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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-12-19, Collections de BAnQ.

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[" Jonc anniversaire 1 carat* diamant» 100 pto ÉCONOMISEZ 525 * spécial 975» inilOUTtBIl Icroy 7139.rueST-HUBERT 277-3127 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE 1-800-661-GUESS MONTRÉAL.MARD119 DÉCEMBRE 1995 112e ANNÉE N» 61 58 PAGES.4 CAHIERS lies-deia-Madeieine 1 % Floride 1,60 $ US 60* Taxes en sus Météo & Ciel ensoleillé avec quelques nuages max -10 / min -15 pageS 16 Sports page S 3 Monde Le pont aérien commence enfin pageB4 Haïti: Washington et Paris ravis pageB5 Économie Quand la volaille se fait noble page C1 Index Annonces classées \u2022 immobilier B11 et B12 - marchandises B12 emplois B12 - automobile B13et C10 - propositions d'affaires C10 Arts et spectacles B7àB10 - horaires-spectacles B9 tété-horaires B10 - télévision B7 Bandes dessinées C10 Bridge B13 Décès C11 Économie ciàC9 Éditorial B2 Étes-vous observateur?B11 Horoscope_B12^ B4et B5 Le mpnde loteries A9 Mots croisés B12et S10 Mot mystère B13 opinions B3 Politique B1 et B6 Finis les délègues régionaux Bouchard mettra la hache dans cette structure créée par Parizeau III- DENIS LESSARD du bureau de I.a Presse QUÉBEC ise en place par le gouvernement Parizeau, la structure des délégués régionaux bat de l'aile.Sous Lucien Bouchard elle sera, à moins d'un renversement improbable, reléguée aux oubliettes.Selon les informations obtenues hier par La Presse, Lucien Bouchard a déjà prévu que le sommet socio-économique qu'il souhaite \u2014 une intention énoncée dès son entrée dans la course à la succession de Jacques Parizeau \u2014 aura lieu dans la dernière moitié de février.L'événement qui réunira les centrales syndicales et les représentants patronaux sera l'occasion pour Québec de remettre les pendules à l'heure sur l'état des finances publiques et de chercher si un consensus est possible sur les restrictions budgétaires aussi importantes qu'inévitables qui meubleront tout le printemps à Québec.M.Bouchard sera reconnu comme chef le 27 janvier par un Conseil général du Parti québécois.La passation des pouvoirs devrait suivre.Très rapidement, il déclenchera les trois élections partielles prévisibles: la sienne dans Jonquière, un comté que lui offre Francis Dufour, et celle du successeur de Jacques Parizeau dans l'Assomption.Dans ce dernier cas, Thomas Duzyck, directeur général de la commission scolaire locale, est le candidat le plus sérieux pour l'investiture pé-quiste.L'autre partielle aura lieu dans La-prairie puisque Denis Lazure quittera son siège pour la présidence de l'Office des personnes handicapées.Ici, l'investiture péquiste sera probablement obtenue par Mme Monique Simard, syndicaliste, vice-présidente du PQ.Avec une campagne électorale de cinq semaines, Lucien Bouchard devra déclen- cher rapidement les élections complémentaires pour faire son entrée en Chambre dès l'ouverture, le 12 mars.Il ne restera guère de collaborateurs de M.Parizeau dans l'entourage de Lucien Bouchard.Gilbert Charland sera le chef de cabinet en dépit des rumeurs à Québec qui y envoyaient Denis De Belleval.un confrère de classe de M.Bouchard.Pour muscler son entourage, Lucien Bouchard s'en remettra à son ami de longue date, Jean-Roch Boivin, l'ancien chef de cabinet de René Lévesque qui deviendra le VOIR DÉLÉGUÉS EN A2 Guy Bertrand revient à la charge DEMIS LESSARD du bureau de La Presse 4 6 21924 98765 1 QUÉBEC LWavocat Guy Bertrand va déposer iine nouvelle requête en Cour supérieure pour contrecarrer tout nouveau référendum sur la souveraineté du Québec.Ce geste fait suite au jugement Lesage qui, début septembre, refusait la demande de Me Bertrand de bloquer le référendum qui s'annonçait.Le juge Robert Lesage avait toutefois donné raison à Me Bertrand sur le fond en soutenant qu'une déclaration unilatérale de souveraineté aurait été illégale, et que « cette répudiation de la Constitution du Canada » aurait constitué « une menace grave aux droits et libertés du demandeur ».Me Bertrand plaidait que ses droits de demeurer canadien étaient compromis par le référendum qui s'annonçait.Il relevait en outre qu'aucune mesure de la constitution canadienne ne permettait la sécession d'une province.Cette requête sera signifiée demain.Cette demande en jugement interlocutoire tiendra compte des résultats du 30 octobre, mais tentera de circonscrire les prochains référendums déjà évoqués par le successeur de M.Parizeau, Lucien Bouchard.Me Bertrand reviendra, dit-on, à la charge en soutenant que le récent référendum n'était pas consultatif mais bien décisif, tout comme le seront les prochains ?MOSCOU reste calme La victoire rouge n'a pas semé la panique escomptée d'après AFP, AP et Reuter Angoisse et incrédulité dominaient hier dans les milieux libéraux au vu des résultats annonçant une large victoire des communistes aux législatives russes de dimanche, mais l'ambiance à Moscou n'est pas à la « guerre civile » comme le président Boris Eltsine l'avait prédit en cas de victoire rouge.« La Russie n'est pas comme les autres pays.Si les communistes arrivent au pouvoir, ils peuvent à nouveau y rester indéfiniment.Et tous ceux qui ont voté pour eux aux législatives peuvent aussi élire président leur dirigeant Guennadi Ziouganov » en juin 1996, a déclaré Natasha, 33 ans, philologue, dont le frère dissident avait dû s'exiler à l'époque de Léonid Brejnev.« Cela fait peur ».VOIR MOSCOU EN A2 une tragique fin de parcours.Emile Dugré.racontant à La Presse la fin tragique de son compagnon.PHOTO PIERRE CÔTÉ.La Presse .Malgré le zèle d'un fondeur MARC TNIBODEAU L'oubli de médicaments, la neige, et l'aphonie de son compagnon de route ont joué un rôle déterminant dans la mort tragique de Jean-François Laganière, décédé samedi dernier à Montréal à l'issue d'une violente crise d'épilepsie.Cet homme de 38 ans tentait de se frayer un chemin dans une ruelle enneigée, à l'arrière de i'avenue Henri-Julien, vers 19 h 20, lorsqu'il s'est soudainement effondré en proie à de violentes convulsions.Un ami de longue date, Emile Dugré, qui a perdu à toutes fins utiles l'usage de la voix il y a quatre ans en raison d'une trachéotomie, tentait alors de le rattraper, à bout de souffle.Après l'avoir aperçu face contre neige, il s'est empressé d'aller trouver du secours auprès du premier passant venu.« le faisais des grands gestes, mais l'homme ne me comprenait pas.Il m'a finalement regardé comme si j'étais un fou avant de poursuivre son chemin », a raconté hier à La Presse par écrit et par moult signes M.Dugré, qui occupe l'appartement adjacent à celui de la victime, rue Ontario.Paniqué par le départ du passant, il est retourné en courant auprès de son ami, qui avait les yeux exorbités et affichait une inquiétante mobilité.Le désespoir de M.Dugré était d'autant plus grand que la victime, pour une rare fois, avait indiqué quelques heures aupa- VOIR PARCOURS EN A2 // était .M une fois.W( _£9m m La Presse poursuit aujourd'hui la publication des contes de Noël Imaginés par les élèves de la CECM.L'invention du patin Il était une fois, il y a bien longtemps, un château tout en glace.C'était le château du père Noèl.Il était malheureux dans son château car, quand il marchait, ça glissait, glissait; et il se blessait.Il devait être en pleine forme pour distribuer les jouets aux enfants la nuit de Noèl.Comme Noél approchait, il devait faire quelque chose.Il eut l'idée de chausser des semelles chauffantes qui feraient fondre la glace sous ses pieds.Oui! cela fonctionnait! Il pouvait marcher sans glisser, mais quand il s'arrêtait un moment, toute la glace fondait sous ses pieds et il passait à travers le plancher.Bon, d'accord.Ce n'était pas une si bonne idée que ça.Un lutin eut une autre idée: lui fabriquer des semelles à crampons.Le père Noèl ne glissait plus, mais il n'avançait pas plus.Les crampons l'immobilisaient sur la glace.Avec des chaussures comme celles-ci, le père Noël ne pourrait même pas atteindre son traîneau.Cette idée n'était guère meilleure que la première.Cette fois-ci, le père Noèl était découragé.Il ne savait plus quoi faire.Mais, quelques jours avant Noël, un autre lutin eut une idée qui, à première vue, avait l'air un peu plus bizarre: installer des lames de métal sous les bottes du père Noël.En plus d'être pratique, cela allait être très amusant.Le père Noël chaussa les bottes.Au début, c'était un peu difficile de ne pas tomber, mais bientôt, il s'habitua et se mit à faire toutes sortes de pirouettes et de cabrioles tellement il était heureux! Le lutin avait inventé le patin.Le père Noël aimait tellement cette nouvelle invention qu'il en donna à tous les enfants à Noél.Puis, il fit des spectacles de patinage artistique pour ses lutins.Q Mlkaël Cossette Oui est Mlkaël Cossette?/ page A 2 ne * if- rit le n* m si la li- n- 1U n-*» lift e> n a d-t-ir Y f 0 s le r Q t- q * r 6 V r r - i r r r r | I LORIOT.Etit Prix vais Â&Mjm - ftzroum Montréal »Fort lauderdale àpartlrde _ Départs de Janvier ttsvatstt ROYAL tort Montréal ?Orlando à partir de 359$ Départs de Janvier s TAXES 1 ClUSfsl f nn* AGENT VOYAGES * Y ;A2# LA PRESSE.MONTRÉAL.MARD119 DÉCEMBRE 1995 Demain dans La Presse ; Cadeaux de dernière minute ¦ Alain Choquette, Sonia Benezra, Joe Bocan et Pierrette Robi-taille ont une chose en commun.Tous les quatre ont passé leurs commandes au père Noël.Joe Bocan, ci-dessus, a déjà repéré un chapeau en velours noir à la boutique Melon Melon.Sonia Benezra, quant à elle, a craqué pour une montre Swatch.Mais pour tous les autres retardataires qui n'ont pas encore commencé leur magasinage, le cahier Mode regorgera demain de suggestions cadeaux.Collectes de sang ! 4 If ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ?à Montréal: Centre des don-neurs, Centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbroo-' ke Est (métro Préfontaine), de 9hà20h; J à Montréal: employés municipaux de Montréal, édifice Bonsecours, rez-de-chaussée, 350, rue Saint-Paul Est, de 9h 30 à 16h 30; Q à Montréal: employés municipaux de Montréal, Centre Claude-Robillard, hall, 1000, avenue Émile-Journault, de 9 h 30 à 17 h; ?à Montréal: Hôpital Notre-Dame, gymnase, pavillon Mailloux, 1er étage, 1560, rue Sherbrooke Est, de 9 h 30 à 16 h 30.Précision m Une coquille s'est glissée dans l'article « Garon rabroue l'Alliance des professeurs » paru hier en page A 1.M.Jean Garon y déclare « on regarde sérieusement la possibilité que le ministère délivre un permis d'enseignement ».Ce permis existe déjà.Il fallait lire «c on regarde sérieusement la possibilité que le ministère délivre un permis d'enseignement conditionnel à la réussite d'un examen d'entrée dans la profession », tel que le propose le ministre dans l'article.Insolite Les voeux d'OJ.AssiKtoUd Press i L NEW YORK ¦ Par le biais d'un message vidéo prec n registre.O.J.Simpson a souhaité un joyeux Noél à plusieurs de ses amis, à ses avocats et à quelques jurés de son procès rassemblés samedi dans un hôtel de Los Angeles, rapportait hier le New York Daily News.Une dizaine d'ex-jurés noirs et hispaniques, titulaires et suppléants, se trouvaient parmi les quelque 200 personnes invitées à cette réception organisée par l'avocat vedette lohnnie Cochran, défenseur d'OJ.Simpson.En revanche, aucun juré blanc n'était présent, selon le tabloïd new-yorkais.« Joyeux Noël! » a lancé l'ancienne star du football américain, entourée de ses quatre enfants, dans ce message projeté sur un écran géant.InfoBref hell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 220.Êtes-vous étonné par la poussée du Parti communiste aux législatives russes?_ En tant que nouvelle démocratie, êtes-vous surpris du faible taux de participation à l'élection présidentielle en Haïti?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 44 % Nom 56 % 2 La quotidienne\tà trois chiffres\t214 Tirage d'hier -\tà quatre chiffres\t6946 ! -ABONNEMENT 285-6911 service des abonnements est ouvert du lundi eu I de 7 h à 17 h 30 REDACTION 285-7070 PROMOTION 285-7100 COMPTABILITÉ Grandes annonces 285-6892 ANNONCES CLASSÉES lundi au vendredi rit 8 h 30 à 17 h Décès, remerciements GRANDES ANNONCES Détaillants Nation* Télé* Vacances, Voysses Carrier** et professions, nominations Un conteur passionné de bandes dessinées MARIE-CLAUDE GIRARD ¦ Bédéiste en herbe, Mikael Cossette dessine beaucoup depuis son plus jeune âge.Il rêve d'écrire et d'illustrer un jour des livres pour enfants.« I ai beaucoup d'imagination », aifîrme-t-il d'emblée.En sixième année à l'école Louis-Hippolyte-Lafontaine, sur le Plateau Mont-Royal.Mikael avoue aimer beaucoup l'école, surtout la sienne où les enfants peuvent dès la maternelle se familiariser avec le cinéma.Il a réalisé son premier film d'animation vers l'âge de cinq ans.On y voyait un petit garçon donnant à manger à un écureuil.Ses talents en arts plastique font aussi l'envie de ses camarades.Il songe d'ailleurs à suivre les traces de son père, l'artiste-pein-tre Jacques Lebleu.« Comme un deuxième métier, note-t-il, réaliste, ('aimerais d'abord devenir architecte.» Calme et posé, fl partage ses loisirs entre le dessin, les jeux vidéo et la télévision où il regarde « un peu de tout et beaucoup de dessins animés.» Fidèle à sa passion, il a demandé pour étrennes un livre de Hergé: Comment naît une bande-dessinée.Pendant les vacances, il ira visiter ses grands-parents dans les Cantons de l'Est et à Montréal.« Mon père et ma mère aimaient beaucoup mon conte et mon dessin, mais moi je ne croyais pas qu'il allait être sélectionné », dit-il.A-t-il des défauts?« Bah! il faudrait le demander à mes parents et mes amis.» Prêt à tout, Mikael a pris il y a deux ans la liberté de se déguiser et de remplacer lui-même le père Noél.mm\"* » 's- I PHOTO MICHEL GRAVE L, la Presse Mikael cossette Suite de la Une DÉLÉGUÉS Finis Jet délégués régionaux « père fouettard » du bureau du premier ministre.En dépit des inquiétudes des 16 députés choisis en septembre 1994, tout indique que la structure ambiguë des délégués régionaux disparaîtra avec Lucien Bouchard.Déjà sous Parizeau, les frictions des députés et des ministres avec ces délégués étaient notoires.Dès le début d'ailleurs, M.Parizeau avait pré- venu que cette structure serait pré-référendaire et qu'elle devrait être réévaluée après le scrutin.Le ministre responsable du développement régional, Guy Chevrette, souhaitait que cette structure soit maintenue.En fait, explique-t-on, c'est plutôt l'accueil fait en région à la disparition de ce palier de représentation qui l'inquiète.Sentant la soupe chaude, les délégués ont pondu tout récemment une proposition qui leur assurerait un statut dans le gouvernement Bouchard, comme se- crétaires ou même ministres d'État, qui formeraient un Conseil des régions, une structure équivalente au Conseil du trésor, espèrent ces députés.Bien que M.Chevrette sera un joueur des plus important dans le conseil des ministres de Lucien Bouchard, tout indique déjà que ce sera l'autre tendance, celle prônée par Bernard Landry, qui prévaudra.Les délégués régionaux disparaîtront pour permettre la mise en place de plus de « ministres délégués » ou de « secrétaires d'État » responsables d'un secteur et relevant d'un ministre en l'S'j f- ' * > \u2022 ri ,oTiS \u20141*1 titre.Reste à décider si ces élus feraient formellement partie du conseil des ministres «a deux paliers ».Et dans ce cas alors,, le gouvernement Bouchard ppur-rait bien dépasser les 20 limousines.M.Bouchard, a-t-on appris, a déjà rencontré bon nombre des ministres de Jacques Parizeau.La formation du nouveau conseil est loin d'être arrêtée, mais parmi les noms des « nouveaux » fréquemment évoqués on retrouve Robert Perreault (Mercier), Rémy Trudel (Abitibi-Est), David Cliché (Vimont) et Sylvain Simard (Richelieu).?2SS-7lîîl 285-6816 I 285-6931 | 285-7306 * 285-7265 | wSfciA PRESSE est publiée par LA PRESSE.LTÉE, 7, rue Saint-Jacques.Montréal H2Y 1K9 Seule \u2022£f.la PfSSSS Canadienne est autorisée a diffuser les informalioos de LA PRESSE et celles des -services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations jculières a LA PRESSE sont également réservés « Envois de publication canadienne \u2014 ds vents numéro 0531650 » Port de retour garanti.(USP6003682) Champlain M.Y.1291*1 SIS.^ RENSEIGNEMENTS 2*5-7272 ^ Il lllll llllll llillllllllllllll 00512 yi CODE DU JOUR 51-2 I I I \u2014I I MARDI I 19 DÉCEMBRE 1995 I PARCOURS Uns tragique fin ds ravant avoir oublié ses médicaments à son domicile.« Un homme qui passait dans la ruelle en skis de fond nous a finalement aperçus.Après avoir compris la gravité de la situation, il s'est empressé d'appeler à l'aide les autorités », a-t-il indiqué.Les premiers ambulanciers, à l'instar des policiers, sont arrivés sur les lieux quelques minutes après l'appel, effectué vers 19 h 45.Ils ont alors constaté que le lieu du drame n'était pas accessible à leurs véhicules en raison de l'abondante neige.Les secouristes ont finalement été contraints de rejoindre la victime en passant par l'intérieur et la cour arrière d'une résidence de l'avenue Henri-Julien.Un détour qui, assure le lieutenant André Occhionero, du poste 32, n'a nécessité que quelques minutes.Une quinzaine de minutes après, les secouristes refaisaient le chemin inverse avec la victime immobilisé sur une planche avant de prendre la direction de l'hôpital Royal Victoria, où le décès a finalement été constaté vers 20 h 55.Dominique Drouin, porte-parole d'Urgences Santé, a indiqué hier que l'intervention réalisée dans le cas de M.Laganière avait été « très efficace », le personnel ayant fait s tout ce qu'il était possible de faire » pour réa- nimer la victime.Elle estime que les délais causés par la présence de la neige n'ont pas joué un rôle important dans le déroulement des événements.M.Dugré considère pour sa part qu'un temps précieux aurait pu être sauvé si l'ambulance avait pu s'avancer jusqu'au lieu où son ami s'est effondré.H se dit par ailleurs convaincu qu'ambulanciers et policiers ont agi avec la célérité nécessaire pour venir en aide à son ami.Une conviction qui, admet-il d'emblée, ne l'aide en rien à se remettre de la disparition de lean-François Laganière, un voisin de palier qu'il connaissait «depuis une vingtaine d'années ».Selon lui, les crises épilepti- ques du défunt avaient commencé en 1974.à l'issue d'un violent accident où il avait été grièvement blessé à la tête.Au pire de sa condition, se rappelle M.Dugré, M.Laganière pouvait avoir jusqu'à quatre crises par jour.Une situation que ses « importants problèmes d'alcool » ne contribuait en rien à améliorer.Grâce aux médicaments qu'il utilisait, les crises du malade, célibataire de son état, étaient cependant devenues moins fréquentes et ne se produisaient plus qu'aux deux jours.« Ses pilules l'aidaient beaucoup, note M.Dugré.Il ne quittait jamais son domicile sans les prendre avec lui.Et voilà que le jour où il les oublie, c'est, la mort.C'est absurde.» ?MOSCOU « Ce n'est pas si sérieux », interpose Elena, comptable qui a voté pour les réformateurs de Ia-bloko.« Ziouganov n'est pas dangereux, il est cultivé.Les vieux ont voté communiste par nostalgie, mais les Russes ne sont pas contre la liberté », dit-elle.Pas de panique non plus pour Serguel Koptev, de l'agence de communication DMBB.« C'est le signal qu'il faut se battre.Nous avons six mois pour prouver aux gens que la démocratie n'est pas synonyme de vie pauvre », affirme-t-il, tout en reconnaissant que « la vie risque d'être plus instable jusqu'à la présidentielle ».Les résultats partiels publiés hier soir par la Commission électorale donnaient 21,9 p.cent de voix au Parti communiste et 11,1 au Parti libéral démocratique (PLDR) de l'ultra-nationaliste Vladimir lirinovski.Le parti gouvernemental Notre Maison est la Russie (NDR) récolte 9,6, et le parti réformateur d'opposition Iabloko 8,4.Ces résultats portent toutefois toujours sur moins que la moitié des suffrages exprimés et ne sont pas jugés représentatifs du résultat final, attendu ce matin, a précisé la commission.Derrière arrivent Choix démocratique de la Russie, de l'ancien premier ministre libéral Egor Gaïdar, avec 4,8, Femmes de Russie avec 4,5, et le Congrès des communautés russes du général Alexandre Lebed (nationaliste) avec 4,3.Guennadi Ziouganov, le chef du PC, a exigé dès hier la démission du gouvernement, au cours d'une conférence de presse.« Le gouvernement a tenu un référendum ( lors des élections ) et il a été sanctionné par un vote de défiance », a-t-il déclaré.« Après de tels résultats, n'importe quel gouvernement démissionnerait.La Douma sera différente et ( le premier ministre ) Tchernomyrdine ne pourra pas continuer comme avant », a ajouté le président du Parti corn- SPÊMIHH MOCKOBCf PHOTO AP Le chef du Parti communiste russe.Guennadi Ziouganov.a déclaré hier que les résultats des élections législatives de dimanche montraient que les Russes veulent la fin des politiques libérales et des effets douloureux de l'économie de marché.muniste de la Fédération de Russie.D'Andrel Kozyrev, il a réclamé « la démission immédiate ».Il a réaffirmé que son parti était « contre l'élargissement de TOT AN » et pour « un rétablissement de l'URSS sur une base volontaire, par référendum et par étapes ».L'entourage de Kozyrev a indiqué que le ministre des Affaires étrangères, sur la sellette depuis des mois, pourrait annoncer sa démission sitôt confirmée son élection à la députation dans la région de Mourmansk, selon Interfax.Ziouganov a indiqué que son parti allait proposer « un nouveau concept de politique étrangère fondé sur l'élargissement des marchés russes et sur de bonnes relations avec l'Ouest, l'Est, l'Ukraine, le monde islamique et la Chine ».Il a enfin déclaré que le PC ouvrirait des consultations pour créer « une opposition populaire et patriotique » autour de trois idées: éviterl'éclatement de la Russie, calmer la situation en Tchétchénie et légiférer « dans l'intérêt des familles russes moyennes et non dans celui des groupes financiers ».Il a cité comme possibles al- liés les ultranationalistes de lirinovski.Femmes de Russie et, sur certains points, les réformateurs de Iabloko.Les réactions en Occident sont aussi tempérées toutefois que celles des libéraux russes: la percée communiste est ressentie avec une pointe d'inquiétude par les puissances alliées, mais sans l'anxiété qu'avait suscitée l'entrée de la vague ultra-nationaliste à la Douma aux élections de 1993.On craignait à l'époque le retour à la Guerre froide.MàWte-nant on s'interroge plutôt sur la marge de manoeuvre qui resté à Boris Eltsine d'ici les présidentielles de juin prochain.J?*^ C'est celui-ci, pas le \"fortement, qui contrôle la Défense'et la Politique étrangère.Aucun revirement dramatique n'est à craindre dans l'immédiat.Mais sous la pression de la hiérarchie militaire et des nostalgiques de l'URSS, Eltsine a adopté depuis deux ans un ton plus dur envers l'Occident sur des questions comme la Bosnie, le contrôlé des armements et l'élargissement de l'OTAN.Minimisant la portée du succès communiste, la Maison-Blanche a déclaré que les législatives de dimanche avaient marqué « la consolidation de la démocratie » en Russie.« Ce ne sont plus les bolcheviques totalitaires d'antan », a dit le porte-parole Michael McQir-ry.Il a souligné que le parthde Guennadi Ziouganov avait ««un programme qui reflète de nombreuses complexités et anxiétés » qui prévalent actuellemen*ïen Russie.Soulignant que l'ensemble jles voix des communistes, du Parti agraire et des nationalistes tfiàir-nait autour des 40 à 43 p.cent atteints aux précédentes législatives de 1993, Me Curry a estimé que « cela reflète un approfondissement d'une nouvelle tradition démocratique en Russie, en vertu de laquelle les citoyens ont le droit d'exprimer pleinement leurs opinions dans les urnes;».La nouvelle Douma, où lo PC sera le plus grand parti suivi! par les ultra-nationalistes de lirinovski, ne permettra toutefois guère à Eltsine d'être plus souple en Défense et en Diplomatie.» ?mzz- AILES Société Pour Les Enfants handicapés Du Québec 2300 ouest, boulevard René-Lévesque Montréal, Québec, H3H 2R5 Tél.: (514) 937-6171 » > 7 ait 31 décembre 1993, ceux qui raisonnent font résonner ne au 849-1011 SOCIÉTÉ DC L'ASSURANCE AUTOMOtlU DO QUÉIEC LE PARTENAIRE PROVINCIAL Assurances générales des caisses Desiardirts LE COMMANDITAIRE PROVINCIAL 0065385000014 LA PRESSE.MONTRÉAL.MARD119 DÉCEMBRE 1995 \u2022 A3 I ?I I » » I i I \u2022 t » » % I t * % I % « » « t Les tribunaux coûtent trop cher en heures supplémentaires, selon la police de Laval JUUI-PAUl CHJMWONN1AU_ ¦ La mauvaise gestion à la Cour municipale et à la Cour du Québec coûtera 381 000 $ en surplus à la police de Laval cette année, a soutenu hier Jean Marc-Aurèle, le directeur du Service de la protection des citoyens ( SPC ).qui regroupe la police et les pompiers de Laval.Selon M.Marc-Aurèle, un important remaniement doit être fait à la cour pour éviter les mauvaises assignations de policiers comme témoins de la poursuite.« Les heures supplémentaires pour la comparution de policiers dans diverses causes devant les tribunaux vont coûter 744 000 $ cette année, dit M.Marc-Aurèle.Normalement, nous n'aurions dû débourser que 163 000 S pour ce travail-là.Le surplus est attribuable à la mauvaise gestion des procureurs.Il n'est pas normal que huit policiers soient convoqués pour un même dossier.Je ne suis plus capable de payer.» Le budget total de la police de Laval sera de 43,5 millions, en 1996, comparativement à 45 millions pour l'année qui s'achève.M.Marc-Aurèle a précisé que le service de police a payé plus en heures supplémentaires pour des assignations à la Cour municipale qu'à la Cour du Québec.Cette situation n'a aucun sens, si l'on tient compte d'un rapport qui signale que les juges de la Cour municipale ne siègent presque pas l'après-midi.M.Marc-Aurèle va rencontrer des difficultés du côté du ministère public car il ne pourra pas refaire le calendrier des causes.La Couronne fait face elle aussi à des contraintes et elle doit se débrouiller avec seulement deux juges, alors qu il y a du travail pour trois.« Le ministère de la Justice veut connaître des succès ; il devra agir en conséquence », a commenté M.Marc-Aurèle.Un officier de la police de Laval a ré- cemment demandé à ce qu'un procès devant durer deux jours soit reporté parce que les policiers assignés auraient fait des heures supplémentaires.Il a essuyé un refus, parce que ce procès figure déjà au rôle, qui est passablement chargé, et que s'il est déplacé, il ne pourra être entendu avant plusieurs mois, ce qui est impensable parce que le prévenu est détenu.S'il n'y a pas de policiers pour témoigner, la Couronne n'aura qu'a dire au juge qu'elle n'a pas de preuve à présenter.Le magistrat n'aura qu'un choix : libérer l'accusé.Au total en 1995, une somme de 1 649 300 $ sera payée en heures supplémentaires pour l'ensemble de la police de Laval.En 1996, le budget des heures supplémentaires sera de 1 179 000$, en baisse de 28,5 %.En 1996, une somme de 300 000 S sera nécessaire pour défrayer les coûts des heures supplémentaires devant les tribunaux.Au total, un montant d'un million a été utilisé en 1995 pour payer des heures supplémentaires aux 420 policiers de Laval.« À la police de Québec, que je compare avec Laval, une somme de 1 370 255 S sera payée en heures supplémentaires cette année, comprenant 120 000$ pour le carnaval et 210 000$ pour différents événements se déroulant dans le secteur du Parlement.La police de Québec paiera 242 700 $ en heures supplémentaires pour des assignations à la cour, tandis que chez nous, ça va coûter 744 000 $.Ça n'a aucun sens », a expliqué M.Marc-Aurèle.# Le président de la Fraternité des policiers de Laval, André Nadon, a vivement réagi aux mesures du directeur Jean Marc-Aurèle, qu'il qualifie de « draconiennes ».« Ce sont des coupures sauvages qui n'ont aucun sens.Nous allons faire un retour en arrière, à l'époque où notre taux de résolution des crimes était une risée dans les médias », a conclu M.Nadon.Carcajou arrête un avocat et l'ex-flic Gaétan Rivest ANDRÉ CED ILOT ¦ Après avoir encaissé depuis des mois les virulente* dénonciations à rencontre de la Sûreté du Québec, l'escouade Carcajou a répliqué, hier, en arrêtant l'ancien caporal Gaétan Rivest et un avocat des Hells Angels, Gilles Daudelin.Les deux hommes, de même que quatre autres personnes liées au milieu interlope, doivent comparaître aujourd'hui en Cour du Québec, à Montréal.Rivest sera accusé de complot pour voies de fait graves, tandis que Me Daudelin devra répondre d'accusations de complot pour meurtre et incitation au parjure.Les autres prévenus sont Robert « Bob » Sa- * vard, 44 ans, et son bras droit, Gilles Giguère, 45 ans, relations «c d'affaires » de Maurice «'Mom » Boucher, chef du gang des Nomad, nouvelle faction des Hells Angels, ainsi que la compagne de Giguère, Julie Couillard, et son père, Marcel Couillard.La police soupçonne Savard et Giguère d'avoir trempé dans des affaires d'extorsion ou de menaces à l'endroit d'un agent immobilier de l'Ouest de Montréal et d'un ancien restaurateur de l'Est de la ville associé à l'ex-policier Gaétan Rivest.Les deux crimes sont survenus entre l'automne 94 et janvier 95.Rivest, 46 ans, qui dénonce les méthodes d'enquête de la Sûreté du Québec, a été appréhendé hier après-midi, à bord d'une voiture, à l'angle des rues Beaubien et Hippolyte-Lafontaine, à Montréal.Ses révélations ont ; notamment donné lieu à la réouverture d'un dossier de meurtre en Cour d'appel.Avec la complicité de Savard et Giguère, Rivest aurait menacé d'une sévère correction l'ancien propriétaire du restaurant Le Galo- .pin, à Pointe-aux-Trembles, Gerry Etchevery, 51 ans, avec lequel il est en brouille depuis quelques années, indique un porte-parole du .groupe Carcajou.Rappelons que ce même Etchevery est au coeur d'une enquête pour fraude dans laquelle l'ex-député de Laval-des-Rapides, Guy Bélanger, a été mis en accusation en septembre.Au début de l'été, ce dernier avait servi de caution morale pour Rivest, en le présentant au ministre de la Sécurité publique, Serge Mé-nard.Ce dernier leur avait alors reproché d'être à la solde des Hells Angels.Quant à l'avocat Gilles Daudelin, 45 ans, il aurait comploté avec Savard et Giguère pour assassiner une femme de 50 ans contre laquelle ses amis motards tentaient de réaliser une .extorsion, à la suite d'une transaction commerciale dans l'Ouest de l'île de Montréal.)u- ! lie Couillard, l'amie de Giguère, et son père, Marcel, auraient également participé à cette histoire d'escroquerie.Depuis des mois, la quinquagénaire aurait reçu de nombreuses menaces.Elle était à ce point effrayée qu'elle a fait appel à la police, le 15 août dernier, pour désamorcer ce qu'elle croyait être un colis piégé.Dans les faits, il s'agissait d'un ordinateur qu'elle avait fait réparer et qu'un messager avait rapporté chez elle, à Kirkland.Me Daudelin, qui représente des membres du crime organisé, dont des Hells Angels, sera aussi inculpé d'avoir incité un témoin à se parjurer dans une cause impliquant Gilles Giguère, pour possession illégale de quatre mitraillettes et 50 livres de marijuana.Le procès de Giguère est prévu pour le 17 mai, au palais de justice de Montréal.La drogue et les armes avaient été trouvées le 22 février dernier dans une salle de rangement située au sous-sol d'une conciergerie de la rue Grande-Allée, à Montréal-Est.Me Daudelin n'en est pas à ses premiers démêlés avec la police.En 1991, il s'était reconnu coupable d'une accusation de possession d'une petite quantité de drogue.Il avait obtenu l'absolution du juge Jacques Lessard, de la Cour du Québec, après avoir fait don de 500 $ à un organisme public.L'arrestation du criminaliste montréalais et de ses clients s'est répandue comme une traînée de poudre dans les cercles judiciaires.Depuis 1982, Savard, qui se spécialise dans le prêt usuraire, s'est retrouvé à maintes reprises devant les tribunaux, mais n'a été condamné que trois fois.Et à chaque coup pour des affaires de menaces et d'intimidation.Depuis le 14 décembre 1994, l'ex-caporal Rivest, qui a travaillé à la section des crimes contre la personne de la SQ, attend également son procès pour avoir proféré des menaces.La procédure doit avoir lieu le 8 janvier prochain.Lorsqu'il a dénoncé publiquement la Sûreté du Québec, et même en Cour d'appel, Rivest a reconnu avoir commis des crimes, entre autres la contrebande de cigarettes à grande échelle.Me Daudelin, Savard et Rivest avaient été les derniers à être en contact avec Iules Liver-nois, atteint de quatre balles dans le dos, à Saint-Léonard, le 18 novembre dernier.À peine remis de ses blessures, M.Liver-nois, qui fournissait toutes sortes d'informations à des avocats et des journalistes, a mystérieusement quitté l'hôpital il y a deux semaines, en emportant son dossier médical.Personne ne sait où il se trouve.Officiellement, du moins.PHOTO STÉPHANE BRU NET.collaboration spèc&te une femme présumément menacée par certains des accusés était à ce point effrayée qu'elle a fait appel à la police, le 15 août dernier, pour désamorcer ce quelle croyait être un colis piégé.Dans les faits, il s'agissait d'un ordinateur qu'elle avait fait réparer et qu'un messager avait rapporté chez elle, à Kirkland.L'EXPRESS DU MATIN TOUJOURS EN CRÈVE ¦ Les cols bleus de la ville de Montréal devront faire parvenir un nouvel avis de grève au Conseil des services essentiels s'ils décident de reprendre la grève des heures supplémentaires, a fait savoir l'organisme hier.Les cols bleus ont décidé, il y a une dizarne de jours, de fournir toutes les heures supplémentaires requises par l'employeur.Le travail étant maintenant effectué normalement, le Conseil des services essentiels exigera des cols bleus qu'ils fournissent un avis conforme au Code du travail si jamais ils décident de reprendre la grève.Justement, hier soir, le syndicat a diffusé un communiqué comme quoi la grève des heures supplémentaires est toujours en vigueur.ENCORE LE TUNNEL DE LA MORT ¦ Un nouvel accident est survenu hier dans le tristement célèbre « Tunnel de la mort », à l'angle du boulevard Saint-Joseph et de la rue Ibervil-le, causé par un automobiliste qui a brûlé un feu rouge.Selon la police, le conducteur fautif, qui roulait en direction nord sur la rue Iberville, a été frappé de plein fouet par un véhicule circulant sur le boulevard Saint-Joseph avant de percuter à son tour un autre véhicule immobilisé à l'intersection.Une passagère ayant subi des fractures aux jambes a dû être hospitalisée.PERTE DE MAZOUT ¦ La circulation sur l'autoroute 40 en direction est a été perturbée durant de .longues heures, hier, après qu'un camion-citerne transportant de l'huile de chauffage eut perdu vers 20 h 15 une partie de son chargement sur une distance d'environ cinq kilomètres, entre les boulevard, Ray-La wson et Saint-Iean-Baptiste.Un carambolage mineur impliquant cinq voitures est survenu peu après le déversement, qui avait rendu la chaussée très glissante.Trois personnes ont ainsi été légèrement blessées avant que la Sûreté du Québec ne décide de fermer le tronçon.Une firme spécialisée a finalement été appelée sur les lieux pour nettoyer l'artère» qui n'avait toujours pas été réouverte en fin de soirée.MANDAT PROLONGÉ ¦ Créée le 7 juin dernier, la Commis-sion d'enquête sur la politique d'achat par Hydro-Québec d'électricité auprès de producteurs privés a constaté que l'étendue de son mandat ne lui permettait pas de déposer son rapport le 31 décembre, tel que prévu par le décret constitutif.Le président de la commission, le juge François Doypn, a demandé une prolongation de mandat, qui lui a été accordée jusqu'au 31 mars 1996.IMPORTATION ILLÉGALE ¦ Marie-Michelle Clergé, d'Anjou, a été condamnée à une amende de 1 000 $ pour avoir importé illégalement au Canada des produits de viande.Les faits reprochés à Mme Clergé sont survenus le 6 mai 1995, lorsqu'elle s'est présentée au poste frontière de Saint-Bernard-de-Lacolle, en dissimulant dans ses bagages quelques kilos de viande de chèvre et de porc séchée.De notre superbe collection Swatch Irony.110$.suucitchn IRONY AUTHENÎIC La joueuse de tennis, de notre collection à motif signée Fossil.118,95$ et 149,95 $.s w i & a MAO ic je.tic, e temps presse Qu'ils soient classiques, sportifs, branchés ou rigolos, 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