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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1995-12-17, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER la PriîHHG Montréal, dimanche 14 décembre 1995 a ISABELLE PLAMONDON collaboration spéciale voir une vision parfaite n'est pas donné à tout le monde et les nombreux troubles de la vision sont monnaie courante dans la population.Pour mieux comprendre les raisons de ces anomalies, il est bon de connaître les principales parties de l'oeil.La cornée est une coupole transparente, une fenêtre qui permet à la lumière de pénétrer dans l'oeil.Derrière la cornée se trouve l'iris, une membrane qui se contracte pour modifier la grandeur de la pupille, le point noir au centre de l'oeil.Le cristallin, une lentille naturelle, se trouve derrière.Il permet de mettre au point les images sur la rétine, qui est située au fond de l'oeil et qui tapisse tout l'intérieur du globe oculaire.C'est la rétine qui capte les images perçues et qui les envoient au cerveau.Les défauts de fonctionnement de ce fantastique système photographique se décèlent et se corrigent efficacement.La myopie L'anomalie la plus répandue est sans contredit la myopie, qui touche environ une personne sur quatre.La myopie est un défaut de vision où la mise au point des images ne se fait pas bien de loin.La convergence des rayons lumineux a lieu devant la rétine.Comme si l'oeil était trop long ou la lentille ( le cristallin ) trop puissante.On corrige l'image floue en ajoutant des lentilles divergentes, qui diminuent la puissance de l'oeil pour permettre aux rayons de se focaliser exactement sur la rétine.Ce trouble de la vision apparaît à l'enfance et à l'adolescence.Il est rare qu'on commence à être myope à 25 ans.Plus la myopie apparaît tôt, plus le problème sera fort à l'âge adulte.Sur une échelle de 0 à 20 dioptries \u2014 la dioptrie étant une unité de mesure de vision \u2014, les cas de myopie se retrouvent habituellement en deçà de 10.Le zéro représente une vue parfaite.« On commence à prescrire des lunettes chez les myopes à environ une dioptrie, explique l'optométriste Ëlyse Desjardins.En fait, dès que ça dérange.» L ' h ypermétropie L'hypermétropie est l'inverse de la myopie.Les hypermétropes ont de la difficulté à voir de près.Leur oeil est trop court et les rayons lumineux focalisent derrière la rétine.Lorsque non corrigé, ce trouble de la vision s'accompagne souvent de maux de tète, de fatigue des yeux, d'irritations ou de rougeurs.On prescrit une lentille convergente, qui ajoute de la puissance à l'oeil, pour pallier ce problème.Un fort hypermétrope a autant de difficulté à voir de près que de loin.L'hypermétropie apparaît également pendant l'enfance et est souvent associée à un strabisme chez les enfants.Ceux-ci s'efforcent de voir clair et font converger leurs yeux vers l'intérieur, ce que l'on appelle un strabisme convergent.Il est conseillé de corriger la situation dès que les parents s'en aperçoivent : le strabisme qui traîne pendant des années se traite difficilement.Comment savoir si son enfant souffre de strabisme ?« Il s'agit souvent d'un enfant maladroit, précise Ëlyse Desjardins.Il peut se cogner sur les meubles, verser du lait à côté du verre.Quand il fixe quelque chose, il a les yeux rouges et irrités ».Quand les parents ont un défaut visuel, il y a de fortes chances que l'enfant en hérite, que ce soit pour la myopie ou pour l'hypermétropie.Dès qu'un doute s'installe sur la qualité de la vision de l'enfant, aussi bien en avoir le coeur net et lui faire passer un examen de la vue.Le test pour dépister les troubles de la vision est couvert par la Régie de l'assurance-maladie jusqu'à l'âge de 18 ans.Il ne dure qu'une vingtaine de minutes.L'astigmatisme Ce défaut de la vue présent à la naissance est toujours accompagné d'une myopie ou d'une hypermétropie.La cornée est irrégulière, en forme de ballon de football.Elle présente donc deux courbures, qui deviennent deux visions différentes.L'astigmatisme n'a pas besoin d'être corrigé s'il est faible.On le corrige quand la vision est embrouillée, quand il y a des maux de tête au cours de lectures prolongées, par exemple.Pour y remédier, le verre corrige les variations de vision de manière à ce que la mise au point soit homogène.La presbytie La presbytie est un phénomène de vieillissement normal qui survient inexorablement vers l'âge de 45 ans.SUITE A LA PAGE C 2 Iflfjonlréaiy du 7 au 31 décembre 1993, ceux tfrui raisonnent font réàonnar Oe télép ko ne au 849-1011 SOCIETE Dt L'ASSURANCE ai tomoriii rwi Qi.ir«r Lf PARTENAIRE PROVINCIAL Assurances gêner aie* des caisses Desjardins LE COMMANDITAIRE PROVINCIAL CAFÉ JADE OMftO» ers LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 17 DÉCEMBRE 1995 SANTE a; i ¦ L oculariste travaille sur le moulage du fond de l'oeil.La couleur est peinte à la main.L'art de fabriquer des yeux ISABELLE PLAMONDON collaboration spéciale ¦ Le temps de l'oeil de pirate est révolu depuis belle lurette.Peter Falk.alias Columbo, sans doute le plus connu des borgnes, en si»il quelque chose.On fait aujourd'hui des prothèses oculaires sur mesure, si semblables à un oeil naturel qu'on pourrait s'y méprendre.Différentes maladies et accidents provoquent la perte d'un oeil.C'est l'ophtalmologiste qui retire d'abord l'oeil du patient, attache les muscles, referme les diverses couches de la cavité de l'oeil et insère un implant en acrylique, qui remplace une partie du volume perdu.Il faut savoir que la cavité de l'oeil mesure 35 centimètres cubes.L'état des muscles détermine si l'oeil artificiel sera en mesure de bouger ou non.» Faire des yeux comme on fait des dents L'oculariste est un prothésiste des yeux.Il commence son travail lorsque la guérison est complète.Son rôle consiste à remplir le reste de l'espace du globe oculaire avec une prothèse.Aussi étonnant que cela puisse paraître, se faire mouler et peindre un oeil artificiel identique à noire oeil naturel prend à peu près le même temps que mitonner une fournée de pains.« Le patient arrive à neuf heures le matin et repart vers trois heures avec sa prothèse », dévoile l'oculariste Marie-France Clermont, oui pratique ce métier depuis dix ans.La première étape consiste à mesurer la périphérie, la surface postérieure et antérieure de la cavité de l'oeil.L'oculariste utilise ensuite de la cire chauffée et suffisamment malléable pour lui donner la forme voulue.Un bouton de métal muni d'une tige est placé au centre.La forme de cire est ensuite insérée dans la cavité pour en tirer une empreinte.C'est à partir de cette première empreinte que l'oculariste fait un moule en plâtre.La deuxième étape fait appel aux talents artistiques du prothésiste.Il s'installe devant le patient avec ses pinceaux, sa peinture à l'acrylique et un bouton de plastique.Il doit y reproduire l'iris de l oeil naturel dans toutes ses subtilités de teintes et de coloris.La grosseur de l'iris artificiel est moyenne, de façon à ce qu'il n'y ait jamais de trop grande différence d'ouverture avec l'oeil fonctionnel.Quand le résultat semble satisfaisant, l'oculariste insère une fausse pupille au centre.Le bouton de métal qui faisait office de centre de l'oeil dans l'empreinte de cire est remplacé par le bouton de plastique peint à la main un peu plus tôt.Le moule de plâtre se divise en deux parties qui se referment l'une sur l'autre.Lorsqu'il a séché, il est rempli de plastique et cuit au four à micro-ondes « très, très ordinaire », précise Mme Clermont.La première cuisson dure 20 minutes.Des petits détails pour faire plus vrai Une fois cuite, la prothèse de plastique est sortie du moule de plâtre et sablée sur sa partie blanche pour enlever environ un millimètre d'épaisseur.L'oculariste prend soin de bien estomper la démarcation de l'iris et du blanc de l'oeil pour ne pas laisser un contraste trop violent.« Ça donnerait l'impression d'un oeil de poupée », souligne l'oculariste.Le patient revient faire le modèle devant l'oculariste pour une nouvelle séance.C'est au tour du blanc des yeux.« Ce n'est jamais aussi blanc que l'on pourrait penser, raconte Marie-France Clermont.Pour reproduire les petits vaisseaux sanguins, j'utilise du fil de coton rouge effiloché, le l'applique sur la prothèse encore tiède, puis la retire, ce qui laisse de légères traces rouges ».Plus les personnes sont âgées, plus on laisse de grosses lignes sur le blanc des yeux.L'oeil retourne dans le moule.On lui ajoute une mince couche de plastique transparent servant à sceller les couleurs.Il cuit à nouveau 20 minutes au four à micro-ondes et le tour est joué.Ou presque.Un léger sablage suivi d'un polissage terminent le travail.Après ces étapes, le patient essaie enfin la prothèse.On vérifie si elle a la bonne taille.Trop petite ?L'oculariste n'a qu'à ajouter une fine couche de pellicule Ï>lastique.Trop grande ?Il sable égèrement la prothèse.La recette semble éprouvée puisqu'au bureau où Marie-France Clermont travaille, en compagnie de trois autres ocularistes, on fabrique 500 prothèses par année.L'oculariste fait aussi des lentilles sclérotiques minces.Ces lentilles ressemblent à un verre de contact géant, où l'iris et le blanc de l'oeil sont peints.Elles servent à des gens qui ont encore leur oeil naturel en place mais qui, à la suite d'un traumatisme, n'ont plus de vision.L'oeil a rapetissé et s'est décoloré avec le temps.Il ne reste qu'à l'oublier Les infections sont rares chez les porteurs de prothèses.« )e dis à mes patients qu'ils n'ont pas plus de risques d'avoir une infection dans leur oeil artificiel que dans leur naturel, explique Marie-France Clermont.Par contre, ils ont tendances à avoir des irritations quand il y a beaucoup de fumée ou du vent, ajoute-t-elle.L'oeil est sec et se lubrifie difficilement.» En fait, plus le plastique de la prothèse est exposé à l'air, plus il est difficile pour les paupières de lubrifier l'oeil.Les personnes aux grands yeux, de même que celles qui produisent peu de larmes, y arrivent mal.On conseille de prendre un lubrifiant artificiel pour compenser.Oublions les séances quotidiennes de nettoyage et de trempage : les porteurs de prothèse oculaire n'ont pas beaucoup de mesures d'hygiène à adopter.Moins ils manipulent la prothè- se, moins elle irrite.Moins elle irrite, moins il y a de sécrétions.Et moins ils ont envie d'enlever leur prothèse.« C'est censé être confortable au point où tu l'oublies », soutient l'oculariste.Il se peut qu'avec le temps, la paupière inférieure soit plus faible et retienne moins bien l'oeil.Mais, règle générale, la prothèse tient bien en place.La baignade est la cause première des perte» de prothèses.Un plongeon dans le lac et voilà l'oeil qui sort de son orbite pour se retrouver au fond.Aussi malaisé que de trouver une aiguille dans une botte de foin.Lorsque les porteurs de prothèses enlèvent leur oeil 100% acrylique, ils apprennent vite à ne pas la laisser traîner n'importe où.Une prothèse déposée dans un mouchoir peut se retrouver par mégarde dans la poubelle ou pire, dans les toilettes.Nos yeux pâlissent avec le temps Les adultes utilisent leur prothèse sept ans.Chez les enfants, on agrandit la prothèse au fil de leur croissance et elle est changée environ à tous les cinq ans.Chaque fois que l'oculariste refait une nouvelle prothèse, il peint l'iris un peu plus pâle.Voilà une chose que l'on observe difficilement avec nos deux yeux.Tous les porteurs de prothèse ont un rendez-vous annuel chez leur oculariste pour procéder à un nettoyage.Le changement de la prothèse est couvert en partie par la Ré- 8ie de l'assurance-maladie du ïuébec.Le coût d'une prothèse s'élève à 900 $.Le gouvernement en paie 585 $ à tous les cinq ans.Il n'y a qu'une dizaine d'ocu-laristes au Québec.Pour pratiquer le métier, il faut trouver un oculariste certifié par la Société américaine des ocularistes qui veuille bien partager son savoir.Des cours conférences sont donnés deux fois par année.Cinq années de formation supervisée sont nécessaires avant de pouvoir passer l'examen pour être reconnu professionnel.r \u2014 Le polissage de l'oeil artificiel La mise en place de la prothèse Le choix des lunettes ou des lentilles ¦ Plus le défaut de vision est grand, plus les lunettes doivent être petites.Car si elles sont grandes, le verre sera très épais au bord, ce qui empêche de choisir une monture plus fine.On choisit bien sûr ses lunettes en fonction de la forme de son visage.Des lunettes rondes sur un visage rond ne font pas bon ménage.Les personnes à iris très pâle peuvent être très sensibles à la lumière.Cette photophobie se corrige en ajoutant une teinte dans la lunette pour atténuer la force de la lumière.L'optométriste privilégie le gris, qui rend les couleurs un peu ternes mais qui ne les modifient pas comme peut le faire le brun ou le bleu.Les verres antireflets ont la cote.Ils coupent les reflets des sources de lumière environnantes pour offrir une meilleure transparence aux verres.Les lunettes sont ainsi plus confortables.Après tout, les reflets dérangent autant ceux qui sont devant que ceux qui sont derrière les verres.Les lentilles de contact sont très populaires.« Aujourd'hui, on peut faire presque n'importe quoi pour les myopes, les astigmates, les hypermétropes et même pour les presbytes », raconte l'optométriste El y se Desjardins.Toute une panoplie de verres de contact a envahi le marché.Lentilles jetables, port prolongé, port permanent : le client choisit en fonction de ses goûts, de ses moyens et de ses activités.Il existe maintenant des lentilles jetables à tous les jours, les semaines, les mois ou les trois mois.mais les pnis appréciées sont les lentilles jetables à tous les mois et aux trois mois.Ce sont des lentilles qu'il faut enlever tous les jours pour les tremper dans une solution bactéricide.Et puisqu'on les jette, on ne se complique pas la vie avec des savons et des déprotéinants, comme avec les lentilles permanentes.Elles ne font pas trop de dépôts et sont moins chères que les jetables au jour ou a la semaine.Un compromis de plus en plus populaire.Pour l'optométriste Élyse Desjardins, le port prolongé n'est pas l'idéal.L'oeil ne respire pas de la même façon qu'à l'habitude.« Les gens qui portent des lentilles à port prolongé courent 14% plus de risques de développer des ulcères cornéens, des infections et des problèmes oculaires graves que les autres porteurs de lentilles ».I Les lentilles semi-rigides sont Les affections des yeux i pour leur part faites sur mesure.Elles ne plient pas et présentent moins de risques d'infection parce qu'elles n'absorbent pas les liquides comme le font les lentilles souples.Elles ont une durée de vie de deux ou trois ans et ont l'avantage de se modifier si la vue change.Environ 10 % des porteurs de lentilles optent pour celles-ci.Quel que soit le type de lentilles choisies, il faut accorder beaucoup d'importance au nettoyage, pour éviter les maladies et les infections.Les lentilles de contact peuvent ne pas convenir aux gens qui ne produisent pas assez de larmes.Et dans quelques rares cas, certains défauts de vision prononcés ne bénéficient pas d'une correction suffisante avec des lentilles.À ceux-UJ, il reste les bonnes vieilles lunettes.9 Yeux bleus, verts ou bruns : peu importe la couleur, ils sont sujets à une panoplie d'accidents, de malaises et de maladies.L'oeil rouge est le symptôme pour lequel il y a le plus de consultation chez l'ophtalmologiste.À tel point que ce spécialiste des yeux englobe dans la catégorie « yeux rouges » de nombreuses affections de nos précieuses prunelles.Les \u20ac yeux rouges » En tête de liste de ces affections se trouve l'inflammation de la paupière, que l'on appelle blépharite.Les bords de la paupière présentent des rougeurs, qui s'accompagnent de la formation de croûtes le matin.La vision reste intacte mais l'oeil est inconfortable.La blépharite est due à la présence d'une bactérie sur la peau et d'une production anormalement élevée de sébum, un lubrifiant sécrété près des cils.Elle revient souvent de façon chronique.Pour les gens pris avec ce problème, le nettoyage quotidien des paupières est important.Des antibiotiques contrôlent l'inflammation.De son côté, la conjonctivite est une inflammation de la conjonctive, une membrane qui recouvre l'oeil.Elle a pour origine une infection ou une allergie.Elle accompagne parfois les rhumes ou suit les baignades dans les piscines publiques.L'oeil est rouge, il démange et présente des sécrétions.Lorsque l'origine est infectieuse, le traitement consiste à prendre des gouttes antibiotiques quatre fois par jour pendant une dizaine de jours.Si la conjonctivite est allergique, le patient prend des gouttes pour diminuer l'inflammation.Puisque cette affection apparaît souvent pendant des périodes d'allergies telle la fièvre des foins, le traitement doit être suivi le temps que dure ces allergies.Il arrive qu'en se regardant dans la glace, on s'aperçoive qu'un oeil est injecté de sang.Malgré l'apparence inquiétante de cette hémorragie sous-con-jonctivale, ce malaise n'est que le résultat de la rupture d'un vaisseau sanguin.La chose est peu douloureuse, s'estompe en 10 à 15 jours et n'a que peu de conséquences sur la santé de l'oeil.L'inflammation de la cornée» appelée kératite, tire son origine d un virus, d'une bactérie ou de certaines maladies.La vision peut être endommagée par la formation d'une cicatrice sur la cornée infectée.Le traitement consiste à prendre des antibiotiques ou des médicaments antiviraux.La cicatrice peut prendre de six mois à un an pour se résorber.Si elle n'est pas en plein centre de l'oeil, elle ne dérange que très peu la vision.L'iritis est une inflammation de l'iris, la membrane colorée au centre de l'oeil.Provoquée entre autres par des maladies comme l'arthrite, elle est douloureuse et s'accompagne d'une baisse de la vision.On donne des médicaments anti-inflammatoires et des gouttes qui dilatent la pupille et atténuent la douleur.Le traitement dure au moins un mois.Il a pour but d'enlever la douleur, de diminuer l'inflammation et faire recouvrer au patient sa vision normale.L'apparition de l'iritis est souvent associée à des maladies inflammatoires.C'est fiourquoi lorsqu'il se présente, 'ophtalmologiste tente de connaître la cause derrière ce symptôme.L'endophtalmie est une infection interne de l'oeil, assez grave pour mettre en danger la vision du patient.Elle nécessite un traitement rapide qui consiste en une chirurgie destinée à retirer les liquides de l'oeil et à l'injection d'antibiotiques.Heureusement, cette affection, de même que quelques autres, est rare.La cataracte Le cristallin est une lentille transparente qui fait la mise au Coint des images que l'on voit, orsqu'il devient opaque, on parle de cataracte.Cette dernière a pour effet d'altérer la vision.L'apparition des cataractes résulte habituellement du vieillissement de l'oeil.Dans ce cas, elles progressent lentement.Les symptômes sont une baisse progressive de la vision, des éblouis-sements ou une vision double en présence de lumières vives et une baisse de la luminosité des objets.Ces désagréments peuvent restreindre certaines activités comme la conduite d'une voiture ou la lecture.Certains médicaments, des maladies te! le diabète, des facteurs héréditaires, des blessures oculaires ou les rayons ultra-violets, tous ces éléments peuvent également provoquer des cataractes.Lorsque les cataractes .apparaissent prématurément, leur progression s'avère beaucoup plus rapide.Les symptômes se manifestent en quelques mois.Après un accident, une cataracte peut apparaître en quelques heures.Le traitement utilisé pour la cataracte consiste à pratiquer une intervention chirurgicale.L'ophtalmologiste retire le cristallin affecté tout en laissant sa capsule en place.Il insère dans cette capsule une nouvelle lentille intraoculaire.Cette dernière reste fixée en permanence.L'opération, bien que délicate, ne nécessite en temps normal qu'une anesthésie locale.Elle dure de trente à 60 minutes.L'oeil recouvre sa vision peu à peu mais la guérison est complète après deux à six mois.Le taux de réussite de cette intervention atteint 90 %.Le glaucome Le glaucome est une maladie qui provoque des dommages au nerf optique, qui transmet les images de l'oeil au cerveau.Ces dommages entraînent une perte du champ visuel.L'augmentation de la pression à l'intérieur de l'oeil est souvent en cau^e dans la présence du glaucome Ce sont les liquides sécrétés par l'oeil qui n'ont pas d'espace pour s'écouler qui en sont responsables.La pression ne joue pas un rôle majeur pour toutes les formes de glaucome.C'est pourquoi l'ophtalmologiste doit procéder à des examens coro- Elexes pour poser un diagnostic e vieillissement, le diabète et les maladies vasculaires, la grande myopie et l'histoire de glaucome dans la famille sont considérés comme des facteurs supplémentaires de risque.Un peu moins de 1 % de la population est affectée par cette maladie qui n'occasionne pas vî -douleurs dans la majorité des cas.80 % se présente sous forme chronique.La pression augrrïéiï-te lentement, la perte de champ visuel se fait sur les côtés et laisse une bonne vision au centre.La guérison totale du glaucome chronique est impossible,.Lorsque le dépistage est fait tôt, les traitements \u2014 gouttes, pilules, intervention au laser ou chirurgicale \u2014 peuvent contrôler la progression de la maladie.Mémie avec la chirurgie, le patient doit continuer de prendre des médicaments tout au long de sa vie.^ Le glaucome aigu représente une forme plus rare.Il resuite d'une hausse subite de pression à l'intérieur de l'oeil.Le patient éprouve des nausées et des maux de tète.L'oeil est rouge et douloureux, la vision embrouillée.Le traitement doit se faire rapidement pour plus d'efficacité.Il consiste à faire réduire la pression par la prise de gouttes oculaires et de médicaments par intraveineuse.Quand la crise de glaucome aigu est bien contrôlée, l'ophtalmologiste procède a une intervention au laser \u2014 l'iridotomie \u2014 permet de pra-' tiquer une ouverture dans l'iris pour que les liquides intra-Ôcif laires s'écoulent et ainsi réduire la pression.9 e La dégénérescence maculaire La macula est la partie centrale la plus sensible de la rétine, qui se trouve au fond de l'oeil.C'est elle qui assure la vision de précision que l'on utilise pour lire, écrire ou exécuter un travail minutieux.Quand la macula est dégénérée, la vision centrale du patient diminue et peut même disparaître.La vision périphérique reste cependant intacte.La dégénérescence maculaire est la principale cause de la perte de vision de précision des personnes âgées en Amérique du Nord.Les premières manifestations sont, bien sûr, la diminution de la vision de précision, de même que des difficultés de bien percevoir les lignes droites ou les couleurs.Après 65 ans, une personne sur 50 est atteinte de dégénérescence maculaire.Tant qu'un seul oeil est affecté, les effets de la maladie sont plus difficiles à détecter.Il est conseillé de consulter un ophtalmologiste dès la manifestation des premiers symptômes pour assurer des traitements adéquats qui préviennent des lésions plus grandes.Les troubles.il» I** SUITE DE LA PAGE C 1 Elle affecte la vision de près.La source du problème est différente de l'hypermétropie.L'oeil a une force normale.Ce sont les fibres qui entourent le cristallin qui ont perdu leur élasticité et qui sont \",ev?nues rigides avec le temps.vC durcissement est tenu responsable de la baisse de vision de près.Tant qu'on s'accommode de ce trouble, on n'a pas besoin de porter de verres correcteurs.Si ce n'est pas le cas, il faut porter des verres avec foyers.Si la presbytie n'est pas accompagnée d'un problème de vision de loin, on installe une lentille sans puis sance dans le haut du verre et une lentille correctrice dans la partie inférieure.Ê Ces foyers peu esthétiques P'¦vvent aujourd'hui être invisibles.On les appelle foyers progressifs parce que la puissance de la lentille augmente progressivement, de la moitié du verre à sa base.Le procédé élimine la démarcation si voyante des anciens verres LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 17 DÉCEMBRE 1995 C3 Santé Le laser pour corriger la vision : efficace, sans douleur, mais cher ! collaboration spécial* M II y a quelques années, les lunettes ou les verres de contact pouvaient seuls corriger l'un des défauts les plus communs de la vision, la myopie.Jusqu'en 1986.Le laser Excimer, qui servait jus- 3ue-là en informatique à faire es microprocesseurs, a commencé à être expérimenté en ophtalmologie.Si l'appareil peut faire de minuscules incisions sur du plastique, pourquoi ne pas l'utiliser sur l'oeil ?s est-on dit.Presque dix ans plus tard, le grand nombre d'études sur ce laser permet aux ophtalmologistes d'en arriver à des traitements très précis.Et si au début on recourait à cette intervention surtout pour des raisons pratiques \u2014 on n'a qu'à penser aux sportifs ou aux policiers \u2014, on y a souvent recours aujourd'hui uniquement pour des raisons esthétiques.« Les lasers se sont énormément perfectionnés depuis leurs débuts, de sorte qu'on peut maintenant traiter l'astigmatisme, les myopies modérées et certaines fortes », explique le Dr Paul Thompson, ophtalmologiste à l'hôpital Notre-Dame, le premier hôpital québécois à se doter de cet appareil en 1992.Pour sa part, la correction de l'astigmatisme au laser se fait depuis quatre ans.« Si au début l'intervention était plus expérimentale et les résultats pas toujours fiables, admet le docteur Thompson, on peut dire que depuis deux ans, l'astigmatisme léger est très bien contrôlé.» La chirurgie au laser consiste à modifier la courbure de la cornée, qu'il faut aplatir dans le cas de la myopie.Pour l'astigmatisme, causé par une cornée en forme de ballon de football plutôt que sphérique, ce qui ne permet pas une image bien au point et égale, on enlève une calotte de tissus dans l'axe le plus courbe de la cornée.Le laser Excimer vaporise les tissus pour permettre une courbure plus plate.Ce sont des gaz chauffés au moyen d'un courant électrique qui produisent les rayons ultra-violets.Rapide et sans douleur Le traitement est l'affaire de quelques minutes.Le patient est étendu.Au-dessus de lui, un système optique muni d'un rayon laser est dirigé vers l'oeil.Pour effectuer la chirurgie, l'ophtalmologiste enlève d'abord une mince couche de cellules à la surface de la cornée que l'on appelle l'épithélium.Tout ce qu'il faut, c'est une goutte pour anes-thésier la surface de l'oeil.Le médecin procède ensuite à l'intervention même.Dans les faits, le patient a simplement à fixer une lumière et l'appareil fait tout le reste.Une ou deux minutes de laser et c'est tout.L'ophtalmologiste observe, avec l'aide d'un microscope, le rayon sur l'oeil tout au long de l'intervention, qui se fait absolument sans douleurs.On ne s'en retourne pas à la maison comme si rien n'était.L'épithélium prend près de deux jours pour repousser après l'intervention.Puisque cette couche de cellules constitue une protection très importante contre les infections, on doit prendre certaines mesures de précaution.Le patient porte environ deux jours un verre de contact thérapeutique, une sorte de verre pansement qui permet aux cellules de repousser sous le verre.Cette période de transition est parfois pénible.L'oeil est sensible et le patient doit appliquer des gouttes et des antibiotiques pour éviter les infections.Une intervention qui comporte des risques Le laser n'est pas infaillible.Pour les myopies modérées et faibles, les résultats sont excellents et on atteint un taux de réussite de 95%.Mais pour les myopies plus fortes, il arrive qu'on n'obtienne pas une correction maximale.Le défaut de vision peut réapparaître après plu-sieurs mois.Selon le Dr Thompson, c'est un moindre mal pour les patients.« Les gens sont tellement contents de n'avoir qu'un petit défaut à corriger qu'ils s'en trouvent la plupart du temps très heureux.Les résultats sont satisfaisants, mais on n'a pas réglé tous les problèmes», convient l'ophtalmologiste.Des infections peuvent aussi survenir.Pendant que les cellules se reforment, il peut y avoir une bactérie qui profite de la faiblesse de l'oeil pour s'infiltrer photo La Presse Avant d'utiliser le laser Excimer, l'ophtalmologiste Marc Mullle prépare l'oeil de la patiente à l'aide d'un microscope.et se multiplier, créant un abcès à la surface de l'oeil.Celui-ci peut entraîner de manière irrémédiable une cicatrice avec perte de vision.« Heureusement, les infections sont rarissimes, souligne le docteur Thompson.Un cas sur mille.La majorité s'en tire très bien puisque lorsque l'infection est traitée tôt, il n'y a pas de véritable danger.On ne perd pas forcément la vision en contractant une infection.Mais il faut avoir à l'esprit que ce sont des choses qui peuvent survenir.» Les cicatrices représentent un risque pour le patient.Pour des raisons encore inconnues, certains ne guérissent pas très bien.Une cicatrice se forme sur la surface de l'oeil où l'on a fait le traitement.Cette cicatrice a le même effet désagréable qu'une tache ou une égratignure dans une lunette.Un second traitement peut l'enlever, mais il arrive que le défaut de vision persiste.« Pour les myopies légères, c'est une chose qu'on ne voit plus avec les lasers d'aujourd'hui », précise l'ophtalmologiste.Ce type de complication touche cependant un patient sur 200 chez les forts myopes.Un risque assez important pour y penser à deux fois avant de choisir cette intervention.Les choses n'en resteront pas là longtemps.De nouvelles façons prometteuses d'utiliser le laser sont à l'essai pour éviter ce genre de complication.Une chirurgie qui coûte les yeux de la tête.L'intervention s'adresse à tous ceux et celles qui ont un problème de vision, mais pas un problème de liquidités : cette chirurgie au laser coûte 2 000$ par oeil.Il faut évidemment que la vision soit stabilisée, ce qui est le cas autour de l'âge de vingt ans.L'ophtalmologiste opère un oeil à la fois, sauf exception.Quand il est certain que tout s'est bien déroulé, après environ trois mois, il opère le deuxième oeil.Les interventions au laser sont en quelque sorte garanties les deux années suivant le traitement.Le patient peut subir une nouvelle chirurgie s'il juge la correction de son problème de vision insatisfaisant.La Régie de l'assurance-mala-die du Québec couvre parfois les frais si les deux yeux ont une vision très différente suite à une chirurgie ou à un traumatisme et que les patients ont de la difficulté à s'adapter à cette situation.La correction des astigma-tismes forts acquis par suite d'un traumatisme ou d'une chirurgie peuvent également être couverts.Il faudra que la technologie s'améliore pour que les coûts diminuent.Le laser coûte au-delà d'un demi-million de dollars, sans compter certains ajouts comme le système automatique de poursuite, qui permet au rayon de suivre l'oeil du patient même si celui-ci le bouge par inadvertance au cours de l'intervention.D'ici quelques années, il est possible qu'on n'utilisera plus de gaz mais des substances solides, ce qui coûte beaucoup moins cher de fonctionnement.Les coûts ne semblent pas faire fuir les myopes, qui composent environ 25 % de ia population.Entre 15 000 et 20 000 patients ont bénéficié du traitement.Il y a une dizaine de lasers du genre au Québec.Malgré tout, c'est un pensez-y bien, estime le Dr Thompson.« D'autant plus que ce n'est pas absolument nécessaire pour notre existence.Pour les policiers, pompiers, pilotes d'avion, sportifs ou gens de la télévision, il y a des bénéfices réels.Pour les autres, ça reste un certain caprice.» Etès-voiis malade ! Quand il y a des « mouches » dans votre champ de vision.PSRREAULT / y a cinq mois mon oeil droit était « assiégé » par une mouche que je croyais bien voir voler hors de mon oeil.J'ai appris par la suite que ce phénomène était provoqué par un décollement du corps vitré.L'ophtalmologiste que j'ai consulté m'a informé qu'on n'opérait pas en Amérique du Nord pour régler ce problème.Il me semble cependant que ce soit possible en Europe.Pourriez-vous m'indiquer où en Europe ce problème est traité avec succès ?JEAN M ILOT, Montréal ?Ces « mouches » que vous voyez se promener proviennent du corps vitré, une mince couche, gélatineuse et transparente, qui recouvre la rétine.Vers l'âge de 55 à 40 ans, de petites parties de cette couche se détachent et flottent dans le liquide du globe oculaire, traversant plus ou moins fréquemment votre champ de vision.Il s'agit d'un phénomène normal qui ne nuira en rien au fonctionnement de votre oeil.l'ai consulté une spécialiste en la matière, le Dr Louise Charbonneau, de l'hôpital Saint-Luc de Montréal.Elle m'a confirmé qu'il n'y a pas de chirurgie faite en Amérique du Nord pour ce genre de problème.Comme le corps vitré est appliqué sur la rétine, il est risqué et inopportun de le manipuler sans raison valable.Un détachement de la rétine, entre autres, pourrait avoir des conséquences très fâcheuses, dont une perte totale de la vision.Puisque ce problème est tout à fait bénin et que la chirurgie comporte de gros risques, aucune opération n'est disponible.Essayez plutôt de vous y faire, le plus souvent, ces particules finissent par se déposer dans un endroit de l'oeil où la vision n'est pas gênée.Quand sevrer ¦ Je vous ai déjà entendue parler de sevrer un bébé à six mois au plus tard.Mais vous n'aviez pas expliqué à la télé pourquoi il fallait le faire.Concernant mes six petits enfants, deux ont été « sevrés » à plus d'un an.Ces deux petits ont eu des lenteurs à parler, à construire leurs phrases.Grâce à l'orthophonie, ils s'en sont sortis.Y-a-il un rapport de cause à effet ?Longue \"ie à votre collaboration à La Presse.JEANNINE CONSTANTIN ?Dès qu'un enfant accuse certains retards ou connaît certaines difficultés dans son développement, il est normal que les parents en cherchent la cause.Dans votre cas, vous reliez les légers retards de langage à un sevrage tardif.D'autres se demanderont si un incident ou un certain état d'esprit durant la grossesse aurait pu entraîner un tel problème.Il est, bien sûr, rassurant de savoir pourquoi quelque chose nous arrive.Mais ce n'est pas toujours possible, loin de là.Il ne faut .«surtout nas vous culnabili- m m ser.Le sevrage n'a rien à voir avec des problèmes de langage.Le seul lien qui pourrait exister entre l'alimentation et le développement intellectuel de certains enfants est l'anémie par manque de fer dont sont victimes les enfants de 12 à 24 mois.C'est pourquoi les parents devraient continuer à donner les préparations lactés avec fer jusqu'à l'âge d'un an.Quant à ce commentaire sur l'âge du sevrage vous devez me confrondre avec une autre personne.À mon avis, le sevrage au sein n'a que des limites culturelles.En ce qui concerne le biberon, on recommande aux parents de cesser de le donner entre 12 et 18 mois.Il faut surtout éviter que le jeune enfant tète pendant des heures, ce qui peut entraîner des problèmes aux dents et au pa-i~is.Comme mère de famille, j'ai continué à donner le biberon du soir à mon fils jusqu'à 18 ou 20 mois.C'était le seul moment, outre les épisodes de maladie, où je pouvais profiter de calmes moments avec mon garçon plutôt actif.Patience.M II y a trois ans, mon époux est décédé.Dans la dernière année de sa vie à la maison ou à l'hôpital, j'ai beaucoup forcé afin de l'aider.Après son décès, J'ai commencé à avoir des problèmes d'incontinence ( des selles dans mes vêtements ).J'ai vu mon médecin, qui m'a référé à deux autres.L'une m'a dit que je faisais un rectocèle causé par le fait que j'avais forcé ainsi.Elle m'a référé à l'hôpital Maisonneuve-Rose-mont, où une autre docteur m'a dit la même chose, pour ensuite me référer à un gynécologue.Ce dernier m'a dit que ce n'était pas un rectocèle que je faisais, de rester comme ça parce que j'étais trop âgée, et que lui ne faisait rien pour cet âge-là.J'ai 69 ans, bientôt 70.Tout le monde me dit que j'ai l'air de 60 ans.Les docteurs m'ont dit que je n'avais pas de descente de vessie et que mes ovaires sont à la bonne place.Je n'ai jamais eu d'enfant.Je ne veux pas passer le reste de ma vie comme ça.Je fus marié pendant 44 ans, et j'ai toujours été très propre de partout.Je ne comprends pas ce que j'ai, les docteurs non plus.Que faire S.V.P.?GEORGETTE B., Montréal-Nord ?Après avoir visiter quatre médecins, vous ne savez toujours pas ce qui cause votre problème d'incontinence.Et je crois que de vous entendre dire que vous êtes trop vieille pour le régler est particuiiè-ment frustrant.11 y a plusieurs causes à l'incontinence de selles : hémorroïdes, constipation sévère, problèmes neurologiques qui peut affaiblir le « sphinter ani », ce gros muscle qui ferme la porte du rectum.Et toutes ces raisons n'ont pas de lien avec le fait d'être propre ou non.Pourrais-je vous suggérer encore un peu de patience pour consulter un gastroentérologue qui saura vous éclaircir non seulement sur le diagnostique mais sur les moyens d'améliorer votre sort.Si le problème peut être corrigé chirurgicale-ment, il vous enverra voir un chirurgien qui sera, espérons le, sympathique à votre cause.Vous pouvez joindre le médecin de famille Daniellc Perreault en écrivant à l'adresse suivante : C.P.63002.Ile»-des-Soeurs, Qc H3E IV6.Que faire quand le diabète s'attaque à vos yeux ?¦ L'atteinte de la rétine chez les diabétiques s'appelle la rétinopathie diabétique.Cette maladie se piésente sous la forme simple et la forme proliférante.La premiv.t-t une enflure de la rétine causée par des liquides qui s'échappent de vaisseaux sanguins anormaux.La seconde forme est plus grave.Les vaisseaux sanguins prolifèrent sur la rétine comme les racines d'un arbre.Lorsqu'ils se brisent, ils causent des hémorragies.Les formes de rétinopathie diabétique causent toutes deux des pertes de vision, plus ou moins importantes.Les personnes diabétiques doivent consulter annuellement un ophtalmologiste pour y subir un examen de la rétine.Si la maladie est détectée, on en suit l'évolution pour pratiquer une intervention si la vision est menacée.Plusieurs interventions Le traitement habituel consiste en une intervention au laser pour brûler les vaisseaux anormaux sur la rétine.L'intervention peut être longue et demander au patient de revenir plusieurs fois.Heureusement, la chose est sans douleur et se pratique sous anesthé-sie locale, qui se fait au moyen de simples gouttes.Plus le traitement est effectué tôt, meilleurs sont les résultats.Après l'intervention, le patient doit éviter les exercices physiques violents.De légères modifications de la vision \u2014 baisse de la vision, adaptation plus lente des yeux pour passer de la lumière à l'obscurité \u2014 peuvent survenir.Pas moins de 10000 traitements de ia sont; sont faits chaque année au Québec.Il y a près de 300 000 diabétiques.Un médicament contre le cancer freinerait la sclérose en plaques Agence Frmnce-Prttte ATHÈNES ¦ Le Mitoxantron, un médicament fabriqué en 1982 pour lutter contre le cancer, s'est révélé efficace pour retarder la progression de la sclérose en plaques, ont affirmé deux spécialistes, un Allemand et un Grec.Lors d'une présentation de leurs travaux à Athènes, le professeur Hans-Helmut Kornhuber, de l'Université de Ulm, en Allemagne, et le docteur Dimitris Kountouris, un neurologue grec, ont indiqué que 74 % des patients traités en Grèce au mitoxantron ces deux dernières an-nrei non! aujourd'hui « nettement mieux ».S-ur 320 malades \u2014 dont 60 % dans un état «grave» \u2014, 237 ont enregistré une «sérieuse» amélioration de leur état, 52 d'entre eux ne présentent plus aucun symptôme de la maladie, 28 ont repris leur travail et sont revenus à leurs habitudes quotidiennes.Des doses très faibles « Ce produit peut être bénéfique pour les patients souffrant de sclérose mais à condition que les doses soient très faibles et régulièrement octroyées», a affirmé le docteur Kountouris.« Un traitement conséquent prenant en considération tous les détails techniques, nécessaires pour faire face à cette maladie, doit accompagner l'octroi de ce produit », selon le EH Kornhuber.Cassez votre grippe avant qu'elle ne devienne un roman platte en 10 tomes.Rien ne set t de souffrir, il faut agir à temps.Cassez votre grippe dès les premiers symptômes._i_ Souffrez-vous d'ANGINE POmUNE?Avez-vous déjà subi Des nouvelles encourageantes sur le cholestérol Dourraient vous sauver la vie.APPELEZ AU 1800 490-4996 JC a lampaiftti s m t LA FONDATION M SANlt OU COtUR % A Ce programme est o*ert grâce a une subvention de Merc* Frosst Canada Inc. C4 LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 17 DÉCEMBRE 1995 Moins d'examens de routine non requis OND BERNAT CHEZ faut jamais désespérer de 138X01 igence des gens et renon-aggM'idée que des changements cflCSentalité peuvent survenir dSTTS notre grosse machine de la santé.Au terme d'une étude entreprise conjointement par trois organismes, on vient en effet d'apprendre que l'on fait de moins en moins d'examens routiniers non requis lors de l'admission d'un patient dans un hôpital, ce qui laisse supposer que, dorénavant, ces énergies et ces Investissements sont canalisés dans des activités plus productives.Il y a quelques années, alors que notre système de santé souffrait d'obésité chronique et avant que l'on entreprenne de faire le grand ménage, on gaspil-lait sans compter l'argent des contribuables.'Lorsqu'une personne était admise dans un centre hospitalier, la.tradition voulait que l'on procède routinièreraent a une série d'examens diagnostiques ( analyse de formule sanguine, radio de la colonne pour tout patient qui se plaignait d'un problème de dos, analyse de glycémie pour ceux qui devaient subir une chirurgie etc.), même si l'état de santé du patient ne le justifiait pas vraiment.Si l'on se fie à une étude récente effectuée par l'Association des hôpitaux du Québec, le Collège -des médecins du Québec et le Conseil d'évaluation des technologies de la santé ( précisément chargé par le gouvernement du Québec d'évaluer ce type de pratique ), 77 % des cen- tres hospitaliers du Québec indiquent qu'ils n'administrent plus d'examen de façon routinière et automatique lors de l'admission.Et dans le cas des patients admis afin de subir une chirurgie, 58 % des hôpitaux n'administrent plus systématiquement d'examen diagnostique.Plus de 75 % dans un cas et près de 60 % dans l'autre, c'est déjà cela de gagné.Ceux qui ont défrayé les coûts de cette étude sont à tout le moins satisfaits du résultat obtenu, résultat qui démontre que les professionnels de la santé, en milieu hospitalier, s'éveillent de plus en plus aux nouvelles réalités.Il y a toutefois un hic.L'étude repose non pas sur l'observation systématique des pratiques ayant cours en milieu hospitaliers mais sur les témoignages des cliniciens responsables des déparlements cliniques.On ne peut donc écarter la possibilité qu'elle indique davantage une tendance qu'une réalité parfaitement objective.Pour le reste, une question subsiste.Quand et par quels moyens parviendra-t-on enfin à obtenir un changement d'attitude de ceux qui avouent candidement jeter encore de l'argent des contribuables par les fenêtres alors que la situation économique justifie la fermeture d'hôpitaux ?Et si on leur envoyait directement la facture chez eux ?Ou mieux encore, si on déduisait ces sommes d'argent des chèques qui leur sont émis par la Régie de l'assurance-maladie du Québec, est-ce que cela ne serait pas une bonne idée.?oo i .# NOUVEAU NOUVEAU \u2022 14 Vlxmnés de Bell Molùliti t «impose/ sans Irais ?* Hri'l Le service InfoBref Bell Le téléphone le plus lu.Le quotidien le plus écouté! Service rapide GRATUIT* accessible 24 heures sur 24,7 jours par semaine, à l'aide d'un téléphone Touch-Tone**.Pour entendre le contenu de ces différentes rubriques, composez le 875-2355.Puis, au son de la voix, composez le code à trois chiffres correspondant à la rubrique choisie.Pour sortir rapidement de l'une de ces rubriques, faites le 33 puis, au son de la voix, appuyez sur le 9.Vous pourrez alors choisir une autre rubrique.* Pans la zene d'appel locale seulement.Nouvelles en bref__ \u2014- n « La Une:.110 Lr Te* llC Nouvelles locales: .120 Nouvelles sportives:.130 Nouvelles économiques :.140 Nouvelles nationales et internationales:.150 Arts et spectacles:.160 En primeur:.170 Éditoriaux.210 Question du jour.220 (i Question sportive du jour.230 \\ ^^p^ç* Commentaires aux chroniqueurs de La Presse_ Claude Picher.241 Réjean Tremblay.242 Info-Affaires* Bell_ À surveiller cette semaine :.311 Causeries et conférences d'affaires: .321 Perfectionnement en gestion :.331 Finance et comptabilité : .341 Marketing, communication, vente et service à la clientèle :.351 Production, qualité, environnement et technologie:.361 JBÉfcaasLeT Ressources humaines et formation :.371 Informatique:.381 Questions d'affaires Réponses d'affaires_ 5 choix de chroniques disponibles:.410 Résultats de la loterie_ 6/49: .411 LottoSuper7: .412 Sélect 42:.413 Banco: .414 La Quotidienne:.415 Bulletins météorologiques ^X£*0 d'Environnement Canada_ r^^Jv Région de Montréal : .421 / ^\\ Prévisions à long terme (Montréal) : .422 lwmm S Estrie, Québec, Laurentides:.423 Villes canadiennes :.424 Villes américaines :.425 Produits et services de Bell.520 _ _ - 4 léléconférence et vidéoconférence:.530 Services de La Presse Service des abonnements :.610 Annonces classées :.620 Publicité: .630 mf^ Rédaction:.640 Information sur les concours:.650 Renseignements généraux :.660 INFO-ARTS Bell_ À surveiller cette semaine:.710 Danse:.720 ^ Musique et art lyrique : .730 Théâtre:.'.740 Variétés et humour:.750 Expositions et musées : .760 Service personnalisé (accès direct) : .770 Bien manger Les petits à-côtés de la grossesse CAROLE LEDUC collaboration spéciale ¦ Quelle femme enceinte n'a jamais éprouvé de malaise ou d'inconfort ?Elles sont plutôt rares.Car à la joie d'une naissance prochaine, viennent souvent se greffer nausées, maux d'estomac, fatigue et constipation.Heureusement, il existe des petits trucs pour remédier à ces malencontreuses situations.Voici donc nos conseils aux futures mamans, à qui nous souhaitons neuf mois de bonheur et de santé ! Les nausées et les vomissements Souvent considérés comme les premiers signes d'une grossesse, les nausées et les vomissements touchent de 70 à 80 % des femmes.Malheureusement, les causes de ces malaises demeurent inconnues.Certaines hypothèses les lient au système hormonal, alors que d'autres y voient une influence psychologique.Toutefois, rien ne valide aucune de ces hypothèses.Ces malaises, qui se manifestent dès la sixième semaine, peuvent se produire à tout moment de la journée et non seulement le matin, comme plusieurs le pensent.Bien que la plupart des futures mamans en souffriront pendant environ trois mois, 20% d'entre elles en seront affectées pour une plus longue période.Plus de 1 % de ces dernières verront leur état s'aggraver, risquant alors une déshydratation et un déséquilibre des électrolytes pouvant les mener jusqu'à l'hospitalisation.Peu importe la durée et l'intensité des nausées et des vomissements, la qualité de vie de plusieurs femmes en sera affectée.Comment donc y remédier ?Bien que toutes simples, les solutions que nous proposons sont des plus efficaces.Il faut donc : \u2014 manger des craquelins ( biscuits soda ) ou des biscuits secs environ 15 minutes avant de se lever ; cialement conçu pour les femmes enceintes, il est approuvé par Santé Canada ainsi que par la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada.Pourquoi ne pas en glisser un mot à son médecin ?La constipation Au cours de la grossesse, les intestins ont tendance à devenir paresseux.Il faUC donc les stimuler en augmentant la consommation de fibres alimentaires.À cet effet, la femme enceinte inscrira quotj-\\~ diennement à son menu des produits à base de céréales à grain entier, des fruits- -frais ou séchés, des légumes et des légumineuses.Elle boira au moins six verres d'eau par jour en plus de pratiquer une activité physique comme la marche ou ta\" natation.Et surtout, elle évitera les laxa^ tifs.Car, la solution à la constipation se trouve dans de saines habitudes de vie.\u2014 prendre plusieurs petits repas, aux deux heures par exemple ; \u2014 boire une demi-heure avant ou après et non pendant les repas \u2014 boire beaucoup pendant la journée afin d'éviter la déshydratation ; \u2014 se lever en prenant son temps et ne pas s'allonger immédiatement après les repas ; \u2014 éviter de sauter des repas inutilement ; \u2014 restreindre la consommation d'aliments frits ou épicés ; \u2014 aérer la cuisine si les odeurs de cuisson dérangent.Ces femmes enceintes pourraient aussi demander de l'aide au moment de la préparation des repas et manger des aliments froids plutôt que chauds car ils sont moins odorants ; \u2014 finalement, il y un antinauséeux spé- Les maux d'estomac Si les nausées caractérisent le début de la grossesse, les maux d'estomac sont le lot des derniers mois.Us sont dûs à la pression qu'exerce l'enfant sur l'estomac de sa maman.On peut les éviter : \u2014 en prenant chaque jour quatre ou cinq petits repas faibles en matières grasses, au lieu de trois gros ; \u2014 en favorisant les aliments bouillis ou grillés au four plutôt que les fritures ; \u2014 en mangeant lentement et en buvant, de préférence, entre les repas .\u2014 en surveillant sa consommation d'épices ; \u2014 en attendant au moins deux heures après avoir mangé ou bu avant de faire une sieste ou de se coucher pour la nuit ; \u2014 et en y allant mollo avec le chocolat, le café, le thé et les boissons gazeu-^ ses.« *» En outre, comme les futures rramaûs^ ont tendance à se sentir lasses, elles se mettront au lit plus tôt qu'auparavant et feront une sieste au cours de l'après-midi, au retour du travail ou juste avant** le souper.Plus la grossesse avancera»» plus il leur sera difficile de trouver une position confortable pour dormir.De ce fait, elles préféreront dormir sur le côté au cours des derniers mois.Et c'est ainsi que.soucieuses de vivre pleinement leur grossesse, elles en éviteront les petits écueils et se sentiront radieuses et épanouies.Carolc Leduc.Dt.P., est membre de l'Ordre professionnel des dictetistes du Québec Alzheimer : des dépôts protéiniques importants Sauce à spaghetti et pizza contre le cancer de la prostate PCetAP Rtuter LONDRES ¦ Deux chercheurs américains annoncent avoir réuni suffisamment d'éléments pour prouver que les « plaques séniles » sont la cause directe des phénomènes de démence et de pertes de mémoire des personnes touchées par la maladie d'Alzheimer.Se manifestant par un affaiblissement progressif des capacités intellectuelles, des pertes de mémoire et des troubles du comportement, la maladie d'Alzheimer touche environ 10% de la population âgée de plus de 65 ans.Depuis que le psychiatre allemand Alois Alzheimer a isolé en 1909 les « plaques séniles » \u2014 des dépôts de la protéine béta-amy-loide dans le cerveau \u2014les scientifiques s'efforcent sans succès jusque-là de déterminer les conséquences qu'elles ont sur le comportement humain.Dans l'édition de vendredi du journal médical The Lancet% Brian Cummings et Cari Cotman.de l'Université de Californie à Irvi-ne, estiment que cette protéine entraine les troubles du comportement.Les deux chercheurs appuient leur conclusion sur l'étude de 20 cas.16 personnes affectées par la maladie d'Alzheimer et quatre épargnées.« Nous avons décidé d'utiliser une technique d'évaluation plus sophistiquée : au lieu de compter les plaques séniles manuellement, nous avons tenu compte de l'importance des zones occupées par les plaques », expliquent les deux scientifiques.Et il apparaît que les patients présentant les plus inquiétants phénomènes de démence sénile étaient précisément les personnes où les dépôts protéiniques couvraient les plus larges zones crâniennes.WASHINGTON ¦ Croyez-le ou non, les chercheurs ont découvert que la sauce à spaghetti et la pizza peuvent vous protéger contre le cancer de la prostate.Les chercheurs en sont venus à cette conclusion par voie détournée.Une étude réalisée à l'Université de Harvard sur les habitudes alimentaires de 47 000 hommes et qui s'est étendue sur une période de six ans, a en effet démontré que ceux qui mangeaient dix fois par semaine d'un aliment partiellement composé de tomates couraient 45 % moins de risques de contracter un cancer de la prostate.Cette protection est surtout conférée par la sauce à spaghetti, affirme le Dr Edward Giovannucci, de l'École de médecine de Harvard, mais la pizza recouverte d'une couche de sauce tomate est aussi bénéfique.« Nous avons découvert que plus vous mangez des aliments à base de tomates, mieux vous êtes protégés », de dire le Dr Giovannucci, précisant que les hommes n'absorbant que de quatre à sept repas hebdomadaires à base de tomates ne réduisent les risques de cancer de la prostate que de 20%.Les résultats de cette étude ont été publiés dans la dernière édition du Journal de l'Institut national du cancer.Les framboises Les chercheurs ont étudié la consommation de 46 fruits et légumes et il semble que seuls les aliments à base de tomates et de framboises semblent avoir un effet protecteur contre le cancer de la prostate.Le Dr Giovannucci a lancé une mise en garde, invitant les gens à ne pas se goinfrer de tomates et de produits à base de tomates.«Ce rapport, en réalité, ne fait que confirmer le bien-fondé des conseils de ceux qui vous invitent à manger une grande va- riété de fruits et de légumes », dit-il.Les : composés des autre* aliments, ajoute-tril, pourraient également vous protéger contre d'autres formes de cancer.Les qualités protectrices des tomates proviendraient de ce qu'elles sont riches en I antioxydants nommés lycopènes.Ces mblé- ; cules seraient actives en ce qu'elles bloque- j raient le cancer dès le début de son appari- ! tion.Le Dr Giovannucci n'a par ailleurs aucu- ! ne explication à fournir pour l'apparent ef-; fet protecteur des framboises, laissant en-* tendre que les données à ce sujet! pourraient n'être qu'une aberration statisti- ; que comme on en recueille parfois.Pour ce qui est des tomates, toutefois, les ! résultats étaient clairs, d'autant que les effets bienfaisants des tomates étaient démontrés dans des aliments à base de toma- j tes présentés sous quatre formes différentes.Le chercheur a rappelé que d'autres sub-stances, notamment la béta carotène et la vitamine A se sont révélées sans effet sur; l'incidence du cancer de la prostate, il ajoute toutefois que ces substances potir- j raient se révéler protectrices dans d'pautres ; formes de cancer, comme tendent a remontrer les recherches faites par d'autres ; scientifiques.Les tomates cuites L'effet protecteur des tomates contre le :.cancer de la prostate avait déjà été soulevé ; par d'autres chercheurs.Ces derniers avaient notamment établi que le cancer de la prostate étaient moins fréquent dans les pays méditerranéens, notamment en Italie et en Grèce, où les aliments à base de tomates figurent abondamment dans l'alimentation quotidienne.Dans cette nouvelle étude, le Dr Giovannucci a aussi affirmé que les produits cuits à base de tomates semblent plus protecteurs que les jus et les tomates fraîches.La raison pourrait être que les tomates, lorsqu'elles sont cuites, libèrent plus de ly-copène.Acné : des précisions PIERRE RICARD collaboration spéciale ALCOOLISME ET TOXICOMANIE PAVILLON DU NOUVEAU POINT DE VUE: £3^£ïT££ nés.odulto* et adolescents.Séjours de courte durée.Tél.t(514) 887-2392 Fax>(5M) 687-2558.ALIMENTATION làlÇT UiPPnPRATT' Mrf * floric^e * Cure d'oxygénation cellulaire / oliments vivant» IllOI* Mil 1 UOrtHIL.pour enrayer l'ocidité.\u2022 Système immunitaire renforcé.\u2022 Oxygénahon celluloire pour cancer, arthrite, cand»do.cholestérol, etc.conférence le W déc.à 19h.\u2022 ÊTRE INCURABLE EST UN MENSONGE.2400 Québécois le savent.Kens.i 435-4576.MAISON DE JEÛNE, CURE ET REPOS AUBERGE SANTÉ' 00 LAC MOME tn \u2022\"Chômeur.\u2022 18 années d'existence.VACANCES SANTÉ : -Jeûne intégrai, cure alimentation vivante.-Massage - ReftexoJogie - Irrigation du colon - Algo thérapie \u2022 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celle-ci.La nuance n'est peut-être pas évidente au commun des mortels, mais elle est importante car une surproduction entraîne des phénomènes encore plus graves chez les personnes qui en sont victimes.Et l'acné cesse généralement \u2014 et non coïncide \u2014 avec la fin de la production de l'hormone de croissante, soit autour de 18 ans.Dans les paragraphes traitant .t » « ¦ .\u2022 ç s «.\u2022* .» » _ vits iiiojrwno vuipiujtj |'uui KuQi battre l'acné, nous aurions souhaité qu'un accent particulier soit mis sur les antibiotiques to *.m piques et oraux qui constituent les moyens les plus efficaces pour combattre cette maladie.Les médicaments de type té-tracycline ne sont pas plus cher que d'autres, contrairement à ce qui est indiqué.Ce sont les produits de la famille des minocy-cline qui le sont.Enfin, les produits Tegison et Soiiatan ne sont pas des clones de l'accutane comme mentionné.Ces produits existent et pjit même été mentionnés au cours de notre conversation.Le Tegison et le Soriatan sont des r,çfi-noides comme l'accutane, mais servent à traiter le psoriasis.Une dernière précision.Dan: le texte intitulé « Quelques mythes à oublier », il est écrit que je ne crois pas â l'efficacité des crèmes médicamentées.Il aurait fallu parler des savons médica-mentes.Comme il est d'ailleurs écrit un peu plus loin, ce sont les savons qui sont trop souvent inefficaces car ce sont les médicaments dans les savons qui d \\>tt I ciuovi* t uu i»« » «\u2022 ftv.va t wuu, PiartC Ricard, m.d.président de l'Association des dermutologistcs du Québec, LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 17 DÉCEMBRE 1995 C5 SANTE Cette aide facilite l'ouverture des couvercles de pot.Pour transformer la poignée circulaire en poignée à bec de cane.Ce gadget facilite le contrôle des commandes d'une cuisinière.Pour les personnes âgées ou souffrant de certains handicaps D'ingénieux cadeaux de Noël auxquels on ne pense pas toujours ¦ Le temps des Fêtes, c'est le temps du magasinage.On ne s'en sort pas.Trop souvent, de guerre lasse, après avoir arpenté en long et en large tous les étages d'un grand magasin, on achète ( à grands frais parfois ) le premier truc qui nous tombe sous la main en priant Dieu qu'il serve à quelque chose.Il y a moyen de faire mieux, surtout lorsqu'on destine ce cadeau à une personne âgée en perte d'autonomie, à une personne handicapée ou souffrant de certains problèmes de santé.Allons-y donc de quelques suggestions.Dans le premier cas, on se dirige vers l'Institut de réadaptation de Montréal ( qui a traité Lucien Bouchard ) et plus précisément à son C.R.I.D.E.A.C.( Centre régional d'information, de démonstration et d'évaluation des aides techniques ) situé dans les parages de l'Université de Montréal.Que pouyez-vous y trouver?Des idées intelligentes et des conseils appropriés, tout simplement.Vous faites le (514) 340-2081, du lundi au vendredi, et vous entrez en communication avec une ergoihérapeute qui pourra vous donner des conseils fort judicieux.Prenons une personne âgée qui ne possède plus la force musculaire requise pour dévisser un couvercle de pot de conserve.Il existe des objets techniques pour leur faciliter les choses.Certains se vendent à prix abordables dans certains grands magasins et d'autres encore dans les boutiques spécialisées.L'ergothé-rapeute pourra indiquer quels sont ceux qui soiit offerts, à quel endroit et quel est l'ordre de prix.On vous conseillera peut-être, de la même manière, de lui pro-curer une « adaptation » qui transformera à un prix fort convenable une poignée de porte conventionnelle en poignée en bec de cane.Plus nécessaire de tourner la poignée pour l'ouvrir.Dorénavant il suffira d'appuyer dessus pour obtenir le même résultat.En discutant avec vous, l'ergo-thérapeute en viendra peut-être à la conclusion que la personne à qui vous destinez votre présent pourrait, compte tenu de son état, apprécier une peau de mouton pour son lit, ou encore un coussin ayant une forme très particulière, une « rallonge » munie d'une pince à l'extrémité et permettant d'aller chercher une boite de céréale dans une armoire sans grimper sur un pe- tit escabeau.Elle en viendra peut-être à la conclusion que sa qualité de vie serait grandement améliorée si sa baignoire était équipée d'un appareil permettant d'y accéder en toute sécurité.Si vous le désirez, vous pouvez vous rendre sur place, au 6300, avenue Darlington, et voir, en salle de montre, quelques-uns de ces produits ou consulter les catalogues mis à votre disposition.Tout cela sans frais, évidemment, puisque l'Institut de réadaptation de Montréal fait partie du réseau de la santé et des services sociaux du Québec.Pour des services équivalents, si vous êtes de la région de Québec, nous vous dirigerions vers le Centre François-Charon qui possède une solide expertise dans le domaine.Comme nous le mentionnons précédemment, il existe tout un réseau de boutiques spécialisées diffusant de tels produits.Ces commerces sont regroupés sous le vocable « ergothérapie, physiothérapie ou appareils orthopédiques » dans les diverses sections de vos pages jaunes.On pourra sans doute vous recommander sur place l'acquisition d'un oreiller, d'un coussin orthopédique pour la voiture, ou mieux encore d'un matelas à air ( la Cadillac des matelas semble-t-il ).Si l'acquisition implique un débours important ou si vous n'êtes pas en mesure d'évaluer précisément ses besoins, il est nettement recommandé de solliciter prélablement les conseils d'un spécialiste oeuvrant dans le réseau de la santé.Vous mettrez ainsi toutes les chances de votre côté.Côté « vêtement », une boutique offre Enfin ! ( c'est d'ailleurs son nom ), à l'intention des con- 4»» » \u2022 .- \u2022 t vaiescents et de celles atteintes de certains handicaps, des pantalons ajustables au tour de taille à l'aide de velcro, des pantalons taillés de telle manière qu'une personne en fauteuil roulant soit couverte jusqu'au soulier, des robes d'intérieur avec double panneau à l'arrière permettant un accès rapide aux toilettes etc.Avec le virage ambulatoire qui s'amorce, cette ressource peut être diablement utile pour bien des gens.Le hic avec cette nouvelle collection conçue et fabriquée chez nous, c'est que si elJe semble bien adaptée aux goûts et aux habitudes vestimentaires des personnes âgées, elle correspond moins bien, pour le moment, aux attentes de jeunes consommateurs.La boutique Enfin ! est située au 6128, rue Monkland, à Notre-Dame-de-Gràce.Pour atteindre la conceptrice, Marie Cartier, vous faites le ( 514) 489-4401.Comprimés NOTRE-DAME EN FÊTE ¦ La chorale de l'hôpital Notre-Dame et le Trio folklorique Dupuis présentent un concert gratuit au public et au personnel hospitalier.Cet événement aura lieu mardi, 19 décembre, de 12 h à 13 h.On suggère toutefois d'apporter quelques denrées non périssables, un jouet ou du linge d'enfant pour compléter les paniers de Noél à l'intention des moins fortunés qui ont accouché dans l'établissement.Les récitals auront lieu à l'Auditorium Rousselot, au rez-de-chaussée du Pavillon Lachapelle, au 1560, rue Sherbrooke Ouest.LES MÉDECINS SUR 1A SELLETTE ¦ Un récent sondage effectué auprès de 3 000 Canadiens par Angus Reid pour la firme pharmaceutique Astra, démontre que 43 % des personnes âgées de plus de 65 ans ont recours à des soins alternatifs pour régler leurs problèmes de santé alors qu'elles auraient auparavant consulté un médecin.Ce sont les femmes qui, dans une proportion de ?0 ï, -apportent être la principale personne dans leur famille à prendre les décisions concernant les soins de santé.Près de 60 % des Canadiens ont répondu qu'ils chercheront probablement à utiliser des soins alternatifs plutôt que de consulter leur médecin, alors que 47 % croient qu'une infirmière ou un pharmacien pourraient en faire autant que leur médecin.Plus de 35 % des gens disent qu'ils n'hésitent pas à consulter un autre médecin si leur médecin refuse de leur prescrire quelque chose pour leur venir en aide.DE L'ORDRE CHEZ LES THÉRAPEUTES ¦ L'Ordre professionnel des travailleurs sociaux du Québec annonce la signature d'une entente avec les deux associations de thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec pour l'intégration de leurs membres.En vertu du protocole signé, tous les thérapeutes conjugaux et familiaux qui en feront la demande seront intégrés à cet ordre professionnel.Au cours des cinq prochaines années, la formation de ces thérapeutes sera intégrée au réseau universitaire et située dans les écoles de service social au niveau du deuxième cycle.LA MORT SUBITE DU NOURRISSON ¦ Chaque année, au Canada, 1 400 décès de bébés sont attribués à ce que l'on appelle le syndrome de mort subite du nourrisson.Trois organismes constituent un front commun pour combattre ce syndrome et diffuser de l'information pertinente à la population.On ne connaît pas très précisément les causes de ce syndrome, mais plusieurs facteurs de risque ont été décelés dont la position ventrale, une chaleur excessive et l'exposition à la fumée due au tabac, avant et après la naissance.On sait d'autre part que l'allaitement peut aider à prévenir ce syndrome.Renseignements 1-800-363-7437.DES ENFANTS PATATES ?¦ Le syndrome du couch potato, du gros type qui se laisse sombrer sur le divan devant son téléviseur, est-il en train d'atteindre les enfants canadiens ?C'est ce que permet de croire une récente étude nutritionnelle, dont fait état l'Institut national de la nutrition.Le quart des Canadiennes âgées de 11 et 15 ans rapportent pratiquer une activité physique au plus 30 minutes par semaine en dehors de l'école alors que le quart des jeunes avouent consacrer au moins quatre heures par jour à la télé.On est jamais trop petit pour comprendre Prévenir la peur de l'opération MATHIEU PERREAULT collaboration spéciale ¦ L'époque où les parents emmenaient leurs enfants faire un dodo à l'hôpital est bien révolue.Aujourd'hui, les médecins préfèrent de loin que le patient, si jeune soit-il, soit au courant de l'opération qu'il va subir.«c Il faut bien sûr adapter Tin-formation à l'âge du patient, indique le docteur Edith Villeneuve, anesthésiste à l'hôpital Sainte-Justine.Avec des enfants de six ou de dix ans, on n'utilise pas les mêmes mots.Parfois, on dit au jeune patient qu'on va réparer son bedon.Quand il s'agit d'un bébé, un environnement chaud et un léger bercement suffisent habituellement pour le calmer.On lui met une sucette dans la bouche et on pose le masque d'anesthésie sur son petit nez.» Pourquoi les médecins insistent-ils tant pour que le jeune patient soit au courant de l'opération ?D'abord, parce qu'elle peut être une expérience traumatisante s'il n'est pas prévenu.Les enfants n'oublient pas aussi facilement qu'on le croit, selon le Dr Villeneuve.De plus l'anesthésie requiert que le patient soit très calme, ce qui rend sa collaboration nécessaire.Un état de panique peut compromettre une opération.« La stratégie varie selon l'âge du patient, dit le Dr Villeneuve.Quand l'enfant a deux ans, il dit toujours non.Il faut alors essayer de le captiver : il va appuyer lui-même sur les boutons d'ouverture des portes, ou alors tenir le masque sur le nez de son toutou pendant que l'anesthésis-te en pose un sur le sien.À trois ans, la curiosité préscolaire permet de stimuler plus facilement son intérêt.Et à l'âge scolaire, l'enfant sera calme dans la mesure où on lui explique ce qui se passe.» Les anesthésistes évitent aussi les piqûres.« Il est difficile pour photo robert skinner.L3 Presse Le Dr Edith Villeneuve explique à un jeune patient l'opération qu'il va subir.un enfant de comprendre qu'une douleur puisse en soulager une autre, explique le Dr Villeneuve.L'enfant va préférer nier qu'il a mal au ventre plutôt que d'accepter ce qui lui semble une insulte suprême.Sur les dessins d'enfants, la seringue est parfois plus grosse que l'infirmière.» Quand la piqûre est nécessaire, un anesthésique topique sous forme de crème est appliqué sur la peau, qui est alors insensibilisée jusqu'à trois ou cinq millimètres, tout dépendant du temps.Une étape qu'il faut tou- tefois sauter en cas d'urgence.Dans ce cas, si l'enfant refuse catégoriquement la piqûre, un sédatif peut lui être administré.Des parents anxieux Néamoins, quelques parents cachent encore à leur enfant la véritable nature de sa visite à l'hôpital.« Pour une foule de raisons, ils peuvent être mal à l'aise avec l'idée qu'on touche à leur progéniture, indique le Dr Villeneuve.Certains pensent que l'enfant ne comprendra pas, ou sont tellement paniques qu'ils ne se sentent pas capable de le rassurer.» Cette dissimulation crée.un cercle vicieux de manque .d'information.« Les enfants sentent l'anxiété de leurs parents, remar?que l'anasthésiste.Us auront tendance à montrer eux-mêmes; itçs signes d'anxiété qui renforceront l'état de panique de leurs parents.L'angoisse de chacun, stimulera celle de l'autre et le jeune patient arrivera à l'hôpital énervé.>?L'information fournie au* fants est un travail d'équipe - \u2014 t-\\ '» t-> t .n 1*» -* - -__* _ v> vm» »-.v.-.« .rvi ¦ nnf w.tu UlV UlgUvI : Le.médecin a un rôle de soutien! « À chaque visite, les parents sont encouragés à expliquer- là situation à leur jeune, soutient lé Dr Villeneuve.Des inquiétudes très normales peuvent alors se manifester.L'enfant peut avoir à sortir quand un des parents ne retient plus ses larmes ou lorsqu'une discussion entre adulr tes est nécessaire.Dans ces cas.il est d'autant plus important qu'il soit bien informé, pour ne pas avoir l'impression que quelque chose se trame derrière son dos.» Habituellement, la majorité des enfants ayant à subir une opération auront eu l'occasion de poser des questions et d'avoir des réponses.Mais le virage ambulatoire et la tendance à ne garder les patients que le temps de l'opération empêchent les anasthésistes de déceler les quelques cas où l'information n'a pas été transmise à l'enfant.Quand l'enfant arrive à l'hôpital la veille de son opération, l'anasthésiste se rend parfois compte qu'il ignore tout de son opération.« )e dois alors prendre soin de lui expliquer ce qui va lui arriver le lendemain, tout en préservant sa confiance envers ses parents », précise le Dr Villeneuve.Le désarroi des parents est difficile à manipuler par les enfants.Mais le pire pour un petit garçon ou une petite fille, c'est de ne pas pouvoir se fier à ceux qui lui sont le plus chers.n Médecine L'empoisonnement à l'oxyde de carbone n décembre 1994, à Chicago.1800 alarmes résidentielles se sont déclenchées en 24 heures.Pourquoi ?Et que de-vriez-vous savoir au sujet du « syndrome du bin-go » ?En cette période de réjouissances, vous pourriez sauver un de vos proches d'une mort tragique.Les alarmes ne se sont pas déclenchées à cause d'un incendie ou d'un vol, mais plutôt à cause d'une condition atmosphérique appelée renversement, nui emprisonne l'oxyde de carbone ( CO ), un gaz potentiellement mortel.Quel dommage que le célèbre joueur de tennis Vitas Gerulaitis n'ait pas eu de détecteur de CO2 dans sa maison.En 1994, l'appareil de chauffage de la piscine, défectueux, a provoqué une fuite d'émanations mortelles d'oxyde de carbone dans son bungalow, entraînant sa mort.Chaque année, 1000 Nord-Américains meurent après avoir accidentellement respiré de telles émanations et plus de 10 000 personnes sont traitées pour un empoisonnement à l'oxyde de carbone, un danger toujours présent.Nous avons tous entendu parler de dépressifs qui mt recours à l'oxyde de carbone pour se suicider.Mettre fin à ses jours en laissant tourner le moteur de sa voiture dans un garage fermé ne prend pas beaucoup de temps.Mais nous oublions que les autocaravanes, les cabanes mal ventilées et les radiateurs au kérosène défectueux, les foyers, les poêles à bois et les chauffe-eau représentent aussi une menace potentielle.L'oxyde de carbone est un polluant inodore et incolore.Il est produit par des combustibles comme le bois, le gaz naturel, l'huile ou le kérosène privés de l'oxygène suffisant pour assurer leur combustion complète.Nous avons tous besoin d'oxygène pour survivre.Mais l'oxygène ne peut lutter contre l'oxyde de carbone s'il est présent dans l'air.Le corps absorbe l'oxyde de carbone 200 fois plus rapidement que l'oxygène, pavant la voie au drame.L'oxyde de carbone se mêle rapidement à l'hémoglobine dans le système sanguin, formant de la carboxyhémo-globine.impropre au transport de l'oxygène dans les cellules.L'intoxica;îur« à l'oxvde de carbone cause d'abord des maux de tète, des étourdissements, des nausées et de la fatigue.Si la personne reste exposée au polluant, surviennent ensuite les vomissements, l'arythmie cardiaque, le coma et, ultimement, la mort.La prévention reste la seule façon de se protéger contre ce gaz mortel.Les radiateurs au kérosène et les autres appareils doivent être inspectés régulièrement.On peut aussi se procurer des détecteurs d'oxyde de carbone munis d'une alarme qui se déclenche AVANT que la quantité d'émanations n'atteignent un niveau dangereux.Les détecteurs doivent être installés près des chambres.Lorsque l'alarme retentit, il faut immédiatement ouvrir les fenêtres pour aérer les lieux.Si une personne semble prise de malaise, il faut aussitôt évacuer la maison et prévenir le 9-1-1.Il ne faut cependant pas oublier que l'oxyde de carbone est aussi mortel dans une tout autre situation.Pendant les Fêtes, on nous rappelle toujours de nous abstenir de conduire notre voiture après avoir consommé de l'alcool.C'est un sage conseil.Mais à combien de personnes conseille-t-on de ne pas fumer pendant une réception et au volant ?Pourtant, aussi sûrement que le jour succède à la nuit, des morts inutiles se nrcwluiront à rause He «*nih|«hles habi- tudes.Une étude menée à Seattle, dans l'État de Washington, indique que le risque d'être impliqué dans un accident d'auto est 50% plus grand pour les fumeurs que pour les non-fumeurs.Plusieurs raisons expliquent cet écart.Il est difficile de tâtonner à la recherche d'une cigarette tout en surveillant la route et en conduisant.La visibilité est également réduite lorsque la fumée est à couper au couteau.Les yeux sont irrités et le pare-brise enfumé.La situation est encore plus périlleuse au petit matin lorsque le conducteur est ébloui par les phares des voitures qu'il croise.De plus, ces conducteurs souffrent du « syndrome du bingo ».Une femme se plaignant de douleurs à la poitrine et de confusion a été admise à l'hôpital.Elle fumait deux paquets de cigarettes par jour et était une fervente joueuse de bingo.Trois jours plus taid, son état était redevenu normal.Son médecin ignorait de quel mal elle souffrait.Mais quelques jours plus tard, le médecin s'est rendu à la salle de bingo pour participer à une campagne de financement.Il a affirmé n'avoir jamais vu une atmosphère aussi enfumée.Trois cent quatre des 310 joueurs fumaient.Le médecin a conclu que sa patiente a\\ ait été intoxiquée par les émanations d'oxyde de carbone.Comme les gaz d'échappement d'une voiture, la cigarette dégage de l'oxyde de carbone.Une autre femme inhalait la fumée de cigarette de son mari, qui fumait quotidiennement deux paquets de cigarettes, dans une pièce mal ventilée.Elle se plaignait d'irascibilité, de dépression et de fatigue.Le taux normal de carboxyhémoglobine est d'environ 1,5 1 Le sien était de9%! Le bon sens nous indique que le syndrome du bingo se produit après une soirée passée à fumer suivie d'une consommation additionnelle de cigarettes dans une voiture fermée.Nous savons également que les conducteurs qui inhalent ce polluant réagissent moins bien en présence de feux arrière d'une autre voiture et ont aes résultats plus faibles en subissant certains tests psychomoteurs.le me demande quand les gens vont réaliser que fumer est une sorte de suicide.Si cesser de fumer du jour au lendemain est trop difficile, il faut es- ;;4 sayer les timbres transdermiques.)e suis heureux de souhaiter, pour Kaï vingt-et-unième année consécutive, uiCJJ « (oyeux Noël » à mes lecteurs.Mes remerciements à ceux qui contiC nuent d'encourager la Fondation Gif* *f ford-lones, vouée au soulagement des douleurs inutiles causées par le cancer. CIO LA PRESSE.MOffTietAL.DIMANCHE 17 DÉCEMBRE 1995 H DÉCÈS, PRIÈRES, REMERCIEMENTS INDEX DES DÉCÈS\t \t-OERVAtS- USalIc\tPRIMEAU, Mor«»- -\u2022OUCHARD\tAnvNi LEOARE, Nk:o4«\tSte-Manine \u2022\t-GRISANTC JMfl- -CANSC (MARTMW\tOoiNto AurtM (MliM)\tGrcenneld Park Montréal\t-MAROIS, Jot#ptl -CRETE, YvonM\tArthur Grand'Mère\t\u2022 \u2022OEUSLE, Edgor\t\u2022SALVAS, Morta Montréal\tSord \u2022njJON, More, CA.\t-THOgEM (LolortiNM)^ Emflhi Monirtal\t NECROLOGIE CANSE (MARTIN) AuhM (MlfMI) Par son bel exempte de vie et sa grande scrtnitè à accepter la mort, elle nous a grandement appris.A Montréal, le 15 décembre 1995.a l'Age de 9^ ans.CM deceilee Aurise (Mina) Martin, epouac de feu ttcnri Can^c.Klle laisse dans te deuil ses enfants.René (Pauline GagnonK jean-Marc (|o-cel> ne Guévin>.sei petits-enfante.Chantai (André Perras).Sylvain ((Thantal Hunubise).ses arrière-petits-enfants.Alexandri-ne et [Delphine Cansc Perras ci lasminc Canse.SCS soeurs, Marie-A.(feu Dr Donat Rousseau) et Anncttc se o.sa grande amie Thérèse Mercier Lamoureux.ainsi que plusieurs parents et amis.Exposée au salon funéraire Alfred Doftoèr* Inc 222 Natrt4>om« des Oiomps Rep*ntlgnv dimanche le 17 décembre de 14 à 17 h et de 19 * 22 h.ijx funérailles seront célébrées lundi à 14 h en la paroisse Sainie-Germainc Cousin a P A 1.ei de la au crématorium du cimetière Près du Fleuve a Longueuil.NECROLOGC NECROLOGIE t Ipperwash : Chrétien voulait redonner ia terre aux autoctitones TRANSPORT ET VÉHICULES AUTOMOBIUS AUTOB AINES TOYOTA T«fc«< f I LE, 4 port»», li V», If 000 km, kmccott».|woo V cfir, fâï-mi^ TÔVÔTA Ttrcei 5 poii»*: rouot, M 000 km., oarorittc.s nsv Hondo dt Bouchen/HI«: 44t-S0S0 VOLKS P«»ot \u2022! Gt, OOO'hm, out.vnr»«*ttct.tolt ouvrent, olr.I tio y air.rtj-Tîis.TÔVÔTA Ttrcel M, oui.Sot mtWOQ».Woodionci Aufo^ 7èl-3O01 TOYOTA Ttfcti W.4 porieTôûT IWOO >.propre.dtmooOOT i«in SI Jérôme Toyota 979 ?blO CRETE, Yvot\\ho« Au Centre hospitalier Laficchc de Grand'Mére.le 15 décembre 1995, est decede a l'âge de HO ans, Monsirur Yvanhoo Crète, cpoux de feu luliette Audy.Les funérailles auront lieu lundi le 18 décembre a 11 h en Té-gliMî Saint-lcan-Baptiste de GrandMere.1251 5e avenue.La famille recevra les condoléances dimanche le 17 décemiMT de 14 h à 17 h et de 19 h a 22 h et lundi le t8 décembre de 9 h 30 a 10 h 50 au - Centre ffunéroli e Pellerin & Fils Ltée 599, ée ovenue GroiMl*Mére 11 laisse dans le deuil ses enfants.Louise (Paul Bé-gtn> de Sillery.Gilles (Hélène LeBrun) de Longueuil.Françoise de Ver-chcrcs.ses pciits-enfants, ses soeurs, frères, belles soeurs et beaux-freres ainsi que plusieurs cousines, cousins, nioccs, neveux et amifets.Selon tes volontés, des dons au Père Germain Crète de la Société des Missions étrangères, missionnaire au Pérou, ou à la Fondation du Centre hospitalier Laflèclie de Grand'Mére iraient apprécies ei peuvent être remis au Centre funéraire Pellerin.Pour renseignc-menis; i8l9> 538-5388.Nicole Bouchard Lèooré 1946 - 199S S'est arrêtée l'horloge du temps pour Nicole Bouchard Légaré le 16 décembre 1995.Durant tes récentes semaines.Nicole a l>énéficié du Rrécieux lupport de larie-Rose d'Entraide Ville-Marie, de l'intense solidarité, fraternité de Téquipe qui oeuvre à la maison Victor-Gadtmis: elle a été soutenue par l'amour de ses procties.de ses amis(cs).Durant ces trois années de combat.d*espoir.il y a eu une étroite parente entre mourir et mûrir: Nicole fui fidèle a clie-mëme tout en prenant de l'altitude.femme intègre et généreuse, femme d'écoute, une douce confidente.ur>e soeur, empathique.femme de compassion.Nicole avait l'art de savoir regarder les êtres humains là où leur âme est la plus l>elle.\"Les fleurs imprègnent de leur parfum les mains qui les offrent*' .tout ion être était imprégné d'un délicat parfum.Sur la plus haute branche, un rossignol chantait.Il y a longtemps que ie t'aime, iamais je ne t'oublierai.Ton complice Aimé Exposée au salon: Alfred DaHaH-e Inc 6200 tMHjL Léger Montréal*Nord Les funérailles auront lieu mercredi le 20 dé-cembreà9h 30en l'église La Vîriiaiion.1847 boul.Gouin Est.Montréal, et de la au cimetière Repos St-François d'Assise.P.S.Une rencontre amicale aura lieu après.Heures de visite: lundi le 18 décembre de 19 à 22 h.mardi te 19 décembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.mercredi le 20 décembre des 7 h 30.NECROLOGIE MAROIS Joseph Arttiur A l'hôpital St-Laurent.le 15 décembre 1995.est décède à l'âge de 91 ans M.Joseph Arthur Marois, époux d'Yvette Bernard, ciécédee.Il laisse dans le deuil ses enfants.Bernard.Pierre (Mictielle Rodrigue) et Pierrette (Rodolphe joron).ses petits-enfants, Philippe et Charles (et leur mère Kathleen O'Huriev).Anne-Marie (Ronny Lippin-ghoff), Mathieu et Domi-nic, et ses arriére-petits-enfants, Audrey.Ariane ei Véronique (\"mo irota p«uu aotoils**).Il laisse également dans le deuil sa belle-soeur Annoncia-de Dufresne.facques, Lise et Marielle Genest et Monique Marois Tremblay, neveu et nièces de Québec.Exposé au CoffTH>lexe Funéraire Urgel Boorgie Ltée 1255 Beoumoffrt Ville Mont-Royal mardi le 19 décembre.Ses funérailles auront lieu mercredi le 20 décembre prochain à 13 h a l'église St-Germain d'Outrcmont.Au lieu de fleurs, des dons à la Société canadienne du cancer, aux Oeuvres des missions dominicaines et l'Oeuvre des missions étrangères seraient apprécies.Heures des visites: mardi de 14 h à 17 h et de 19 h a 22 h.mercredi a compter de 10 h 30.SALVASr Mario À l'Hôpital General, lé 16 décembre 1995.a l'âge de 94 ans.est dccedee Mlle Maria Salvas.fille de feu Paul Salvas et de feu Maria Pelletier, demeurant a Sorel.Mlle Salvas laisse dans le deuil deux soeurs.Cécile (Mme Edgar Ethier de Ste-Vicici-re).leannette Salvas Lan gevîn, un frère et une belle-M>eur.M.Mme George Salvas de St-Hya cinihe.une autre belle-soeur Mme Aime Salvas (Laury).plusieurs neveu et nièces, ainsi que de nombreux autres parents et amis.La dépouille sera exposée au salon S.Jocques & Fils 871 Royale St-Aitné â compter de 14 h dimanche, tics salons sont fermes de 17 h â 19 h.Les funérailles auront lieu en l'église de St-Aïme lundi à 11 h.Inhumation au cimetière de St-Aime.Presse duuuHenme George, et fait présentement robjct |kT?J^Wi?s.?SSï \"~ DELI$LE« Edgar A Montréal, le I4décem-| bre 1995, es! decedc a[ 'âge de 86 ans, M.Edgai IX'lisle, époux de Yvonne! Cimon.Outre son epou se.il laisse dans le dcuill NOS nièces.France et Ghislaine Cimon.ses neveux:! Serge et lean-Marc Cimon, son frère René et sa soeur Mme Alice Poirier, ainsi que plusieurs autres! neveux et nièces.Exposel la résidence funèrairel Mognus Poirier Inc.7388 Viou St-Léonard dimanche le I7decembre| 1995 â I4h Funeraillesl lundi le 18 décembre AJ llhen l'église St-Gilbcrt.| suivies de la crémation.! Salon ferme de I7hà I9h.| OTTAWA ¦ En 1972, alors qu'il était ministre des Affaires indiennes, |ean Chrétien avait fait des pressions pour ta rétrocession de la base militaire de Camp Ipperwash à une bande autochtone, parce qu'il s'inquiétait des risques d'occupation imminente de la base par des autochtones en colère.Cette requête de lean Chrétien figure parmi une demi-douzaine de mémos confidentiels obtenus grâce à la loi d'accès à l'information par la bande de Kettle et Stony Point.Dans son mémo, lean Chrétien enjoint le ministre de la Défense de l'épo- 3ue.lames Richardson, de donner suite ans les plus brefs délais à une promesse vieille de 30 ans de redonner la terre aux autochtones.Son appel est resté sans écho.Le 6 septembre dernier, les autochtones qui occupaient le parc provincial d'Ipper-wash se sont violemment heurtés à la police provinciale de l'Ontario.L'affrontement s'est soldé par la mort d'un autochtone de 38 ans, lames Dudiey d'une enquête.« Ils ( les autochtones ) rovor* Ttrc»i H, ou*., i?666 ont attendu patiemment une quelcon-\"''\"^ \"^'^ que action», écrivait Jean Chrétien cn_^ ^ ^^.^¦^ 1972.« Il y a des signes, cependant, O\"' indiquent qu'ils vont bientôt manquer rS'Sî^^Srwf^îZ^^^ de patience.» I25001.«i^?lean Chrétien écrivait aussi que si la 1 TRES PfNPRES ET FIABLES terre ne pouvait être rétrocédée auxl PfHX D*AUBAK autochtones, le gouvernement fêdérall^JJ^j^^'»»**,*''\";* J avait une «responsabilité morale» delMAZDAox iniif, s^2soos se porter acquéreur d'un terrain de su-lc^^^V^^r^'pS?* joon perficie équivalente pour apaiser lesl{}gâoA fcïîSt*Î4,*5''Jn \\US autochtones évincés de leur réserve en| /ULL 664-^20 1942.Le ministère de la Défense nationale avait à l'époque invoqué la Loi sur les ___ \\^4, ftombont neuve.Bfh»ette Auto 514.83^-^?3}.V0tJ(5 Cobrloltt 17.cutr, tort .peinture neuve, 620Ô y ««7.S757 mesures de guerre pour exproprier les | voues corrodo «o, cuw-, équipée, habitants de la réserve de Stony Point.T'^ ^^'.^gj\"'^ tony Les familles avaient été déménagées de Stony Point pour se fusionner à la Première nation de Kettle Point.VOUS CAHBOin 38 s vit, \"crutse\", M OGOkm, Hat neuf, femme proprte.Utttnwte \u2022 W-0*f3 VÔUCifoM è*,î portes, 4 v*t.î55 Les négociations pour la rétrocession Ivécki ^0» kà, 7 portes, mon.du Camp Ipperwash progressent à pasliJîjf**jiJ-j*è- trois appareils venaient de participer à | oubofne^ 433-9740 un salon aéronautique en Malaisie et 1 If^l^ièio-'in-my\"^' devaient faire une escale technique aul vSLkÎ oorf dwMi, mon., Vietnam avant de rentrer en Russie.I IS^IVi'SS^'.'tS^'^ c .j _ .j.^.I VOLKS Gort 92, bkXK, 4 portes.En raison des mauvaises conditions! out.toit, 7soo i, (si4)?96^so4 atmosphériques, ils ont apparemment l^'^^Jo^*^!^^^*^!^^^ percute une montagne durant leur des-1 534-3911 cente sur la base militaire de Cam Raah, en bordure de la mer de Chine.GRISANTI Jean-Claude M.îcan-C'Iaudc Gr'santi.57 ans.a réussi lani sa vie que son grand voyage le 15 décembre 1995, nous enrichissani par son héritage d'amour ei de sagesse.Ouire son épouse Françoise Girard ei lesl sep! enfants, il laisse dans | le deuil sa maman et toute sa famille de Fran-I ce.Selon les volontés del M.Grisanii.il n'y aura| pas d'exposition.La dépouille a ele confiée a la| Coopérotive funéraire Rive Sud de Montréal 1848 Ste-Helène Longueuil pour incinération.Une] messe de funérailles sera cclcbree en présence des cendres mercredi le 201 décembre a 10 h en réalise St-Thomas de Ville-] neuve au 54W) rue Payer a Si-Huberi.Pour infor-l mations: 677-520Î Adoption d'un rapport de i'ONU sur les changements climatiques VOCKS Gotf 9S, Twtx) Dteseï, 1 neuve, 2 demontroteurs, prix ô dKcutef.Synnctt Auto.6Sa-M45 voues Je*tD U, 5 vtt., 39 OOOkm, 2 portes, pos de rourlle, 4 900 S.Auto Meffc 4m-aSM._ voues Jetto fouoe 92, 4 portei, 5 vW.39 000 km, impeccoWe.pawk AVEMUe voues tSi^ll voues Jetto turt» diesel \"94, mon^ olr.Lcclolr Auto 376-2630 FIIXION Marc, CA.A Montréal, le 12 deceni-hTK 1995.a lâge de 78 ans est décède M.Marc Fil-lion.Outre son épouse Marguerite, il laisse dans le deuil ses enfants Mî-chelle ^Daniel Wilson).loanne (Paul Biro).Chris-line, locelync (Dr Goii-frtcd Kelch).sck pctits-enfdnift Adrian.Mimi.Hanncs et Lion, ainsi que sa soeur Françoise Fortin et son frerc lean R.Fil-lion de la ville de Québec.Le Major Marc Fitlion a servi a\\cc fierté son pays, sa famille ei ses amis a travers sa vie.Il était tr*s dkevoue dans sa profession, applique ainsi que doté d'un sens profond pour le perfectionnisme qui restera toujours un exemple pour nous.Sa fenérmitc et son support constant à ceux qu'il aimait leur ont permis de réaliser leurt rêves et leurs aspirations.Les funcnulles auroni lieu a l'cglise Notre-Da-mc-du-Bel-Amour.7055 \u2022venue lean-Bourdon (boul.Gouin ouest), mardi le 19 décembre 1995 à II h.et de la a la Chapelle du Cimetière du Moni-Koyal.Au lieu de Heurs, des dons a l'Hôpital Notre-t>ame-de-la-Mercl.555 boul.Gouin Ottcsi.Montréal, seraient appréciés.Direction: AAJL Wvttw Bemler me 49S-M82 ALEPtN, GolMlel A LaSalle.le I5décembrc 1995.à t'age de 58 ans.est décédé M.Gabriel Alepin.époux de Mme Andrée Richard.Outre son épouse, il lais»^* dan< le deuil ses enfants: Richard (Dominique Bour que), Suzanne, losée Li-na; ses petits-enfants: My-riam.Gabriel; ses frères et soeur.: Cécile, Antoinette.Michel.Dieudon-ne.lean.Madeleine.Bernadette, lacques.Claire.Anfcele: ainsi que ses beaux-freres.belles-soeurs, neveux, nièces, parents et amis.Expose lundi et mardi de 14 h à 22 h.Les funérailles auront lieu mercredi le 20 courant.Le convoi funèbre partira de la résidence funéraire Lovrent ThèiiouN Iik.\u20227f4 Centrole LaSolle pour ae rendre à l'église St-Telesphore.8811 Centrale.LaSalle.ou le service sera célèbre a 10 h et de là au cimetière Côte des Neiges, lieu de la icpulturc.Parents et amis sont pries d'> assister sans autre invitation.THERtEN, Emilki (Lofortune) A l'hôpitAl Cite de la Santé, le 15 décembre 1995.À râgc de 78 ans.est decedee Mme fcmilia Lafortune.épouse de Lio-r»el Therien, Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants.Ginette (Maurice Lefebvre), Micheline (Benny lacampo).lacques.|ean-Marie (Francine Morin).Mario (Sylvie Bolduc).Chantai (Daniel Leclerc).ses petits et arriere-petiis-en-fants, ainsi que ses frères, belles-soeurs, neveux et nièces, parents et amis, hxposée au Complexe Funéraire Alfred Dolloire Inc 2159 bouL St-Mortin Est Duvernav, Lavol dimanche le 17 décembre et lundi le 18 décembre de 14 a 22 h.Une reunion de prières aura lieu lund le 18 décembre a 20 h en la chapelle du mausolée Si-Martin (arrière du complexe).GCRVAIS-PRIMEAU Moiie-Anno A Ste-Martine, le 15 décembre 1995, a l'âge de 87 ans.es: dccedee Mme Marie-Anna PtiTïeau.épouse de feu M.Adrien Cer>ais.F.tle laisse dans le deuil ses enfants: Re-jcanne.Robert (Aline Prud'homme), Huguetie (Noël Martin).André (Denise Vallée), acs petits enfants et arriere-petits-enfants, ses frères: Ubald et Henri PHmeau.ainsi Que sc-s neveux et nièces.Sehm ses dernières sntes.elle ne sera pas cxpoiec.Un aervice ter» célébré le lundi 18 décembre, a 14 h M), en l'egUsr Ste-Manine.l-a fumilk* recevra leseoftdo-Imnces a l'égliae.a comp-\\vt de n h 15.Des dons a Itt Société canadienne du cancer tcraient apprécies.Direction funéraire: SIe-MortIfie REMERCIEMENTS Poul-Emlle GOSSEUN 17 décembre 1914 25 luIHet 1995 Nous pensons toujours a toi.spécialement aujourd'hui.Bonne Féte pap*.Suite au deces de notre père, vous avez eu la délicatesse de nous témoigner votre sympathie, par votre présence aux funérailles, par des offrandes de messes, par I des dons à diverses Avso-ciations ou Fondations, par l'envoi de fleuri, de caries, de lettres et par de nombreux appels téle-phoniqurs Tous vos gcs les personnels nous ont prof :>ndc ment touche Nous vous disons simple ment merci.Veuille/ considérer com me per sunnels.l'expression de nuire reconnaissance et Mariette.Denise.Claude Michel et leur famille.AVIS LEGAUX AV.S est por les pre«nte4 donne Que, contof mement oux dépositions de lo Lot sor tes compoQntoitt.ai-7t4S » GARANTIE plus de tSV Act>o» ^ d'autos comtons.1989 - 1995.Vlston Automobiles 2000 me 366-7818- Som.et Ds du CArdinal L^gor ETES-VOUS OBSERVATEUR?RtPONSIS* 1) 0«il d« :'N>mm« complété 2) Trottoir Indiqu» s^rriéro la nuquo d« rhomm*.3) Poigné« d« portier» plut longu».4) Oarda bous plus haut au-dossus do la rouo.5) Baso du paro-brito complété* à oaucho ou volant t) Un carré noir «n moèns au piod du pannoau.7) Bras droit du minl-pîéton doplacé.\u2022) Affîcho muralo do gauctw plus largo. SCIENCES LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 17 DÉCEMBRE 1995 C11 Les oxydes d'azote, principaux pollueurs de l'air, selon une étude européenne Le marché noir des CFC compromet le protocole de Montréal Agence F ronce-Preste PARIS ¦ Une étude européenne en voie d'achèvement sur la pollution de l'air par les véhicules automobiles, met en évidence le rôle majeur des oxydes d'azote ( NOx ) dans cette pollution et la difficulté d'en faire baisser les taux en agissant sur les carburants» selon Shell France.Ce « programme d'études et d'essais automobile-pétrole» ( Auto-Oil/EPEFE ), mené dans 16 villes européennes sous l'égide de la Communauté euro-péennne avec les industriels de l'automobile et les pétroliers, a été conçu pour combler les lacunes sur les connaissances des émissions des véhicules, jugées responsables de 75 à 80 p.cent de la pollution de l'air dans les villes de l'Union européenne.Depuis la généralisation progressive de l'essence sans plomb, Agence France-Presse PARIS ¦ Considérés comme des polluants extrêmement difficiles à éliminer par l'étude européenne automobile / pétrole, les oxydes d'azote ( NOx ), proviennent surtout des véhicules ( 75-80 p.cent ), mais aussi du chauffage et des centrales thermiques.Parmi ceux-ci, le dioxyde d'azote ( N02 ), responsable des deux plus fortes alertes à la pollution sur Paris ( 10 octobre et 8 les oxydes d'azote, qui se transforment l'été en « mauvais ozone » ( au niveau du sol ), sont de-venus la béte noire des constructeurs automobiles comme des pétroliers.\u20ac Aujourd'hui, le problème essentiel est posé par les oxydes d'azote, et il est d'autant plus sérieux que les re-formulationo des carburants telles qu'elles ont été conçues aux États-Unis pour diminuer la pollution, ont en fait abouti à une augmentation de l'émission de ces oxydes », explique Vincent Tertois, directeur qualité carburants de Shell France.Selon l'étude Auto-Oil, il faudrait dix milliards d'écus ( un écu 6,50 FF ) pour obtenir une diminution de 3 p.cent seulement des NOx dans les carburants classiques.Le GPL ( gaz de pétrole liquéfié ), assez répandu en Italie, reste le carburant le moins polluant.Si, selon Shell, beaucoup a été novembre ), est un des plus irritants.Alors qu'on pensait qu'il allait diminuer sous l'effet de la généralisation des pots catalyti-ques, les concentrations dans l'air de ce polluant ont augmenté ces dernières années avec l'accroissement du parc automobile et son vieillissement.En France, ta parc automobile est passé de 12 à 24 millions en vingt ans ( 1970-1990).De 1980 * 1992, les émissions annuelles d'oxydes d'azote ont augmenté de 27 p.cent, atteignant près de 1 100 000 tonnes / an.Quant fait pour rendre les carburants moins polluants, selon Auto-Oil, les mesures les plus efficaces pour réduire la pollution résident dans l'accroissement des contrôles des véhicules.Les rapports coûts / efficacité ont été étudiés dans plusieurs villes européennes.Il en ressort u'il faut en priorité instituer es contrôles systématiques sur les bus, les véhicules utilitaires légers ( essence et diesel ), puis les poids-lourds et les voitures.Plus les contrôles sont draconiens, plus ils sont « rentables », plus ils réduisent la pollution aux oxydes d'azote.« C'est la mesure la moins chère par tonne de polluants retirés de l'atmosphère », précise M.Tertois.Par contre, on n'arrive qu'à des résultats médiocres mais très coûteux sur les carburants ( sauf pour réduire le soufre et les particules des gazole ) comme sur la conception des moteurs depuis la mise au point des pots cataly-tiques.En 1996, une directive européenne va imposer des normes d'émission en baisse pour les voitures à essence ( de 2,72 à 2,2 g / km pour le monoxyde de carbone ( CO ) et de 0,97 à 0,5 g / km pour l'oxyde d'azote et les hydrocarbures imbrûlés ( Nox HC ).Le programme EPEFE comporte des études sur les propriétés des carburants et une double série d'essais dans toute l'Europe ( 12 types d'essence sur 16 voitures différentes et 11 formulations de gazole à bord d'une vingtaine de véhicules légers et lourds ).En fin de compte, l'étude coût-efficacité devra servir à trouver la meilleure combinaison de méthodes pour répondre aux futures normes européennes de qualité de l'air.Agence France-Presse VIENNE ¦ Les CFC ( chlorofluorocarbo-nes ), dont la production sera interdite dans les pays industrialisés le janvier 1996, font l'objet d'un vaste trafic international qui compromet l'application du protocole de Montréal en cours de révision à Vienne.Alors que plus de cent pays sont réunis depuis mardi dans la capitale autrichienne pour arrêter de nouvelles mesures sur les autres substances nocives pour la couche d'ozone le problème de la contrebande des CFC inquiète les Nations Unies qui ont invité les gouvernements à s'attaquer au problème.Une véritable filière internationale des CFC, qui restent autorisés jusqu'en 2010 dans les pays en développement, s'est organisée à partir de pays comme la Russie et d'autres républiques de la CEI.Selon une étude de l'ONG américaine Ozone Action ( Washington ), vingt à vingt-deux mille tonnes de CFC ont été importées illégalement en 1994 aux Etats-Unis, ainsi floués de 200 millions de dollars de taxes.Le CFC est ensuite réexporté, toujours illégalement, vers des pays comme la Chine et l'Inde, grands consommateurs « légaux ».L'affaire a été prise au sérieux par les Américains qui ont mobilisé depuis fin 1994 leur agence de protection de l'environnement ( EPA ), le FBI, la CIA et Interpol.Cinq cents tonnes de CFC ont été saisies, l'enquête portant sur plusieurs dizaines de sociétés (Californie, Floride et New York ).Le « manque » de CFC sur ee marché parallèle juteux est tel que les clients sont prêts à payer juqu'à trois fois ( 15 à 16 dollars le kg ) le prix du marché officiel pour se procurer ce réfrigérant.Enfin, la production légale de CFC dans les pays industrialisés ne s'arrêtera pas aussi vite que le voulait le protocole de Montréal et va se poursuivre pendant une dizaine d'années malgré le développement de substituts, que certains pays voudraient voir bannis à leur tour.Selon Ozone Action, les compagnies américaines vont continuer à produire 200.000 tonnes de CFC en 1996 puis 100 000 par an de 1996 à 1999 et 50 000 par an juqu'en 2005.Cette production sera autorisée.pour l'exportation et « l'usage essentiel » dans le pays.La situation ne serait guère différente en Europe.Sous l'effet du protocole de Montréal la production mondiale de CFC a fortement régressé, passant de 1 200 000 tonnes/an à 700 000 en cinq ans ( 1986-1991 ).Mais les experts estiment que la production globale de CFC sera encore de près de 2 200 000 tonnes pour l'ensemble de la période 1995-2005.Les oxydes d'azote, des polluants coriaces aux particules fines en suspension, attribuées largement aux diesels, elles ont grimpé de 90 p.cent sur la même période, pour atteindre 78 000 t / an.Les particules fines peuvent transporter des composés toxiques dans les voies respiratoires supérieures.Certaines ont des propriétés cancérogènes.Quant au N02, il pénètre dans les plus fines ramifications des voies respiratoires et peut, dès 200 microgrammes / m3, entraîner une altération de la fonction respiratoire, particuliè- rement chez les sujets les plus sensibles ( enfants et asthmatiques ).Lors du pic de pollution d'octobre à Paris, un taux record de 483 microgrammes / m3 a été atteint.Principal polluant estival, l'ozone est un gaz agressif provoquant des irritations respiratoires et oculaires dès 150 microgrammes / m3, juste au-dessus du seuil 1 de la procédure d'alerte, fréquemment atteint dans les grandes villes.Effet de serre : changements d'ici 2100 Agence France-Presse MADRID ¦ Augmentation des températures de un à 3,5 degrés, forte hausse du niveau de la mer, risques accrus de sécheresse et d'inondation : l'effet de serre provoquera d'ici 2100 des changements climatiques importants, selon un rapport d'experts de TONU.Le réchauffement de la Terre durant le siècle prochain, lié à l'accumulation dans l'atmosphère de gaz comme le dioxyde de carbone, sera « vraisemblablement le plus important jamais enregistré au cours des 10 000 dernières années », a indiqué le Groupe intergouvernemental sur les Changements climatiques ( Intergovernmental Panel on Climate Change / IPCC ).Ce groupe réunit des experts d'une centaine de pays et a été créé en 1988 par les Nations unies.Les hausses de températures de un et 3,5 degrés Celsius sont des estimations extrêmes, alors que le « scénario moyen » prévu par FIPCC table sur une augmentation de deux degrés.Mots croisés Virtuels Enfin un logiciel éducatif H unnsant ponr toute la (mille et un outil révolutionnaire pour concevoir «les grilles thématiques avec 12 SU.Mots et définitions reparue sur vingt tbènes.Recoaautadé par TA.C (Association Ses eruefcerfcistes francophones Une pomme de terre réputée capable de ,tuer les insectes est sur le point de devenir le premier légume génétiquement modifié à faire partie du régime alimentaire des Canadiens.La \u2022pomme de terre NewLeaf, mise au point par Monsanto, fait partie des sept aliments modifiés génétiquement et approuves discrètement par Santé Canada cette année comme pouvant être consommés par les humains.La pomme de terre NewLeaf est en tous points identique à la Russet Burbank, une pomme de terre bien connue, sauf qu'elle contient des gènes d'une bactérie, le baccilus thuringiensis ( communément appelé le Bt ) qui peut tuer les insectes aimant s'attaquer aux patates.La communauté scientifique estime en général que le Bt est sans danger pour l'être humain.Dans les comptoirs des supermarchés, la NewLeaf ne portra pas une étiquette spécifique annonçant qu'elle a fait l'objet de modifications génétiques.« Il ne s'agit pas d'une exigence requise par Santé Canada ».a déclaré cette semaine John Dickey, de Monsanto Canada.Le caractère inoffensif des aliments modifiés génétiquement fait depuis longtemps l'objet de débats, et une réglementation à ce sujet est à l'étude.Un porte-parole de Santé Canada, Frank Welsh.a expliqué que les décisions relatives à l'approbation de ces aliments modifiés n'ont pas été rendues publiques parce que considérées confidentielles.«c Il revient à la compagnie d'émettre un communiqué pour annoncer l'approbation de ces aliments », a-t-il dit.Presse Canadienne Espace Le président Clinton a annoncé que les États-Unis allaient former des astronautes israéliens pour qu'ils participent à divers programmes spatiaux, concernant en particulier la navette spatiale et la station spatiale internationale.Lors d'une conférence de presse en compagnie du premier ministre israélien Shimon Pères, le président américain a également indiqué qu'il avait été conclu avec les Israéliens de procéder à des expériences spatiales portant sur l'utilisation de I eau potable et la protection de l'environnement.Ces expériences auront lieu à bord de satellites, mais aussi à faiord de la navette et de la future station spatiale internationale.Agence France-Presse Environnement L'organisation écologique World Wide Fund for Nature ( WWF, Fonds mondial pour la nature ) a lancé mardi, à Rome, un cri d'alarme contre les conséquences de l'effet de serre sur I équilibre écologique dans les montagnes, et notamment sur la formation des glaciers et l'enneigement.Le 5VWF a observé la faiblesse de l'enneigement dans les stations de ski îles Alpes, qui font du début de la saison hivernale 1995/96 Tune des pires depuis 1989.Le WWF a publié son r> alualion, alors que l'effet de serre est au centre des discussions de la Commission intergouvernementale sur lés,changements climatiques de l'ONU ( IPCC ).« Le réchauffement global ici primé déjà sa marque sur les Alpes », a déclaré Paolo Lombardi, responsable de programme du WWF-Italie, soulignant que « les glaciers reculent, les neiges sont plus basses sur les pentes des montagnes, et cèdent souvent la place à la pluie ».Le WWF estime que sur les cent dernières années, les Alpes ont ix.rou 50 pour cent de leur masse de glaces, alors que durant la même période, les températures ont augmenté de 0J>6 p.cent.De 10 à 20 pour cent de» glaciers y ont disparu depuis 1980.Agence France-Presse des MATHIEU PERREAULT our éviter d'avoir à gérer des dépotoirs immenses, certains pays brûlent maintenant une partie de leurs déchets.Au Québec, la communauté urbaine de Québec dispose d'un incinérateur et celles de Montréal et de r Ou la ouais songent à en construire un.Mais l'incinération n'est pas une solution magique.Elle produit des cendres, qui sont considérées comme dangereuses par le ministère de l'Environnement quand un déchet dangereux a été brûlé.Lors des audiences publiques autour de l'incinérateur projeté par la CUM, une des préoccupations concernait le traitement des cendres.Ces résidus toxiques sont pour le moment coulés dans du ciment.Une surveillance continue est nécessaire car si le béton se désagrège, les produits toxiques peuvent se mêler à l'eau de pluie.Comment éviter cet entretien coûteux ?Des laboratoires d'Hydro-Québec et de l'École polytechnique veulent y parvenir en transformant ces cendres en vitre.Elles seraient alors inertes et ne réagiraient tout simplement pas avec l'environnement.La vitrification se fait à température très élevée, autour de 1200 ou 1300 degrés Celcius.Les atomes sont alors moins disponibles pour une réaction et le matériau formé est dit amorphe.La structure moléculaire amorphe est conservée en réduisant brusquement la température lors de la trempe, réalisée en soufflant l'air ambiant sur le verre chaud.Le refroidissement rapide garantit également la solidité du matériau.« Par analogie, on peut penser au cas d'un lingot de plomb, qui ne constitue pas une menace pour la santé, alors qu'une petite quantité de plomb rend toxique le sol dans lequel elle est dissoute », explique M.Christophe Guy, professeur à Polytechnique.« On peut même utiliser la vitre obtenue comme matériau de remblai.» Selon lui, des expériences menées en Europe sur du verre broyé montrent que la dispersion dans l'environnement des composants de la vitre est également négligeable.D'ailleurs, nous constatons tous les jours que les éléments emprisonnés dans le verre ne se*dissolvent pas dans l'eau : la couleur verte de la vitre de bouteilles est obtenue grâce à des atomes de fer, qui ne se retrouvent pourtant pas dans les breuvages.Les technologies traditionnelles de production de la vitre font appel à l'inertie thermique des grandes quantités de matière.Il s'agit de chauffer une cuve jusqu'à ce que la matière qu'elle contient soit liquide et ait atteint la température voulue.On ajoute ensuite d'autres cendres qui fondent au contact du liquide.Ce procédé a le désavantage de requérir une grande quantité d'énergie.Les pertes thermiques sont énormes à cause de la grande différence de température entre l'air ambiant et le contenu de la cuve.Une usine peut ainsi consommer jusqu'à 200 kilos de pétrole pour produire une tonne de verre.La technique du Laboratoire des technologies électrochimiques et des électrotechnologies d'Hydro-Québec, brevetée en janvier 1994, tire profit du faible coût de l'électricité au Québec.Elle est similaire à celle utilisée par Électricité de France dans un laboratoire des Pyrénées et par des usines de verre italiennes.Un électrode est plongé dans la cuve, jusqu'à toucher le fond.La température est élevée au moyen d'un courant électrique, ce qui fait fondre le matériel à l'intérieur de la cuve.On relève alors progressivement l'électrode jusqu'à 15 centimètres du fond de la cuve, formant un arc électrique.Le liquide devient alors le conducteur du flux d'électrons entre l'électrode, qui fait office df cathode, et la cuve qui La technique de vitrification des cendres de déchets dangereux étudiée à Polytechnique permet de limiter l'énergie nécessaire.Le chercheur Luc Bussac montre les morceaux de vitre qui pourraient remplacer le gravier sous les routes.devient l'anode.L'arc électrique permet une plus grande dispersion de la chaleur dans le liquide, la température autour de l'arc atteignant 5000 degrés Celsius.Par ailleurs, la cuve est recouverte d'un matériau réfractaire qui agit comme isolant.Après avoir approché les communautés urbaines de Québec et de Montréal, le laboratoire de Shawinigan attend maintenant des conditions favorables pour reprendre ses essais.« Notre budget ne permet pas de reprendre les tests pour l'instant », indique M.Alberto Biscaro, un ingénieur du laboratoire d'Mydro-Québec.« Nous avions réussi à abaisser le prix à 400 $ la tonne, et les tests de lixiviation montraient que la dissolution des toxiques dans l'eau était pratiquement nulle.Mais d'ici cinq ans, la technologie devrait être opérationnelle.» Le gaz naturel contre l'inertie thermique À Polytechnique, un nouveau procédé est à l'étude, dont le brevet a été déposé il y a deux semaines.Comme le gaz naturel est la source d'énergie, Gaz métropolitain, le Centre des technologies du gaz naturel et Gaz de France sont les partenaires du département de génie chimique.« Il s'agit d'un design original, indique M.Guy.Nous faisons passer les cendres dans la flamme d'un brûleur à gaz, avec de l'air enrichi.» Cette nouvelle approche permettrait d'éliminer les pertes d'énergie reliées à la méthode utilisant l'inertie thermique.Elle devra toutefois concurrencer une technologie qui a fait ses preuves, celle de l'emprisonnement des cendres dans un bloc de béton, dont le coût tourne autour de 200 $ la tonne.En effet, une fois récupérées par des précipitateurc- Des chercheurs électrostatiques qui les attirent au moyen de leur aimantation, les cendres de déchets dangereux sont pour le moment dirigées vers des compagnies comme Stablex ou Laidlaw, qui les mélangent à du ciment portland et à d'autres produits.Le résultat ressemble à du béton.Le tout est enveloppé dans une cellule imperméable pour éviter que l'eau de pluie ne désagrège le ciment.L'eau de ruissellement est tout de même recueillie et traitée au cas où il y aurait des trous dans la cellule.Un risque subsiste donc, qui limite l'usage des terrains où sont entreposés les blocs de béton.Au Québec, environ 3000 tonnes de cendres sont ainsi neutralisées chaque année, selon M.Roger Gibb, directeur général de Stablex.« D'un point de vue économique, il vaut mieux éviter qu'un terrain ait une valeur presque nulle à cause de la présence de contaminants, estime M.Guy.Une propriété ayant une valeur marchande peut être taxée.» C'est ainsi qu'en Europe, les sites d'enfouissement sont de moins en moins tolérés, selon l'ingénieur de Polytechnique.La vitrification est aussi employée pour les déchets radioactifs, notamment au Japon et aux États-Unis.Plus près de nous, de récents règlements du ministère de l'Environnement du Québec rendent plus difficile l'ouverture ou l'agrandissement d'un site d'enfouissement.Un dépôt de 600 000 $ est maintenant exigé des promoteurs désirant ouvrir un dépotoir.« Eventuellement, les cendres d'autres usines seront aussi considérées comme des déchets dangereux, soutient M.Guy.Pour éviter des frais de transport vers les entreprises utilisant le procédé Stablex, les entreprises voudront neutraliser ces cendres chez eux, ce oui est faisable avec la vitrification.Le matériau inerte obtenu pourra alors être utilisé sur place, ou même vendu comme matériau de remblai.» d'Hydro-Québec et de Polytechnique veulent transformer les cendres de la combustion des déchets en vitre.Une fois concassé, ce verre pourrait servir à.asseoir des routes! 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