La presse, 17 décembre 1995, B. Livres
[" Opinions Arts et spectacles En plus des cinq titres ci-contre, La Presse suggère aujourd'hui des dizaines de beaux livres, d'ouvrages pour enfants, de livres d'art.Il vous reste une semaine pour faire René Buisson.79 ans.l'un des principaux fondateurs du Musée Marc-Aureie Fortin, publie un ouvrage sur celui qu'il considère comme « le plus grand paysagiste au canada ».Marc-Aurêle Fortin, un maître Inconnu est écrit avec une grande simplicité.Une entrevue avec l'auteur en page B 6.Historien, professeur, chercheur, vulgarisateur, Michel Lessard pose à travers sa trilogie sur les objets anciens un regard qui intègre tous les réseaux d'influences culturelles qui ont joué un rôle au Québec.Il publie cette année le deuxième volume de cette trilogie et nous en parle en page B 6.Frère Narie-Vic.torirv FLORE LAURENTIENNE Parmi plusieurs ouvrages scientifiques mentionnés dans ce cahier, se dégage la Flore laurentienne, du Frère Marie-Victorin.dont on distribue une troisième édition 60 ans après l'originale ! On y a ajouté 250 espèces, portant le total à 2800.avec 698 photographies en couleurs.À lire en page B 7.«r ¦ W ¦ mm Le Saint-Laurent est à l'honneur dans Le Fleuve aux grandes eaux de Frédéric Back et Claude Villeneuve, qui retrace son histoire écologique.Aussi, une édition à tirage limité de l'oeuvre d'André Croteau.les îles du Saint-Laurent illustrée par dix-huit peintres québécois.Plus de détails en pages B 6 et B 9.CLAUDE VILLENEUVE LE FLEUVE AUX GRANDES EAUX FRÉDÉRIC BACK LA PRESSE, UN OUTIL PÉDAGOGIQUE ! :ïf En plus d'une couverture de qualité de l'actualité locale, nationale et internationale.La Presse présente des dossiers complets dans tous les domaines, de la politique à la littérature, du sport à l'économie.Qu'il s'agisse de discussions avec vos étudiants, de recherches, d'exposés ou de jeux éducatifs, La Presse est propice à la création d'activités d'apprentissage tous les jours.A.Œf Quelle que soit la journée, à l'achat d'un minimum de 10 exemplaires.La Presse sera livrée à votre école à moMé prix ! POUR RECEVOIR LA PRESSE TRES TOT LE MATIN.COMPOSEZ LE 285-7296. B 2___ _LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE17 DÉCEMBRE 1995 Opinions Paul Desmarais Roger D.Landry président du conseil président d'administration et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef A votre tour Le ridicule ne tue peut-être pas, mais il peut blesser profondément.Si le ridicule ne tue pas, on peut dire qu'il blesse profondément.CÉCtlfc 9k.CAGPéON_ Au cours de Tété dernier, j'ai reçu une lettre recommandée dans laquelle on m'informait que j'avais été sélectionnée comme candidate-jurée et que je devais me présenter au Palais de justice de Montréal le 6 novembre.Voulant faire mon devoir de bonne citoyenne, je ne prends aucun engagement de façon à être disponible à cette date.Une lettre datée du 30 octobre, en provenance du Bureau du shérif, me parvient.Dans cette lettre, on m'avise de ne pas me présenter en cour le 6 novembre, tel que stipulé dans la sommation, mais que ma présence sera toutefois requise le 27 novembre, à 9h30.On ajoute que.comme candidate-jurée, je dois demeurer à la disposition de la cour jusqu'au 21 décembre 1995.Entre temps ayant subi une intervention chirurgicale au genou, je planifie un voyage en Espagne, le ne devais pas partir avant le 6 novembre et je devais être de retour pour le 27.le pars donc le 8 novembre et je reviens le 25 pour satisfaire aux exigences de la cour.Le 27 novembre, je quitte mon domicile pour le Palais de justice.Impossible de trouver un stationnement.Puisque, dans la lettre de convocation, on s'informait du moyen de transport dont je disposais, je croyais qu'on mettrait une place de stationnement à ma disposition, ce qui serait la moindre des choses.Ce ne fut pas le cas.le tournai en rond pendant plusieurs minutes pour enfin trouver un peu plus loin une place disponible dans un stationnement payant.Après avoir stationné ma voiture, je me hâte de me rendre à la Chambre 4.01.Surprise : porte close, aucune indication, l'attends quelque 10 minutes, puis je cherche quelqu'un qui pourrait me renseigner.Personne ! le vois à proximité du siège où je me trouve un homme portant une mallette.|e crois qu'il peut me renseigner.Il m'indique d'aller à la première porte je m'y rends.II y a deux avocats à l'intérieur, mais la porte est close.Je n'ose pas frapper, le retourne donc à mon siège.Après quelques minutes, je demande encore au même individu où aller.Il m'accompagne vers une salle dans laquelle il y a 6 personnes, l'attends mon tour et je présente ma lettre.La personne est surprise que la porte de la chambre 4.01 soit fermée.D'après elle, il n'y a pas eu d'annulation.L'individu fait un téléphone et me dit de me rendre au 1.154.l'attends l'ascenseur environ 7 minutes.J'arrive enfin au premier.Je me rends alors au poste d'information pour savoir où me diriger.On m'indique un endroit.Je me rends alors à cet endroit et je cherche le 1.154 : ce n'est pas évident pour quelqu'un qui n'est pas familier avec 1 endroit et même pour les usagers, ( une avocate n'a d'ailleurs pu Li'indiquer comment m'y rendre ).Après quelques détours, j'arrive enfin au 1.154.Je me dirige vers un homme assis près du comptoir por- tant des documents.Avec de grands signes, il m'indique que c'est au comptoir que je dois i.'adresser.Je me présente avec ma lettre.Une employée se lève et Je lui montre ma lettre.Elle ne m'adresse pas la parole et crie à travers la salle : « Y-a-t-il un shérif ?» Après quelques instants, un homme vêtu d'un coton ouaté blanc avec imprimé rose, se présente au comptoir ; il cherche.L'employée lui signifie que c'est pour moi.Je lui présente ma lettre.Aucune salutation.Il s'adresse en ces termes : « Est-ce que le numéro de téléphone que vous avez indiqué est exact ?» J'affirme qu'il l'est.Il me dit alors qu'il m'a téléphoné le vendredi après-midi, soit le 24.Qu'il n'a pas pu le faire avant parce que le juge lui a signifié seulement le vendredi après-midi que la cause était remise.Sauf que, le vendredi après-midi, j'étais absente.Évidemment, je ne pouvais pas être au courant.Et puisqu'il est impossible de faire des appels la fin de semaine et que, le lundi matin, je devais quitter très tôt pour être au Palais de juti-ce pour 9h30, le reste découle.QUELLE FARCE ! Est-ce que ceux dont on sollicite la participation gratuite pour l'administration de la justice ne méritent pas plus d'égards?J'ai sacrifié une semaine de convalescence en Espagne pour être fidèle à mes principes de bonne citoyenne.Et en plus, j ai dû subir ces humiliations.Je souhaite que mon nom tombe dans l'oubli, car je ne me soumettrai plus à un tel cirque.Si le ridicule ne tue pas, il m'a blessée profondément.Le problème, c'est que Québec n'a pratiquement rien Investi dans l'extension du réseau routier de la grande région montréalaise depuis l'Expo universelle de 1967 et surtout pas dans les liens entre la Rive-Sud et Montréal.C'est pour quand la révolte des automobilistes de la Rive-Sud ?GINETTE MORT M Tous les automobilistes qui ont à traverser le fleuve matin et soir ont connu un automne horrible : dès 6h45.le matin, on annonçait régulièrement que toutes les voies d'accès à Montréal étaient déjà bloquées.Que d'heures perdues, que d'énergies dépensées en frustration, que d'essence envolée en pollution, etc.Or.voilà qu'on nous annonce qu'à compter de mai prochain, des travaux de 25 millions seront réalisés dans le tunnel Lafontaine et ses abords immédiats avec fermeture régulière d'une ou de deux voies.Plus que jamais, ça va être l'ENFER ! Certes, il faut entretenir les infrastructures publi-ques avant qu'elles ne tombent en ruine.Le problème est que Québec n'a pratiquement rien investi dans l'extension du reseau routier de la grande région nimum de services.Et de fait, en 1994, les gouvernements ne se sont pas gênés en empochant neuf milliards de taxes sur l'essence, dont cinq milliards par les provinces.Au Québec, en 1993-1994, uniquement en droits et permis sur les véhicules, le gouvernement a prélevé cinq cent soixante-sept millions.La rectitude politique requiert également de combattre l'étalement urbain, donc de pénaliser ceux qui ont choisi de vivre en banlieue, là où il y a plus de verdure, là où on peut faire un petit jardin, là où il n'y a pas de risque que les enfants soient tués accidentellement par des poseurs de bombes ( situation extrême mais réelle ), etc.Pourtant, on questionne rarement // faudra fort probablement s'armer de patience au moins jusqu'au vingt et unième siècle montréalaise depuis l'Expo universelle de 1967 et surtout pas dans les liens entre la Rive-Sud et Montréal.Derniif ce temps, !e nombre de véhicules a probablement été multiplié par trois ou quatre, ce qui fait que les embouteillages sont réguliers et qu'au moindre accident, à la moindre réparation.c*e*t la catastrophe ! Aujourd'hui, la rectitude politique commande que les gouvernements soutirent aux automobilistes le maximum de taxes tout en donnant le mi- certaines pratiques, comme le fait de concentrer l'activité économique au centre-ville dans des tours de trente, quarante, cinquante étages.Quelle nécessité y a-t-u d'agir ainsi, aujourd'hui, avec tous les moyens de télécommunication disponibles?Ne devrait-on pas, au contraire, décentraliser l'activité économique et certains services dans les villes périphériques : on diminuerait les coûts, la clientèle serait souvent mieux desservie et, entre autres effets, on limiterait les dé- placements.Le gouvernement a sans doute à donner l'exemple à ce sujet.Bien sûr, en ne faisant rien pour améliorer le réseau routier, les politiciens espèrent forcer implicitement les gens à adopter les transports en commun.Mais qu'a-t-on fait sur la Rive-Sud, depuis trente ans, pour mieux desservir la population?En 1967, il y avait une station de métro ; en 1995, il n'y en a toujours qu'une, située pratiquement sous l'emprise du pont Jacques Cartier.A l'époque, il y avait un train de banlieue ; il n'y en a plus aujourd'hui.Le plus tragique est que les politiciens considèrent la situation comme normale et qu'aucun correctif majeur ne semble à l'étude actuellement.À défaut de onstruire un nouveau pont, pourquoi n'implanterait-on pas un métro de surface qui se rendrait au croisement de grands ¦xes routiers comme l'autoroute Jean-Lesage et l'autoroute 30, de même qu'au croisement de l'autoroute des Cantons de l'Est et de la 30, le tout accompagné de vastes stationnements peu coûteux ?Une solution semblable n'implique pas des milliards et offrirait une alternative aux automobilistes.Dans ces domaines, il faut compter au moins cinq ans entre la décision et la mise en service : il faudra donc s'armer de patience au moins jusqu'au vina^yt-unième siècle.\u2022 *\u2022*.- - ^ ¦ ,-\u2014j- \"¦¦ Ijû boîte aux lettres Depuis le début de l'hiver, c'est l'enfer pour de nombreux automobilistes.Population prise en otage ¦ L'autre soir, stationné près du coin Rosemont-Saint-Denis, j'arrive à temps pour reprendre mon véhicule juste avant que la remorqueuse l'emporte en raison du déneigement.En colère, je fais remarquer à l'employé qu'il n'y a aucune pancarte indiquant qu'il va y avoir déneigement.L'employé me répond : « |e m'en fous.On m'a assigné ces rues là et je ne « prendrai » pas votre pression ! Arrangez-vous avec le contremaître ! ».Quel contremaître ?Où le contremaître ?Le lendemain, à 8 heures du soir, je reviens du travail à pied, ayant laissé mon auto sur la rue Gilford en face de chez moi ( où voulez-vous stationner votre voiture dans les rues de Montréal, les bancs de neige occupent les places de stationnement ! ) pour constater que ma voiture avait été remorquée ! SANS PRÉAVIS AUCUN ! Auparavant, il était fréquent durant l'hiver de voir des pancartes de déneigement 24 heures, 48 heures et même parfois 96 heures à l'avance sans qu'aucun banc de neige ne soit enlevé, nous obligeant, pauvres cons d'automobilistes, à aller nous entasser dans les rues aux alentours pendant des jours et des jours inutilement ! À ma demande d'explication auprès d'un col bleu ( contractuel, bien sûr ), je me fais répondre : « Je prendrai pas votre pression.Si vous voulez des explications, il y avait justement deux contremaîtres ici tantôt.vous les avez manqué.» DEUX contremaîtres ?Où ça ?De plus, le rapport de localisation de ma voiture était tellement mal écrit que le policier du poste 34 n'a pu que me dire que ma voiture se trouvait sur la rue Saint-Hubert, probablement entre Mont-Royal et le boulevard Saint-Joseph quelque part par là.( il n'y avait que Saint-Hubert de lisible ) J'espère que la Cour de justice municipale va avoir le bon sens et le courage de reconnaître qu'il s'agit là d'un coup de zèle illégal de la part des employés municipaux visant à exacerber l'écœurement général de la population et fera suivre cette «c fausse » contravention de 80 dollars vers les véritables coupables de cette organisation « mafieuse » qui se prétend être un Service public et qui tient la population de Montréal en otage depuis le début de l'hiver ! André MARTIN Plus de mal que de bien ¦ La présente se veut une réponse à l'opinion de Mme Heidi Rathjen sur le contrôle des armes à feu, parue dans votre édition du mercredi 6 décembre dernier.On partage la peine et la douleur laissées par le massacre de Polytechnique du 6 décembre 1989.De tels drames laissent songeur, et le désir remarquable de vouloir agir et de faire cesser ces tueries monstrueuses est digne de respect.C'est cet esprit de détermination qui est admirable dans le genre de combat que mène madame Rathjen.Toutefois, le contrôle des armes à feu en général, et la Loi C-68 en particulier, ne régleront rien, et ne réussiront surtout pas à sauver des milliers de vies humaines comme le prévoit Mme Rathjen ; bien au contraire.J'aimerais partager son optimisme, mais l'Histoire lui donnera cruellement tort, tandis que les effets pervers de la Loi seront, eux, bien réels.C'est en protégeant la liberté, non en la réduisant, qu'on fait échec à la violence potentielle.Comme l'exemple européen le démontre, il n'y a pas de relations entre la diminution de la criminalité et l'augmentation des contrôles des armes à feu.Pour vous en convaincre, je vous invite à lire l'admirable ouvrage de M.Pierre Le mieux, Le droit de porter des armes, paru aux Éditions Les Belles Lettres.À tous ceux et celles ( dont je suis ) qui luttent contre la violence, je dis : Bravo pour votre courage, mais la Loi C-68 fera beaucoup plus de mal que de bien.Marc MEUNIER membre des Amis de la liberté St Léonard // faut faire quelque chose ! Monsieur Jean Rochon, ai À la suite du reportage sur le sort réservé aux petites chinoises, diffusé à l'émission Enjeux du lundi 27 novembre dernier, je suis restée traumatisée.Comment de telles horreurs peuvent-elles se produire et continuer de se produire ?Il faut faire quelque chose I Par quel malheureux paradoxe fait-on attendre de 6 à 9 mois un couple désireux d'adopter une petite chinoise, alors qu'on en laisse mourir des milliers dans les orphelinats en Chine.Pourquoi ces mêmes couples doivent-ils débourser entre 15 000 et 20 000 S pour réaliser leur rêve ?On doit absolument alléger le processus bureaucratique pour permettre de retirer au plus vite ces pauvres bébés innocents de la torture.Il faut également que notre gouvernement prenne des mesures fermes, sous forme de pressions écono-miques ou autres, face au gouvernement chinois afin de forcer ce dernier à améliorer les conditions de vie des bébés dans les orphelinats publics.Selon le reportage, le problème des orphelinats publics en est un de mauvaise gestion puisqu'ils détiennent le même budget que les orphelinats privés où les bébés sont bien traités.S'il vous plaît, faites quelque chose et vite car ne pas agir c'est être complice de cet holocauste.Cynthia LAÇASSE Bouehervîlle Le triomphe de l'absurde ¦ Si les philosophes de l'absurde, de Kafka à Camus en passant par bien d'autres, nous voient aller, ils doivent se dire que plus ça va, plus c'est la même chose.Et même pire I Aujourd'hui, nos chefs d'États bien nantis, démocratiques, humanistes, se voilent pudiquement la face devant le fait qu'on retrouve un million d'enfants pauvres dans notre vaste pays riche, qui compte une trentaine de millions d'àmes, mais qui dépense joyeusement, voire vertueusement, 600 millions de dollars pour des hélicoptères inutiles.Et qui fera mieux encore, tout déficit ignoré, pour expédier d'autres troupes, celles-là habilitées à tuer, vers des guerres qui se poursuivent sous les yeux d'une Europe et d'une Amérique volontairement aveugles, qui y voient certains avantages potentiels pour la réélection de leurs présidents, passés, présents et, fort probablement, à venir.Voilà bien le triomphe de l'absurde ! Nous laissons faire.Les années 30 ?Connais pas.Les années 39-45 ?Oubliées.Le fascisme ?Jamais vu.Du reste, tout cela est-il virtuel- ou réel ?Nos écrans ne le disent pas.Comme les oisillons de lean de La Fontaine : « Nous n'écoutons d'instincts que ceux qui sont les nôtres.Et ne croyons le mal que quand il est venu.» Danielle CUISINIER DIONNE Montréal.dimanche 17 décembre 1995 BS ivres Montréal et son histoire: un sixième tome PIERRE VENNAY S Tous les lecteurs de La Presse connaissent Guy Pinard.Journaliste chez nous depuis bientôt 35 ans, l'auteur y a roulé sa bosse de la chronique sportive à la direction actuelle de la division affaires sociales, qui regroupe les cahiers Auto% Habitat, Santé, et Vacances-Voyages.Mais entre-temps, il a beaucoup écrit et pas seulement des textes journalistiques.\u2022 Il est en effet un auteur prolifique et un connaisseur hors pair de la petite histoire de Montréal.C'est ainsi qu'il lance aux Éditions du Méridien le sixième tome de Montréal et son histoire.Non seulement ces volumes ont-ils le mérite de regrouper les textes originaux de la sixième tranche des articles publiés dans La Presse dominicale sous la rubrique Rendez -vous 92 entre mai 1986 et février 1993, dans le bat de Préparer les Montréalais au 50e anniversaire de la fondation de Ville-Marie, mais ils contiennent plus que cela.En effet, Guy Pinard a pu y ajouter des détails et des anecdotes qu'il lui avait fallu supprimer à regret dans La Presse, faute d'espace.Consultation des archives Pinard a préparé minutieusement ses dossiers, à partit de nombreuses sources, les plus importantes étant évidemment les archives du ministère de la Culture du Québec, de la ville de Montréal et du service de la planification du territoire de la Communauté urbaine de Montréal, sans oublier la photothèque de La Presse.On y retrouve plusieurs des monuments connus de la métropole, expliqués, commentés avec plusieurs photos à l'appui, comme par exemple l'institution des sourdes-muettes, la maison Ethan Allen, les édifices anciens du Centre de commerce mondial, l'église Sainte-Geneviève, l'église Saint-foachim de Pointe-Claire et le manoir du Montréal Hunt Club.En tout, pas moins de 50 chapitres différents.Lise Cadotte, qui a présidé aux destinées de la Société historique de Montréal, écrit en préface que, grâce à Pinard, l'histoire ne se confine plus au Régime français ou au Régime anglais ; elle franchit allègrement ces époques et entre de plain-pied dans l'époque contemporaine.Une médaille Ladite Société a d'ailleurs» en 1992, décerné à notre confrère Pinard sa médaille annuelle qui couronne l'ensemble de l'oeuvre d'un historien ou le meilleur ouvrage historique de l'année en cours.Quant à Guy Pinard, il compte publier l'an prochain un septième et dernier ouvrage pour terminer la série.Il comprendra un index de tous les sujets traités dans cette vaste série.Puis, dit-il, il se reposera, n'ayant pas d'autre projet en cours par la suite.Mais pour quiconque le connaît, cela serait surprenant.Il ne faudra pas s'étonner si, dans quelques mois ou quelques années, Guy Pinard accouche d'un autre grand projet dans La Presse et si celui-ci aboutit à une autre série d'ouvrages.Après tout, avec un tel homme, véritable dynamo du journalisme et de la fouille des archives, il faut s'attendre à tout.MONTRÉAL.SON HISTOIRE.SON ARCHITECTURE, Guy Pinard.Le Méridien.Montréal, 1995.548 page».32.95 S.4.La Cour est ouverte collaboration spécial* ¦ Allô Police nous les sert à la une et TVA a su exploiter le filon avec succès.Maintenant, c'est au tour des Éditions Larousse de faire plaisir aux amateurs de chroniques judiciaires.Dans la série « La mémoire de l'humanit é», l'ouvrage Les Grands procès recense plus de 160 causes célèbres de 1755 avant J.-C.jusqu'à notre ère.On retrace ainsi les jugements de Dieu jusqu'à OJ.Simpson (!) en passant par le procès de Soc rate, la chasse aux sorcières de Salem et les crimes de Klaus Barbie.On a droit aux histoires Les best-sellers d'espionnage ( Mata Hari, Wa-tergate ), de gansters ( Al Capo-ne ), aux affaires de moeurs ( Sade, Oscar Wilde ), aux problèmes d'éthique ( mères porteuses ), à la liberté d'expression ( Salman Rushdie ) et à la contrefaçon ( fausses montres Rolex ).Une double page est consacrée au récit de chaque litige.Des explications sur le contexte historique apportent un éclairage précieux à la compréhension des enjeux sous-ja-cents à ces événements.L'ensemble est savamment illustré, sobre et propret.LES GRANDS PROCES, mus la direction de Nadcne Laneyrie-Dagen.Laroua- ! te.Paria, 199*>.320 page».PHOTO LA PRESSE Guy Pinard compte publier un septième et dernier ouvrage, l'an prochain, pour compléter la série.Éditions québécoises Fiction (romans) 1 La roman de Julie Paptneau Micfteane Lachance Québec Amérique (5) 2 La nuit des princes charmants Michel Tremblay\tLeméac-Actes Sud (13)\t 3 Sorti Mane-Oaire Biais\tBoréeJ\t(10) Essais 1 Pteurtres Jean Lapomte\tL'Homme\t(7) 2 mort, tes peuples du froéd Georges-Hebert Gerrnain Libre Expression\t\t(3) 3 Secrets de famille Jean-Yves Soucy\tLibre Expression\t01) Éditions étrangères\t\t Fiction (romans)\t\t\u2022 1 Douce nuit Mary Hxgpns Clark\tAJbm Michel\t 2 Le monde de Sophie Josletn Gaarder\tSeuil\t(19) 3 Le couloir de la mort John Gnsham\tRobert Larfont\t(3) Essais 1 La prophétie des Andes James RedneW\tLaffont\t(15) 2 La routa du futur Bill Gates\tLeffont\tM) 3 Le plus grand aaiaud d'Amérique Anthony Summers\tSeuil\t(8) Livres pratiques\t\t\u2022 \u2022 1 Guide du vin 1996 Michel Phaneuf\tl nomme\t(4) 2 État du monda 1996 En collaboration\tLa Découverte /Boréal\t\u2022 (7) 3 Guide de l'auto 1996 J.Duval.D Duquet /M.Lachapete\tL'Homme\t(8) Les Hsles nous sont fourmes par les librairies survantes: Archambauft, Bertrand, Cham-pègrry, Le Fureteur (St-Lambert), Gameau, Guérirt, Hermès, René Martin (Josette).Mo-net.Le Parchemin, Les Bouquinistes (Chtccubmi), Maison de la Presse Internationa le, Payette (Sherbrooke).Guy Poirier (Trots-Rmères).Ratfln, Renaud-Bray, Sons et Lettres, Librairie Smith.M A R ( : F I S H E R Le a» ^a^ j* , w ei Psychiatre « Le Psychiatre, le nouveau roman signé Marc Fisher, contient tous les éléments d'un excellent thriller [.] Marc-André Poissant (alias Marc Fisher) tisse sa toile avec brio et lorsqu'on atteint la conclusion, aucun fil ne dépasse.» Danielle Bonneau, La Presse Psychiatre « J'ai d'abord voulu raconter une histoire d'amour, de passion extrême, parce que c'est peut-être, en ces temps difficiles, la seule chose intéressante qu'il Marc Fisher nous reste.» 1 QUEBEC/AMERIQUE Libre mFxj)i^sk)ii£ j w **Un roman historique haletante Le Nouvel Observateur Vadeboncoeur est le premier volet de la vaste fresque imaginée par le romancier Pierre Caron pour raconter la naissance d'une nation en terre d'Amérique.&Un roman bouillant de passion, une grande fresque historique bien documentée, une leçon de courage et de loyauté.** Serge L'Heureux.Le Nouvelliste I.a nouvelle édition de Vadeboncoeur, roman publié pour la première fois en 1983, permet de retrouver les personnages puissants de cette saga qui se poursuit dans Marie-Godine.Dans Vadeboncoeur et Marie-Godine, Pierre Caron nous offre le roman historique à son meilleur.Vadeboncoeur et Marie-Godine de Pieve Caron Éditions Libre Expression 24.95 $ ch.Éditions Libre Expression 2016.ru* Saint-Hubert Montréal H2L 3Z5 c autant de fureur que de ferveur ¦ Charley Melrose, journaliste pigiste, la quarantaine, a accepté une affectation aussi vague que périlleuse, un reportage sur les écrivains.Le hasard, s'il existe, voudra qu'elle s'intéresse plus exclusivement à un certain V.G., romancier d'envergure moyenne, en panne d'inspiration.Ce synopsis, nécessaire et suffisant, annonce les intentions de Roger Magini.Un Homme défait sera le roman de la création, c'est-à-dire des rapports entre réalité et fiction ; il sera aussi, dans son espace plus léger, une critique mordante du rôle et du poids des éditeurs dans l'institution littéraire.Le deuxième volet sert de trame narrative au premier, il permet de donner une certaine unité à une oeuvre essentiellement baroque, protéiforme, brillante par surcroit, nourrie de ré-férences historiques et littéraires.À la limite, je dirais que le protagoniste du roman n'est pas Charley, ni même V.G., mais la littérature elle-même.Vaste sujet, qu'explore M.Magini avec autant de fureur que de ferveur, comme s'il devait y perdre ou y sauver sa peau, ce qui ne l'empêche pas de s'amuser en cours de route, pour mieux séduire ses lecteurs.N'emprunte-t-il pas jusqu'aux accessoires du roman policier, le Jack Daniel's par exem-ple, pour imposer à ses personnages une épaisseur charnelle qui nous échapperait autrement?le Parchemin.LAROUSSE fc- * DE LA CUISINE WOORKTITfcS LAROUSSE DU ( LAROUSSE CUISINE Prix ord.: 79w$ 95 55 LAROUSSE DU BRIDGE Prix ord.: 69\"$ 4895$ ) LAROUSSE ENCYCLOPÉDIE DES SCIENCES DE LA NATURE «25\t, ç\t]| ii ii i \t* * te\t \t\t1 WKtarttari \t\t LAROUSSC LAROUSSE\t\t MÉDICAL \u2022\t\t \t* ¦\t \tLAISSE\t ENCYCLOPEDIE DES SCIENCES DE LA NATURE Prix ord.: 71*»$ 95 49 LAROUSSE MÉDICAL Prix ord.: 130°°$ 9095$ RÉDUCTION SOI TOUS NOS LIVRES À L'ANNÉE À l'intérieur de la station Métro EFj Berri-UQAM Tél.: 845-5243 Stepiien Kinc; Il était une fois.Quand Stephen King choisit de raconter une histoire en forme de conte, quel que soit l'âge du lecteur, la magie fait son œuvre.Une merveilleuse aventure, ensorcellante comme un songe, qui vous tiendra en haleine du début à la fin.Des écrivains sud-américains, et pas des moindres, sont conviés à la fête, dont Sabato et Borges.Avec aussi un certain Echo, plaisant ersazt de l'autre, bardé de sémiotique et oui participera à la quête fabuleuse de V.G.Fabuleuse au sens de fantastique, d'extraordinaire, puisqu'il s'agit de rien de moins que de percer « l'énigme des ténèbres ».On voit donc l'utilité de tel personnage, aveugle ou feignant de l'être, ou celle de Borges» vraiment aveugle, que M.Magini a sorti de sa boite à malices pour nous donner à.voir, ou au moins à imaginer, la réalité pourtant hautement improbable de ténèbres sur lesquelles régnerait, sous divers avatars, le diable en personne ! C'est terriblement intelligent, presque trop, mais nous repose les neurones la rencontre d'êtres étranges, doués de pouvoirs maléfiques, fous d'incunables ou de manuscrits et capables de tuer pour s'en assurer la possession, pour les rendre ensuite à leur destin.Comme le diable, ces personnages s'ajoutent les uns aux autres, se superposent, se fusionnent, y perdent ou y retrouvent une identité que rien de certain ne vient avérer.M.Magini nage dans la fantastique comme un poisson dans l'eau ; je devrais dire plutôt» pour ne pas m'éloigner de son univers, qu'il nage dans le réalisme fantastique.Il arrive qu'on s'y égare un peu, quoique l'essentiel de l'action se passe en des lieux oui nous sont familiers, dont la sinistre avenue du Parc, image criante d'un multiculturalisme de pacotille qui a arasé intégralement toutes les cultures, jeunes ou anciennes.Mais on s'y retrouve vite.L'écrivain est astucieux, qui en criant ciseau remet en place toutes les pièces du puzzle, et on file plus vite encore sur la pente bien glacée qu'il nous a préparée.Personne n'écrit comme M.Magini.Mais comment écrit-il ?De toutes les manières qui lui semblent convenir à son propos.Tantôt il écrit sec et nu comme s'il rédigeait une liste d'épicerie, tantôt il se lance dans des phrases tout entortillées, pleines d'incises, de digressions, de parenthèses.Et tantôt encore il adopte un ton presque didactique, comme le professeur qu'il est peut-être, pour bien expliquer ce que sont l'univers des objets, l'univers des idées et l'univers des ténèbres.Il peut arriver que la nervosité de l'écriture, et ses ellipses, exigent des lecteurs une attention un peu soutenue.Mais attention : quand l'écrivain fabrique du style, l'ironie montre chaque fois le bout du nez.Et si le baroquisme domine, le classicisme n'est pas en reste.Ainsi M.Magini ne répugne pas à l'emploi systématique de l'imparfait du subjonctif.Il l'a fait pour son plaisir \u2014 et le mien certainement \u2014, ou mû par la conviction, probablement mal fondée, que les déficits grammaticaux ne sont pas irréversibles.UN HOMME DÉFAIT, Roger Magini.Collection Roman.Les Herbes rouget.Montre*!, 1995.204 pesée, >5,95$.Perverse innocence Marie se raconte RÉGINJU.D ¦ Marie, tout juste sortie de l'adolescence, se raconte.Apres bien des tentatives, à la fois le voulant et ne le voulant pas, elle réussit enfin à se débarrasser de sa virginité, quelque part en Autriche.L'histoire serait banale si Marie, apprenant de son premier amant qu'il a feint le plaisir, tant elle était tendue et nerveuse, ne décidait de l'assassiner.Une confuse et longue fixation sur la noyade d'un neveu, mort que la jeune femme assume au delà du bon sens, semble être le support psychologique de ce violent dénouement.S'il faut retenir quelque chose de ce petit roman faussement innocent et vraiment pervers, c'est le choix du langage parlé des très jeunes adolescents, transcrit avec une ponctuation minimale, sans concession à la grammaire du français écrit.On se demande pourtant comment cette écriture peut être celle d'une jeune femme de vingt ans, intellectuelle et savante et Hère de l'être.Une oeuvrette cute, un peu agaçante, menée à un train d'enfer par une Parisienne qui vit à New York.EN TOUTE INNOCENCE, Cetherine Cueeet.Gellimerd, Péris, 1995.144 pages.Cassez la grippe avant qiTeJle ne casse votre santé Rien ne sert de souffrir, il faut agir à temps.Cassez votre grippe dès les premiers symptômes, Volume relié - 384 pages.Illustrations originales de Christian Heinrich \u2022 Tout en lisant.Les pépées de Pepe Carvalho JACQUES POLCH-RIBJIg collaboration spéciale n regarde le livre, on lit le dos de la couverture : il s'agit de trois histoires d'amour, parait-il ?Mais le protagoniste de ces histoires, c'est Carvalho !.Nous voilà tout contents.Au fond, on s'en fiche un peu de ces histoires d'amour, de toutes façons elles seront trop courtes, pas même deux cents pages pour les trois ensemble, une misère, trois nouvelles en quelque sorte, bof.mais il y a Carvalho ! Hourra ! Ceux qui connaissent le monde superbe du flic privé et gastronome Pepe Carvalho, me comprendront.Sinon, qu'attendez-vous donc pour vous plonger dans la dérision ?N'attendez pas que Humphrey Bogart s'empare du personnage pour rendre ce flic privé célèbre, jusqu'au Kamchatka.Il est mort, Bogart, au cas où vous n'auriez pas lu les journaux ces derniers temps.Mais s'il était encore vivant, quel rôle ! Il se serait laissé pousser le ventre \u2014 car Pepe Carvalho a la petite bedaine des gourmets et le double menton des gourmands \u2014 et nous aurions eu le plaisir de voir Bogey en tablier de cuisine négligemment enfilé par dessus le 6,35.Le soir, après une journée d'enquêtes nonchalantes, très nonchalantes, il aurait téléphoné à Charo \u2014 Lauren Bacall eût été sublime dans ce rôle de prostituée au grand coeur \u2014 Charo qui aime bien son Pepe Carvalho mais sait bien que rien ne sera jamais possible avec lui.« (e ne me fais jamais d'illusions, dit-il.Mais de temps en temps j'aime bien regarder les jolies femmes qui passent en train ou en autobus.Surtout s'ils ont déjà démarré.» On peut rêver, non ?Lorsqu'on lit les romans de Manuel Vazquez Montalban, on a l'impression de plonger dans un film américain, noir et blanc, Grande Époque ( comme disent les antiquaires ), sans baratin, une sorte de schéma qui nous conduit avec désinvolture jusqu'à une fin non annoncée, et sans moralité aucune.Première histoire : Les cendres de Laura.Où l'on voit Pepe Carvalho se porter au secours d'une jeune femme, l'aider à sortir de son milieu terne, l'aider à s'épanouir, et finalement se demander si cet amour libérateur n'a pas eu pour conséquence, la mort.Deuxième histoire : Ce qui aurait pu être et n'a pas été.Carvalho s'adresse à Biscuter, son secrétaire-adjoint-factotum-chef de cuisine-confidenr.etc.: « \u2014 l'enquête sur une affaire stupide, Biscuter.Un vieux rocker habillé à la Elvis Presley est trouvé mort dans un container de Sarria.Hallucinant.Il s'était spécialisé dans la prostitution bisexuelle et avait eu un enfant avec une ex-chanteuse qui jouait les entraîneuses de bas étage dans les discothèques de banlieue.Il s'avère que l'enfant est devenu un chanteur folklorique.\u2014 On dirait un feuilleton télévisé brésilien, chef.» Eh oui.Mais il y a quand même place, là-dedans, pour une petite histoire d'amour.Petite.Une esquisse.Carvalho ne va guère plus loin que le croquis, il est fait à l'image de son créateur Vazquez Montalban.Troisième histoire : La fille qui ne savait pas dire non.Où Carvalho, le dur, l'ancien de la CIA, va peut-être enfin se laisser séduire ?De toutes façons, c'est le monde de Pepe qui fait le plaisir de lire, et non pas les détours de chaque histoire.C'est la présence de Biscuter ( plats mijotes et réflexions critiques ), celle de Bromure le cireur de souliers ( informations confidentielles, entrées discrètes dans les milieux de la police et de la finance ) et naturellement celle de Charo la prostituée qui se demande s'il serait temps, enfin, d'accrocher ses patins, disons plutôt ses souliers à talons aiguille.Chacun des romans de Montalban nous plonge dans un même bonheur.Il a réussi, au fil des ans, à créer un personnage fort, que le lecteur a l'impression de connaître bien et qui pourtant lui échappe continuellement.Comme Maigret.Comme Poirot.Comme Bogart, aussi.TROIS HISTOIRES D'AMOUR, Manuel Vazquez Montalban.Éditions Christian Bourgots.Péris, 1995.176 peges.Librairie le Parchemins QUÉBEC/AMÉRIQUE LE ROMAN DE JULIE PAPINEAU Micheline Lachance Prix efd: 24,95 $ ^| 45 ^ Notre prix ' Le Psychiatre l'.u r.uilvur dti bfSl-srlhr Mariage À HOLLYWOOD LE PSYCHIATRE Marc Fischer Prix ord.: 24.95 $ *| mJ 95 Petit chelem, pas le grand RU DY LE COURS ¦ Rien n'échappe plus à l'industrie des dictionnaires ou des encyclopédies.Pas même le bridge, un jeu passionnant qui, il est vrai, fait l'objet de dizaines de publications chaque année.Fidèle à sa tradition, Larousse va plus loin, côtés contenu et présentation.Richement illustré de jeux de cartes anciens, de photos de tournois et surtout de problèmes à résoudre, l'ouvrage retrace l'histoire du jeu de cartes le plus achevé, présente les grands joueurs qui ont contribué à son développement et à sa démocratisation, donne un bilan de santé du jeu au sein de la francophonie ( l'article sur le Québec est bien fait ).Mais surtout, il explique les grandes règles des enchères et du maniement des cartes.Sur ce dernier point, une réserve s'impose toutefois.Le néophyte ne devrait pas se baser sur ce texte pour apprendre les rudiments des enchères puisaue c'est le système français qui y est exposé alors qu'au Québec les joueurs ont surtout adopté les conventions du bridge standard américain.En revanche, les secrets du maniement des cartes sont remarquablement dévoilés.LAROUSSE DU BRIDGE, collectif sous la direction de Philippe CRONIER.Larousse, Paris, 1995.479 pages.69.95 $.LAROUSSE\t\t KNCYCLOPÉ\t\tDIE DEUOTURE\t\t * UlNf\t.^\tif**» \t:___ \"____t.___*\t \t\t \t\tH 'mf | smami\t\tIl Hi \u2014 \t\t \t\t Une somme de sciences DOMINIQUE PAUPARDIN collaboration spéciale ¦ Formée il y a 4,6 milliards d'années, notre planète a pris un milliard d'années avant de s'adapter à l'apparition de différentes formes de vie.Lentement, mais pas inexorablement, les animaux, les plantes, les humains et les micro-organismes ont colonisé chacun à leur manière ses mers, ses terres et ses airs.C'est à travers 3000 illustrations en couleur et des exposés denses et précis rédigés par de nombreux spécialistes que L'Encyclopédie des sciences de la nature éditée par Larousse explique les étapes de la vie et de son évolution ainsi que les interactions existant entre l'homme et les êtres vivants.Cette encyclopédie à la présentation stimulante est divisée en huit sections : la planète bleue, les milieux naturels, la gestion de la nature, l'étude de la vie, l'évolution, les micro-organismes, les végétaux, les animaux.Un index général contenant 16 000 références favorise une lecture rapide et efficace.Elle représente une imposante somme de connaissances et devrait faire partie de ses ouvrages de références qu'une bonne bibliothèque familiale devrait posséder.ENCYCLOPÉDIE DES SCIENCES DE LA NATURE.Larousse.Paris, i995.564 pagea, /l.X) V Pour petits curieux SONIA SARFATI collaboration spéciale m L'Imagier des 1000 mots.Ma première encyclopédie par le jeu et 1000 questions-réponses portent sur leur quatrième de couverture, une phrase très simple qui en dit long sur leur contenu : « Parce que la curiosité n'est pas un défaut ».Dans L'Imagier des 1000 mots, on demande par exemple aux tout-petits ( 3 à 5 ans ) d'identifier, sur une page, tous les objets qui volent ou tous les plats faits à partir de pommes de terre.Dans Ma première encyclopédie par le jeu, on propose aux enfants de 4 à 7 ans d'associer un métier à ses outils, un arbre à ses fruits.Dans 1000 questions-réponses, on pose aux plus grands ( 7 a 10 ans ) des colles concernant la nature, la vie quotidienne, les sciences, les techniques, l'histoire et la géographie.À chacune des questions, un choix de réponses.On pointe celle que l'on croit être la bonne au moyen d'un stylo électronique \u2014 le Bip / Pen ( plus français que ça, hein.).Lequel émet un joyeux « bip bip bip » si la réponse est bonne et un lugubre « biiiip » si elle est fausse.L'IMAGIER DES 1000 MOTS.Albin Michel et InfoMedia.1995.158 pages.25.95 $ < de 3 a 5 ans ).MA PREMIÈRE ENCYCLOPÉDIE PAR LE JEU.Albin Michel et InfoMedia.1995.158 pages, 25.95 $ ( de 4 a 7 ans ).IOOO OUESTIONS-RÉPONSES.Albin Miche! -t InfoMedia, I**SV 158 pagea.25,95 S < de 7 a 10 ans U 1 LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 17 DECEMBRE 1995 B9 LIVRES Le Journal du capitaine DOMINIQUE PJUIPJUtDIN collaboration spéciaU ¦ Ne le disons pas trop haut mais la lecture de beaux livres d'art est souvent un plaisir purement égoïste.Pourtant, en se procurant une édition à tirage limité de l'oeuvre d'André Croteau, Les îles du Saint-Laurent, illustrée par dix-huit peintres québécois, l'esthète accomplit une bonne action : les profits de la vente des 3000 exemplaires numérotés de cet ouvrage vont en effet servir à financer les activités de l'École de la Mer des Jeunes Explos, une corporation à but non lucratif qui initie les jeunes à l'environnement marin et aux sciences naturelles.L'argent amassé servira à payer une partie du nouvel établissement de l'école k Grandes -Bergeronnes, au coeur du Parc marin du Saguenay / Saint-Laurent Cet ouvrage présenté dans un coffret-cadeau cartonné imite l'aspect du journal de bord d'un capitaine de goélette.L'aspect vieillot de ces pages \u2014 provoqué par impression à l'aide d'une trame aléatoire \u2014 donne l'impression qu'elles ont été la proie de l'humidité.La reliure en toile rustique reproduit celle des livres de bord traditionnels et les tranches ont été décorées manuellement à l'aide d'un tampon.La couverture est quant à elle ornée d'un médaillon de papier Saint-Gilles incrusté de pétales de salicaire et paré d'un estampage d'or réalisé d'après un dessin du peintre Gilles Archam-bault.Voilà pour le côté technique de l'objet.Côté coeur, le comédien Gilles Pelletier signe la préface du livre en nous dévoilant quelques pages de son journal de bord personnel : « Les gens de mer sont ainsi, du moins ceux que j'ai connus.À l'agitation causée par les éléments, ils opposent la patience.Ils connaissent une grande vérité qu'ignorent souvent les gens de la terre, bien ancrés au sol.Dans la vie, il en va comme sur la mer : rien n'est jamais acquis, tout bouge sans cesse.» À la suite de ce court texte poétique, le journaliste André Croteau nous livre à travers une prose élégante les mille et un secrets de l'histoire et du quotidien des lies et des insulaires du Saint-Laurent.L'archipel du lac Saint-Pierre comme l'Ile Bona-venture, l'Ile Verte, l'île aux Basques ou l'île d'Anticosti regorgent d'histoires, d'anecdotes et de légendes.Les dix-huit reproductions de tableaux de peintres québécois marquent une pause dans le récit.On peut admirer, par exemple, un Coucher de soleil sur le Saint-Laurent, de Francesco la-curto, les Majestueuses sculptures, île Napisca, de Louise Kirouac, ou le Chantier, Saint-Joseph de la Rive, de Paul « Tex » Lecor.Si vous désirez vous procurer un ou plusieurs exemplaires de ce livre d'art, sachez qu'il n'est pas en vente dans les librairies et que vous devez passer votre commande en téléphonant au ( 514) 849-2776 ou l'expédier par télécopieur au (514) 849-1388.Pour chaque exemplaire vendu au coût de 125 $, le Club Ro-tary émettra un reçu d'impôt d'environ 80 $, soit la part remise à l'École de la Mer.LES ILES DU SAINT-LAURENT.Andrt Croteau.Henri Rivard éditeur, Montréal.1995.264 pages, 125$.Illustration de la couverture Félicitations! PRIX GHJÉBEC/WAUONIE-BRUXEILES '95 LISTE D'HONNEUR 1BBY '95 9 9 t LIVRE PREFERE DES JEUNES îte PLACE AU PALMARÈS LIVROMANIE '95 k-4 MEILLEUR ROMAN POUR ADOLESCENTS -PRIX 12/17 BRIVE/MONTRÉAL '95 LIVRE PRÉFÉRÉ DES JEUNES 1* PLACE AU PALMARÈS UVROMANIE '95 r M PRIX SAINT-EXUPERY '95 \u2022 ueSciEA VALEURS JEUNESSE (FRANCE) Des romans à découvrir, 7,95$.En vente chez votre libraire.QUÉBEC/AMÉRIQUE JEUNESSE L'ORTHOGRAPHE DÉJOUÉE L'Orthographe déjouée vous propose une méthode inédite.Pour chaque difficulté orthographique: il suffît de mémoriser la liste intégrale des exceptions relevées.Son approche phonétique intéresse également les cruciverbistes et les amateurs de Scrabble.ml f ¦.amnigny Tout ( ItllH-IlCC 23.M PRESQUE TOUT SOL Éi.StMké TOUT CLÉMENCE Tome 2 VLBEdrttur cou* Albin 950 mnjM 7 30-9 50 LE PERE DE LA MARIEE TOME ¦ (Gr 12 50-3 20-7 20-9 40 Km jeu 7 20-9 40 HEAT (1*+r 1 304 45-6 15 lunjeu 8 15 TOY S TORY {Gr 12 00-2 00-4 1S« 45-9 10 ftMjM 6 45-910 SABRTNA yj.(GT 1 00-3 45-7 20-10 00 bmjeu 7 20- 1000 ABfUNA (Or 1 30-4 00-7 05-10 10hm 7 05-10 10 HISTOIRE DE JOUETS (Gr 12 30-2 30-4 35-7 00-915 Hmjtu 7 OC-9.15 LAVAL 1600 boui LeCorbueier 688-777 HP LOEWS 954 S le Cetnenne o 861-7437 HEAT (1»*r 1 30-4 45-e 15 TOY STORY (Or '2 00-2 00-4 15-6 45-6 45 ACE VENTURA.WHEN NATURE CALLS (Or 1215-2 35-\u2022450-705-9 15 JCRSUAS>ON (Gr 1 10-4 207 159 25 IT TAKES TWO lOr 1225-2 40-5 00 FIRST DE GREE .iACr* 00 MtON EAGLE 4 (SACr 7 00 \u2022 *B9B SM) CMherme o PALACE 6 LES ANGES GARDIENS (13*r 12 20-2 40-5 00-7 20-9 40 HISTOIRE DE JOUETS ( Gr 12 15-2 20-4 304 55-900 APPRENTIS CHEVALIERS (Gr 12 40-2 50-5 10 NtCK OF TIME (13*r 7 10-9 10 FATHER OF THE BRlOE PART ii (Gr 1 00-3 30-7 30-9 55 SABRTNA (Gr 1 10-4 0O7 00-10 10 L'OEIL DE FEU:GOLDENFYE(13*r 1 15-4 104 40-920 MEAT (19*r 1 20-4 45-e 15 ACE VENTURA WHEN NATURE CALLS (Gr 12 30-2 30-4 40-7 10-9 25 TOY STORY (Gr 12 00-2 00-4 154 45-9 10 SABRtNA V t (Gr ' * TÛ-'CO-9 50 866-6991 2S MATINEES (avant IIMW) 2«S0S EN SOIREE ?3 SON DIGITAL OOCOtNCYl UT 12 4S-3 30e 30-9 1$ DANGERGUS WiNûS (Or 1 30-3 25-5 15-7 00-9 35 TO DIE FOR (13*r 1 45-4 10-7 109 30 BRAVEMEART (ie»r 1 40-5004 15 g UB BBJ (Gr 1 553 50-5 40-7 30-9 20 OEVH.M A BLUE DRESS (13*r 1 353 355 35-7 35-9 40 DEAD PRESIDENTS (H*?2 00-4 20-7 05-925 DORVAL LE PERE DE LA MARIEE TOME II (Or 12 25-2 40-4 55-7 20-930 CINEMA ANGRIGNON 7077 cxxjI Ne*-na'- 366-2463 260 «v Dorvei 631-8586 4.99s TOI s les joins sait LE MARDI JUMANJ) (Gr 7 10-9 30 «m 12 10-2 30-4 507 10-9 X GOLDENEYE (13*r 7 05-9 40dNw 1 15-4 00-7 05-940 TOY STORY (Gr 0 459 10 «m 12 00 2 00-4 154 45-910 FATHER OF THE BRJOE PART N (Or 7 30-9 50 *m 1 00-3 30-7 309 50 GREENFIELD PARK 519 boU Teecttereeu 671-6129 (13*) 7 0O93S«JM»1 00345700-935 4 PPRENTtS CHEVAUERS (G) 7 15-9 15 «Ma 1 20-3 15- 5 15-7 15915 LOEJLOEFEU:OOU3EMEYE(1J*i 7 05-9 40 dh» 1 10-3 55-7 05-940 F.P.8-POINTE CLAIRE GOLDENEYE (13>r 1 15-4 007 05-945 lunjeu 7 G5-»45 SA DR ISA (Gr 1 20-4 107 10-10 00 lunjeu 7 10-10 00 LES ANGES GARDIENS (13*r 1 00-3 454 55-9 25 lunjeu 6 55-9 25 SA BRISA VF.(GT 1 10-4 0O7 00-10 10 lunjtu 7 00- 1010 FATHER OF THE BRIDE PART N (Gr 1 00-3 30-7 JO-» xr lunjeu 7 30-9 50 LE PERE DE LA MARIEE TOME M (Gr 1 30-4 05-7 20- 9 40 lunjeu 7 20-940 HEAT (1f>r 1 30-4 454 15 lunjeu 6 15 HISTOIRE DE JOUETS (Or 12 20-2 15-4 20-7 15-920 lunjeu 7 15-9 20 APPRENTIS CHEVALIERS (GT dMMMM 12 302 50-5 00 L'OEIL DE FEU OOLDENEYE (13*r 7 15-9 50 TOY STORY (Gr 12 0O2 00-4 154 45-900 lunjeu 6 4S- 900 VERSAILLES Pièce VereeMee L 353-7880 (Porte Clee-e» 166 bOU Hymu» !|11*r 1 15-4 00.7 007 15-9 45-10 00 FATHER OF THE BRJOE PART II (Gr 1 00-3 30-7 30-950 KJDS OF THE ROUNO TABLE (Gr 12 30-2 40^50 (Or 1 10-4 0O7 00-1O10 TOY STORY (Or 1200-2 00-4 154 45-9 10 ACE VENTURA: WHEN NATURE CALLS (Or 1215-2 30-4 45-7 009 15 TOY STORY (Or 12 25-225-4 304 X HEAT Mf>»r 1 30-4 454 15 HISTOIRE DE JOUETS (Gr 12 00-2 00-4 154 45-9 10 lunjeu «45-9 10 LES ANGES GAROfENS (13*r 1 45-4 20-7 15-9 45 kmjeu7 15-9 45 APPRENTIS CHEVALIERS (Gr BRUM! 1 05-3 05-5 05 L'OEIL DE FEU GOLDENEYE (I3*r 7 05-9 40 LE PERE DE LA MARIEE TOME ¦ (Gr 1 0O3 30-7 30-9 50 lunjeu 7 30-9 50 JUMANJI (Gr 1 20-4 40-7 10-9 30 Kmjau 7 10-9 30 SABRtNA (Gr 1 104 007 00-10 X lunjeu 7 00-10 X II 3» CertHkats Cadeaux ggl FAMOUS PLAYERS Le Cadeau Idéal pour te Temps m 'SAISISSANT DU DEBUT A LA FIN! Le meilleur JAMES BOND depuis longtemps.\" - Btnd N imitions.' WFL A ¦ TV(NBC).LwtpnBay ^ LiLlLU ^ Siins I.imitas Sifris IN*tirs i i ?rua -jl.» 4 l.'.ttt.1 PARISIEN 86^m56| ANGRIGN0N-k6.24w i VERSAILLES 480Ste C»»eoneO ?| /O/Zteacl JMwmaw F1»c« Vcr%sill«n J.J *A GFEENrïElDPAM \"Uial CENTRE LAVAL «8-77761 UCORDAIRf 11 »400op 6I9BOU %nm ir C> i IMWlr CertMMer ?O C>| MM MM BnCfaMn hmm ^è.PU2iRcPi»mCltT «74452 1 ST-BASILE \"i-fiç ISTE-THERESE \"V4444 | VALLEYF1ELD \"M003 ! ftMU»-feaM laMk *tn>* | 25/ImuiI iamntt PlaaSIr-TIfme m juliette 1*W Carrt'tour du Nord X 1 Jolictte X SOREL-TRACY 7*ww IGRANBY 77ws08 Sl-laurent X I Fleur de Lys X CENTRE LAVAL mm 16MLrCorbusref XO & TERREBONNE «t48a 1071 Chrmia du Coteau # O- DRDMMONDVILLE Wtt Capitol X TROIS-RIVIERES 37«277 Fleur de Lys \u2022 *- Pour éviter que votre grippeie transforme > en long métrage.VERSION ORIQINALB ANGLAISE CENTRE EATON 585-5730 7rj5Ste-CatberineO.X ANGRIGNON 366-24631 FAMOUS PLAYERS 8 697^1 DORVAL *W* FAMOUS PLAYERS 8 *Q&£ 7077 boni Newnaa * Cxi WiiTKUHI US X-^S I ?60 Ave Dorv.il ?| HIWIil W Wb*4ani X»7^ CENTRE LAVAL 688-777siLAC0RDA1RE11324-30001 UAILGAVEND1SH s^FiLHlSTEADELE mm 16C \\.Corbusirr X ¦*) év | »« bai »B6raaÉn^»n^ \u2022esier +Q 6>| del Estrie.SHERBROOKE ?I SSjej e»6rwen tiwtmWb.STE-THERESE mm ICHATEAUGUAY «i^TTERREBONNE «iW4 PtAZAREPENTIGNY «744» PlaraJte Thérèse ?^ | 240 St Jean BaptiMe X| 1071 Chgm.nduCbtcju W'S \\ ^»*rit-aa»»laa JOLIETTE 7s2^a« Cinéma 4» Carra taar * DRUMMONDVILLE Capitol _ ¦ ^ PLAZAIEPEKTfOMY 651^452 1 ST-BASILE 17>ba>ljaai|a«|l7barf^ *Ctf ?WJjflut îauu.* » ST-MYACIMTME Le Paris W\" S T-JEAN 347»371 SHAWimWK43WM toiTtaFiiim # I Cinpmabierraaftt ^ iibUéÉ^ XaBa^aakaBB^E^aialE^Bh» VERSION OPIOIN ALI ANOLAltl VERSAILLES 3s3-7m0 nnce versantes ¦» .16 STETHERESE «7M444 PtaijSle Thereie 0 \\ WfHUiH m»im + Obi 10O0UCawbestar +0 6|tEaTElHWm^émm »«7lS COTEDES-NEICES WWilm I LE MIRAGE 32«ii«l MAISON DU CINEMA sisitm ISTE-ADELE 2^^655 ITfalCett-eMaitnV ^kO-l ft4Mb«rl I ico^daire ? J -Do\tDORVAL W'*w .'.u Avl* Dii'v.h *\tGREENflELDHRK -TUia bittaajt Tascbereee 1b h\tCENTHE UVAL mm\\ lMQLaC«rbai%Mf e*0& LE MIRAGE ^umi\tC0TEDCS-NE1GES w^ii; f fOD Cote br»fn & V O\tMÀ.iCAVEMOlSHMMiLM\tSTE-ADELE »7*55 C^if.aa V 740452 Rushdie blessé Reutêr SYDNEY, Australie M Une chaîne de télévision australienne a rapporté que l'écrivain britannique Salman Rushdie avait été blessé, hier, dans un accident de voiture au sud de Sydney.La police australienne s'est refusée à confirmer ou démentir l'information.Le porte-parole de la police s'est borné à déclarer qu'un « Londonien de 48 ans » avait été légèrement blessé dans l'accident.Selon la télévision, l'accident se serait produit à 190 km au sud de Sydney.Salman Rushdie, 48 ans, se trouve actuellement en Australie pour la sortie de son dernier roman, The Moor's Last Sigh.Depuis six ans, il vit sous le coup d'une « fat-wa » \u2014 condamnation à mort lancée contre lui par l'ayatollah Khomeini pour son roman Les Versets sataniques.La planète Fanzine percute Montréal L'exposition baptisée Orgy donne en une quarantaine de tableaux un aperçu mémorable d'un art en marge, mais fourmillant d'Idées ¦ La bande dessinée, vous con-naisseï, mais avez-vous déjà feuilleté son pendant obscur : le fanzine?Recueil de planches BD vites photocopiées ( au pire ) ou véritable petite oeuvre d'art avec couverture sérigraphiée et numérotée ( au mieux ), le fanzine est le moyen d'expression le plus fidèle d'une culture dite « alternative ».Très prisées auprès des 18-25 ans ( la génération X, comme les définissent les chroniqueurs à cours d'étiquettes.), ces BD mettent en scène des anti-héros qui évoluent dans un quotidien passé au vitriol.La lecture vous fait planer dans l'absurde le plus total et la maîtrise graphique laisse souvent admiratif.En tout cas, amateurs ou pas.un passage au Cheval Blanc s'impose pour y ( re )découvrir l'univers tordu et tordant des fanzi-nes.L'exposition hétéroclite \u2014 ca-taclysmique devrions-nous plutôt dire \u2014 intitulée Orgy , donne, en une quarantaine de tableaux, un aperçu mémorable d'un art en marge, mais fourmillant d'idées.Mis sur pied en deux mois par Simon Bossé et Gavin Maclnnes, deux Montréalais qui ont basculé tout jeune dans ce monde parallèle, l'événement regroupe les divers courants en vogue.Une bonne dizaine d'artistes de la métropole sont à l'honneur et côtoient leurs homologues européens et américains ; dont certains prestigieux comme Dan Clowes, Peter Bagge ou Mitch O'Connell, véritables machines à best-sellers.Tout pour donner la nausée graphique Encres sur papier, acryliques sur film, gouaches sur carton, pochoirs, sérigraphies, etc., couvrent les murs du Cheval Blanc dans le plus pur style underground.De nombreuses planches ont même été conçues tout spécialement pour l'occasion.Le prix des pièces mises en vente varie quant à lui de 50 à 800 $.Certains travaux ont servi pour illustrer la couverture de fanzines, tandis que d'autres sont des affiches de concerts ou des projets avortés de pochette de disque.Chacun son style : au fil de la visite, on passe allègrement d'un dessin d'inspiration enfantine à une représentation « trash » de la vie courante.« |'ai eu la piqûre à 19 ans en découvrant dans le recoin d'une librairie cet objet culte qu'est le fanzine, avoue Simon Bossé, l'ai immédiatement pensé : pourquoi pas moi ?l'ai commencé comme tout le monde par agrafer des assemblages de photocopies tirées à 150 exemplaires pour faire circuler mes dessins.» Aujourd'hui, ce passionné a créé sa propre structure artisanale, ( les éditions Mille Putois, tout un programme !.), s'est tissé un réseau de relations internationales et se démène pour diffuser l'oeuvre de ses compères, quitte à mettre en sommeil pour un temps ses propres réalisations.« Depuis que j'imprime, édite et distribue mes fanzines, cela ne me permet plus de dessijier moi-même.Ma fascination et ma volonté de découvrir tout ce qui se fait à l'extérieur l'emporte pour le moment.Mon but ultime est d'accéder aux réseaux de distribution importants.Pour ça, il me faut publier un vrai comic book : la carte de visite indispensable pour diffuser à grande échelle», reconnaît Simon Bossé, dont certains tirages dépassent tout de même les 1000 exemplaires.Un style québécois à part entière Cette exposition a beau présenter nombre de jeunes talents francophones, Simon Bossé avoue que l'avenir du fanzine passe par le marché anglophone.« |e fais le plus gros de mes ventes dans des villes comme-Sin Francisco ou des pays combe l'Angleterre.C'est vraiment réglais qui me fait vivre.D'ailtags même des auteurs français définie Stéphane Blanquet pubQdBt dans les deux langues à cause de l'importance des débouchés*!», confesse-t-il.Cela ne l'empêche pas de revendiquer son identité québécoise : « Le fait d'avoir subit:à.la fois l'influence des comics américains et de la BD traditionnelle européenne, nous à permis de trouver notre propre voie ».Et il dit vrai le bougre ! Il suffit de contempler les planches de Richard Suicide, Grégoire Bouchard, Siris, Henriette Va-lium ou de la cultissime folie Doucet ( chacun de ses tirages s'arrache à plus de 10 000 exemplaires ! ), pour se rendre compte que la griffe québécoise est bel et bien de celle qui laisse des traces !. LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 17 DÉCEMBRE 1995 UNDE LIBRAIRIE DU NORD DE MONTRÉAL me arneau 1691, rue Fleury est Montréal H2C 1T1 \u2022 Tél.: (514) 384-9920 \u2022 Fax: (514) 384-4377 Heures d'ouverture: 9h à 21H30 tous les jours de la semaine .livres, p \u2014 A tes yeilx DU DRAGON LA 35,95* 28,95s LES YEUX DU DRAGON Albin Michel Lar vlur*ct/Wté es ¦ i 8.95* ch 7,50sch Brilla* P*.\">jf^»M N O t \\ l \\ \u2022 l'I III 72.95* LU.il' ROlii.RI Le Grand Ll\\TLE U Décoration 4 11 58,95s HFÉRENCEI 39,95* 31r95s \u2022L-n-m*'»»: Place Versailles 7275, rue Sherbrooke est Montréal, Québec H1N 1E9 Tél.: (514) 351-0350 Fax: (514)351-0351 Place Montréal-Trust 1500, avenue McGill Collège Montréal, Quér;ec H3A 3J5 Tél.: (514) 286-0805 Fax: (514) 286-0832 Galeries d'Anjou 7999, boul.Les Galeries d'Anjou Montréal, Québec H1M 1W6 Tél.: (514) 353-2353 Fax: (514) 353-4768 Complexe Desjardins Montréal, Québec H5B 1B5 Tél.: (514) 288-4844 Fax: (514) 288-7781 Promenades Saint-Bruno 243.boul.Les Promenades Saint-Bruno, Québec H7V 5K3 Tél.: (514) 653-0546 FAX: (514) 653-7319 Promenades de Sorel 450, boul.Poliquin Sorel, Québec J3P7R5 Tél.: (514) 746-8771 Fax: (514) 746-5778 Centre Duvemay 3100, boul.de la Concorde Laval, Québec H7E 2B8 Tél.: (514) 661-6000 Fax: (514) 661-3250 Carrefour du Nord 900, boul.Grignon Saint-Jérôme, Québec J7Y 3S7 Tél.: (514) 432-9100 Fax: (514) 432-6776 Promenades de TOutaouais 1100, boul.Maloney ouest Gatineau, Québec J8T 6G3 Tél.: (819) 243-9700 Fax: (819) 243-6132 Carrefour des Bois-Francs 475, boul.Jutras est Victoriavillr, Québec G6P 7H4 Tél.: (819) 758-9449 Fax: (819) 758-0997 CYRUS - 4 VOLUMES Québec Amérique PETIT ROBERT « Le Robert GRAND LIVRE DE LA DÉCORATION Flammarion LA PECHE À LA TRUITE Flammarion 29,95* 24,95s ¦ h t ] du Claudàis I lu grande 19.95* 15,95 - 24,95' 19,95 ASTROLOGIE.CALLIGRAPHIE Coll.Livre-atelier Hatier LA GRANDE HERMINE.Libre Expression POLITIQUEMENT CORRECT Grasset BEVERLY HILLS Sirène Kncvcja >i'ki >i y.I'katiui k BOUQUETS l.'lt .«.» >«.«\u2022 -4- - I m QUANTITÉ LIMITÉE 189,95* 49,95s MA im 189.95* 49,95 LE NAIN JAUNE L'Acadie ENCYCLOPÉDIE PRATIQUE DES BOUQUETS Sélection 29.95* 24,95s IL ÉTAIT UNE FOIS LA VIE 2 Coqs d'Or MONET Belfont rja 8 1*1 21,95 HENRI BERGER0N (2 vol.) 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