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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1995-12-15, Collections de BAnQ.

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[" Bourse Décès Annonces classées NBC et Microsoft s'allient et se lancent dans la course de l'information en continu Agence France-Presse SEW YORK La chaîne de télévision américaine NBC et le géant des logiciels pour micro-ordinateurs Microsoft se sont lancés à leur tour hier dans la course de l'information télévisée en continu, en s'alliant pour créer une chaîne concurrente de CNN doublée d'un service d'informations interactif sur le réseau en-ligne de Microsoft.Le duo rejoint deux autres prétendants à la couronne de CNN : la chaîne américaine ABC, qui a annoncé la semaine dernière le lancement en 1997 de sa propre chaîne d'informations 24 heures sur 24, et le groupe News Corp.de M.Ru-pert Murdoch, qui étudie un projet semblable.Microsoft va débourser 220 millions de dollars sur cinq ans pour prendre une participation de 50 % dans America's Tal-king, une chaîne câblée détenue par NBC et reçue par 20 millions de foyers américains.America's Talking, qui ne diffuse ac- Le projet d'ultratrain d'Ultramar est contesté Presse Canadienne QUÉBEC ¦ Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées en aménagement du milieu ( GIRAM ) a demandé hier à la raffinerie Ultramar, de Saint-Romuald, de reconsidérer son projet d'ultra-train comme mode de transport massif et exclusif de ses produits pétroliers entre Saint-Romuald et Montréal-Est.En janvier dernier, Ultramar et le CN ont conclu une entente afin d'utiliser un convoi de 1,4 kilomètre ( 68 wagons et deux locomotives ) pour transporter quotidiennement l'équivalent de 150 camions chargés de pétrole entre Montréal et la Rive-Sud de Québec et éventuellement en Nouvelle-Angleterre et dans l'État de New York.L'implantation de cet «express du pétrole » causera des inconvénients à la population des municipalités qu'il traversera, croit le président du GIRAM, Gaston Cadrin.« Il y a plein de municipalités qui ne savent même pas qu'un Ultratrain va leur passer dans les pattes prochainement », a commenté le porte-parole.M.Cadrin est surpris du peu d'opposition soulevé par le projet.L'organisme croit que la construction d'un pipeline dont le coût a déjà été évalué à 100 millions de dollars représente une meilleure solution que le train.Le groupe croit que la compagnie Ultramar est à mettre en place une infrastructure pour un éventuel « complexe pétro-chi-mique dans 10 à 15 ans ».« L'entreprise n'a pas de culture environnementaiiste.Il faut essayer de concilier économie et environnement quelle que soit la situation économique actuelle », a déclaré M.Cadrin.INDICES MONT REAL B 2318,16 \u20224,61 VARIATION JOUR: -0,20% AN: 15.43% TORONTO 4680,75 -17,64 VARIATION JOUR: -0,38% AN 13.84% NEW VQBK 5182,15 -34,32 VARIATION JOUR: -0,66% AN 37.62% ¦H MEXIQUE 2575.44 \u202210.67 VARIATION JOUR -0,41% *N: 8.27% QfiUAB.72.75 c«ntoUS 0.13 VARIATION JOUR: 0,18% AN 0,90% OJL 386.00 lus 0.40 VARIATION JOUR -0.10% AN 1,53% 19,13 SUS 0.13 VARIATION JOUR: 0,68% AN 14.21% tuellement que des programmes de discussion, sera remplacée dans six mois par la chaîne d'information, baptisée MSNBC Cable» permettant à Microsoft et NBC de prendre leurs concurrents de vitesse.«c Aucune chaîne n'a jamais été lancée avec autant d'abonnés existants », a indiqué le président de NBC Bob Wright lors d'une conférence de presse.Aux termes des accords passés par America's Talking avec divers câblo-opérateurs, cette audience grimpera à 35 millions en 2000.Selon le PDG de Microsoft Bill Gates, il ne faut pas attendre de bénéfices avant cinq ou six ans.CNN, qui passera dans le giron de Time Warner une fois que ce groupe aura achevé le rachat de Turner Broad-casting System, est reçue par 67 millions de foyers américains et plus de 90 millions dans le monde.Affirmant que l'ambition de NBC et Microsoft n'était pas de copier la chaîne de Ted Turner, M.Wright a indiqué que MSNBC se distinguerait par une «com- binaison unique de contenu, de technologie et de distribution ».La nouvelle chaîne offrira plus de nouvelles américaines locales que CNN et, contrairement au projet d'ABC, elle aura immédiatement des débouchés sur le marché international via le NBC Super Channel en Europe, Canal de Noti-cias NBC en Amérique latine, CNBC Asia et bientôt NBC Asia.Surtout, déclare M.Gates, « nous disons que nous croyons en l'interactivité » en lançant MSNBC Online sur le réseau en-ligne Microsoft Network.\u20ac Avec le temps, la vidéo deviendra une part importante du contenu sur Internet », a-t-il indiqué depuis Hong Kong.Via MSNBC Online, les téléspectateurs pourront à la fois regarder des bulletins d'information et des magazines et consulter des informations plus approfondies sur les sujets de leur choix.Cette utilisation requiert pour l'instant un ordinateur personnel, mais elle deviendra possible l'an prochain sur un téléviseur câblé après l'introduction de modems plus puissants.De son côté, CNN a déjà lancé son propre service interactif, qui revendique 800 000 à 1 million de consultations quotidiennes et propose photos, textes et vidéos ainsi que des articles de presse sélectionnés par sujets.L'engouement actuel pour l'information en continu ne répond pas à une demande criante.« Il y a peut-être un marché, mais il est relativement limité », remarque Dennis McAlpine, analyste de la firme Joseph thaï Lyon and Ross.L'audience de CNN pendant le meilleur quart d'heure de la journée est de seulement 790 000 foyers, souligne-t-il.Néanmoins, il juge logique le lancement de chaînes d'information car tous les autres grands centres d'intérêt imaginables ont déjà leur propre chaîne câblée.D'autre part, les rédactions des grands réseaux comme ABC et NBC représentent des investissements lourds qui sont sous-utilisées actuellement en raison de la faible place réservée à l'information sur les chaînes généralistes.Le lancement d'un canal spécialisé peut donc se faire à relativement faible coût ( 200 millions de dollars chacun sur cinq ans pour NBC et Microsoft ).DOSSIER Pas moins de 10 000 chantiers sont fermés aujourd'hui en raison du lock-out.Disparition de 1690 firmes dans la construction LAURIER CLOUTIER ans la construction résidentielle, 1690 entrepreneurs manquent à l'appel, déjà, soit 20 p.cent du total de quelque 8500.Dans les grands travaux et le secteur commercial, des constructeurs ont déjà disparu aussi.On craint de nombreuses autres pertes.Le moral est bien bas dans l'industrie.Le lock-out d'aujourd'hui, dans le résidentiel, ferme plus de 10 000 chantiers.Pas de solution miracle en vue.Plusieurs nouveaux créneaux de marché se dessinent, mais les compagnies ont tellement de feux à éteindre qu'elles regardent encore souvent ailleurs.Des associations patronales ont beaucoup de difficultés à maintenir leur membership.Ainsi, l'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec ( APCHQ ) comptait 8737 membres en 1994 mais seulement 7047 le quatre décembre dernier, estime son économiste, Jean-Paul Filion.Un grand nombre de ces PME ( avec moins de cinq employés dans 91 p.cent des cas ) ont fermé boutique, du moins temporairement.Dans le commercial, le président Pierre Jean, de Construction Albert Jean, aussi secrétaire-trésorier de la Chambre de commerce du Québec, voit de moins en moins d'entrepreneurs structurés, contre beaucoup d'artisans et de marché au noir.Dans les grands travaux, EBC-Spie, filiale d'Entre prises-du-Bon-Conseil ( EBC ) et de Spie Batignolles, le géant français, vient de décrocher le barrage de Sainte-Marguerite 3 ( SM3 ), le plus gros chantier d'Hydro-Québec.Mais à 113 millions, on est loin de la baie lames de 15 milliards.Le portrait est simple à faire.Les jeunes ménages restent chez leurs parents ces derniers craignent pour leurs emplois et n'achètent pas de nouvelle^ maisons, alors que les gouvernements n'ont plus d'argent pour les travaux.Le résidentiel chute de 40 p.cent, on cherche encore les entrepreneurs faisant des profits et la construction hiberne.Au lieu de 1000 heures par année, les travailleurs n'en font plus que 500.Pour 40 heures de travail, patrons et employés n'en déclarent que 32 et la CSST se retrouve en déficit.La majorité travaille dans l'illégalité, déclare le président sortant de I APCHQ, Jean-Marie Meunier.Les Marzim et Grilli se restructurent.Le petit entrepreneur, avec 10 maisons par année, se tire mieux d'affaires que le gros, avec 75.On en voit de plus en plus régulièrement fermer, dit le président de l'APCHQ, Bernard Bergeron, de Construction Val-Mar.Me Gisèle Bourque, directrice de l'Association des constructeurs de routes et de grands travaux du Québec ( ACRGTQ ), craint que l'industrie ne trinque pas pendant un bout de temps.« Le ministre Jean Campeau des Transports, notre principal donneur d'ouvrage, s'apprête à sabrer.» Les 480 membres n'ont que SM3 à se partager et des bricoles.Pourtant un battant, Fernand Houle d'EBC ne voit pas la vie en rose.« C'est le dernier contrat d'Hydro.Un autre marché disparait.On y oeuvrait depuis longtemps.Avant, les chantiers des JO, Expo 67 et métro \u2014 on a fait deux stations \u2014 pleuvaient.Des compagnies vont fermer.Les alliances stratégiques ne règlent pas le problème.» On partage les risques mais aussi les profits.Un des plus grands entrepreneurs, EBC fait plus de 100 millions de chiffre d'affaires depuis cinq ans mais cette année toutefois, ça plafonne.Pour 96, elle a déjà 60 millions en carnet et mise sur deux petits contrats, de 12 et 15 millions, en Amérique centrale.« La prospection à l'étranger n'est pas facile non plus.Mais c'est notre seule porte de sortie.» La canadienne PCL tire plus d'un milliard d'affaires de nombreux contrats du privé.Le groupe Peterson suit de près.Ils peuvent ainsi plus facilement se battre à l'étranger.Les concessions routières de la 407 ( Toronto ), de la 104 ( Halifax ) et du pont de lïle-du-Prince-Édouard s'en viennent au Qué- bec toutefois.« Les françaises Scétau-route et DJL ( ex-Désourdy ) n'attendent que ça.» George Seaden, directeur général de l'Institut de recherche en construction du Canada signale l'arrivée des contrats de réhabilitation des infrastructures existantes, « un gros potentiel ».Par ailleurs, des études de l'Angleterre, de l'Australie et des États-Unis montrent que la construction pourrait coûter « de 30 à 40 p.cent » moins cher si elle misait davantage sur la sécurité, la planification, la stabilité financière des compagnies et les nouvelles technologies, déclare M.Seaden.Quand les contrats se tarissent, c'est parce qu'on n'a pas assez investi dans la recherche.Tout n'est pas bloqué.«Si des compagnies étrangères investissent au Québec, c'est la preuve qu'il y a un marché.Il y a mondialisation dans la construction aussi.Il faut se battre », dit George Seaden.Les ingénieurs et constructeurs pourraient unir leurs forces, comme dans d'autres pays, car les clients veulent des solutions clés en main.« Il y a deux modèles, dit M.Seaden.L'intégration verticale, comme en France ( Lyonnaise des eaux, Dumex, GTM ) et au Japon ( Kajyma ).Cinq ou six géants, avec des chiffres d'affaires de 10 à 20 milliards, l'ont adopté.Chacun a investi dans un centre de technologie plus grand que celui de tout le Canada.L'autre modèle, plus léger, mise sur les liens informatiques, ce qui se pratique aux Etats-Unis et au Canada.» Optimiste, M.Seaden estime que la construction va s'en sortir, plus forte.L'entretien des routes, c'est obligatoire, souligne la directrice de I*ACRGTQ.Ce serait une autre source de contrats.Pierre Jean, qui travaille pour les banques, les Caisses Desjardins, les Rôtisseries St-Hubert.Cassey's, East Side Mario's et les salons funéraires Urgel Bourgie, se classe au 24* rang des constructeurs avec un chiffre d'affaires de 25 millions.« Un niveau difficile a SUITE A LA PAGE C 2 Dominic Taddeo i Une « bonne nouvelle » pour le port de Montréal RICHARD OU PAUL La nouvelle politique maritime dévoilée hier par Ottawa, qui prévoit notamment la commercialisation des ports publics, est « une bonne nouvelle » et répond dans l'ensemble aux attentes du port de Montréal, affirme son président, M.Dominic Taddeo.« Je suis heureux de voir que le gouvernement fédéral donne suite à plusieurs de nos demandes ( .) Nous voulions plus d'autonomie, nous l'aurons », a déclaré M.Taddeo en entrevue avec La Presse.Selon lui, le port de Montréal est prêt depuis longtemps à rompre ses liens avec le gouvernement fédéral.«c Ça fait dix ans que nous sommes efficaces et rentables», rappelle M.Taddeo.Le port de Montréal a inscrit un profit de 8,7 millions en 1994 et plus de 130 millions en dix ans.Le responsable souligne que la société de la Couronne n'a reçu aucune subvention depuis les années 70 et finance tous ses frais d'immobilisation.Avec la réforme, la Société du port de Montréal, qui relève du ministre des Transports, est appelée à devenir une « APC » ou une Administration portuaire locale, avec son propre conseil d'administration formé de dix représentants nommés par des utilisateurs locaux ( armateurs et autres ) et des gouvernements.Sept membres du conseil proviendront du secteur privé, alors que la Ville de Montréal, les gouvernements provincial et fédéral auront également leur représentant.Selon la formule des aéroports, qui ont été transférés aux autorités locales, le port devrait signer un bail à long terme avec Ottawa pour la location des terrains.En plus, il aura à verser des redevances à même ses revenus, précise M.Taddeo.Selon lui, la nouvelle structure serait en place le 1er juillet.Pour M.Taddeo, la nouvelle politique comporte plusieurs avantages.D'abord, elle permettra au port d'être encore plus proche de son milieu qu'il ne l'est présentement.Et comme l'administration portuaire n'a plus à se rapporter à Ottawa, le processus décisionnel devrait être amélioré.Par exemple, alors qu'il faut jusqu'à un an et demi pour obtenir le feu vert pour des travaux d'immobilisation, le même processus prendrait « peut-être six mois ou moins » dans l'avenir, dit-il.Le port de Montréal est important pour l'économie de la région alors qu'il entraine des retombées de 750 millions par année, en plus de maintenir quelque 17 000 emplois directs et indirects.Bilan 1995 Par ailleurs, M.Taddeo a tracé un bilan généralement positif de l'année qui s'achève.Malgré le conflit de travail qui a paralysé les activités durant sept jours l'hiver dernier, le trafic de marchandises devrait être sensiblement le même en 1995 que l'année précécente, soit environ un peu plus de 19 millions de tonnes contre 20,1 millions en 1994.Signe encourageant, le secteur des conteneurs \u2014 la spécialité du port \u2014 devrait établir un nouveau record à plus de 7,2 millions de tonnes, une légère hausse par rapport aux 7,1 millions de l'an dernier.M.Taddeo l'attribue aux exportations accrues, à la faiblesse du dollar et à l'avantage concurrentiel du port face à ses rivaux américains.Par contre, le secteur des céréales accuse un recul de 10 p.cent, alors que le pétrole baisse de 25 p.cent à cause du dernier hiver plutôt doux et de la concurrence du gaz naturel.En raison du conflit de travail, le port croit avoir subi un manque à gagner de 400 000 conteneurs en 95, en plus d'avoir perdu des clients.« On travaille fort pour les récupérer mais c'est pas facile», admet M.Taddeo.Selon lui, le port devrait terminer l'exercice avec un profit de 9 a 9.5 millions C2 LA PRESSE, MONTRÉAL.VENDRED115 DÉCEMBRE 1995 WFCORROON Martin Papillon, FSA, FICA Michael R.MinkofF, président de W F Corroon Canada Inc., annonce la nomination de M.Martin Papillon, FSA, FICA, à titre de vice-président.M.Papillon aura pour responsabilités de diriger les services de consultation en régimes de retraite du bureau de Montréal et également d'en coordonner les stratégies de développement.Ayant à son actif plus de huit années d'expérience dans le domaine de la consultation en avantages sociaux auprès de divers organismes, M.Papillon bénéficie d'une expertise de pointe en matière de régimes de retraite et d'assurance collective.M.Papillon occupait jusqu'à tout récemment un poste d'importance auprès d'une firme de conseillers de Montréal.W F Corroon est membre du reseau international de Groupe Willis Corroon pic, un des leaders internationaux de courtage d'assurance et de réassurance, de consultation en avantages sociaux et en régimes de retraite.Le Groupe oeuvre dans plus de 30 pays où il emploie environ 11000 employés répartis dans plus de 300 bureaux.mm « i ¦ * h Disparition de 1690 firmes dans la construction » SUITE DE LA PAGE C 1 dépasser.Le noir fait péricliter l'industrie.» Il mise à court terme sur la normalisation des bâtisses pour les handicapés.« Il y a beaucoup d'argent là-dedans.» L'APCHQ de son côté, au lieu d'une échelle de salaires dans les 20-25 dollars, veut plutôt un plancher de 14 dollars, à bonifier.Mais le président Michel Four-nier de la CSD-Construction réplique que les constructeurs tentent de gonfler leurs profits et d'appauvrir les 80 000 travailleurs.Marie-Hélène Desbiens voit une autre solution à la crise.« Il y a des besoins énormes, de plusieurs milliards de dollars, dans la préservation du patrimoine.La détérioration des infrastructures sous-terraines est alarmante.On risque la catastrophe.À Montréal et dans un nombre effarant de villes ».Directrice générale du Centre d'étude et de recherche en infrastructures urbaines ( CERIU ), Mme Desbiens rappelle qu'on a déjà vu deux ou trois effondrements de chaussées en ville.« Les élus ont toujours un petit budget pour de l'asphalte mais devant des travaux sous-terrains, ils remettent à plus tard, arguant que ça ne s'effondre jamais, malgré les avertissements.Il faudrait une corvée ».Coscient fera des films d'animation avec Bob Morane pour vedette JACQUES BENOIT ¦ Le principal producteur de films et d'émissions de télévision du Québec, le Groupe Coscient, vient de créer sa propre entreprise de films d'animation.Cactus Animation, qui produira entre autres une série d'émissions ayant pour vedette le héros d'Henri Vernes, Bob Morane.Propriétaire de la totalité des droits d'exploitation, sur tous les supports \u2014 sauf pour l'écrit \u2014 des quelque 170 romans jeunesse du célèbre auteur belge, Coscient s'attend en fait à produire trois séries d'émissions d'animation par an au cours des trois prochaines années, dont l'une mettant Morane en vedette.Une affaire, selon son président du conseil et chef de la direction, M.Yvon Moquin, de quelque 100 millions de dollars, dans laquelle Cactus et Coscient auront pour partenaires une société française avec qui les pourparlers touchent à leur terme.« C'est déjà commencé, a indiqué hier M.Moquin à propos du projet au cours d'une rencontre impromptue avec la presse après l'assemblée des actionnaires.La scénarisation se fait ici, mais les dessins seront faits en Europe.Il y a aussi une partie du travail d'animation qui se fera en Asie.» La gestion du projet et la commercialisation des émissions \u2014 sans doute 26 par série, aux dires de M.Richard Lafer-rière, président et chef de l'exploitation \u2014, se feront toutefois depuis Montréal.Fortes de ses deux nouvelles filiales acquises en 1993-94, les Productions SDA et Les Films Allegro, Coscient s'attend à voir son chiffre d'affaires fran- Le Groupe Coscient: profil Siège social: Montréal Activités: Producteur privé d'émissions télévisées et de longs métrages Chiffre d'affaires: 69.7 millions $ (Exercice terminé le 31 juillet 1995) Bénéfice net: 0,6 million $ (Exercice terminé le 31 juillet 1995) Premier trimestre terminé le 31 octobre 1995: Chiffre d'affaires: 13.0 millions $ Bénéfice net: 0,3 million $ Effectif: près d'une centaine d'employés Source: le Groupe Coscient (PC) chir la barre des 80 raillions de dollars au cours du présent exercice ( 69,7 millions l'an passé ).avec un bénéfice net de deux millions, par rapport à 579 000 dollars en 1995, a indiqué son président du conseil.« Les résultats du premier trimestre permettent de croire qu'on atteindra notre objectif », a-t-il dit.Malgré un chiffre d'affaires sensiblement égal à celui de l'an passé, soit 13 millions comparativement à 12,2 millions, Coscient a en effet réalisé à ce trimestre-ci le meilleur bénéfice net de son histoire, soit 301 885 dollars, ou trois cents l'action, contre 116 423 dollars, ou un cent l'action, il y a un an.Selon ses dirigeants, cette forte remontée du bénéfice est surtout attribua-ble aux économies faites au chapitre des frais d'administration, grâce notamment à des regroupements \u2014 par exemple des services techniques et de recherche de commandites de Coscient et de SDA.« On fera la même chose avec Allegro », a indiqué M.Laferrière.Trois des filiales du Groupe Coscient ( Coscient Inc., SDA et Allegro ) sont des sociétés de production, qui ont en chantier en ce moment 11 nouvelles séries d'émissions, dont Omertà : la loi du silence, une série policière de 11 émissions de 60 minutes qui sera à l'affiche a l'écran de Radio-Canada à partir de janvier.Allegro travaille de son côté à quatre projets de longs métrages et à un téléfilm, le plus coûteux devant être lackalls.qui sera tourné en anglais et dont le budget s'élèvera à 22 millions, avec entre autres la Colombia comme partenaires, a signalé M.Moquin.Les émissions produites par Coscient à l'intention de l'étranger représentent à l'heure actuelle plus de 50 % de ses budgets de production, le groupe tirant plus de 30 % de ses revenus de ses activités à l'extérieur du Québec et du Canada.« L'an prochain, a dit M.Yves Moquin, ça ira entre 40 et 50 % ce qui nous viendra de l'international comme revenus, et ça sera même plus près de 50 %.» BANQUE NATIONALE DU CANADA DIVIDENDES AVIS est, par les présentée, donné que fec dividendes eurvarrts eur les actions en circulation de la Banque ont été déclarée pour le trimestre se terminant le 31 janvier 1996.Ces dividendes seront payables à compter des dates indiquées ci-dessous : I) À compter du 1* février 199i \u2022 aux actionnaires inscrits dans les registres de ta Banque à la fermeture des bureaux le 27 décembre 1995 : un dividende de 0.115 $ l'action sur les actions ordinaires.M) A compter du 15 février 1996 - aux actionnaires Inscrits dans les registres de la Banque À la fermeture des bureaux te 12 janvier 1996: 1.un dividende de 0.546875 S l'action sur les actions privilégiées de premier rang, série 10 ; 2.un dividende de 0.50 S l'action sur les actions privilégiées de premier rang, série 11 ; 3.un dividende de 0,40625 $ l'action sur les actions privilégiées de premier rang, série 12.AVIS est également donné, par les présentes, que les dividendes sur les actions privilégiées de premier rang, séries 5.7 et 8 à taux flottant seront payés à compter du 15 février.15 mai, 15 août et 15 novembre 1996 aux détenteurs des actions privilégiées de premier rang de ces séries inscrits dans les registres de la Banque les 12 janvier, 12 avril, 12 juillet et 11 octobre 1996 en conformité avec les droits, privilèges, restrictions et conditions se rattachant à ces actions.Lee détenteurs d'actions ordinaires et d'actions privilégiées peuvent réinvestir leurs dividendes en actions ordinaires sn participant su Régime de réinvestissement de dividendes et d'achat d'actions de la Banque sans avoir à payer de commission ou de frais d'administration.Pour de plue amples renseignements, voue pouvez téléphoner à fraie virée à le Banque Nationale du Canada su (614) 994-6060 ou eu Trust Général du Canada au 1-600-341-1419.Par ordre du oonses1 d'administration Johanne L Rémillard Vice-présidente - affaires juridiques et corporatif Montréal, le 7 décembre 1995 Utte dont r comme otre port s SSer^gr Soyez généreux! C o il T A hb an gawsAmnnne CHOISI R K N T R E UN M O D I : M GRATUIT E T P L U S D 1 M 1 MOIRE ?I i \\ e l \\ \\ \\ \\ I / / / \\ m Voici une façon de faciliter cette décision difficile.Nous parlons de la décision que vous aurez a prendre lorsque vous achèterez un bloc-notes Compaq Contura*.Choisircz-vous un modem données/télécopieur gratuit de 19,2 Kbits/s, ou 4 Mo de mémoire de plus ?Comme notre Contura puissant et abordable est aussi mobile, vous pourriez pencher pour le modem.Mais il faut dire qu'un peu de mémoire supplémentaire ne fait de tort à personne.Modem ?Ou mémoire ?D'une façon ou d'une autre, vous y gagnerez.Car, après tout, vous ne faites qu'en ajouter au Contura prêt à tourner sous Windows 95, qui com porte déjà une mémoire vive de 8 Mo, un disque dur allant jusqu'à 720 .Mo, un processeur DX4 à une vitesse allant jusqu'à 100 MHz Et, bien sûr, c'est un Compaq.Vous bénéficiez donc non seulement d'une qualité assurée, mais aussi d'une garantie limitée**de trois ans honorer dans le monde entier et d'une assistance techniqui 24 heures pour 1rs problèmes d'ordn matériel.sCOAffMtfX \u2022 Voila donc un bloc-notes qui vous en donne diablement pour votre argent.Ce qui lait que le choix du Contura devient la\" décision la plus facile de toutes.Pour obtenir de plus amples renseignements, passes chez votre revendeur agrée de Compaq, ou encore, appelez-nous au 1 800 567-1616.Vous pourrez alors vous procurer un Contura prêt à tourner * .rtfr» m « «ppliqur qu.Mii n».Mkl
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