La presse, 30 avril 1996, Cahier A
[" Le piusgrahd quôtidieii français à'Ajrièrîque Jacques Villeneuve « Quelle satisfaction que de résister à Schumacher» Dossier Les nouvelles colonies de vacances Montréal, ?mardi 30 avril 1996 l12M*>S«M I m mi MONTREAL KOLSUAMBt?442-4434 430-5025 lONGiKUll 477-2131 SHEMBOOXi MMSIt UVAL MONTtlAL UVU ltt«0L WLUttli MLuWBKl 252 70*J HMS44 947-1133 I0UCHRV1UI fl-UNIHÏ latBONJiE 449-3449 445-4424 96MSU IROSSARD HUM VMUTREiD 443-4441 444-5S34 377-2511 SHttSTAGK 1 974-3399 | I I ROUYM-NOtANDâ 742-4255 OOVfCTJB MIIOT REPUTOGliT 541-1454 UTUQUE 523-5457 k I \u2022Mmau LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 AVRIL 1996 _Suites de la page une_ Un autre policier abattu UN AUTRE / Suite de la page A 1_ bout, à moins de deux mètres de la portière gauche de la Ford Tempo brune 1991, et s'apprêtait à interroger le conducteur quand ce dernier a sorti une arme et a fait feu à trois reprises en sa direction.Atteint au côté droit, le policier n'a eu aucune chance de se défendre et s'est affaissé à plat ventre au milieu de la rue pendant que son agresseur s'enfuyait à toute vitesse.Des résidants du secteur, dont Cathy H an-son, qui habite à l'angle de la rue Elmwood et du chemin Senneville, ont bien entendu les trois détonations, suivies immédiatement du vacarme d'une automobile roulant à fond de train sans silencieux.« J'ai entendu trois bangs.J'ai regardé par la fenêtre et j'ai aperçu le corps du policier gisant au milieu de la rue », a raconté hier Mme Hanson qui a aussitôt alerté le 911.Encore sous k coup de l'émotion, la femme a poursuivi son récit en disant qu'elle était descendue dans la rue, qu'elle avait tenté en vain de prendre le pouls du policier qui perdait beaucoup de sang.Pendant qu'elle tentait de réconforter le policier inconscient, elle a aperçu une employée de Postes Canada qui s'est servi des ondes radio de l'auto de police pour demander de l'aide.Après de longs moments d'attente, les témoins ont assisté à l'arrivée d'un contingent de policiers qui ont dressé un périmètre de sécurité autour de la voiture de l'agent La-londe.Des techniciens d'Urgences-Santé ont pratiqué des manoeuvres de réanimation sur l'agent LalcQcfc pour ensuite le transporter d'urgence à l'hôpital Lakeshore, où son décès a été constaté à l'heure du midi.Dans les minutes qui ont suivi le drame, le directeur du SPCUM, Jacques Duchesneau, accompagné de plusieurs officiers de direction, s'est rendu à Senneville.Visiblement ébranlé par les tragiques événements, M.Duchesneau a lui-même annoncé aux médias la mort de l'agent Lalonde.« Comment peut-on penser qu'un individu intercepté pour une infraction à la circulation puisse abattre de sang-froid un poli- cier ?» a demandé le directeur Duchesneau.« C'est difficilement explicable qu'un tel drame se produise dans une société démocratique.On ne peut accepter cette violence gratuite et inutile », a-t-il lancé.Par ailleurs, l'inspecteur-chef Jean Osti-guy, commandant des crimes majeurs au SPCUM, a déclaré hier à La Presse que la plupart des effectifs des homicides, des vols qualifiés et des agressions sexuelles travaillaient sans relâche pour tenter de trouver l'assassin du policier Lalonde.Selon des témoins* il aurait les cheveux bruns et serait âgé d'environ 25 ans.Sa voiture a rapidement été localisée en fin de matinée d'hier, abandonnée et incendiée dans la cour arrière d'une entreprise commerciale au 500, rue Beaumont, dans le quartier Parc-Extension, à Montréal.En 74, son partenaire de patrouille avait été tué Le chef Norton suspend Montour EN 74 / Suite de la page A 1 l'a laissé à l'écart de son travail durant plusieurs semaines.À son retour, la direction du service de police de la CUM a voulu l'affecter à des tâches moins ardues, mais il a insisté pour retourner à la patrouille.« Il était un travailleur acharné, la police était toute sa vie », a confié à La Presse un policier qui l'a connu au poste 44.« Il ne se doutait pas qu'il serait lui aussi victime d'un tueur dans l'exercice de son métier.On appelle cela la fatalité *, a ajouté un autre officier.Depuis quatre ans, l'agent Lalonde travaillait comme enquêteur à la circulation au poste 11, boulevard Hymus, à Kirkland, dans l'Ouest de l'île.Il devait prendre sa retraite dans les prochains mois, au terme de sa 30e année de service.Grand voyageur, il a vendu sa résidence le mois dernier, afin de faire l'acquisition d'une nouvelle maison motorisée.Aimé Pelletier Sur la 56e Avenue, à Saint-Eustache, où l'agent Lalonde habitait depuis une vingtaine d'années, les voisins étaient consternés par la nouvelle de sa mort.« C'était un bon gars.L'hiver je lui prêtais ma souffleuse.Il me parlait souvent de ses voyages dans le sud avec ses amis.Il avait même acheté un Winnebago l'an passé », a indiqué Victor Paya.Hier, la famille d'André Lalonde a reçu la visite de nombreuses personnes, dont plusieurs policiers, venues offrir leur soutien.Un agent du service des communications de la police de la CUM, Paul Vidal, normalement affecté à l'escouade Carcajou, montait la garde.M.Lalonde laisse dans le deuil sa femme Nicole, employée chez Goineau et Bousquet, à Laval, ainsi que ses deux enfants, Nathalie, 28 ans, et Patrick, 22 ans.LE CHEF / Suite de la page A I_ a outrepassé ses fonctions en demandant aux Peacekeepers de sévir contre les participants aux combats.« Les dirigeants québécois ont commis une erreur, remarque-t-il.Nous leur donnions le bénéfice du doute quant aux failles que comportait l'accord sur la police autochtone qui a été en vigueur de septembre à mars, mais ils nous ont montré leur mépris de notre souveraineté.» Au bureau de M.Perreault, son attaché de presse se refusait hier à tout commentaire.Mais le ministre de la Justice, Paul Bégin, indiquait que d'autres poursuites seraient entrepiises par voie de sommation contre divers intervenants au dossier des « combats extrêmes ».Par ailleurs, le grand chef Joe Norton n'exclut pas la présentation d'autres combats à Kahnawake, « si quelqu'un est intéressé à revenir ».Devant cette éventualité, le ministre Bégin espère que son homologue fédé- ral, Allan Rock, empêchera la tenue d'autres événements.« Nous dénonçons l'inertie du gouvernement fédéral, qui a des moyens que nous n'avons pas et qui sont nettement supérieurs aux nôtres », prédse-t-il, faisant allusion à la Loi sur la télédiffusion.Cependant un spécialiste du droit des communications estime que les lois régissant la télédiffusion et les communications ne permettent pas d'empêcher la tenue de tels combats.« Le gouvernement ne peut empêcher l'établissement d'un lien téléphonique, ni la retransmission d'un événement à la télé », note Pierre Trudel, professeur à l'Université de Montréal.Du côté de Bell Québec, rien n'est arrêté pour les autres combats.Mais la compagnie n'a aucun droit de regard sur le contenu des communications, souligne-1-on.Joseph Montour sera remplacé par Warren Lahache.PHOTO PIERRE McCANN.'LëPtMte Le chef du Conseil de bande, Joe Norton La SOPRAM accorde 30 jours à Brassard YANN PINEAU La Société de promotion des aéroports de Montréal (SOPRAM ) a accordé hier un délai de 30 jours au ministre des Transports, Jacques Brassard, afin qu'il puisse examiner des études sur le réaménagement aéroportuaire décidé par Aéroports de Montréal ( AD M ) en février.M.Brassard avait demandé un tel délai la semaine dernière, dans une lettre adressée au président du conseil d'administration de la SOPRAM, Arthur P.Earle.Le ministre justifiait sa demande en disant que son ministère venait tout juste de recevoir les études économiques et environnementales effectuées pour le compte d'ADM et pour celui de la Coalition élargie pour la sauvegarde de M ira bel ( CÉSAM ).La décision d'accorder un dé- lai au ministère des Transports a été prise hier à la quasi-unanimité des membres de la SOPRAM.Le maire de Mirabel, Hubert Meilleur, a voté contre, tout comme André Gamache, président de la Corporation de promotion à Mirabel.Lucien Desrochers, adjoint au directeur général de Laval, s'est abstenu.Le projet d'ADM consiste à faire de Mirabel un aéroport spécialisé dans les vols nolisés et dans le tout-cargo.Dorval accueillerait pour sa pan tous les vols réguliers.Des travaux doivent donc être entrepris à Dorval pour aménager une jetée temporaire pour les vols internationaux (ouverture en avril 1997) et construire une jetée internationale permanente pour avril 1999.Le président d'ADM, Jacques Auger, a assuré que d'ici à la fin de la période de grâce accordée au ministre, le 25 mai, aucun chantier ne sera ouvert à Dorval et qu'aucun contrat ne sera signé avec les entrepreneurs intéressés par les travaux.Toutefois, la SOPRAM ( qui n'a qu'un rôle consultatif ) a déjà entériné la décision d'ADM, la semaine dernière.Selon Patrice Simard, président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, il ne faut pas perdre de temps si on veut que Dorval soit prêt à accueillir les vols internationaux en avril prochain.M.Simard doute que le gouvernement amène de nouveaux éléments qui plaideraient en faveur d'un arrêt ou d'un changement profond du projet d'ADM.« Mais, si le gouvernement arrive avec des arguments très forts, on verra », dit-il.Hubert Meilleur, maire de Mirabel, estime que la SOPRAM a accordé un délai au ministre Brassard uniquement par politesse.«< ADM continue quand même de préparer son projet, dit-il.Je trouve ça triste, car si le gouvernement arrive avec un avis différent* on aura dépensé de l'argent pour rien.» Par ailleurs, le maire de Laval.Gilles Vaillancourt, a demande hier, au cours de la réunion de la SOPRAM, la réalisation d'une étude d'impact du projet d'ADM sur la région de Laval et de la Rive-Nord.M.Vaillancourt veut que ce soit ADM qui assume les coûts de cette étude.Le maire de Laval avait deja dit vouloir étudier l'impact économique du projet d'ADM sur s.! région, le 20 février dernier, jour de l'annonce officielle de la décision d'ADM.Il n'était pas question alors qu'ADM paie quoi que ce soit.Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Lundi au vendredi de7hà 17 h 30 Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Annonces classées : 285-7111 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes Annonces Détaillants : 285-7202 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annnonces : 285-6892 Annonces classées : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Liée.7,rue Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières a La Presse sont également réservés.««Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650»» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Yr 12919-1518._ 00182 Code du jour 18-2 Mardi.30 avril 1906 LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 1-1-2 à quatre chiffres : 4-8-2-0 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs de sang.Centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 9 h à 20 h; ¦ à Boisbriand: Club Optimiste, école Gabrielle-Roy, 500, rue Marie-Claire Daveluy, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 300 donneurs; ¦ à Drummondville: Association de bienfaisance des Policiers municipaux et les Chevaliers de Colomb, au manège militaire, 250, rue Saint-Louis, 14 h à 20 h 30.Objectif: 375 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE I 4.Les fripes sur scène ¦ Aujourd'hui, les fripes qui n'en finissent plus de faire des petits, monopolisent l'avenue du Mont-Royal \u2014 entre la rue Saint-Denis et le boulevard Saint-Laurent \u2014 font leur niche dans l'Ouest huppé de Montréal et envahissent les banlieues comme Brossa ni, Laval, Saint-Jean, etc.À Montréal, on dénombre pas moins d'une quarantaine de friperies.Dans le cahier Mode de demain, Viviane Roy parle de ce phénomène qui touche désormais toutes les couches sociales.Y QUESTION DU JOUR InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez U 875-2355; au son de la voix, faites le 220 Lucien Bouchard réagit-il de la bonne façon lorsqu'il annonce qu'il en appellera au peuple si le gouvernement Chrétien tente de changer les règles du jeu dans le but de contrecarrer la tenue d'un autre référendum au Québec ?Selon vous, le Conseil national du PQ a-t-il bienfait de dédouaner te gouvernement de l'obligation de revenir à l'affichage unilin-gue français ?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été.Oui: 57% Non: 43% i .i Presse PATRICIA PAÛUI* et MtKX IA»W vous imrnwT au 'alon STADE OLYMPIQUE \u2022 26 AVRIL AU 5 MAI 1996 C'EST BRANCHE Lin.au pu.9hà17h Vendredi 9 h à 21 h (Soirée CKCX : 21 h à minuit) Samedi 10 h à 21 h (Soirée CKCX 21 h à minuit) Dimanche 10hàl8h 0065385000014 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 AVRIL 1996 Montréal métro L'EXPRESS DU MATIN Enquête sur Guttman ¦ L'enquête préliminaire de l'avocat criminaliste montréalais Alan Guttman a commencé hier au palais de justice de Montréal devant le juge Jean Beaulieu, de la Cour du Québec.Guttman, 43 ans, est accusé avec Werner Pa-tek ( 53 ) d'avoir comploté pour importer une tonne de cocaïne.L'enquête est frappée d'une ordonnance de non publication et doit durer toute la semaine.Guttman, malgré la gravité de l'accusation qui pèse contre lui, n'a jamais cessé de pratiquer le droit.Il plaide quotidiennement au palais de justice de Montréal.Il est en liberté sous une caution de 100 000 $.Accès supplémentaire ¦ C'est ce week-end qu'a été rouvert l'accès secondaire de la station de métro Fabre.Cette fermeture avait été rendue nécessaire pour entreprendre l'installation de portillons automatiques remplaçant les tourniquets conventionnels.Ainsi, à l'accès secondaire situé rue Fabre, c'est grâce à de nouveaux systèmes automatisés que s'y fait l'entrée des voyageurs.Les clients en possession d'un titre de transport régulier ( canes mensuelles CAM, CTAM, régionale et tickets ) doivent introduire celui-ci dans les lecteurs automatiques qui commande l'ouverture des portillons.Par ailleurs, puisqu'il n'y a plus de guichetier à cet endroit, les clients utilisant les tarifs réduits, les cartes touristiques, de même que ceux qui désirent acheter des titres ou payer en espèce doivent maintenant emprunter l'accès principal rue Papineau.Adolescente disparue ¦ Carmen Normandin, 14 ans, est disparue depuis le 12 avril de son domicile situé au 9469, Gouin Ouest, à Pierrefonds.Mesurant lm60 ( 5' 4\") et pesant 60 kg ( 133 lbs), elle a les cheveux blonds-châtains et les yeux bleus.Toute information à ce sujet peut être transmise à la police de la CUM au 280-2612 ou au 280-2212.Carmen Normandin « C'a claqué fort.puis il est tombé » Un cycliste de 65 ans raconte le meurtre du policier Lalonde MARCEL LAROCHE « C'a claqué fort.C'était sûrement du gros calibre comme un .357 magnum.Le policier était debout dans la rue quand j'ai entendu les deux premiers coups de feu.Au troisième, il a fait un mouvement comme pour dégainer et est tombé dans la rue, et l'auto est partie vite en faisant un nuage de poussière.» C'est ainsi qu'André Proulx a raconté dans quelles circonstances il a assisté, impuissant, à l'assassinat du policier André Lalonde.Proulx, un retraité de 65 ans domicilié dans la municipalité voisine de Sainte-Anne-de-Bellevue, revenait de sa balade quotidienne à vélo à l'Anse à l'Homme, vers 10 h 10 hier matin, quand il a aperçu l'auto de police circulant à basse vitesse sur le chemin Senneville.« Moi qui ai toujours eu un grand respect pour la police, j'ai salué le policier en soulevant ma casquette.Il a retourné mon salut et j'ai vu qu'il suivait une fourgonnette rouge et une Tempo brun sale très bruyante.Il a actionné ses 'flashers' et l'auto s'est arrêtée », a raconté le sexagénaire.À partir de cet instant, les choses se sont déroulées à la vitesse de l'éclair et le témoin a clairement vu le conducteur de la Tempo faire feu en direction du policier qui était debout dans la rue.Après le départ de l'automobiliste, André Proulx s'est approché du policier gisant au milieu de la chaussée, et il a vu deux femmes ( Cathy Hanson et une voisine notaire ) tenter de lui venir en aide.« Prends courage, le secours s'en vient », a dit le témoin qui, en observant le policier les yeux grand ouverts, a pensé qu'il avait succombé à ses blessures.La voiture utilisée par l'assassin, une Ford Tempo 1991, volée le 23 mars dernier dans le quartier La-val-des-Rapides, à Laval, devait être retrouvée en flammes quelques minutes plus tard, à l'arrière du 500, rue Beaumont, à Montréal.Moins d'une heure avant le drame, Louis Robert, un autre cycliste, a confié à La Presse avoir été intercepté par le policier Lalonde qui exerçait une surveillance sur le chemin Senneville, à la hauteur de la rue Elmwood, où de nouveaux arrêts viennent d'être installés pour ralentir la circulation.« Je n'avais pas fait mon stop.Il m'a crié de venir près de sa voiture et m'a donné un avertissement.On a parlé pendant un bon moment et il m'a expliqué les principes de sécurité routière », a raconté le cycliste qui a aperçu un autre policier dans une voiture immobilisée pas très loin.« Quand je suis arrivé sur les lieux du drame, j'ai vu que c'était le gars à qui j'avais parlé qui était mort.J'ai trouvé ça abominable.C'était un gars vraiment sympathique, ben correct », a indiqué M.Robert.Par ailleurs, le directeur du SPCUM, Jacques Duchesneau, a déclaré hier que le drame s'était déroulé dans le cadre d'une intervention policière comme il s'en effectue annuellement plus de Policiers : A .en Décembre 1992: la policière Chanta' Mattio.de la Sûreté du Québec, tut au cours d'une chasse à l'homme dans les Laurentides.au nord de Montréal.» -.Xi*.Liste de policiers morts en service au Québec, depuis 1986 29 avril 1996: André Lalonde, policier de la Communauté urbaine de Montréal a été atteint de projectiles d'arme à feu lors d'une vérification de routine sur le chemin de Senneville, à l'extrémité ouest de nie de Montréal.Novembre 1995: l'agent Odette Pinard, de la police de la Communauté urbaine de Montréal, tirée à bout portant alors qu'elle travaillait à son bureau d'un poste de police communautaire de Montréal.Avril 1995: le chef de police de Sainte-Mane-de-Beauce Denis Nadeau, atteint d'une balle alors qu'il tentait de régler un problème de violence conjugale.Juin 1991 : l'agent Yves Phaneuf, de la police de ta Communauté urbaine de Montréal, tiré à bout portant après une altercation avec un cycliste.Juillet 1990: le caporal Marcel Lemay, de la Sûreté du Québec, atteint par des tirs lors d'un raid policier contre les barricades érigées à Oka par des Mohawks.Mai 1986: l'agent Claude Saint-Laurent, de la Communauté urbaine de Montréal, tué pendant une enquête.Juillet 1986: l'agent Marcel Simard, policier de Saint-Hubert, tué au cours d'une patrouille.MM M Novembre 1986: l'agent Robert Baril de la Communauté urbaine de Montréal, tué au cours d'une poursuite.\u2022MM PHOTO ROBERT NADON.La AN» Le cycliste André Proulx, retraité de 65 ans, a tout vu de la scène d'horreur qui s'est produite hier dans la paisible banlieue ouest de nie de Montréal* alors que le policier André Lalonde a été froidement abattu par un automobiliste qu'il venait d'interpeller.300 000 du même genre sur l'île de Montréal.Malheureusement, le véhicule de police 11-78 conduit par l'agent Lalonde n'était pas muni d'une caméra.Le directeur Duchesneau, qui trouve extrêmement pénible d'avoir perdu deux policiers assassinés en l'espace de cinq mois, a offert ses condoléances à la famille de la victime et aussi à la grande famille des policiers du SPCUM.Comme tous les policiers assassinés en service, l'agent Lalonde aura droit à des funérailles civiques qui auront lieu vendredi à 11 h, en l'église de Saint-Eustache.La dépouille mortelle sera exposée au salon Guay inc., 418 boul.Curé-La-belle, à Rosemère, jeudi, de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h.D'autre part, Mmc Vera Danyluk, présidente du comité exécutif de la CUM, a indiqué hier par voie de communiqué que le décès du policier, en plus de constituer une tragédie pour la société, est une perte qui afflige ses collègues.(PC) PHOTO YV0N GAGNON.cûÊÊbotaùon sptoé* Le meurtrier a incendié la voiture à bord de laquelle H avait pris la fuite après le meurtre du policier Lalonde.Le véhicule a été retrouvé à l'arrière du 500 de la nie Beaumont, près de de l'Épée, dans Parc-Extension.Arnold Brant une nouvelle ligne de vêtements pour hommes de style européen.Confectionnée au Québec avec des tissus italiens.Tout pour ïhomme qui aime le beau, à prix accessible.Collection printemps/ été 96.disponible en magasin.LES AILES DE LA 0 0 E MAIL CHAMPLAIN BR0SSARD 6 7 2 4 5 3 7 A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 AVRIL 1996 Montréal métro Les élèves québécois s'améliorent, i st-Césaire : mais Montréal se classe au dernier rang la directrice LES ÉLÈVES / Suite de la page A l gion de Montréal, la CEPGM occupe 17 des 19 dernières places.La CECM s'est améliorée depuis cinq ans, son taux de réussite étant passé de 75,5% en 1991 à 81,2 % en 1995.Mais pendant que certaines écoles performent bien et augmentent la moyenne de la commission scolaire (elles sélectionnent leur clientèle en imposant un examen d'entrée ou avec des projets éducatifs particuliers, comme la danse à Laurier ou les sciences à Sophie-Barat), d'autres frôlent la catastrophe (voir tableau en page A 4).La Presse a d'ailleurs dû utiliser la loi d'accès à l'information pour obtenir une bonne partie des résultats.En dépit de son amélioration, la CECM se situe toujours sous la moyenne générale de la province.Elle occupe la 103e place sur un total de 149 commissions scolaires.C'est la Commission scolaire dissidente catholique de Greenfield Park qui rafle la première place avec un taux de réussite de 92,3 %, suivie de près par la Commission scolaire de Rouyn-Noranda (91,4 %) et la Commission scolaire des Mille-Îles, à Laval (91,1 %).Au dernier rang, on retrouve la Commission scolaire dissidente protestante de Baie-Comeau, qui a un taux de réussite de 58,2 %, et la Commission scolaire du Littoral, à Sept-îles (61,4 %).Ah, le français ! D'année en année, les élèves butent toujours sur le même écueil : l'examen de français écrit.Les notes ne brillent guère et c'est toujours dans la catégorie syntaxe, ponctuation et orthographe que les échecs sont les plus élevés.Cette année, les élèves devaient rédiger un texte d'opinion de 500 mots sur un des trois sujets suivants: les émissions de télévision qui présentent des personnages à l'adolescence reflètent-elles la réalité; la tenue vestimentaire des adolescents influence-t-elle leur comportement; devrait-on imposer un plafond aux salaires des athlètes professionnels ?Classement des écoles secondaires de la CECM selon le taux de réussite* au 30 juin 1995 \tTaux de\tFrançais\tAnglais\tMathé-\tMathé-\tHistoire\tSciences\tSciences\tEnsemble \tréussite\tprod.écrite\tlangue sec.\tmatiques\tmatiques\tQue./Can.\tphysiques\tphysiques\tdes matières \tgénéral\t5e KG (2)\t5c sec.(2)\t4e sec. penJantM .tu 4* mois ?1 Taux dr hnarv.emrnt J *hai dr 6 h '* pendant 24 V) ^¦t'x» m.*s f:\\emplrJehruncementdachai 20000 v au t.iux annuel de D h \u2022 477,07$ par tnotlpcn Un 4Mrm\"s ( \u2022*»\u2022 i mprutl 2*+* * * COÔtt6ta):22099,3M Un versement initial pourrait etrr CXM le prude vvwedescorKevajinnain-srxuirtreinlenruraurn^f 'txrmpk dt ttruncement uV location pour un S Otol IWOntUVf (tnod - t DV>ÎT) memualftèi de 2^f» S pendini 46nob(K*jl J»«.vervmjrno.14 ItH * * t n\\ervmeni initiai dr 1 1105 ou échange équivalent la première memiulitr ,iin-»i uu un denot dr garant* »\u2022 * - l n pu gramme de Jinanrr ment sans «trament tnittal cm également offert Furvr - k kilométra^ .r 'mis de 10c le laToflattfl .WtàtSÊÉHi MMTt t ftltffMtWI d1 n Iran>poti préparation I HO imMM «net j .:aio,r.-inl.Treur \"\\vropkck '.rurv etnetit Je location pour une Ai tord fc\\ R ls*un neuve tmodeir ClrVeift mensuahir* «le V*H s pmUani 4M mots (total 0> v« rw rm Ml In 7»M si .| n IOMKM initu1 Je I IlOSotlécfai , n\\jl«-ni lijvmim-rmnsua \u2022\u2022 .n ¦ (330S) sont ffughir* l n pmgrammr dr hiumemrnt satts versement loitÉal tM tmàmOÊ ofcft.francntsr dr blororlfaiBr 9ftOWta.fn&dr 10< le kilomnn: ixvd Transport préparation, taxes.immat.-viiji».r.i assurance en sus Option d a haï dt 14 7n'> 4v> s.plu» kiUxo.au terme de la loCMMH Le pnx de kxaiton des uinievaoruuirts p» ut cire u, A6* LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 30 AVRIL 1996 Montréal métro Outremont bloque le projet du CP GILLES PAQUIN Le conseil municipal d'Ou-tremont a décidé hier de bloquer le vaste et controversé projet d'aménagement de la gare de triage du Canadien Pacifique de crainte de compromettre la santé financière de la Ville.Le maire Jérôme Unterberg m souligné que la municipalité refusait le projet dans sa forme actuelle, mais il a ouvert la porte à une solution de compromis s'il obtient l'assurance que ses concitoyens n'en sortiront pas perdants.Il réagissait ainsi à l'appel lancé par le ministre d'État à la Métropole, Serge Ménard, qui souhaite éviter l'abandon du projet afin de ramener des gens dans l'île de Montréal.Selon lui, la construction de ces 1500 logements contribuerait à freiner l'étalement urbain.Le président du Chemin de fer Saint-Laurent et Hudson, Jacques Côté, s'est pour sa part dit très déçu de la décision des autorités municipales après tous les efforts déployés par le CP pour répondre aux exigences municipales.D'après lui, le Réseau CP Rail a fait preuve « d'énormément de patience et d'une grande flexibilité » puisqu'il a consenti à réduire de façon substantielle le nombre de logements et la hauteur des immeubles.Le projet de transformation de la gare de triage en un imposant ensemble comprenant 2600 logements et des tours à bureaux de 22 étages est à l'étude depuis 10 ans.Il a été réduit deux fois pour en arriver à sa forme actuelle avec 1500 logis et 700 000 pieds carrés de bureaux répartis dans des tours d'une dizaine d'étages.« Le CP n'a d'autre choix que d'abandonner de façon définitive tout projet de reconversion de la cour de triage pour y redéployer ses activités ferroviaires qui avaient été mises en veilleuse », affirme M.Côté.Il prévoit une augmentation du trafic des conteneurs et du transport par camions.La compagnie est néanmoins disposée à discuter d'une solution de compromis avec la Ville comme le demande M.Ménard, mais elle refuse d'envisager une nouvelle réduction de la densité du projet.Il en va de la rentablité de toute l'opération, dit-elle.Pour M.Côté, il ne peut y avoir que des aménagements mineurs de la dernière proposition soumise par le CP.Il n'est pas question, par exemple, de soustraire les 21 millions de dollars prévus pour le transfert des activités ferroviaires du coût total des travaux comme le réclame la Ville.De l'avis du conseil municipal, le CP doit réviser à la baisse la densité du logement et diminuer la superficie ainsi que la hauteur des immeubles à bureaux.La Ville juge également que le promoteur doit présenter un montage financier plus réaliste pour éviter de pénaliser les contribuables.S'appuyant sur les études commandées par la Ville, le maire soutient que contrairement à la croyance populaire et à ce qui a été véhiculé par le passé, le développement de la gare de triage peut engendrer des déficits à long terme pour Outremont.Une affirmation que conteste le CP en affirmant que sa proposition prévoit des dispositions qui protègent les revenus fiscaux de la Ville.Affaire Matticks : le jury écoute les témoignages des accusés Au procès des quatre policiers de la Sûreté du Québec accusés de diverses manoeuvres criminelles pour faire condamner sept membres du clan Matticks, la Couronne a commencé hier sa preuve sur les accusations de parjure.Le jury a commencé a écouter le témoignage que le caporal Lucien Landry ( un des quatre accusés ) avait fait lors de l'enquête pour mise en liberté des membres du clan Matticks, en 1994.L'écoute de plusieurs témoignages des accusés occupera le jury une bonne partie de la semaine.Le ministère public entend démontrer que les quatre ont menti en toute connaissance de cause à l'une des étapes des procédures contre le clan Matticks ( accuses d'importation de 26 tonnes de haschisch ), ou se sont rendus complices de ces mensonges dits sous serment.ÎPH0T0 LUC-SIMON PERRAULT .U Presse Marcus Da Silveira, gagnant du combat chez les poids lourds, est accueilli par son amie à la suite de sa comparution.Les gladiateurs protestent de leur bonne foi et plaident non coupables MARTHA GAGN0N et PIERRE GINGRAS « Je vais me souvenir longtemps de mon accueil au Canada ; je pars très amer.» C'est le commentaire qu'a fait à La Presse l'un des participants au combat extrême de Kahnawake, le Brésilien Ralph Gracie, après sa comparution au palais de justice de Longueuil, hier.Contrairement aux huit autres pugillistes et organisateurs étrangers qui ont été emprisonnés durant le week-end, le hasard a voulu qu'il échappe aux policiers et évite un séjour derrière les barreaux.« J'ai été chanceux car je suis arrivé à mon hôtel quelques instants après les arrestations », précise M.Garcie.Ses démêlés judiciaires auront été plus longs que le combat de vendredi soir où il a maîtrisé son adversaire en 22 secondes.Comme tous les autres, M.Garcie était en cour pour enregistrer un plaidoyer de non-culpabilité à l'accusation d'avoir participé à un combat illégal en vertu du Code criminel.Les gladiateurs, ainsi que l'arbitre, John Donohue, de Californie, et le maître de cérémonie, John Perretti, de New-York, ont été libérés après avoir versé chacun une caution de 1000 $ et s'être engagés à ne pas participer à des combats extrêmes au Canada et s'abstenir d'en faire la promotion.Battlecade a assumé le paiement des cautions mais ne pourra vraisemblablement tenir l'autre gala prévu à Kahnawake au mois d'août.« Nous irons ailleurs si nous y sommes forcés », a expliqué Donald Zuckerman, producteur exécutif.Menottes aux poignets et visiblement exaspérés par leur visite inattendue dans une prison québécoise, les pugillistes et organisateurs avaient bien hâte de retourner chez eux.« C'est à la fois ridicule et scandaleux, affirmait Phyllis Lee, une Américaine qui accompagne les athlètes et joue le rôle de mère protectrice.Ce sont des sportifs honnêtes qui se retrouvent, bien malgré eux, au centre d'une chicane entre les Indiens et les Français ( sic ).» Outré de la façon de procéder Par ailleurs, le producteur Donald Zuckerman s'est dit outré par la façon dont plusieurs participants ont été arrêtés.« Ces athlètes amateurs n'ont rien fait de mal.On n'avait pas besoin de les enchaîner durant deux jours.» Il a dénoncé l'intervention des policiers qui ont pénétré dans la chambre d'hôtel de l'un des pugillistes américains, Steve Nelson, qui était au lit à regarder la télévision avec sa fiancée, samedi soir.« Celle-ci, Mitzi Jones, a été profondément humiliée de devoir s'habiller alors que les policiers étaient présents dans la chambre.C'est une question de moralité.Nous allons voir s'il y a lieu de réagir.Ces arrestations maladroites sont une tentative flagrante pour intimider l'drganisation et les athlètes.» M.Zuckerman soutient avoir eu l'assurance du Conseil de bande de Kahnawake que le combat était légal et que les Peacekeapers n'interviendraient pas.C'est aussi ce qu'affirme Mike Thomas, promoteur mohawk.« Le combat était sanctionné par la Commission athlétique de Kahnawake.Tout ça n'est qu'une bataille de juridiction.Le Conseil de bande avait le droit de nommer une telle commission, mais le gouvernement québécois s'entête à lui nier ce droit.C'est une violation de la Loi sur les Indiens.» M.Thomas s'attend, comme les autres organisateurs et participants québécois, à recevoir une sommation pour comparaître en cour dans les prochaines semaines.« Nous allons nous défendre et démontrer que nous avons respecté rigoureusement la loi régissant les combats.Les gants étaient conformes et la Commission athlétique approuvait le combat.» Examens universitaires Hier matin, Jean Rivière, 24 ans, pugilliste québécois bien connu, était plus préoccupé par son examen d'initiation à la recherche scientifique à l'Université du Qué- bec que par les procédures judiciaires.Déçu de la tournure des événe-ments, il estime que les participants au combat de vendredi sont des boucs émissaires.Lui aussi devrait être appelé à comparaître en cour.« Je n'aurais jamais combattu si cela avait été illégal, affirme-t-il.Mercredi dernier, j'ai même consulté mon avocat qui m'a donné sa bénédiction.Si les choses se sont gâtées, c'est pour des raisons politiques.» Rivière, qui était la vedette du gala de Kahnawake, a signé trois autres contrats pour participer à des combats organisés par Battlecade.« Je ne vais pas me battre durant toute ma vie.Mon objectif est d'ouvrir une école d'art martial.» Et sa définition de l'art martial utilisée dans le combat extrême est la suivante : « Résister à la douleur et en repousser les limites, grâce à une forme physique et mentale exceptionnelles.» Jean Rivière espère que le tribunal déterminera une fois pour toutes la légalité de ce genre de combat.L'enquête préliminaire a été fixée pour la forme au 28 mai.Les accusés n'auront toutefois pas à se présenter en cour à cette date.Les accusés sont Igor Zinoviev, de New York, Marcus Da Silveira, de Miami, Jim Teachout, du Michi-gan, Steve Nelson, du Texas, Ste-ven Faulkner, de la Virginie, Raplh Gracie, du Brésil et Scott Berlinger, de New York.Têtes d'affiche ¦ Belle réussite de la 10e édition des Fetnmeiises, expo-vente de tableaux de femmes peintres qui a enregistré des ventes ( tableaux, t-shirts et dons ) de près de 200 000 S en deux jours, soit des profits de 90 000 $ que se partageront sept maisons d'hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale de la Rive-Sud.Cette activité-bénéfice annuelle est organisée par la Pratt &\u2022 Whitney, sous la présidence d'honneur de Clémence Desrochers.¦ Pratt &\u2022 Whitney vient de faire un don de 5 0 000 $ au Fonds de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal pour acheter un appareil « cell sa-ver », qui permet l'autotransfusion sanguine chez les patients nécessitant de grandes quantités de produits sanguins.C'est le directeur des affaires publiques chez Pratt & Whitney, José L.Jacome, qui a remis Je don à Jacques Laplante du Fonds de recherche et au docteur Jean Taillefer, chef anesthésistc.¦ Le Café vision multiculturel, un organisme communautaire de Longueuil, a obtenu récemment une subvention du ministère des Affaires internationales, de l'Immigra- Jofté Jacome tion et des Communautés culturelles qu'il a remis à deux enseignantes de la commission scolaire South Shore, Marlène Côté et Lise Poirier, de l'école La S nielle de Longueuil.Cet argent a servi à couvrir le coût d'un séjour dans un camp explo-nature pour des enfants de diverses communautés ethniques, et ce fut un franc succès pour l'intégration de ces enfants.On espère donc refaire l'expérience, surtout qu'on a également reçu un don de 250 $ d'Hydro-Québec.¦ Première assemblée générale annuelle de la Grappe de développement des industries de l'environnement, aujourd hui, à 14 h 30, à l'hôtel Delta.On attend d'importantes délégations des industries, des gouvernements et des institutions.La Grappe a pour mission de promouvoir le développement économique des industries de l'environnement sur les marchés locaux et internationaux.Renseignements : 449-1051.¦ C'est fête cette semaine à la Sun Life, compagnie d'assurance qui célèbre ses 125 ans.La Sun Life a voulu remercier la collectivité de son appui en lui offrant les services de ses employés.Ainsi, plusieurs organismes de bienfaisance, un peu partout au pays, bénéficieront de l'aide bénévole d'employés de la Sun Life, libérés une demi-journée pour ce faire.Les organismes communautaires bénéficiaires, dans la région de Montréal, sont la SPCA, Odette Bernazzani Le Chaînon, la Mission Bon Ac-cueuil, le Réseau enfants retour Canada, etc.¦ La Fondation québécoise des maladies mentales vient d'accorder une bourse d'études à Odette Bernazzani, psychiatre et docteur en sciences biomédicales à l'hôpital Mai-sonneuve-Rose-mont.Cette bourse lui a été remise afin de poursuivre un projet de recherche sur les causes psychosociales de la dépression chez la femme.Pour pousser plus loin cette recherche, elle se rendra étudier en Angleterre.¦ Lancement de la campagne corporative de financement de l'Action des chrétiens pour l'abolition de la torture, qui cortipte recueillir 60 000$ des entreprises du Montréal métropolitain.Préside pour la deuxième année cornet-nive par Humber-to Santos, président et chef de la direction de la société financière Humberto Santos Desjardins-Laurentienne, cet appel de dons a comme coprésidents d'honneur le très révérend Andrew S.Hutchison, évêque de Montréal de l'Église anglicane du Canada, et le cardinal Jean-Claude Turcotte, archevêque de Montréal.¦ Un organisme s'intéressant au dépistage d'un cancer imputable à des médicaments mis sur le marché en 1941, invite les personnes intéressées à se procurer un manuel intitulé Nouveau regard sur le cancer du sein - Au-delà du dépistage précoce, de Sharon Batt, guérie d'un cancer du sein.DES Action Canada ( DES pour diéthylstilbestrol, une hormone oestrogène de synthèse ) mène cette action dans le cadre de la présente Semaine de sensibilisation au cancer.Coût : 5 $.Renseignements : DES Action Canada, 5890, Monkland, #203, Montréal ( Québec ) H4A 1G2.Tél.482-3204 ou 1-800-1DES.¦ Colloque sous le thème Société et liberté organise par les Amis de la liberté.Trois conférenciers se partageront la tribune le vendredi 3 mai, de 8 h 30 à 15 h 30.Coût: 45 S, comprenant le déjeuner.Renseignements : 343-7576.Adressez vos communiqués a: Tètes d'affiche La Presse.7, rue St-Jacques Montréal H2Y1K9 Denis LAVOIE LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 AVRIL 1996 Montréal métro DOSSIER Pour éviter le desastre, il faut agir vite Voici le dernier texte de la série sur le phénomène de l'étalement urbain dans la région de Montréal CLAUDE-V.MARSOLAIS JP^ ontréal et i i l\\ /I ,es ban- \\\\ I ^ / I lieues sont I i M condam- I ¦ nées à s'en- , JL .T .m » tendre.Les villes de banlieue ne peuvent se développer sans que la ville-centre ne prospère à son tour.Les villes-régions américaines qui ont réussi sont parvenues à la fois à revitaliser et à stimuler le développement de leur partie centrale et à optimiser la croissance dans les pôles de croissance périphériques », affirme Roger Desrosiers, chef de la direction du Groupe Mallette Maheu, tout en déplorant le retard pris pour instaurer un dialogue entre les différents acteurs.M.Desrosiers ne favorise guère le développement urbain en petits morceaux, ou patchwork .Il préconise plutôt un nombre limité d'espaces urbains où se concentre la croissance économique.À Laval par contre, l'administration est plutôt favorable à l'étalement urbain au nom du principe de la liberté de choix.« Si on étalait davantage, on en profiterait davantage à Laval », déclare Jean-Marc Delacoste, du service de la planification urbaine, en signalant que Laval a enregistré des taux de croissance comparables à ceux de la couronne nord ces dernières années.« Il y a cependant un prix à payer pour s'installer dans les villes de la troisième couronne urbaine.Il faut une certaine abnégation pour voyager matin et soir dans les bouchons de circulation et voir la valeur de sa maison diminuer beaucoup plus rapidement dans les périodes de crise économique.Mais c'est un choix personnel », ajoute-t-il.Le chef de l'opposition à l'hôtel de ville de Montréal et autrefois responsable de l'aménagement dans l'équipe Doré, André Laval-lée, s'insurge pour sa part contre la notion de choix individuel : « Il faut voir la problématique en terme de sous-utilisation des équipements sur l'île de Montréal.Plus on favorise l'étalement, plus on engendre des coûts qui deviennent des sommes phénoménales », soutient-il.M.La vallée décèle cependant un virage gouvernemental face à ce problème, depuis que Québec a créé l'agence métropolitaine de transport qui fait assumer davantage le coût du transport en commun régional par les banlieues.Le président de l'Ordre des urbanistes du Québec, Serge Filion, qui se décrit comme un grand pourfendeur de l'étalement urbain, estime qu'il faut intervenir rapidement car la région métropolitaine court au désastre.Toutefois, il voit un signe encourageant dans le principe de l'utilisateur/payeur maintenant prêché par Québec.Serge Filion, président de l'Ordre des urbanistes « Les baby-boomers vieillissent rapidement et ils ont tendance à se rapprocher des services.Acheteurs d'une deuxième ou troisième maison, ils recherchent la qualité de vie.Il y a un indice que la croissance urbaine en périphérie commence à décliner, car les dépenses pour l'entretien-rénovation ont dépassé l'an dernier celles de la construction neuve », souiigne-t-il.Le démographe Jacques Buy soutient que la population de Montréal est appelée à diminuer en raison du vieillissement et de la baisse de la natalité.« Si on ne fait rien, cette diminution sera forte ; si on intervient par des politiques correctives, elle sera limitée », estime-t-il.M.Buy ne croit pas qu'il faille encourager à tout prix la construction d'habitations neuves à Montréal, mais plutôt mettre l'accent sur l'organisation du développement économique : « On pourrait décider par exemple que la ville-centre est avant tout un centre de services.» M.Roger Desrosiers, du Groupe Mallette Maheu, souhaite que l'on évite l'exemple de Miami où l'on a parqué les pauvres dans des quartiers bien déterminés.M.Serge Filion abonde dans le même sens et espère que l'administration Bourque-Eloyan va développer le concept des petites patries et donner la chance aux citoyens d'orienter leur développement.La revitalisation des artères commerciales est un bon exemple d'amélioration de la qualité de vie, mais il manque un concept global.On n'a jamais pensé, par exemple, à aménager des places publiques dans les quartiers pour favoriser le sentiment d'appartenance.À cet égard, le vice-président au comité exécutif, Sammy Forcillo, est d'avis qu'il faut susciter la création d'associations de marchands et créer des tables de concertation comme cela se fait dans le Vieux-Montréal, afin d'améliorer la qualité de vie des citoyens.Il souligne que le programme de rénovation des habitations du quartier Hoche- André Lavallée, chef de l'opposition à Montréal laga est un bon pas dans cette direction.À Laval, Richard Fleury, responsable de la planification, pense qu'il faut encourager davantage l'immigration internationale, car les nouveaux arrivants ont constitué un apport important dans certaines villes comme Montréal, Laval ou Brossard.Le partage de la croissance Le chercheur Jean-Pierre Collin, de l'INRS, estime que le partage régional de la croissance de l'assiette fiscale entre Montréal et ses couronnes constitue probablement le meilleur moyen d'assurer un équilibre dans le développement économique métropolitain.Le « tax base sharing » telle que pratiquée à Dayton, en Ohio, ou à St.Paul-Minneapolis, est une formule de péréquation régionale.Ainsi, chaque municipalité dont la croissance des revenus excède de 40 % la croissance moyenne dans la région est appelée à partager cet excécent de revenus avec le reste de la région.Selon cette formule, de 1985 à 1991, Montréal aurait été bénéficiaire pendant quatre années mais débitrice pour les trois au- Un démographe ne croit pas qu'il faille encourager la construction d'habitations neuves à Montréal, mais plutôt mettre l'accent sur l'organisation du développement.très.M.Robert Fleury, chef de la division planification urbaine à Laval, estime que la formule n'est pas si concluante puisque sa ville en aurait bénéficié.Son collègue Jean-Marc Delacoste croit pour sa part que le problème de finance ou de taxation de la ville-centre devrait plutôt passer par la fusion de municipalités.Jean-Pierre Collin doute cependant de la capacité du ministre Serge Ménard de réaliser des consensus sur des actions précises pour contrer la perte de vitesse de Montréal, à cause du poids politique important de la banlieue : « Dans sa première année de pouvoir, le Le maire de Sainte-Julie, Yvan Major gouvernement du Parti québécois a annoncé la construction d'un hôpital dans la couronne nord et de deux cégeps, l'un dans l'Ouest de l'île et l'autre à L'Assomption.Ce sont des infrastructures qui seront payées par l'ensemble des contribuables mais qui sont attribuables à l'étalement urbain », note-t-il.Toutefois, Sammy Forcillo soutient qu'en développant le concept de ville-centre, Québec est en quelque sorte passé à l'action.« Dans le budget 96, cette reconnaissance nous vaut huit millions et l'an prochain nous obtiendrons 15 millions.Un autre élément qui reste à mettre au point est le partage de la TVQ afin de reconnaître à Montréal son rôle majeur au plan culturel », dit M.Forcillo.Ce partage signifiera 10 millions en 1996 et probablement 18 millions l'an prochain.Le maire de Mascouche, Richard Marcotte, pense qu'il y a des liens de complémentarité à développer entre les villes du Grand Montréal.Ainsi, il note qu'il existe beaucoup trop de schémas d'aménagement, une dizaine au total.« Je pense que l'on pourrait faire l'inventaire de ce que l'on pourrait mettre en commun et commencer par de petits dossiers », soutient-il, en signalant qu'il n'aurait pas d'objection de principe à fusionner sa municipalité à Terrebonne, Lâche nai e et La Plaine.Pour sa part, le maire de Sainte-Julie, Yvan Major, croit que l'on devrait sabrer les sociétés de développement économique actuelles pour n'en former qu'une seule.Par contre, M.Major est peu enthousiaste pour les fusions de municipalités : « Je penche plutôt pour des ententes de services et la mise en commun d'équipements lourds.Actuellement nous discutons avec les municipalités voisines, Saint-Amable et Varennes, le projet de créer une Cour municipale commune.» Bref, on sent que les élus municipaux commencent à être sensibilisés au fait qu'ils devront trouver des solutions pour réduire les coûts de leurs services, puisque les gouvernements supérieurs ne disposent plus des ressources nécessaires pour les subventionner.\u2014FIN\u2014 Campagne de revitalisation du boulevard Saint-Laurent GEORGES LAMON Confrontés à l'augmentation des fermetures de commerces boulevard Saint-Laurent \u2014 une trentaine en l'espace de six mois \u2014 les marchands ont décidé de mobiliser la communauté et de réfléchir à l'avenir de cette artère.En conférence de presse, hier, Gordon Bernstein, vice-président de l'Association des marchands du boulevard Saint-Laurent, qui compte plus de 300 membres sur une possibilité de 800 commerçants, a insisté sur le fait qu'il fallait absolument que la « Main » retrouve son caractère multiethnique.« Il faut la rendre plus urbaine et plus accueillante, a-t-il dit.Qu'elle redevienne le lieu de rencontre, le carrefour de Montréal.On veut améliorer cette artère commerciale, mais non l'aseptiser.» Pour y parvenir, l'association se propose d'attirer de jeunes commerçants qui « ont des idées répondant au caractère de cette rue et axées sur l'avenir ».On pense à des commerces différents de ceux qui existent dans les secteurs environnants comme Mont-Royal et Sainte-Catherine.Avant tout, l'association, aidée du Comité de revitalisation du boulevard Saint-Laurent, veut obtenir de la Ville de Montréal et du Plan opération commerce ( POC ), une aide à la re-vitalisation des artères commerciales.Si la Ville répond favorablement à sa demande, l'association se propose non seulement de redorer l'image du boulevard Saint-Laurent entre Sherbrooke et Mont-Royal, mais aussi de conser/er les entreprises familiales actuelles et d'y attirer la clientèle des villes de banlieue.Gordon Bernstein rappelle que le boulevard Saint-Laurent est surtout achalandé le jour.Toutefois, cette artère conserve aussi une vocation de nuit.Il estime nécessaire d'établir une certain équilibre entre ces deux vocations.Par ailleurs, l'un des six sous-comités a également abordé la question de la salubrité, nuisible à l'image de la rue, et de la sécurité.M.Bernstein admet que le stationnement et la livraison demeurent un gros problème pour la clientèle.Mais à son avis, il serait possible de trouver une solution à la suite de discussions avec la Ville de Montréal.Pour Martine Gagnon, assistante administrative chez Softi-mage, qui a pignon sur le boulevard Saint-Laurent, il importe que l'environnement soit renouvelé, ce qui permettra d'attirer les créateurs dont l'entreprise a besoin pour poursuivre sur sa lancée.Quant à Claude Chamberlan, du Festival international du nouveau cinéma et du Cinéma parallèle, il insiste pour que les commerçants et les entreprises du secteur se relèvent les manches et se battent pour conserver au boulevard Saint-Laurent son cachet multiethnique.Cette artère, dont le premier tracé remonte à 1680 environ, a été nommée en 1720.e 9 o Pour quoi faire?\u2022 C'est que vous aurez tellement de plaisir au volant d'uneTrans Sport.Pratique et confortable, ses sept sièges modulaires sont faciles à enlever.Puissante, son V6 développe 180 HP et la rigidité de sa carrosserie vous assure une tenue de route optimale.Parce qu'au-delà de ses qualités de véhicule utilitaire et familial, laTrans Sport est avant tout une vraie Pontiac : conçue pour le plaisir de conduire.TRANS SF>ORT V PONTIAC y La fission dl Conduire A 8 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 AVRIL 1996 Le service classique EST UNE TRADITION CHEZ TALBOTS Conseils vestimentaires, emballage de cadeaux gratuit, magasinage sur rendez-vous, livraison partout au Canada, voilà quelques-uns des avantages de notre service personnalisé qui rendent votre magasinage chezTalbots si agréable! 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un tribunal de Hobart pour répondre du plus grave massacre que l'Australie a connu depuis un siècle, dès aujourd'hui ou demain.L'homme avait massacré 32 personnes et en avait blessé 19 autres, dont deux Canadiens, dimanche aux abords de l'ancien \"bagne de Port Arthur, devenu un site touristique historique, et s'était ensuite retranché avec trois otages dans une pension de famille.Les corps de deux de ces derniers ont été découverts par la suite.Il a été arrêté aux premières heures de la journée d'hier en tentant d'échapper à l'incendie de l'immeuble, qu'il a vraisemblablement allumé.Au total, sa sanglante expédition aura duré 18 heures.La police a ensuite déclaré, à quelques heures d'intervalle, avoir retrouvé les restes carbonisés de deux des otages.Le dernier est toujours porté disparu.« Un corps a été retrouvé dans les décombres de la pension de famille incendiée et nous essayons pour l'instant de l'identifier », a déclaré un porte-parole des autorités.Il ne reste de la maison qu'un amas de ruines et de poutrelles tordues, dont la température est restée pendant plusieurs heures trop élevée pour que les pompiers puissent engager des recherches.Les deux Canadiens blessés dans cette tragédie sont un membre du personnel du Haut Commissariat canadien à Canberra et son épouse, qui visitaient la région au cours d'un Martin Bryant, le tueur fou.long week-end de congé, a indiqué le haut commissaire adjoint, Gardiner Wilson.Il s'agit de Simon Williams, originaire de Toronto, et de sa femme Susan, native d'Ottawa.Tous les deux ont été blessés par balles à la main gauche lorsque le forcené s'est mis à tirer des coups de feu en direction de leur automobile.« Je ne connais pas encore la gravité de leurs blessures, mais ils ont reçu des médicaments et sont encore dans un état de choc », a déclaré M.Wilson.Selon lui, ils devront vraisemblablement rester environ une semaine à l'hôpital et pourraient devoir subir une opération d'ici quelques jours.Le massacre a commencé dimanche après-midi dans un café proche de l'ancien bagne, situé à une trentaine de kilomètres de Hobart, la capitale locale.Martin Bryant, qui portait un sac de tennis, est entré dans l'établissement et a engagé la conversation avec les consommateurs.Très calmement, il a alors sorti de son sac deux fusils de gros calibre et a méthodiquement abattu vingt personnes, aux dires des survivants.« Il ne tirait pas à tout va.Il tirait un coup de feu, choisissait ensuite quelqu'un d'autre, alignait ses victimes et les abattait », a déclaré un témoin à la presse.Le forcené a ensuite quitté l'établissement et s'est intéressé à un autobus garé en face.Trois personnes qui se trouvaient à proximité de l'autobus auraient aussi été tuées.Il s'est alors rendu à bord de sa voiture au guichet d'entrée des ruines du bagne où il a abattu deux fillettes de trois et six ans et leur mère.Le déséquilibré s'est ensuite emparé d'une autre voiture après avoir tué ses quatre occupants.Il a enfermé dans le coffre un homme qu'il avait enlevé et s'est rendu à une station service où il a abattu une femme avant de se réfugier dans la pension de famille où le drame a connu son dénouement hier matin.Le siège de la maison s'est brusquement terminé par l'incendie de celle-ci.Bryant a été arrêté en fuyant les lieux.La police craint que le bilan ne s'alourdisse après une fouille approfondie des ruines.PHOTO RE'JTER Maintenant que l'hiver est enfin terminé vous n'allez pas rester à la maison.Chez Avis, nous faisons tout pour vous faire sortir de la maison et vous faire prendre la route pour le week-end.Pour seulement 89.99 $t vous pouvez maintenant louer une voiture intermédiaire pour un week-end.De plus, vous recevrez 1000 kilomètres gratuits.Vous pouvez prendre livraison de votre voiture le jeudi après 15 heures et la retourner le lundi avant midi.Cette offre est en vigueur jusqu'au 22 juin 1996.N'attendez pas trop longtemps pour en profiter.Après tout, il ne reste que sept mois avant le prochain 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un désir de vengeance et totalement incapable de communiquer ses émotions, estiment les psychiatres spécialistes de ces questions à Londres.Les experts font la distinction entre plusieurs types de tueurs : ceux dits « de masse », qui tuent un jour et à une heure donnée, à un endroit précis, un certain nombre de personnes.Le tueur de Dunblane ( Ecosse ), qui, en mars dernier, a tué 16 enfants et leur mai-tresse, en est un exemple.L'autre type de tueur est le tueur en série, dont les victimes sont aussi nombreuses mais sont tuées à des endroits divers et pas au même moment, comme le garde-forestier ukrainien qui a avoué récemment 52 crimes commis depuis 1989, ou bien Frederick West, le tueur de la « maison de l'horreur » de Gloucester.L'homme de 28 ans qui, au cours d'une équipée de 19 heures, a tué au moins 34 personnes à Port Arthur en Tasmanie, se situe encore dans une autre catégorie, celle des tueurs de masse qui tuent pendant un laps de temps relativement court, mais en des endroits différents.Pour le Dr Clive Meux, expert en psychiatrie à rinstitut de psychiatrie de Londres, il existe des tueurs de « pseudo-commando », en général des hommes jeunes, obsédés par les armes et les « tueurs psychotiques », « généralement gravement atteints mentalement, mais pas obligatoirement ».Dans le cas de la tuerie de Port Arthur, les policiers ont déclaré que le tueur avait « subi un traitement médical pour certains problèmes » mentaux et qu'il était manifestement schizophrène.Les experts estiment que les gestes fous de ces tueurs sont très souvent dictés par un sentiment de colère et de vengeance et une volonté d'être reconnus.Les motifs de ressentiment sont souvent le fruit de fantasmes et conduisent le tueur à préparer son acte longtemps à l'avance.« Le tueur de Dunblane était un homme qui croyait être victime d'une injustice, d'autres veulent juste se rendre célèbres », estime Susan Hope-Borland, spécialiste du service médico-légal du Nord du Pays-de-Galles.Le tueur de Dunblane avait ainsi envoyé toute une série de lettres de récriminations, à la reine Elizabeth II et aux autorités.Ces tueurs sont également influencés par les « exemples » donnés par d'autres meurs.« Ils auront longtemps réfléchi au rôle qu'ils pourraient jouer » pour être reconnus, explique James Thompson, directeur adjoint de la clinique du stress traumatique à Londres.« À mesure qu'ils voient de plus en plus de gens se lancer dans des tueries, ou certains types de films, ils enregistrent un certain modèle de comportement », dit-il.Certains de ces tueurs ne sont pas reconnus \u2014 avant leur coup de folie\u2014 comme des malades mentaux.Ces personnes « ne sont souvent jamais entrées dans la communauté des malades mentaux et elles l'évitent jusqu'au jour où tout explose en catastrophe », explique Ian Stephen, psychiatre. LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 30 AVRIL 1996 Hausse du tarif pour l'hébergement dans les centres d'accueil NORMAN DEL1SLE de la Presse Canadienne.QUÉBEC Le tarif maximum qui s'applique pour les personnes hébergées dans un établissement du réseau de la santé sera haussé d'une proportion variant de sept à 10 %, a annoncé le ministre de la Santé, Jean Rochon.Seules les personnes les plus riches, soit celles qui payent le tarif maximum, subiront cette augmentation.La hausse devrait rapporter 15 millions S additionnels au trésor public, a expliqué le ministre Rochon devant la commission parle-mentaire qui étudiait récemment les crédits annuels du ministère de la Santé.Dans les faits, environ 48 pour cent des 50 000 hébergés auront une hausse, a expliqué Martin Cayer, porte-parole du ministre Rochon.Cet hausse vise «< à combler en partie l'écart qui subsiste entre les coûts réels encourus par les établissements et les montants des contributions demandées », indique le document des crédits.On note à cet égard que le prix d'une chambre semi-privée en centre d'accueil est de 32 $ par jour au Québec, soit 15 S de moins que le service correspondant en Ontario.Cette hausse est susceptible de toucher des personnes âgées placées en centre d'accueil, ceux qui sont dans des établissements hospitaliers de longue durée et les parents des jeunes placés en centres d'accueil.Le ministre Rochon a longuement expliqué que seuls ceux capables d'assumer la hausse auront à payer.« Il n'est pas question de demander aux gens qui ne sont pas capables de payer.Le tarif sera adapté aux revenus des gens.C'est une question d'équité », a-t-il dit.Mais la hausse a suscité la colère du député libéral de Robert-Baldwin, Pierre Marsan, qui a attiré l'attention de la presse sur ce dossier hier.Les personnes âgées en centre d'accueil payent déjà une large partie de leurs revenus mensuels pour assurer leur frais de résidence, a fait valoir le député Marsan.Vos outils de publication semblent démodés?Rajeunissez-les grâce à Adobe PageMaker 6.0 et aux solutions d'édition électronique de Micro-Boutique pour Macintosh ou Windows nautique 6615 avenue Du Parc Montréal tel: 270-9206 Adobe L Y A- LA MODh _ \u2022___.______ Saint-Germain : taux d'alcoolémie supérieur à la limite permise Presse Canadienne QUÉBEC Le policier Marc Saint-Germain avait un taux d'alcoolémie se situant entre .12 et .14, vers 2 h 30, dans la nuit du 27 octobre 1994, à Trois-Rivières-Ouest, lorsque l'automobile qu'il conduisait est allée percuter un camion, tuant sur le coup les quatre policiers qui l'accompagnaient.La limite permise par la loi est de .08.H s'agit du résultat auquel en est arrivé M.Jean-Pierre Laliberté, un expert en toxicologie judiciaire, qui témoignait pour la poursuite, hier, au procès du policier de 27 ans, accusé de négligence criminelle et de conduite avec facultés affaiblies causant la mort de ses quatre passagers.Pour en arriver à ce résultat, qui tient compte de la grandeur et du poids de l'accusé et du taux d'élimination à l'heure d'un individu moyen, l'expert a dû procéder à deux opérations mathématiques pour convertir le résultat de l'analyse sanguine effectuée deux heures après l'accident, au centre hospitalier Ste-Marie, de Trois-Rivières, ( lequel s'exprime en mil-limoles d'alcool par 100 millilitres dans le plasma ) pour obtenir un résultat exprimé en milligrammes d'alcool par 100 millilitres de sang.Utilisant un facteur de conversion moyen de 1,18, « le plus favorable à l'accusé », a-t-il dit, il situe le taux le plus désavantageux à 143 (.14) milligrammes d'alcool par 100 millilitres de sang et le plus favorable, à 128 (.12) milligrammes.Interrogé par le procureur de la poursuite.Me Yvon Lefebvre, le témoin a longuement élaboré sur les méfaits de l'alcool sur les capacités intellectuelles, sensorielles et motrices d'un conducteur.Il a soumis qu'à un taux de 128 milligrammes, une personne moyenne se trouve dans un état d'ébriété modéré, mais dont les capacités sont passablement affaiblies.Les questions de la défense ont surtout porté sur la fiabilité de différents tests et des méthodes d'analyse.Ainsi, en réponse à Me Eric Downs, il a dit que sa méthode d'analyse était plus précise que celle utilisée par la technicienne de l'hôpital Sainte-Marie.Il a également reconnu qu'un spécialiste américain dans le domaine parle de facteurs de conversion se situant entre .91 et 1.35 et que plus ce facteur est élevé, plus le taux d'alcoolémie est bas.Pour l'expert, il s'agit toutefois de données extrêmes, non réalistes.« En science, on ne travaille pas avec des extrêmes.On travaille avec des moyennes », a-t-il répondu.L'ex-épouse de Denis Lortie se raconte Presse Canadienne QUÉBEC « Je ne veux plus porter le fardeau de me cacher.Ce livre est pour moi une façon de m'affranchir de la honte du silence », exprime Lise Lévesque, l'ex-conjointe du caporal Denis Lortie.Mme Lévesque a rencontré la presse, hier, à l'occasion du lancement de l'ouvrage J'étais la femme du tueur.tune étiquette qu'on lui a maintes fois accolée.Douze ans après le terrible drame du 8 mai 1984 à l'Assemblée nationale, la publication du récit de Mme Lévesque, sous la plume de Dominique Fournier, met en lumière l'existence d'une troisième cassette que Denis Lortie a enregistrée à l'intention de son épouse, peu avant la tuerie.Cet enregistrement d'une vingtaine de minutes débute par ces mots : « Bonjour Lise.Je ne sais trop par quoi commencer, mais ce que je peux te dire : je t'aime.Mon coeur est pour toi, mais ma tête est ailleurs.(.) Avant qu'y me tuent, je vais en avoir tué beaucoup.J'ai peur de moi-même.Je m'aperçois que chus très dangereux.» Le veston sport à deux boutons, en mélange lin et viscose.325 $.Pierre, taupe ou noir.La chemise écossaise en maille sauge.125 $.Nos tenues week-end font rimer mieux-être et bien-poraître* \u2022 La chemise en soie gaufrée.125 $.Écrue, rouge, bleu roi ou noire.\u2022 Le pantalon à plis, en mélange lin et viscose.155 $.Pierre, taupe, vert, ardoise, marine ou noir.\u2022 Les chemises sport en mélange lin et soie.125 $ chacune.Ecrues, sauge, tabac ou bleues.X ET IL Y A AVE.Le chapeau mou en lin écru.60 $.Les 0 casquettes de lin.55 $ chacune.Ecrues ou à carreaux bleus ou bruns.\u2022 Le débardeur à encolure en V, en mélange coton et lin.135 $.Jaune, orange, rouge ou bleu.Le tee-shirt en coton mercerisé.35 $.Blanc, sable, taupe, gris Oxford, marine, anthracite ou noir.\u2022 Le chapeau de paille à bourdalou de cuir.95 $.\u2022 La ceinture de cuir vieilli.125 $.Brun foncé ou noire.\u2022 Tous ces articles sont offerts en exclusivité.OUT OU R LUI HOLT RENFREW RUE SHERBROOKE, ANGLE DE LA MONTAGNE, (514) 842-51 1 1 CENTRE ROCKLAND.(514) 738-3500 \u2022 FAIRVIEW.POINTE-CLAIRE, (514) 694-6310 PROf ITEZ DE NOTRE PARC DE STATIONNEMENT INTÉRIEUR.AVEC SERVICE VOITURIER.À f ARRIÈRE DE NOTRE MAGASIN DE LA RUE SHERBROOKE A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 AVRIL 1996 \u2014 i 4 EN EXCLUSIVITÉ CHEZ BIRKS.ET POUR UN TEMPS LIMITÉ.PENDENTIF/ENJOLIVURE 295$.ORD.400$.BAGUE 325$.ORD.450$.BOUCLES D'OREILLES495$.ORD.700$.BRACELET 495$.ORD.700$.COLLIER DE PERLES DE CULTURE 45 CM 1195$.ORD.1 500$.COLLIER DE PERLES DE CULTURE 60 CM 1 595$.ORD.2000$.BIRKS MAITRES JOAILLIERS DEPUIS 1879 1240.SQUARE PHILLIPS 397-2511 \u2022 FAIRVlEW POINTE-CLAIRE \u2022 CENTRE ROCKLAND CARREFOUR LAVAL \u2022 MAIL CHAMPLAIN \u2022 PROMENADES ST-BRUNO Les personnes qui ont une maladie mentale, fondamental Gouvernement du Québec Ministère de la Santé et des Services sociaux Traitée par un faux médecin, qui lui chipe 170 000$ Réjean P.Deschênes se réclamait d'un diplôme en psychanalyse ANDRÉ CÉOILOT Une femme qui souffrait d'hypoglycémie a été doublement malchanceuse en se présentant au bureau du docteur Réjean P.Deschênes, dans le quartier Émard : en plus d'être soignée par un pseudo médecin, elle s'est fait arnaquer de 170 000 $ ! L'histoire est d'autant plus troublante que la victime avait trouvé le nom du médecin dans les pages de publicité du numéro de mars 1994 de la revue Santé.Deschênes était aussi enregistré dans l'annuaire 1994 de l'Association des MBA du Québec à titre de psychanalyste diplômé de l'université McGill.En vérité, les qualifications de Réjean Deschênes, 51 ans, du 5848 de l'avenue Verdun, sont d'une autre nature.Outre les accusations de fraude portées contre lui dans cette affaire, il attend son procès pour avoir conduit un véhicule en état d'ébriété et possession illégale de deux armes à feu.C'est en mars 1994 que la pauvre femme, affectée émotivement par son hypoglycémie, a rencontré Deschênes, au 6736, boulevard Monk, dans le sud-ouest de Montréal, où elle a suivi une thérapie bi-hebdo-madaire pendant six mois.En cours de traitement.Deschênes, qui se disait également naturo-pathe, lui a prescrit des vitamines à base de « placenta de bovins » qu'il lui administrait sous forme de pilules ou par injection intra-vei-neuse.Ce supplément alimentaire à 300 $ la dose devait lui donner plus d'énergie.Profitant de la fragilité psychologique de sa cliente, et de sa naïveté tout autant.Deschênes a poussé plus loin la supercherie, en lui ven- dant des actions dans la Société de gestion Luxus inc., supposément spécialisée dans la recherche et le développement de médicaments.Dans le contrat signé le 10 septembre 1994, Deschênes s'engageait à fournir son.expertise médicale, cependant que la femme, qui détient également un MBA, s'occupait d'administrer la compagnie.Elle a découvert l'arnaque quand une succursale bancaire a refusé d'honorer un chèque.En poussant plus loin ses recherches, elle s'est aperçue qu'il avait empoché les 170 000$ de son investissement.De plus, il n'avait ni diplôme de McGill, ni inscription au Collège des médecins du Québec, si ce n'est qu'il y fait l'objet de plaintes.Il se pourrait, selon les policiers de la brigade des fraudes de la police de la CUM, que d'autres personnes aient été victimes du charlatanisme de Deschênes.L'enquête se poursuit.Le meurtre de L'Epiphanie : solution en vue JEAN-PAUL CHARB0NNEAU Même si elle ne sait pas qui a tué Gilles Giguère, la Sûreté du Québec ne nage pas en plein mystère et pourrait annoncer le dénouement de son enquête prochainement.Ce crime a été commis par des personnes qui s'y connaissent en la matière car aucune trace n'a été laissée.Il appert aussi que Giguère, 46 ans, connaissait les individus qui l'ont tué d'au moins de trois balles pour ensuite l'abandonner dans un fossé inondé d'un rang de L'Epiphanie.Lorsque son corps a été découvert, dimanche matin, la mort remontait à plusieurs heures.Giguère, cité à son procès pour le 17 mai sous l'inculpation de possession de quatre mitraillettes et de 70 livres de haschisch, venait de changer d'avocat.Jusqu'à lundi dernier, il était représenté par M* Gilles Daudelin avec qui il avait été arrêté le 18 décembre dernier pour complot pour meurtre.« J'ai vu Gilles pour la dernière fois lundi quand il est passé à mon bureau chercher son dossier, a expliqué, hier.M* Daudelin.Il a dû changer d'avocat parce que j'avais été assigné comme témoin à son procès.Samedi matin, sa femme m'a téléphoné pour m'informer de sa disparition.Elle était inquiète et elle voulait que je contacte les postes de police.» Pour sa part, l'ex-caporal Gaétan Rivest, arrêté en même temps que MM.Giguère et Daudelin, a affirmé ne pas avoir revu Gilles Giguère depuis que le tribunal avait retiré tous les chefs d'accusation qui pesaient contre lui.« Pour moi, poursuit l'ex-poli-cier de la SQ, il n'était qu'une connaissance que je rencontrais à l'occasion.» DES FAÇONS LES PLUS ÉCONOMIQUES D'ACHETER UN QUALIT' RtX GARANTI AVANT UN AN.EMENT MENSUEL TÉRÊT \u2022 AUCUN DÉPÔT Nous avons la gamme complète de Sealy et de Simmons â SIMMONS FACULTÉ DE L'ÉDUCATION PERMANENTE LA COMPETENCE RECONNUE X CERTIFICAT EN VIOLENCE ET SOCIÉTÉ Avec ce programme, augmentez l'efficacité de vos services professionnels par l'acquisition d'instruments de prévention, de traitement et de contrôle des différentes formes de la violence.Une occasion unique de combler vos besoins fondamentaux de compréhension des phénomènes de violence et de développer des stratégies préventives dans votre pratique professionnelle.DATE LIMITE D'ADMISSION LE la JUIN 1996 RENSEIGNEMENTS Faculté de l'éducation permanente Pavillon 3744.rue Jean-Brillant y étage Métro Côte-des-Neiges (514) 343-6090 1 800 363-8876 flJ DES OFFRES i AVANTAGEUSES F caotststsx FAIM ?\u2022 A L'ACHAT 9'9* INSEMBlf nous ! 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