de liqutdi*iion.Toute personne qui n'a pas encore reçu un avis de terminaison totale et un relevé 'de droits du « Régime de retraite des Soupes Campbell Ltee pour les emplove^ salaries de l'usine de Saint-Hvacinthe et de la ferme de culture de champit^nons Terra » et qui crou avoir des droits en vertu de ce régime ou aux termes de la Loi sur les régimes complémentaires de retraite peut faire valoir funérailles auront lieu mardi le 5 décembre \u2022 a 14 h 50 en l'église St Nazaire.Parents et amb» sont pries d'y assister san^ autre invitation.Heures de visite: lundi de 14 a 17 h et de 19à22h.mardi salon ouvert a compter de 10 h.U- fille Maryna Di Stasio (feu René Ayotte).ses deux petits-enfants Ke-ven et loey.son frère Conrad.beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces et amis.S.v.p.ne pas envoyer de fleurs.Des dons à la Fondation des maladies du coeur du Québec seraient appréciés.Expose au Complexe Funéraire Urgel Bourgie Ltée 165 boul.Ste-Rose Laval Les funérailles auront lieu mercredi le 6 décembre 95 à 10 h en l'église Ste-Rose.Laval, et de là au cimetière lardins Urgel Bourgie Laval.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: mardi le 5 décembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Une messe sera célébrée en l'église Stc-|ulie au 1686 rue Principale a Ste-lulie.a 14 h mardi le 5 décembre.Des dons à une oeuvre de charité de votre choix seraient appréciés.NECROLOGIE DUFRESNE, Armand À Montréal, le 2 décembre 1995.à Tage de 74 ans.est décédé M.Armand Dufresne.époux de Rolande Coté.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses fils.Stephen.Barry, les enfants de son épouse, ses petits-enfants, ainsi que parents et ami*-.Expose au Complexe Funéraire Urgel Bourgie Ltée 3955 Côte de Liesse (angle boul.Ste-Croix) Ville Si-Laurent La liturgie de la Parole aura lieu mardi le 5 décembre à 19 h au salon du complexe.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: lundi de 19 à 22 h.mardi de 14 a 17 h JOURDAIN, Rolland À Montréal, le 1er décembre 1995.à l'âge de 75 uns.est décédé M.Rolland lourdain.époux en premières noces de feu Anita Chamberland.11 laisse dans le deuil sa compagne Gisèle Lcsca-dre.ses enfants.Micttefl-ne.Yves et Sylvie, leurs conjoints, ainsi que ses, petits-enfants.Louis-Philippe.Benoit.Nicolas.Sophie.Frédéric et Alexandre.Une liturgie de la Parole aura lieu à la chapelle du complexe Magnus Poirier Inc.7388 Vlau St-Léonard lundi le 4 décembre 1995 de 19 h à 19 h 30.Parent et amis sont priés \"d'y assister sans autre invitation.NECROLOGIE De retour de mission au Guatemala, c'est le choc culturel ! l'resse Canadienne (AP-ROUGE ¦ Se laver en jupe et soutien-gorge àja rivière.Se nourrir de fèves noires.Dormir sur une couche de bambou.« le m'attendais à ça », dit Hélène Gigucre, rentrée récemment d'une mission d'accompagnement de réfugiés au Guatemala.Mais retrouver l'éclairage néon de l'université, les lumières éblouissantes des arcades, la surabondance des supermarchés, ça la bouleverse.« Le choc culturel, je l'ai eu au retour au Québec », avoue-t-elle.« C'est dur de revenir », répète l'étudiante en anthropologie qui a passé quatre mois au Guatemala, dont deux à Veracruz, au sein d'une petite « communauté temporaire » d'un millier de Mayas récemment rentrés chez eux d'an exil d'une douzaine d'années dans les camps de réfugiés mexicains.Hélène Giguère est reve- nue du Guatemala critique de la société de consommation.La « maison des accompagnateurs » où elle habitait n'était rien d'autre qu'un assemblage de branches et de troncs d'arbres plantés entre un toit de tôle et un plancher de terre battue.Un abri sans eau ni électricité, où il fallait tirer l'eau d'un puits pour cuire les aliments.« Ca prend beaucoup de flexibilité pour vivre une telle expérience, reconnaît-elle.À la maison, nous étions comme en service 24 heures sur 24.Avec des enfants constamment autour de nous à nous observer et des gens qui arrivaient n'importe quand.» Même si l'expérience l'a rendue heureuse, Hélène Giguère avoue avoir parfois souffert du manque d'intimité à Veracruz où elle a accompagné les « rentrés d'exil » dans toutes leurs démarches pour se rétablir sur leurs anciennes terres aujour- d'hui occupées « en toute légalité » par de nouveaux venus.Coordonnatrice de l'accompagnement pour toute la région de l'Ixcan, elle a aidé les réfugiés à faire valoir leurs droits, assisté à moult réunions et participé à des délégations.Mais elle a aussi bercé les gens le soir en grattant sa guitare, composé des couplets qui chantent le courage des Mayas et appris à tisser une faja ( ceinture ) avec Emilia sur un métier fait de trois bouts de bois ramassés autour de la maison.« Nous, les internationalistes, on nous accuse souvent d'être communistes et du bord de la guérilla », signale l'étudiante en anthropologie qui a dû renoncer sous la menace à accompagner ses « protégés » dans une marche sur Xalbal, petit village non loin de Veracruz où les Indiens rentrés d'exil possédaient des terres avant leur exode vers les camps mexi- BOUDRAULT, Robert À Laval, le 2 décembre 1995.a l'âge de 69 ans.est décédé M.Robert Boudrault, époux de Mme Isabelle Michaud.Outre son épouse, il laisse cams.«Les gens de Xalbal,lteM5BS£2S,\"È _ ' |Guy (Ann Simard), son tous armes, nous ont mena-1 BCflJdrc clément Desro- PARENT, Gilberte (Perreoult) A la Résidence Ican-de-la-Lande.le 2 décembre 1995.à l'âge de 85 ans.est décédée Mme Gilberte Perreault.épouse de feu Sylvio Parent.Elle laisse pour se souvenir d'elle ses enfants: André (Ghislaine Dumas).Lorraine (Stefan Stiplosek).gendre Ces de nous prendre en Ota- ches (feu Lise Boudrault).ge.L'avertissement était trop Ijg petits^nfants.Gene- SéHeux pour être ignoré », et Marc-Eficn^^se?^ I C*,inc
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