La presse, 4 mai 1996, F. Économie
[" Montréal, samedi 4 mai 1996 E c onomie BOURSE / ANNONCES CLASSÉES S&P 500 641.63 VARIATION DU JOUR -0.27% -1.75 Montréal Toronto a New York t 7,69 Montréal 2480.34 VARIATION OU JOUR: 0.31% AN: 18.58% Toronto 5124.52 7.33 VARIATION DU JOUR: 0.14% AN: 19.78% New York 5478.03 -20.24 VARIATION DU JOUR: -0.37% AN: 26.12% Nasdaq 1184.60 VARIATION OU JOUR: 0.53%\t\t\t\t6.27 Dollar CAN VARIATION OU JOUR\t73.23 -0.20%\tcents US\tAN\t-0.15 -0.91% Dollar US VARIAT'ON DU JOUR\t1.366 0.20%\tSCAN\tAN\t0.003 0.91% Or 392.50 VARIATION OU JOUR.-0.41%\t\tSUS\tAN\t-1.60 0.33% Pétrole VARIATION OU JOUR:\t21.18 1.44%\tSUS\tAN\t0.30 4 18% INTERET 10% ET PLUS -, t Pourcjoi vous contenter de 3.4 ou 5% d'intérêts t Placement garanti par contrat notarié t Placement sûr et fiable de 1 à 5 ans t Intérêts payables tous les sii mois t Capital garanti par hypotnecue INVESTEK tél.: (514) 288-2800 Claude Picher Le commerce extérieur depuis.125 ans Page F 3 DOSSIER Un budget charnière sans grandes mesures Miville Tremblay Jamais budget québécois n'aura été si éventé avant son dépôt : on connait déjà le déficit, les dépenses et on a une excellente idée des revenus.Ce budget charnière ne sera pas celui des grandes mesures, qui viendront Tan prochain, mais le signal politique d'un changement de cap dans les finances publiques.Pour l'exercice budgétaire 1996-1997, clos le 31 avril, le gouvernement a réitéré que le solde négatif ne dépassera les 4 milliards.Pour celui qui débute, le consensus forgé à la conférence socio-économique de Québec porte sur un déficit de 3,3 milliards.Le budget des crédits, présenté fin mars, prévoit une coupe réelle de 1,1 milliard dans les dépenses.Il est peu probable que le gouvernement resserre davantage la vis jeudi prochain.Du côté des revenus.Lise Basta-rache, économiste principale à la Banque Royale, juge que Québec s'appuie sur des hypothèses conservatrices avec une croissance du PIB de 1,4 % en 1996 et de 1,8 % en 1997.II n'y aura pas de chambardement des taxes et des impôts avant que la commission itinérante sur la fiscalité, qui se mettra en branle incessamment, n'ait remis son rapport pour le sommet socio-économique, fin octobre.À court terme, le ministre des Finances Bernard Landry doit cependant trouver 600 millions pour boucler son budget.Si l'argent provient de revenus additionnels, le ratio de réduction des dépenses par rapport à l'augmentation des revenus sera de 2 pour 1 ; à Ottawa, le ministre Paul Martin a fait du 7 pour 1.Selon M.Simon Prévost, économiste au Mouvement des caisses Le signal politique d'un changement de cap dans les finances publiques.Desjardins, environ la moitié des 600 millions proviendront d'efforts accrus pour recouvrer les impôts non perçus et lutter contre l'économie souterraine.Les efforts entrepris à ce chapitre, ces dernières années, ont donné de meilleurs résultats que prévu, mais cette mine de revenus n'est pas inépuisable.La tarification de certains services gouvernementaux s'impose, estime M.André Raynauld, président du comité des finances publiques de l'Association des économistes québécois ; il faut toutefois s'assurer que ces revenus ne se perdent pas dans le fonds consolidé de la province.La rumeur dit que la taxe sur l'essence serait majorée pour financer l'entretien des routes, mais le moment est mal choisi, étant donné la récente augmentation des prix à la pompe.Certains tarifs seront vraisemblablement annoncés plus tard.comme un vendredi après-midi du mois d'août.Des revenus additionnels sont aussi attendus de la privatisation ou d'une plus grande rentabilité des sociétés d'État, notamment Hydro-Québec.Le gouvernement pourrait prendre des initiatives limitées en matière de fiscalité, sans attendre le rapport de sa commission, comme l'élimination du crédit d'impôt pour personnes âgées.Il ne reste plus tellement d'abris fiscaux, si on exclut les REER.Mais osera-t-il toucher aux généreuses conditions octroyées au Fonds de solidarité de la FTQ et au Fonds d'action de la CSN, comme l'a fait Ottawa ?D'autant plus qu'il y a surabondance de capitaux-risque au Québec, par rapport aux projets rentables.M.Michel Audet, président de la Chambre de commerce du Québec, pense que M.Landry pourrait abaisser dès maintenant les taxes sur la masse salariale, quitte à accroître d'une somme équivalente l'impôt sur les profits des sociétés.Même les syndicats sont ouverts à cette mesure.De façon générale, les financiers s'attendent à ce que le gouvernement atteigne ses cibles pour l'exercice qui se termine et celui :\u2022' h.\"2 4 la c à i*t IV 1 Cibles 4.0 ¦ \u2022 t Lamoert 671 4753 A VENDRE UN BIJOU OC GOLF! 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1996 Le commerce extérieur depuis.125 ans epuis la fin de la Deuxième Guerre, l'explosion des exportations, partout à travers le monde, est manifeste.Il faut y voir, d'une part, l'impact du GATT, qui a contribué à faire éclater les entraves au commerce, et, d'autre part, la multiplication de traités commerciaux et de libre-échange.Pour mieux situer le phénomène, il est intéressant de comparer les chiffres sur une très longue période.On s'apercevra que jamais, depuis 125 ans, le commerce international n'a atteint la même intensité que maintenant.Cette phrase peut sembler une vérité de La Palice, mais il faut savoir qu'il y a déjà eu, au cours de cette longue période, des moments où les échanges entre les pays ont été extrêmement actifs.Des chercheurs de l'OCDE se sont intéressés à mesurer l'évolution des exportations, depuis 1870, chez neuf grandes puissances exportatrices.Plus un pays exporte une part importante de sa production, plus il peut être considéré comme bien intégré à l'économie mondiale.Les résultats de ces travaux viennent tout juste d'être publiés par la revue Tîte Economist.Cela vaut la peine d'y jeter un coup d'oeil, pays par pays.Canada : Commençons par le Canada, qui est, selon le commentaire de la revue, le pays le mieux intégré à l'économie globale.Le Canada a toujours été un exportateur important.Dès 1870, il exportait 12 % de sa production, chiffre élevé pour l'époque.Aujourd'hui, cette proportion atteint 34 %, ce qui le place au premier rang des neuf pays visés par l'étude.Cela signifie qu'un emploi sur trois, au Canada, dépend des exportations.On pourra certes invoquer la faiblesse du dollar, mais cet argument ne résiste pas longtemps à l'analyse.Sauf pendant la Dépression des années 30, le Canada a constamment augmenté ses exportations, année après année, peu importent les fluctuations des taux de change.Ce que les chiffres ne disent pas, par ailleurs, c'est que les exportations canadiennes, essentiellement centrées - sur les matières premières il y a un siècle, reposent de plus en plus aujourd'hui sur le secteur manufacturier.États-Unis : Géant économique, notre principal partenaire commercial n'a jamais été un géant commercial.L'immense production américaine, le plus importante au monde depuis 75 ans, n'est pas destinée à l'exportation, mais à la consommation intérieure.En 1870, tout juste sortis de la guerre civile, les Américains exportaient à peine 3 % de leur production.Ils en sont maintenant à 9 %, leur plus haut niveau des 125 dernières années.Même après la Deuxième Guerre, alors que leur poids économique équivalait à celui de tous les autres pays réunis, les États-Unis n'exportaient que 5 % de leur production.Japon : Voilà un cas intéressant.En 1870, le Japon était à peu près fermé au commerce extérieur.Le pays n'a jamais été un exportateur important, ni avant ni après la guerre.En 1950, ses exportations ne représentaient toujours que 2 % de son PIB, et ce niveau était à peine inférieur à celui d'avant-guerre.Dans les années 70 et 80, ce fut l'explosion.Aujourd'hui, les exportations nippones représentent tout près de 10 % de la produc- Claude PICHER lion.On peui avoir l'impression, notamment à cause de l'énorme surplus commercial japonais, que cette proportion devrai! être plus élevée.Mais le Japon, deuxième puissance économique mondiale, est un peu comme les États-Unis, c'est-à-dire que son marché intérieur absorbe la presque totalité de la production.Royaume-Uni : A l'apogée de sa puissance-, en 1913, le Royaume-Uni était le premier exportateur au monde, avec 16 % de sa production.Les deux guerres mondiales, la Dépression et la perte de son Empire vont réduire cette proportion à 10 % à peine, dans les années 60.Depuis 1973, la progression des exportations britanniques a été spectaculaire, et le pays vend maintenant 21 % de sa production à l'étranger.Allemagne: En 1913, l'Empire allemand disputait, à quelques poussières près, la première place aux Britanniques.Mais l'Allemagne, encore plus que l'Angleterre, sera durement touchée par les guerres et la Dépression.Ses exportations passeront de 15 % du PIB en 1913 à 7 % en 1950.Le « miracle économique » allemand les propulsera a 23 % au début des années 70, l'Allemagne représentant alors le première puissance commerciale du monde.Depuis quelques années, les Allemands ont perdu quelques plumes, et se situent aujourd'hui à 21 %.France : Cré Français î La courbe de leurs exportations est, de loin, la plus harmonieuse de tous les pays étudiés.Malgré les guerres, l'Occupation, les récessions, les dépres- sions, la décolonisation, les exportations françaises sont en lente mais constante progression depuis 125 ans ! Pas de pics ni de creux, pas de variations brusques, mais, miette par miette, petit train va loin.C'est ainsi que les exportations de la France, qui représentaient 5 % de sa production en 1870.atteignent maintenant 22 %.Brésil : On peut être surpris de trouver le nom d'un pays du tiers-monde dans cette liste.C'est oublier que le Brésil, en 1870, exportait 12 % de sa production, la même chose que le Canada, ce qui la plaçait parmi les cinq premières puissances commerciales de la planète.Le café fournissait le gros des recettes à l'exportation.L'effondrement des cours, au tournant du siècle, a miné l'économie.Le Brésil n'a pas été capable, comme le Canada, de se virer de bord et de passer d'une économie de ressources à une économie de valeur ajoutée ( même le Canada n'y parvient que difficilement ).Dans les années 70, au creux de la vague, les exportations brésiliennes ne représentaient pas plus de 2 % de sa production.Le pays connaît un net regain depuis une quinzaine d'années, et cette proportion se situe aujourd'hui à 7 %.L'Argentine a connu une courbe similaire à celle du Brésil.Mexique : Drôle de comportement que celui du Mexique, dont les exportations évoluent en dents de scie, au gré des crises pétrolières, des plongeons du peso ou des humeurs des investisseurs yankees.Voyons plutôt : en 1870, le Mexique exportait 4 % de sa production ; juste avec la Dépression, c'était monté à 15 % ; au creux de la vague, en 1973, cette proportion avait dégringolé à 2 % ; elle est brusquement remontée aujourd'hui à 32 %, ce qui le place juste derrière le Canada.Bien malin celui qui pourra dire où les Mexicains en seront dans 10 ou 20 ans.Les lois anti-déficit dans quatre provinces ANTI-DÉFICIT / Suite de la page FI_ Tout revenu additionnel à ceux prévus dans le discours du budget devait être affecté au remboursement de la dette.L'Alberta veut maintenant légiférer pour rembourser en 25 ans sa dette nette de 8,3 milliards.La nouvelle loi prévoit que tous les budgets devront être équilibrés et force la province à dégager un surplus moyen de 350 millions pour rembourser la dette ; un paiement minimum de 100 millions est requis, même en récession, saui si la province a pris de l'avance sur son programme.Le NPD de Saskatche-wan a adopté en 1995 une loi qui oblige tout gouvernement nouvellement élu à présenter un plan budgétaire qui maintient l'équilibre des revenus et des dépenses sur une période de quatre ans ( en pratique, la durée du mandat électoral ).Si un événement exceptionnel ou une urgence l'en empêche, le gouvernement doit présenter un rapport spécial à l'assemblée législative.SEMINAIRE GRATUIT SUR LES C.P.A.AUX É.-U._présenté par l'Université Concordia APPRENEZ COMMENT DEVENIR CPA AUX ÉTATS-UNIS Des membres de la direction du programme Becker CPA Review traiteront des sujets suivants \u2022 les avantages importants que procure le CPA aux Etats-Unis \u2022 renseignements détaillés sur la procédure et les exigences de i oxamen: \u2022 données sur le programme Becker CPA Review maintenent offert a Montréal.Date: le lundi 13 mai 1996 a 18 h 30 Lieu : le Centre Sneraton Montréal Date : le mardi 14 mai 1996 a 18 30 Lieu : Université Concordta.édifice métro Guy.salle 407-1 1 800 347-6974 Concordia University Cours commençant le 6 juillet, pour l'examen de novembre 1996 UNIVERSITÉ CONCORDIA - MONTRÉAL BECKER CPA O^WCÊW P.O.BOX 364.LANCASTER, N.Y.USA 14086 200 000dplômesCPA sepuis 1957 dans 135 villes a travers les États-Unis et 10 villes a travers le monde \u2022Resorvation souhaitable mais non essentiel.* ?cy octenir des preos.ons sur lecojrsBecKer CPA Rev;ew a.rstqj une mitai x a assister gratuitement ajx quatre premiers cours, te epfwez des ma tenant' Appelez Becker CPA Review pour obtenir plus de précisions ou reserver* votre place au Becker CPA Review 1 800 347-6974 Voyez notre page d accueil sur Internet a: http.www beckerepa com COMPLEXE MULTI-RÉSIDENTIEL WEB ENDR E*$.Compsxe résidentiel de 112 unités Pierrefonds (Qc) 4 immeubles de 3 étages de 28 unités avec balcon \u2022 Structure de béton avec finition extérieure en briques et en stuc Propriétés bien entretenues \u2022 Revenu brut potentiel : 666 000 S \u2022 Inoccupation : 5.0 Prix oimandî : 2 900 000 $ M.Rf ne Bellerive, \\ \\ < .1.fj '.rriEPHONf.: 514 m 885* fax: [314)393324] investments immobiliers KIVUR INC.ui'fcTlE* IMMoHJLli?«okU : m ' il.' 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