La presse, 22 mars 1996, B. Politique
[" B Montréal, vendredi 22 mars 1996 \u2022 -.j \\vTvc \u2022\u2022¦?/< \u2022 «5,.;.- K *' .1-.V « V f 1 ¦.,» ¦ .1 \u2022 sv La Presse ARTS ET SPECTACLES / ANNONCES L'EXPRESS POLITIQUE D'autres compressions ¦ Tout juste avant la publication des crédits budgétaires, mercredi prochain, Québec donne un dernier tour de vis à l'administration publique.De nouvelles compressions de 150 millions seront exigées des ministères et des réseaux de la santé et de l'éducation.On vise uniquement les dépenses de fonctionnement.Les salaires et les coûts de loyer ne sont pas comprimés.Les ministères devront livrer 80 millions et les réseaux le reste du 150 millions.Cette mesure arrive tout juste à la fermeture des crédits \u2014 dans l'ensemble des ministères, elle signifie une réduction de 10 % des dépenses du gouvernement.Cette décision fut prise pour éviter de nouvelles ponctions bien plus difficiles à vendre politiquement dans des programmes sociaux et la santé, explique-t-on.Denis Lessard Déficit zéro ¦ Tout en se disant heureux et satisfait des résultats du sommet socio-économique qui s'est terminée à Québec hier, le président de la Conférence des régies régionales de la santé et des services sociaux, Florian Saint-Onge, s'est dit prêt, dès maintenant, à travailler activement aux chantiers auxquels l'ensemble des partenaires sont invités à participer.« Le consensus autour de l'importance de ramener en trois ans le déficit à zéro et l'engagement de tous à participer à l'effort nous satisfait particulièrement », a souligné M.Saint-Onge.« De plus, ce sommet représente pour nous non pas une fin en soi, mais plutôt le début d'un grand chantier auquel tous les partenaires sont conviés.Les projets soumis à la conférence par les différents groupes, notamment la création d'un fond du patrimoine québécois, le partage du temps de travail, entre autres par la systématisation de la semaine de quatre jours, les travaux d'utilité sociale, sont à notre avis, des avenues très intéressantes pour le maintien et le développement de l'emploi pour les jeunes », conclut M.Saint-Onge.La Presse Un coup au TGV ¦ Le gouvernement Harris et la communauté d'affaires de Toronto viennent de jeter une douche d'eau froide sur le projet de train à haute vitesse entre Québec et Windsor.Si le premier ministre québécois, Lucien Bouchard, parle maintenant de ressusciter le projet, il le fait pour des raisons politiques, dans l'espoir de convaincre les Québécois qu'il trouvera une façon de repartir l'économie.Mais d'un point de vue strictement économique, le projet n'est pas réalisable, analyse-t-on.« Nous ne sommes pas intéressés à poursuivre ce projet », a catégoriquement affirmé hier Ron Berge vin, directeur de la politique de transport du gouvernement on-tarien.« Les risques sont trop élevés, les revenus sont incertains et, de toute façon, le coût est trop grand », a-t-il explique.Presse Canadienne 2000 postes en moins ¦ Parcs Canada abolira 2000 postes permanents au cours des trois prochaines années à la suite d'une réduction de 24 pour cent des allocations fédérales.Mais ce ne sont pas vraiment de mauvaises nouvelles pour les travailleurs, a-t-on appris hier au cours d'une séance d'un comité des Communes.On leur permettra de continuer à travailler sur une base contractuelle.Tom Lee, sous-ministre adjoint du Patrimoine, qui est responsable des parcs nationaux, a nié que le projet équivaut à une privatisation.Presse Cuinadienne Autres informations page ^ 4 Chevrette convoque le conseil d'Hydro : il exigerait un ménage de 100 millions La hausse des tarifs d'électricité serait ramenée autour de 2 % DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Geste exceptionnel, le ministre des Ressources naturelles, Guy Chevrette, a convoqué aujourd'hui le conseil d'administration d'Hydro-Québec pour lui intimer l'ordre de faire le ménage dans la maison.Ce passage d'un élu au conseil d'Hydro n'a rien de coutumier.En fait, il faut remonter à René Léves-que qui, comme premier ministre, était venu expliquer des changements profonds à la loi constituante d'Hydro sous la présidence de Guy Coulombe.Bien que M.Chevrette ait depuis longtemps annoncé son intention de rencontrer les administrateurs de la société d'État, cette manoeuvre est perçue comme un nouveau camouflet au président Yvon Marti-neau, qui techniquement est le représentant de l'actionnaire d'Hydro, le gouvernement.Québec demanderait des compressions administratives importantes à Hydro-Québec, de l'ordre de 100 millions, incluant semble-t-il les 20 millions que la société d'État avait déjà offert de réaliser lors de la commission parlementaire sur ses tarifs.La demande de hausse tarifaire de 4,7 % serait ramenée autour de 2 %, ce qui réduirait d'autant les revenus d'Hydro \u2014 chaque point de pourcentage du tarif résidentiel vaut grosso modo 26 millions.Les finances publiques avaient besoin de plus \u2014 on attendait 450 millions de dividendes \u2014 mais « Chevrette a déchiré sa che- mise » et donné espoir à la population que la hausse pourrait être de zéro, explique-t-on.Bien des observateurs aux Ressources naturelles discernent en filigrane une lutte à finir entre M.Chevrette et M.Martineau.On souligne même au ministère qu'un des premiers gestes de rationalisation d'Hydro fut de sabrer une importante subvention de commandite accordée au Festival de Lanaudière, dans le comté du bouillant ministre Chevrette.Chez Hydro, on expliquait que l'ensemble de ces très nombreuses subventions, pour tout le Québec, avait été réexaminé.La commission parlementaire sur les prévisions budgétaires d'Hydro avait des allures de derby de démolition où le ministre Chevrette a mis plusieurs fois dans l'embarras un dirigeant nommé par son propre gouvernement.M.Martineau, comme président du conseil d'Hydro, PHOTOPC Lucien Bouchard serre la main de Mgr Paul Poupart sous l'oeil du ministre des Affaires intergouvemementales, Sylvain Simard.Le premier ministre du Québec s'est adressé, hier soir, à une cinquantaine de représentants étrangers réunis à l'Assemblée nationale à l'occasion de la Semaine internationale de la francophonie.Bouchard se fait commis voyageur pour rejoindre les investisseurs GILLES NORMAND du bureau de La Presse, QUÉBEC Le premier ministre Lucien Bouchard projette de parcourir le Canada anglais et de se rendre à l'étranger pour promouvoir le Québec comme terre d'investissement.11 l'a annoncé hier dans le cadre de l'émission Le Point, enregistrée au Château Frontenac et à laquelle une quinzaine de personnes étaient invitées pour interroger le premier ministre, dans la foulée de la Conférence socio-économique tenue à Québec cette semaine.Pour ce qui est du Canada anglais, il attendra cependant « que la poussière retombe » sur le référendum.Le premier ministre a exprime son projet après que certains invités \u2014 Denise Verreault, PDG du Groupe Maritime Verreault, Yvon Léveillé, président de Techno-Laser, et Phil O'Brien, président de Devoncore \u2014 eurent soulevé que le climat politique nuisait aux investissements et que certaines entreprises québécoises perdaient des contrats au Canada.\u2022 Je voudrais aussi souvent que je pourrai me transformer en commis vpyacîeur, quand on saura par exemple qu'il y a des projets qui requièrent un coup de pouce du gouvernement, pour aller expliquer ce qui se passe au Québec, pour expliquer le plan d'urgence du gouvernement, pour expliquer le consensus qu'on a obtenu, pour vanter les mérites économiques du Québec.Je serai toujours disponible pour ce faire », a expliqué M.Bouchard à la suite de l'émission, dans un point de presse.Ces mêmes éléments, mais surtout le fait que tout déficit aura été résorbé dans quatre ans, au lieu du seul déficit des opérations courantes en deux ans comme prévu initialement, joueront, croit-il, en faveur du Québec, même pour lui éviter un abaissement de sa cote de la part des analystes financiers, comme Moody's ou Standard and Poors.Quant aux contrats perdus par des entreprises québécoises au Canada anglais, M.Bouchard a déclaré qu'il faudra « parler à nos amis du Canada anglais aussi ».« Ce n'est pas une façon de conduire une économie que de parler de politique tout le temps.Et de soumettre ses décisions d'achat, ses choix d'affaires à la politique.Moi, ce qui me retient d'aller au Canada anglais actuellement, c'est que cela pourrait peut-être intensifier l'atmosphère politique qui règne au lendemain du référendum.« Aussitôt que la poussière sera retombée, moi, je vais aller parler à des gens, je vais ailer voir les gens d'affaires, des décideurs économiques du reste du Canada, pour discuter avec eux et leur parler », a indiqué M.Bouchard, ajoutant que le gouvernement fédéral aussi se devait de jouer son rôle.À ce propos, il souligne que le discours du gouvernement fédéral, jusqu'à récemment, n'était « pas de nature à créer la stabilité économique dans l'ensemble du Canada ».Il fait remarquer à ceux qui soulèvent que ce même climat repousse les investisseurs américains, européens ou autres, qu'à son avis, les pays démocratiques sont capables de comprendre un pays démocratique comme le Québec et le Canada.Interrogé sur les augmentations de salaire consenties pour trois ans aux employés de l'État, avant son arrivée à la tête du gouvernement, alors que les fonds sont réduits pour l'aide sociale, M.Bouchard a expliqué que ces augmentations n'étaient pas élevées et qu'il n'y avait plus cet énorme écart entre la rémunération des employés de la fonction publique et celle du secteur privé.« Le problème n'est pas là », a-t-il dit.S'il n'écarte pas totalement la possibilité d'une reouverture des conventions collectives, il précise que ce n'est pas sur ce plan, mais pour « faire des aménagements, en fonction.de la situation financière du Québec ».Il a park .» ce propos de regarder comment on pourrait faire en sorte que le temps de travail soit partage.occupe un poste à temps partiel, mais son contrat de cinq ans signé fin 1994 est absolument blindé, in-dique-t-on.Yvon Martineau, nommé par Jacques Parizeau, avait puissamment épaulé financièrement le Bloc québécois et avait souvent donné son expertise juridique au jeune parti.Mais on suppose que le gouvernement lui demandera de choisir entre son poste à Hydro et son bureau d'avocat \u2014 il est toujours associé dans un important bureau d'avocats de Montréal.Publiquement, M.Chevrette a déjà soutenu que la société d'État devrait se départir de la moitié de ses 36 vice-présidents.La décision finale du Conseil des ministres sur la hausse tarifaire n'est pas prise toutefois.Le conseil ne devait pas en discuter à sa rétr-nion d'hier.On s'attend à une annonce la semaine prochaine.Le premier ministre évoque la privatisation partielle d'Hydro GILLES NORMAND du bureau de La Presse.QUÉBEC Répondant aux questions d'un groupe de citoyens participant à l'émission Le Point, hier, à Radio-Canada, le premier ministre Lucien Bouchard a évoqué la possibilité d'une privatisation partielle d'Hydro-Québec, plus précisément de 10 % de son capital d'actions.M.Bouchard répondait alors à la présidente du Groupe maritime Verreault, Denise Verreault, qui, abordant les effets parfois dévastateurs de l'intervention de l'État dans le secteur privé par son aide a certaines entreprises, lui a demandé : « Allez-vous aider les entreprises à pêcher plutôt que de continuer à donner du poisson à certaines ?» Le premier ministre a parlé de la nécessité de réexaminer la rôle de l'État et de diverses institutions, soulignant qu'il ne voyait pas de problème en ce qui a trait à la Caisse de dépôt.« 11 faut que ça reste >\u2022, a-t-il dit.*\\ « Hydro-Québec aussi.Quoi qu'à la marge, il y a des gens qui se demandent si on ne devrait pas privatiser partiellement.On verra ça », a-t-il enchaîné, jugeant « la question pas bêle, pertinente, dans ce sens qu'il faut l'examiner ».« Est-ce que, par exemple, 10 % d'actionnaires privés dans le capital d'actions d'Hydro, ça n'injecterait pas une façon différente, plus rigoureuse de gérer et qu'en même temps on pourrait réaliser un capital en faisant cela ?Peut-être.Je ne rejette pas ces hypothèses-là », a dit le premier ministre.La Société générale de financement ( SGF ), par ailleurs, à laquelle Mme Verreault faisait largement allusion puisque cette société d'État soutenait comme propriétaire le chantier maritime MIL Davie, lui inspire un jugement plus sévère.« Peut-être que la SGF est moins nécessaire qu'elle ne l'était », a indique M.Bouchard, ajoutant que « tout ça est à réviser, en effet ».\u2022 Le TGV avec le secteur privé Presse Canadienne OITAWA » Le ministre fédéral des Finances, Paul Martin, n'est pas opposé à la construction d'un TGV reliant la ville ontarienne de Windsor et Québec, en autant que le secteur privé en assumera le coût.« C'est certainement quelque chose qui mente d'être pris en considération », a-t-il souligné hier, à l'antenne de RDI.« Mais, comme vous le savez, non seulement la participation des gouvernements fédéral et du Que-bec est nécessaire, mais celle du gouvernement ontarien aussi et, ce qdl est encore plus imputant, celle dci secteur prive.» LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 22 MARS 1996 Editorial Paul Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc editorialiste en chef Le cirque nécessaire Agnès Gruda es sceptiques auront été confondus.Ceux qui ne voyaient dans le Sommet de Québec qu'un autre exercice creux, factice et sans len \u2022 demain, ont dû se rendre à l'évidence.Au-delà de tout le fla-fla médiatique, il s'est passé quelque chose, cette semaine, dans la capitale.iiib.» h Bien-sûr, avec ses tours de piste de deux minutes, ses messages préenregistrés et ses déclarations théâtrales qui ne visaient pas toujours ceux à qui elles paraissaient s'adresser, la Conférence sur le devenir social et économique du Québec avait des allures de cirque.Évidemment, les vraies tractations se sont Jouées en coulisses et ont abouti à des résultats inégaux.Les discussions sur le thème crucial de l'emploi, par exemple, se sont révélées très décevantes, n'ont donné lieu à aucun engage* ment précis et ont été tout compte fait reportées à plus tard.Avec sa grand-messe socio-économique, le premier ministre Lucien Bouchard n'en aura pas moins relevé un double défi.Le premier constituait le but officiel de l'opération : engager le Québec sur la voie de la lutte contre le déficit avec le soutien des principaux Joueurs patronaux et syndicaux.Le second est de nature plus symbolique : s'imposer comme un leader politique capable de concilier l'inconciliable, de tenir ses promesses et d'arracher le Québec à la résignation et à la torpeur.' Le fait qu'elles aient accepté l'objectif du déficit zéro ne .-r \u2022 \u2022 ' *' v Espoir pour les gais et lesbiennes 1 y a des dossiers qui pourrissent parce que, mal* gré les promesses électorales, des élus et des électeurs s'opposent carrément à leur aboutissement.Ainsi en est-il du dossier des homosexuels.Mais ça bouge malgré tout.Finalement, le premier ministre Jean Chrétien s'est engagé à agir i .avant le prochain scrutin général dans le dossier de Ja reconnaissance des droits des gais et des lesbiennes.En parallèle, le gouvernement du Québec vient de relancer le débat sur la reconnaissance des partenaires du même .sexe.,,i\u201eii,.\u201e m,, i.D'abord M.Chrétien.Pour lui, il s'agira tout simplement de respecter un engagement électoral de 1993, soit d'amender l'actuelle Loi sur les droits de la personne afin d'y inclure l'orientation sexuelle comme motif de discrimination illicite en regard des institutions et des services fédéraux.Un engagement tellement souhai-té, mais inattendu, survenu subitement mercredi après la virulente sortie du président de la Commission canadienne des droits de la personne, Max Yalden, et subséquent à toutes les tergiversations du ministre fédéral de la Justice, Allan Rock, le responsable du dossier.Allan Rock s'était pourtant affiché comme un ministre très ferme, voire presque arrogant, dans le dossier controversé du contrôle des armes à feu.D'entrée de jeu, il faut reconnaître que les reproches très sévères adressés au gouvernement par Max Yalden étaient on ne peut plus Justifiés.Depuis dix ans, tous les gouvernements en place à Ottawa ont promis d'agir dans le dossier de la discrimination contre les homosexuels.Mais pour des raisons hautement et toujours politiques, personne n'a jamais livré la marchandise.D'ailleurs, la question reste encore délicate.Parce que plusieurs députés libéraux, représentant principalement des circonscriptions rurales, s'opposent farouchement à tout amendement à la Loi touchant les homosexuels.Mais Jean Chrétien a promis de légiférer avant la fin de son mandat, soit dans deux ans, sept mois et quelques Jours.Maintenant au Québec.Le ministre de la Justice, parrain du projet de loi 133, vient de relancer un autre débat qui interdirait aux employeurs et aux assureurs de discriminer les couples homosexuels dans les conventions collectives, les régimes de retraite et les contrats d'assurance.Ce projet de loi supprimerait ainsi un article de la Charte québécoise des droits et libertés de la personne qui permet actuellement une telle discrimination.Si la loi 133 est éventuellement adoptée, elle accordera aux conjoints de même sexe le pouvoir de contester devant les tribunaux les dispositions des lois et des conventions collectives qui ne reconnaissent que les couples hétérosexuels, qu'ils soient mariés ou non.Le libellé du projet est très clair : il favorise le droit à l'égalité de tous les citoyens du Québec ( homosexuels comme hétérosexuels ) en ce qui a trait aux contrats et aux régimes de rentes, de retraite, d'assurance ou à d'autres avantages sociaux, en particulier les conventions collectives.Ce projet pose problème non pas dans ses principes mais dans sa mécanique, parce que les tribunaux seraient alors appelés à faire respecter par les employeurs -dont rrt.it lui-même- cette nouvelle disposition de la Charte.Deux groupes -les employeurs et les assureurs- montent au front et demandent au gouvernement de définir lui-même la notion de conjoint de fait au lieu de confier cette tâche aux tribunaux.L'indignation des couples homosexuels est tout aussi compréhensible.Devoir être obligé de recourir, individuellement, à des tribunaux pour faire valoir ses droits est une opération douloureuse en soi et qui va coûter cher à tout le monde, en particulier à l'État.Et voilà pourquoi le ministre Bégin devrait retourner à sa planche à dessin et produire une définition claire de ce qu'est un conjoint, en faisant référence à deux personnes, sans préciser le sexe.Cependant et malheureusement» une loi reconnaissant les conjoirjts homosexuels ne changera pas les mentalités du jour .m lendemain, ni les cas de discrimination.signifie pas que les centrales syndicales accepteront sans rechigner les conséquences concrètes et budgétaires de cette démarche.Mais elles adhèrent à son principe et c'est déjà énorme.C'est en tout cas beaucoup plus que ce que l'on a pu voir, ces derniers mois, en France et en Ontario, où les efforts d'assainissement des finances publiques ont provoqué la rébellion.Pas tant parce que les Français et les On-tariens sont insensibles au fameux « trou » qui s'agrandit là-bas comme ici.Dans le cas de la France, une bonne partie de l'opinion publique aurait même dû souscrire à des mesures qui n'affectaient qu'une caste de privilégiés.Si cela n'a pas été le cas, c'est parce que les grands travaux de couture ont été décrétés sans discussion, sans nuances et sans ménagement pour quiconque.Enfoncée de force dans la gorge, la pilule ne passe pas.L'entente de Québec laisse espérer que nous pourrons éviter ce genre d'affrontements.Non pas que ceux-ci soient nocifs par définition.Mais, dans la situation qui est la notre, des déchirements autour d'un processus de compressions mal accepté risqueraient de rendre l'exercice incohérent, de le livrer en pâture à la puissance des lobbies, de le politiser à outrance et, ultimement, de le faire capoter.La grande paix de Québec doit encore passer le test de la réalité, comme celui de la durée.Mais l'ébauche de pacte social dont elle a accouché constitue un succès en soi.Ce succès arrive à un moment où d'autres initiatives de réformes, longtemps espérées mais auxquelles plus personne ne croyait, semblent elles aussi arriver au terme d'une interminable période de gestation.La réforme de l'éducation, par exemple.Longtemps, le monde scolaire a ballotté au gré des ambitions de ministres qui se succé- Claudette Tougas daient à un train d'enfer.Les états généraux sur l'éducation, entrepris par Jean Garon, semblent vouloir défier la règle.Et tout porte à croire que le diagnostic très précis posé après une première série d'audiences aboutira à quelque chose de concret.Même chose du côté de l'aide sociale.Les rapports discordants de Camil Bouchard et de Pierre Fortin partagent un « tronc commun » suffisamment important pour ouvrir la porte à une véritable amélioration du régime.Et on se prend à rêver : après de longues années de morosité, la vie politique arrive-t-elle aujourd'hui à une sorte de carrefour où, pour des raisons mystérieuses, l'action devient possible ?En contribuant à créer ce mo-mentum, Lucien Bouchard assoie son autorité politique face à son propre parti.Il réussit \u2014presque \u2014 le tour de force de faire oublier son objectif politique fondamental : malgré la perspective d'un troisième référendum, il a réhabilité son image face à une classe d'affaires congénitalement méfiante.Mais, au-delà de ces bénéfices politiques directs, le Sommet a été l'occasion de rappeler à tous ceux qui l'auraient oublié que, de temps en temps, les gouvernements sont élus pour réaliser quelque chose.Pour ce seul espoir de mouvement, qui tranche avec l'immobilisme des dernières années et qui devra encore se concrétiser, le cirque de Québec aura valu la peine.Au-delà de tout le fla-fla médiatique, il s'est passé quelque chose, cette semaine, dans la capitale.$ AU &kT, W&SA tffr DAM?I'iïto/?Si' Gémir Moi.7e t Bien emw&t/ /' MKXTS ifiSOtVÊS LA BOITE AUX LETTRES Bouchard est-il sérieux ?¦ Lors de son discours du 11 mars 1996 aux anglophones de Montréal.Monsieur Lucien Bouchard a montré beaucoup de compassion à l'endroit de ses compatriotes qui se remettent difficilement de ce qu'il appelle le « choc référendaire * du 30 octobre 1995.Je me demande si M.Bouchard est sérieux.En effet, il suffit de bien peu de réflexion pour savoir que le choc dont il parle est venu non pas du référendum, mais de l'annonce faite par M.Bouchard lui-même, le soir du référendum, voulant qu'il y aura bientôt un troisième référendum.Ainsi, il rejetait carrément le vote majoritaire des Québécois pour le NON.Cette annonce a « choqué » beaucoup de monde.Roland RAINVTLLE Ottawa Non au choix de l'ignorance ¦ Nous qui sommes étudiants à la maîtrise ou au doctorat unissons nos voix pour nous prononcer, encore une fois, contre les compressions en éducation.Ce qu'il faut savoir, c'est que depuis notre entrée à l'université, la lutte contre les compressions en éducation et pour l'accessibilité aux études supérieures est devenue une lutte à ce point récurrente qu'elle fait maintenant presque partie intégrante de notre culture universitaire.Encore une fois, nous disons que nous sommes contre les compressions parce que nous avons la conviction que « couper » en éducation c'est en quelque sorte faire le choix de l'ignorance.Nous n'avons jamais souscrit à un tel choix de société parce que, pour nous, l'éducation est toujours demeure le moyen privilégié de former des citoyens critiques, alertes et responsables.Ici, nous voulons être bien compris.Nous considérons important que les ressources financières soient maximisées et que le gaspillage des deniers publics prenne fin.Cependant, nous ne voulons pas que le savoir soit limité par le budget qu'on lui alloue et que la connaissance soit encadrée et emprisonnée à l'intérieur d'un processus administratif.S.LÉPINE, P.POULIN, F.LECLERC, R.BEAUDET et Sylvain ROBICHAUD, candidats à la maîtrise ou au doctorat Daniel Johnson : trois graves erreurs ¦ Les libéraux ont bien raison de grogner contre Daniel Johnson.Ce dernier a commis trois graves erreurs qui trahissent son peu d'empressement à régler la question constitutionnelle.Pendant la course au leadership de son parti, il déclare : « Je suis Canadien d'abord et avant tout.» Il n'y a rien de mal à se considérer Canadien.Mais a.rès le rapatriement de 1982 et les échecs constitutionnels de Meech et de Charlot-tetown, il est suicidaire de se déclarer inconditionnellement Canadien.Autre affirmation troublante: « Nous sommes tous des immigrants.» Un sophisme digne de Trudeau.M.Johnson s'imagine-t-il qu'il n'y a plus de majorité au Canada?Oublie-t-il que de nombreuses familles sont établies ici depuis trois cents ans et que cela leur confère quand même certains droits ?Les Québécois ne souscrivent pas au multiculturalisme fédéral, une façon subtile de nier leurs droits fondamentaux.Dernière gaffe et non la moindre : l'absence incroyable de propositions constitutionnelles dans le programme libéral.Pourtant, même des fédéralistes inconditionnels comme Ghislain Du-four s'entendent pour dire que le Que- Daniel Johnson bec doit obtenir des concessions substantielles de la part du Canada.Le Globe and Mail parlait même de réparation pour le Québec.N'est-il pas troublant que le chef de la plus importante formation fédéraliste québécoise ait un discours plus modéré qu'un quotidien de Toronto sur la place que devrait occuper le Québec dans la fédération canadienne ?Les libéraux n'ont pas fini de grogner.André RACICOT Gatineau Agrume pour agrume.¦ Je désire faire suite à l'article de Marc-Aurèle Marsan ( La Presse, 3 mars ) critiquant l'émission de télévision Majeurs et vaccinés.Dans celle-ci, M.Marsan réagit à une critique négative de l'émission Pignon sur rue.M.Marsan débute sa réaction en écrivant : « J'aimerais faire part de mon opinion sur une émission du même genre ( les joies et les problèmes de la jeunesse d'aujourd'hui ) mais qui ne va guère plus loin : Majeurs et vaccines ( SRC, samedi, 19h ) ».M.Marsan est dans les « pommes », alors qu'il devrait être dans les « oranges ».Majeurs et vaccinés n'est pas du tout du même genre.M.Marsan en remet : « .la télévision donne la chance à deux auteurs de s'exprimer sur leur génération .».Majeurs et vaccinés n'est pas écrite pour exprimer « UNE » génération, c'est un sit-corn, purement et simplement, avec tout ce que cela comporte : une comédie de situation qu'il faut prendre au premier degré et non y chercher un pseudo commentaire socio-générato-démogra-phico.Bref M.Marsan, vous pouvez ne pas aimer Majeurs et vaccinés pour ce qu'elle est, mais vous ne pouvez pas la critiquer pour ce qu'elle n'est pas.Agrume pour agrume, vous pouvez toujours dire que c'est un « citron ».mais de grâce sortez des «< pommes >».Luc BOILY LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 22 MARS 1996 Opinions Partenariat Québe c - C anada comment bonifier l'offre ?MICHEL SEYMOUR L auteur est professeur au département de philosophie de l Université de Montréal et membre fondateur du regroupement des intellectuels pour la souveraineté ( IPSO ).Sans mettre en veilleuse l'option souverainiste, le gouvernement québécois doit respecter le processus démocratique, remettre de l'ordre dans nos finances publiques, prendre acte de ce qui sera offert par le gouvernement fédéral en 1997, et tenir compte des critiques qui lui ont été adressées, notamment en ce qui a trait à la formule de partenariat.Si, comme le recommande le premier ministre Lucien Bouchard, cette formule faisait partie intégrante de l'article premier du programme du Parti québécois, elle pourrait être bonifiée de la manière suivante.Il faudrait proposer un cadre confédéral pour gérer une union économique, une citoyenneté confédérale et une défense commune aux Canadiens et aux Québécois.À quelques reprises pendant l'année, la Chambre des communes fédérale se transformerait en une Chambre confédérale par l'adjonction* à l'ensemble des députés fédéraux canadiens, d'une proportion représentative de députés élus à l'Assemblée nationale du Québec.Chacune des régions de l'Union ( correspondant aux cinq régions économiques actuelles du Canada ) serait représentée par un nombre de députés conforme au pourcentage de la population concernée.Le gouvernement confédéral serait constitué par une delega-tion proportionnellement représentative de ministres appartenant au gouvernement québécois venant s'ajouter à une délégation principalement composée de ministres appartenant .iU gouvernement fédéral.La présidence de l'Union confédérale serait assumée en rotation continue par un représentant de chacune des cinq régions.(.) On pourrait envisager, en outre, de se doter d'une constitution confédérale et d'une cour confédérale, obtenue par l'adjonction de juges québécois aux juges de la Cour suprême du Canada représentant les quatre autres régions.On abolirait aussi le Sénat.Les mesures proposées par le gouvernement confédéral devraient cire adoptées à la Chambre confédérale, et devraient requérir le vote favorable d'une majorité de députes au sein de trois des cinq régions.Il faudrait dans tous les cas une majorité au sein des députât ions ontarienne et québécoise, ainsi qu'au sein de n'importe quelle députât ion provenant d'une région éventuellement aussi populeuse que le Québec.Les mesures ne pourraient être adoptées si le vote était inférieur à 40 % dans deux des cinq régions.La formule d'amendement constitutionnel nécessiterait des majorités au sein de chacune des régions.Ce ne sont là que quelques-unes des règles qui pourraient être Fin de règne difficile pour Violetta Chamorro j / Il faudrait proposer un cadre confédéral pour gérer une union économique, une citoyenneté confédérale et une défense commune aux Canadiens et aux Québécois.Lucien Bouchard adoptées dans le cadre d'une union confédérale.Celle-ci existerait d'abord et avant tout pour gérer l'union économique entre les deux pays, et c'est la raison pour laquelle il faudrait assurer au sein de cette entité politique une représentation adéquate des cinq régions économiques actuelles.Elle pourrait aussi comporter une dimension sociale et favoriser la mise en place de mesures visant à aider les régions les plus démunies.Elle pourrait aller de pair avec une entente portant sur le partage de la dette.Elle pourrait enfin aussi autoriser que soient conclues des ententes bilatérales entre les régions.D'une manière générale, le Québec serait, dans toutes les matières autres que celles de l'Union, le seul habilité à percevoir les impôts, promulguer des lois et signer des accords internationaux sur son propre territoire.Un tel arrangement confédéral a le mérite de répondre aux critiques maintes fois adressées à l'égard de la proposition de partenariat des souverainistes.Elle n'entraîne pas une bureaucratie supplémentaire, ou la création d'un autre palier de gouvernement, puisque le Sénat est aboli et que la Chambre et l'autorité gouvernementale confédérales s'obtiennent par l'adjonction de représentants québécois au sein de la Chambre des communes et du gouvernement fédéral.Elle ne souffre d'aucun déficit démocratique puisqu'elle assure une représentativité régionale accrue, et que les députés sont tous directement élus au suffrage universel.Elle n'accorde pas au Québec un pouvoir décisionnel équivalent à celui du Canada, puisque le Québec ne constitue qu'une région sur cinq au sein de la Chambre, du gouvernement et de la Cour.La proposition répond en outre aux critiques de ceux qui prétendent qu'une union économique doit aller de pair avec une union politique.Mais elle répond en même temps aussi aux attentes des souverainistes qui veulent surtout un gouvernement supranational pour mieux gérer l'union économique.Cette formule démontrerait clairement aux Canadiens que le partenariat est proposé pour tenir compte du désir des Canadiens de maintenir un espace économique et politique unique de l'Atlantique au Pacifique.(.) L'union confédérale pourrait avoir aussi pour effet d'apaiser certaines des inquiétudes des premières nations vivant sur le territoire du Québec.Celles-ci ont un droit moral à l'autodétermination.De la même manière que le Québec se voit contraint de violer l'intégrité territoriale du Canada parce qu'il n'est pas reconnu comme une nation au sein du régime fédéral, les premières nations pourraient en principe être justifiées à en faire autant à l'égard du Québec si elles n'étaient pas reconnues par lui.Il faut donc tout d'abord accepter de reconduire dans la future constitution du Québec souverain les clauses qui les concernent actuellement dans la constitution canadienne, ainsi qu'un droit à l'autonomie gouvernementale.Mais il faut plus.Ces nations ont été brimées historiquement, et les tons subis se font encore sentir.Pour cette raison, elles peuvent déjà dans une certaine mesure exercer leur droit à l'autodétermination.Il faut donc tout faire pour qu'elles soient disposées à approuver le nouvel ordre constitutionnel.Il faut par conséquent assurer un maximum de continuité entre l'ordre ancien et l'ordre créé par l'accession du Québec à la souveraineté.En ce sens, le Québec pourrait, et ce même après la souveraineté, assumer conjointement avec le gouvernement canadien un rôle de fiduciaire à l'égard des premières nations vivant sur les deux territoires.Il faudrait aussi faire aux premières nations des propositions concrètes concernant leur autonomie gouvernementale, semblables à celle sur le point d'être conclue avec les Inuits ou à celle offerte aux Attika-meks et Montagnais.Si, en plus, les gouvernements québécois et canadien préservaient un lien confédéral, le changement de statut constitutionnel du Québec n'entraînerait pas de grands bouleversements pour les autochtones.Leurs réticences perdraient en grande partie leur raison d'être.STEPHANE CHALIFOUR L'auteur est professeur au Département des sciences sociales du Collège de Sherbrooke Six ans après son éclatante victoire contre les sandinistes, Violetta Chamorro cédera son siège de présidente en octobre prochain.Le 25 février 1990, cette candidate d'une coalition hétéroclite de 14 partis, l'Union nationale d'opposition ( UNO ), accédait à la présidence du pays et chassait le FSLN ( Front sandiniste de libération nationale ), au pouvoir depuis la révolution de juillet 1979.Malgré la fragilité des institutions et la corruption généralisée, la démocratie semble, pour l'instant, ancrée dans les moeurs politiques du pays.Cela dit, le prochain gouvernement a un défi de taille à relever.Si les canons ont cessé de tonner, on n'est pas encore parvenu, en six ans de transition, à sortir du marasme.Pays des espoirs déçus, le Nicaragua est toujours aux prises avec les mêmes démons.À cet égard, l'aggravation des disparités économiques est un facteur d'instabilité qui tend, chaque jour, à fragiliser davantage le consensus national.Le climat social s'est à ce point détérioré, au cours des dernières années, qu'il rend même périlleuse la mission du futur président.(.) Tel un électrochoc, la médecine dite « d'ajustement structurel » visait à remettre l'économie sur les rails de l'efficacité d'un marché sans État.Coupures dans les subventions et les dépenses publiques ; mises à pied massives des employés du gouvernement ; privatisation tous azimuts ; augmentation des exportations et ouverture aux investissements étran-gers devaient permettre l'équilibrage de la balance commerciale et l'utilisation des surplus dégagés au remboursement de la dette.Le bilan est toutefois peu reluisant.58 % de la population active est aujourd'hui sans travail alors que le salaire moyen plafonne autour de 120 dollars par mois.Écrasé par une dette de 11 milliards de dollars US ( pour une population de 4 millions d'habitants ), le Nicaragua est le deuxième pays au monde après Israël, à recevoir le plus en aide extérieure.(.) Il se pourrait bien que le paysage politique change considérablement cet automne.D'emblée parce que les deux plus vieilles formations, le FSLN et la UNO, ont été victimes d'une grave crise existentielle.La UNO d'abord, a éclaté en raison des alliances « illégitimes » entre des députés fidèles à Madame Chamorro et des sandinistes modérés.Coincée par la crise économique et par une extrême droite revancharde, la présidente a plutôt été conciliante à l'endroit des sandinistes, allant même jusqu'à confier des responsabilités ministérielles à deux de ceux-là.Aujourd'hui, la mort de la coalition ouvre la porte aux éléments ultra conservateurs.À ce propos, l'ancien maire de Managua, Ar-noldo Aleman, jouit actuellement d'une popularité étonnante au point qu'il pourrait devenir le prochain président.Des sondages publiés cet hiver lui accordaient plus de 35 % des votes.Chef du Parti libéral constitutionnel ( PLC ), il est reconnu pour être Violetta Chamorro un farouche adversaire des sandinistes qu'il qualifie, avec tracas, de « tyrans » et de « voleurs ».Ancien producteur de café, Aleman bénéficie du soutien de l'oligarchie traditionnelle à qui il a déjà promis la rétrocession de toutes les terres « volées » par le FSLN.Habile populiste, il est, jusqu'ici, parvenu à donner l'image d'un modéré soucieux de rétablir l'ordre, ce qui inquiète ses adversaires.L'un de ceux-là est Antonio Lacayo, chef du Pronal ( Proyecto Nacional ) et gendre, de Violetta Chamorro.Ancien ministre de la présidence ( l'équivalent de premier ministre ), Lacayo* se présente comme le candidat de la continuité.Soutenu par une grande partie des entrepreneurs mais handicapé par de sombres rumeurs de fraude, il n'a cependant pas la cote de popularité auprès de l'électeur moyen.À gauche de l'échiquier politique, le FSLN, achève, quant à lui, de se désintégrer.En effet/ la' dynamique politique a suscite des contradictions importantes au sein du parti.Soucieux d'isoler l'extrême droite, le FSLN voulait soutenir Violetta Chamorro sans pour autant cautionner une politique néolibérale qui frappe sa base sociale de plein fouet.Les déchirements étaient, dès lors, inévitables.Ainsi, le congrès extraordinaire de mai 1994 s'est-il terminé dans la division alors qu'un des membres de la direction nationale, Sergio Ramire/, claquait la porte.De son côté, le chef des' ojthtK doxes et secrétaire général du FSLN, Daniel Ortéga, semble avoir renoué avec la rhétorique « gauchisante ».L'ancien président du Nicaragua tente, en effet, de se présenter comme le défenseur des exclus, à qui il promet la fin du néolibéralisme.Toutefois, même si 23 % des électeurs disent l'appuyer, Ortéga devra d'abord convaincre les militants de son propre parti.Cela dit, il semble bien que ces élections soient, une fois de plus, l'occasion d'une bataille féroce entre deux grands blocs traditionnellement irréconciliables.Alors qu'Aleman est sur le point de rassembler, derrière son discours anti-sandiniste, les forces les plus conservatrices, une alliance entre sandinistes de toutes obédiences et Antonio Lacayo reste encore possible.(.) Quelle est la nature du néo-libéralisme?Il s'agit d'une idéologie tellement peu logique et naturelle que certains des plus importants intellectuels et savants occidentaux la dénoncent avec insistance MAURICE TARDIF L auteur est professeur a l'Université Lawil Dans un récent éditorial intitulé « Le virage » ( La Presse, mardi 27 février ), Alain Dubuc écrit que les personnes et les groupes qui luttent contre le néo-libéralisme font montre de stupidité car, selon lui, les principes qui servent de base à cette doctrine ne dérivent pas d'une idéologie mais correspondent à une nécessité.Quelle est la nature de cette idéologie, au demeurant complexe et multiforme ?Fondamentalement, l'idéologie néo-libérale repose sur Tidée que la solution de tous les problèmes sociaux est économique et découle en dernier ressort du libre jeu des forces du marché.Selon ce principe, c'est l'économie marchande qui constitue le fondement de la société et toutes les autres dimensions sociales ( culture, éducation, connaissance, politique, art, etc.) doivent lui être sacrifiées ou soumises.Cette idéologie prône un désengagement de l'Etat de toutes les sphères sociales et sa Induction au rang d'instrument de régulation entre les mains de l'entreprise privée.Elle traite les rapports sociaux et, par conséquant les rapports humains, selon un stria modèle de rationalité économique : l'être humain est confondu tout simplement avec Vhomo econo-micus Dans cet esprit, la recherche du profit devient le principal moteur de l'action humaine et l'intérêt dominant qui oriente toutes nos conduites.Pour bon nombre de neolibéraux, les gens qui ne respectent pas ces principes sont des parasites ou encore, des « faibles » qui nuisent au progrès économique.Ce sont de telles idées que véhicule justement une bonne par-tic de la classe politique nuhJ-amcricainc, notamment le parti conservateur aux États-Unis et certains policitiens provinciaux au Canada ( Harris, en Ontario, etc.).(.) Cette idéologie, n'en déplaise à certains, ne correspond à aucune nécessité naturelle ou logique.Couper dans les services sociaux, appauvrir la classe moyenne, s'attaquer aux «< privilèges » des plus démunis, s'en remettre en tout à l'entreprise privée, démanteler l'État et trouer sans cesse le h In de sécurité sociale, renoncer aux valeurs communautaires de base ( solidarité, réciprocité, etc.) n'ont en effet rien de principes naturels ou logiques.Par ailleurs, contrairement à ce qu'affirme très souvent M.Dubuc et ses confrères, même la dette nationale au Canada et au Québec ne constitue pas une « évidence naturelle », quelque chose devant laquelle il faut s'incliner.Au contraire, la dette nationale est une production sociale et non une réalité naturelle ou logique.A ce titre, elle est susceptible des interprétations idéologiques et politiques les plus diverses.Par.exemple, dans le contexte actuel, 00 pourrait fort bien se deman- der à qui a profité l'accroissement de la dette et exiger que ces profiteurs paient la note aujourd'hui.À cet effet, rappelons que toutes les statistiques montrent justement que le majorité des Canadiens s'est sans cesse appauvrie depuis la fin des années 1980, alors que la dette croissait sans arrêt.Pourquoi devraient-ils payer aujourd'hui pour de l'argent qu'ils n'ont jamais reçu ni même emprunté ?Où donc est passé cet argent ?À qui a-t-il profité ?Qui s'est enrichi pendant ce temps ?(.) En realité, le néo-libéralisme constitue une idéologie tellement peu logique et naturelle que certains des plus imponants intellectuels et savants occidentaux la dénoncent avec insistance.Ici même au Québec, des penseurs de l'envergure de Michel Freitag, de Fernand Dumont ou Guy Rocher s'interrogent de façon critique sur cette idéologie et sa capacité à repondre aux besoins et aux aspirations de notre collectivité.S Jft ___ la iKLbbL, iViOiN 1 KfcAL.VfcMDKfcDl 21 MAKb 1996 Des fédéralistes veulent forcer un référendum sur la société distincte GILLES PAQUIN Un groupe fédéraliste anglo-québécois vient de lancer une vaste campagne médiatique pour contraindre Ottawa à tenir un référendum pan-canadien sur la reconnaissance de la société distincte.Le Québec Political Action Committee ( QPAC ), un des nombreux mouvements politi-HflU montréalais nés au lendemain du référendum, espère obtenir ainsi l'accord de plus de ¦30000 Canadiens et d'un million de Québécois pour forcer la tttttn aux politiciens.I Selon le président du groupe, Hofvard Galganov, l'opération de 500 000$ se déroulera en deux temps et elle touchera toutes les provinces du Canada.Le groupe veut d'abord solliciter des appuis et des fonds au Canada anglais pour ensuite inciter les Québécois à signer une pétition Réclamant la tenue d'un référendum fédéral.- Pour parvenir à ses fins, le CPAQ a déjà commencé à diffuser ses messages dans de nombreuses stations de radio et de télévision des Maritimes et de l'Ontario où il invite les gens à téléphoner pour souscrire à cette campagne.Avec ces fonds, il eompte publier sa pétition dans ies quotidiens du Québec en demandant aux lecteurs de répondre par la poste.libellé de la pétition prie le gouvernement fédéral d'organiser un référendum pan-canadien dans les plus brefs délais afin de demander aux Canadiens s'ils acceptent de reconnaître que le Ouébec constitue une société distincte.h Cette façon assez particulière de'niener une campagne politique pourrait donner des résultats étonnants, croit Galganov.« Si peu de gens répondent, ce sera un échec, si au contraire les repenses sont très nombreuses nou,s aurons un référendum », loMfeiit-il.5 Même s'ils se disent optimisiez! les dirigeants du groupe dissent tout de même poindre une' certaine inquiétude puisque le président de CPAQ, Howard Galganov, et son vice-président, Is'oah Çalzman, ont tous deux mj^.' leur maison en vente.Peu importe ce qu'il adviendra de leur démarche, ils entendent tous deux quitter le Québec.Main-d'oeuvre : Young reconnaît le consensus québécois et veut négocier JULES RICHER de la Presse Canadienne, OTTAWA Lui qui semblait en douter il y a quelques jours, le ministre du Développement des ressources humaines, Doug Young, a reconnu, hier, qu'il y avait consensus au Québec sur la question du rapatriement des programmes de formation de la main-d'oeuvre financés par l'assurance-chômage.Cela dit, il presse sa vis-à-vis québécoise, Louise Harel, de reprendre les négociations.M.Young a expliqué que sa reconnaissance du consensus québécois sur la question n'était pas une choses nouvelle, et qu'il l'avait relevé dans une lettre envoyée à Mme Harel en début de semaine.Pourtant, mardi, il le remettait en doute en se demandant si les milieux d'affaires québécois l'appuyaient vraiment.Au terme de la conférence socio-économique, qui a eu lieu à Québec, les représentants de ces milieux se sont portés à la défense des positions de Mme Harel.Certains lui ont même offert de se rendre à Ottawa en sa compagnie pour con- Doug Young vaincre le gouvernement fédéral de la solidité du consensus.« Je serai bien | content de les recevoir », a souligné hier M.Young.« Ce sont des gens que l'on connaît au niveau de leur réputation, je n'au-rais pas de difficulté.Je crois d'ailleurs qu'il y a beaucoup moins de possibilité de malentendus lorsque tout le monde est autour ( de la table ).» Celui-ci invite donc Mme Harel à reprendre les négociations afin d'en arriver à une entente le plus rapidement possible.Toutefois, il photo u Presse « Le sommet aura permis un formidable rapprochement de toutes les parties », estime le maire Pierre Bourque, qui a constaté une réelle volonté politique de changer les choses.«À Ottawa de s'impliquer», lance L^ppui à chrétien | Bourque au lendemain du sommet reste stable SONDAGE GALLUP Cinguante-cinq pour cent des Canadiens voteraient pour le Paru libéral s'il y avait des élections fédérales, indique un récent sondage pancanadien de la firme Gallup.Ce résultat est identique à celui d'un sondage meiié le mois dernier.Depuis onze mois, les intentions de vote en faveur des libéraux varient de 51 % à 56 % parmi les électeurs dont l'opinion est déjà arrêtée.L'appui aux libéraux est particulièrement fort dans les provinces maritimes ( 66 % des électeurs aux opinions arrêtées ) et en Ontario ( 63 % ).Le parti de Jejui Chrétien obtient 49 % d'appuis au Québec et 48 % dans les Prairies, tandis que la Colombie-Britannique affiche le résultat le plus faible ( 45 % ).Onze pour cent des électeurs canadiens aux opinions arrêtées appuieni le Bloc québécois privé de Lucien Bouchard.Ils étaient i^% en février.Cela reflète une basse de l'appui des Québécois atî Bloc.Au Québec, ce parti est d&rière les libéraux ( 42 % con-trf 49 % ).Depuis le référen-le Bloc québécois menait arti libéral de cinq à quinze nts.ANDRÉ PÉPIN Le sommet de Québec aura avant tout provoqué la nécessité d'unir les efforts de tous les leaders dans Taxe Québec-Montréal-Ottawa, soutient le maire Pierre Bourque, insistant pour obtenir rapidement l'implication du gouvernement central, au lendemain de la démarche québécoise.« Ottawa doit maintenant s'impliquer.Le premier ministre Lucien Bouchard a d'ailleurs lancé un appel à son homologue fédéral », a expliqué le maire Bourque, au cours d'un entretien.« Lorsqu'on voit le président de Bombardier, Laurent Beaudoin, tout sourire, mettre l'épaule à la roue à l'appel de Lucien Bouchard, il faut y voir un signe d'espoir.La morosité post-référendaire s'estompe », analyse de son côté Patrice Si-mard, président de la Chambre de commerce de Montréal.« Le vrai tesi, dit-il, ce sera le sommet économique de l'automne.Mais, pour l'heure, on parle d'un véritable chantier pour Montréal.» « L'idée de Pierre Bourque, de recréer un axe politique Québec-Montréal-Ottawa, aura fait son chemin.Nous ne sommes pas toujours d'accord avec les idées du maire, mais nous croyons qu'il a raison à ce chapitre », ajoute M.Si-mard.Le ministre québécois responsable de la métropole, Serge Ménard, abonde dans le même sens.« Il est maintenant souhaitable que les premiers ministres Jean Chrétien et Lucien Bouchard se parlent, pour relancer ensemble la région de Montréal », expliquait hier M.Ménard, précisant qu'il avait déjà eu des entretiens avec le ministre fédéral des Finances, Paul Martin.« Plusieurs ministres fédéraux sont issus de la région métropolitaine.Nous allons tout faire, maintenant, pour les sensibiliser aux grands projets de la métropole, notamment en ce qui a trait à la relance des activités portuaires et ferroviaires », ajoute le ministre Ménard.« Il est encourageant de constater que des hommes d'affaires comme MM.Jean Coutu, le pharmacien, ou André Bérard, le banquier, acceptent de mettre l'épaule à la roue pour lancer de nouvelles idées pour Montréal », insiste M.Ménard.Le maire, de son côté, soutient qu'une véritable volonté d'action est apparue au sommet.« Montréal ne peut plus souffrir des querelles constitutionnelles.Le sommet aura permis un formidable rapprochement de toutes les parties.» Il a constaté une réelle volonté politique de changer les choses.« Nous sommes prêts à créer 1200 emplois sous la forme de stages dans les différents services.Il nous faut cependant la collaboration des gouvernements supérieurs.Actuellement, nous sommes prisonniers des conventions collectives de travail », plaide Pierre Bourque.« En mettant sur pied de véritables chantiers d'intervention, comme il fut décidé à Québec, c'est un pas décisif vers de véritables politiques.Tout ne pouvait se décider en deux jours, mais la démarche est maintenant entreprise », ajoute le maire.prévient de nouveau Québec : pas question de céder le contrôle de la caisse de l'assurance-chômage.« Lorsqu'on m'écarte, on écarte aussi mon argent », a-t-il affirmé.Mercredi, à la fin de la conférence socio-économique, le premier ministre Lucien Bouchard a ajouté sa voix au chapitre en disant que le « fouillis » actuel dans les programmes de formation devait cesser.Le nombre des sans-emploi au Québec est si important que les chevauchements et les querelles doivent être réglés le plus rapidement possible, soutient-il.M.Bouchard a l'intention de faire pression sur son homologue Jean Chrétien pour en arriver à une solution.Il souhaite aussi que les négociations reprennent.\u2022 Bouchard vante la vitalité démocratique des Québécois NORMAN DEUSLE de la Presse Canadienne.Q U É BIZ C Le premier ministre du Québec Lucien Bouchard, a vanté, hier soir, devant les représentants diplomatiques des pays francophones, « l'extraordinaire vitalité démocratique » des Québécois à la suite du référendum du 30 octobre dernier.« Plus de 94 pour cent des Québécois se sont prévalus de leur droit de vote lors du référendum.Certains avaient dit au reste f« fera se ««serve Le eVtit ée limiter les *\u201e:\u2022\u2022\u2022?.Association ourircorv POUk ii s Mil amis mai mu s ou rof un 1 800 EN COEUR B6 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 22 MARS 1996 L'Hommage à Rosa Luxemburg au Musée du Québec Avant d'aller au Casino de Hull ?HOSTELLERIE LES TROIS TILLEULS: Au bord de b rivière Richelieu, près de Montréal, dons un décor rustique.Samedi et dimanche, petit déjeuner brunch 7 h 30 à 10 h.9.75 $; samedi midi, déjeuner table d'hôte 22.75 $.Dim., brunch gourmond 11 h à 14 h 30.25,60 %.856-7787._ UflCTTI I CMC DIUC fiftIIPUP te chorme d'un petit hôte* raffiné le long de nUOltLLLniL mit UHUOlïL.la rroèr© Richelieu, nous sourons réfouir ceux qui nous découvrirons.8runch gourmand de 11h à 15h, 17,50$ /pen.467-4477._ Si vous désirez annoncer sous cette rubrique, appelez (514) 285-7228, du Québec 1 (800) 667-5961 JOCELYNEIXPAGE L'Hommage à Rosa Luxemburg, cette longue fresque de Riopelle destinée au Casino de Huit sera présentée au Musée du Québec à compter du 17 avril, jusqu'au 19 mai.Toutefois, cela ne veut pas dire que l'entente entre Loto-Québec le Musée du Québec et l'entourage du peintre, est enfin conclue.Ni qu'on ait renoncé à poursuivre les négociations, a dit hier à La Presse le directeur du Musée, John Porter.m Nous avons proposé des scénarios fiscaux, dit-il.Il faut maintenant qu'ils soient approuvés par le gouver- L t._S_ C 1 H E hA A S FAMOUS PLAYERS tCRAN 6 I A H I 1 ?UUAlITf DU SON' 4nftÇ EN MATINÉE HHP TOUS LES JOURS J 9r \" Repréicntations avant 1 ShOO Un film extraerdinairement beau, chargé d'atmosphère et d'une intensité dramatique absolument bouleversante.Claude Cingras, La Presse PARISIEN HORAIRES du 22 au 28 MARS 1996 » INFO-FILM: 866-0111 F.P.8-GREENFIELD PK 40C Ste Catnerme o 866-3856 SOOOtxxjl Tascf^eau 672-2229 il LE FACTEUR (Gr 12-20-2 30-5 20-7 35-1000 LA CAGE DE MA TANTE (Gr 12O0-2 25-4 50-7 20-&55 LES APPRENTIS (G)* 12 36-2 35-5 15-7 25-9 50 LE CRI DE LA NUIT (13*)* 12 45-3.10-5 10-7 00-9 15 INTIME a PERSONNEL (Gr 12 15-315-7 05-9 30 MI-fugue MI-RAISINS (G)' 12 05-2 45-5 05-7 10-9 35 LA TRIADE DE SHANGHAI {Gl* 12 10-2 *05 00-7 15- 9*5| 71 705 Ste Catner toe o BIRDCAGE (Gr 1 30-4 15-7 00-9 30 COUCHE-TARD wim 12 00 DIABOLIQUE (1S*f 12 30-2 50-5 10-7 30-950 COUCHE-TARD sam 12 10 MUPPET TREASURE rSLANO (Gf 1 00-310-6 20 A FAMILY THING (G)\" sem 7 15 eevtement Mit «3 BIRDCAGE (Gr 7 35-10 00 »»m 9 15 SHANGHAI TRIAO (S.T.A.) (Gr 12 35-2^45-5 00-7 20- 9 45 COUCHE-TARD sam 11 55 IL POSTINO (STA.) (Or 2 40-4:55-7 10-9 40 COUCHE-TARD sar^ 11 50 TOYSTORY (Gr 12 50 MADAME BUTTERFLY (Gr 1 05-3 454 30-9:15 -COUCHE-TARD sam 11 45 _ UP CLOSE a PERSONAL (Gr 140-4 15450-9 40 lunjtu 6 50-9 40 D4ABOUOUE (1»f 210-4 40-7 10-9 30 lunjeu 7 10-930 EXECUTIVE DECISION (13*r 1:10-4:30-7:20-1005 lun.^u 7 20-10 05 HISTOIRE OE JOUETS (Or vwi.Mrn.dimmar.nwr200 LA CAGE OE MA TANTE (Gr 420-7:30-1000 lun.jeu 7 30-1000 MUPPET TREASURE ISLANO (Gr w.um.O«n.mar.mw 1:30-400 A FAMILY THING (GT* Mm 7\"00 seulement un« «5 BIRDCAGE (Gf 7 15-9 50 Mm 950 BIRDCAGE (Gr 1240-3 20-7 15950 lunjeu 7 15950 INTIME A PERSONNEL (Gr 12 50-3 457 00-9 45 Ion .jeu 7 00-9 45 L'OPUS DE M MOLLAND (Gr 9 X HOMEWARO BOUNO H (Gr 1 00-3 00-5 00-7 05 kwijeu 7 05 Daniel Toscan Ou Plantier et Pierre Olivier Bamet présentent Ying Huang Richard Troxell al BMadame UTTgRFLV Un film de Frédéric Mitterrand SRC I LOEWS ?954 Ste Catherine o 861-7437 LAVAL 16CC bout Le Cort>us.er d'après l'opéra de Giacomo Puccini (version originale italienne avec sous-titres françaisj 688-7776 EXECUTIVE DECISION (13*r 1 15-4 057:10-10 00 -COUCHE-TARD sam 12 30 ANTONIA'S LINE (S TA) (13*r 12 453 00-5:157:30-9 50 COUCHE-TARD Mm 11 55 IFS MY PARTY (13*r 12 30-2:40-5 00-7 20-9 40 -COUCHE-TARD ïam 11 50 LEAVING LAS VEGAS (S.T.F) (1t»f 1 30-3 50-7 00-9 25 COUCHE-TARD Mm 11 35 UP CLOSE & PERSONAL (Gr 1 00-3 454 45915 -COUCHE-TARD sam 11 45 _ PALACE 6 696 Ste Catherine o Vu.866-6991 2$ MATINEES (avant 18H00) _2,50$ EN SOIREE 12 MONKEYS (194f 1 30-4 157 05S 45 COUCHE-TARD sam 1220 CASINO H3*r 1 20-4 50-8 30 COUCHE-TARO sam 1 î 50 \u2022 GOLDENEYE(13*r 1 154 004 50-9 30 COUCHE-TARD sam 12 25 8IO-O0ME (G)* 1 40-3 205 157 159 15 COUCHE-TARD sam1120 SEVEN (1**r7 259 55 COUCHE-TARD «m 12 30 ieufe 55 BABE (Gr 1 00-3 00-5 00 HEAT (1&*r 1 10-4 40-8 10 COUCHE-TARD sam 11 35 DIABOLIQUE (13+r 1 40-4 157 20-1000COUCHE-TARD Mm 12 25 EXECUTIVE DECISION (13*r 1 05-4 057 059 50 -COUCHE-TARO Mm 12 30 HOMEWARO BOUNO II (Gr 12 45250-5 004 45900 MUPPET TREASURE ISLANO (Gr 12 35-2 35-4 40 a Family th4NG (Gr Mm 7 30 MtMmam saue «a BIRDCAGE (Gr 7 00-9 35 »am 9 35 BIRDCAGE (Gr 1 00-3 30-7 00-3 35 COUCHE-TARO Mm 12 05 HISTOIRE OE JOUETS (Gr sam a ^ 1 20 LES APPRENTIS (Gr 555920 tam.d.m 3 35-6 559 20 LE CRI DE LA NUIT (13*f 1250-2 40-4 30 7 30-925- COUCHE-TARO Mm 11 20 MI-FUGUE MI-RAiSlNS (Gr 1 10-3 404459 05 \u2022 COUCHE-TARO Mm 11 25 LE FACTEUR (GT 7 25 i\u2022m.drni 4 10-7 25 L'OPUS DE M.HOLLANO (Gr 9 40 tim.dim 12 S59 40 LA CAGE OE MA TANTE (Gr 1 30-4 00*7 059 30 - COUCHE-TARO Mm 11 55 UP CLOSE a PERSONAL (Gr 7 159 55 \u2022 tm.d.m 1 50-4 257 159 55 COUCHE-TARO Mm 12 20 INTIME a PERSONNEL (Gr 7 00-945 sam.dlm 1 15 3 557 CO-9 *5 COUCHE-TARO Mm 12 10 , CENTRE EATON 985-5730 I 705 Ste-Catherine 0 ?MNAUO-BRAY prima'\"»/ EN NOMINATION POUR £L M Q I A R V MEILLEUR ACTEUR - Nicolas Cage UUUnl 1U MEILLEURE ACTRICE- Elisabeth Shue DORVAL 2Mtv Dorvai 631-8586 CINEMA ANGRIGNON 7077 Doul Newman 366-2463 r f Exéc ENTREE GENERALE 6.00 - MATINEES 4.254 MAROI & MERCREDI 4.25 ENFANTS A AGE D'OR 4.25$ UTîVE DECISION (13+r 7 00-9 40 aam.dim 1 15 4-00-7 00-9 40 BTRDCAOE (G)* 7 10-10 00 Mm.dim 1 30-4 30-7 10-1000 DIABOLIQUE (1>T 7 20-930 Mm.dim 1 00-3 457 20-5 30 MUPPET TREASURE ISLAND (Gr Mm.r 1 354 357 05940 Ionjeu 7 05940 HOMEWARO BOUNO M(Gr 2 154 457 30-9 30 lunjeu 7 30-9 30 UP CLOSE A PERSONAL (GT 1 454 25-7 159 55 lun.j.u 7 159 55 EXECUTIVE DECISION (1 J*r 1 154 .0-7 00-9 50 lunjeu 7 00-9 50 _ Golden Globe meilleur acteur NICOLAS CAGE Meilleur Film de l'année SfcW york film c1utics circ1e ujs a>gllls film aunes A**xiAnoN NicoiasCage Elisabeth Shue L E A V I NI G LAS VEGAS ÏÏTED îTÎSTS c RIIHMiaJMimM u»miUMI AnH^NU^m Pointe-Claire) 185 bout Hymus 697-8095 VERSAILLES Place Versa«' es 353-7880 V.O.ANGLAISE AVEC S0US-TTTtE5 FRANÇAIS i V.O AHGLAÎSE MR.HOLLAND S OPUS (G)* 9 10 HOMEWARD BOUND II (G)* 12 452 50-5 00-6 55 lun, mer jeu 6 55 TOY STORY (G)' ven.wm dim.mar 12 352 30 DEAD MAS WALKING (13»r 4 40-7 30-10 10 lun.merjeu 7 30-10 10 MUPPET TREASURE ISLAND (Gr ven.Mm.dim.m»r 2«M20 A FAMILY THING (Gr **m 700 s^i»«nent M* »3 BIRDCAGE (G)* 7 00-9 35 »«m 9 35 BIRDCAGE (G)* 1 30-4 10-7 00-9 35 lun,mtrj»u 7 00- 9 35 EXECUTIVE DECISION (13*r 1.354 30-7 20-10 05 iun,m«r.)eu 7 20-10 05 IL POSTINO (S TA.) (Gr 2 154 457 159 45 Iun,m«rj«u 7 159 45 DIABOLIQUE (13*r 2 204 50-7 059 20 lun,merj«u 7 059 20 UP CLOSE A PERSONAL (Gr 1 10-3 50-7 10-9 55 lun.m«r.jeu 7 10-9 55 LA CAGE DE MA TANTE (G)* 12 00-2 30-4 50-7 20-9 50 \u2022 COUCHE-TARO Mm 12 15 lun jeu 7 20-9 50 BIRDCAGE (G)* 12 10-2 40-5 00-7 30-10 00 COUCHE-TARD tim 12 25 lunjeu 7 30-10 00 LEAVING LAS VEGAS (S T F.) (16*)' 4 4 5 9 20 \u2022 COUCHE-TARO Mm 11 50 km jeu 9 20 ED (Gr 12 30-2 457 05 lun jeu 7 05 INTIME A PERSONNEL (Gr 1 00-3 457 00-945 \u2022 COUCHE-TARD Mm 12 10 km jeu 7 00-9 45 ¦ HISTOIRE DE JOUETS (Gr ven.Mm.dim.m«r mer 1215 L'OPUS OE M.HOLLANO (Gr 2 15-6459 35 COUCHE-TARO Mm 12.10 hMjM 6 459 35 il POSTINO (S.T.A.) (Gr 9 30 COUCHE-TARO Mm 11 45 HOMEWARO BOUNO II (Gr 12 20-2 20-4 20-7 00 lun jeu 7 00 3 LOEWS 861 7437 VERSAILLES »78Wl DORVAL M1-B586 954Slc-CathcrineO Pl.icc Versailles * O 2b0 Avc.Oorval * / EN NOMINATION POUR L'OSCAR \\ ^ du meilleur film étranger.Jo*>n Gnmn, The Gaztnc \"Un véritable cadeau du ciel!\" \u2022 MorcAndre lusner.VS 0 Rod>o-Conod DAUPHIN Mtflm .'396 Beaubinnesl © STBASILE mm boul.Laurier V C> FEX ST-JEROME *3MiU 327 Sl-Ceorqrs %/ DRUMMONDVILLE Cipilol _ w CENTRE EATON N«j3û /OSStr-CalhcnneO CENTRE LAVAL 383-7776 IbOOU'CmbuMei V O & MAILCAVENDISH 8WHM Caétedvficc « ^ \u2022.«S ANGRIGNON 3»24U 7077 boul.Newman # 6 FAMOUS PLAYERS 8 672-2229 Cfiiiciii nu m)m+mi/06.LACORDAIRE 11324-3000 MIOftMl OwC-*er h*nts STE-THERESE PI.i/j Ste Thciese «/ ft.ST-HYACINTHE mm Ir?Pnrts w.CHATEAUGUAY 691-24631 PL 240 SI Jean Baptiste */NNE^: nu 4?S SI l.wrnl 0 Q\\ llj:iCkMiil*[*>M ?*.CHATEAUGUAY 69t 2463 I SHERBROOKE Wt: sa act) M FUM|lAVAi iCarrefSor* LU Mi STE-THERESE îts^IST-JEROME PUra Si* Tfc,r*« ?\\ |C*.«t»o« ém «art ?oiuiuioaoviui 4'4-«92\u20ac|Ttats-annEKs 375-1777 Tn r JOLIETTE 756-4377 Mil r' r.ATWATER VERSAILLES 1»IPOINTE-CUIRE MO 7 tl.*r» Vu* \u2022\"\u2022»» \u2022 S ?M»'*1 r Cinéma Parallèle : 21 h 30.ELDORADO Cinéma Parallèle : 19 h.F ASTER, PUSSYCAT ! KILL ! KILL ! Cinéma du Parc ( 1 ) : 23 h 45.IMAX - LES AILES DU COURAGE - AFRI-CA : LE SEREGENT1 Vieux-Port de Montréal : 12 h 15.14 h 15.16 h 15.19 h.23 h ; 10 h 15.21 h ( version anglaise ).On peut vérifier les horaires de représentations en téléphonant à 496-IMAX.JOURNEY OF AUGUST KING ( THE ) Cinéma du Parc ( 1 ) : 14 h 30.16 h 45.19 h 15.21 h 30.23 h 30.Ml DOLE OF THE MOMENT Cinéma Impérial : 17 h.OASIS Cinéma Impénal : 19 h.OTHELLO Cinéma du Parc ( 1 ) : 14 h 15 PERSUASION Cinéma du Parc ( 1 ) : 16 h 45.PRINTEMPS ( LE ) DU CINÉMA ET DE LA VIDÉO 1955-1995 Cinéma ONF : 17 h.19 h.21 h.23 h SALOME Goethe-Institut : 18 h 30.SOLARIS Conservatoire d'art cinématographique : 21 h 15.TOUTE LA VILLE EN PARLE Cinéma Impérial : 21 h.USUAL SUSPECTS ( THE ) Cinéma du Parc ( 10; 21 h 30.Danse ESPACE TANGENTE ( S40, Charrier ) Laurence Lemieux et Dominique Porte.Séne Émergence : 19 h 30.Musique \"UN DES I0 MEILLEURS RLMS DE L'ANNÉE tue remua***, r la «utu un ÉJm de WONG KAR-WAJ CENTRE-VILLE wuuIEGYPTIEN swfum .» ; Qk I nie Pph \u2022 © f S ASKAF11M DISTRIBUTION ! Emmanuelle Béart \u2022 Michel Serrault Jpan-Hugues Anglade Nelly et Mr.Arnaud l'n film tlv CLAUDE SAUTET BERRI 238 2H51DAUPHIN 72i una |LAVAl:Carre:aur|Mtttw|BOUCHERViLlE\"- r?!! lîRÔi^RIVIERES 375 uni JULIETTE 'HOJM ISHERBROOKE 5tt lîti M BLE 4 AL UX OSCARS SUSUi TIMROIIIHS \u2022 Mi SUN KM \u2022 Mtarâ BRI) CE SPWM6STEEK UN GRAND HLM! FABULEUX!\" SCHEEN ACTORS GUILO AWARO |J MEILLEURE ACTRICE SUSAN SARANDON FESTIVAL DU FILM OE BERLIN 96 MEILLEUR ACTEUR SE A N P EN N SUSAN S E A » ?SARANDON ***** IU FUM DE JIM flOttK ***** £F MBT -m»*mmb version français* de .'m( iRNnififlHH«B \\mwmm»mwm imwx mm wmm i un in vmm shhm ¦ v.mm *mm «ni Htm «hmibib jcsanaïuinj * - ammvwt-.um \u2014 -e- * EPILEPSIE UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL ( Faculté de Musique ) Jean Va Ibères, guitariste : 19 h 30.ÉGLISE N.D.DU T.S.SACREMENT La Chapelle de Montréal Dtr.Yannick Nôzet-Se-guin.Passion selon saint Jean ( Bach ) : 20 h.FESTIVAL DE MUSIQUE VIENNOISE DES LAURENT!DES ( Centra d'Art do la Petit* Égase ( St-Eustacha ) Ensemble Stuben Musi/Alpen Trio : 20 h.Pour une personne atteinte d'épilepsie, la recherche est le nerf de la guerre.Épilepsie Canada compte sur votre appui.ÉPILEPSIE CANADA PLACE DES ARTS < Studio-Théatre Du Mauriac ) Marie-Jo Tberto : 20 h.THÉÂTRE ST-DENISl A TouchofUdo: 19 h 30 CABARET (2111.St-Laorent ) Tinker et Sofa : 20 h ; les Holmes Brothers : 23 h.CLUB SODA ( 5240, A va.du Parc ) Lawrence Gowan et Colin Hay : 20 h 30 SPECTRUM ( 318.Ste-Catherine o.) Richard Seguin : 20 h 30.LE PIERROT ( 114, St-Paul a.) Michel Durocner et Rôjean Audet : 20 h.LES DEUX PIERROTS ( 104, St-Paul a.) Groupe de Éric GuUbert et Gilbert Lauzon : 20 h.L'AIR DU TEMPS ( 191, St-Paul o.) Trio Jean-François Grourx : dès 21 h.LE GRAND CAFÉ ( 1720, St-Denl* ) Modem Stories : 21 h 30.L'ÉCUME DES JOURS ( 4123A, St-Dente ) Louis-Etienne : dès 21 h.QUAI DES BRUMES ( 4481, St-Oenês ) Frogs Rappers : 21 h 30.LES BEAUX ESPRITS ( 2073, St-Denis ) Rick Hugues et les Top Kats : 22 h 30.LA BOTTE A MARIUS ( 5SS5, Papineau ) Serge Lacnapelle et Jean Maurice : dès 21 h.BISTRO D'AUTREFOIS ( 1229, St-Hubart ) Carmen Robert : 21 h 30.LE PTIT BAR ( 3451, St-DenU ) Jean Cuateau : dès 21 h.L'OURS QUI FUME ( 2019, St-Denée ) Denis R.Snyder : dès 21 h.BIDDLTS < 2060, Aytmer ) Trio Sophie Lapierre : de 18 h à 22 h ; Chartie Biddte et JO'Neii : de 22 h à 2 h.LHAROUF ( 4171, St-DonJ» ) Honey Makers : dès 21 h 30.ZEST ( 2100, Beortett ) Corbach.21 h.CAFÉ SARAJEVO ( 20S0, Clark ) Uh/s Tigers : dès 21 h ATELIER A L'ÉCART ( 245, St-Jaan, Lon-aaaaal) Trio Lisandra : 20 h 45.SCOTYZ ( 3979, Taacheraau, Broaaard ) Bowng Géant : dès 21 h.CABANE A SUCRE NM BERRI *Mi\"S ILANGELIER R5sssilUSAUE(hacciw^'.im|iavAL.ûaiefiftiUft%u.BROSSARO 849 filmITERREBONNE«?r mûISTE THERESE Vi *i»|ST-JEROME BOUCHERVULE SHERBROOKE ^ ITWJIS RIVIERES KS 3?V ÉGYPTIEN 6v* HLM 1 XASS l»r a*.i \u2022 a .» 1\t 13\t \tONS'ATE/Lf : STEA01LE ?29 rws |UVAL iCaTt!uK]Ui Kit Vendredi ThttfTO II et art ime fors IrMtfi Jean-Paul Dubois, auteur et journaliste au Nouvel Observateur TRANSPLANTATION D'ORGANES ET DE TISSUS Les recherches et l'avancement de la médecine font Qu'il est présentement possible, grâce aux transplantations, d éviter le décès de plusieurs personnes souffrant de maladies graves telles que les cardiopathie*, rinanffleamie rénala chronique, lal flbrooo kyotlquo et pulmonaira.«'\u2022mphytèm*.l'hyp-jrtanaion pulmooerre, cirrhoaaie.lo diobèto kieMlloo-dépoodarrL, i de la vie culturelle SRC 18Î1 Télévision J-1 LANAUDIÈRE\tf-1 Érabliero Le beau site 150.ch.Sous-E3ots.Mt St Grégoire Repas traditionnel, tre sur la neige.balade en traîneau, cabane farmkale Ouvert du 2 mars au 21 avni.(514)460-4141.I Cabane 1 Bernard Duquette Ë 440.rang Montcaim Ste-JuHeno© 1 (Montcafrn).J0K 2T0 Repas.^1 danse, produits.(Location de 1 salles) (514) 831-2472 CkgneoV de 1 Montréal).MMunBaanHunaaBMai'\tÉrabllèro Raymond Meunier et Fils 325.rang des 54.Riche»»eu.J3L 4A7 A 30 mm de Mtl.Aut.10.sortie 29 Adulte le week-end 12 s taxes incluses (en semaine : 9 $).Apportez votre vin Promenade en trame au gratuite.(514) 347 0757.1 Cabane à sucre 1 Chez Péporo i 2975.rang bt-Jacoyes (route 541 ) 1 Nord.St-Jacques (Montca*m) J0K 1 2R0 Repas, danse, produits de I l'érable purs.(514)839-3369.¦¦BHHBHBBaaaHMBaaa'\tÉrebHIra Maurice Jeannette 200.ch.de le Savane.StMarc-sur-Richelieu.JOL 2EO.Parue de sucre, réceptions Apportez votre votre botsaon.Prom.en traîneau.(514) 584-2039 (Spéoel pour gr en semame) Cabane à sucre Gaeton Majoau 138.route 125.St-Esprtt (Montcalm).J0K 2LÛ.Repas, danse, produits de l'érable.Cap.de 150 para.(514) 839-2888.\tDomaine St-Simon 925.4e Rang.S t Simon.JOH 1YO sortie 138 de l'eut 20 Typique, familiale.Accordéoniste, baiade en traîneau Rés : (514) 798-2334 ou.è Montréal.953-0673 I Mascouche.Repas, dense.1 produits de r érable Petite cabane i| style laaaat Sur réservation 1 seulement.727-8977 (Mti).\t1 MONTÉRÉGIE 1 SECTEUR 1 VAUDREUIL MONTÉRÉGIE SECTEUR RICHELIEU\tSucrerie La Seigneurie 2970.bout Hardwood.Vaudreu*.Repas è volonté, bre sur la neige Promenade en traîneau.Capacité 200 pers.(514) 455-2904.treMlere Ail 8oue-bois 164.ch.Sous Soie.Mt Si-Grégoire.JOJ 1 KO A 25 mm.de Montréal Aut.10.sortie 37.suivra enseignes bleues \"Erabiières Mt-StOegcxre\" Cap 850 pers dans 4 sallesTmenger.(514) 460-4069.(514) 460-2269\t trabllère La GoudroBe i 136.ch Sous-Bom.Mt St-| Grégoire Repas è volonté, bre sur ! le neige Balade en traîneau i Ouvert du 24 février au 28 evnt Spéciaux pour groupes.(514)460 2131\t Vos dons nous vont droit au coeur! Comme un enfant sur cent au Québec, Jade est née avec une malformation cardiaque.Les maladies du coeur sont dix fois plus répandues que toute autre maladie infantile.EN COEUR apporte un soutien moral, social et médical indispensable aux enfants comme Jade et à leurs familles.Votre don peut contribuer à accroître les chances de Jade et de milliers d'autres enfants d'atteindre l'âge adulte.Pour prendre la vie à coeur, les enfants comme Jade ont besoin de vous.ASSOCIATION OUf BECOrSt M Al ADCS DU COtUR 1 800 EN COFUr iea9> aaa FONDATION DIANE HEBERT C P 95025.Lorr.nno.Qc.J6Z 4P1 Téléphone:
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