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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
G. Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1995-12-30, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER La Prcsso Montréal, samedi, 30 décembre 1995 Aucun doute n'était possible.Vainqueur des 500 Milles cTIndianapolis, champion de la série IndyCar, recruté par la prestigieuse équipe Williams-Renault pour le prochain championnat du monde de formule l, Jacques Villeneuve a été de loin l'athlète québécois dont on a le plus parlé cette année, ici comme à l'étranger.Le fil* de Gilles a signé des victoires, conquis des titres qu'aucun autre pilote canadien n'avait jamais été en mesure de remporter.L'équipe des Sports de La Presse n'a donc pas eu à chercher longtemps pour trouver son «Athlète de l'année 1995».m ¦»»« I 9 \\ \u2022\u2022\u2022¦V'.'.?«¦->.¦ m «Une année de rêve, du début à la fin» II.¦ mm I »'\u2022 Marois terme d'une conférence de presse, à Estoril, un journaliste français s'approche de Jacques Villeneuve.D lui demande poliment, mais en anglais: «You speak english, trench, italian.which language should wc use?» Etonné, presque insulté, Jacques lui répond dans un québécois parfait: «Ben, en français voyons donc! C'est ma langue maternelle.» Puis, se tournant vers moi: «Ça se peut-ru des questions de même?».Vous le voyez, Jacques Villeneuve n'a pas renié ses origines.Peu importe qu'il signe ses exploits aux Etats-Unis et en Europe, ou qu'il vive .î Monaco; peu importe qu'il prenne parfois un petit accent parisien quârtçl il est à la rélé française; Jacques Suite en G2 ¦4 * ¦ \\ 7 i flMPTT r i iT\u2014r îraphisme André Rlvttt 230*385 \u2022 C16-2 1 Voyez notre annonce en page H-8 Dorage ?&™llbia AU 1355, DES LAUftENTIOFS, LAVAI G2 LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 50 DECEMBRE 1995 stign u jour Le service InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire éàmtaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites U 230.Êtes-vous d'accord avec notre choix de décerner à Jacques Villeneuve le titre d'athlète de Tannée?«Jacques Demers ne dirigeait pas le Canadien pour gagner.Patrick Roy faisait ce qu'il voulait.» Les propos de Brian Bellows publiés dans La Presse d'hier vous ont-ils étonnés?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 23 % Non: 77 % La Presse Drames et déchirements chez les Glorieux 1995, une année à oublier pour le Canadien ¦ Pour le Canadien, 1995 est «une année à oublier », comme les entraîneurs parlent Earfois d'un «match à ou-lier », certains soirs de catastrophe.Dès janvier, Jacques De-mers se sent obligé de rassurer les fans en promettant que son équipe « ferait » les séries éliminatoires.La fameuse pensée positive est de rigueur rue Atwater.Mais plus la date limite avance, plus la situation est \u2022périlleuse.Tellement que Serge Savard tente, un peu tard, de sauver les meubles en obtenant Pierre Turgeon et Vladimir Malakhov des Islanders de New York.Ça tombe bien, on peut se débarrasser de Kirk Muller, le capitaine qui n'avance plus, et de Mathieu Schneider, qui se chamaille avec Patrick Roy.Mais la joie est de courte de durée et le Canadien rate les séries pour la première fois en 25 ans.Honte nationale.L'été sera morose au Forum.Contre toute attente, Jacques Demers reprend le club en septembre et promet d'être plus dur.Après quatre matchs, quatre défaites, son club a compté trois buts contre 22 ! L'ambiance est au pire, sous le nouveau capitaine Mike Keane qui, approuvé par son patron Serge Savard, avait discouru sur l'inutilité d'apprendre le français.Et puis, soudainement, de nouveaux drames et déchire* ments : Savard et Demers sont congédiés, replacés par Réjean Houle et Mario Tremblay.Nouvelles promesses, nouveau souffle, nouveaux espoirs.Les débuts du duo Houle-Tremblay sont carrément glorieux.Une série de succès inespérés déferlent sur le Forum.La vie est belle.Mais on voyait bien que la star du club bougonnait un peu et que l'entraîneur ne lui faisait pas de cadeau.Drames et déchirements, chapitre trois.Les Red Wings de Détroit, menés par un escouade russe, l'emportent 11-1 un certain samedi soir de décembre et font craquer le Canadien de nouveau.Après quelques journées fébriles, le grand Patrick Roy quitte Montréal en pleurant.accompagné de Mike Keane, l'unilingue capitaine.Mais le Canadien a la chance de mettre la main sur un personnage avec un certain charisme, Jocelyn Thibault, un garçon de Laval, jeune et brillant gardien de but, qui fait vite oublier la rupture.On repart à neuf.Encore.Mario Tremblay termine l'année avec une équipe « pas pire, pas pire », mais il sait très bien que sa place dans les séries éliminatoires n'est pas assurée.U en fait son seul objectif.En attendant, question image, le Canadien rapatrie nul autre que Guy Lafleur, un choix unanime de toute la population québécoise.On se lance dans 1996 les doigts croisés.Les Québécois ont pris beaucoup de place.¦ Pendant que la courte saison 1995 avance, les yeux de toute la Ligue nationale sont tournés vers la petite ville de Québec, où les Nordiques agonisent.Ils ont beau être francophones et juchés au Nord de l'Amérique, leurs problèmes touchent beaucoup d'amateurs de hockey.Les gens de Winnîpeg, Calgary, Edmonton, Minneapolis et Hartford se demandent si leur petite communauté peut se permettre une équipe de la Ligue nationale; les Canadiens d'un océan à l'autre se demandent si leur passe-temps adoré est voué à devenir un sport US; les Américains se demandent qui mettra la main sur cette merveilleuse équipe, déjà toute faite et prête à gagner le championnat.On connaît la triste suite.Les Québécois allaient continuer de prendre beaucoup de Îtlace en 1995.Jacques Le ma ire et Scotty Bowman, deux Mon-réalais, s'affrontent en finale de la Coupe Stanley.Lemaire l'emporte grâce à des performances de super-vedettes de Claude Lemieux et Martin brodeur.Au cours de l'été, grande nouvelle : le meilleur de tous, Mario Lemieux, annonce qu'il est bien reposé, guéri, en forme et prêt à recommencer à remplir les filets.On connaît la suite aussi, il marque autant sinon plus qu'à ses belles années.Grâce à Mario Lemieux, les Penguins reprennent leur place parmi les favoris pour remporter la coupe.Saku Koivu, le meilleur joueur d'Europe en 1994, arrive à Montréal et on lui destine tout de suite le trophée Calder, attribué à la meilleure recrue.Mais la saison commence et c'est un grand garçon de Vimont, cric Dazé, oui attire tous les regards dans son uniforme des Blackhawks de Chicago.L'échange le plus percutant de la première moitié de saison implique le Canadien et l'Avalanche du Colorado : Réjean Houle et Pierre Lacroix, Patrick Roy et (ocelyn Thibault.Ils sont envahissants, ces Québécois.R.K.ATHLÈTE DE L'ANNÉE Jacques Villeneuve « Une année de rêve, du début à la fin » SUITE DE LA PAGE G1 entend bien rester Québécois.Et c'est plus vrai que jamais en cette fin d'année.« )'ai été honoré par plusieurs organisations depuis quelques semaines et j'en suis heureux.Mais les honneurs dont je suis le plus fier,.ce sont bien ceux qui viennent du Québec, de chez moi.« Chaque fois que je reviens à Montréal, j'ai toujours beaucoup de plaisir, insiste Villeneuve.J'anticipe d'ailleurs avec une grande émotion le Grand Prix du Canada, l'été prochain, sur le circuit qui porte le nom de mon père.» Au volant d'une Williams-Renault, Villeneuve sera l'un des favoris de cette épreuve.Plusieurs rêvent déjà de le voir répéter l'exploit de Gilles, vainqueur sur le même circuit en 1978.Mais le Championnat du monde 1996 de Formule 1 ne débutera que le 10 mars ; si Villeneuve est honoré aujourd'hui, c'est pour ses exploits en 1995.Laissons le raconter sa saison exceptionnelle.« Nous avons eu une année de rêve, du début à la fin, reconnaît le jeune homme de 24 ans.Après une première saison pour apprendre, en 1994, j'ai abordé le Championnat 1995 de la série IndyCar avec certaines ambitions.L'équipe Green-Player's était l'une des meilleures.« On ne se dit jamais qu'on va gagner le championnat, mais on travaille toujours en fonction de cela.Avec Barry Green, Tony Cicale et toute l'équipe, nous avons préparé minutieusement le début de la saison.«Grâce à cette préparation, nous avons été compétitifs dès la première course, à Miami.En tait, pendant toute la première moitié de la saison, nous avons réussi à obtenir une série d'excellents résultats sans pourtant être les plus performants.Souvent, comme à Indianapolis par exemple, c'est l'équipe qui nous a permis d'enlever la victoire.« Pénalisés de deux tours, nous avons vraiment dû travailler très fort pour revenir dans ces 500 Milles.Ce jour-là, les mécaniciens ont réussi des miracles.Après le dernier drapeau jaune, quand j'ai vu Scott Goodyear doubler le « pace-car », j'ai tout de suite compris que la course était à ma portée.« C'est après cette victoire que les portes de la Formule 1 se sont vraiment ouvertes pour moi, même si je ne l'ai compris que quelques semaines plus tard quand, après une série éreintan-te de 12 week-ends de course consécutifs, j'ai été invité à essayer la Williams en Angleterre.« Quand j'ai été fixé sur la prochaine saison, je me suis concentré sur le titre IndyCar.C'est curieux, mais nous avons vraiment dominé la deuxième moitié de la saison, sans pourtant obtenir d'aussi bons résultats qu'en première moitié.l'ai réussi ' plusieurs pôles positions et nous étions toujours aux avant-postes, mais une foule de petits ennuis sont venus compromettre les résultats.« Heureusement, notre avance au championnat était suffisante.N'eut été du protêt d'Al Unser )r.( une affaire que les officiels ont bien mal traitée selon moi ), nous aurions fêté le titre bien avant la fin de la saison.« Qu'importe, nous avons remporté le championnat et je crois que nous l'avons tous mérité.« La page IndyCar tournée, j'ai découvert la Formule 1.Les dirigeants de l'équipe Williams m'avaient promis un gros programme d'essais et j'ai déjà eu l'occasion de réaliser qu'ils étaient sérieux.Silverstone, Imo-la, Magny Cours, Estoril, Barcelone, j'ai déjà tourné sur plusieurs des circuits où nous disputerons des Grands Prix 1 an prochain.« le me suis vite adapté à la conduite d'une Formule 1.Mes temps sont bons, je m'entends bien avec les membres de mon équipe, en fait, tout se déroule très bien jusqu'ici.Jacques Villeneuve est vraiment devenu cette année une vedette Internationale.Peut-être encore plus que les honneurs de la presse sportive, cette couverture de la revue américaine Wired, la bible de l'informatique multimédia, a montré l'étendue de la nouvelle renommée de Jacques.«Et 1996?Pour l'instant, je sais que je retournerai en piste dans quelques jours, pour d'autres essais.La nouvelle voiture, avec laquelle nous disputerons les Grands Prix, devrait apparaître en février.« U y a beaucoup de travail devant nous, mais je suis super confiant.Je l'ai déjà dit, je me considère parmi les candidats au titre de champion du monde.Chez Williams, j'ai l'impression de disposer de la meilleure voiture, du meilleur moteur.En Formule 1, bien plus qu'en IndyCar, c'est ça qui fait la différence.« Si tout va bien, j'espère bien vous donner des motifs pour faire de moi votre personnalité de l'année.1996.» Les athlètes par excellence de la Presse 1988 Ban Johnson, athlétisme 1989 Greg Lemi°^j cyclisme Gary Kasparov, échecs T991 Yves Lafore^ alpinisme Guillaume Leblanc, athlétisme 1993 Nicolas Gill.judo Patrick Roy.hockey Myriam Bédard, biathlon Martin Brodeur, hockey 1995 Jacques Villeneuve, course automobile HOCKEY PHOTO Reuters Le Finlandais Kimmo Lotvonen a survolé la patinoire aidé par la dure mise en échec du Canadien Mike watt.L'année de l'équipe junior de hockey Presse Canadienne Les Canadiens clouent le bec au Finlandais Elomo Troisième victoire d'affilée du Canada aux Mondiaux juniors Preste Canadienne BOSTON ¦ Les Canadiens ont répliqué à Miika Elomo et ils lui ont démontré qu'il était dans l'erreur.Un jour après aue le prétentieux attaquant finlandais eut prédit une victoire certaine aux dépens du Canada, les Canadiens ont offert une performance sans bavure pour vaincre la Finlande 3-1 au championnat du monde de hockey junior.Cette victoire a son importance mais les Canadiens en auront besoin d'une autre à leur dernier match en ronde préliminaire, dimanche, contre l'Ukraine pour accéder aux demi-finales.L'Ukraine a une fiche de 1-1 et joue contre la Suisse aujourd'hui.Les Canadiens ont eu raison des Finlandais grâce à une autre solide performance du gardien José Théodore et à l'excellent travail des attaquants le long des Bowman, Associated Press un 1607* match ! DALLAS ¦ Scotty Bowman, qui dirigeait hier un 1607e match, est devenu l'entraîneur le plus actif de la LNH.alors que les Red Wings de Détroit affrontaient les Stars à Dallas.Bowman, qui a aussi dirigé les Blues de St.Louis, le Canadien de Montréal, les Sabres de Buffalo et les Penguins de Pittsburgh, a surpassé l'ancienne marque établie par Alger Al-bour.Bowman, qui a également remporté le plus de matches derrière un banc de la LNH, en est à sa 24e saison dans le circuit.Son dossier de 938-428-240.Sa moyenne d'efficacité est de ,659 est la meilleure parmi tous ses confrères ayant dirigé au moins 600 rencontres.L'ancien entraîneur a conduit les Red Wings de Détroit à une 10e participation à la finale de la Coupe Stanley l'an dernier.Six fois, il a remporté les grands honneurs, dont cinq avec le Canadien.Les Red Wings traversent présentement une bonne période, eux qui ont inscrit sept victoires consécutives.Leur dossier de 23-7-2 est le meilleur lie la Conférence de l'ouest.bandes, conjugués à un bel effort en défensive.Les Canadiens ont.retrouvé l'émotion qui leur avait fait défaut dans la victoire de 2-1, mercredi, contre la Suisse.Us ont joué avec détermination, dominant la rencontre.Nolan Baumgartner et Christian Dube ont déjoué Miika Ki-prusoff, qui a disputé un très bon match devant le filet des Finlandais, larome Iginla a ajouté un but dans un filet désert avec 32 secondes à jouer.Après la victoire de la Finlande contre l'Ukraine jeudi, Elomo avait dit que les Canadiens n'étaient pas de taille pour les Finlandais.Cette déclaration a été reprise dans le bulletin de l'équipe canadienne, dont un exemplaire est distribué quotidiennement à chaque joueur.Ce match est sans aucun doute le meilleur disputé jusqu'ici dans ce tournoi et il a certes été le plus physique.Les deux équipes n'ont pas ménagé les mises en échec.Les Finlandais ont obtenu les meilleures occasions de marquer en début de rencontre mais Théodore, un choix du Canadien de Montréal oui évolue pour les Olympiques de Hull, les a frustrés à deux reprises lors de descentes à deux contre un.luho (okinen a été le seul à déjouer Théodore avec ^:01 a faire au match.I L'équipe canadienne junior, victorieuse au championnat du monde de hockey en janvier der: nier à Red Deer, en Alberta, a devancé de justesse l'équipe canadienne du relais pour mériter le titre d'équipe par excellence de l'année par la Presse Canadienne.Les hockeyeurs juniors ont obtenu 54 des 142 votes de première place pour un total de 277.points dans ce scrutin organisé , auprès des directeurs des servi- \u2022 ces des sports des journaux sociétaires de la Presse Canadienne.L'équipe du relais 4 x 100 mètres, composée de Donovan Bai-ley d'Oakville, Bruny Surin de Montréal, Robert Esmic de Sud-bury, et Clenroy Gilbert d'Ottawa, a remporté la médaille d'or aux championnats du monde d'athlétisme en Suède au mois d'août.On leur a décerné 60 votes de première place et 266 votes.L'équipe junior s'est assuré la victoire grâce à un plus grand nombre de vote de deuxième et troisième places ( 47-34 et 21-18 respectivement ).Les Blazers de Karaloops, qui ont conservé la coupe Mémorial, emblème de la suprématie du hockey junior canadien, ont terminé troisième avec 84 points, et le rink du champion du monde de curling Kerry Burtnyk s'est classé quatrième avec 76 points.Les avironneuses Wendy Wie-be et Colleen Miller ont obtenu le cinquième rang.L'entraîneur de l'équipe canadienne Don Hay a expliqué qu'il avait eu la chance de sélectionner les meilleurs joueurs juniors au Canada, grâce au lock-out de la Ligue nationale.Mais avec une formation aussi relevée, il s'est rappelé que la pression était très forte.« On s'attendait à beaucoup de cette équipe, a mentionné Hay, oui agit aujourd'hui comme adjoint avec les Fiâmes de Calgary.Nous devions remporter la médaille d'or sinon cela aurait été une grande déception.Dès le départ, tout le monde nous a désignés comme les champions.« Les gars ont très bien composé avec la pression.» L'équipe de Hay a terminé le tournoi avec une fiche parfaite de 7-0 pour procurer au Canada son troisième titre junior d'affilée.II espère en obtenir un quatrième de suite dans le tournoi âui est présentement en cours à oston.Les Expos de Nfontréal avaient mérité l'honneA d'équipe de Tannée en 1994.La revue complète de 1995 chez le Canadien et dans la LNH, page ca LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 30 DÉCEMBRE 1995 \u2022 G 3 CANADIEN - SÉNATEURS, CE SOIR PHOTO LUC SIMON PC RKAUIT.U Pl'MW Alexandre Dalgie nie énerglquement les rumeurs qui circulent à son sujet depuis quelques semaines.Daigle dit mener une vie rangée, en pension dans une famille en banlieue d'Ottawa MATHIAS BRUNET OTTAWA ¦ Alexandre Daigle connaît un début de saison très difficile avec les Sénateurs d'Ottawa et son rendement décevant alimente bien des rumeurs.U y a quelques semaines, un columnist d'Ottawa s'est attaqué à la présumée vie nocturne active de Daigle et aux nombreuses filles dans son entourage, tout en laissant sous-entendrc que le célèbre jeune joueur pourrait avoir des problèmes de consommation de drogue.L'histoire a refait surface hier après-midi, lorsqu'une journaliste à la radio de Radio-Canada, à Ottawa, a relaté ces rumeurs.\u2022 « Des problèmes de drogue, c'est la première fois que j'en entends parler, dit Daigle, joint hier soir, le ne lis pas les journaux.C'est sérieux ces allusions.Ce n'est pas plaisant.le n'ai parlé qu'une fois ou deux au type qui a écrit cette histoire.Il vient très rarement à nos entraînements, il couvre surtout le football, le n'ai rien à cacher.Et je veux mettre les choses au clair, je n'ai jamais pris de drogue et j'espère ne jamais en prendre.Si je consommais des drogues, mon club serait au courant ; j'ai subi des prises de sang plus tôt cette saison car on craignait une mononucléose.Mon agent va s'occuper du dossier.« Les filles, ça, c'est ma vie privée, poursuit le jeune joueur de 20 ans.De toute façon, je mène une vie rangée, le ne voulais pas en parler, mais j'habite en pension chez une famille depuis deux mois.C'est un endroit tranquille à l'extérieur de la ville, l'ai pris cette décision lors de l'arrivée du nouvel entraîneur Dave Allison.Mon jeu n'allait pas très bien, tout le monde m'achalait, alors j'ai dit pourquoi pas un changemement complet.|e voulais changer de « beat ».M'éloigner de la ville et de mes amis.Personne n'était au courant sauf Dave Allison et mes parents.Et ça va très bien depuis.Le hockey va mieux, tout va mieux.C'est plus le fun, ça semble débloquer.» voulait sauter sur Mario OTTAWA ¦ Un spectateur a tenté de s'en prendre à Mario Tremblay, derrière le banc, immédiatement après le match contre le Lightning ! « l'étais juste à côté, a raconté le gardien Jocelyn Thibault.Le gars, qui portait un chandail du Canadien, a tenté de passer par-dessus la baie vitrée qui sépare les estrades de notre banc.Un gardien de sécurité lui a saisi la jambe juste à temps ! » Tremblay a uperçu l'homme tentant de gravir la vitre et il a immédiatement file sur la patinoire en direction du vestiaire.« l'ai vu qu'il voulait s'approcher de moi mais je ne sais pas trop pourquoi.Je n'ai pas entendu ce qu'il criait.» L'assaillant de Tremblay, un solide gaillard, a donné du mal aux deux gardiens de sécurité et des policiers ont été appelés à la rescousse pour maîtriser l'individu.Aucune accusation ne sera portée contre lui, croit-on.* * * Vincent Damphousse ressentait des raideurs à la cuisse hier, mais il a confirmé qu'il serait du match ce soir.« Heureusement, Damphousse n'est pas blessé, mais nous avons envoyé le film de l'incident à la Ligue nationale, a dit Mario Tremblay, Enrico Ciccone mérite au moins cinq matchs de suspension.le vous l'ai dit hier, son geste était criminel.Il y avait trois arbitres sur la patinoire, ils n'ont pas vu ce que 26 000 spectateurs ont vu.Ciccone aurait dû recevoir un cinq minutes, un dix minutes et une expulsion de match.» ?* * Le gardien du Lightning, Jean-Claude Bergeron, a fait, sans le vouloir, cette déclaration savoureuse à un reporter du Tampa Tribune après le match de jeudi : « C'est toujours une grosse victoire lorsque tu bats l'équipe qui t'a échangé.Ce qui est mieux, c'est que mon père regardait le match à la télévision.Quatre millions de téléspectateurs au Québec ont regardé cette rencontre.Sur six millions.Tout le monde là-bas suivait ce que je faisais.» Ah oui ?* * * Incertain de son avenir avec le Canadien, l'agent du défenseur Yves Racine, Bob Perno, a communiqué avec le directeur général Réjean Houle, ces derniers jours.Avec le retour de Peter Popovic, dans une dizaine de jours, le Tricolore comptera huit défenseurs, un de trop.Racine paraît vulnérable.D'autant plus qu'il ne semble pas avoir d'atomes crochus avec son entraîneur Mario Tremblay.Le numéro 29 a appris des journalistes et non du coach son retour au jeu contre le Lightning.« |'ai parlé à Réjean Houle et j'ai compris son message, a dit Racine hier à bord de l'avion.Avant, j'étais un défenseur offensif, maintenant, je vais me concentrer davantage sur la défensive.Le monde devra éviter de juger mes performances selon mes statistiques.On veut que je sois d'abord efficace dans mon territoire et que je donne de solides mises en échec, l'ai eu des hauts et des bas depuis mon arrivée à Montréal, mais ça allait bien avec Stéphane Quintal avant ma blessure.Par contre, comme Rory Fitzpatrick semble destiné à terminer la saison à Montréal, je ne serai pas surpris si mon nom est mentionné dans des rumeurs de transaction.» M.B.Brown accepte un contrat de trois ans 13 passes en 27 rencontres.U a aussi écopé de 82 minutes de pénalités.Brown a participé au camp d'entraînement du Canadien en septembre mais il n'a pu s'entendre sur les modalités d'un premier contrat professionnel.Il exigeait une entente de 600 000 S par année alors que l'équipe limitait son offre à 500 000 $.Presse Canadienne OTTAWA M Le Canadien a conclu une entente de trois ans avec le défenseur Brad Brown.Celui-ci a été le premier choix du Tricolore au repêchage de 1994.U s'agit du premier contrat négocié par le nouveau directeur général du Canadien, Réjean Houle.Agé de 20 ans, Brown fait 6'4\" et 225 livres.Natif de Terre-Neuve, il a joué cette saison à Barrie, dans la Ligue de l'Ontario où il a récolté trois buts et Brown a rejoint les Canadiens de Fredericton, hier, et il doit livrer son premier match chez les pros, ce soir, face aux Sénateurs de l'He-du-Prince-Edouard.« C'est une grosse baloune cette histoire de drogue, dit le directeur général de l'équipe, Pierre Gauthier.Ça ne vaut même pas la peine d intenter des poursuites.On n'a pas de temps à perdre avec ça.Ça pète et ça disparait.Comme les grosses balou-nes que fait ma fille de 4 ans avec sa gomme.Si on commence à répondre a tous les cancans.» « Peu de joueurs sont aussi à cheval sur le couvre-feu que lui, affirme le reporter du Droit d'Ottawa affecté à la couverture des Sénateurs, François Gagnon.Il n'a jamais manqué un couvre-feu en deux ans.À Vancouver, dans un cinéma, il y a deux semaines, Alexandre a raté les vingt dernières minutes d'un film pour être de retour à l'hôtel avant 23 heures.» « Il s'agit de bien entourer nos jeunes » Gauthier veut rebâtir les Sénateurs à l'image des anciens Nordiques OTTAWA ¦ Après avoir été l'un des principaux artisans de la reconstruction des Nordiques, de 1988 à 1993, le nouveau directeur général des Sénateurs d'Ottawa.Pierre Gauthier veut bâtir dans la capitale fédérale un club à l'image des défunts Bleus.Gauthier.39 ans.ancien directeur du recrutement chez les Nordiques, puis adjoint au directeur général Jack Ferreira, avec les Mighty Ducks, a hérité le 11 décembre d'un club médiocre, et d'une multitude de dossiers chauds à régler, dont le fameux cas Alexei Yashin.Malgré la lourdeur de sa tâche, il déborde d'optimisme.«Très peu d'équipes ont un noyau de jeunes joueurs comme le nôtre avec les Alexei Yashin, Alexandre Daigle, Radek Bonk, Bryan Bérard et Daniel Alfreds-son », dit Gauthier, joint hier à Boston, où il suit le déroulement du Championnat mondial junior.« Nous avons rebâti les Nordiques avec de bons jeunes joueurs offensifs.U y a en a à Ottawa.U s'agit de bien les entourer.l'aimerais compter sur une équipe explosive à l'attaque.L'avenir est à l'offensive.Les fans aiment le jeu spectaculaire.Avec les nouveaux règlements, les clubs qui prônent le jeu défensif n'auront pas le même succès.» Gauthier, qui a été l'un des candidats à la succession de Serge Savard à Montréal, est sur le point de régler le dossier Yashin, qui pourrissait sous l'ancienne administration.« Nous avons des discussions quotidiennes avec son agent.Yashin est d'accord pour revenir avec les Sénateurs.Il s'agit maintenant de négocier les modalités du contrat.U peut y avoir un dénouement lent comme rapide.Mais il n'est absolument pas question de l'échanger.» U y a aussi le cas du jeune défenseur « Bryan Bérard », le tout premier choix au dernier repêchage, qui a préféré retourner à son équipe junior au lieu de se présenter au camp des Sénateurs.« Bérard ne peut revenir à Ottawa cette année, rien ne presse dans son cas.» Et Daigle ?Quand débloquera-t-il ?« Alexandre Daigle va très bien ces temps-ci.Les attentes ont été trop élevées a son endroit.Si vous regardez ses statistiques, il a connu deux très bonnes premières saisons pour un hockeyeur de seulement 18.19 ans.Depuis que je suis en poste, il joue bien, l'ai parlé à un peu tout le monde lors du dernier party de Noël et j'ai dit à Alexandre que j'étais très satisfait de son rendement.U doit continuer.Il travaille fort.|e suis un partisan d'Alexandre Daigle depuis de nombreuses années.» M.B.« Je ne suis pas d'accord avec Bellows » Odelein a entendu son ancien coéquipier se plaindre aussi du Lightning OTTAWA ¦ Brian Bellows a parlé sous le coup de la frustration, croit le défenseur Lyle Odelein.L'ancien attaquant du Canadien a déblatéré contre son exentraîneur, lacques Deniers, dans notre édition de jeudi.« |e ne suis pas d'accord avec Bellows, a déclaré Odelein.Parfois, certains joueurs montrent de l'amertume après avoir été échangé par une organisation.Us disent des choses qu'ils ne de- vraient pas dire.C'est drôle, j'ai jasé avec lui avant le match de jeudi ; il me disait que le Lightning s'était entraîné seulement trois fois en décembre, que c'était une farce.U se plaignait de ne pas voyager souvent sur des vols nolisés lors des périples de son équipe à l'étranger.« Les joueurs ne se rendent pas compte à quel point ils sont bien traités à Montréal, poursuit Odelein.Eric Desjardins me mentionnait l'autre jour à quel point il appréciait sa tranquillité à Philadelphie, où il ressent beaucoup moins de pression.Sauf qu'ici, il faut gagner à chaque match, nous perdons deux rencontres de suite et tout le monde nous demande des comptes, l'aime ce genre d'environnement, ça nous rend meilleurs.Nous sommes toujours sur le qui-vive.Mike Keane est au Colorado et il avale encore difficilement l'échange, le lui ai parlé récemment et il trouve ça dur à Denver.Il a comme moi le CH tatoué sur le coeur.le ne voudrais jamais être échangé.» Bellows a reproché à De mers d'avoir fait des faveurs à quatre ou cinq joueurs tout en traitant le reste de l'équipe d'une autre façon.Il a déclaré que Patrick Roy faisait ce qu'il voulait sous le règne de Demers et que son entraîneur ne dirigeait pas le club pour gagner.« Tous les joueurs n'aiment pas nécessairement leur entraîneur, dit Odelein, mais un entraîneur est un entraîneur, il faut travailler fort pour lui et le respecter.» M.B.> wuu^o v|u lia uc uc punit 11 a^picviuu au uaiiv|uiuiiG uia» jciiiuii> eue eviiaugc » mpevici.» \u20ac\u20ac Brian n'avait pas besoin de faire ça » Damphousse soutient que Bellows a manqué de classe en critiquant Demers \u2014\u2014^\u2014^\u2014\u2014\u2014\u2014^\u2014\u2014\u2014\u2014 /I 'ctiiir.ii Saiiaiim r>-»,\\i \\g> *%*a« Somoïc ntit i a - r\\it lac na n c- \u2022utiiuAllt (îkmirif OTTAWA ¦ Vincent Damphousse, comme Lyle Odelein, trouve inacceptable les récentes déclarations de Brian Bellows au sujet de l'entraîneur lacques Demers.« Brian n'avait pas besoin de faire ça.C'est inutile.Planter quelqu'un quand t'es parti, c'est manquer de classe.U peut le penser, mais pas le dire publiquement.Ça me surpend de Brian.\u20ac lacques a fait de bonnes choses à Montréal, poursuit Damphousse.U était proche de ses joueurs et de Patrick ( Roy ).Il était bon pour ses vétérans.On ne peut pas dire qu'il ne dirigeait pas le club pour gagner.Brian a une bague de la Coupe Stanley au doigt et c'est Jacques qui était à la tète de cette équipe.Peut-être Brian était-il jaloux d'autres joueurs, moi je n'ai jamais été jaloux de personne.» Bellows, entre autres, reproche à Demers d'avoir fait des traitements de faveur à Patrick Roy.« Toutes les vedettes de la Ligue nationale reçoivent un traitement particulier, répond Damphousse.Messier, Gretzky, Le mieux, nommez-les.Si quelqu'un ne comprend pas que Partrick Roy est un superstar, il ferait mieux d'aller voir ailleurs.Moi je trouvais ça normal que Jacques agisse comme ça.C'est son style.Quand ça ne fonctionnait pas pour moi, lacques était toujours disponible.Brian devait avoir une crotte sur le coeur.» Bellows a trop parlé, croit Damphousse.« Ce genre de commentaires peuvent toujours te retomber sur le nez.On ne sait pas où les gens peuvent aboutir.U faut toujours faire attention, le souhaite seulement à Brian de ne pas retrouver Jacques Demers face à face.» Le défenseur Yves Racine défend lui aussi son ancien coach.« lacques avait ses gars à qui il parlait plus souvent, et Mario ( Tremblay ) fait la même chose.Jacques et Patrick ( Roy ) avaient une relation particulière mais je ne pense pas que ça dérangeait.Moi ça ne m'embêtait pas.« Brian est un joueur qui a toujours eu ses opinions, poursuit Racine.Si un vétéran ne fait pas partie du groupe de quatre ou cinq joueurs avec qui l'entraîneur est plus proche, il peut s'offusquer, le n'ai rien à dire de négatif à propos des déclarations de Bellows, il a dit ce qu'il voyait.» M.B.Tremblay : « Nous devons être plus patients » OTTAWA ¦ Le Canadien tentera ce soir à Ottawa d'éviter un voyage catastrophique contre les pauvres Sénateurs.Si les joueurs du Tricolore ont passé un beau réveillon de Noël, après deux victoires contre les redoutables Penguins, la Saint-Sylvestre pourrait être plus pénible.Lors de ces deux défaites, à Washington et Tampa, les Rouges ont marqué un maigre but.Chaque fois, ils ont tenu tète à leurs adversaires pendant presque deux périodes avant de faillir.L'entraîneur Mario Tremblay y voit un manque de patience et de discipline.\u20ac Nous avons tendance à ouvrir le jeu, à nous porter à l'attaque lorsque l'autre équipe marque un premier but, dit-il.Pourtant, nous tirons de l'arriére par un seul filet.Nous sommes à un but d'égaler la marque, ce n'est pas la fin du monde.Nous devons être plus patients.Nous en tenir à notre systèiae de jeu de la trappe et attendre les occasions de marquer.Contre les Penguins, nous avons cueilli un nombre incalculable de rondelles en zone neutre.» Période creuse Le Bleuet Bionique évite de paniquer.« Toutes les équipes traversent des périodes plus creuses à l'attaque.Regardez les Devils du New Jersey.Je pense qu'on a de meilleurs marqueurs.Mais il faut battre les Sénateurs, ça c'est sûr.On gagne et on perd en équipe.Tu reconnais les vrais après deux défaites, lorsque c'est le temps de se regrouper.» En plus de ne pas marquer, le Canadien a multiplié les bourdes dans son territoire, et Pat Jablonski s'est surpassé pour éviter un échec plus cinglant.« L'absence de Peter Popovic \u2014blessé au doigt\u2014 nous fait mal.c'est évident, a dit Tremblay, il est l'un de nos deux candidats pour le match des étoiles, avec Vincent Damphousse.U faut minimiser les erreurs dans notre zone.Patrice Brisebois s'est fait prendre deux fois contre le Lightning.Quand c'est Mario Lemieux qui te déjoue, tu donnes l'excuse, mais pas quand c'est un « popov ».» On ne doit pas s attendre à de gros chan- fîments en vue du match de ce soir.Jocelyn hibault sera devant les filets.Saku Koivu, employé à la gauche de Turgeon et Recchi, jeudi, retournera au centre avec Brian Savage.M.B.WJ E K î15&9(> STUiB*k@L42 O E LA S(MI ETE RAQJ NATIONALE présente 1400, boul.René-Lévesque est, Montréal Finalistes catégorie «Dirigeant-e de l'année» AN A DA Gala Mérite sportif québécois Roger Fillion George Wkfe Louise Foumter Tbdium Sports cyclistes Football Patinage artistique Claude Savard René Gauthier Ski acrobatique Tennis loto-qutbec air Alliance
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