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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1996-05-05, Collections de BAnQ.

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[" / e plus y nui d quotidien fnui^iis d'Amérique 3*1 e> ÉDITION DU DIMANCHE Montréal, dimanche 5 mai 1996 112^ année No 192 48 pages, 4 cahiers TAXES EN SUS FÊTE DES MÈRES le 12 mai AILES LES AILES DE LA MODE MAIL CHAMPLAIN \u2022 BROSSARD RÉGION EST DE QUEBEC 65 C ÎLES - DE - LA - MADELEINE 1 $ FLORIDE- 1,-60 $ U.S.Personnalité de la semaine Jacques Villeneuve page A8 Livres Le hockey par la bande.dessinée page eu Santé Les enfants de Leucan grandissent aussi.r> \u20221* -S 2 1 page S9 Point salut Les sages de Confédération 2000 évitent cependant d'imposer une échéance CHANTAL HÉBERT du bureau de La Presse, OTTAWA On ne peut y couper: le succès de l'option fédéraliste au Québec passe par la reconnaissance, avant un autre référendum sur la souveraineté, de la spécificité du Québec dans la Constitution canadienne, ont convenu hier des ténors des milieux financier, politique et académique canadiens réunis par le Conseil national des chefs d'entreprise pour faire le point sur l'unité canadienne.Mais, au-delà de ce constat, rien n'est moins sûr que la capacité collective des politiciens canadiens d'y arriver.Au terme de trois mois de discussions, les participants à l'exercice Confédération 2000, dont plusieurs occupaient les premières loges aux débats de Meech et de Charlottetown, ont tellement peur d'un nouvel échec sur le front de la société distincte qu'ils n'ont pas voulu, dans leur rapport final, fixer de calendrier pour l'enchâsser dans la Constitution.Ils ont aussi renoncé à l'idée de conseiller aux premiers ministres d'amorcer une opé- ration en ce sens lors de leur réunion prochaine.À la place, ils ont tracé une frontière très nette entre ce qu'ils trouvent souhaitable et ce qui leur semble possible.À la lumière de leurs conclusions, la reconnaissance constitutionnelle du caractère distinct du Québec est loin, pour l'heure, de faire partie de la deuxième catégorie.Dans cet esprit et dans l'immédiat, le groupe voudrait plutôt que les premiers ministres commencent à mettre en place, dès la rencontre qu'ils doivent avoir le mois pro- chain, les éléments d'une vaste décentralisation de la fédération canadienne.À cet égard, ses membres conseillent au gouvernement Chrétien d'être beaucoup plus audacieux qu'il ne l'a été jusqu'à maintenant.Par exemple, les participants à Confédération 2000 préconisent qu'Ottawa, en plus de se retirer de la formation de la main-d'œuvre, s'en remette aux provinces pour toutes les mesures actives en matière d'emploi.Ils voudraient également que le gouvernement fédéral aille plus loin sur la voie de renon- cer à son pouvoir d'instaurer des programmes nationaux dans les champs d'activité exclusifs des provinces, comme l'éducation, et qu'il crée une nouvelle instance de « co-décision » fédérale-provinciale.Surtout, le groupe estime qu'il faut des résultats concrets avant le premier anniversaire du dernier référendum.Mais, quels que soient les autres progrès qui pourraient être réalisés sur le front d'une modernisation de la fédération, le groupe a convenu Voir POINT DE en A2 Les Chiliens racontent : comme au temps de Pinochet ERIC CLÉMENT Pourquoi tant de Chiliens quittent leur pays pour le Québec si le Chili est le paradis économique vanté par les États-Unis et le Canada, qui travaillent à son intégration à l'Accord de libre-échange nord-américain?C'est autour de cette question que 200 revendicateurs chiliens du statut de réfugié, regroupés au sein d'un comité ad hoc, ont débattu, hier à Montréal, pour tenter d'expliquer pourquoi plus de 1200 Chiliens sont arrivés à Montréal depuis janvier.Selon le comité, des agences de voyage d'Amérique du Sud profitent du « désenchantement et des Voir LES CHILIENS en A2 \u2022\u2022Je -.' .- .':< ¦ ¦.' : \u2022 ' ti =»1 I .1 ¦ .;- .-'.V.s.i wS» .\u2022 I .\u2022 m .¦ ¦ 1 \" .a \u2022 \u2022 ri X \u2022 : \" f .«s ; MF m ' : A .-V.-.' .- y.7 PHOTO BERNARD BRAULT.La Pressé Comme d'autres revendicateurs chiliens du statut de réfugié, Mirsa Barrios et son mari ( tous deux au premier plan ) arrivés à Montréal ., ont levé la main pour dire qu'ils ont été détenus en prison au Chili à cause de leurs idées politiques.Deux criminels en liberté.Seule Parrestat ion rapide des leaders séparatistes serbo-bosniaques Radovan Karad-zic et Ratko Mladic pourrait sauver le processus de paix en Bosnie.Mais personne n'est prêt à en prendre l'initiative, s'inquiètent les milieux diplomatiques.Le n président » serbe et son chef militaire, considérés par la communauté internationale comme des criminels de guerre, continuent à gérer tranquillement 49 % du territoire bosniaque.Or tout cela est contraire aux accords de paix conclus à Dayton, Ohio.Nos informations, page A6 À la défense du capitalisme.: : RICHARD HETU collaboration spéciale Cet hiver, aux États-Unis, la parole était aux critiques du capitalisme américain.Sur les bancs de neige du New Hampshire, le commentateur Pat Buchanan, transformé en populiste, s'est porté à la défense des travailleurs et des membres de la classe moyenne, dont les emplois et le niveau de vie étaient menacés, à ses dires, par la globalisation de l'économie et la cupidité de Wall Street.À la veille de la victoire électorale de Buchanan, le magazine Newsweek a publié, à la une, les photos de dirigeants de grandes sociétés ayant licencié des dizaines de milliers d'employés au cours des dernières années.« Tueurs.m, a titré le magazine en faisant allusion aux bigs bosses d'IBM, AT&T et Sears, entre autres.Quelques semaines plus tard, le New York Ti- INDEX mes a pondu l'équivalent d'un livre sur le coût humain de ces congédiements.Pendant une semaine complète, à raison de trois ou quatre pages I^À^^^Lta pleines par jour, le quoti-w* *m dien a décrit de façon mé- ticuleuse et souvent émouvante les drames et les angoisses vécus par les victimes et les survivants de la nouvelle économie.Tout cela à une époque où les profits des entreprises grimpaient en flèche, de même que les salaires des grands patrons.Qu'avait-on besoin de plus pour conclure à l'injustice du système économique américain?Pour plusieurs, cet hiver, la réponse était évidente: rien.Ce printemps, la parole est aux défenseurs du La Presse NEW YORK capitalisme américain.Bonjour la différence!**!* Il y a deux semaines, par exemple, l'administration Clinton a rendu public un « livre blaac ».sur la situation de l'emploi aux États-Uni^, Le document contredit au moins deux idées reçtjrs.; Primo: malgré les licenciements massifs, l'économie américaine continue de créer beaucoup plus d'emplois qu'elle n'en élimine.Selon les économistes du président, le nombre totaf de jobs aux États-Unis a augmenté de 8,5 million* depqis le début de 1993, une performance; ^iv-viée par plusieurs pays industrialisés, dont ceux d'Europe, où le taux de chômage atteint parfois le double des États-Unis.Secundo: dans la majorité des cas, les nouveaux emplois offrent des conditions salariales enviables.Deux tiers de ces jobs paient mieux que le salaire médian du pays ( 4S0 $ US |; fît plus de la moitié offre des revenus supérieurs à 70 % des emplois.Ce sont des jobs de d^it^.Voir À LA DÉFENSE mi A2 Annonces classées\t\t-affaires A4\t\u2022 Tele-noraire\tH\tGénies an herbe\tCIO\t¦kh uiyiwe\tC9 \u2022index\tC5\tArts et spectacles\tBandes dessinées\tC7\tHoroscope\tC8\tSanté\tClaC4 \u2022 Immobilier C5\taC8\tB6èB10\tBridge\tC9\tLa Jeune Presse\tC12\tSciences\tB11etB12 -marchandises\tC8\t\u2022 Ciné-horaire B9\tDécès\tC11\tLa monda\tA6\tTabloïd Sports\t emplois C8etC9 \u2022 Francine Grimakfi B7 Etes-vous observateur?Lotenes A2etA4 automobile C9aC11 - Les uns les autres B7 CS Mots croisés B11 neteen iremotay Tètes d'affiche LES CATHOLIQUES ET LE SEXE Hétéro ou homo.libre choix?page A7 MÉTÉO Ensoleillé, température de saison Max.15, min.2 page 16 V- 1 ILOJHIWlBlRlE ¦MM\u2014\u2014 i .¦ ¦¦¦¦¦ ¦ i ii A.¦ ¦ ¦ il \t m\t 4060, boul.Laurier, Sainte-Rosalie (sortie 138 de l'autoroute 20) 1800 363-1336 \u2022 866-8691 peinte-Rosalie Montréal t I f \u2022 A 2 LA PRESSE.MONTRÉAL, DIMANCHE 5 MAI 1996 Suites de la page une À la défense du capitalisme.Point A LA DÉFENSE / Suite de la paae A1 géants et de professionnels dans l'informatique, la finance et la comptabilité, entre autres.Autres faits à souligner: selon l'étude présidentielle, le pourcentage des travailleurs détenant plus d'un emploi est resté stable depuis les années 1980 ( environ 6 % ).Et le nombre d'emplois dans des secteurs mal payés comme celui de la restauration rapide, par exemple, semble être en baisse.J En faisant état de données semblées, quelques jours après la publication du « livre blanc » de la Maison-Blanche, le président de l'Association des manufacturiers des États-Unis a soutenu que Tanxiété économique des Américains, dont tout le monde a parlé cet.hiver, « était de moins en moins rationnel le ».Aïe! «**.* Une psychose?Certains défenseurs du capital is-rne^-sont allés plus loin.Ils ont accusa les médias d'avoir contribué à créer une psychose au sein du public américain face à la question de l'emploi.« Ça n'a pas beaucoup de sens de mettre l'accent sur les pertes d'emplois au détriment de la création d'emplois, mais c'est ce que les médias ont fait \u2014 et pour une raison Journalistique évidente », a écrit John Cassidy, dans le magazine The New Yorker, le mois dernier.« Quand les licenciements sont comparés aux embauches, le problème parait beaucoup moins grave.» « La presse dite sérieuse est souvent coupable de distorsions spectaculaires parce que les journalistes sont prisonniers des modes intellectuelles et politiques de l'heure », a pour sa part écrit l'économiste Robert Samuclson.« La série du New York Times en est un bon exemple.» Intitulé « The Downsizing of America », cette série « a collé une nouvelle étiquette à une vieille caractéristique de la libre concurrence : les pertes d'emplois », a soutenu Samuelson.« Le phénomène n'est pas plus sévère que par le passé, même s'il affecte quelques travailleurs (généralement plus âgés et mieux payés) et compagnies qui semblaient autrefois intouchables.» Même le secrétaire du Travail dans l'administration Clinton, Robert Reich, a trouvé que les médias et les politiciens en avaient mis un peu trop au sujet de la précarité de l'emploi.« Bien sûr, a-t-il dit récemment, les compagnies doivent parfois mettre des travailleurs à pied.La vraie question que l'on doit poser aux compagnies est la suivante: investissez-vous dans vos travailleurs?Les considérez-vous comme des coûts ou des actifs?» Une ironie Pour le moment, la réponse n'est guère encourageante.La course aux profits demeure féroce.En 1995, selon une nouvelle étude de l'Institute for Policy Studies, les chefs de direction des 22 compagnies américaines ayant congédié le plus grand nombre d'employés ont vu la valeur totale de leurs options grimper de 36,6 millions le jour où ils ont annoncé des licenciements.Au cours de la même année, l'ensemble des travailleurs américains a dû se contenter des plus faibles augmentations de salaires depuis 1981.Il y a quelque chose qui cloche.Mais pas aux yeux des défenseurs du capitalisme.Dans la stagnation des salaires et les licenciements massifs, qui frappent de plus en plus souvent les membres de la classe moyenne, ils voient tout au plus un peu d'ironie.Les deux phénomènes contribuent à maximiser les profits des entreprises, admettent-ils.Mais les grands patrons ne sont plus les seuls à exiger le meilleur rendement possible pour leurs investissements.Les gestionnaires de fonds de pension et de fonds mutuels ont également la dent de plus en plus longue.L'ironie, bien sûr, c'est que la plupart de leurs clients font partie de la classe moyenne.Avant d'être capitalistes, ils sont peut-être masochistes.Les Chiliens racontent comme au temps de Pinochet LES CHILIENS / Suite de la page Al souffrances » des Chiliens pour proposer « la liberté au Canada » en échange d'un billet d'avion payé 10 S.Le comité veut informer les médias du « véritable » climat politique qui règne au Chili.Selon lui, l'image d'un Chili « joyau économique de l'Amérique du Sud » est biaisée.Les réfugiés ont raconté que la démocratie est loin d'être une réalité au Chili, même si le général Pinochet arrivé au pouvoir paj un coup d'État en 1973 l'a cédé en partie en 1989.JJn Chilien fraîchement arrivé a dit qu'en 1995, il y avait 360 000 prisonniers politiques au Chili et que la torture y a encore cours, ce que l'ONU et Amnistie Internationale ont récemment confirmé: .Le commerce bilatéral Chili-Canada est passé de 200 millions en 1983 à 550 millions en 1994.Le Canada avait en 1994 un surplus commercial de 300 millions avec le Chili.B'nai Brith compte bien faire respecter l'entente avec l'OLF Presse Canadienne Le groupe B'nai Brith Canada entreprendra des poursuites légales pour protéger le droit de la communauté juive montréalaise d'importer, pendant la période pascale, des aliments kas-hers ne comportant pas d'étiquetage en français.La menace qu'avait laissé planer l'Office de la Langue française lors de la dernière Pâ-que juive de faire retirer des épiceries spécialisées les ali- ments kashers importés de New York dont les étiquettes étaient libellées en anglais seulement, a incité B'nai Brith à recourir aux services du bureau d'avocats montréalais Ogilvy Renault.Les dirigeants de la communauté juive, qui compte environ 100 000 personnes, avaient accusé l'Office de la langue française d'insensibilité et de discrimination.L'OLF permettait à la communauté juive d'importer les produits étiquetés en anglais uniquement pour la période pascale depuis 1986, a déclaré Stephen Scheinberg, le vice-président de l'organisme.« Nous avons décidé d'aller en justice parce que l'entente établie antérieurement avec des fonctionnaires n'a pas été respectée », a-t-il déclaré.Les dirigeants juifs et l'Office de la langue française ont toutefois accepté ces dernières semaines de mettre sur pied un comité qui étudiera la question de l'étiquetage.de salut sans le Québec! POINR PC / Suite de la page Al que, sans la reconnaissance de la spécificité du Québec dans la Constitution, le fédéralisme passera un mauvais quart d'heure le jour où il y aura un autre référendum.« Si d'ici le référendum, la société distincte n'a pas été adoptée, nous allons vivre des moments difficiles », a prédit l'ancien ambassadeur du Canada Yves Portier.« Des promesses de changement dans un avenir indéterminé ne seront pas suffisantes », a surenchéri l'ancien ministre libéral Claude Castonguay.Le groupe s'est rallié à leur point de vue, mais pas à la suggestion de fixer un délai de 24 mois pour réaliser une percée sur ce front.« Ce serait une erreur tactique grave que de fixer une échéance », a soutenu l'ancien premier ministre ontarien Bob Rae, qui craignait qu'un tel geste expose davantage le Canada à un échec.La vaste majorité des participants à Confédération 2000 ont déjà milité en vain pour le concept de société distincte.Ils estiment que les résultats du référendum d'octobre vont inspirer un changement d'attitude aux autres Canadiens vis-à-vis des aspirations constitutionnelles du Québec avant le prochain rendez-vous référendaire.Le séisme en Chine: le bilan s'alourdit Renier PEKIN Le bilan du violent séisme qui a frappé vendredi la Mongolie intérieure, dans le nord de la Chine, s'est alourdi à 14 morts et 200 blessés, ont rapporté hier des responsables du Bureau d'État de sismologie.Le séisme, d'une magnitude de 6,4 sur l'échelle de Richter, a détruit des dizaines de maisons dans la région de Guyang, à 540 km au nord-ouest de Pékin.Au moins 36 personnes ont été blessées à Baotou, à 50 km au sud de l'épicentre.Le séisme a été ressenti jusqu'à Xian, à plus de 700 km de là, précise l'agence.À Pékin, il a fait trembler les immeubles élevés pendant une trentaine de secondes.La Presse Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Annonces classées : 285-7111 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 10 à 17 h 30 Grandes Annonces Détaillants : 285-7202 National, Té lé Plus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annnonces : 285-6892 Annonces classées : 285-6900 La Presse est publiée par: La h-esse.Ltce, 7,rûe Saint-Jacques, Montréal H2YIK9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.«Envois de publication canadienne \u2022 Contrat de vente numéro 0531650m l'or t de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.00187 Code du jour 18-7 Dimanche, 5 mai 1996 LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 725 à quatre chiffres : 8067 6/49: 27 38 39 43 4449 Compl.34 avec extra: 7 2 3 4 4 7 PRÉCISION ¦ Contrairement à ce que La Presse affirmait vendredi, les nouvelles obligations d'épargnes du gouvernement du Québec ne pourront être prélevées par versements hebdomadaires à même les salaires des citoyens.Elles seront plutôt puisées dans leurs compte d'épargne par Placements-Québec, le nouvel organisme qui gérera les obligations.DEMAIN DANS LA PRESSE La nouvelle Ford Escort ¦ Chez Ford, on se croise les doigts avant le lancement de la nouvelle Escort.Lorsque celle-ci a été presque entièrement renouvelée en 1991, elle a connu des débuts difficiles.Pourtant, il s'agissait d'un modèle nettement supérieur à la version précédente.Heureusement pour Forci sa popularité s'est considérablement accrue au fil des années.On espère que la nouvelle version sera mieux accueillie, car elle est beaucoup plus sophistiquée que le modèle actuel, constate notre chroniqueur Denis Duquet dans le cahier Auto de demain.Quant à Jacques Gagnon, il consacre sa chronique « Autorétro » à une Triumph GT6 1968.QUESTION DU JOUR InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 220.Avei-vous été surpris d'apprendre que le gouvernement Chrétien avait déployé à la veille du référendum des moyens extraordinaires pour accélérer le rythme d'attribu-non oes cercmcais oe citoyenneté f Le gouvernement du Québec a-t-il raison de continuer à réduire les avantages accordés aux personnes âgées?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 17 % Non : 83 % Météo-radar! v 1+1 pour 2 à 3 heures de tranquillité Frais applicables Environnement Environment Canada Canada 1 900 565-4455 rénovation LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 5 MAI 1996 Montréal métro L'EXPRESS DU MATIN » t Incendie à Longueuil ¦ Les pompiers de Longueuil Ont dû intervenir hier matin afin de maîtriser un incendie qui s'est déclaré à l'intérieur du 1195, rue Maisonneuve.Le bâtiment de deux étages, abritant un commerce de peinture au rez-de-chaussée et des logements au deuxième, a été lourdement endommagé, mais personne n'a été blesse.Les flammes auraient pris naissance dans un des logis.Femme poignardée ¦ Une femme a été poignardée à plusieurs reprises par son mari, hier matin, à Montréal, à Tinté-rieur du domicile conjugal situé dans le quartier Cartierville.Une querelle familiale serait à l'origine de l'agression au couteau.L'éiat de la dame n'inspire aucune crainte et cette dernière aurait relusé de porter plainte contre son mari qui s'est lui aussi inflige des blessures mineures.Le couple a été transporté à l'hôpital.La police déterminera elle-même si des accusations seront portées contre le mari.Homme abattu ¦ À Ottawa, un policier a atteint mortellement un homme armé d'un couteau hier matin, lors d'une intervention policière dans un immeuble du centre-ville.Vers 9 h 05, la police d'Otta-wa-Carleton a été appelée à intervenir au 380 de la rue Murray, au centre-ville de la capitale.Un homme détenait un autre individu en le menaçant avec un couteau.Lorsque les policiers sont arrives sur les lieux, l'un d'eux a dû tirer un coup de feu.ai teignant le suspect arme, (l'individu est décède un peu plus tard à l'Hôpital général d'Ottawa.Colloque sur le Vieux a Le colloque sur le Vieux-Montréal organisé par la Table de concertation du Vieux-Montréal s'est terminé hier par une déclaration de principe du responsable du dossier au comité exécutif de la Ville, Pierre Goyer, lequel souhaite adopter des mesures permettant à plus de Montréalais de vivre dans ce secteur.« Nous voulons que le quartier se distingue encore davantage pour sa valeur patrimo-inale, mais nous voulons également faciliter la vie de ceux qui y vivent », a dit M.Goyer.Celui-ci laisse entendre que la Ville pourrait mettre de l'avant des « incitatifs fiscaux » et des mesures qui permettraient aux résidants et aux touristes de mieux coexister.Cadavre ¦ Le cadavre de Sébastien La-voie, 18 ans, disparu depuis le 15 avril dernier de l'école qu'il fréquentait à Laval, a été découvert par un passant, hier en fin d'apres-midi, à l'arriére du 16 681, 25e Avenue, à Saint-Augus-lin-de-Mirabel, dans les Basses-Laurent ides.Selon les premières constatations des policiers, le corps ne porterait aucune mar-qire de violence apparente.Une autopsie sera pratiquée cette semaine à l'Institut de médecine légale afin de déterminer les càoses de la mort.Rappelons que la semaine dernière des bénévoles avaient recherché ce jeune homme, affecté d'une légère déficience mentale.Accident mortel ¦ Un homme âgé de 45 ans a perdu la vie, en fin de journée hier, lorsque le véhicule qu'il conduisait a plongé dans les eaux Iroides de la rivière des Prairies a la hauteur de la rue Saint-Charles, à Sainte-Genevie-ve-de-Pierrefonds.Selon les policiers, l'automobile, immatriculée dans l'État du Massachusetts, s*e^t retrouvée à une dizaine de mètres de la rive.Des témoins ont affirmé aux agents avoir vu un homme, juche sur le toit de son automobile et crier au secours, quelques secondes avant que cette de m ivre s'enfonce dans les eaux de la rivière.L'homme aurait tente, mais en son, de regagner la rive à la nage.» Émeute dans le Vieux-Québec Seize jeunes arrêtés et huit policiers blessés RAYMOND GERVAIS La police de Québec n'a pas l'intention de laisser des bandes de vandales devenir les maîtres du Vieux-Québec et entend prendre toutes les mesures nécessaires, à la veille de la belle saison, pour mater ces vauriens et rassurer les résidants et les commerçants de la Place d'Youville.Dans la nuit de samedi, le Vieux-Québec a été le théâtre d'une violente émeute, lorsqu'une foule estimée à quelque 1500 jeunes en est venue aux coups avec les policiers.C'est en répondant à un appel routinier concernant une plainte formulée par un automobiliste, qui venait de constater qu'une vitre de son auto avait été fracassée par des vandales, que les choses se sont gâtées.Les agents ont été accueillis par toutes sortes de projectiles, lancés par des jeunes à la vue de la voiture de police.À quelques pas de là, une autre bande de jeunes a allumé un incendie avec des ordures sur la Place d'Youville.Encore une fois, les agents ont dû battre en retraite devant l'air menaçant des jeunes.Le sergent Yves Turcotte, de la police de Québec, a expliqué hier en fin d'après-midi, que les choses se sont vraiment envenimées lorsque le Café d'Auteuil et le Ca-pitole se sont vidés.C'est à ce moment qu'environ 1500 personnes se sont retrouvées dans la rue.Comme l'a expliqué le policier, il ne suffit souvent que de quelques têtes fortes et un peu trop de boisson pour que les hostilités soient déclenchées.Les premiers renforts policiers dépêchés sur les lieux ont été accueillis par une pluie d'objets, les jeunes lançant en direction des PHOTOPC Une jeune fille console un ami qui vient d'être maîtrisé au poivre de Cayenne.agents tout ce qui leur tombait sous la main.D'autres incendies ont également été allumés dans les environs des rues Saint-Jean et Au-teuil, non loin des portes Saint-Jean et Saint-Louis, ainsi que sur la rue Dauphine.Le poivre de Cayenne utilisé par les agents afin de tenter de mater la rébellion n'a eu que peu d'effet, les jeunes préférant résister aux policiers que de se disperser.Des pierres et des bouteilles ont été lancées en direction des agents et les véhicules de police sont devenus des cibles de choix.D'autres automobiles ont aussi été endommagées et les vitrines de nombreux commerces situés dans les alentours ont été brisées.La police de Québec a dû recourir à une quarantaine d'agents de sa section anti-émeute et utiliser les gaz lacrymogènes afin de réussir à disperser la foule.Les jeunes ont alors fui dans toutes les directions, saccageant sur leur passage plusieurs vitrines de commerces.La calme est finalement revenu vers 3 h 30, le Vieux-Québec avait alors les allures d'un véritable champ de bataille.Au total, 16 personnes ont été arrêtées, dont trois adolescents.Des accusations de méfait, d'avoir participé à une émeute et de voie de faits contre des policiers ont été portées contre les jeunes.La police rapporte que huit des leurs ont été blessés lors de cette émeute, dont deux assez sérieusement.Un des agents a été atteint à la main par un bloc de ciment et un autre a été blessé à un coude.Les six autres policiers qui ont été blessés ont subi des lacérations.Dès hier soir, la direction de la police de Québec avait affecté plus de patrouilles à ce secteur de la ville afin de prévenir tout nouveau trouble.Hier après-midi, les propriétaires des différentes boutiques saccagées par les vandales s'affairaient à ramasser les débris de verre dans leur commerce.Les commerçants craignent que ces jeunes voyous donnent un « mauvais nom » a la ville à l'approche de la saison touristique et fassent fuir les touristes qui refuseront de fréquenter le Vieux-Québec si des événements semblables se reproduisent.Les commerçants et les résidants de ce secteur estiment que la police est trop permissive au sujet de la consommation d'alcool sur la place publique.Les citoyens s'opposent à ce que tout Villa-Maria soit transformé en quartier résidentiel ÉRIC TR0TTIER Les citoyens du quartier Notre-Dame-de-Grâce ne sont pas complètement opposés au projet de « développement » domiciliaire du monastère du Précieux-Sang, mais la consultation publique entreprise hier montre qu'ils veulent à tout prix éviter que la Ville et les promoteurs ne poursuivent leur lancée en transformant tout le secteur Villa-Maria en quartier résidentiel.PHO^O BERNARD BRAULT, U Une beauté à la verdure Pour la quatrième année consécutive, le Comité des citoyens pour l'aménagement du boisé Saint-Sulpice a récidivé hier, en procédant à son opération de nettoyage de la petite forêt et à la plantation de quelque 300 nouveaux arbres.Papiers, contenants vides et branches mortes ont été ramassés afin de refaire la toilette de ce coin de verdure en milieu urbain., l « Notre quartier a été suffisamment hypothéqué, mutilé et défiguré par la construction de l'autoroute Décarie.De grâce, épargnez-nous d'avoir à revivre une telle horreur pour le secteur Villa-Maria », a déclaré Sylvie Laurendeau, mère de famille qui déplore le manque d'espaces verts dans NDG et qui souhaite que la Ville s'entende avec les congrégations religieuses propriétaires du terrain boisé, pour le rendre accessible au public.Mme Laurendeau a fait cette déclaration, hier, au premier jour des audiences sur l'avenir du secteur Villa-Maria, organisées par un groupe de citoyens à la suite de la décision de la Ville, l'année dernière, de permettre à un promoteur de faire construire des immeubles d'appartements et des maisons de ville sur le terrain du monastère du Précieux-Sang.Le tout NDG s'oppose au projet parce que personne ne sait trop ce qu'il adviendra du reste du site Villa-Maria par la suite.Les citoyens craignent en effet que les soeurs de la Providence et celles de la Congrégation Notre-Dame ne veuillent vendre à leur tour une partie de leur magnifique terrain boisé à des promoteurs désireux eux aussi de « développer » ce secteur.Ruth Dunsky a dit que, non seulement le secteur Villa-Maria est un espace vert exceptionnel, «« mais c'est aussi un terrain qui a une valeur historique, qu'on devrai^ protéger comme tel ».Elle déplore le fait que l'administration municipale n'ait » jamais pris la peine d'écouter les récriminations des citoyens au sujet de ce projet.« M.Bourque semble penser que n'importe quel développement est bon pour sa ville, même si ça diminue la qualité de vie des Montréalais.C'est très frustrant », a dit Mme Dunsky.D'autres organismes, comme Héritage Montréal et l'Association des parents-enseignants de l'école Villa-Maria, ne s'opposent pas au développement du monastère des soeurs du Précieux-Sâjng, mais y apporteraient plusieurs correctifs.La consultation publique se poursuit aujourd'hui et demain au Manoir NDG.L'ad* ministration Bourque écoiite-ra-t-elle ses citoyens quand les commissaires lui enverront leur rapport, à la im du mois ?Force est de croire que non, puisque le responsable du dossier à la Ville, Pierre Goyer, ne cesse de répéter que le dossier est classé.Mais l'organisateur de la consultation, Roger Rashi, reste optimiste : « La Ville ne voulait pas participer à ces audiences, mais elle a quand même dépêché un observateur, a déclaré M.Rashi.H^a prouve qu'on les a forcés avenir compte de notre consultation.Pour nous, c'est une 3e» mi-victoire.» 2 1 A4 LA PRfcSSE, MONTREAL, OLVlAiSCHL î> Mai IWO « Le Québécois pure laine n'existe pas », dit Jean Garon ÉRIC CLÉMENT Invité par le Mouvement indépendantiste démocratique inter-«lUfbecois ( MIDI ) à prononcer urr discours sur le projet souverainiste, hier à Montréal, l'ex-minis-tre Jean Garon a plaidé pour une iatégration en français des Néo-Québécois.« Les Québécois sont des Nord-Américains de langue française et ça n'exclut personne, a lancé le ministre.Un Québécois pure laine, ça n'existe pas.» Le ministre, très en verve, a expliqué qu'il était Irlandais par sa mère et que vraisemblablement 25 % des Québécois avaient du sang irlandais.« Le Québécois a des origines multiples, pas seulement françaises, mais il parle français, a dit le ministre.Il n'y a rien de mal à parler l'anglais.Ce serait même bénéfique que de nombreux Québécois parlent l'anglais et même l'espagnol.» Jean Garon estime que l'intégration des immigrants au Québec est une oeuvre de longue haleine qui finit par donner des résultats surprenants.« Les Italiens sont tellement intégrés que des Québécois pensent que la piz- za, ça vient d'ici ! a-t-il dit.Il faut montrer que les Québécois ne sont pas divisés et que tout le monde apporte sa contribution.» Une personne a demandé au ministre si la langue était la seule chose qui pouvait relier les Québécois.« La participation n'est-elle pas aussi un bon moyen d'intégration ?» a-t-elle ajouté.Jean Garon a cité le Mouvement Desjardins, la Caisse de dépôt et les épiciers indépendants, mais regroupés entre eux, pour illustrer la tradition de coopération des Québécois.« Nos ancêtres étaient tous des quêteux car ceux qui avaient de l'argent sont repartis, a-t-il lancé en riant, avant d'ajouter « le mouvement néolibéral est très fort en ce moment.» Quant un participant a demandé pourquoi les minorités ethniques étaient aussi peu représentées dans les administrations, le ministre a eu du mal à répondre, tout comme lorsque la présidente du MIDI, Lidi Costache, a estimé que la « défaite » du dernier référendum était due au fait que le PQ avait « oublié les ethnies ».Tirage du 96-05-04 27 33 39 43 44 49 34 GAGNANTS LOT?lis ventes totales: Prochain gros lot (approx.l: Tirage du 96-05-04 NUMEROS 723447 23447 3447 447 47 7 LOTS 100 000$ 1 000$ 250$ 50$ 10$ 2$ Tirage du 96-05-04 _2_ _7_ 10 22 11 M 35 46 48 52 56 29 43 62 65 67 68 69 70 S111 C I Tirage du 96-05-04 7 17 30 35 41 42 ~ Numéro complémentaire: mise-tot 18 20 37 42 GAGNANTS 45 LOTS 1 111,10$ GAGNANTS 6/6 0 5/6* 1 5/6 27 4/6 1 117 3/6 18 347 Ventes totales: 616 986,00 S Gros lot à chaque tirage: 1 000 000,00 $ LOTS 1000 000,00$ 13 897,60$ 343,10 $ 38,70 $ 5$ SUPER EQtra, ^ Super 7 Tirage du 96-05-03 Tirage du vendredi 2 6 16 21 26 28 34 Numéro complémentaire GAGNANTS NUMÉROS 375426 75426 5426 426 26 6 LOTS 100 000$ 1 000$ 250$ 50$ 10$ 2$ LOTS 4 000 000.00 $ 108 294,80 $ 2 059,90 $ 139,10$ 10$ 10$ 1 participation gratuite (3 sélections) ventes totales: 5 922 532,00 S Prochain gros lot (approx.): 2 500 000,00 $ Prochain tirage» 96-05-10 7/7 6/7* 6/7 5/7 4/7 3/7+ 1 0 46 2 432 49 015 45 788 3/7 403 804 T VA, le reseau des tirages de loto quebec Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Les fusions municipales n'entraînent aucune économie d'échelle, affirme Parîzeau CUUK-V.MARS0UIS L'ex-premier ministre Jacques Parîzeau a jeté une pierre dans la mare tranquille du gouvernement québécois en déclarant hier aux assises annuelles de l'UMQ que le regroupement des municipalités n'entraîne aucune économie d'échelle et qu'il ne sert en réalité que pour les « commodités du gouvernement ».« Dans le passé, on croyait que plus une municipalité grossissait moins cela coûtait cher.Or, exception faite des services d'aqueduc/ il n'y a pas d'économie d'échelle à l'augmentation de la taille des municipalités », a affirmé celui qui a présidé, il y a dix ans, la Commission sur l'avenir des municipalités.Questionné à ce sujet lors d'un point de presse, le ministre des Affaires municipales Rémy Trudel a répliqué que les derniers chiffres de son ministère démontraient qu'il en coûtait aussi cher per capi-ta d'administrer une petite municipalité de moins de 500 habitants que la grande ville de Montréal.M.Trudel compte bien en faire la démonstration lors de la réunion du Lac-à-l'Épaule, avec le monde municipal, qui se tiendra les 23 et 24 mai prochains dans la région de Trois-Rivières.Lors de son allocution devant les élus municipaux, M.Parizeau a soutenu qu'à titre d'ex-premier ministre il n'avait qu'un seul regret, celui de n'avoir pas aboli les com- missions scolaires qui, actuellement, grugent le champ de taxation foncier des municipalités.Par contre, il se félicite d'avoir reconnu, au moment où il présidait la Commission sur les municipalités, le phénomène du « trou de bei-gne » qui afflige les villes-centre.« Le gouvernement aidait les banlieues et la ville-centre qui devait assumer entièrement ses services se retrouvait avec un taux de taxation de deux à trois fois supérieur.Nous avons tenté de résoudre le problème en aidant Montréal et en créant la Commission de la capitale nationale.» Les finances publiques En ce qui concerne le déficit des finances publiques qu'il qualifie de problème fondamental de l'heure, M.Parizeau a soutenu qu'il avait été initié par le gouvernement fédéral, qui a commencé au début des années 1990 à pelleter ses factures chez les provinces.« M.Ryan l'avait vu venir et il avait décider de transférer 410 millions de responsabilités nouvelles aux municipalités sans compensation.Nous avons réussi à le limiter a 280 millions.» Il a rappelé que l'an dernier, le ministre fédéral des Finances.Paul Martin, avait envoyé au gouvernement québécois une facture de 1,5 milliard de dollars.Au même moment, les municipalités n'ont écopé qu'une facture de 40 millions à laquelle est venue s'ajouter en 1996 une note de 46 millions.Se disant en total accord avec le gouvernement Bouchard dans son objectif d'éliminer le déficit, il a demandé aux municipalités d'en être aussi solidaires et d'éviter d'exiger du gouvernement qu'on lui rembourse 100 % des en-lieux de taxes.Ce n'est pas possible dans les conditions actuelles », dit-il.Par contre, M.Parizeau appuie les élus municipaux dans leur demande de modifier le régime des relations de travail, qui accorde le droit de grève aux employés municipaux tout en leur donnant l'autorité de déterminer les services essentiels à maintenir, alors que les villes sont privées du droit au lock-out.Enfin, il s'est dit tout à fait en accord avec la demande d'alléger les normes et interdictions qui font en sorte que pour l'installation d'un simple abreuvoir dans un parc municipal, il faut l'autorisation du ministère de l'Environnement.Par ailleurs, les élus municipaux ont, en assemblée plénière, réitéré leur opposition au projet de loi 135 qui a pour but de retrancher 46 millions sur le produit de la taxe sur les télécommunications, le gaz et l'électricité, qui est normalement redistribuée en entier aux municipalités.Enfin, les élus ont demandé au gouvernement de leur assurer une certaine protection juridique en leur accordant l'immunité parlementaire lorsqu'ils siègent aux assemblées de conseil.LIQUIDATION LIQUIDATION URGENT! Dr Sctndra Castro 38 «nf, gynécologue Souffre Mme Liza Fruila Députée, A*«emblè« nationale Souffre de fibrose pulmonaire Surplus de manufacturiers, d'importateurs, de fermetures, etc.Tout poui ¦h mu ¦ et MONTREAL LE OO H DC LA VIE PROPOSITIONS D'AFFAIRES la salle de bai Baignoire régulière, à tourbillons, thérapeutique, douches, robinets, bidets, toilettes silencieuses ou régulières, lavabos, éviers de cuisine, tous les accessoires, etc.> Fabrication d'armoires de cuisine et de meubles-lavabos sur place par un ébéniste d'expérience.MARQUES DE PRESTIGE: American Standard.Blanco, Bandini, Selles, etc.710 OCCASIONS D AFFAIRES A ACCEDER internet, sites bues a heure temtore protégé m* ton'an poss&e.comptant 15000$.balance financées &1-S709 , dépanneur avec bJ'*se a revenus beo s4ue a S'++jOert Geston MAS ta'c veesse 651 «445 UN CONCEPT INNOVATEUR Ostnt)uteurttrice)s demanô#e>« par nouveue vague de drstnfeumce compacte a cigarette.meux *)ao tèe au marche d au^urd ta* Ter-ntoires exdus 461 2353.461-2036 712 ASSOCIÉS DEMANDES 0 NOUVEAU \u2022 NOUVEAU \u2022 NOUVEAU Fartes fnjctrher vos économies sans aucun nsque avec une compagnie b»en en vue sur le marché cane-d*n membre du B B B Devenez dstnûuteur d un produrt très connu mondialement.d«ntete fourme, nos concepts de machines distn-butrees sont exclusifs à nos distnouteurs Aucune compétition Travailler 4 é 5 nsertaine et empoche; des revenus pour une semaine complète Garantie a 100% faites vite, les roulas sont kmrtés Investissement 15 900 S fnf 633-2467 AHOCHT pour marVetmç ou idée éq-jiv^ente 10 000 S et* Nouveau fauteuil va
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