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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Politique
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1995-12-22, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER La Priasse Montréal.vendredi 22 décembre \u2022 1995 Éditorial Opinions Arts et spectacles ¦¦¦¦ mm L'EXPRESS POLITIQUE GAUTHIER N'EST PAS TRIOMPHALISTE ¦ Même s'il peut maintenant compter sur l'appui de la majorité absolue des membres du collège électoral qui choisira le prochain chef du Bloc québécois, le député de Roberval, Michel Gauthier, se garde bien d'être triomphaliste.« Il faut savoir que je ne considère que les appuis écrits.Trente huit députés et 59 présidents de circonscriptions m'ont tous remis une lettre dans laquelle ils s'engagent à voter pour moi.Je ne comptabilise donc pas les appuis verbaux », a expliqué le député de Roberval au cours d'un entretien.M.Gauthier a rappelé qu'il avait exigé des lettres de support avant de se lancer dans la course parce qu'il ne voulait pas mettre les pieds sur un terrain incertain.M.Gauthier jouissait de l'appui de 30 députés et de 19 présidents de comtés au moment où il a accepté de briguer la succession de Lucien Bouchard, le 8 décembre.En fin de semaine dernière, le nombre de députés était passé à 38 ( sur 52 ) et celui des présidents de comtés ( il y en a 75 ) à 59, plus deux présidents régionaux.Si on considère qu'il y aura 167 personnes habilitées à voter pour le chef du Bloc au Conseil général du parti, on constate que le député de Roberval a déjà en poche 99 votes, soit 59 pour cent des suffrages.D'après PC PLAINTE CONTRE CBC REJETÉE ¦ Le Conseil de presse du Québec a rejeté une plainte contre l'émission Radio Noon du service anglais de Radio-Canada à Montréal.L'animatrice de l'émission, Louise Penny, avait été accusée de favoriser la haine et la violence après avoir lu deux fois en onde une chronique controversée publiée antérieurement dans un hebdomadaire anglophone.Selon le Conseil, Mme Penny demandait aux auditeurs d'exprimer leur opinion sur l'article en cause et il était donc tout à fait légitime qu'elle en fasse la lecture pour amorcer le débat.Sa démarche était d'autant plus pertinente qu'elle était suivie du point de vue défavorable d'une avocate sur cette même chronique.« Nier à une émission le droit d'inviter une personne qui a soulevé une controverse ; nier aux auditeurs le droit d'être informés de la nature exacte de cette controverse, serait en même temps nier le droit à toute discussion sur un sujet particulier », souligne le Conseil.D'après PC MANIF D'ASSISTÉS SOCIAUX ¦ Une cinquantaine d'assistés sociaux ont bruyamment manifesté contre les récentes compressions à l'aide sociale devant les bureaux du Parti québécois, hier à Montréal.Essentiellement, les manifestants revendiquaient trois choses : que le gouvernement retire la nouvelle loi 115 qui instaure ces compressions ; qu'il révise la fiscalité pour la rendre plus équitable ; qu'il crée des emplois.La Coalition pour la survie des programmes sociaux, organisatrice de la manifestation, avait d'abord réuni ses gens en un autre lieu pour les amener en autobus jusqu'au PQ et ainsi conserver l'effet surprise de leur arrivée.Entonnant des chants de Noël dont les paroles avaient été modifiées pour s'adapter à la cause sociale, les 50 à 60 manifestants ont aussi érigé une petite pyramide devant la porte vitrée du PQ avec des boites de macaroni au fromage prét-à-servir.La bruyante troupe n'a pu pénétrer dans les bureaux du parti ; elle est demeurée dans le hall d'entrée sur l'étage de l'édifice à bureaux, avec sa tambourine, son porte-voix et ses boites de macaroni.D'après PC PAS DE POURSUITE CONTRE OTTAWA ¦ Le gouvernement de la Colombie-Britannique a renoncé hier à trainer le gouvernement fédéral devant les tribunaux à la suite de la décision d'Ottawa de ne pas verser l'équivalent de 47 millions de dollars en paiements de transfert à la province.Ottawa a agi en ce sens dans le but de rabrouer le gouvernement de Colombie-Britannique qui avait décidé d'imposer une résidence de trois mois dans la province avant d'avoir le droit de présenter une demande de prestation d'aide sociale.Le gouvernement provincial néo-démocrate avait menacé Ottawa d'entreprendre des recours juridiques si jamais le gouvernement fédéral ne revenait pas sur sa décision avant mercredi de cette semaine.Mais un porte-parole gouvernemental a indiqué hier que la province avait finalement décidé de poursuivre ses négociations avec Ottawa dans ce dossier.D'après PC BHADURIA INVITÉ PAR SADDAM HUSSEIN ¦ Un député fédéral indépendant, dont les frasques l'avaient fait chasser du caucus libéral, effectue actuellement une visite en Irak à l'invitation du fouvernement de Saddam Hussein, ilon l'ambassade irakienne à Ottawa, le député torontois )ag Bhaduria a décidé de se rendre en Irak pour y évaluer de visu la situation.I D'après PC Le Syndicat des professionnels poursuit Québec Le SPGQ veut obtenir l'annulation d'un contrat accordé par la Régie de l'assurance-maladie ANDRÉ BBIXSMJUIE de la Presse Canadienne QUÉBEC Le Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec ( SPGQ ), flairant un conflit d'intérêts, a intenté une poursuite devant la Cour supérieure pour faire annuler un contrat d'une valeur de 13 millions S signé le 18 octobre dernier entre la Régie de l'assurance-maladie du Québec ( RAMQ ) et la firme AT&T pour la mise en oeuvre d'un projet d'environnement informationnel.L'action juridique a été signifiée par l'avocat Gilles Grenier et, outre AT&T et la RAMQ ( défenderesses ), le ministre de la Santé et des Services sociaux, Jean Rochon ( responsable de la RAMQ ), et le président du Conseil du Trésor, Jacques Léonard, sont également mis en cause.Le geste du SPGQ s'inscrit cependant dans un cadre plus large et vise à éliminer ce qu'il appelle « une fonction publique parallèle » où existent, selon le syndicat, des réseaux d'influence « et où beaucoup de firmes collent aux basques du gouvernement ».Dans l'esprit du président du SPGQ, Robert Caron, l'affaire Le Hir ne constituerait qu'une goutte d'eau dans l'océan et la pointe de l'iceberg d'une pratique érigée en système.Une liste remise à la presse établit à 395 millions la valeur de 21 807 contrats de service professionel et auxiliaire octroyés par 108 ministères ou organismes du gouvernement à des entreprises externes entre le 1er avril 1994 et le 31 mars 1995.En plus de l'existence présumée de favoritisme, ces contrats sont plus onéreux pour les contribuables.Dans le cas de la RAMQ-AT&T, par exemple, c'est 2 millions de plus que le gouvernement dépenserait, estime M.Caron.Protection des fonctionnaires Le 23 mai dernier, le syndicat avait envoyé une mise en demeure à la RAMQ l'enjoignant de ne pas signer de contrat avec AT&T.Ce fut peine perdue.« Après plusieurs démarches, comme une pétition de plus de 700 signatures de professionnels ainsi que des fonctionnaires de la RAMQ, une mise en demeure et un mémoire au ministre Rochon, nous prenons les grands moyens pour que les dirigeants de la RAMQ soient transparents et imputables dans le processus d'appel d'offres et pour que cesse la sous-traitance à outrance », a expliqué, hier, M.Caron, au cours d'une rencontre avec la presse.L'idée d'un environnement informationnel a été lancée vers l'automne 1990.Mais, souligne le syndicat, l'absence de rigueur dans la rédaction du cahier des charges et dans le processus de l'appel d'offres soulève des interrogations quant à la transparence des gestionnaires dans l'octroi de ce contrat.Après avoir affirmé que les membres du SPGQ « en ont assez de se taire par crainte de représailles », M.Caron souhaite fortement que le gouvernement du Québec « ait le courage de présenter un projet de loi qui protégerait les Le sang n'a jamais été aussi sûr, soutient la Société canadienne de la Croix-Rouge Le système a peu changé selon les victimes du sang contaminé Presse Canadienne TORONTO ne question persistante divise les victimes du sang contaminé et ceux qui dirigent le système d'approvisionnement sanguin.Est-ce que ce système est aujourd'hui davantage en mesure de protéger les Canadiens contre le sang contaminé qu'il pouvait l'être à l'époque où des milliers de personnes ont été exposées au virus du sida et à celui de l'hépatite C au début des années 80?La réponse à cette question fournie par les victimes du sang contaminé et les groupes qui les représentent est un non retentissant.Mais la réponse de la Croix-Rouge est différente.Cette question devient plus pertinente que jamais, selon les victimes, alors que la commission d'enquête chargée de faire la lumière sur le scandale du sang contaminé a entendu les derniers témoignages en faisant appel à un groupe d'experts en matière éthique.Il reste cependant encore une dernière semaine d'audiences, qui auront lieu en février, alors que des avocats défileront devant la commission Krever.« Nous aurions encore des problèmes si un nouveau vi- Le commissaire Horace Krever dirige l'enquête sur le sans contaminé.rus apparaissait en raison du fait que la chaîne de commandement est si confuse », a déclaré Lynn Kampf, une des victimes du sang contaminé qui a contracté le virus du sida via une transfusion.Or, la Croix-Rouge et le Bureau des produits biologiques insistent pour affirmer qu'ils ont vécu des changements profonds.Un porte-parole de la Croix-Rouge, Ken Mews, a fait valoir que les risques de contamination par le sang n'avaient jamais été aussi minimes, puisque le sang est soumis à de nombreux tests.De plus, le Bureau des produits biologiques procède plus souvent que jamais et avec plus de personnel à des inspections des laboratoires de la Croix-Rouge, a indiqué un porte-parole, Paul Gully.La Société canadienne d'hémophilie a indiqué pour sa part qu'il était troublant de constater à quel point le système avait peu changé malgré l'ampleur de la tragédie qui a coûté des centaines de vie.L'enquête dirigée par Horace Krever vise à découvrir pourquoi des milliers de personnes sont mortes du virus du sida et de celui de l'hépatite C à la suite de transfusions sanguines au début des années 1980.L'Association des propriétaires recommande une augmentation des loyers de 2 pour cent LW Association des propriétaires du Québec recommande des augmentations moyennes de loyers entre un et deux pour cent pour 1996.Cette recommandation s'inscrit dans la ligne adoptée par la Régie du logement du Québec qui, sans donner de taux fixe d'ajustement de loyer, préconisait une hausse moyenne de un p.cent pour 1995.Elle serait du même ordre en 1996.Il s'agit d'une estimation faite sur la base de la hausse des prix selon les données de Statistique Canada.Me Martin Messier, porte-parole de l'Association des propriétaires du Québec, qui représente 4500 membres, a indiqué dans un communiqué qu'il reviendra à chaque propriétaire de « considérer sa situation en particulier ».Certes, l'Association reconnaît la difficulté de la situation économique des dernières années qui a obligé les propriétaires à geler et même a diminuer le coût des loyers.« Il est bien relatif de proposer un taux d'augmentation des loyers, a indiqué Me Messier, alors que nous vivons quand même dans un marché de libre concurrence.» Réagissant à cette annonce, le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec ( RCLALQ ), par la voix de sa coordo-natrice, Nathalie Belleau, s'est carrément opposé à toute hausse des loyers, compte tenu de la conjoncture actuelle.Elle estime qu'au contraire les propriétaires devraient plutôt geler et même diminuer les loyers qui sont déjà beaucoup trop élevés.« Nous réclamons de plus une révision du système et des avantages dévolus aux propriétaires, a-t-elle dit.Us sont déjà largements avantagés en profitant des déductions d'impôt.» Dans un document soumis par le Re- groupement à la Régie du logement en février 1995, on relevait que dans le secteur La Petite Patrie, par exemple, entre 1981 et 1991, les augmentations accordées par la Régie représentaient en moyenne 71 pour cent et les demandes des propriétaires s'élevaient à 147 pour cent.Rappelons qu'au cours des cinq dernières années, de 1990 à 1995, la Régie du logement a accordé des hausses de loyers moyennes respectives de 2,3 pour cent, 4,3 pour cent, 4,1 pour cent, 1,2 pour cent et un pour cent.Ces hausses ne tenaient pas compte des travaux majeurs effectués par les propriétaires.Par ailleurs, selon Yvon Chouinard, statisticien à la Régie, le taux d'inoccupation des immeubles locatifs a connu une légère baisse en comparaison avec l'an dernier.Pour la grande région de Montréal, il est passé de 6,9 pour cent à 6,3 pour cent.En 1992 et en 1993, ce taux se situait à 7,7 pour cent.Le rapport sur l'affaire Le Hir est retardé XATIA CAGNON de la Presse Canadienne QUÉBEC Tout indique que le vérificateur général ne pourra pas, comme prévu, présenter son rapport élargi sur les conflits d'intérêts au ministère de la Restructuration, le 15 janvier prochain.Au bureau de Guy Breton, on explique que le vérificateur connaît certaines difficultés à mener l'enquête dont l'a chargé le premier ministre Jacques Parizeau, à cause de l'approche de la période des Fêtes.C'est que la machine gouvernementale est presque complètement arrêtée pendant deux semaines, souli-gne-t-on.Et le vérificateur compte bien prendre tout le temps qu'il lui faut pour mener à bien cette enquête.En ce sens, la date du 15 Guy Breton janvier n'est qu'un objectif, indique le bureau de M.Bre- ton, et pourrait être repoussée à la fin janvier ou au début février.En conséquence, si ce rapport \u2014 qui pourrait se révéler embarrassant pour l'ex-ministre Richard Le Hir \u2014 n'est produit qu'à la fin janvier ou à la mi-février il se retrouvera entre les mains du nouveau premier ministre, selon toute vraisemblance Lucien Bouchard.Faute d'éléments substantiels à annoncer, le vérificateur n'a donc pas fait rapport verbalement hier, comme c'était prévu, au bureau du premier ministre Parizeau.Il s'est cependant entretenu avec le secrétaire général du gouvernement, Michel Carpentier, un peu plus tôt cette semaine.La semaine dernière, M.Breton avait indiqué qu'il comptait présenter verbalement ses conclusions au pre- mier ministre avant le départ de ce dernier.À la demande expresse de M.Parizeau, qui désirait que l'enquête se déroule rondement, il prévoyait produire un rapport écrit sur l'octroi de tous les contrats d'études sur la souveraineté dès la mi-janvier.Jusqu'à maintenant, M.Breton ne rencontre aucun écueil majeur dans son enquête et obtient facilement la collaboration de tous.Il n'a pas eu à faire appel à ses pouvoirs de commissaire-enquêteur pour interroger un témoin.Par ailleurs, la section des crimes économiques de la Sûreté du Québec a également commencé une enquête sur certains éléments con-tenus dans le premier rapport du vérificateur général.A la SQ, oq refuse cependant de préciser lesquels.fonctionnaires qui voudraient faire état de conflits d'intérêts ».Une telle législation existe déjà aux États-Unis et elle permet aux fonctionnaires de dénoncer toute pratique jugée par eux inadmissible.Le SPGQ a plusieurs fois condamné dans le passé ce qu'il a qualifié de « régime des petits copains d'abord », mais ses mises en garde et ses dénonciations n'ont guère porté fruit puisqu'il en existe de plus en plus, selon Robert Caron.Ce dernier a dit qu'il y a environ 3000 analystes membres du syndicat des professionnels, des gens qualifiés pour effectuer la plupart des contrats adjugés à des firmes privés.« Mais nos gens ont peur de subir des préjudices s'ils osent parler », a ajouté le président du SPGQ.La présente affaire devant la Cour supérieure constitue en quelque sorte « un cas d'espèce », a-t-il expliqué, et il pourrait y avoir d'autres poursuites de même nature si la situation ne change pas.La plaignante dans une cause d'agression sexuelle a droit à l'anonymat MANON CORNELLIER de la Presse Canadienne OTTAWA LFidentité d'une personne qui porte plainte pour agression sexuelle devrait rester cachée tant et aussi longtemps que cette personne le souhaite, question de ne pas décourager de futures plaignantes.Les juges ne devraient pas avoir de pouvoir discrétionnaire à ce chapitre, peu importe ce qu'ils pensent de la crédibilité du témoin, a conclu à l'unanimité la Cour suprême du Canada dans un jugement rendu hier.Le jugement de la Cour fait suite à une décision d'un juge albertain qui a, de son propre chef, levé l'interdiction de publier le nom de la plaignante.Le juge loseph Feehan de la Cour du banc de la Reine, trouvait que le témoignage de cette personne n'était pas crédible.Malgré les protestations de la Couronne, le juge a maintenu sa décision, déclarant que la plaignante était une prostituée et une menteuse.Le juge Feehan avait au préalable acquitté l'accusé, )ohn Adams, des accusations d'agression sexuelle armée, de séquestration, de voies de fait graves, de menaces et de possession d'une arme.Le magistrat soulignait que les témoignages de l'accusé et de la plaignante étaient douteux et contradictoires et que la Couronne n'avait pu prouver, hors de tout doute raisonnable, la culpabilité de M.Adams.L'accusé soutenait qu'il avait refusé d'avoir des rapports sexuels avec la plaignante après avoir appris qu'elle était enceinte.11 prétendait aussi que la plaignante lui avait volé 900 $ et que, lorsqu'il a découvert la disparition de l'argent, elle est devenue hystérique et l'a menacé avec une épée qui était accrochée au mur.De son côté, la plaignante a soutenu qu'une fois dans la chambre de l'accusé, celui-ci l'a menacée avec une épée afin d'obtenir des faveurs sexuelles et l'a tirée par les cheveux.Elle a ajouté qu'en entendant des coups frappés à la porte, elle s'est précipitée pour ouvrir.Elle s'est retrouvée face à une femme qui s'était trompée d'adresse mais qui a accepté de l'amener à l'hôpital.Pour la Cour suprême, le caractère déroutant d'une cause où les doutes d'un juge sur la crédibilité d'un témoin ne sont pas des raisons suffisantes pour lever une ordonnance de non-publication.Le Code criminel est catégorique, pareille ordonnance ne peut être annulée sans le consentement du ministère public et de la plaignante.L'objectif de cette disposition est d'inciter les victimes à dénoncer les auteurs d'agression sexuelle et de faciliter la poursuite de ces derniers.Par conséquent, la possibilité de lever ou non une ordonnance ne peut être soumise au pouvoir discrétionnaire d'un juge, soulignent les juges.« Une interdiction de publication annulable, comme une interdiction discrétionnaire, ne conférerait pas la certitude nécessaire pour inciter les victimes à dénoncer les crimes.Si le juge du procès était légalement habilité à annuler l'interdiction, la plaignante n'aurait jamais la certitude que son anonymat serait préservé ».écrit le juge )ohn Sopinka.En fait, une ordonnance de non-publication peut être levée, conviennent les magistrats, mais seulement dans des circonstances très précise*. B2 LA PRESSE.MONTREAL.VENDREDI 22 DECEMBRE 1995 ÉDITORIAL Paul Desmarais Roger D.Landry président du conseil président d'administration et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef Laval : entre la légalité et la moralité Que se passe-Ml à Laval avec (administration municipale et l'utilisation des fonds publics ?Année après année, presque sans répit, des odeurs de scandales remontent à la surface.Est-ce l'effet du hasard ?S'agit-ll de ragots colportés par les partis d'opposition en manque de pouvoir ?De rumeurs véhiculées par des journalistes en mal de sensation ?D'informations volontairement coulées par des fonctionnaires mécontents ?En 1993 et 1994.une longue et minutieuse recherche de nos journalistes Martin Pelchat et André Cédilot a fait ressortir de nombreux abus de confiance, malversations, fraudes, usages de faux à la Société de transport de Laval, tant de la part de cadres que d'employés.Deux firmes comptables, le ministère de la Sécurité publique et la section des crimes économiques de la Sûreté du Québec ont fait enquête, confirmant de multiples et graves lacunes découlant « d'un système permissif » à la STL.La SQ a.depuis, porté 195 accusations contre d'anciens dirigeants et employés de la société.Les cas sont actuellement devant les tribunaux.Curieusement, c'est principalement après la publication de certains faits scandaleux ayant eu lieu durant plusieurs années que le conseil municipal de Laval a adopté des politiques administratives plus strictes et qu'un comité de vérification a été mis sur pied.Et en mars 1995.le conseil d'administration de la STL adoptait enfin un code d'éthique.SI rien n'avait été publié.i¦ utilisation abusive et frauduleuse des fonds publics aurait-elle continué ?Depuis près de deux ans, notre Journaliste Bruno Blsson fouille régulièrement le dossier du camp spatial et du Cosmodôme, faisant état de dépassements des coûts par millions de dollars, de « polltlcalllerie » dans les nominations, d'interventions des élus depuis la fondation du camp, un beau projet mal parti et qui aura beaucoup de difficultés à s'en relever.Or.après tout ce qui a été soulevé par La Presse, le vérificateur nommé par Québec pour vérifier certains aspects des activités financières de Laval conclut que « le projet Cosmodôme devrait faire l'objet d'un examen approfondi par les autorités municipales afin qu'elles s'assurent que les sommes qui y sont dépensées sont justifiées et rencontrent les principes d'une saine gestion financière ».Y aurait-il.dans ce dossier également, anguille sous roche ?Depuis un an.grâce à leur courage et à leur ténacité, nos journalistes André Cédilot et Bruno Blsson ont publié des faits troublants sur plusieurs sujets relevant directement de l'administration municipale lavalloise.Malgré des menaces répétées et un chantage continuel La Presse a porté à la connaissance du public de curieux et parfois importants dépassements de coûts dans des contrats attribués à des professionnels, des « extras » sur des travaux effectués et sur des locations d'Immeubles.À peu près sur tous les sujets d'Inquiétude rapportés par notre journal, le vérificateur nommé par le gouvernement à Laval.M.Jacques Martin, recommande d'aller plus loin, de pousser plus loin les vérifications.Devant la gravité des Interrogations soulevées, le ministre des Affaires municipales a Immédiatement acquiescé en nommant un représentant officiel de son ministère à Laval.Le maire Cilles valllancourt s'est réjoui du rapport Martin parce que toutes les décisions prises par son administration sont conformes à la loi.Y auralt-ll quelqu'un d'assez naïf pour croire que la deuxième plus Importante ville du Québec se laisserait entraîner dans l'Illégalité ?voyons donc ! Ce n'est pas la légalité des gestes des élus et des administrateurs qui est en cause.C'est leur moralité, « l'apparence de favoritisme » et l'absence flagrante de vérification qui sous-ten-dent plusieurs décisions.Pourquoi le vérificateur externe de la Ville n'a-MI formulé aucune recommandation aux autorités, au cours des dernières années ?Pourquoi le vérificateur Interne a-t-ll eu les mains attachées et la bouche cousue ?Pourquoi son pouvoir de vérification est-ll limité et les résultats de sa vérification pas tous divulgués dans les rapports publics?C'est là une grande Interrogation soulevée directement dans le rapport du délégué gouvernemental.SI la ville de Laval veut se redonner une certaine crédibilité, laquelle a été gravement atteinte depuis des années, elle doit faire preuve de la plus grande transparence et se doter d'instruments réels de vérification.Sans quoi, le doute persistera et la confiance envers les élus lavallois continuera d'être lourdement affectée.Claude masson Les vieux trucs Depuis qu'il a pris le pouvoir, le gouvernement du Parti québécois a lentement évolué dans le dossier de la MIL-Davie, le chantier maritime de Lauzon.Pendant l'été 1994, en campagne électorale.M.Jacques Panzeau multipliait les promesses de commandes pour sauver de la faillite le chantier de la région de Québec en faisant ainsi des subventions massives la pierre angulaire de sa politique navale.Une fois au pouvoir, les contraintes financières ont amené les dirigeants péquis-tes à plus de prudence, une analyse plus poussée de la situation a sans doute convaincu le gouvernement du peu de sagesse de maintenir artificiellement en vie une entreprise qui.sans fonds de l'État, courait à sa perte.Ce n'est jamais une bonne façon d'aider une entreprise, ses travailleurs et la région où elle se trouve que d'engloutir des fortunes pour remettre l'échec à plus tard.Mais maintenant, le gouvernement du Québec, qui poursuit son cheminement, est prêt à vendre le chantier pour un dollar et autres considérations.Deux acheteurs sont sur les rangs : verrault-Navigation et Dominion Bridge.C'est là un progrès prometteur, puisqu'une vente débarrasserait d'un boulet coûteux, forcerait à une restructuration du chantier, et augmenterait ses chances de survie s'il peut profiter dune synergie avec les activités de son nouveau propriétaire.Mais les vieux réflexes sont difficiles à déloger.Le gouvernement péquiste, surtout le premier ministre Parizeau, semble tenté par l'idée d'aider le chantier naval par une politique fiscale particulière.On évoque le cas de pays d'Europe du Nord où existent de telles politiques fiscales pour ralentir, là aussi sans grand succès, l'agonie des chantiers navals occidentaux.Comme toute la caste de planificateurs de son époque.M.Parizeau.en tant que haut fonctionnaire et ensuite en tant que ministre des Finances, a toujours été un grand partisan des outils fiscaux, un abri par ci.une réduction de taxe de vente par là.qui, de façon générale, ont donné peu de résultats, ont contribué à transformer le régime fiscal en véritable bordel et ont coûté très cher à la collectivité.La sagesse fiscale consiste maintenant à éviter ce genre d'expériences.Et la sagesse politique, pour M.Parizeau.devrait consister à laisser ses successeurs trouver des moyens plus modernes d'assurer l'avenir du chantier naval de Lauzon.Alain dubuc 7 ttevffçOK œ PArt que J ggP HoéL ! J DROITS RÉSERVÉS La-boîte aux lettres # i \u2022 i t i > i « i i » Qu'est-ce qui ne va pas à Montréal?¦ Qu'est-ce qui ne va pas avec notre administration à la Ville de Montréal ?Le maire Bourque est l'architecte du Biodôme, le Jardin botanique lui tient à coeur et il veut qu'on décore nos maisons pour Noël et qu'on fleurisse nos quartiers.C'est très beau.Mais le reste de la Ville ?Montréal est une des villes où il y a le moins de verdure en Amérique du Nord.Et voici qu'à Notre-Dame-de-Gràce, ou la partie est n'a que le huitième de surfaces vertes à comparer à Montréal en entier, la Ville veut approuver la construction de condos sans s'occuper d'un plan d'ensemble, tel que le maire l'avait promis en novembre ?Nous avons écouté la commission qui a envoyé pour approbation un des parties du terrain de Villa Maria \u2014 celui de la congrégation du Très-Précieux-Sang \u2014 sans tenir compte de ce plan d'ensemble.Si on y va péle-mêle.de très anciens arbres seront abattus et une rue sera allongée ; nous serons encore plus pauvres en espaces verts, l'air sera plus pollué ( près de l'autoroute Décarie ).Les gens qui habitent dans les alentours sont fâchés et nous autres, qui habitons plus loin, mais pour qui ce lieu est un des rares endroits qu'on peut visiter sans prendre une journée de congé \u2014 nous tous disons : HALTE ! \u2014 HOLÀ ! Et assez à la destruction des derniers espaces verts ! Il y a assez de maisons, d'appartements et condos vides dans la ville et il n'y a pas assez de parcs, pas assez de places pour se promener.Ce problème n'est pas celui de No-tre-Dame-de-Gràce seulement.Il louche tout le monde dans cette ville que nous ne voulons pas voir couverte de plus d'asphalte, mais que nous voulons \u2014 comme M.le maire le disait et promettait \u2014 voir fleurir.E.MEL Montréal Réfugiés : portrait trompeur et confus ?¦ Les membres de la Table de concertation des organismes de Montréal au service des réfugiés, oeuvrant pour et avec les réfugiés, dénoncent la manchette incendiaire de La Presse du 14 décembre 1995.Les chiffres avancés par monsieur François Berger sont effectivement impressionnants mais tracent un portrait trompeur et confus de la problématique des réfugiés au Québec et au Canada.Nous doutons de la fiabilité de ses sources, sachant qu'il s'agit d'un document de négociation fédéral-provincial dans le cadre d'une revendication du Québec en matière de transfert d'argent.Sachant de plus que La Presse publiait le 18 novembre dans le même esprit, un chiffre erroné ( 40 millions au lieu de 11 millions ) concernant les coûts de santé des revendicateurs du statut de réfugié au Québec, nous nous posons de sérieuses questions quant à l'éthique journalistique de l'auteur de cet article.Ce qui manque dans la présentation de monsieur Berger, et probablement dans les analyses du gouvernement du Québec, ce sont les gains que la société québécoise a retiré, au cours des 11 dernières années, de la part des dizaines de milliers de réfugiés qui sont devenus, entre temps, des citoyens et des citoyennes à part entière.Nulle part, il est mentionné que ces réfugiés établis au Québec sont souvent diplômés universitaires, plus éduqués que la moyen- ne québécoise, multilingues, des payeurs de taxes qui enraient la déchéance démographique du Québec.Notons par ailleurs qu'en général l'éducation scolaire et post-scolaire de ces personnes dont nous profitons n'a pas coûté un sou au contribuable québécois.Que le processus administratif de reconnaissance du statut de réfugié ne fonctionne pas comme il le devrait n'est un secret pour personne.Nous affirmons depuis longtemps qu'un système juste, équitable et efficace qui serait en mesure de régler rapidement les demandes de refuge réduirait radicalement les dépenses et la question des demandes non fondées.En tant que membre de la communauté internationale, les responsabilités du Canada, y compris celles du Québec, ont été clairement définies par la Convention de Genève, de 1951, et par la Déclaration universelle des droits de l'Homme, de 1948.Il s'agit d'un choix de société.S'il n'y a plus de consensus à cet effet, il faut redéfinir ce que nous voulons au juste à titre de société.Ce qui est clair, toutefois, c'est que ce type d'article publié par La Presse n'est pas approprié pour trouver des solutions, ni pour alimenter le débat post-référendaire sur la place des nouveaux arrivants au Québec.Rivk* AUGENFELD et Stephan REICHHOLD Table de concertation des organismes de Montréal au service des réfugiés RÉPLIQUE ¦ Dans le domaine politiquement très « sensible » des revendicateurs de statut de réfugié, les informations les concernant sont plus souvent qu'autrement soustraites au regard des médias.En particulier les données chiffrées et exclusivement colligées par des gouvernements en querelle de juridictions.Dans ces circonstances, l'éthique journalistique, la mienne en l'occurrence puisque vous le précisez, veut que les informations obtenues de peine et de misère soient tout de même livrées au public.F.B.Une Québécoise chez les musulmanes Cher Luc Perreoult, ¦ Le samedi 2 décembre, vous écriviez très généreusement deux articles sur notre projet de film « Mon coeur est témoin.» qui se veut un voyage inachevé, ( la mosaïque et les problématiques se voulant multiples, le voyage sera à poursuivre.) aux pays des femmes des mondes musulmans.Vous intitulez votre article : «c Louise Carré, une Québécoise chez les Musulmanes ».Évidemment, auriez-vous écrit, L.C au pays des femmes des mondes musulmans.ce serait plus long, moins « choc » mais ce serait plus juste.Et au nom des femmes avec lesquelles je travaille depuis 1990, je me dois de vous le souligner.Et pour le faire, j'emprunterai un texte d'une sociologue algérienne qui oeuvre avec FEMMES SOUS LOIS MUSULMANES, et dont je garderai l'anonymat pour toutes les raisons de sécurité que nous connaissons.Voici ce qu'elle dit : « .je crois que c'est vraiment catastrophique de parler des musulmans.Je vous signale qu'actuellement, on en a même fait une nationalité en ex-Yougoslavie, ce que je trouve absolument scandaleux, et je trouve également scandaleux qu'on se réfère aux Algé- \u2022 n - ______ U riens et aux Algériennes de cette façon, après tout, c'était le terme « colo-nial ».La France ne parlait pas d'Algériens, bien entendu, puisqu'elle ne voulait pas reconnaître un État algérien, mais elle parlait des Français musulmans, ou, les musulmans tout court, et j'ai l'impression qu'on en revient là ; c'est-à-dire, on en revient à des identités forcées, qui ne sont pas forcément celles que nous souhaitons avoir.» « Tout en reconnaissant, de la même façon, que l'Europe en grande partie a un passé judéo-chrétien et une culture judéo-chrétienne, il ne viendrait à personne l'idée de dire, les « Chrétiens » pour parler des Français ou des Italiens ( ou des Québécois, pour ce faire ), tandis qu'en ce qui nous concerne, pour être suffisamment exotiques, on se fait appeler des « musulmans » au lieu d'être appelés : les Algériens, les Pakistanais, etc., c'est-à-dire, des gens qui n'ont pas les mêmes coutumes à l'origine même s'il y a un fond religieux qui inspire une partie de la vie mais certainement pas toute la vie.» J'arrête là.Il reste, et il restera, même avec ce projet que nous préparons, beaucoup à dire et à découvrir sur les pays qui vivent dans un contexte influencé par l'Islam.Je pense que nous avons, nous, des Amériques, une obligation de participer au débat, c'est dans cet esprit que je vous expédie cette réflexion.( P.S.: Je vous signale également qu'en plus de l'ONF, la SOGIC, maintenant devenue la SODEC, avec Michel Faure comme enthousiaste sup-porteur et guide, furent de la partie dès le départ et que je suis reconnaissante à ces deux organismes.) Louise CARRÉ Montréal 1 LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 22 DÉCEMBRE 1995___B3 Opinions La FFQ et les mouvements sociaux dans la tourmente référendaire FRANÇOISE DAVID L'auteur est présidente de la Fédération des femmes du Québec.Elle s'exprime ici au nom du conseil d'administration de l'organisme, qui comprend : Gisèle Ampleman, Denyse T.April, Franchie Breton, Denise Ca-ron, Marie-Christiane Carrier, Léo-nw Couture, Nathalie Duhamel, Nora Hamdi, Danielle Hébert, Marie-Thérèse Jean-Jacques, Jocelyne Le Sieur, Michelle Ouimet, Xtiane Quirion, Ka-thryn Roston.Marcelle Sinclair et Maure en Watt.lette année, plus qu'en 1980, divers groupes communautaires, populaires et féministes se sont lancés dans l'arène référendaire en prenant position.Ce fut le cas de la Fédération des femmes du Québec qui, comme bien d'autres, a choisi d'appuyer la souveraineté du Québec.Il importe de rappeler que notre organisme a adopté cette position à la suite d'une longue consultation de nos membres.Celles-ci, réunies en assemblée générale, le 30 septembre, ont opté majoritairement en faveur d'un appui à la souveraineté, et ce, sur des bases très claires : notre position était non partisane et nous envisagions la souveraineté du Québec comme un outil de développement d'une société juste, équitable et pacifiste.Notre prise de position venait confirmer des analyses commencées à la Fédération, depuis plusieurs années, en particulier à l'époque de la commission Bélanger-Campeau.Il n'est pas question de revenir ici sur des arguments entendus mille fois au cours du mois d'octobre.Retenons ici que nous avons souvent mis l'accent sur l'immense défi d'une prise en charge collective assumée entièrement par le peuple québécois.Pour nous, la souveraineté comportait \u2014 et comporte toujours \u2014 l'exigence du dépassement individuel et communautaire et de la solidarité sociale.Comment avons-nous vécu cette campagne ?En faisant le point aujourd'hui, nous nous rendons compte que nos sentiments sont partagés entre l'enthousiasme et la frustration.Pour la Fédération, le défi certes le plus enthousiasmant de cette période a été les nombreuses rencontres avec des femmes de plusieurs régions.Ces rencontres réunissaient des centaines de femmes curieuses, avides d'informations, posant leurs questions en toute simplicité et heureuses d'entamer un réel dialogue.Elles disaient souvent apprécier les discours des femmes, porte-parole souverainistes « parce que vous ne dorez pas la pilule ».Prêtes à entendre que la souveraineté était un acte de courage et d'efforts, elles ont progressivement été convaincues, avec beaucoup d'autres Québécois, que le pays valait la peine d'un effort.Jamais ces milliers de femmes ren- contrées dans des assemblées où il y avait beaucoup d'indécises, n'ont remis en question la légitimité de la décision de la Fédération.Ce sont les médias qui s'en sont chargés.Intrigués par le fait que la Fédération des femmes du Québec prenait une position souverainiste alors qu'à cette époque ( fin septembre ), la majorité des femmes étaient fédéralistes ou indécises, ils n'ont cessé de nous questionner sur notre processus de çonsul-tation.Le Point allait jusqu'à réclamer ( et obtenir ) une liste de nos membres associatives pour les interroger sur leur participation à ce qui était pourtant un processus totalement transparent et démocratique.La Fédération des femmes du Québec ne prétend pas, pourtant, parler au nom de toutes les femmes du Québec, mais essentiellement au nom de ses membres.Alors, pourquoi cet acharnement à rechercher la «p'tite bête » ?Pourquoi les médias se sont-ils si peu intéressés à notre position elle-même et aux valeurs qui la sous-tendent ?Faut-il le dire, la Fédération des femmes du Québec a été le seul mouvement social souverainiste à être interrogé de la sorte.Par ailleurs, comment se fait-il que, non seulement la Fédération des femmes du Québec, mais l'ensemble des mouvements sociaux, aient si peu intéressé les journalistes ?Il faudra bien, pourtant, que quelqu'un, quelque part, finisse par s'interroger sur les liens évidents entre les luttes sociales et la lutte politique pour faire du Québec un pays.Alors que plusieurs se penchent, en ce moment, sur la nature du projet souverainiste, au Québec, nous devrions prendre collectivement conscience des rapports étroits qui existent dans la plupart des organisations populaires ( surtout francophones ) entre une analyse socio-politique qui débouche sur un projet de société progressiste, voire « de gauche », et le désir de fonder un pays.Cela, bien au-delà des considérations partisanes, rappelons-le.Ce désintérêt des médias, centrés uniquement sur les chefs, n'a pas été notre seule source de frustration.Un débat référendaire est forcément polarisé ; cela dit, des excès auraient pu et dû être évités.Les insultes, les manipulations et les menaces ont parfois tenu lieu d'arguments.Le camp du NON remporte la palme pour avoir utilisé le chantage économique et « les déclarations d'amour » tardives et douteuses, en provenance du Canada anglais.Nous avions bien raison de nous méfier ! Le triste spectacle que nous offre aujourd'hui le « reste du Canada », en rapport avec les demandes traditionnelles du Québec nous renforce dans notre conviction qu'il n'y a plus grand-chose à espérer de ce côté.Nous ne pouvons, enfin, passer sous silence l'effet dévastateur du discours de M.Jacques Parizeau sur les rapprochements timidement amorcés entre les Québécois( es ) d'origines diverses.La Fédération des femmes du Françoise David Québec s'est promptement dissociée des propos de M.Parizeau, les jugeant stigmatisants pour les personnes des communautés ethnoculturelles.Ce genre de discours, agressif et sans nuance, renforce les craintes et le sentiment d'exclusion des personnes appartenant à des groupes minoritaires en même temps qu'il occulte, pour la majorité francophone, la nécessité de se questionner sur ses propres ambivalences face à l'avenir du Québec.Nous avons le devoir de refuser toute analyse simpliste et réductrice des rapports sociaux, au Québec.Oui, des clivages existent entre les communautés ; oui, il faut les reconnaître et les nommer, non pas dans le but de chercher des boucs émissaires, mais de mieux nous comprendre et bâtir ensemble le*Québec de demain.Maintenant que ce genre de « psychodrame national » est temporairement terminé ; maintenant que le peuple québécois se retrouve divisé 50-50 sur la question constitutionnelle ; maintenant que d'autres questions fondamentales retiennent notre attention ( coupes dans les programmes sociaux, budgets fédéral et provincial, etc.), il est plus que jamais essentiel de reconstruire nos solidarités autour d'une vision généreuse et ouverte de la vie en société.La souveraineté du Québec viendra sans doute en son temps.Il serait bon, d'ici là, que les mouvements sociaux articulent encore davantage le lien entre souveraineté et projet social.Les dirigeants du camp du OUI auraient intérêt à effectuer le même exercice.Quant au gouvernement du Québec, nous attendons de lui qu'il dirige l'État avec le plus grand souci de justice et d'équité, tout particulièrement envers celles et ceux qui se retrouvent sans emploi, isolés, exclus et souvent discriminés.Les éditeurs du Québec à l'heure du multimédia POUR UNE REMISE EN QUESTION DU STATU QUO ( 3 > Des solutions à portée de la main FRANK MCKCNNA et DONALD J.SAVOIE Les auteurs sont respectivement premier ministre du Nouveau-Brunswick et constitutionnaliste.Nous publions aujourd'hui la dernière partie de l'opinion qu'ils nous ont fait parvenir.ous devons nous préparer à assister à une véritable révolution dans la façon dont les citoyens et les régions se comportent vis-à-vis le gouvernement fédéral, ainsi que dans la façon dont le fédéral réagit face aux principaux acteurs des secteurs économique et politique.L'histoire nous apprend que le gouvernement fédéral a beaucoup fait pour définir le rôle que joue l'État au sein de la société canadienne, depuis la fin de la dernière Guerre mondiale jusqu'à nos jours.Il a pris l'initiative d'élaborer la vaste majorité des programmes canadiens en matière de soins de santé, de politique sociale, de développement économique et de perfectionnement des ressources humaines ; la Constitution canadienne n'a pas eu grand-chose à voir à ces chapitres.La constitution canadienne n'aura pas non plus une grande influence sur la réalité que nous connaîtrons pendant le demi-siècle qui vient.Pourtant, le Canada va changer considérablement au cours des dix, des vingt et \u2014 à plus forte raison \u2014 des cinquante prochaines années.Ceux* qui s'accrochent au statu quo et au Canada qu'ils connaissent depuis 1945 vont avoir de grandes surprises.Même s'ils y investissent tous leurs efforts, ils ne réussiront pas à faire survivre le statu quo.On a longtemps perçu les Néo-Brunswickois comme étant d'ardents défenseurs du statu quo et d'un gouvernement central fort.Mais les choses changent, au Nouveau-Brunswick comme ailleurs.Les Néo-Brunswic-kois sentent le besoin de s'interroger -}- Frank McKanna sur nombre de choses qu'ils ont jusqu'à maintenant tenues pour acquises.Us savent qu'ils doivent devenir beaucoup plus autosuffisants, ils veulent voir le gouvernement fédéral réévaluer ses interventions et sa présence dans les champs de compétence provinciale.Us souhaitent bien sûr que la transition vers un nouveau monde et une nouvelle économie se fasse sans heurt, mais ils sont de plus en plus disposés à relever le défi du changement.En bout de ligne, si les souverainistes essaient de nouveau de faire du Québec un État souverain, ils livreront une bataille acharnée.Le Canada que lacques Parizeau a vu défiler par la fenêtre de son compartiment de train, à l'occasion de son voyage de Montréal à Calgary, se prépare à vivre de grands bouleversements, la Consti- tution écrite du Canada ne sera pas d'un grand secours dans cette évolution, comme elle ne l'a pas été lorsque l'État canadien a commencé à prendre forme.Le nouveau Canada sera beaucoup plus décentralisé que maintenant, et le gouvernement fédéral devra se retirer de nombreux champs de compétence.Les forces irrésistibles déclenchées par la mondialisation des marchés, par la situation financière pénible d'Ottawa et par la reconnaissance du fait que le rôle et la présence du gouvernement dépassent maintenant ses moyens d'action, nous forceront à nouer de nouvelles relations entre les régions ainsi qu'entre les provinces et Ottawa.Ce serait vraiment triste pour le Canada et pour le Québec de déchirer notre nation à cause de luttes qui ne sont plus d'actualité.Un nouvel ordre est en train de voir le jour.Nous devons concentrer nos énergies de façon à tirer profit des possibilités qu'il nous offre.La meilleure façon de le faire consiste à rester unis et à travailler ensemble pour relever les défis qui nous attendent.Le prix de la séparation, l'incertitude qu'elle créerait dans un monde en pleine ébullition et le chaos qu'elle entraînerait dans les marchés régionaux, nationaux et internationaux sont tout simplement exorbitants.Cela ne veut pas dire que les Québécois n'ont pas correctement identifié les problèmes qui accablent le pays.Au contraire, il faut s'attaquer dès maintenant aux dédoublements entre le fédéral et les provinces, aux chevauchements, au cafouillis dans la prestation des services gouvernementaux et à la présence du fédéral dans un trop grand nombre de champs politiques.Mais ce n'est pas la .souveraineté qui réglera ces problèmes.Nous avons les solutions à la portée de la main.Ce serait vraiment dommage si les Québécois devaient recommencer à livrer une lutte contre un statu quo déjà sur le point de disparaître.FIN PIERRE LAMPRON Le texte qui suit est un résume des propos tenus par le président de la Société de développement des entreprises culturelles ( SODEC ).dans le cadre d'un dîner-causerie organe par l'Association nationale des éditeurs de livres, qui a eu lieu le 11 décembre dernier.Il semble que toute la planète des intellectuels veuille s'exprimer sur le multimédia.Pour le moment, les possibilités offertes par les nouvelles technologies se butent à une puissante résistance des consommateurs qui n'ont ni la capacité financière de se procurer les équipements ni la culture pour s'approprier les richesses proposées.Quelques certitudes sont toutefois indéniables.L'ère du multimédia est annoncée : les CD-ROM et les CDI sont des réalités : l'autoroute électronique existe ; Internet détient déjà une masse critique suffisante de produits et de consommateurs intéressés pour suggérer que son développement sera aussi fulgurant que le téléphone ou que la télévision.Autre certitude : le développement du multimédia ne se fera pas au détriment des moyens traditionnels de l'expression créatrice, surtout pas au détriment de l'édition du livre.Il ne deviendra pas un substitut au besoin vital de nos sociétés d'accéder à la connaissance et de communier avec l'expression Culturelle de nos créateurs par l'intermédiaire du livre.Ce n'est pas jouer aux apprentis sorciers en effet que de prévoir, pour ces années deux mille, une production accrue de livres.Les gouvernements seront toujours rappelés à leur devoir d'offrir à leur population l'accès à la connaissance.Le livre demeurera la source principale de la recherche.11 est et restera la matière première de l'enseignement.Enfin, un phénomène, qui n'est pas souvent pris en compte, l'augmentation du taux de la scolarisation, accentuera la demande de livres.Dans toute société, ce phénomène s'est toujours accompagné d'une croissance du nombre d'auteurs, du nombre de livres et d'une augmentation de la fréquentation des bibliothèques.L'apparition du multimédia pose ainsi à la société québécoise un défi de taille, il nous faut mobiliser nos énergies pour nous approprier ce nouveau mode d'expression, sans toutefois sacrifier à cette mobilisation le devoir Par contre, son action aura permis à cette industrie de s'emparer de 40 X de notre marché intérieur et à une quarantaine de nos entreprises de réaliser plus de 10% de leurs revenus sur les marchés internationaux.Un équilibre ébranlé Mais le temps fait son oeuvre.L'équilibre proposé par la Loi sur le livre est aujourd'hui sévèrement menacé.Les budgets des bibliothèques, qui avaient connu une belle croissance, au début de la décennie, sont aujourd'hui remis en question.Les librairies résistent difficilement à la concurrence des grandes surfaces.La politique en faveur de la lecture du livre est menacée par la prolifération de la photocopie.Bref, les règles de la régulation du marché doivent être revues et adaptées aux nouvelles réalités.Sans bibliothèques dotées de budgets d'acquisition suffisants, sans librairies dévouées à l'exploitation de notre production nationale, les interventions publiques en faveur de la production et de la commercialisation du livre deviennent inefficaces parce qu'elles ratent le seul objectif réel de toute politique culturelle qui est de rendre accessible l'expression de nos créateurs à la population québécoise.Il faut aussi imaginer une solution pour que l'édition soit moins dépendante de l'équilibre budgétaire du gouvernement.Il faut entre autres explorer la possibilité de puiser dans la commercialisation du livre, dont 60 % du marché est accaparé par la production externe, les ressources qui assureraient un financement constant et permanent de la production nationale.Il faut savoir mobiliser les capitaux de l'épargne publique pour offrir à nos entreprises Jes moyens financiers de soutenir la concurrence avec les entreprises européennes et américaines sur notre territoire comme sur les marchés extérieurs.À ce titre, la SODEC collabore avec d'autres partenaires à la création d'une société de capital de risque attentive aux besoins de diversification et d'expansion des entreprises culturelles.Structurer le virage technologique Diversification et expansion sont deux termes qui expriment bien les obligations que devront assumer les éditeurs pour s'approprier la technologie du multimédia.Us sont en effet dans une position avantageuse pour profiter de cette révolution technologique.que nous avons ¦ d'accompagner le développement de l'édition.Ce défi, il faudra le relever en tenant compte de trois réalités fondamentales.Premièrement, la société québécoise a plus que la plupart des sociétés un besoin vital d'exprimer son identité culturelle.Mais sa population de 7 millions, dont 81 % de franco-phones, ne constituera jamais un marché suffisant pour soutenir sa production nationale par les seules ressources de - l'exploitation commerciale.Les gouvernements occidentaux sont tous confrontés à des réalités budgétaires critiques.L'argent public ne pourra être engagé que pour les grandes priorités nationales.Le développement culturel au Québec doit en être une.Mais, même dans ce cas, l'aide publique ne suffira pas à relever le défi auquel nous sommes tous confrontés.Enfin, l'effort collectif doit emprunter de multiples formes : législation et réglementation pour déterminer des conditions favorables à la production nationale ; exploration des marchés extérieurs ; renouvellement des sources de financement ; engagement résolu des entreprises traditionnelles dans l'acquisition des nouvelles technologies.Il existe au Québec une véritable industrie du Uvre, elle est bien structurée, productrice et concurrentielle.On estime, en effet, qu'il y a au Québec 196 entreprises engagées dans le secteur de l'édition de livres sur une base industrielle et commerciale.De ce nombre, 90% appartiennent à des intérêts québécois.Le nombre de maisons d'édition agréées a connu une croissance de 33%, entre 1983 et 1992.Et, en 1992, les revenus tirés de la vente de livres étaient estimés à 134 millions.L'essor de cette industrie s'est réalisé grâce a l'équilibre des forces du marché qu'a su organiser la Loi sur le développement des entreprises québécoises du domaine du livre, adoptée en 1979 à la suite d'une mobilisation sans précédent des intervenants du milieu.L'État n'a pas, à cette occasion, réglé tous les problèmes de l'édition.Diversification et expansion sont deux termes qui expriment bien les obligations que devront assumer les éditeurs pour s'approprier la technologie du multimédia, ils sont en effet dans une position avantageuse pour profiter de cette révolution technologique.¦ Le multimédia échappera sous peu à l'emprise des technologues pour devenir un outil de travail des créateurs.Nous entrons dans l'ère de la conceptualisa-non des contenus.Et ce seront les entreprises traditionnelles, les éditeurs de livres, de disques, de produits télévisuels et cinématographiques qui en seront les maîtres d'oeuvre.Pour se préparer à assumer cette responsabilité, les éditeurs devront convenir d'alliances straté-_ giques avec d'autres intervenants.Le multimédia est multidisciplinaire par définition.11 est fait de technologies, d'images animées, de textes et de sons.11 fait ainsi appel aux compétences de toutes les entreprises culturelles.Les éditeurs devront aussi contribuer à la mise en place de réseaux de distribution virtuels et réels, nationaux et internationaux pour commercialiser ces nouveaux produits.Quels réseaux seront les mieux placés pour exercer cette nouvelle responsabilité ?Les services en ligne de type Internet ?Les éditeurs eux-mêmes par vente directe ?Les librairies, les vidéoclubs, les boutiques informatiques, les grandes surfaces, un réseau spécifique ?Lequel ou lesquels de ces réseaux serviront le mieux les intérêts des éditeurs ?La réponse n'est pas évidente, mais il faut y réfléchir.Nous n'avons pas les moyens de nous trouver dans une situation où des réseaux de distribution, contrôlés de l'extérieur, empêcheraient notre production nationale de rejoindre les consommateurs.Le rendez-vous est pris pour imaginer les moyens d'entrer avec force dans l'ère du multimédia.Les acquis de l'industrie du livre sont nos meilleurs atouts.Il faut se le rappeler à chaque fois qu'il est question de concevoir de nouvelles stratégies d'intervention.Historiquement, le livre s'est avéré le secteur témoin de la capacité de nos entreprises culturelles de s'adapter aux nouvelles réalités imposées par l'évolution de la société.Il saura à nouveau être celui qui nous guidera. B4 LA PRESSE.MONTREAL.VENDREDI 22 DECEMBRE 1995 ACTUALITÉS 4 ( e f I * t 9f Diamants R I.E-N A PAYER AVANT A MO IS ' 69» rtMHVnF OtU K Points total Prix CM mois Points total LUOfiMK Prix CM 0 03\tm% 005\t79$ 0 10\t15t$ 015\trn$ 0 H\t929$ 0?5\t 050\t999$ 'kmmmm\t 006\t99$ 0.10\t99$ 020\t799$ 050\t999$ G 40\t979$ 050\t799$ 100\t1Mt$ cr-ame en or 10* 1tpo inclus* Mgr caillot croit en une solution rapide de son cas 9 5 7 RUE BELANGER MONTREAL 948-12 1 2 nom de VAgence France*Presse CITÉ DU VATICAN ¦ Mgr Jacques Gaillot, l'ancien évêque français d'Evreux, s'est déclaré hier « heureux » de son entretien avec le pape, qui a souhaité une solution « au plus vite possible » de son cas, qu'il a qualifié de « sujet de préoccupation » pour lui et 1 Eglise de France.Selon Mgr Gaillot, le souverain pontife a reconnu son charisme à l'égard des exclus, en l'encourageant à profiter de ce don en liaison avec les autres évêaues français.« J'ai dit au pape ce que je faisais parmi les sans logis, les sans papiers ».« Mais, lui a fait observer le pape, vous êtes un évoque, il faut trouver une solution avec les évêques.» «c Mon souhait est que je puisse continuer là où je suis, avec les exclus, et que je puisse avoir une sorte de fonction un peu officielle qui montre que je suis bien un évêcjue de l'Eglise qui vient à leur aide.» « Je ne pense pas que ça puisse passer par un diocèse », a décla- ré Mgr Gaillot devant des journalistes à l'issue de l'audience privée qui a duré une demi-heure.Selon un communiqué du Saint-Siège, Jean Paul II a demandé hier à Mgr Gaillot d'« être engagé toujours plus au service de la communion ecclé-siale ».Le pape lui a « rappelé fraternellement qu'un évêque doit être un témoin fidèle de l'Église et de sa doctrine, un témoin des orientations pastorales de l'Église dans les différentes périodes, selon les circonstances concrètes, pour assurer son unité et sa croissance ».Jean Paul II a encore fait valoir que c'est au sein de l'Église « que l'engagement pour les pauvres et les marginaux trouve sa juste valeur et la plénitude de sa signification ».Le pape avait accepté de recevoir Mgr Gaillot à sa demande, pour la première fois depuis qu'il avait été suspendu de sa charge d'évêque d'Evreux en janvier dernier.Mgr Gaillot devra «< négocier » une solution concrète avec le cardinal Bernardin Gantin, pré- 's ^effctker I EasyBat! Des cadeaux qui stimuleront leur imagination et leur feront faire des découvertes.0» Des cadeaux qui les aideront à mieux faire tout ce qu'ils entreprennent.EXACTEMENT ce que je VOULAIS Cette année, offrez-leur quelque chose dont ils ont réellement envie - des cadeaux captivants et stimulants de Microsoft.Passez chez votre reven- deur Microsoft voir la gamme complète des pro-duits Microsoft visant à libérer le plein potentiel des ordinateurs personnels.Vous y trouverez également plusieurs nouveaux produits conçus pour vous aider à tirer le maximum des nouvelles caractéris- tiques faciles d'emploi de Windows 95.Pour plus de détails sur les produits Microsoft, appelez au I 800 563-9048 ou visitez notre site sur Internet en composant http://www.microsoft.com Rendez vous chez votre revendeur ou pour passer une commande, appelez au I 800 814-7941.Microsoft IUSQU OU ««IE-VOUS I* Microsoft et te logo Microsoft sont des marques dépotées, de même que Jutqu'où xez-vout?est une marque de commerce de Microsoft Corporation aux états-Unis et dans les autres pays.C Microsoft Canada Inc.fet de la Congrégation pour les évêques, et avec Mgr Jean-Louis Tauran, ministre des Affaires étrangères du Vatican.«Ils vous attendent », lui a dit le chef de l'Église.Le prélat a déclaré que le pape « ne lui avait pas parlé avec colère ».« (e l'ai fait rire à plusieurs reprises », a-t-il dit.« Vous rouspétez souvent contre les évêques », lui a dit le souverain pontife.« Heureusement aue vous n'avez pas beaucoup d'évèques comme moi.Cela serait difficile pour vous !» lui a répondu l'évéque.Selon Mgr Gaillot, le pape ne lui a pas fait de « reproches », « son seul souci étant que l'on sorte de cette situation » et « de faire en sorte que je sois réintégré dans une charge épiscopale tout en continuant mon service envers les exclus, en respectant ce que je suis et le lien avec les structures de l'Église ».« C'est ça son souci et l'objet de la rencontre », a-t-il souligné.Le souverain pontife lui a fait remarquer qu'il « était souvent présent dans les médias ».« Ecoutez, j'essaye de faire comme vous », a remarqué Mgr Gail- lot.«c Le pape a alors ri une seconde fois et m'a dit qu'il ne se regardait jamais à la télévision.\u2014 Moi non plus », a répondu le prélat.« Il ma dit encore : Les médias, c'est parfois dangereux.Et je lui ai répondu que jusqu'ici ça ne s'était pas trop mal passé.» Mgr Gaillot a demandé à Jean Paul II de pouvoir rester évêque de Partenia, dont il est titulaire actuellement.« Mais ce diocèse n'existe pas », s'est exclamé le pape.« Précisément, ça existe pour tout le monde : un diocèse sans frontières », a répondu l'ex-évêoue d'Evreux.«Mais il semble que je ne peux pas rester dans cette situation.Il faut qu'une mission me soit reconnue dans le cadre de la communion », a-t-il ajouté.Mgr Gaillot a souligné que sa démission avait été perçue par le population d'Evreux comme « une injustice ».« Mais il ne doivent pas aimer le pape, alors, à Evreux ».« Rassurez-vous, ce n'est pas le pape, c'est la Curie, ils en veulent à la Curie.Us pensent que vous n'êtes pas très au courant de ce qui se passe chez eux.Et le pape a ri.» L'Université du Québec participe à l'étude d'une faille sous-marine Associated Press SEATTLE * ¦ Pour la première fois, des observatoires permanents devraient être installés par 2400 mètres de fond dans le Pacifique Nord pour étudier les volcans et les courants chauds sous-marins.Le projet, soutenu par la Fondation nationale de la science, a pour objectif d'étudier la faille de Juan de Fuca, une zone d'activité sismique intense à 400 kilomètres au large de Washington et de l'Oregon, expliquent les océanographes de l'université de Washington et de six autres institutions.Pour la première fois, les scientifiques seront capables de coordonner leurs travaux sur la faille et ses habitants.« Nous pouvons commencer à penser, scientifiquement, en terme de cycles de vie et de processus volcaniques », déclare le professeur John Delaney.La faille délimite deux des grandes plaques qui forment la surface de la planète : celle du Pacifique à l'Ouest et celle de Juan de Fuca à l'Est.L'éloigne-ment de ces deux masses provoque de nombreux phénomènes volcaniques et sismiques.Colonnes solidifiées L'eau de mer s'infiltre dans la croûte terrestre le long de la faille.Elle ressort à 660 degrés sous forme de courants très chauds chargés de minéraux qui, au contact de l'eau froide des profondeurs, se solidifient et forment des colonnes atteignant parfois la hauteur d'immeubles de 12 étages.De nombreux organismes vivent dans les courants chauds à des températures et dans un environnement chimique mortel Eour la plupart des êtres vivants, depuis quelques années, les scientifiques pensent que la vie serait d'abord apparue sur Terre autour des volcans sous-marins et que le même phénomène pourrait se produire sur d'autres planètes.Jusqu'à présent, les chercheurs ne pouvaient réaliser que des missions ponctuelles sur la faille.Chaque expédition était financée séparément et portait sur un domaine scientifique différent.Dans le cadre du programme d'expériences globales interdisciplinaires de la faille, les scientifiques prévoient de mettre en place un réseau d'instruments de contrôle et de mesure identiques à celui oui ceinture le mont St.Helens.Des véhicules automatiques pourraient à terme être stationnés près de la faille pour effectuer des prélèvements ou réaliser des observations, et leurs détecteurs pourraient être reliés par des câbles ou des relais satellites à des laboratoires terrestres.Les équipes de chercheurs se rendront également sur la faille à bord de submersibles.L'Université du Québec La Fondation nationale de la science versera deux millions de dollars par an aux programmes scientifiques, sur une période de cinq à huit ans.Le projet RIDGE débutera en 1996 et atteindra sa vitesse de croisière l'année suivante.Mais il faudra cinq ans pour que l'ensemble du réseau d'observation soit en place.Les scientifiques se concentreront sur deux emplacements : le segment volcanique Endeavour, à 480 kilomètres à l'ouest d'Eve-rett, et le segment Cleft, à 400 kilomètres à l'ouest de Newport ( Oregon ) qui présente de forts courants hydrothermaux.Us chercheront à connaître l'intensité et la fréquence des éruptions volcaniques, la manière dont le magma arrive de la croûte terrestre supérieure au fond marin, dont la vie se développe, et ils tenteront de déterminer l'influence des courants hydrothermaux sur l'océan.M.Delaney et Fred Speiss, professeur à l'Institution d'océanographie Scripps, ont dirigé les travaux préparatoires du programme RIDGE auquel ont également participé des membres de l'Institut océanographique de Woods Hole, l'Université du Québec, l'Université de Pennsylvanie, l'Université d'Hawal et l'Administration nationale océanographique et atmosphérique.Les pigeons malades de Venise seront incinérés Agence France-Presse VENISE ¦ L'extermination par incinération des pigeons malades de Venise devrait commencer aujourd'hui ou demain au plus tard, a-t-on appris hier auprès des services vétérinaires de la cité des Doges.« Nous sommes en train de prendre contact avec des sociétés spécialisées pour la thermodestruction des volatiles », a expliqué Luciano Piccoli, qui sera chargé, à la tète des services vétérinaires, de l'élimination d'une partie des milliers de pigeons qui envahissent la place Saint-Marc de Venise, dont près d'un tiers sont porteurs d'une bactérie, la salmonellose, qui peut être dangereuse pour l'homme.Quelque 200 pigeons seront capturés chaque jour à l'aide de cages contenant du grain avant FAIRE LE POINT sur l'actualité fiait nhier ¦ i samedi te» d'être endormis à Péther.Us seront « supprimés en moins d'une heure grâce à une méthode par euthanasie de manière à ne pas les faire souffrir », a expliqué M.Piccoli.Selon M.Piccoli, 30 % des pigeons présentent des traces de « salmonella typhimurium » qui constitue une danger pour les animaux mais aussi pour les hommes chez qui elle peut provoquer des formes de gastro-entérites.' L'élimination des pigeons durera tant que ce pourcentage ne sera pas ramené à quelque 2 %.a-t-il expliqué.Le docteur Piccoli a souligné qu'il ne faut pas considérer la place Saint-Marc comme dangereuse, mais seulement éviter tout contact avec les pigeons, ou se laver les mains après les avoir touchés.Le comportement des pigeons de Venise avait attiré l'attention des responsables au cours des dernières semaines, alors que le nombre de ces animaux trouvés morts chaque jour pour cause de salmonellose augmentait considérablement.Un taux anormalement élevé de pigeons est installé à Venise.Les services vétérinaires comptent 25 000 pigeons dans la ville, dont 5 000 autour de la place Saint-Marc, alors que l'équilibre naturel est assuré avec un maxinVum de 500 pigeons au kilomètre carré. LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 22 DECEMBRE 1995 B5 Arts et spectacles Alexis n 'a plus les pieds sur terre : un peu tiède SONIA SARFATi collaboration spéciale ¦ La première production du Théâtre en l'Air s'intitule Alexis n'a plus les pieds sur terre.Les créateurs de cette pièce auraient pu se permettre de faire la même chose, de décoller complètement, d'aller plus loin dans la folie.Ou, au contraire, ils auraient pu creuser davantage l'intrigue, étoffer le scénario.Le résultat aurait été plus pointu.peut-être et, chose certaine, moins tiède.*ànW Reste qu'au premier abord, les mésaventures du jeune Alexis suscitent un incontestable intérêt, en tout cas pour les yeux.Cela, grâce aux costumes colorés de Christiane Char-tier, aux masques de Claude Rodrigue, aux marionnettes de Patrick Martel et à l'attitude caricaturale des comédiens ( Ro-bert Drouin, George Krump, Anne-Marie Théroux ).Le tout, très inspiré de la commedia dell'arte.Le décor de Caroline Fournier, dont le principal élément est l'échafaudage sur lequel se perche le comédien Robert Drouin, est par contre assez banal et sans surprise.D'ailleurs, on se serait attendu à davantage d'acrobaties de la part de Robert Drouin, qui fait partie de la troupe de théâtre acrobatique Dynamo ( il a participé à la tournée nord-américaine et européenne de Mur-Mur ).Mais la plus grande déception de la production vient du texte de George Krump.Un texte plutôt superficiel, auquel ont participé Robert Drouin, Anne-Marie Théroux et Nathalie De-rome ( qui signe la mise en scène du spectacle ).Pour tricoter le tout, les comédiens-auteurs y sont allés d'improvisations, de lazzi, de courbettes et de « jambettes », élaborés à partir d'un canevas alliant comique et commedia dell'arte.Le résultat manque malheureusement de fini et de recul, peut-être.Alexis n'a plus les pieds sur terre retrace, en fait, deux histoires.D'abord, celle d'Alexis ( Robert Drouin ), fils de mousquetaire, qui décide de vivre au sommet d'un clocher pour protester contre un père ( George Krump ) qui le voit déjà marcher dans ses traces.Ensuite, celle d'Isabelle ( Anne-Marie Théroux ) dont les parents, considérés comme fous parce qu'ils affirment que la Terre tourne autour du soleil, ont dû quitter le village dans le plus grand secret.Les deux intrigues finissent par se rejoindre.Et par se dénouer.grâce à des raccourcis tantôt simplistes, tantôt confus.Au fait, saviez-vous qu'une constellation est « une ligne dans le ciel qui relie des étoiles » ?Alexis n'a plus les pieds sur terre, de Robert Drouin, Louis-Philippe Morin et Anne-Marie Théroux.Mise en scène de Nathalie Derome, scénographie de Caroline Fournier.éclairages de Sylvain Letendre, costumes de Christiane Charger assistée de Valérie Dcsjardins, marionnettes de Patrick Martel, musique de Stéphane Poulin, masques de Claude Rodrigue.Production du Théâtre en l'Air.Au Théâtre du Maurier du Monument-National, jusqu'au 6 janvier.Le tunnel de métro de Cltés-dnés Rozon exporte l'expo-spectacle Cités-Cinés au Japon SUZANNE COLPRON ¦ La Société Rozon vient de signer un important contrat pour construire et exporter au Japon la plus grande exposition jamais réalisée sur la ville et le cinéma.Cités-Cinés, cette exposition-spectacle signée François Confino, les Montréalais ont eu l'occasion de la voir au Palais de la civilisation en 1989 et l'année suivante.Créée en 1987 à la Grande Halle de la Villette de Paris, elle avait attiré 450 000 visiteurs en trois mois.Elle revivra, près de 10 ans plus tard, dans le pays du soleil levant.« Le budget de production global atteint 10 millions de dollars », a précisé, hier, André Picard, vice-président international de la Société Rozon.« Il comprend la conception, la fabrication, le transport, l'installation, le démontage et le retour â Montréal de l'exposition.» Rebaptisée Cinéma Avenue pour le lapon, cette exposition sera présentée du 22 juin au 25 août 1996 au Tokyo International Exhibition Center, un centre de congrès qui sera inauguré dans le cadre de l'évévement « Tokyo Seaside Festa ».L'exposition sera entièrement construite à Montréal d'ici l'été prochain, â partir du mois de janvier.Selon André Picard, plus de 100 personnes travailleront à sa réalisation.L'entreprise d'ingénierie « T'as de beaux yeux » et l'atelier de décoration « Tact » seront associés au projet.Pierre Caston-guay réalisera les extraits de films.Elle a été achetée par la compagnie japonaise Dentsu Prox, une filiale de Dentsu, la plus importante boite de publicité au monde, pour le compte du gouvernement métropolitain de la ville de Tokyo.Cette exposition avait attiré environ un demi-million de personnes â Montréal.Le Groupe Rozon s'en est porté acquéreur en 1992.Dans les faits, il a conclu une entente avec François Confino \u2014 qui a également conçu l'exposition sur l'aviation présentée au Marché Bon-secours \u2014 pour le représenter, distribuer et exporter ses expositions-spectacles à travers le monde.Il s'agit de la première vente conclue depuis la signature du contrat, il y a trois ans.Une importante étude de faisabilité a eu lieu dans le but d'exporter cette me-, gaexposition sur le cinéma dans la ville^ d'Adelaide, en Australi - Le Groupe Ro= zon est présentement à la recherche de coproducteurs pour réaliser le projet.Il discute aussi avec des villes aux États-Unis, â Singapour et en Allemagne.Il faut dire que la construction de Cinéma Avenue pour le lapon va lui faciliter les choses puisque les coûts de production seront moins élevés^dans l'avenir.«C'est la première exposition-spectacle qui sera conçue pour être itinérante, affirme André Picard.Elle ne nécessitera que trois semaines de montage et une semaine de démontage.Par la suite, elle pourra être vendue et présentée dans un autre pays â un moindre coût.» La Boutique Cinéma de La Boîte Noire: Un classique du temps des Jetés.**^*»: \u2022« v».5V.95N t 3 * ConcubjnL Répertoire 1996 10 uni)Jlbm*.IJOO/Ummgrmpëé** *uno tmm ftnmr Vmbmt Coffret Jean-Claude Lord Adieu ma concubine ll>e Piano Une saveur de passion Manon des Sources mi émmmm .mtimtr mm cAaratM H %umê Mrrr .Xaked L'odeur de la papaye verte Coffret post-référendaire 4\u2014fcii ii / v.L III mm * r» « [13 t O CE) CD S® o 1 ABC es cbsCSD NBCC3D as A & E BRAVO CANAL D DISC.FOX FOX(Orrt) MP NW RDI rtos SE TMN TSN tv5 VTV CANAUX 18 h 00 ;e soir 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 Le TVA Passe-Partout Guerre des lans Lance et Compte Cinéma / LE LAGON BLEU (5) avec Brooke Shields, Christopher Atkins La Légende de Croc Blanc Flash Newswatch Puise Newsline News ABC News News News NBC News Newshour ITN News .pas sorcier Pumped! Nightly Bus.J'aime la télé Le Québec aujourd'hui Graffiti Elle écrit au meurtre Inside Québec Bluetones E.T.Wheel of.Roseanne CBS News Home Improv.Nightty Bus.Charlie Brown Madison Jeopardy! Home Videos E.T.Wheel of.VT thîs Week Newshour Panorama Montagne Company of Whales Police Story Jazz Renaissance Animalier: la planète vivante Beyond 2( Blossom The Simpsons The Simpsons Roseanne Planète Rock World News Euronews Ski Réalité.(17:00) Bus.World Au travail! Ancient Mysteries Bravonews Movietelevision Le Goût du monde @ discovery ca Home Improv.Fresh Prince Seinfeld Home Improv.Le Décompte MusiquePlus Earty Edition Monde ce soir Sports 30 Mag Capital Act Scènes de la vie culturelle / Claude Meunier Cinéma / LOVE STORY (4) avec Ail MacGraw, Ryan 0'Neai Droit de parole / Vote ethnique, obstacle à la souveraineté du Qc?Avec un grand A / Isabelle et Beaugrand Cinéma / L'HISTOIRE SANS FIN 2.UN NOUVEAU CHAPITRE (5) avec Jonathan Brandis.Clarissa Burt Salome Bey's Christmas Soul Unsolved Mysteries Santa Claus Is Corning to Town Family Matters Boy Meets.Due South The Politician's WrTe Picket Fences 22 h 00 Le Téléjournal Le TVA 22 h 30 Point médias (22:24) 23 h 00 Sport/ MétéO (23:25) Les FrancoFolies de Montréal / Luc De Larocheliière Janette.tout court / L'Age héroïque, 28-32 ans Besoin d'amour / Renée Martel Le Grand Journal CBC News Homicide: Life on the Street Cinéma / HOME ALONE (4) avec Macaulay Culkin.Joe Pesci Step by Step Mr.Cooper Diagnosis: Murder 20/20 Picket Fences Cinéma/THE SOUND OF MUSIC (3) avec Julie Andrews.Christopher Plummer Wash.Week Wall Street Waterways Écrivain du 20e siècle Studio 2 Biography: Charles Dickens Pict.Windows They Shoot.Notre Siècle The Living Sea A.C.Clarkes Strange Luck Firing Line Spécial Debate 23 h 30 Cméma/COEUR DE METISSE Le TVA sports Cinéma / 3 POMMES À CÔTÉ DU SOMMEIL (4) avec N.Ctouinard Sports Plus News CTV News News Sports Plus Extra / Steve Penny.Larry Sanders Puise Nightline CANAUX CE OG3 15 16 WD Nightline (23.35) Late.(23:35) Tonight (23 35) Cinéma / MOONSTRUCK (4) Mystery! Dick Frantis Mysteries Cinéma / L'ACCOMPAGNATRICE (4) avec R.Bohringer Heartbeat Investigative Reports Panorama Cinéma (23:35) Montagne Cinéma/BABETTES FEAST(3)avec S.Audran Ancient Mysteries Cinéma /T1GRER0: A RIM THAT WAS tëVER MADE (4i Grands Crimes du XXe siècle A.C.Clarkes Heaven & Earth The X Files Le Combat des clips The Lead Face Off Reportages / Des défaillances.Les Aventures du Grand Talbot Pamela Wallin Live Le Téléjournal Scully RDI Jim Jarmusch Monde et Mystères Adventures in Wild Places Matlock Seinfeld Law and Order Mary Hartman Fernwood Cinéma/ FANTOMAS SE DECHAINE O discovery.ca Star Trek: Next Génération Star Trek: The Next Génération Bouge de là Wrtness Cops BlackOut The National Simplement.Le Canada aujourd'hui National Sports Sport Hockey / Canadiens - Penguins [Sports 30 Mag Les Aventures de Huck Finn (18 40) Cinéma des.PCU (17:30) Boxing (17:00) 30 Mill.d'amis Sportsdesk Studio.(18:25) It s Alive! 18 h 00 A Simple Twist of Fate / TMN Tonight (20:55) Inside Sports Journal FR2 The Canadian Club Year in Review Thalassa Cinéma / THE POINT (4) Dessins animés Fièvre rouge Angle mort (22 35) Ready to Wear Hockey Week Faut pas rêver 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 Rugrats 20 h 30 Rocko's 21 h 00 Basketball NCAA / Georgla Tech - Massachusetts FrancoFolies Squawk Box 21 h 30 Paris / Météo Whose Une.22 h 00 Journal / Revue Must Be Madl 22 h 30 Studio Gabriel Tilt 23 1/2 23 h 00 Bags (2315) Sportsdesk Visions (23 35) Dog House 23 h 30 ABC CBS(3D NBCGD as A & E BRAVO CANALD DISC.FOX FOX(Ont) MP NW ROI RDS SE TMN tsn tv5 Y TV CANAUX CÂBLE: A & E - ARTS AND ENTERTAINMENT - CANAL D * ARTS ET DIVERTISSEMENT - DISC, s DISCOVERY - MP m MUSIQUE PLUS - NW = NEWS WORLD - RDI « RÉSEAU DE L'INFORMATION RDS ¦ RÉSEAU DES SPORTS - SE » SUPER ÉCRAN - TMN ¦ THE MOVIE NETWORK - TSN ¦ THE SPORT NETWORK - TV5 « TÉLÉVISION INTERNATIONALE - YTV ¦ YOUTHTV \u2014«-f X-1 B6 LA PRESSE.MONTRÉAL.VENDREDI 22 PtCgMBR11995 Jerry Lee Lewis disparaît : pas de concert S7VTTGAMT, AOêmmgUê ¦ Le rocker )erry Lee Lewis, 60 ans, auteur de Timpérissable Great balls of fir», est introuvable depuis mercredi soir, ce qui a entraîné l'annulation d'un concert prévu pour hier soir à Stuttgart.Lewis avait déjà annulé mardi \u2014 apparemment pour dea problèmes fiscaux \u2014 un con* cert prévu à Berlin.Mais les agents du rocker à vienne, où il a donné mercredi soir un concert, _ avaient alors confirmé sa prestation à Stuttgart.La star était déjà connue pour ses escapades au début de sa carrière, à la fin des années 50, ou ses excentricités sur scè- ne.Les organisateurs allemands sont furieux et menacent de poursuivre le chanteur, qui avait reçu en avance la moitié de son cachet.« Nous allons essayer de lui créer de gros ennuis », a souligné le porte-parole de la direction des concerts du Sud-Ouest, Siggi Koegel.Plus de 1300 billets ont dû être rachetés mais tous les fans ne pourront être prévenus à l'avance, a-t-il souligné.Il s'interrogeait sur les raisons de la dis-parition de la star, alors que les billets s'étaient étonnamment bien vendus pour le concert de Stuttgart, et évoquait des informations selon lesquelles le chanteur aurait des comptes à rendre au fisc en Allemagne.^ Casse \u2022 njoisette * .)1 uwncE inies.muteii mtisîii8£ AVEC t-XïllCHBSTRE DES GRANDS BALLETS CANADIENS SOUS ¦ ' LA DIRECTION DE ÏACQi:tS LACOMBE ET PRÈS.DE 100 ÉLÈVES DE L*ÉCOLË SUPERIEURE DE DANSE DU QUÉBEC pu 16 DÉCEMBRE 1995 AU 3 JANVIER 1996 P1ac«dMArts PLACE DES ARTS: 842-2112 ADMISSION: 790-1245 INFO-ARTS BELL: 790 ARTS BILLETS A PARTIR DE 13$ ADULTES FT 9$ ENFANTS JTAXES ET REDEVANCE INCLUSES) TARIFS SPECIAUX DE GROUPES: 849-02M ¦ ' BN COLLABORATION AVEC AL-OAN Vtvb 1 D oubles a gagner Un homme ordinaire.Une offre irrésistible.Un monde de séduction et lin univers de pouvoir.Le prix à payer y sera proportionnel.robert DOWNEYJR.samNEILL david THEWIIS poliyWALKER MEG RYAN ianMcKELLEN HUGH GRANT lAVINTURE ROMANTlQyE DEGAGE DE LA.aos,yfm PRÉSENTATION SPÉCIALE au début de février 1996 au CINÉMA COMPLEXE DESJARDINS DEXJX KUÇONS DE SE PROCURER UN LAISSEZ-PASSER DOUBLE: 1.Écoucez CFGL pour b promotion < Ftlm du Mois » ^ pour avoir la chance d'obtenir un Utsscz-passer.2.Retournez ce coupon réponse à:«RESTORATION» avant le 3 janvier 1996 a/s AUiance VivafUm, C.P 282 SUCC.B, Montréal QC H3B 3J7 Nom ViUc: .Code I^wul .(bureau) 1 ptnttmm pm l> $ot*ê fmKt w u I i> r M a i< 1 Kl c 1 \\ t I' i y > MATINÉES TOUsIeS jouis À ( Pour mlorfncilions np(>«*l./ 8 49- t* î't * \" 771*00 Un Cadeau De Noël idéal.Les « ^ CERTIHCATS CADEAUX ^ \u2022 * CiNÉPLEX OdÊON « \u2022 Disponibles dans tous les cln^nruis Qn^pTex Od^on CENTRE-VILLE LANGELIER BERBI v - 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i U RGAKO MAGAZINE Stéphane \\ Michel Audran Aumont Au Petit Marguery P R 0 M 0 T I 0 N s P E C lA L E Goàta k piis Jikz dèpstv ks pUU tfa fita >lfl fnrr i>(U^ Da 22 décembre aa H janvier 1996,4 pvtkiptntspoanoot gagner un REPilS \u2022 GiXJlINErpour deux.four plus d'iDlomations voir k prèscatoir ay dnésa du Cofflpku Desjardii».cm toi* - t>|l|i«ll m U H A t- I A t.I- I A N C V I V A F I L 1 DESJAR0INS8«-film B.is.ijiif 1 ^ EN «AlfMt TO CDUU (V A angMie (13ins)* 12)-4:1$.74l-04r (va tt4S AMDUMMOIT MO)* r(«A * 1 30-4 10-7 10-»-J6 Ex haOac:l40-4:1^-»4B l(vAan^riaaï(Q)* 12:35-2:56-5:10-7 J0-9« «G)« 340-5.10'7^-035 GALERIES UVAL 8 \u2022ALTOtVAanghiMKO)* Vin.San.OMl Mtar.au JaiL: 141 540-745 IJUA:34a-54B-74B (V kmçMtdeanit* Wn.Sam.Mtf.M Jau.140 \u2022 440 \u2022 TiO.5:40 OMl: 140-440-7:10 Uat: 440-7:10-040 MMCAM PRMBir («A \u2022 Vaa.SMi.LtftauJiy.:740 740 (0) ¦ALTOMAan^MtO)* Vta.Sarv Dan.Mv.lu Jhl.1:15-S4B< 640 Lijn.:34S-540 14S ltvAana|Blaa)|Q* 1:15-3.45-6:45-flS ;(va i4e 140.340-540 \u2022 74B-9JS r(»A MATN fv a anfMaal (H anal * V«l.San.Itor au Jau.:»\u2022\u2022 \u2022 7iS\u2022 \u202245 OMi: 240-445-7:15 Un :44|.7:15-B:B' (H auJBH.:S40 TOTtVOnVfVA 124» \u20222JI-4:10 BOUCHERVILLE a* SiroaSlSil/' \u2022:I5 [Mm.: 140-4:15 lun.:4:15-54D-S:15 \u20224:1S'«4B< ¦M.IOf«.lnnçalaa)(0}* WWi.San.Itor.au Jau.: 145 \u2022 34B * 441 \u2022 \u20224B Bat: 145-345.4:50 Lan.: 340-440-540 JULIETTE BINOCHE OLIVIEK NARTINEZ HUSSARD sur^^toit UN FUn DE JEAN-PAUL RAPfENEAU Achetez le livre chez Kenaud-Hray et voyez le film gratuitement U Itinonl 3)U k lt«l RENAUD-BRAY Vnviv itii.iiK vu m.iu.iNin- PRÛMQIiON SPLCIAU-PROMÛTION SPECIALE-PROMOTION SPECIALE-PROMOTION SPECIALE^ ^3 OESJARÛlMS-aâaiilM R.IMl.l54B*rrtl-SS l: 10:1 (v.lnnoMarVin,lML.Bfer.auJu.:t24^ ¦2i5S46-7:15-^4D OMn.: 1240-245> W*'^ 545-7:15 Um.:245-54»\u20227:15-040 P»^;7:1B_ ~ îli weawimt¥.iiNiiioui T3«'''r\"'Jn GALERIES UVAL 8 685-9333|TERREB0NNE 47i-56« IBOUCHERVILLE «9W04 TflOlS-FIVIERES 37S-3277lMUS0MDIiClNEIU5G6-87S2lDRUMMÛNDVILLE474-6926 CRANBY 776 6908 IST-BASIL.E 441-795.aussi en version originale anglaise itfv.hanoaÉaaKOïa Van.8am.0an.:1«-34i aÉw.auJati.:1l40-l40-34BtUa.:S4B TWUN VWW (V.«Wfalaal ni M) 740 JMMMtvAvdBlaallO)* Saai.Sam.: 140 -545-5:10 \u2022 7:15 \u2022 ^45 Otn.: 140-346-5:10-7:15 OyrtaaiO:¥iiv.Snn,llw.:1l4B ItVItVA l40-4i5-740-B4B POINTE-CLAIRE LTO(».Van.Sam.: 11 .-45 \u2022 140 \u2022 3:15 \u2022 540 - «45 M», au JM.: I«4I -1145 -140 - 2:15 \u2022 BdM \u2022 545 OML:114S-140-»i5-54> Un.: 3:t5-54>-545_ CâWaWfv.lii munnoana)* .^ «n,San.LwLaaJBA:t4i/0b«^t4S ^ 1^40\u202234\u2022\u20227:1\u2022 124B-340-7:1t rJll M.MTAIKM eA«>O(vA»0Éaa|(15ani Z^^TmL-Van,Saat,Un.aHJiM.:>4»'i -SSKMrfiTi \u2022PT____ ljn.:MS VMi, taA.uv.au JmJI 4b \u2022 24b - 445\u2022 \u202245rDML:140-2«*44S W UiL:240-445-«45_ «CBaJ1:10 ËiiSQSj^^^^H 11:t5/0ifc:>40-44Bja|_-a .'{Ji ij.llll^i%5TS^* r5rî2£':îjn3?'si £S£S:ïii4i !5?22Lx*SLi^ '0aii:140-340-54B-74B ggPTl'Tl^g^lfT\".-r-^ Jau.:lliril5.5:15-7M-B:15 540-74B-B4B_ K'**y\"'2?îïli*'frCr' 0>A:1:t5-3:15-5:15-7i5 11:15/ M5-7:15 \u2022 Van.Sam.\u2022740 «40'OaiL: Lun.340-540 VWMMiv «nncMattlSaniA* Van^ Sam.lkr ¦uJiu.:14B-MI< Oan.: 140 ¦ 540 ' un.: 54B \u2022 545 l«.:3:15-5:1$-7:15-B:15 (va itunuToirM) )(13IM|* r auJWJl4B-41 \u202240 Oaa-140-445 \u2022\u202245 Un.: 445-546-541 (O) t San.Sot.: 14B-345-5:Jl^^SS^ & Om.: 145-345-5:10-7:15 m^^^tmi^m ^^^^tmm^^ y***HJgPrJ! 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ChMnbliin « 6 CENTRE-VILLE 849-fiiw CCTE-DES-HEIGESW9TILW b.*00 lote flet-Rriqn ?©.\"* POINTE-CLAIRE W9-film GALERIES LAVAL 8 686 9333 'b-JiDui,' le Ccoujir» \u2022 LACORDAIRE 11 324-30K \u2022- \u2022 :\u2022 :.¦ :\u2022\u2022 *\u2022.?t.BR0SSARD s4sI LU LAISSEZ-PASSER REFUSÉS Si VRAIMENT SPECTACULAIRE.UN CHEF-D'OEUVRE.TOUT-À-FAIT ORIGINAL.\" Richard Schickel.TIME MAGAZINE \"UN FILM ABSOLUMENT BRÛLANT!\" \u2022 Mose Pmico, CFCF \"DE L'ACTION EXPLOSIVE-INTERPRÉTATIONS ÉPOUSTOURANTES.7/ \"L'AVENTURE LA PLUS FANTASTIQUE QUE VOUS N'AYEZ JAMAIS VÉCUE!\" -Nanev Jav, KTVT-GBS, DALLAS UN FILM EXTRAORDINAIRE.fr\\\\A\\*V ii MV Ç'Fw FQT ShNSATIONNKL! VOUS ÎN r\\ ÎIm aiq F Airr CHOIRKZ PAS VOS YEUX.\" JAMAIS FAIT!\" Sam Rubîfi, K I I A MOKNTNC, M W S -Howard Bcnjaraim 1111 IN 11 RYII W LAC IOKY I Ml UIAINMIM M rVC'ORK - Louis B.HobMfL CALGARY SUN ROBIN WILLIAMS jfWf^Lnflf^ vérsio version française Ml TENSION 1J111 nHIAT UNE HISTOIRE DE CRIME A LOS ANGELES WMMi iH^ro.4clK^YWTBWffij««*^ AlPACMO HÛIBITOCN*0 TBStX Tt>1 S2BO£ OANEWOUA AMYW0#©WN ASKEYJUOO HYKaTlWUlAHSON WBSTUW TBLEVM HcpNVOGfîrVAlKME* \u2022oxvBUOTGOLDWTHAl.^»aOOVrCWGÂCir^SQUALf MAaCI otœe^aSKAK iityoa^OrWSrf^iUC^^ AITUr^affnMwNCHAarWM VHmON FRANÇAISE BERRI 288 2115 ¦ CENTRE-VILLE m9-filw ILANGELIER 25S-5i5i 1?80_l»ii'SI Oems \u2022 \u2022 I \u2022 .m 'f «*tio W ©& ICAfiefoui LJngelter PLACE LASALLE12 W9Fiim| LAVAL 2000 a49 him CKPI DESJARDINS 849 film ILANGELIER *M .WiiPLACE LASALLE 12 b45fii.v|CARREFOUR UVALES 3t.tii|BOUCHERVILLE 44iM04 i.nre 1 \u2022 $ IC trifloù» l*»yrl.ff \u2022 ¦ ?Hi?boul l'Hardin« \u2022 K .^I/ÎIO i' * ^U< 0- Mwi.; \u2022 V ' \u2022 k TERREBONNE 471 6614 ISTE-THERESE9^ 4444IST-JER0ME 43P 5944 IBROSSARD m film¦ CHATEAUGUAY 69i 2463 1071 Cfcemin 4u Colri» I Plj/j Sir Tf»r»r\\r \u2022 *\u2022 I r.itrrloui du NokI ib600t)' nrju * I.: \u2022 - MftlSONDU CIHCMASf6-i782lJOLIETTE r*M377|ST-BASILE 7952«TROIS RIVIERES 37S 3777 SHfRIROORI 61 King 0 » 1 jQlnHe -_ \u2022 I ' houl l.iutiri \u2022 \\ Uf.n * Q M 14*>b fut Pccl \u2022 9 ?k.I >PXàw»*06j Cmatoftcota Kildare ?06.\"Christian Clavier est un génie comique.Il forme un excellent duo avec Depardieu.Le film est un ravissement.\" - Suylaie» TrtmtUy, Flaaa TDS \".Une des rares comédies françaises « à l'américaine » qui fasse rire sans vendre son âme.\" - Éric Foarlêtty, Voir \"C'est savoureux !\" r.TVA \"A mourir de rire.et en toute bonne conscience.\" \u2022 U&tse Bteackeri, Journal de Montréal \"Ces Anges ont en eux un ressort indéfinissable, magique, qui prédit les grands succès.\" ¦Le Parisien \" Le miracle est complet.divinement drôle, souvent irrésistible.Un vrai film des temps modernes.\" Le plaisir est total.\" Prereactm, la Satall ¦Fi§emcoçe DEPARDIEU CLAVIE VOTRE RATE NE VOUS LE PARDONNERA JAMAIS t UNE COMÉDIE DE JEAN-MARIE POIRÉ ( Les Visiteurs ) rV^M0u5PLATB^s4C#ËPl£XO0ËON W .PARISIEN 86W856 B4*l) .rO * m ftumont OittlHUIION ANGRIGNON 2463 IFAMOOSPLAYERS8672-22*(CENTRELAVAL 688-77761 VERSAILLES 353-78801 CARREFOUR «50366 /H7 7brnil rtrwm.in * | _ + Or^f .bOOlr CoibuMrr * 0 Place Versailles * O &\\di- I Eslrit! SHIRBHOOKI * DAUPHIN 84MILMILACORDAIRE 1 1 324.3ÔMICHATEAUGUAY 69:-2463 1 STE-TMERESE 9:^uj ITERREBONNE47166«u 2396 Seau bien evl (y ?| : '\u2022¦ t'w*\\ » 6| 710 SI Jr.mft tr d» I PI.i/j Sir -Thiv *\u2022 Le Boum Dlng baand : 20 h.ATELIER A L'ECART (245.St-Jean.Longueull ) Duo celtique : Michel Bordeleau et Martine cniasson : 20 h 45.OBLUES (7567.Taschereau.Bros-sard ) Natt Blues Band : des 21 h.Danse cinéma du Parc ( 1 ) : 21 h 30.MYSTERY OF RAMPO ( THE ) Cinéma du Parc ( 2 ) : 14 h 30.16 h 45.19 h 15.21 h 30, 23n30.ROSINE Cinéma Parallèle : 21 h.\u2014\u2014\u2014\u2014e\u2014\u2014 Les Grands Ballets canadiens, casse Noisette, de Fernand Nault : 19 h 30 Salles de répertoire_ addams family ( the ) Cinéma impérial : 19 h.blade runner Cinéma du Parc ( 1 ) : 16 h 45.circle of friends Cinéma du Parc ( 1 ) : 19 h 15.cook (the).the thief.his wife and her lover Cinéma du Parc ( 1 ) : 23 h 45 double happiness Cinéma Parallèle : 19 h.farinelu cinéma du Parc ( 1 » : 14 h 45 firm ( the ) Cinéma impérial : 21 h 15.imax - les ailes du courage - afraica le serengeti vieux-Port de Montréal : 12 h 15.14 h 15.16 h 15.19 h, 23 h ; 10 h 15.21 h < version anglaise ) in custody Cinéma du Parc < 3 ) : 14 m 5.16 h 30.19 h.21 n 30.23 b 45.liïtle buddha Théâtre ESPACE LA veillée ( 1371 e., Ontario ) Le Corset, de Patrick Quintal.Avec Lille Ber-geron.François Bienvenue.Isabelle DeBiols.René Lefébvre.Sylvie Marchand et Jacinthe C.Tremblay.Du merc.au sam.20 h.THÉÂTRE ST-DENIS Demain matin.Montréal m'attend, de Michel Tremblay et François Dompierre.Mise-en scène de Denise Fiuatrault : 20 h MONUMENT-NATIONAL (Théâtre du Maurler ) Alexis n'a plus les pieds sur terre, de Robert Drouln.Louis-Philippe Morin et Anne-Marie Theroux : 13 h 30.ÉCOLE NATIONALE DE THÉÂTRE ( 5030.St-Denis ) Aide-mol à passer la nuit, de Marie-Êve Ga- gnon : 20 h 30.Pour Enfants PLACE DES ARTS ( Studio-théâtre du Maurier ) le cadeau de Noëlle, de Sophie Stankè Mise en scène de Guy Beausoleil.Sam.15 h.PLACE DES ARTS ( Salle Wllfrld-Pelletier ) MELENNY PRODUCTIONS kWm.itàj^^U* et COMPAGNIE FRANCE FILM \" ''l*™ en association avc< \u2014 I ,|.ir.ri .OT» ¦ l«yl;M ~ ¦fc .m » | '¦ i na 01 I «Itxisiim j (Jna'n saisons | ® t1^ = 55 .air Alliance CRAN \u2022 majki rue Kids Of The Round Table' un film de ROBERT TINNEU produit par KKMAKD GOUMEAU PARISIEN 866-3856 «HOSti Cathrfii*0 * CENTRE LAVAL 6ê8«777S 16001e CorbuMC» STE-THERESE PlaraSIe Ttwrês» * 6.MAGOG 8C^ i.OC * SHAWINIGAN S3W700 ALMA ««Min CDMPll 11 j r.Af.NON + ANGRIGNON 366-24W 7077 boul Newmjn * (S plazarepentigny 6574452 U»»tw fcreiiMeeindCt * & ibo boul cl An|nu * tS GRANBY 371-7614 VICTORIÀVILLE 752 W2 Cinnitui l ADRIf H * CHICOUTIMI W^W22 Cmanu IMPERIAL * VERSAILLES MJ-WO Plact Ver%aille« *0 6.TERREB0NNE«7i-6644 10/1 Cbtnmtfi C6l(ak * 6- VALLEYFIELO tfwooa MAISON DU CINEMA 5»«7i2 i.ïlitoO Sbrtb»oo»a> PLACE CHAREST 52W745 Dupont cl Boni Cb.vi»\\l * GATINEAU 566-154* Pmm»n»9m: tr i Oui*ovii' * famous players 8 \"2-22» LACORDAIRE 113144000 SMC M» Jaitî»f«r* 6 JOLIETTE 7524J66 C\\ lOZi Chemin du Coteau j^ ITERREBONNE 'r,^4j IPLA2AREPENTIGNY wwi IREX ST-JEROMI «3Mt» 1600Li Cnibusicr *0 ^1 180 boul dAn|ou X o-l Fla/aSte-Tneie r # | '0/1 Chrm.ndoCitcju #>S | l7>»btrt-hftlW|ll»OTdHi/K3| 327 St-Guorgrs /L CENTRE EATON ILOEWS 861743' ANGRIGNON 366-2463 !ts ùéèn Horwns \u2014- » ¦ ¦ i \" ^^^^F ^^^^^^^^^^^ _ W ^^^^ ^ FAMOUS rUYEXS ft ONfrlQ 006)91 fAMOUS PLAYERS 8 69* \"*951 D OR VAL \u2022 631-8586 1 FiMOUS iYERS 8^:::^ I CENTRE LAVAL S88-7t761 MAIL CAVrx!DISM 849-film I LE MIRAGE 324-CiHE P0-Ml ul H ISX JÇ» I ?|,() Avr Unrwjl *| X ' I * I X061948Jboul Lacordaire Xo> NkMOUS PUYB5 9» QNfrlfX 001 CENTRE EATON 985-5:3:1 ANGRIGNON 366-24MI FAMOUS PLAYERS 8 m7^09s Ste-Cath< t.lu * I 70T7bo»il Ne«man * rS| Wiitl-LUUH * -7 ItUt Urooi*,.CtJlUMb ' PTC',*Ui»£S J.(MM I AIEXIS-NIHON B49-film|CENTRE-VH1E 649-film Métro Alwater » © év 120C1 Urureryt* wrrs ffcfcii ©6> VERSION ORIGINALE ANGLAISE 7 r POINTE-CLAIRE 849-FiiM 6361 T/jru-Canjd.enof +3b.GALERIES LAVAL 8 586-93331 CHATEAUGUAY 691-2463 IMAILCAVENDISH 485-7111 iMSboul leCorbosier * 1240 Si Jean BapHsle \u2022 é> |C*fet#t*fcc»i» KiUi*«- * b.f BROSSARD 849 FUMILE MIRAGE 324-cmE 6600 boul.Taschereau * h 19480 boul.lacordarre * & Consultez \"ANOUJE ^CWALE présente LE J AILE J DJJÏC ou r ac e - première < IM/OC3D Seul, dans l'immensité glaciale des Andes, il lutte pour sa survie.Un film de Jean-Jacques Annaud.(durtt- 39 min.) ;\u2014i u£5£Sem Canada 510l1| BONS RABAIS DE 1 S f 790-1245 DrjponiNei dans les Hxcumki ¦ Royale de la région mttropolitêin* delà f PARTICIPEZ AU CONCOURS ca^s ws sus, ©fija©QDB tn®miyi COUREZ LA CHANCE DE GAGNER priX \u2022 u\" voyage à Paris pour 2 personnes.r Une valeur de 2 000 $.v nfiX \u2022 un taux d'intérêt triplé sur votre P contribution à un REER de la Banque Royale, en 1996*.Une valeur maximale de 3 500 $.* Le taux d'intérêt sera triplé sur une contribution maximale de 13 500 $ dans un dépôt à terme de retraite dune durée maximum dun an.Remplissez ce bulletin de participation et déposez-le dans la boîte prévue à cet effet, à rentrée du cinéma IMAX du Vieux-Port de Montréal, au plus tard le 12 mai 1996.Nom :___ Adresse : Ville : Province Code postal : Age : Tél.(rés.) : (trav.) : Question mathématique : 60 + (2 X 3) + 10-15 = Règlement disponible au onéma IMAX du Vleun-Poct de Montréal L&% lac omets (arts à la rrunn sont acceptée.Traite i6m« 1996 BANQUE ROYALE IMAX s/s ckoi 96 9 FM * w La prévention, c'est pas une contorsion.V FONDATK^TOJÉJÉCOtSE DUCÀhïCE* LIGNE INFO CANCER .MONTRÉAL : (SU) >'»!- «137 EXTÉRIEUR : l *QQ 3éi-4»i» -1-¦-¦- VERSION FRANÇAISE BERRI #8-21151 CENTRE-VILLE w9 Film | LANGELIER 255-55511PLACE LASALtE 12 849-film|GALERIES LAVAI 8 m6-9333|B0UCHERVILLE «W4M 1280 rut Si Oyais « *¦>!\u2022¦ ¦ - VùHtfcB Qb.ICanfioirr Unifier ?S 178M tttul Chtmiu» « S J I lb4S boul Le Curbusier \u2022 I C*'r Q
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