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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1996-03-11, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, ?lundi 11 mars 1996 112* année No 140 52 pages, 4 cahiers ILES - DE \u2022 LA \u2022 MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,60 $ U.S.TAXES EN SUS LIQUIDATION 50a70 DE RÉDUCTION BOUCLES D'OREILLES CHAÎNES.BRACELETS BAGUES.DIAMANTS.ETC 7139.rue ST-HUBERT OR 10K.14K.18K a V^glf 7-31 ét7 marchandise sélectionnée icroy 4 f I love Montréal La culture à deux têtes page A7 Anne Richer rencontre : Claire Lam arche page A6 Montréal Auto Mazda MPV: la solidité avant les changements 45 millions * pour des bureaux vides Les dossiers de la SIQ sous la loupe du ministère de la Justice DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Édifices inutiles, locaux inoccupés et contrats désavantageux, plusieurs décisions de la Société immobilière du Québec au cours des cinq dernières années ont fait l'objet d'une enquête interne, dont les résultats sont suffisamment troublants pour que le gouvernement ait décidé d'en saisir le ministère de la Justice.Selon les informations obtenues par La Presse, la SIQ a effectué une vérification interne sur plusieurs contrats signés depuis le début des années 1990, sur une dizaine de baux importants d'édifices à bureaux, tant à Montréal qu'à Que-bec.Les locaux inoccupés sont, depuis quelques années, un boulet pour une machine administrative qui doit rétrécir.Au moment où il sabre dans la santé et rogne dans l'aide sociale, Québec paie environ 45 millions par année en loyer.pour des bureaux vides.C'est près d'un million de pieds carrés inutiles qui sont actuellement loués par le gouvernement dans l'ensemble de la province \u2014 l'équivalent du Complexe G, la tour de trente étages de Québec où se trouve une bonne partie des fonctionnaires.Conclusion ?Les deniers publics n'ont pas été administrés avec rigueur ; responsable des édifices et des locations du gouvernement, la SIQ a loué trop, et trop cher.Dans l'année précédant les élections, la SIQ a renouvelé apparemment sans raison des baux à long terme, démontre la vérification selon des sources sûres.Les constats sont si troublants que le ministère de la Justice a été saisi du dossier et doit évaluer si une enquête policière est Voir 45 MILLIONS en A2 Les gagnants du Métrostar PHOTO BERNARO BRAULT.L#mse Dominique Michel, en obtenant le Metrostar pour la personnalité féminine, et Patrice Lé- j cuyer, celui de la personnalité masculine ont été les plus prestigieux gagnants de l'édition 96 du gala.Francis Reddy, plusieurs fois en nomination, a gagné enfin un trophée.Toutefois, le champion des lauréats demeure Jean-Luc Mongrain dans la catégorie affaires publiques, de-même que Pierre Bruneau, Jean Page et Claire Lamarche, chacun dans leurs catégories res-2 pectives.Voir autres informations en page B5.m, * « À cause d'une simple durite.S'il n 'avait pas ralenti, le moteur de Villeneuve aurait explosé PHOTO Rtutors Jacques Villeneuve a commencé en lion sa carrière en formule 1 sur Williams-Renault en terminant deuxième au Grand Prix d'Australie disputé hier à Melbourne, derrière son coéquipier Damon Hill.MICHEL MAROIS envoyé spécial.MELBOURNE, Australie C'est la défaillance d'un tuyau reliant le moteur au radiateur d'huile qui a provoqué une fuite, hier, sur la Williams-Renault de Jacques Villeneuve, forçant le pilote québécois à ralentir et à se contenter de la deuxième place du Grand Prix d'Australie.« Si je n'avais pas ralenti, le moteur aurait explosé avant la fin de la course », a expliqué Villeneuve, quelques heures après sa déconvenue, quand les mécaniciens ont identifié la nature exacte de ses ennuis mécaniques.« Ce sont des choses qui arrivent.Une autre fois, c'est Damon qui va casser et c'est moi qui vais en profiter pour gagner.Je suis un peu déçu, c'est certain, mais la performance d'ensemble de l'équipe augure très bien pour la suite de la saison.» La performance de Villeneuve a été accueillie avec enthousiasme par le monde de la formule 1.Alors que la discipline reine du sport automobile souffrait depuis quelques saisons d'une image souvent négative, l'explosion de Jacques à Pavant-plan a apporté un souffle de jeunesse et de fraîcheur.« Il a toutes les qualités pour être Champion du monde dès cette saison, a prédit le Français Alain Prost, lui-même quatre fois champion.Son calme est incroyable et la pression n'a apparemment aucune prise sur lui, au contraire de son coéquipier, Damon Hill, Voir À CAUSE m A2 ¦ Autres textes sur le Grand Prix d'Australie en et S5 S4 INDEX Annonces classées \u2022 woex Pédophile frappé d'ostracisme par des femmes de Val d'Or ÉRIC TROTTIER Un groupe de femmes de Val d'Or, en Abitibi, a décidé de prendre le taureau par les cornes en diffusant la photo d'un pédophile condamné à maintes reprises et qui pourrait sortir de prison d'ici une dizaine de jours.« On veut qu'il comprenne une fois pour toutes que nous n'acceptons pas les gestes qu'il a commis.Il faut qu'il arrête; nos enfants ont le droit de vivre en sécurité », a déclaré hier à La Presse Jovette Saucier, du groupe Assaut sexuel secours ( ASS ), un organisme de Val d'Or qui vient en aide aux victimes d'agressions sexuelles.Joe Cannon, un individu de 57 ans bien connu de la police, n'est pas un agresseur sexuel comme ceux qui font habituellement les manchettes.Son dada : l'exhibi- tionnisme et, parfois, les attouchements sexuels avec les jeûnes filles.Pour lui, attirer les victimes a toujours semblé facile.D'abord comme enseignant à Val alon National de l'Éducation Sous la présidence d'honneur de Monsieur Paul Gérin-Lajoie Palais des Congrès de Montréal Les 20-21 -22-23-24 mars 19â6 Mercredi- Jeudi 12h à 21 h Vendredi - Samedi 10h à 21 h j Dim^pche 10h à 17h > L'Éducation un ék pour la réussite! On vous invite ! Petite enfance Jardin Botl ( ANIMATION ) arderie Conférences SIMULATEUR J MUSEOSB AMtfStf Salon National de l'Éducation I 4764, Papineau Montréal (Québec) H2H 1V5 Tél.: (514)521-1878 Télécopieur (514) 521-3556 006538500001400111 A2 LA PRESSE, MONTRÉAL.LUNDI 11 MARS 1996 ?A3 Montréal métro Le Forum se mue en forteresse L'EXPRE S S DU MATIN Voleurs violents ¦ Une préposée de la station service Calex du 85, rue Saint-Pierre, à Saint-Constant, sur la Rive-Sud, a été blessée hier soir vers 20 h au cours d'un vol commis par trois bandits qui ont fait irruption dans le commerce, armés d'un bâton de baseball.Les individus ont frappé la caissière à coups de bâton et ont fait main basse sur le contenu du tiroir-caisse.Les intrus se sont enfuis à bord d'une automobile Nissan très sale, de couleur brune ou beige, munie d'un support à skis sur le toit.Une opération de surveillance a été déclenchée afin de tenter de mettre la main au collet des malfaiteurs.Voyageur Colonial ¦ Les quelque 65 membres du Syndicat des employés du Terminus Voyageur Colonial Ltée, affilié à la Fédération des employés de services publics, ont franchi un autre pas hier matin en mandatant leur exécutif syndical d'élaborer un plan d'action afin d'enclencher des moyens de pression dès demain.Les employés ont rejeté à 96 %, en février dernier, l'ultimatum de l'entreprise qui menaçait d'entamer le processus de vente de son service Parbus, si les employés n'acceptaient pas l'offre finale de la compagnie.Le syndicat demande à l'employeur de faire preuve d'une plus grande transparence.Cardiologues ¦ L'Association des chirurgiens cardiovasculaires et thoraciques du Québec a convoqué une réunion spéciale de sa cinquantaine de membres aujourd'hui à Montréal.Les chirurgiens se pencheront sur les conséquences d'une entente réalisée en octobre dernier entre la Fédération des médecins spécialistes du Québec et le ministère de la Santé et des services sociaux.Les cas urgents de chirurgie seront toutefois assurés aujourd'hui.Peerless ¦ La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec accuse l'entreprise montréalaise Vêtements Peerless d'avoir suspendu et congédié des employés parce qu'ils ont participé à des activités visant à améliorer leurs conditions de travail.Le président de la FTQ, Clément God-bout, soutient que ces employés ont été congédiés ou suspendus de façon illégale.Il entend d'ailleurs prendre des mesures contre la compagnie, de concert avec le Syndicat du vêtement, textile et autres industries.Les détails de ces mesures doivent être divulgués ce matin.Il y a quelques semaines, les travailleurs de Vêtements Peerless avaient accusé leur employeur de dominer le syndicat qui les représente.Depuis, ils ont porté un certain nombre de plaintes auprès de la Commission des droits de la personne pour discrimination et harcèlement racial et sexuel.Vol et incendie ¦ Un vol à main armée perpétré en fin de soirée hier au dépanneur du Vieux Sainte-Rose, situé au 295, boulevard Sainte-Rose, à Laval, non loin du boulevard Labelle, s'est terminé par un incendie.Au moment de mettre sous presse, la police ne pouvait expliquer encore comment les flammes avaient été allumées.Toutefois, un homme a été arrêté en rapport avec le vol et la séquestration du commis du dépanneur.Personne n'aurait été blessé.Les pompiers de Laval ont réussi à circonscrire l'élément destructeur rapidement.Les dommages au dépanneur seraient néanmoins considérables.MARTIN POCHAT Le dispositif de sécurité autour et à l'intérieur du vieux Forum sera considérablement resserré, ce soir, à l'occasion du dernier match du Canadien en ce vénérable amphithéâtre.Le service de police de la CUM a mis sur pied un plan d'intervention qui, sans se comparer à celui d'un match de la coupe Stanley, répond aux exigences d'un « événement majeur », a indiqué hier le lieutenant Pierre Saint-Denis, du distria 25, au centre-ville.« Comme si c'était une grosse manifestation », a-t-il expliqué.L'exercice a un caractère préventif, a insisté le lieutenant, car « nous n'avons aucune information qui nous laisse croire qu'il pourrait Bourque s'expliquera ce soir.ANDRÉ PÉPIN Le maire de Montréal, Pierre Bourque, s'expliquera ce soir au conseil sur ses véritables intentions dans le dossier des privatisations de différents services municipaux.Selon les informations obtenues hier, le maire précisera où en sont les négociations avec les principales entreprises intéressées à une forme de « partenariat » avec Montréal.La déclaration que le maire Bourque s'apprête à faire devant les membres du conseil revêt une grande importance puisqu'au cours des derniers jours, il a répété n'avoir jamais déclaré publiquement vouloir privatiser le réseau d'aqueduc.Un document confidentiel, remis au comité exécutif le 15 septembre dernier, montre toutefois que le processus de privatisation, du moins les analyses, est bel et bien engagé.La plupart des grands services municipaux, huit au total, ont d'ailleurs déjà reçu le mandat de proposer des scénarios de privatisation à l'administration.Il s'agit de la distribution de l'eau, la propreté, l'entretien des immeubles, la gestion de la flotte de véhicules, la géomatique, l'informatique, les garages municipaux et le laboratoire.Le service des finances, dans ce document confidentiel remis à l'exécutif, est très clair : « Que l'on pense à une entreprise mixte dans le cas de la gestion de l'eau, au partenariat pour ce qui est d'une partie de la flotte ou des garages, ou de la privatisation du stock immobilier, il y a lieu d'étudier rapidement les huit activités énumérées.» Le débat de ce soir s'annonce musclé car le RCM, son chef André Lavallée en tête, va tenter de relever des contradictions dans les discours du maire.Au cours des der-nières semaines, ce sont l'opposition et les médias qui ont alimenté le débat, obligeant le maire à s'expliquer.La Presse a publié un dossier sur la privatisation du réseau d'aqueduc et les puissantes entreprises intéressées, tandis que le RCM a révélé les tractations engagées par l'administration avec la Caisse de dépôt pour la privatisation du parc immobilier, évalué à près de 4 milliards de dollars.Le comité exécutif a par ailleurs obtenu du conseil une autorisation de dépenser 2 millions pour réaliser des études de faisabilité dans le dossier du partenariat.Pierre Bourque y avoir des problèmes ».Et bien que plusieurs jeunes fêtards américains et ontariens se trouvaient encore ce week-end en « spring break » à Montréal, on croit qu'ils seront partis aujourd'hui.Les déménagements récents des équipes de hockey professionnel de Boston ( Bruins ) et Chicago ( Blackhawks ) ont cependant été ponctués de quelques actes de vandalisme que les autorités montréalaises tiennent à tout prix à éviter.Lors du dernier match des Bruins au Garden de Boston avant leur déménagement, des altercations ont éclaté à l'intérieur entre amateurs et policiers municipaux.À Montréal toutefois, les policiers de la CUM ne prendront pas place dans le Forum, a expliqué M.Saint-Denis.Ce sont les gardiens de sécurité du Forum, assistés des agents du secteur privé qui officient habituellement durant les spectacles rock, qui surveilleront à l'intérieur le déroulement du match et la cérémonie d'une trentaine de minutes qui suivra.Cette cérémonie mettra en vedette plusieurs anciens joueurs du Canadien.Pas de souvenirs.Les gardiens du Forum veille- ront de plus à ce que personne ne parte avec son « souvenir », qui un dossier, qui une banquette.Certains l'ont déjà fait.au cours* des dernières semaines, mais ce soir les gardiens du Forum observeront la règle de la « tolérance zéro » et expulseront les spectateurs trop outillés, selon le lieutenant Saint-Defiis.Dehors, les policiers de la ÇUM décourageront les attroupements au square Cabot et s'assureront que la foule se disperse sans congestionner la rue Sainte-Catherine, théâtre d'émeutes lors des deux dernières conquêtes de la coupe Stanley par le Canadien.Le Canadien jouera son premier match dans sa nouvelle demeure, le Centre Molson, samedi prochain.À une heure d'intervalle.PHOTOS MAURICE THfBOOEAU.cotobonton Deux accidents spectaculaires dans lesquels deux personnes ont été blessées, dont une grièvement, se sont produits au même endroit, à une heure d'intervalle dans la nuit de samedi à dimanche, à Lavait rie, sur la route 138.Dans le premier cas, un automobiliste a été très grièvement blessé après avoir perdu la maîtrise de son volant dans une courbe.Le véhicule a heurté violemment un arbre situé près de rentrée du 830, route 138.Une heure plus tard, àr quelques mètres de là, un second accident impliquant une autre automobile a fait un blessé léger.Cette fois, c'est contre un poteau que le véhicule s'est arrêté, ou plutôt, s'est sectionna.La vitesse et l'alcool seraient à l'origine des deux accidents.Le RCM exige la vérité sur l'aqueduc ÉRIC CLÉMENT Le Rassemblement des citoyens de Montréal ( RCM ) s'est prononcé hier, à l'occasion de son conseil général, contre la privatisation du réseau montréalais de production et de distribution de l'eau et a demandé au maire Pierre Bourque de « dissiper le malaise » qui règne dans ce dossier.Visiblement, l'opposition officielle à l'hôtel de ville n'apprécie guère l'attitude du maire depuis son discours de décembre dernier, devant les membres de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, quand il avait évoqué la privatisation de plusieurs services municipaux.« L'obsession de cette administration, c'est le secret, a déclaré le chef de l'opposition officielle, An- dré Lavallée.Sont-ils en train de vendre la ville et à qui ?» M.Lavallée conseille au maire de dire la vérité aux Montréalais : « Un fonctionnaire de la Ville s'est rendu l'an dernier visiter des compagnies privées de distribution d'eau en France, mais le maire affirme qu'il n'a jamais proposé de privatiser l'eau.Qu'est-ce que le maire veu! cacher ?Si les Montréalais vont tirer des avantages de cette privatisation, pourquoi ne pas le leur dire ?» Le RCM appuiera aujourd'hui une motion, présentée par les conseillers municipaux Sam Boskey et Marvin Rotrand, qui propose que les gens d'affaires faisant partie du comité chargé du dossier de la privatisation soient tenus de déclarer les postes qu'ils occupent au sein d'entreprises privées et les intérêts qu'ils y détiennent.Par ailleurs, la conseillère du RCM Hélène Fotopoulos a critiqué le maire Bourque dans le dossier de l'érection à Montréal d'un monument commémoratif du génocide des Arméniens en 1915, en Turquie.Ce projet est actuellement gelé car la Ville dit avoir reçu des menaces de la Turquie.« Personne n'est au courant de menaces, ni la Turquie, ni les compagnies concernées, ni le gouvernement fédéral, dit Mme Fotopoulos.M.Bourque a rencontré la communauté arménienne samedi et lui a dit que le projet était arrêté à la suite de pressions du ministre fédéral de la Coopération internationale, Pierre Pettigrew.Mais M.Petti-grew nie cela.M.Bourque ne sait pas de quoi il parle et nous met dans une position assez pénible en ce qui concerne nos relations avec le gouvernement fédéral.» JONES NEW YORK Des lignes modernes, toniques.Des vêtements pratiques.Aux Ailes de la Mode, venez aussi découvrir à notre boutique Jones New York les collections parallèles Joneswear et Jones A Co.Consultation mode personnalisée gratuite sur rendez-vous Également disponibles, les tailles petites griffées Jones.AILES l E S AILES 01 LA MODE MAIL C HâA M P LA I N f B B\" ~IT 8 S A ^ D 6 7 2 .4 5 3 7 A4 LA PKfcSSfc, MONTREAL, LUNDI 11 MARS 1996 Guerre dans la construction C'est le début de la guerre dans le domaine de la construction.À compter d'aujourd'hui les travaux d'une vingtaine de chantiers de construction résidentielle seront bloqués à la suite du mot d'ordre de grève illimitée décrété hier par la Coalition syndicale des métiers dé la construction du Québec.La FTQ-Construction et le Conseil provincial des métiers de la construction, qui représentent les trois quarts des 20 000 travailleurs de l'industrie de la construction résidentielle, veulent ainsi forcer les 7000 employeurs de l'Association provinciale des constructeurs d'habitation du Québec ( APCHQ ) à reprendre les négociations en vue de conclure une nouvelle entente collective.m C'est bien simple, on veut que les employeurs s'assoient avec nous et négocient de bonne foi », a déclaré le président du Conseil provincial, Maurice Pouliot.« Nous entreprenons la première phase de notre plan d'action ; pour le moment, nous prévoyons arrêter une vingtaine de chantiers répartis à travers le Québec, mais nous allons en rajouter graduellement », a poursuivi M.Pouliot.'Les discussions entre rAPCHQ et les syndicats de la construction sont au point mort depuis le mois de novembre.Un médiateur a tenté en vain de rapprocher les parties.Le 15 décembre, l'APCHQ a décrété un lock-pout de 24 heures.Trois jours plus tard le décret de la construction, qui tenait lieu de convention entre l'APCHQ et les travailleurs, expirait.Selon les syndicats, l'APCHQ profite de ce vide contractuel pour abaisser les salaires des travailleurs.Pour sa part, la CSN-Construc-tion a annoncé qu'elle consulte ses membres en vue d'obtenir un mandât dégrève.PHOTO ARMAN0 TR0TTIER.La Plus de 300 personnes ont participé hier au brunch de clôture du congrès d'Option Laval.Option Laval se prépare pour 1997 ÉRIC CLÉMENT Option Laval a pris une véritable stature de parti d'opposition à l'administration du maire Gilles Vaillancourt, en fin de semaine, à l'occasion d'un congrès au cours duquel les délégués ont défini une plate-forme politique ambitieuse.pour gagner en 1997.II faut croire qu'une partie de la population lavalloise est ou verte au changement car, malgré le temps radieux, plus de 300 personnes se sont rendues, hier, au brunch de clôture du congrès d'Option Laval.Des idées et de la détermination.ce parti n'en manque pas, comme l'a constaté La Presse samedi et dimanche, alors qu'il fut question de sujets aussi divers que la sécurité.les finances publiques ou la lutte aux maringouins ! Entre autres.Option Laval souhaite intégrer la Société de transport de Laval à l'administration municipale, une économie évaluée à deux millions par année.Le parti veut augmenter la productivité au sein de la STL et envisage une privatisation ou une sous-traitance partielle de ce service.Comme il l'avait proposé lors des dernières élections municipales.Option Laval croit qu'une police de quartier est nécessaire.Un souhait partagée par la population, si l'on en croit un sondage téléphonique effectué par Option Laval auprès de 300 personnes : 83 % d'entre elles souhaitent une telle police.Avec Option Laval à l'hôtel de ville, promet-on, les citoyens pourront se rendre à la « maison de citoyens » de leur quartier pour parler de leurs problèmes et obtenir de l'assistance, sans attendre des jours ou des semaines.Les délégués ont opté pour une gestion interne des affaires municipales et décrié la prolifération de contrats donnés par l'administra- ¦ avez un oeil sur l'Accord?I îaire m.V Eafte Vtsk>n ESi Itte 22B Puissance Coup* Boîte automatique surmultipliée Coussins de sécurité (2) Pire ui lie à contrôle solaire Miroirs extérieurs jumelés, chauffants et repliables Chauffe -Moc moteur Pneus Cmpactement Volume intérieur Vfotoime du coffre VISION ESi \u2014£3- 162 ch 181 Ib-pi oui Automatique oui oui oui oui 16 po 113 po 104 p.3 ACCORD EX 4cyl.130 ch 139 Ib-pi oui Manuel oui non non non 15 po 106 po 94 p.3 »3p jo*.la tuque a perdu la tête et l'hi-7Çvc5 n'en revient tout simplement pas.Le mot, dérivé de « toque », esC une invention québécoise offi- ?civilement reconnue par les gar- * diCns de la langue française J ( 026), qui désigne un «bonnet ^'-^d^Jaine à bords roulés en forme de < côge surmonté d'un gland ou d'un r; pcgnpon ».À la lumière des derniers développements, il faudra envoyer une note aux gens de l'Aca- *T -demie avant que l'hiver n'accroche \u2022Isaï tuque.Nos designers, entre-*j teibps, travaillent brillamment à * ' dévouer les définitions.Messieurs-~ dames : chapeau ! PHOTOS ROBERT SKJNNER.ROBERT NADON et MtCMEL GRAVEL, Là f Anne Richer rencontre Claire Lamarche Il faut faire les choses avec plaisir Anne Richer emblable à elle-même, ni plus ni moins conteuse, écoutante et ras-sembleuse.Claire Lamarche n'a pas l'image maquillée des vedettes de télé.Sa personnalité enthousiaste, joyeuse, curieuse, est la même devant les caméras que dans sa cuisine.Elle parle, elle parle.Des phrases percutantes, bien respirées, les gestes s'accordent aux mots, suivent leur rythme.* Je vais faire ce métier tant que je vais avoir la passion, dit-elle.Le jour où j'aurai perdu mon enthousiasme, je partirai.Il faut faire les chefees avec plaisir.Je suis, du reste, attirée par les gens qui aiment ce qu'ils font.» Tout le contraire de la prima donna, elle est plutôt du genre discret, à ne pas chercher à se joindre aux clans ni aux chapelles.Casanière : « Dans ce métier on est toujours entourés de gens.On a des choses à l'intérieur de soi que l'on doi^ nourrir, il faut donc f 'ac- : / corder du temps.» Sa maison de ville est pour le travail.Sa maison de campagne est pour la vie.Elle s'accorde spontanément aux rythmes de la rivière, des bois et de l'intimité amoureuse de sa vie de femme.Elle a pris sa place « Je ne me suis mais perçue comme une 'madame.Si je dois devenir une madame, ça doit être à 50 ans, me disais-je.» Le jour de ses 50 ans, elle n'a pas été heureuse : l'étape à traverser était comme un passage étroit au-dessus d'un ravin.Difficile.Mais comme rien au monde ne peut altérer sa foi dans la vie, le lendemain, elle s'est levée le matin comme toujours, dans l'espérance de ce qui vient.Son corps a connu ces dernières années des petites et grandes défaillances, chutes de pression graves, avec lesquelles, désonnais, elle sait vivre.Il y a eu de la peur, de la honte.« Mais là j'arrête de faire semblant que je ne suis pas malade.Quand ça ne va pas, ça ne va pas.Fini de faire la 'super woman'.» Ce fut là la véritable crise de sa vie, bien plus que la cinquantaine.Elle réussit toujours par tout apprivoiser.« Je ne suis sans doute pas rendue à l'essentiel, mais j'ai appris à écarter les choses superflues, j'ai appris à dire non.» Elle vit au jour le jour.« Je mets mon énergie dans le jour qui passe ».L'avenir est une idée «assez r PHOTO ROBERT MALLOUX.Li « Le Jour où j'aurai perdu enthousiasme, je partirai Claire Lamarche.>.dit lointaine.Le passé, bien qu'elle s'en défende, garde le goût du miel de son enfance.Née à Montréal le 28 juin 1945, troisième d'une famille « joyeuse » de six enfants, Claire Lamarche est une enfant timide, réservée.« J'ai pris du temps à faire ma place », déclare celle qui a usé de subterfuges pour attirer l'attention de son père.C'est pour cette raison sans doute qu'elle a envisagé de devenir comédienne.Pour jouer des rôles camouflage.« Je me suis souvent fait violence », dit-elle pour expliquer qu'elle est devenue présidente de son association étudiante, active politi- quement.Contestataire et rebelle, elle rêve de refaire le monde.Les sciences sociales sont pour elle, le meilleur outil.Plus tard elle enseigne dans un cégep.De cette expérience, elle a conservé une admiration sans bornes pour ceux qui exercent le métier de pédagogue, particulièrement auprès des adolescents.Les jeunes : son coup de coeur Elle ne voulait pas vivre le destin de sa mère.« Les femmes de ma génération devaient faire leurs preuves ailleurs que dans la famille, j'ai donc consacré beaucoup d'énergie à ma carrière.» La jeune femme est ambitieuse, carriériste.Elle se ravise plus tard, remet les choses à l'endroit.Stéphanie, sa fille, est née à cette époque.« J'appartiens à cette génération de parents qui ont cru à Ta capacité inépuisable d'adaptation des enfants.Ce sont eux qui ont vécu dans les polyvalentes, pas nous.Tout ce brassage aujourd'hui, on en récolte les fruits.J'aurais éventuellement envie de faire quelque chose.» La vie des jeunes, leur désarroi l'émeuvent au plus haut point.Respect de la famille, respect du travail : des valeurs strictes qui ne sont pas incompatibles avec la joie, reconnaît-elle aujourd'hui en étant reconnaissante.Son père a toujours joué du violon.Sa mère, d'une grande vitalité, chantait beaucoup.Claire chante aussi : « Parjput.Au bureau, dans l'auto, et j'ai de tout dans mon répertoire.» La musique était dans la famille de sa jeunesse un élément important.« Un jour j'apprendrai le piano », dit-elle en regrettant d'avoir refusé par réaction de l'étudier, comme l'ont fait les autres membres de sa famille.Perfectionniste, rigoureuse dans toutes les facettes de sa vie, elle a compris un jour que « le reste de la vie compte beaucoup ».Elle reconnaît qu'en général elle l'a eue facile.« Mais j'ai travaillé à ce bonheur.» Intuitive, heureuse de ses choix, déterminée, généreuse, elle a encore à apprendre à dire « ce qui va mal en dedans quand ça va mal ».Sa sensibilité extrême la mène au bord des larmes, un spectacle qu'elle refuse de donner.« On peut me faire mal facilement, je me protège.» Pas très attachée aux biens de ce monde, si elle n'avait qu'un objet à emporter, « ce serait une bonne paire de bottes.Pour marcher partout.La marche me nettoie ».La religion de son enfance a laissé ses traces.Les chants grégoriens, les rites l'ont éblouie par leur beauté.« Lorsque j'écoute de la musique, que je regarde un beau paysage, je sais qu'on est fait pour plus grand.Que j'ai une âme en dedans.Devant la beauté, je prends conscience de cette âme.Un jour je vais me baigner là-dedans.» < LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 11 MARS 1996 Montréal Métro Gabriel Morissette et Mark Shainblum.PHOTO ARMAND TROTTER, Lm Andy Nulman et Gilbert Rozon.PHOTO WEftftE COTL Lm La culture a deux têtes La Presse entreprend la publication d'une série de quatre articles sur la vie biculturelle que mènent certains artistes et entrepreneurs anglophones de Montréal.Aujourd'hui une petite, une moyenne et une grande entreprises pour qui le biculturalisme est un atout.Jocelyne Lepage On peut difficilement imaginer plus montréalais qu'Anglo-man, bande dessinée empruntant l'idée des super-héros aux Américains pour rire à la fois du genre « littéraire » de nos puissants voisins, et des Canadiens.« Un super-héros canadien est une contradiction en soi », disent les auteurs.Mais ce sont les tensions linguistiques montréalaises qui inspirent surtout les scénarios.Angloman a ses quartiers secrets dans les sous-sols de la Sun Life Insurance où il a aménagé un musée.Le plus voyant artefact qui s'y trouve est une enseigne lumineuse de Murray's datant de l'époque où l'apostrophe s ( 's, signe linguistique spécifiquement anglais ) n'était pas interdite à Montréal.Mais le contenu & Angloman \u2014 qui a comme compagne Poutinette, franco pure laine celle-là \u2014 n'est pas la seule chose en ce petit comic qui soit symbolique de la culture distincte de Montréal.Il a fallu deux têtes pour faire cette bande dessinée : celles de Mark Shainblum qui a découvert la bande dessinée en lisant Astérix en anglais, et celle de Gabriel Morissette qui s'est entiché des co-mics américains publié en français dans les journaux de son Abitibi natale.Les deux hommes, dans la jeune trentaine, qui travaillent ensemble depuis 14 ans, ont déjà créé d'autres super-héros socio-politiques : Captain Canuck et Fleur de Lys qui se retrouvent aujourd'hui sur les timbres de Postes Canada.Ce qui rend Angloman typiquement anglo-montréalais par contre, c'est que tout le monde a beau en parler en ville, rares sont les francophones qui savent où se le procurer.Les distributeurs québécois ayant refusé de s'en occuper, ne sachant trop dans quelle catégorie le classer, Angloman se trouve surtout dans les librairies anglaises.La troisième édition & Angloman est sortie il y a quelques jours.Si les gars arrivent à vendre 5000 exemplaires au total \u2014 les best-sellers anglo-montréalais commencent à 1000 exemplaires vendus\u2014 ils feront une suite, à la demande générale.« C'est sûr qu'on s'inspirera alors de l'idée de partition », explique Shainblum, pour qui l'humour est la meilleure manière de désamorcer les bombes.Nulman/Rozon « Nous sommes le rêve idéal des fédéralistes », dit en riant Andy Nulman, le directeur général du Festival Juste pour rire/Jusi for Laughs rencontré récemment.« Anglos et Francos travaillent avec une vue commune et un budget commun.Si j'étais Jean Chrétien, j'étudierais comment ça marche chez Rozon, il n'y a pas de division.» Il n'y a pas de division ( linguistique, précisons-le ), mais Andy Nulman avoue que F Montréal l'aventure conjointe ne fut pas facile au début.Gilbert Rozon est allé chercher ce jeune Juif montréalais en 1985 parce que tout seul, disait-il à l'époque, il avait du mal à convaincre les comiques américains du sérieux de son festival.Puis, en 1993, il a laissé toute la direction du Festival, volet français autant qu'anglais, à son ami du West Island.Au début, les quatre Anglos de l'organisation, perdus parmi la quarantaine de Francos, portaient des 'pins' à l'effigie de la tête de mort des pirates tellement ils avaient l'impression d'être perçus comme des envahisseurs.« J'étais là pour faire la guerre, pour que les Anglos aient aussi leur espace dans cet événement, dit Nulman ( 36 ans ).Après, je serais en position de faire la paix entre les deux clans.» Maintenant la paix règne, s'il faut en croire le directeur.Les comiques Francos, y compris ceux de France comme Pierre Palmade, visent le marché américain.André-Philippe Gagnon et Alain Choquette font les animations de campagnes de souscription des institutions juives montréalaises \u2014 dites-leur shalom, et vous aurez gagné, avait prédit Nulman \u2014 et les enfants de l'école juive vont voir Alain Choquette au Forum.Pour Andy Nulman comme pour beau* coup de Montréalais mêlés de près à la vie artistique et culturelle, « vivre unilirjgue à Montréal, c'est comme respirer avec on seul poumon ; pour vraiment sentir la ville, il faut parler français », précise-t-il.Astral Si certaines entreprises comptent sur les anglophones pour leur ouvrir les marchés anglophones du Canada et des États-Unis» d'autres s'allient à des francophones pour affermir leur marché local ou s'étendre en Europe, ou pour mieux comprendre les règles des bureaucraties de tous nos ordres de gouvernement.La famille Greenberg d'Astral Communications Inc.\u2014 l'une des plus importantes entreprises de communications au Canada \u2014est allée chercher André Bureau, ancien président du CRTC, comme associé.La société aux multiples divisions et au chiffre d'affaires de 355 millions, aurait pu s'installer à Vancouver ou Los Angeles, mais elle a choisi de rester à Montréal.Selon Charles Pitts, vice-président aux communications d'Astral, Harold Greenberg, le fondateur, a toujours vu le contexte bicul-turel de Montréal comme un atout.« C'est pour ça qu'il a choisi d'installer le nouveau siège social sur la rue Sainte-Catherine, dans l'ouest, dit M.Pitts.Harold Greenberg se considère comme un Montréalais pure laine.Montréal est un peu comme son pays.Et il fait partie du comité du maire pour sauver la ville.» Domain nous vous présenterons Rick si Bob Cohen, deux musiciens anglophones associes aux plus grands noms de la chanson bécoise francophone, y compris la UNE VOITURE POUR VOUS.BMW 740 Les abris fiscaux, les REÉR.la volatilité des marchés.Changez-vous les idées et venez faire l'essai de notre nouvelle BMW 740i Vous découvrirez les véritables plaisirs de conduire et.afin de mettre aussi un sourire sur le visage de TAUX DE LOCATION votre comptable, vos concessionnaires BMW vous offrent un taux de location de 4.9% pour 24 mois*.Hâtez-vous de passer chez votre concessionnaire, car nos comptables aussi, vont lire cette annonce.Astssissasfl toc.4090.ru* Jmtv Talon Ouest MonraaJ 731-7871 Laval Boulevard St-Martm Auto me.1430 boui St-Martm Ouest ChamsSlK Lavai 667-4343/Mtl 343 341?Riva Sud Par* Avenue BMW 8750 boui TaterwHeau Ouest ÉPOaSSfd 445-4*55 Mont*** 875-4415 \u2022Tau» de tocabon offe»i oar r«mr»Tw des srvees fciaw^ BMW Sutet a lepoerjoeann du cred* Taux de toeabo* base sur oa bart de ?4 mo».sans acornple.pou» tout l »esmode*rs 1996 «T 1996de la ira 7 TTP assurances et immancuUbon en sus Vaaur ré-jOur** oar.ift»* r>s »\u2022.¦\u2022 >\u2022 i?t a iutonatre serontange*après24000ton, par amee l'offre se Irrrrura a 31 mars 1996 Voyez votre concev« c tm « 1 HHI ***** « U OmÉI » M TOTAL- mm ttknm m tmm In w!mm> GM tfftfMMi4m4r)aiMMINhiaMbf«MmM Les Concessionnaires Chevrolet Geo \u2022 O/éfsmoài/e l LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 11 MARS 1996 Chauffeur de taxi défiguré par deux jeunes voyous RAYMOND GERVAIS Un chauffeur de taxi de 53 ans, Jacques Brassard, travaillant pour le compte de la compagnie Pontiac, a été littéralement défiguré dans la nuit de samedi à dimanche à Lachine, après avoir été attaqué et roué de coups par deux jeunes clients qui lui ont dérobé une maigre somme de 12,40 $.Le pauvre homme a reçu d'innombrables coups de poing et de pied à la figure.Il a eu le nez fracturé et le visage tuméfié.Un policier a indiqué que le malheureux avait la figure terriblement enflée.Transporté à l'Hôpital Général de Montréal où il repose à l'unité des soins intensifs, les médecins ignorent pour le moment s'ils seront en mesure de refaire son visage.L'incident s'est produit en face de la 24e avenue et Duff Court, un secteur de Lachine reconnu par la police comme étant un milieu où se tiennent des revendeurs de crack.Des passants ont été témoins de l'agression sauvage contre le chauffeur et ont communiqué avec la police, fournissant aux agents, une excellente description des deux agresseurs.D'ailleurs, guidés par des témoins qui avaient vu les deux malandrins entrer dans l'immeuble à logements, les policiers ont vite fait de mettre la main au collet des deux individus, âgés de 21 et de 24 ans.Lorsque les agents ont fait irruption dans le logis, les deux hommes, ivres et drogués étaient pratiquement nus.Ils étaient assis sur un sofa dans leur salon dans un état semi-comateux.L'un d'eux avait du sang aux pieds.Ces deux voyous sont connus de la police et possèdent des antécédents judiciaires pour des histoires de stupéfiants et d'agressions.Ils étaient sortis de prison depuis quelque temps seulement.En fouillant les lieux, les policiers ont retrouvé le distributeur de monnaie du chauffeur de taxi.Les deux suspects comparaîtront ce matin au palais de justice de Montréal, où il seront accusés de vol qualifié et de voies de fait graves.229 $ PAR £m tÊÊÊÊ mois' (260 $ TAXES INCLUSES) GOLF CL 96 \u2022 2 portes \u2022 5 vitesses \u2022 radio-cassette 299 $ par a LOCATION-BAIL 24 MOIS» ENTRETIEN GRATUIT ! 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meilleure voiture économique de Tannée » Association des Journalistes Automobile du Canada ClVIC HATCHBACK 1996 ON \u2022Cette offre s'applique à la Civic Hatchback CX I996 neuve (modèle EJ632T).Mensualités de I98 S pendant 48 mois (total des versements : 9 504 S).In versement initial de 850 S ou un échange équivalent, la première mensualité ainsi qu'un dépôt de garantie de 250 S sont exigibles.Franchise de kilométrage : UMXM) km; trais «le 10 cents le kilomètre excédentaire.Sujet a I acceptation du crédit.Transport, préparation, taxes, immatriculation et assurance en sus.Option d'achat de 6 367,55 S plus taxes au terme de la location.Otlre réservée aux particuliers.Photo à titre indicatif.Tous les détails chez votre concessionnaire Honda.les concessionnaires honda du québec O WD A Conçues et construites sans concession.ENVOYEZ UNE PREUVE D'AMOUR AUX ENFANTS HANDICAPÉS TIT T TIMBRES $ DE PAQUES 1 800 263-1969 Montréalais inquiets de la violence à Taïwan ÉRIC CLÉMENT Environ 400 Canadiens d'origine taïwanaise et chinoise, dont 200 Montréalais, ont manifesté en fin de semaine devant l'ambassade de la République populaire de Chine, à Ottawa, pour protester contre les essais en mer de missiles chinois au large de Taïwan.Les 200 Montréalais se sont rassemblés au parc Dr Sun Yat Sen, dans le quartier chinois de Montréal, avant d'aller rejoindre en autobus les autres manifestants dans la capitale fédérale.M.Kenneth Cheung, porte-parole de la Fédération montréalaise contre la violence dans la réunification de Taïwan avec la Chine, a condamné la Chine communiste et a souhaité que le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies, à New York, organise un débat d'urgence.Jeudi, la Chine a tiré trois missiles qui se sont rendus à 80 km de la côte taïwanaise et a, en même temps, réaffirmé sa volonté de combattre toute velléité d'indépendance de l'île.Le vice-président de l'Association des Chinois de Montréal, Chyuan-Chyu Wong, pense que la Chine essaie de déstabiliser Taïwan en pleine campagne électorale.Des élections présidentielles s'y dérouleront en effet le 23 mars.« La Chine a peur de ce qui se passe à Taïwan en terme de développement économique, de démocratisation, etc.Le revenu moyen annuel des Taïwanais est de 12 000 $ US alors qu'en Chine, c'est environ 200 S.» À Taïwan, la démocratie est installée à 100 p.cent.Tous les paliers de gouvernement sont formés d'élus du peuple.En Chine, même le maire d'une ville est un communiste installé.» Les manifestants souhaitent rencontrer les autorités chinoises à Ottawa mais M.Wong a peu d'espoir de voir ce voeu réalisé.Des pêcheurs mettent fin à l'occupation de bureaux du fédéral Presse Canadienne YARMOUTH, Nouvelle-Ecosse Quelques pêcheurs côtiers de la Nouvelle-Ecosse ont abandonné leur occupation des bureaux du ministère fédéral des Pêches, alors qu'Ottawa examine leurs propositions d'amendements à la législation touchant l'industrie.L'évacuation des bureaux fait suite à des rencontres la semaine dernière qui ont mené à des ententes informelles sur des changements à apporter à un éventuel projet de loi sur les pêches.Un porte-parole de l'Alliance, Don Cunningham, a expliqué qu'Ottawa a répondu à leurs préoccupations en leur envoyant une lettre samedi.« La lettre allait plus loin que le communiqué de presse du ministre.Ce n'est pas encore tout ce que nous voulons, mais cela a clarifié certains points.» Grand Am GTS 1996 a Aileron arrière Moteur 2,4 L16 soupapes de 150 chevaux Boîte automatique à 4 rapports avec surmultipliée Freins ABS aux quatre roues 2 sacs gonflables Système antivol PASSLock PONT1AC Hwwmir m«r»ifc^*i urnmin- irn rwrtm »mti «f *>i QiltiL iTrlir rtr-r'\u2014Ti-1\u2014\u2014 ¦ ~- _ _ _ VSVJStiTV 'WÔnÀL *w- -*|!rftâ*P»wiwi l Aw«*w»oa««».ril-G*»** citions et HWSéeS : .760 Sers Ke personnalise » accès direct):.770 On est fier de travailler pour vous.PLAN OPTIMUM 24/30 MOIS (ENTRETIEN INCLUS) CHRYSLER ^bi' \u2022Locaton Clé (for 30 mots/20 000 km par 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î 500S ou reliante éipiivalent, plus frais de transport et de préparation (745S) et taxes applicables.Franchise «le kilométrage «I*- 60000 km: frais de 10c le km excédentaire.Offre valable jusqu'au 31 mars 19%.\u2022 il» ¦ \u2022 Services |-\"miuiri»T* VOLVO Sécurité iivanl loin \u2022 Il I \u2022 uo»e LVO MONTREAL ^f.LMlLUmKK SAINT-HYACtvrHE UPTOWN VOLVO VOLVO RIVE-SUD ALTOMOilLES 5055 Psirc Sirrti |45 I tsctkrtâu Blvd C HH OIM l\\< (5l4)?37-«* (514*67:2720 ISS Jnfcmon SttM (SM)7?|.230S SAlNTM.MMf LAVAL SAINT-I F.OVARD (,\\K\\(.MK\\NKMN< I KS \\l TOMORII.KS JOHN M fini IKOPnnciptkSUtfd HOU MMXKMN A1KMIH irti^» *2f>-4rs MJOSmi-MmmRM 4\\mi*ny *»ue
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