Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La presse, 1996-05-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" hë plus qniiiil quotidien l)\\iu\\\\iis il 'Amérique Montréal, ?mardi 7 mai 1996 112* année No 195 64 pages, 4 cahiers ILES - DE - LA \u2022 MADELEINE 1 $ FLORIDB 1,60 $ U.S.TAXES EN SUS GRESCHE & SCAFF OPTOMÉTRISTES 336-4444 Mes Grands Prix Jacques Villeneuve «L'expérience du GP de San Marino nous sera utile en cours de route» page S3 Pont-tunnel Louis-H.-Laffontaine Croisez-vous les doigts! page A6 Bégin décrète Varrêt des procédures contre le premier ministre, accusé de voies défait DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Le gouvernement Bouchard est venu au secours de Jean Chrétien, hier, alors qu'il venait d'être accusé de voies de fait simples à l'endroit du manifestant Bill Clennet.-s Vi,': \u2022 .-photo Ottawa pourrait ne pas s'occuper de la cause de l'avocat Guy Bertrand si Québec en fait autant, à déclaré hier le premier ministre Chrétien.Une hypothèse* immédiatement écartée par Lucien Bouchard, qui entend défendre le droit des Québécois à décider eux-mêmes de leur avenir.MM.Bouchard et Chrétien participaient hier à Montréal aux cérémonies d'inauguration du Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique, un organisme des Nations unies.À lira en page B 1 Le procureur général du Québec, Paul Bégin, a décrété l'arrêt immédiat des procédures intentées contre le premier ministre fédéral, à la suite de son accrochage avec M.Clennet t, de Hull, le 15 février.Militant de longue date dans les groupes sociaux, M.Clennett avait décidé de ne pas déposer de plainte contre M.Chrétien, qui, lors d'une manifestation, l'avait empoigné par le cou et poussé par terre.Mais un résidant du Nouveau-Brunswick, M.Kenneth Russell, avait déposé une plainte privée contre le premier ministre.M.Chrétien avait été, hier en début d'après-midi, cité à comparaître le 6 juin par le juge Pierre Chevalier, de la Cour du Québec à Hull.De telles « voies de fait » sont passibles d'une peine maximale de cinq ans d'emprisonnement.Se contentant de lire une déclaration, le ministre Bégin a rappelé que le ministère public n'avait ja- mais appuyé la plainte privée, logée par une autre personne que la victime, a-t-il insisté.Informé de ce qu'un juge de Hull, à la suite d'une pré-enquête, avait accepté la plainte et émis une sommation à comparaître au premier ministre fédéral, le ministre Bégin a pris contact avec le substitut en chef du distria de Hull, Me Georges Benoit.Ce dernier a indiqué qu'aucun fait nouveau ne venait appuyer la plainte et a recommandé l'arrêt des procédures.« Je suis en accord avec cette recommandation et par conséquent j'ai demandé l'arrêt des procédures », de dire le ministre Bégin.La procédure est « plutôt exceptionnelle », « stoppe tout » et enlève même la cause au juge, explique le directeur des Affaires criminelles au ministère de la Justice, Me Paul Monty.Voir QUÉBEC eit A 2 Plainte contre un juge pressé d'en finir avec une cause embarrassante YVES BOISVERT Une femme de l'Ouest de l'île vient d'envoyer une plainte au Conseil canadien de la magistrature contre lë juge Jean Crépeau, de la Cour supérieure, qui a rendu jugement dans une affaire de garde d'enfant sans même l'entendre, apparemment à cause de ses « préjugés » sur son orientation sexuelle.C'est qu'Hélène (prénom fictif) est lesbienne.Elle a vécu plusieurs années avec une femme.Cette dernière est la mère de Sarah, une fillette de cinq ans.Quand les deux femmes se sont séparées, Hélène a voulu continuer à voir Sarah.La mère s'y est opposée.Le 15 décembre 1995, Hélène se présente avec son avocate au palais de justice de Saint-Jérôme pour présenter sa requête de garde d'enfant.Comme premier contact avec la justice, disons qu'Hélène aurait espéré mieux.Le juge Crépeau est sur le banc.La liste des causes est imposante, et il ne paraît pas d'humeur à perdre son temps.Il donne dix minutes à chaque avocat.Voyant la nature peu banale de la cause, le juge de- Voir PLAINTE en A 2 Affaire Barnabe: 10 policiers cités levant leur comité de déontologie YANN PINEAU Le Comité à la déontologie policière du Québec envoie aujourd'hui à 10 policiers de la CUM une citation à comparaître relativement à leurs agissements dans l'affaire Barnabe.Le chauffeur de taxi Richard Barnabe avait été arrêté le 14 décembre 1993 par des policiers du poste 44 de la police de la CUM.Il était sorti du poste dans le coma, une heure après son arrestation.Il est mort jeudi dernier après avoir passé plus de 28 mois dans un état neurovégétatif.Selon le greffier du Comité, Me Yves Renaud, les policiers font face à neuf chefs d'accusation différents.Me Renaud refuse toutefois de révéler la nature des chefs d'accusation ou l'identité des policiers.« Je préfère que ces policiers apprennent la nouvelle par courrier plutôt que dans les journaux, dit-il.Les citations partent demain (aujourd'hui), par courrier certifié, vers les postes où travaillaient les Voir AFFAIRE en A 2 ¦ Les portes de l'église étaient grandes ouvertes pour Richard Barnabe.Nos informations en page A 5 Montréal a-t-elle encore les moyens de s'offrir tant de lieux de culte ?photo pierre McCANN.La Presse C'est à toutes volées que les cloches de Montréal ont annoncé hier le début officiel d'un synode sur l'avenir de l'Église locale.Jean-Guy Neault et Roger Vaillancourt ont fait tinter les cloches à force de bras, à l'église Sainte-Thérèse de rEnfant-Jésus, rue Saint-Hubert.ANDRÉ PÉPIN Les édifices religieux de Montréal sont menacés.Plusieurs sont déjà tombés sous le pic des démolisseurs au cours des trente dernières années, d'autres résistent grâce à l'acharnement de citoyens engagés dans la conservation du patrimoine.Les cloches de la « ville aux cent clochers » ont bruyamment annoncé hier, à 15 h, le début d'une consultation publique visant une révision complète de la mission de l'Église catholique de Montréal, sous la présidence du cardinal Jean-Claude Turcotte.Déjà, quelque 35 000 catholiques du grand diocèce ont répondu à un questionnaire sur l'avenir de leur Église locale.Depuis 1970, Montréal a été le théâtre de plusieurs démolitions d'églises: Sainte-Anne, Sainte-Catherine d'Alexandrie, Saint-Georges, Saint-Henri.En 1972, le gouvernement du Québec, pour enrayer ce mouvement, a dû adopter la Loi sur les Biens culturels.Montréal a-t-elle encore les moyens de s'offrir des centaines de lieux de culte ?C'est la première question posée par l'Université de Montréal, à l'ouverture officielle de la Commission consultative Voir MONTRÉAL en A 2 ¦ INDEX AnfK>*rcw cessées\t\u2022 affaires C2\tBandes dessinée» C18\t\tMonde Al9»A20etB4 \u2022Index Ci 3\tArts et spectacles\tBridge\tC16\tMots croisés C17 \u2022Immobilier C13 a C15\tB5aBd\tDécès\tC18-C19\tMot mystère C18 \u2022 marchandises C15\t-Télévision fi\u20ac\téconomie\tC1 a C12\tObservateur C13 -emplois C15-C16\t- Louise Cousineau B6\tHoroscope\tC14\tOpinions 83 -automobile C16aC18\t\u2022 Spectacles 68\tLoteries\tA2etA7\tPolitique A15-Al6etB1 Tatofcrfd Sports HXl-Tmmhlni CC riefean irsmoiay ÉDITORIAL Rien à fêter - Agnès Cru du page B2 MÉTÉO Ensoleillé Max.18, min.6 Cahier Sports, page 16 St EXCLUSIF: ALLEZ ENCOURAGER JACQUES VILLENEUVE AU GRAND PRIX DE HONGRIE ^, LE FORFAIT GRAND PRIX COMPREND: rZm nhêàf Vol aller-retour sur les aile?de SWTSSAIR.9 nuits tfhetergemsnt au aw^umam < BUDAPEST IBrS HOTEL complètement rénové.\u2022 Déjeuner buffet compris.S POUR LE GRAND PRIX.Section tribune sifver 21 .ies3jours.f ^^10^1ntH*0 Navette gratuite entre Thotei et te Grand Pnx.àWf Drftfftvdi* y* rua jft*> MONTREAL nuLstuuton 842-8*38 STE-THÉRESE 430-5025 IGMGUfUtl 677-2231 SKERIROORE 34*4511 MONTREAL LAVAI LAVAI SMUSTACHC Mmi WULlASQll lOUKOKMKL 974-3319 252-7093 963-3344 967-1133 BOUCHERViUE SI-LAMBERT ÏERREEONNE REKNTIGRY 449-3689 465-6424 961-9888 581-1656 BROSSARD KIWI VAUEYFIEID 1ATUO0E 443-6641 464-5534 377-2511 523-5657 OUVHTWflfJÎÔTà: wm \u2022 n mtm \u2022 umx.\u2022 «or \u2022 m ot nu R0UTH4t0RAND* 76î-62$^ A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 MAI 1996 Suites de la page une Plainte contre un juge pressé d'en finir avec une cause embarrassante Jean Crépeau PLAINTE / Suite de la page A 1_ mande qui est la mère de l'enfant.L'avocat de la mère répond au juge et signale qu'il veut présenter immédiatement une requête « en irrecevabilité » pour faire rejeter la demande de l'ex-compagne.Après tout, elle n'est pas le père, et l'enfant n'a qu'une mère.N'ayant aucune relation de parenté et aucune relation juridique avec l'enfant, Hélène devrait voir sa requête rejetée sur le champ, selon l'avocat.Le juge Crépeau paraît d'emblée sensible à la thèse de la mère.Il a déjà vu des cas semblables, dit-il.« La question a déjà été décidée par plusieurs de mes collègues à Montréal, on en a discuté.Quant à moi, je vous dirai tout de suite, je suis préjugé; mais effectivement, je suis entièrement d'accord avec les principes énoncés à la requête en irrecevabilité », dit le juge.Le juge Crépeau ajoute que si l'avocate d'Hélène pense qu'il y va de l'intérêt de l'enfant d'être partagé « entre deux mères » (la petite appelle Hélène « maman », dit son avocate), elle pourra présenter une preuve psychologique devant un autre juge, à l'étape suivante dans les procédures.Quant à lui, il ne se penche sur l'affaire qu'à titre « intérimaire », c'est-à-dire en attendant une audition sur le fond du dossier.Il doit donc décider des droits de garde et de visite provisoirement.Étonnamment, cependant, sans même entendre ce que l'avocate d'Hélène a à plaider, le juge Crépeau accepte la requête en irrecevabilité de la mère.Il vient par ce fait même de mettre fin au processus et Hélène ne peut se présenter devant un autre juge: il n'y a plus d'étape suivante, l'affaire se termine là.L'avocate d'Hélène a protesté.Elle a tenté d'invoquer l'affaire Vi-gneault Fines, un jugement de la Cour suprême qui dit que les droits d'accès appartiennent à l'enfant, et non aux parents.Elle dit qu'une personne autre que les parents peut, dans certaines circonstances, avoir la garde.« Vigneault Fines, ça (.) ressemble un peu à Louis de Funès, ça », blague le juge.« C'est la Cour suprême, ça, monsieur le juge », rétorque l'avocate.« J'ai déjà entendu parler, savez-vous; Louis de Funès, s'il était à la Cour suprême, il a dû la rire aussi.Alors, la requête en irrecevabilité est accordée », tranche le magistrat.Hélène a porté l'affaire en Cour d'appel.Les juges Christine Touri-gny, Morris Fish et Joseph Nuss ont cassé séance tenante la décision du juge Crépeau et retourné le tout en Cour supérieure.Hélène a été impressionnée par son passage en Cour d'appel: « Ça tranchait tellement avec l'attitude du juge Crépeau: on a été écoutées, respectées ».Mais simplement pour préparer le dossier pour la Cour d'appel et le plaider, il en a coûté 8 159,34 $ à Hélène, taxes comprises.Une fois ce jugement obtenu, l'affaire était à recommencer devant un autre juge de la Cour supérieure.Cet hiver, le juge Roland Durand a accordé de façon temporaire des droits de visite à Hélène, un week-end sur deux.Pendant deux mois, cependant, elle n'a pas vu l'enfant, à cause de la décision précipitée du juge Crépeau.Un autre juge doit maintenant trancher de façon définitive à la fin du mois, après une ou deux journées d'audition.En principe, quand un juge s'estime incapable de trancher une affaire de façon impartiale, il doit se récuser, sortir du dossier.Il est raisonnable de penser que le juge Crépeau n'a pas réalisé immédiatement que son jugement mettait fin aux procédures, concède Hélène.Ses propos laissent croire qu'il ne réalisait pas la portée de son jugement: fin du processus, interdiction de communiquer avec la mère ou Sarah.Hélène s'interroge donc sur l'attitude du juge Crépeau, qui continue d'entendre une cause tout en se disant préjugé, qui ridiculise une décision de la Cour suprême, et qui n'entend pas les parties avant de prendre une décision dont il paraît ignorer la portée.« L'expérience a ébranlé ma confiance envers le système judiciaire », dit Hé-lène.Cette confiance fut « partiellement rétablie », dit-elle, depuis le jugement de la Cour d'appel et les décisions de la Cour supérieure cet hiver.Elle demande au conseil de se pencher sur le cas du juge Crépeau, mais demande aussi un remboursement de ses frais judiciaires.Québec absout Chrétien QUÉBEC / Suite de la page A 1_ En fait, le gouvernement du Québec n'est intervenu de cette façon que dans neuf causes l'an dernier.« II y a peut-être matière à poursuite mais le procureur général a la discrétion d'arrêter les poursuites pour des motifs qu'il juge valables », dira Me Monty.Compte tenu des répercussions de la cause, de son aspect médiatisé, le procureur Bégin a lui même annoncé sa décision, mais habituellement c'est le sous-ministre qui prend ce genre de décision.Élément important, la plainte ne venait pas de la victime, mais d'une tierce personne, expliquera le haut fonctionnaire.Le ministre Bégin a rappelé qu'informé des faits, le ministère public avait décidé bien avant le dépôt de la plainte privée de ne pas entamer de poursuite après avoir tenu compte de la nature de l'incident, des circonstances particulières de l'infraction et des conséquences pour la personne accusée.L'improbabilité de récidive fut aussi considérée, de même que le fait que le principal intéressé, Bill Clennett, ait reçu une compensation pour les inconvénients causés par sa rencontre avec le premier Montréal a-t-elle encore les moyens de s'offrir tant de lieux de culte ?MONTRÉAL / Suite de la pa^e A l de l'Église de Montréal, le synode, qui tient ses premières audiences au lieu même de la fondation de Montréal, au Musée de Pointe-à-Callière.Sous l'édifice moderne et prestigieux du Vieux-Montréal, reposent les corps des bâtisseurs de Ville-Marie, dans le premier cimetière de la capitale française d'Amérique.C'est le premier endroit choisi par les responsables diocésains pour tenir des audiences publiques.Un professeur de l'Université de Montréal, Jean-Claude Marsan, titulaire de la faculté d'aménagement, rappelle que plusieurs édifices religieux ont été sauvés grâce à l'acharnement des groupes: le domaine des Sulpiciens et le couvent des Soeurs grises avaient ainsi été sauvés in extremis, il y a 25 ans.Les communautés catholique, juive et protestante ont uni leurs efforts, à l'époque, pour créer la société Pierres Vivantes, visant la sauvergarde des édifices religieux.Le problème se pose encore avec acuité, souligne M.Marsan, don- nant les exemples de Villa-Maria, du couvent des Soeurs du Précieux-Sang dans l'Ouest* et du couvent de Saint-Isidore, dans l'Est.L'Université de Montréal offre la maîtrise en conservation de l'environnement bâti.Les étudiants de la faculté ont déjà élaboré une vaste recherche sur le patrimoine religieux de Montréal.Bien entendu, comme le souligne le professeur Marsan, il s'agit de recherches subventionnées qui nécessitent l'intervention de l'Etat.L'université sollicite l'aide de l'Église de Montréal pour mettre sur pied une forme de partenariat peu onéreux.Affaire Barnabe: 10 policiers cités devant leur comité de déontologie G u vjl AFFAIRE / Suite de la page A 1_ policiers en 1993.Les détails seront rendus publics lundi prochain.» À la suite de l'affaire Barnabe, le ministre Serge Ménard (à l'époque responsable de la Sécurité publique) avait déposé une plainte devant le Bureau du commissaire à la déontologie policière du Québec, le 14 juillet 1995.Comme c'est la règle, l'un des cinq enquêteurs du Bureau du commissaire a mené une enquête afin de déterminer s'il y avait lieu d'accepter la plainte du ministre.C'était le cas.Le Bureau du commissaire a donc fait parvenir des citations au Comité de déontologie le 29 avril dernier.Ce sont des copies de ces citations que les policiers visés recevront très bientôt.Le Comité, qui est un tribunal administratif, devra fixer la date des audiences dans les plus brefs délais.« La cause ne sera pas entendue avant le mois de novembre, indique toutefois Me Renaud.Mais je ferais le maximum pour qu'elle soit sur les rôles avant les fêtes.» Selon le greffier, une audience préparatoire permettra de déterminer le nombre de jours nécessaires aux audiences, le nombre d'avocats, ainsi que leurs objection*.s'ils en ont.Lors des audiences devant le Comité de déontologie, ce sont les avocats du Bureau du commissaire qui font office de procureurs et ce sont eux qui ont le fardeau de la preuve.Les sanctions du Comité peuvent aller du simple avertissement au congédiement pur et simple.Autopsie Par ailleurs, les résultats préliminaires de l'autopsie pratiquée samedi sur le corps de Richard Barnabe révèlent que l'homme est mort d'une pneumonie induite par une hémorragie digestive et par une aspiration de sang dans lés poumons.Cette autopsie a été pratiquée par le docteur Alain Marion à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, à la demande de la coroner Térésa Sou-rour, qui mène une investigation sur les causes et les circonstances de la mort de Richard Barnabe.Rappelons que six agents du poste 44 de la police de la CUM ont été accusés de voies de fait causant des lésions corporelles dans cette affaire.L'un des six, Karl Anderson, a été libéré à l'issue de l'enquête préliminaire, faute de preuve.Manon Cadotte a été acquittée.Michel Va-deboncoeur a été condamné à des travaux communautaires; André Lapointe, à 60 jours de prison; Louis Samson et Pierre Bergeron, à 90 jours de prison.Les quatre policiers condamnés ont interjeté appel.< ministre Chrétien.La décision d'hier est conforme à cette première décision.* Une procédure visant à déjudi- \\ ciariser ces infractions bénignes existe d'ailleurs \u2014 plus de 6 600 cas ont été réglés sans poursuites, comme par exemple des petits vols à l'étalage.Me Monty précise que | dans les « dossiers ordinaires », le ministère envoie tout simplement une lettre à l'intimé, l'enjoignant ' de ne plus jamais faire de tels gestes.Cela ne sera pas fait avec le premier ministre Chrétien.« Je j soupçonne que M.Chrétien est très au courant des faits qui ont entouré l'événement », a ironisé le fonctionnaire.Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Annonces classées : 285-7111 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes Annonces Détaillants : 285-7202 NationaL TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annnonces : 285-6892 Annonces classées : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Liée.1.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations paniculières à La Presse sont également réservés.«Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.00192 Code du Jour 19-2 Mardi, 7 mai 1996 LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 2-6-0 à quatre chiffres : 4-3-9-3 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs de sang.Centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est, (métro Préfontaine), de 9h à 20 h; ¦ à Montréal: Tour de la Bourse, Place Victoria, hall d'entrée, 800, Place Victoria, de 10 h à 16 h.Objectif: 175 donneurs; ¦ à Saint-Hyacinthe: organisée par le Club Optimiste et P.P.Électrique, au manège militaire, 2155, rue Laframboise, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 325 donneurs; ¦ à Sainte-Anne-des-Plaines: Club Optimiste avec la collaboration de la Caisse populaire Desjardins, au centre Jean-Guy Cardinal, 157, rue des Cèdres, de 14 h à 20 h.Objectif: 250 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE Des parfums intimistes ¦ Dans l'uni vers de la parfumerie» la discrétion a bien meilleur goût.Les nouveaux mots clés dans le domaine ?Légèreté, fraîcheur et douceur.Contrairement aux années 1980, marquées par des effluves capiteuses du style Poison de Christian Dior ou Opium de Yves Saint-Laurent, les fragrances de l'heure ne s'annoncent plus dix mètres à l'avance.À preuve, les success stories comme cK one de Calvin Klein et Pleasure d'Estée Lauder sont des effluves à la fois subtiles et délicates.À lire demain dans le cahier Mode.QUESTION DU JOUR InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 220.Allez-vous être affecté par le méga-chantier du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine ?Approuvez-vous l'attribution d'une subvention gouvernementale pour permettre la survie du Cosmodôme de Laval ?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 10% Non: 90% La PrexHii Vous voulez vendre.CAMIONS, JEEPS, jours consécutifs pour 99$ (8.33 $ par ligne additionnelle) m* Annonces classées N.B.- Vu les conditions particulières de cotte offre, aucun changement ne peut être apporté au texte original en court de publication.On peut, d'autre part, ee prévaloir du privilège d'annulation en tout temps à partir de la première parution, mais une telle annulation n'altère en rien la facturation qui s'établira obligatoirement sur 7 jours de publication.TOUT TERRAIN le covoiturage in J100 509 T T Appels interurbains sans frais : 1 800 361-5013 - - Annonces classées 0065385000014 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 MAI 1996 ?A3 Montréal métro t ».L'EXPRESS DU MATIN \u2022itji- Sébastien Lavoie : autres analyses ¦ Ce n'est pas avant deux ou trois jours que la police sera officiellement fixée sur la cause du décès de Sébastien Lavoie, 18 ans, dont le cadavre a été découvert samedi sur une ferme de Saint-Augustin, à Mirabel.L'adolescent était disparu depuis quelques semaines à Laval.L'agent Mathias Tellier, des affaires publiques de la Sûreté du Québec, a déclaré qu'il n'y avait aucune trace de violence sur le corps et qu'il fallait que les spécialistes poursuivent leurs analyses pour déterminer la cause exacte du décès.Réseau démantelé sur la Rive-Sud ¦ Un couple de Saint-Jean-sur-Richelieu, Yves Charest ( 57 ans ) et son épouse Nicole Lé-vesque-Charest ( 54 ans ), ainsi que Paul Miller ( 32 ans ), originaire de Mississauga, Ginette Beaudreault ( 35 ans ), de Montréal, et Denis Lussier ( 43 ans ), de Saint-Hilaire, ont comparu hier au palais de justice de Saint-Jean relativement à la saisie de stupéfiants effectuée dans la nuit de vendredi à samedi par la GRC, de concert avec les policiers municipaux du Haut-Richelieu.Les policiers ont mis la main sur sept kilos de haschisch et environ deux kilos de cocaïne, le tout estimé à quelque 250 000 dollars.Un accusé s'évade au palais de Justice a Un détenu de 38 ans, Camille Lévesque, a réussi à fausser compagnie à ses gardiens hier matin au palais de justice de Montréal, quelques heures avant de comparaître pour répondre à des accusations de vol à l'étalage et de bris de condition.Selon le sergent Robert Richard, du poste 33, il aurait réussi à prendre la clé des champs en se dissimulant sous le fourgon cellulaire dans lequel il venait d'être transporté au palais en compagnie d'une quinzaine d'autres détenus.L'homme, qui ne serait pas armé, est considéré comme dangereux.Camille Lévesque 5& PHOTO ROBERT SKINNER .La Presse Ces adolescents de la Polyvalente de Saint-Jérôme, malgré les contrecoups des derniers jours, gardent bon espoir de mettre bientôt le cap sur le Sud.Ils ont préparé du bois d'allumage pour se payer ce voyage.Un voyage de rêve vire au cauchemar L'agent de voyages disparaît ; où sont les 32 000 $ des 60 élèves ?MARC THIBODEAU Ce qui devait être une aventure de rêve pour une soixantaine d'adolescents de la Polyvalente de Saint-Jérôme s'est finalement transformé en cauchemar, la semaine dernière, après qu'un agent de voyages montréalais leur eut fait faux bond.Les jeunes en question, issus du secteur d'insertion sociale de l'école, se consacraient depuis le début de l'année scolaire à la production et à la vente de bois d'allumage en vue de visiter la République Dominicaine.La plupart d'entre eux avaient déjà fait leurs bagages en prévision du grand jour, initialement prévu pour samedi dernier, lorsque la mauvaise nouvelle leur est parvenue.« Une semaine avant le départ, nous avons envoyé des chèques pour une valeur totale de 32 000 S à notre agent de voyages, Bertrand Houle, et reçu un papier confirmant que tout était en règle.Les billets devaient m'être livrés jeudi matin, mais ils ne sont jamais arrivés », a expliqué hier Richard Guillemette, l'un des coordonnateurs du projet.Rendu nerveux par le délai imprévu, M.Guillemette a alors tenté en vain de joindre l'entreprise, une franchise de Go Travel située au 576, rue Sainte-Catherine Est, à Montréal.Mais ni le téléphone, ni le fax ne fonctionnaient.« Et lorsque j'appelais au domicile de M.Houle, je tombais sur un message enregistré disant qu'il n'y avait pas de service à ce numéro », indique le professeur.M.Guillemette a alors décidé de se rendre à Montréal, où il s'est buté à une porte close avant de découvrir une affiche indiquant que l'agence était « fermée pour saisie ».Il a aussitôt avisé l'Office de la protection du consommateur ( OPC ), qui a envoyé le jour même un enquêteur sur les lieux et décidé de reprendre en main l'entreprise après avoir pris connaissance de l'état des comptes bancaires.L'associé de M.Houle, Gérard Queneau, qui a remis le permis d'exploitation de l'agence, fulminait encore hier contre le comportement de son collègue, qui demeure introuvable depuis jeudi.« II disparaît en nous laissant dans la merde.C'est encore heureux pour lui qu'il ne soit pas à portée de la main parce que ça se passerait autrement », a lancé M.Queneau, en refusant toutefois de préciser si le disparu avait empoché une part de l'argent destiné aux billets des jeunes avant de prendre la fuite.M.Guillemette dit pour sa part avoir eu confirmation par l'OPC que d'importantes sommes manquaient aux comptes de l'entreprise.« C'est tout à fait inimaginable de faire vivre une telle chose à ces adolescents.Ils ont tous le moral à zéro depuis que le départ a été annulé », dit-il.Ce n'est cependant que partie re- mise puisque, comme l'expliquait hier un porte-parole de l'OPC, les sommes engagées par les jeunes sont entièrement remboursables en vertu des dispositions de la Loi sur les agents de voyages.Un fiduciaire a d'ailleurs été nommé par l'organisation afin de veiller à ce que chaque client floué reçoive compensation.La présidente de la maison-mère de Go Travel, Dorothée Hoffman, multipliait pour sa part les efforts hier afin de trouver un forfait cor-responsant à ce qu'avait promis M.Houle avant de disparaître.« C'est une situation tout à fait déplorable.Je n'ai jamais vu cela en 25 ans de carrière », a-t-elle noté, en précisant que sa compagnie cherchait à aider les adolescents même si elle n'a aucune responsabilité légale envers la franchise.M.Guillemette estime cependant qu'aucune des propositions à ce jour n'offre l'équivalent de ce que le « disparu » leur avait fait miroiter.« Les jeunes ont travaillé comme des forcenés toute l'année.Il n'est pas question de leur offrir un rêve à rabais », conclut-il.De belles petites gâteries pour maman Spécialement choisies avec amour au rayon Maison & Campagne huiles et vinaigres gastronomiques, Heurs séchées, chandelles et pot-pourri, sans oublier les traditionnelles collections Crabiree & Evelyn.Fruits & Passion et Aromatiques C'est du joli! Profitez de notre service d'emballage cadeau personnalité pour la fête des mères Réglez vos achats avec votre carte MasterCard de la Banque Nationale et obtenez 10% de rabais' Maisonf Campagne LES AILES DE LA MODE A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 MAI 1996 Montréal métro Trafic de drogue : le gang de Daniel Serero sur la sellette ANDRÉ CÉDILOT Branchés directement sur les plus gros fournisseurs d'Amérique du Sud et du Moyen-Orient, les trafiquants de Montréal puisent à toutes les sources afin d'approvisionner en cocaïne et haschisch les principales organisations criminelles du Canada.En peu de mots, c'est ce qu'a rappelé, hier, le lieutenant-détective Kevin McGarr, lors du début de l'enquête sur cautionnement de 11 individus arrêtés à la mi-avril, à la suite d'une vaste enquête qui a mené les policiers de la GRC et de la CUM sur cinq continents.Derrière une cloison vitrée, menottes aux poignets, Gabriele Casa-le, 26 ans, Steve Cunha, 26 ans, Lee Gilbert, 37 ans, Roderick Januska, 31 ans, Patrick Lee, 53 ans, Wallace Lee, 39 ans, Salvatore Panetta, 41 ans, Perri Perlini, 37 ans, Daniel Serero, 37 ans, ainsi que les frères Alain et Gérard Levy, 40 et 36 ans, ont écouté l'officier résumer les péripéties de cette enquête qui a duré près de 28 mois.S'inspirant de documents remis aux neuf avocats de la défense, le lieutenant McGarr, de la CUM, a décrit au juge Jean-Pierre Bonin, de la Cour du Québec, le rôle de chacun des prévenus, les liens qu'ils entretenaient et les actes qui leur sont reprochés.À la demande de Me Gilles Doré, qui représente Roderick Januska, le juge Bonin a interdit aux médias de relater le détail de la dizaine de projets d'importation de cocaïne et de haschisch dans lesquels aurait trempé l'un ou l'autre des prévenus, depuis le printemps 1994.Il ressort des actes d'accusations que Daniel Serero est le leader incontesté de ce gang montréalais qui opérait à l'échelle internationale.Avec en arrière-scène, nul autre qu'Adrien Dubois, de la célèbre famille de Saint-Henri.Dubois, qui vit à Saint-Adèle, n'est toutefois pas inculpé.Le nom de Jacques Deschênes, l'un des membres du « comité de direction » du groupe Dark Circle, impliqué dans la guerre entre les Rock Machine et les Hells Angels pour le contrôle du commerce de la drogue dans la région de Montréal, revient également très souvent devant le tribunal.Si les policiers ont pris Serero pour cible il y a deux ans, c'est qu'ils le soupçonnaient de vouloir prendre la relève du chef du Gang de l'ouest, Allan Ross, et de son bras droit Allan Strong, emprisonné aux États-Unis pour avoir importé des quantités industrielles de cocaïne et de haschisch.Des 34 personnes arrêtées, trois ont jusqu'à maintenant obtenu leur mise en liberté.Il s'agit de Frank Albanese, de Saint-Léonard, ainsi que des Ontariens Mario Donato et Camillo Moro, bagagistes à l'aéroport Lester B.Pearson, à Toronto, tous impliqués dans des affaires de trafic de cocaïne.Outre les procédures qui se poursuivent aujourd'hui contre le gang de Daniel Serero, deux autres enquêtes sur cautionnement sont prévues pour jeudi ( groupe Ernes-to Baretto Morales ) et lundi prochain ( groupe Frank Cotroni ).II.PHOTO ROBERT NAOON.Li Prisse Selon la police, Daniel Serero, 37 ans, de Westmount, voulait combler le vide laissé par l'arrestation aux États-Unis du chef du Gang de l'ouest, Allan Ross.Huit limiers aux trousses de l'assassin du policier Lalonde MARCEL LAROCHE Une équipe de choc composée de huit spécialistes des homicides et des vols qualifiés de la police de la CUM vient d'être formée pour tenter d'élucider l'assassinat du policier André Lalonde.Ce groupe d'enquêteurs chevronnés a pour unique tâche depuis hier d'analyser et de scruter à la loupe toutes les informations se rapportant au meurtre de l'agent de police.Le policier Lalonde, qui était sur le point de prendre sa retraite après 29 ans de service, a été tué de trois projectiles d'arme à feu de gros calibre tirés par un automobiliste qu'il venait d'intercepter à Senne-ville pour un silencieux défectueux.Bien que l'assassin du policier Lalonde soit toujours au large, les enquêteurs ont pu recueillir jusqu'à ce jour de précieux renseignements fournis par plusieurs témoins.En annonçant hier à La Presse la création d'une équipe de choc pour travailler spécifiquement sur le dossier du policier assassiné, le lieutenant-détective Claude Lacha-pelle, responsable des homicides au SPCUM, a indiqué qu'il s'agissait d'une procédure usuelle et normale.La police y a recours dans toute enquête pour crime majeur.Au contraire.À vélo, quand on a du front tout le tour de la tête, on ne peut pas avoir le sourire fendu jusqu'aux oreilles.Plus on prend des risques, moins c'est drôle pour tout le monde.Cette année, ne gâchons pas le plaisir du vélo I 105.7 fm Le lotir çlc?I le ar cent mille décollages en 1993.À peine un mort pour chaque 2 173 913 passagers embarqués.Les calculs de cette jeune statisticienne, par ailleurs maniaque de l'avion, révèlent une diminution rapide des taux d'accidents dans La réforme PIERRE APRIL Presse Canadienne, QUÉBEC Les infirmières du Québec en ont assez d'être laissées pour compte par le gouvernement lorsque vient le temps de les associer aux organismes ou comités consultatifs chargés d'administrer et de vérifier les nombreux virages imposés dans les services de santé.Devant ce qu'elle a décrit comme « une période charnière de son histoire faite d'incertitudes et de remises en question », la présidente de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec ( OIIQ ) Gyslaine Desrosiers a profité, hier, de l'ouverture, dans la Capitale, des états géné- l'aviation commerciale au Canada entre 1976 et 1993.Il y a 20 ans, on déplorait environ 10 accidents par 100 000 départs.Dans les années 90, ce taux est tombé sous les huit accidents.La baisse du taux d'accidents par rapport au nombre d'heures de vol est encore plus impressionnante : de 14 accidents par 100 000 heures de vol en 1976, on est passé à 7,8 en 1993.Durant la même période, le taux de mortalité a fluctué.En 1993, il se situait à 1,4 mort par 100 000 départs, à peu près au même niveau que 17 ans plus tôt.Mais entre ces deux années, il est monté aussi haut que 9,9 (en 1991, année de l'écrasement d'un appareil de Nationair en Arabie Saoudite ) et descendu aussi bas que 0,494 ( en 1992 ).Les analyses de Mme Mielcarek indiquent que la déréglementation du transport aérien, entrée en vigueur au Canada 1988, n'a pas eu raux de la profession pour demander aux 2500 membres présents d'exprimer ouvertement leur vision du système et de mettre de l'avant des solutions innovatrices.« Je dis aux infirmières, a-t-elle expliqué, non pas nécessairement de monter aux barricades, mais de mettre sur la table des solutions-clientèles parce que sont les groupes les plus innovateurs en cette matière qui vont garder leur place.» Déjà, l'Ordre a répertorié des centaines d'initiatives prises par les infirmières « en matière de soutien au virage ambulatoire » et Mme Desrosiers souhaite que celles qui d'effet notable sur la sécurité.Un ralentissement de la tendance à l'amélioration s'est bien produit, «< mais le chiffre est tellement petit qu'on peut dire que c'est zéro, dit-elle.On ne peut pas démontrer que la déréglementation a eu un impact sur les accidents ».Des motifs d'inquiétude Bien qu'elle trace un portrait rassurant de la sécurité aérienne au Canada, Mme Mielcarek note certains motifs d'inquiétude pour l'avenir: la flotte vieillissante, les horaires de fou imposés aux équipages, l'achalandage toujours croissant.« Tandis que le nombre de pilotes et d'appareils augmente, le risque qu'ils se croisent dans le ciel ou au sol s'accroît aussi.Depuis dix ans le nombre de collisions évitées de justesse, de collisions et d'accidents au sol a augmenté de façon dramatique », souligne-t-elle.Sa thèse fournit en outre plusieurs données intéressantes sur les ont des idées susceptibles d'améliorer les soins, les services à domicile et en milieu hospitalier et de produire des économies de temps et d'argent « sortent de l'ombre, les rendent publiques pour que la population comprenne que le succès des soins de santé passe par les infirmières ».« On ne soignera plus la population de la même façon, a précisé Mme Desrosiers, et on ne veut pas que notre profession s'éparpille et s'essoufle dans tout le processus de changement.On a convenu qu'il était temps de tenir ces états généraux pour être en mesure d'influencer le système de santé et surtout accidents d'avion au Canada.On y apprend que les sociétés importantes ( Air Canada, Canadien, les principaux transporteurs régionaux, les grands noliseurs ), qui transportent 95 % des passagers, n'ont été impliquées que dans 1 % des accidents mortels survenus de 1976 à 1993.La plupart des accidents de l'aviation commerciale sont donc le fait de petits transporteurs et de pe- lés choix que le gouvernement va faire.» Malgré l'insécurité qui règne dans la profession, Mme Desrosiers a souligné qu'on y retrouve beaucoup d'occasions « de consolider son rôle autant comme éducatrice de la santé mais aussi de faire en sorte que les patients puissent bénéficier d'une continuité de soins ».« Présentement, ce sont les infirmières qui assurent les soins entre l'hôpital et le domicile, a-t-elle souligné, ce sont elles qui développent aussi les programmes.» Les infirmières, de toute évidence, sont outillées et prêtes à rencontrer les défis du changement.tits avions.De 1976 à 1993 près de neuf accidents sur 10 impliquaient un avion monomoteur, le plus souvent de marque Cessna.Vous êtes de ceux qui prennent un verre ou deux avant le décollage ?Prenez-en un autre avant l'atterrissage ! Plus de 50 % des accidents survenus au cours des 20 dernières années se sont produits lors de l'atterrissage, contre 19 % au décollage.« mais elles veulent être entendues par les administrateurs ».« Ce qui nous inquiète, a soutenu Mme Desrosiers, c'est que le gouvernement donne très peu de place à la profession au niveau des instances décisionnelles.Il n'y a pas d'infirmières dans les régies régionales.C'est la même chose pour le comité chargé de créer le futur Institut national de la santé.» La présidente de l'OIIQ, qui compte plus de 66 000 membres, a rappelé que ces états généraux de deux jours, une première dans l'histoire de l'Ordre, sont l'occasion rêvée de refaire le plein de solidarité.Aide sociale : la Coalition monte aux barricades Presse Canadienne La Coalition pour la survie des programmes sociaux a annoncé hier son intention de déposer dans les prochaines semaines une requête en jugement déclaratoire devant la Cour supérieure pour faire invalider certaines dispositions de la loi 115, modifiant la Loi sur la sécurité du revenu, adoptée en décembre.La Coalition estime que les mesures de contrôle des bénéficiaires contreviennent aux chartes canadienne et québécoise des droits et libertés en ce qui a trait à la protection de la vie privée.Parallèlement, elle demandera à la Commission d'accès à l'information de se prononcer sur la légalité de ces mesures de contrôle.En vertu des nouvelles mesures, estime la Coalition, les enquêteurs du ministère de la Sécurité du revenu pourront recueillir plus facilement des renseignements sur les bénéficiaires de l'aide sociale auprès des ministères, organismes ou entreprises, sans en informer le prestataire.Selon l'avocate de l'organisme.Me Nicole Filion, il ne s'agit pas d'éliminer tout contrôle mais bien d'imposer des balises au pouvoir de l'Etat.La punition se retourne contre le prof Presse Canadienne HARBOUR GRACE, T.-N.Une institutrice qui a collé la bouche d'une élève dissipée avec du ruban adhésif a été exonérée de tout blâme hier après avoir plaidé coupable de voie de fait simple.Bonnie Sheppard a déjà été assez punie par la publicité qui a entouré cette affaire, a déclaré le juge de la Cour provinciale John Rorke.« Il n'y a pas une seule personne dans la province qui n'ait pas entendu parler de cette affaire ou des conditions dans lesquelles a eu lieu cet incident », a soutenu le juge.« Je suis sûr qu'elle ne sera plus tentée de déroger aux normes.» Mme Sheppard, qui a environ 36 ans et qui enseigne depuis 15 ans, n'était pas présente en cour durant la petite heure au cours de laquelle son cas a été réglé.Elle a collé trois morceaux de ruban adhésif sur la bouche d'une fillette de 11 ans qui souffrait du syndrome de Down.Pendant le procès, on a appris que Louise Butler était en train de tirer la langue, apparemment pour défier Mme Sheppard.la petite Louise a l'habitude de tirer la langue, a déclaré Mary Ann Coombs, une répétitrice de l'école Holy Redeemer de Spaniard's Bay, ville voisine de Harbour Grâce, à Comment un prêt automobile vous donne des ailes.Ou un prêt pour résidence secondaire, ou un prêt rénovations.Le principe est tout simple : il suffit de souscrire un emprunt ou d'augmenter un emprunt existant, ou d'en transférer un à la Banque de Montréal pour obtenir jusqu'à 275 milles AIR MILES\"01.Et vous avez toujours la possibilité de choisir les options et la fréquence de paiement qui correspondent à vos besoins.(Qui a dit qu'on ne pouvait pas tracer sa route ?) Passez nous voir pour savoir comment vous pouvez gagner de l'altitude avec vos transactions bancaires et les milles AIR MILES.Qui sait ?Peut-être prendrez vous bientôt l'avion plutôt que la route.SUR LES AILES OE BRJ1QUE Rlfi\t Carte MasterCard'** AIR MILES'*' Compte d'épargne En tête\" Compte de chèques En tête1*\ttmâê AIR MUES pour chsqi*tnnct*4êS20 dêcW m un* pnm ' oo 100 mân AIR MUS ! 1 met AIR mES pour chêQi* & JX0 owvotr9toktfmensuolir>oyon (0*Ênêipkn**cuntoiPÊDhaiim4.l ImÊi AIR MtŒS pour chêQVitnrKhodtSXO dtvotnsoldomrnuêlmoywri Jusqu à m imOês AIR MUS Jusqu s 500 mën AIR MUES.Compte de prêt personnef^^ Prôt hypothécaire aux particuliers1\t îfïf itfi .i ! lu VI or >r.il Passez à l'une des succursales de la Banque de Montréal pour obtenir tous les détails.Les récompenses ci-dessus sont basées sur les milles AIR MILES octroyés pour chaque catégorie de produits en mars 1996 Ces offres peuvent ètro modifiées sans préavis.MD Marque déposée de la Banque de Montréal MO* La Banque de Montréal est un usager sous licence de la marque déposée et du symbole de MasterCard International Inc.MDt Marque déposer d AIR MILES International Holdings N.V., employée en vertu dune licence par Loyalty Management Group Canada Inc.et la Banque de Montréal, t L'octroi des milles AIR MILES est assujetti aux termes et cond.tions du contrat d adhèrent MasterCard t Sous réserve des normes de crédit habituelles de la Banque de Montréal 1 Limite d une offre par personne.Nouveaux comptes seulement L'offru ne s adresse pas aux détenteurs actuels d une carte MasterCard AIR MILES.au coeur des états généraux des infirmières LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 MAI 1996 Un historien sort de i'ombre le père d'Aurore La petite Aurore, l'« enfant martyre », n 'était pas battue que par sa marâtre.L'une des scènes les plus célèbres du cinéma québécois : la marâtre ( Thérèse Mackinnon ) force Aurore ( Yvonne Laiiamme ) à poser ses mains sur le poêle brûlant.ANDRÉ PRATTE Qui torturait Aurore Gagnon, dite l'« enfant martyre » ?Sa belle-mère dites-vous ?Vous avez raison, bien sûr.Mais seulement en partie.Car le père d'Aurore, Télesphore Gagnon, la battait lui-aussi, régulièrement, à coups de fouet et de manche de hache.C'est dans le grenier qu'il administrait ces punitions parce que, avait-il expliqué à des amis, cela lui donnait plus de place pour prendre son élan.Pourtant, le roman, le théâtre et le cinéma ont relégué le père d'Aurore dans l'ombre pour ne retenir que la diabolique Marie-Anne Houde, « la marâtre ».Cela n'est qu'une des transformations que la fiction a fait subir à la réalité, montre l'historien Peter Gossage, de l'Université de Sherbrooke, dans un article publié par la Canadian Historical Review.( 1 ) Ainsi, dans la plupart des productions inspirées du procès suivant la mort d'Aurore Gagnon en 1920, la petite est enfant unique; au plus a-t-elle un frère.En réalité le couple Gagnon-Houde vivait avec cinq enfants : trois du premier lit, le fils de Marie-Anne, et leur dernier-né.Autre changement : dans les versions romancées, la mère biologique d'Aurore est évoquée comme la mère parfaite.Jamais il n'est question du fait que Marie-Anne Caron souffrait de maladie mentale, au point d'avoir dû être hospitalisée à Saint-Jean-de-Dieu.EN BREF L'hôpital LaSalle ¦ L'exécutif syndical de l'Hôpital général LaSalle, dont les membres sont affiliés à la FTQ, a déposé hiei une pétition signée par plus de 6000 citoyens de cette ville.La pétition s'oppose à la transformation de la vocation de l'hôpital.On demande à l'Assemblée nationale du Québec le maintien des services de laboratoire en soins intensifs, en soins intermédiaires et d'urgence, en orthopédie, en clinique externe, en radiologie, en physiothérapie et en chirurgie.FTQ et grèves ¦ Deux nouveaux conflits de travail d'importance viennent de débuter pour les membres de syndicats affiliés à la FTQ : la grève de 517 mineurs de deux mines d'or de l'Abitibi, ainsi que la première grève d'une vingtaine d'avocats nouvellement syndiqués à l'emploi du Barreau du Québec.Au total, 1702 membres de la FTQ sont actuellement engagés dans dix conflits de travail au Québec, grèves ou lock-out, selon le secrétaire général de la centrale, Henri Massé.Collège de L'Assomption ¦ La Fédération du personnel professionnel des collèges, affiliée à la CEO, qui représente ce personnel de 32 collèges, déplore la recommandation du Conseil supérieur de l'Éducation de ne pas transformer le Collège de L'Assomption en cégep public autonome.Bien qu'elle comprenne certaines des raisons invoquées dans le rapport, notamment le fardeau financier supplé-mentaire qu'imposerait à l'ensemble du réseau le changement de statut du collège, la Fédération déplore que les élèves de la région soient obligés de choisir entre payer des frais pour avoir accès à des études supérieures dans leur région ou parcourir 100 km et plus chaque jour pour étudier.Station Jean-Talon ¦ C'est ce week-end qu'a été rouvert l'accès secondaire de la station de métro Jean-Talon (lignes Orange et Bleue).Cette fermeture avait été nécessaire pour installer des portillons automatiques remplaçant les tourniquets.Ainsi, à l'accès secondaire situé rue Saint-Hubert, c'est grâce à de nouveaux systèmes automatisés que s'y fait l'entrée des voyageurs.Les clients en possession d'un titre de transport régulier doivent l'introduire dans les lecteurs automatiques qui commandent l'ouverture des portillons.Par ailleurs, puisqu'il n'y a plus de guichetier, les clients utilisant les tarifs réduits, les cartes touristiques, de même que ceux qui achètent des titres ou paient en espèces doivent maintenant emprunter l'accès principal de la Tour Jean-Talon.Le casque à vélo ¦ Chaque année au Québec, une trentaine de cyclistes meurent sur les routes et plus de 300 autres sont blessés gravement.Les blessures à la tête sont responsables de 80 % des décès et de 30 % des blessés graves.Or, il est démontré que le casque peut réduire de moitié le risque de blessures graves à la tête lors d'un accident de vélo.Actuellement, seulement un cycliste sur quatre porte le casque.Pour aug- I menter le taux de port du casque, la Société de l'assurance automobile du Québec lançait hier sa quatrième campagne de sécurité à bicyclette.Toutes ces simplifications, estime l'historien Gossage, ont permis de concentrer l'attention du public sur les deux personnages principaux, « l'abominable, sadique belle-mère et l'enfant innocente, mar- tyrisée ».Et le fait que l'accent soit ainsi mis sur la brutalité de « la marâtre » a puissamment contribué à l'impact de ce drame sur la société québécoise.« La popularité continue de l'histoire d'Aurore illustre la persistance dans le Québec du vingtième siècle d'un mythe très ancien, celui de la méchante belle-mère », écrit Gossage.Un mythe qui remonte à l'Antiquité et qu'on re- trouve notamment dans les contes, tels Cendrillon et Blanche-Neige.L'impact du drame d'Aurore fut d'autant plus grand qu'il contribuait à consolider les valeurs prépondérantes du Québec de cette époque.« En maltraitant la fille de son mari, Marie-Anne Houde ne commettait pas seulement un crime violent ; elle défiait l'idéologie dominante quand au rôle « naturel » de la femme, celui de nourricière et de protectrice », selon l'historien.L'idéologie dominante était passablement plus tolérante à l'égard des hommes qui « corrigeaient » leurs enfants.D'où, peut-être, l'importance moins grande qu'on accorda toujours à la brutalité du père d'Aurore.La légende adopta d'emblée la thèse défendue par ses avocats : « L'idée se répandit que Télesphore Gagnon, qui dans la vraie vie frappait sa fille à coups de manche de hache et de fouet, avait été manipulé par sa cruelle et fourbe épouse », écrit Gossage.Il arrive que la réalité rejoigne la fiction : Télesphore Gagnon fut reconnu coupable d'homicide involontaire plutôt que de meurtre.Il sortit de prison cinq ans plus tard, retourna à Fortierville où il se maria une troisième fois, et mourut à l'âge vénérable de 78 ans.Marie-Anne Houle, quant à elle, ne fut libérée qu'en 1935, quelques mois avant de mourir d'un cancer.( 1 ) GOSSAGE, P., « La marâtre : Marie-Anne Houde and the Myth efthe Wicker Stepmother in Québec », Canadian lliston cal Review, 76(4), décembre 1995.X.V- i LA PLUS GRANDE DES PETITES VOITURES 199 $ PAR MOIS LOCATION.TERME DE 30 MOIS - COMPTANT INITIAI DE 2070 S Neon Highiine 4 portes 1996 L'ensemble 22D comprend: \u2022 Climatiseur \u2022 Boîte automatique \u2022 Moteur 2 litres, 16 soupapes, 132 chevaux - Plus de puissance que toute autre voiture de sa catégorie.\u2022 Habitacle avancé - Plus d'espace que toute autre voiture de sa catégorie.Direction assistée Freins assistés à disque à l'avant Deux coussins de sécurité Suspension aux quatre roues entièrement indépendantes Poutres latérales de portes Radio AM/FM stéréo Glaces teintées Meilleure nouvelle voiture économique.AJAC Avec ce beau design, Chrysler a découvert le marché des jeunes de cœur en leur offrant une voiture qui est à lu fois amusante et pratique.Le Guide de l'auto 1995 Voiture de tannée 1995.AJAC « Un éclair de génie de Chrysler, un véritable casse-tête pour les Japonais.» Doug Sweet - The Gazette « Une petite voiture avec un gros moteur et un gros sourire.» Patrick Bédard - Car and Dnver \u2022La Neon est l'une des sous-compactes les plus douées de sa catégorie.» Denis Duquet - La Presse O CHRYSLER CANADA Cnmnunditaire officiel de l'cquii* olympique canadienne Association publicitaire des concessionnaires Chrysler Inc.'** A OC.Vf VOTRE CONCESSIONNAIRE Programme VV&jl B^^B Prouramme spécial d'aide pour BH-^ d«'remise handicapés |ÉpM ^^^3 âi physiques m**Àm ^V^l^ des (liplomé(e)s Tous les détails chez k> concessionnaire QUELQU'UN DE FIABLE \u2022Remse du fabricant incluse Transport (630 S), «mmatnculafcon.assurances et taxes en sus Otre (Tune durée kmiée.Petaés cne* les concesscrinam participants Le oonces&mnaire peut vendre a un pnx moudre et peut avo* a commandas \" Tant mensuel état* a après ta description du venicu* a-haut Terme de 30 mos Comptant mrbaJ ou échange équivalent Transport (630 S), tmma-.ncuiation assurances et taxes en sus Sous réserve de l approbation de Ctvysief Credrt Canada Ltee Un dépôt de sécurité équivalent a un versement mensuel arrondi au multiple de 2SS »e pi» P^es sera loge Location pour usage personnel Rachat non requis Le tocatarre est responsaoïe de rexcédent de kiiometraoe arres 5t OOf km au taux de 9c le km Offre d une durée kmttée.chez les cwcetatonnatfM pamopants Le concessionnaire peut louer a un pnx rnmdre et avoir a commander » 1 A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 MAI 1996 Loi antigang: des flics accusent les libéraux de lâcheté Presse Canadienne OTTAWA Le gouvernement Chrétien a fait preuve de « lâcheté » en refusant aux députés fédéraux la possibilité d'étudier et de voter sur le projet de loi antigang du bloquiste Real Ménard.Les représentants de l'Association canadienne des policiers, de la Fraternité des policiers de la Communauté urbaine de Montréal et de l'Association des policiers de York ont déploré le fait que les libéraux n'aient pas profité du débat en deuxième lecture hier pour lever leur opposition.« On ne peut que déplorer cette absence de réalisme parce qu'aujourd'hui, qu'on le veuille ou non, si on laisse faire les choses, on va se retrouver dans des situations qui vont compromettre la sécurité publique et ça, partout au Canada », a déclaré le président de la fraternité, Yves Prud'homme, au cours d'une conférence de presse donnée en compagnie de M.Ménard.« Je pense qu'ils n'ont pas la volonté politique et qu'ils sont des lâches », a renchéri Paul Bailey, président des policiers de York.Le député d'Hochela-ga-Maisonneuve a déposé son projet de loi en février dernier afin de créer, entre autres, une nouvelle infraction, soit celle de vivre des fruits d'une organisation criminelle.« Je pense qu'ils n'ont pas la volonté politique et qu'ils sont des lâches », a dit Paul Bailey, président de l'Association des policiers de York, en Ontario.crime soit obligée de purger les trois quarts de sa peine de prison.« Le gouvernement préfère jouer à l'autruche, préfère attendre que la situation s'aggrave.Tant que les citoyens ne se mobiliseront pas avec les organisations policières, le gouvernement va attendre », a conclu M.Prud'homme.Le directeur général de l'Association canadienne, M.Les trois quarts Il prévoyait aussi exiger qu'une personne reconnue coupable de ce Scott Newark, a expliqué que le crime organisé avait beaucoup évolué, sur le plan des structures et des moyens, et le ca- M dre juridique existant ne permet pas d'y faire face.Des droits Actuellement, il n'est pas illégal d'appartenir à une organisation criminelle.Pour l'interdire, le gouver nement doit définir ce qu'est une organisation de ce genre, ce qui n'est pas facile sans porter atteinte à certains droits, a reconnu M.Ménard.Mais la gravité du problème, croit-il, peut justifier d'avoir recours à la clause nonobstant.M.Ménard a promis de mainte- 3 Daniel Desrochers nir la pression.Il ne veut pas que le jeune Daniel Desrochers soit mort en vain, à deux coins de rue de son bureau de comté, à la suite d'un attentat à la voiture piégée perpétré en août dernier par un gang de motards.De son côté, le ministre Allan Rock a rencontré les chefs de police, hier, pour faire le point sur cette question, et espère une autre rencontre avant la fin de l'été.Il est prêt à examiner la possibilité d'amender le Code criminel, mais pas nécessairement comme M.Ménard le propose.Il s'inquiète en particulier des limites imposées au droit d'association et la nécessité d'avoir recours à la clause nonobstant.Il a reconnu que les discussions duraient depuis longtemps sans que rien ne change mais il a souhaité pouvoir faire une proposition aux chefs d'ici la fin de l'été.Kidnappeur tué par la police Presse Canadienne OTTAWA L'Unité des enquêtes spéciales de l'Ontario a confirmé que l'homme abattu par la police d'Ottawa-Car-leton, samedi dernier, a été atteint de trois coups de feu.L'autopsie effectuée à l'Hôpital général d'Ottawa a révélé que Darwin Francisco Tellez Gonzalez est décédé après avoir perdu beaucoup de sang.Il a été atteint de trois balles d'un revolver calibre .40, qui sera examiné attentivement par les enquêteurs.L'Unité des enquêtes spéciales de l'Ontario poursuit son interro gatoire des témoins et des policiers impliqués.Tellez Gonzalez a été abattu samedi soir alors qu'il détenait une personne en otage au dixième étage d'un édifice à appartements du 380 rue Murray, à Ottawa.Selon la police, il tenait un couteau sur la gorge d'un autre homme et aurait refusé de laisser tomber son arme malgré les avertissements répétés des policiers.Le chef de la police régionale, Brian Ford, a indiqué en fin de semaine que le policier qui a fait feu a bien agi puisque la vie d'un homme était en danger.La parole est à uous Dans le cadre du Synode de l'Église de Montréal, une Commission consultative tiendra des audiences publiques dans toutes les régions pastorales du diocèse.6 mai\t15 mai de 17hà21h\tde 13H à 21 h Musée d'archéologie\tCentre culturel de Pierrefonds et d'histoire de Montréal\t13850, boul.Gouin Ouest Pointe-à-Callière\t 350, Place Royale\t16 mai \tde 10 h à 21 h 7 mai\tCentre culturel de Pierrefonds de 18 h à 21 h\t13850, boul.Gouin Ouest Musée d'archéologie\t et d'histoire de Montréal\t17 mai Pointe-à-Callière\tde 10 h a 21 h 350, Place Royale\tCentre culturel de Pierrefonds \t13850, boul.Gouin Ouest 8 mai\t(audiences pour de I4h à 21 h\tles anglophones) Jardin botanique\t 4101, rue Sherbrooke Est\t21 et 22 mai (audiences pour\tde 10 h à 21 h les anglophones)\tCentre Notre-Dame \t3799, chemin de la 9 mai\tReine-Marie de 10hà21h\t Jardin botanique\t23 mai 4101, rue Sherbrooke Est\tde 13h à 21h \tPlace des Aînés \t435, boul.Curé-Labelle, Laval 11 mai\t de I0h30à !6h\t24 mai Fondation\tde 10hà18h Berthiaume-Du-Tremblay\tPlace des Aînés 1474, rue Fleury Est\t435, boul.Curé-Labelle, Laval À partir du 7 mai.les audiences seront télédiffusées de 10 h à 20 h sur CF CABLE (65) et VIDEOTRON (55) Synode de l'Église de Montréal PuMfcfté payée par un donateur anonyme Procès St-Germain : un expert critique Presse Canadienne QUÉBEC Le ministère des Transports a tenté de solutionner par la signalisation la géométrie imparfaite de l'autoroute 40, à Trois-Rivières-Ouest.Cette signalisation était si inadéquate, voire erronée, que, quelques jours après l'accident ayant causé la mort de quatre policiers, plusieurs changements importants y étaient apportés.C'est en substance l'opinion de M.Karsten Baass, le troisième témoin expert de la défense au procès du policier Marc Saint-Germain.Professeur en génie civil à l'École polytechnique, M.Baass a été admis comme expert en géométrie et tracé de route ainsi qu'en signalisation et sécurité routière.En situation de fin d'autoroute, comme c'est le cas dans l'échangeur menant de la 40 à la 55, à Trois-Ri- Renvoyés en France ?MATHIEU PERREAULT Si des parents québécois ou saint-pierrais ne se manifestent pas, trois petits Français confiés samedi à la Direction de la protection de la jeunesse seront renvoyés dans leur pays, où les services sociaux français les prendront en charge.Les deux filles et le garçon de 6, 8 et 9 ans ont été remis à la DPJ par des policiers de la CUM, qui ont constaté que letir père les utilisait pour demander la charité dans le Vieux-Montréal.Les travers des parents se sont ensuite déclarés plus inquiétants que la simple mendicité, au demeurant légale à Montréal.« Pour que nous enlevions d'urgence un enfant à ses parents, il doit être en danger, explique Micheline Poulin, porte-parole de la DPJ.Les troubles des parents sont assez graves pour justifier notre intervention.» Samedi, le couple semblait d'ailleurs avoir besoin d'aide, selon le journaliste de La Presse à qui ils se sont confiés.La mère parlait ainsi volontiers de ses tranquilisants et de son neuropsychiatre.Tout en tentant sans succès de joindre des parents québécois ou de Saint-Pierre-et-Miquelon, l'île française que la famille avait désignée comme destination finale le jour de son entrée au Canada, le 21 mars, la DPJ est entrée en contact avec les services sociaux français, via le consulat de Montréal.« Normalement, on s'arrange pour retourner parents et enfants dans leur pays, indique Mme Pou-lin.Évidemment, si les adultes veulent rester ici, nous pouvons confier leurs enfants à nos homologues étrangers.» Pour le moment, l'évaluation des parents n'est pas encore terminée.vières-Ouest, la courbe devrait commencer avant le viaduc, a d'abord indiqué l'expert.Au contraire, dans ce cas-ci, le viaduc masque la courbe.Une « courbe de transition » aurait également dû être aménagée avant d'arriver dans la courbe.Cette courbe de transition permettrait de passer en douceur de la vitesse de 100 kmh, sur l'autoroute, à celle de 45 prescrite dans la courbe, par ailleurs « trop raide » pour un échangeur, selon l'expert.D'autre part, M.Baass a relevé des informations erronées sur les panneaux de signalisation en place lors de l'accident.L'un d'eux, par exemple, indiquait au conducteur qu'il allait passer sur un viaduc alors qu'il passait dessous.Le panneau indiquait aussi une perte de voie 300 mètres plus loin alors que, dans les faits, c'était 130 mètres.En matière de vitesse, tous les panneaux étaient incorrects, a soutenu M.Baass.Par exemple, celui suggérant une vitesse de 45 kmh ne se trouvait qu'à 40 mètres avant la courbe, alors qu'il aurait dû être à 200 mètres.Au total, il y avait une vingtaine de panneaux de signalisation, a fait observer le procureur de la Couronne, Me Yvon Lefebvre.Rétorquant que ceux-ci n'étaient toutefois pas conformes, l'expert a admis que, si le conducteur décélère à 50 kmh dès le premier panneau, il n'éprouve aucun problème à s'engager dans la courbe.« Mais j'aimerais voir la personne qui roulerait à 50 kmh sur une autoroute à deux voies.» a-t-il ajouté.Dans l'esprit de l'expert de la défense, la géométrie de la route, la signalisation et l'absence de glissière de sécurité ont contribué à l'accident.SPÉCIAL FÊTE DES MÈRES LE PARCHEMIN Joaillier O r f *\u2022 v r c RABAIS DE 50 % SUR TOUTES LES BA8UES A DIMAIITS seulement Jonc d'anniversaire 25 points total $288 Prix cour.576$ Les plus grand choix au Québec À partir de Boucles d'oreilles à diamants 50 % de rabais 0,25 et total 0.50 et total 688$ Prix rtg: 1 376 S Bracelet tennis 1/2 carat total fWtttt de rabais * 1/2 carat total i£fl^Z9^ prix cour: 1 176 $ 50% prix cour.: 1 176 $ Mezzanine Métro Commandes téléphoniques Berri -UQAM 1 800 667-6878 1 soo rue* Berri M23731411 AVIS N C 0 U R S WÊHÊÊKÊÊ wÊÊÊ Directeurs ou Directrice du Scrutin Nous sommes à la recherche de personnes désirant relever le défi de seconder le Directeur général des élections en devenant responsable de la tenue des événements électoraux dam les circonscriptions électorales suivantes: ACADIE LAP0RTE MARQUETTE P0INTE-AUX-TREMBLES Les numéros de téléphone pour nous rejoindre sont: à l'extérieur de Québec (sans frais): 1800 461-0422 oour la réeion de Québec: 528-0422.?G LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES ÉLECTK ;NS DU QUÉBEC Pterrc-F Loti, et ¦4_- LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 MAI 1996 A 13 i.» i «Mi ¦ rcn un* Altima GXE 1996 2991 .i/Liition de 36 mois Boîte automatique, transport et préparation inclus \\^)tie^ynipathiqirie concessionnaire NISSAN Les gens avisés Usent toujours les petits caractères et bouclent leur ceinture.\u2022Location de 36 mois pour une Sentra XE 1996 avec boite manuelle Taxes, immatnculation et assurâmes en ni Depot de 2 500$ ou échange équivalent Premier versement et dépôt de garanue de 275 $ requis.Limite de 57 600 km.Frais de 10 cents du kilomètre excédentaire.Valeur résiduelle garantie de 9 376.40 $ Sur approbation de crédit par NCFI.\"Location de 36 mois pour une Altima GXE 1996 avec bofte automatique.Taxes, immatriculauon et assurances en sus.Dépôt de 2 995 $ ou échange équivalent Premier versement et dépôt de garanti»- île 350$ requis Limite de 57 600 km Frais de 10 cents du kilomètre excédentaire Valeur résiduelle garanue de 15 151.18$.Sur approbation de crédit par NCFI.tLocation de 36 mois pour une Maxima GXE 1996 avec boite automatique et ensemble agrément Taxes, irnrnatriculation et assurances en sus.Dépôt de 3 500 $ ou échange équivalent Premier versement et dépôt de garantie de 475 $ requis Umite de 57 600 km.Frais de 10 cents du kilomètre excédentaire Valeur résiduelle garantie de 19 076,16 $ Sur approbauon de crédit par NCFI.Informez-vous sur les possibilités de location sans acompte auprès de votre concessionnaire Nissan participant ou composez le 1 800 387-0122 (entre 8 h et 19 h HE) { LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 MAI 1996 La prison pour un présumé voleur jugé dangereux Presse Canadienne QUÉBEC i homme de 25 ans qui aurait tabassé un homme de Cap-Santé en décembre 1994 pour lui soutirer une partie de ses économies, soit plus de 4000 $, a vu sa demande de cautionnement refusée hier, contrairement à son ex-amie de coeur et présumée complice, qui elle, attend la suite des procédures judiciaires en liberté.Martin L'Ecuyer, de Saint-Alban de Portneuf, serait l'instigateur du vol qualifié, celui qui a battu sauvagement l'homme de 64 ans pour lui causer cinq fractures au visage et le laisser avec près de 12 pour cent d'incapacité et qui, en plus, aurait menacé son ex-amie, en lui disant lorsqu'elle l'a laissé : « Si tu ouvres ta trappe, tu iras nager avec les poissons.» C'est du moins ce que l'enquêteur de la Sûreté du Québec a affirmé hier, lors de son témoignage en Cour criminelle devant le juge Marc Choquette.Le policier a dit avoir obtenu des aveux de l'accusé, en plus d'une déclaration de la présumée complice, Dominique Audet.La Couronne a notamment fait valoir que l'accusé avait plaidé coupable en 1990 à des accusations de voie de fait, pour lesquelles il avait obtenu un sursis de senten-ce.Le juge Choquette a conclu que L'Ecuyer représentait un danger pour la société.Le Manitoba menace de sévir contre la grève des gardiens de prison Presse Canadienne WINNIPEG Le gouvernement du Manitoba a menacé de recourir à une loi spéciale pour forcer le retour au travail de gardiens de prison, alors que le mouvement de grève spontanée s'étendait hier à deux autres établissements.Le mouvement touche maintenant six institutions carcérales de la province, alors qu'une cinquan- taine de policiers de la Gendarmerie royale du Canada prenaient le relais devant les barreaux.La grogne fait suite à l'émeute survenue le 25 avril dernier à la plus importante prison de la province, Headingley, dont les 321 prisonniers ont été répartis depuis dans d'autres centres afin de pouvoir réparer les dégâts estimés à 3,5 millions.L'émeute n'a pas fait de mort mais sept gardiens ont été blessés et plusieurs prisonniers ont été torturés par des codétenus.Les gardiens, conseillers et professeurs de six établissements refusent de rentrer au travail, esti- mant que leur sécurité n'est pas assurée.Le ministre du Travail, Vie Toews, a indiqué que des discussions, hier, avaient permis de régler tous les points en litige, sauf un.Les gardiens ne demanderaient plus une enquête publique sur l'émeute de Headingley ainsi que la démission de hauts fonctionnaires et de la ministre de la Justice, Rosemary Vodrey.Un porte-parole du syndicat a indiqué de son côté que rien n'était réglé et que les négociations se poursuivaient.Selon le ministre Toews, les employés des services correction- nels voudraient se dissocier du Syndicat des employés du gouvernement du Manitoba pour former leur propre unité syndicale, « une question qui n'est pas à l'ordre du jour maintenant », a-t-il dit.La ministre de la Justice a pour sa part indiqué qu'elle revoyait les mesures d'« ouverture » mises de l'avant par le directeur de Headingley, renvoyé la semaine dernière.Ainsi, les gardiens ne seront plus tenus de prendre leurs repas avec les détenus, les barreaux séparant les employés et les prisonniers demeureront en place et les détenus devront travailler toute la journée, a-t-elle dit.Le mutisme d'un témoin gêne le procès de quatre adolescents accusés d'homicide Presse Canadienne OTTAWA La couronne a éprouvé des difficultés hier avec un de ses témoins appelés à la barre au procès de quatre adolescents inculpés d'homicide involontaire sur la personne du jeune Sylvain Leduc, 17 ans.Le témoin, une adolescente dont on ne peut divulguer l'identité, a refusé de livrer son témoignage, si bien que la représentante du ministère public.Me Hillary McCor-mack n'a eu d'autre choix que de procéder à un voire-dire dans l'espoir d'amener le tribunal à déclarer le témoin hostile.Advenant que sa démarche soit couronnée de succès.Me McCor-mack pourra alors procéder à l'interrogatoire du témoin par le biais de questions plus précises et direc- tes, lui permettant même d'être beaucoup plus subjective comme dans le cas d'un contre-interrogatoire.Si le témoin était déclaré hostile, il serait aussi permis à la couronne de confronter l'adolescente à sa ou ses déclarations antérieures.Advenant que le témoin s'entête à vouloir garder le silence, le tribunal aura aussi le pouvoir de forcer l'adolescente à répondre aux questions qui lui sont dirigées sous peine d'outrage au tribunal.La journée d'hier a été consacrée à la tenue de ce voire-dire et il est fort possible que tout le temps de la cour soit monopolisé par cette procédure encore aujourd'hui.Sylvain Leduc est décédé le 25 octobre 1995 après avoir été battu et torturé alors qu'il se trouvait à l'appartement 310 du 33, de la rue Banner à Ottawa.Y a juste Bell qui casse ses prix les mardis ! V I 15 c la minute Ce soir, à partir de 20 h jusqu'à 8 h demain matin, profitez des p'tits mardis de l'interurbain Bell : 15 c la minute maximum pour appeler n'importe où au Canada ! Ce tarif spécial est offert exclusivement aux clients de l'interurbain Bell et si vous êtes abonné au plan d'économie InterMaxSiC, c'est encore moins cher ! Pour en savoir plus, composez le 1 800 668-BELL.Lj promotion se termine le 28 mai Certaine* conditions \\ appliquent LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 MAI 1996 A 15 Le recensement, pour brosser un portrait des Canadiens Presse Canadienne OTTAWA Ils veulent savoir où vous habitez, où vous êtes né, si vous faites partie d'une « minorité visible », si vous avez fréquenté l'université ou si vous travaillez.Et comme si ce n'était pas assez, ils veulent aussi savoir, pour la première fois, qui s'occupe de la cour, de la popote ou des enfants, et qui prend soin des parents âgés.Statistique Canada a commencé hier la distribution de ses questionnaires dans plus de 11 millions de foyers et 280 000 fermes du pays, afin de brosser le portrait le plus juste possible du Canadien actuel.Après des années de pressions exercées par des groupes de femmes, on demandera aussi aux Canadiens combien de temps ils consacrent à des activités non rémunérées, ce qui pourrait influencer des dossiers comme les garde- ries ou les politiques en matière de santé.¦ On demande rarement, en effet, ce que pensent les gens qui entrent dans la catégorie « sans travail » mais qui s'occupent, en fait, d'enfants ou de parents, plaident certains.Mais d'autres estiment que les questions demeurent trop vagues pour influencer quoi que ce soit.D'autres encore s'offusquent de la distinction apportée entre « travail » et « activités » ( non rémunérées ), comme si le deuxième avait moins de valeur que le premier.Des groupes de femmes suggèrent d'ailleurs aux femmes de remplir la section travailleur autonome » pour y inclure le travail effectué auprès des leurs.D'autres soutiennent enfin que les hommes s'accorderont quelques heures par semaine dans le formulaire pour des activités telles que les courses à l'épicerie, alors que ce sont les femmes, en fait, qui planifient les repas.Politique Québec ferme son bureau touristique de l'Arc de Triomphe, à Paris MICHEL DOLBEC de la Presse Canadienne, PARIS Le gouvernement québécois a fermé vendredi soir dernier son Office du tourisme, près de l'Aie de Triomphe, renvoyant les voyageurs à leur agence de voyage, au Minitel et à une adresse Internet.L'Office du tourisme du.Qjiébec suspendra complètement ses activités ( et licenciera ses cinq employés) le 31 mai prochain.Une structure privée et plus légère doit éventuellement être créée.Ce petit bureau se chaînera des relations avec les professionnels du voyage ( grossistes, agences, transporteurs, journalistes, etc.) «t des participations aux divers salons et expositions touristiques.Le directeur des services* touristiques canadiens, Bernard CouJet, trouve « surprenant et décevant » que les dirigeants de l'Office québécois n'aient pas suggéré aux voyageurs de s'adresser plutôt au comptoir d'information touristique de l'ambassade du Canada, Avenue de Montaigne, à trois stations de métro de là.D'autant, poursuit M.CoJuet, que fes deux offices ont « toujours travaillé main dans la main depuis une dizaine d'années ».« Nous avons été désignés par Se Monde et le Figaro comme un des offices touristiques les plus performants de Paris, rappelle-t-il.Nous nous sommes toujours.fait un devoir de promouvoir le tourisme au Québec.Je trouve un peu dommage que le Québec n'en profite pas.On aurait pu nous mentionner, ça aurait été un petit geste sympathique.Ils ne l'ont pas fait.Ils ont sûrement leurs raisons, que je ne con- nais pas.Ou alors c'est un peut-être un oubli.» Les deux offices ont effectivement travaillé ces dernières années en très étroite collaboration, menant en commun de nombreuses opérations d'envergure.Ils étaient d'ailleurs liés par une espèce d'accord tacite en vertu duquel l'ambassade renvoyait systématiquement chez son partenaire québécois les demandes de renseignement portant précisément sur le Québec.« Cela représente environ 12 000 demandes, un cinquième de celles que nous recevons dans l'année, explique M.CouJet.Sans parler des personnes qui veulent aller au Canada sans trop savoir où exactement.À elles aussi nous parlons du Québec ».Personne ne peut évidemment dire comment réagira chaque touriste devant la porte fermée de l'office québécois.Tout dépend du « degré de motivation de chacun », explique-t-on.L'amour est éternel 9 ni mais l'offre est temporaire Berline Civic EX Berline Civic LX en location par mois pendant 48 mois Versement initial de 845 $, PDSF de 14 895 $t Deux coussins gonflables (SRS) ^ boîte manuelle à 5 vitesses ^ suspension à deux leviers triangulés aux 4 roues ^ chaîne AM/FM stéréo à syntonisation électronique avec 4 haut-parleurs direction assistée ^ freins assistés volant inclinable *0 banquette arrière à dossier rabattable 60/40 télécommande du coffre ^ moulures de protection latérales * deux rétro-viseurs à télécommande Berline Civic EX en location par mois pendant 48 mois Versement initial de 845 $, PDSF de 18 895 $t En plus de toutes les caractéristiques de la berline Civic LX, la berline Civic EX comprend ensemble spécial : système de freins antiblocage et climatisation sans CFC ^ boîte automatique v barre stabilisatrice avant ^ programmateur de vitesse ^ vitres et serrures électriques compte-tours chaîne AM/FM stéréo avec lecteur de cassettes et 4 haut-parleurs *P deux rétroviseurs à télécommande électrique Offres d'une durée limitée Des programmes de financement sans versement initial sont également offerts.H\tO\tN\tD\t Conçues et construites sans concession \u2022location-bail offerte exclusivement par Honda Can.ida f-mante Inc Offres ponant sur les berlines Civic LX (modèle F.J653T) et EX (modèle EJ668T) l'Wo neuves Versement mensuel de 208 $/2b9 S pendant 48 mois pour un lOttl de k> 964 S 12 912 $ Un versement initial de 845 S/845 S ou échange équivalent, la première mensualité ainsi qu'un dépôt de garantie de 250 S/325 S sont exigibles Transport et préparation (700 $) en sus Des programmes de financement sans s-ersement initial sont également offerts f-ranthisc de kilométrage de 96 000 km .frais de 10 C le kilomètre excédentaire Sujri I l'acceptation du ^ rtdtt Taxes, assurance et imni.uriail.ui-n en sus Option d'achat au terme de la location (consulter un concessionnaire a ce sujet) Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur flranfport et préparation (750 S) ainsi que taxes, assurance cl immatriculation en RU ! .prn^ie^ent^de^con^ A 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 MAI 1996 Politique Le lieutenant-colonel Kim Carter (à gauche), l'avocat de la défense Robert Vita et le conseiller Barb Melsaac s'entretiennent avant la reprise des audiences de la Commission sur les événements entourant la présence canadienne en Somalie.PHOTOPC Somalie : la commis n'a été invitée à détruire que des documents anodins HUGUETTE YOUNG de la Presse Canadienne.OTTAWA Les documents retrouvés dans les dossiers de Nancy Foumier ne contenaient aucun secret militaire ni information secrète au sujet de l'affaire somalienne, a soutenu hier Mme Foumier en contre-interrogatoire.Bombardée de questions par l'avocat du colonel Geoff Haswell, Arthur Cogan, Mme Foumier a fini par admettre que les documents que le colonel Haswell lui avaient demandé de détruire étaient somme toute sans importance.« Ils ne contenaient aucun ordre militaire ni aucune information délicate qui aurait éclairé le déroulement des événements en Somalie », a lancé Me Cogan hier après-midi.Mme Foumier, une commis aux Affaires publiques à la Défense nationale, a acquiescé.« II y avait des communiqués de presse qui avaient été envoyés par télécopieur depuis le théâtre des opérations en Somalie », a-t-elle ajouté.Tout au long de son contre-interrogatoire.Me Cogan a tenté de minimiser les actions du colonel Haswell, accusé d'avoir détruit des documents relatifs au scandale soma lien.« Pourquoi faire tout un plat avec ça si on vous a dit de vous débarrasser de matériel concernant la Somalie, y compris des cartables qui étaient pour votre propre usage, pour consulation rapide et si on n'était pas en train de détruire de la documentation qui était destinée à la commission d'enquête sur la Somalie parce que les originaux étaient classés ailleurs ?», a demandé Me Cogan.« Oui, les originaux étaient classés ailleurs », a répondu Nancy Foumier.Mme Foumier a précisé que les cartables sur la Somalie contenaient toutefois les seules copies des RTQs de 1993 ( Responses to Queries, c'est-à-dire les réponses suggérées aux questions des journalistes ).Selon elle, le colonel Haswell ne lui a jamais explicitement demandé de détruire ces documents d'information de 1993.Au début de 1994, le commandant Doug Caie lui avait aussi demandé de détruire les documents d'information sur la Somalie, mais il s'agissait plutôt d'une « suggestion générale », a-t-elle témoigné.Dans une ambiance survoltée.Me Cogan a aussi tenté d'attirer l'attention sur des passages contradictoires du témoignage de Mme Foumier à la police militaire.Sur vidéo, Mme Foumier n'a jamais indiqué que le colonel Haswell lui avait demandé de détruire les cinq cartables portant sur l'affaire somalienne, a-t-il fait valoir, hier.Or, le rapport sommaire de la police militaire indique que le colonel Haswell avait ordonné de détruire précisément ces cinq cartables.aSnât* mécanique et pneus ¦ l éêm i Tout a changé, plus rien n'est pareil.Tout le monde s'entend là-dessus.Les infirmières, quant à elles, n'ont pas changé : elles sont toujours au cœur du sytème de santé.Nouvelles technologies, nouveaux besoins, elles deviennent celles par qui le changement s'opère et elles continuent à faire ce qu'elles font le mieux : mettre leur expertise à votre service.Faites confiance aux infirmions pour soigner votre avenir Ordre des infirmières et infirmiers du Québec PAPINEAU LA JOURNEE DELA FEMME \t\u2022 FREINS -Oft%ra* au \\0 *u*^awn \t\u2022 SILENCIEUX -Oft%K*U àm w sthik comr \t\u2022 ALIGNEMENT É4~t, C A '/O a l aoat \t\u2022 AMORTISSEURS -W comwbh \t\u2022 CLIMATISATION TOVO ¦00 mis 4 SAISONS OAlANm 6 ANS/KM liUMI 67* A PAWT» M PIS» / ici] P300 4 SAISONS COTl MHNOtMINT IIS 000 KM A PAirm oc PI3 5 / ton I j A paxti* oc F13S / COC13 HANXCCK \u202245 PtlMJUM 4 SAISONS \u2022AiAwniktm 130000 km 56* Nous allons chercher et livrer votre vehicule'/Appeler pour rendez-vous.Escompte spécial pour les membres de «CAA QUEBEC»™ \u2022' 44OO PAPINEAU (Entreposage de pneus disponible) 524-1151 CAFE wn*6, 7*«5oishoo GRATUIT ' Cftom.» rt»ttirt.«rt \u2022 wHMê?hi À vos affaires AVEC MICHEL GIRARD CE SOIR 21h30 OU JEUDI 19h30 OU DIMANCHE 14h30 à âJ (îiir- \u2022\"ttîJ Vous êtes à la veille de la retraite Sachez en profiter au maximum.CKAC73C /S?®&°ec OUVREZ, VOUS VERREZ. LA PRESSE MONTRÉAL, MARDI 7 MAI 1996 A 17 P»U 6 êàM AU lé JUIN, PARTEZ AVEC AIR CAHAPA ET VOUS POURRIEZ 1 VOTRE POU R ATLANTA AVEC LE CONCOURS ON Y VA CANADA D'AIR CANADA! Participez au concours On y va Canada d'Air Canada et courez la chance d'être la personne gagnante au Québec d'un voyage exceptionnel à Atlanta.Le 23 juillet, un biréacteur CL651 d'Air Canada sera mis spécialement à votre disposition pour vous emmener faire la fête, en compagnie de trente-neuf parents et amis, toute une journée à Atlanta.Dès le décollage, vous serez traités comme des rois et aurez du plaisir comme jamais.Pour être admissible, il vous suffit de voyager à bord d'un vol régulier d'Air Canada ou de nos transporteurs LiaisonMD du 6 mai au 16 juin 1996 et de remplir le bulletin de participation ci-dessous.Et préparez-vous à vivre la plus grande fête de votre vie ! RESERVEZ MAINTENANT! AIR CANADA COMMANDITAIRE DE LA TÉLÉDIFFUSION DES JEUX OLYMPIQUES D'ATLANTA À LA SRC Le concours s'adresse aux personnes résidant au Canada et qui sont âgées de 18 ans et plus.Des prix seront attribués dans cinq (5) autres régions au Canada.Valeur approximative de chaque prix: 45000$.Certaines conditions s'appliquent.Les gagnants devront répondre correctement et sans aide à une question réglementaire d'arithmétique.Aucun achat requis.Les chances de gagner dépendent du nombre de bulletins reçus par région.Les bulletins de participation et le règlement sont offerts sur demande en écrivant à l'adresse suivante: Concours On y va Canada d'Air Canada.C.P.398.Succursale N.D.G.Montréal (Québec) H4A 3P7.Veuillez inclure une enveloppe-réponse affranchie.LE CONCOU R$ ON Y VA CANADA\" D'AI R CANADA.Remplissez lisiblement votre bulletin de participation et faites-le parvenir à: Concours On y va Canada d'Air Canada, C.P.277, Succursale N.D.G., Montréal (Québec) H4A 3P6f.Une fois remplis, les bulletins de participation peuvent également être déposés dans les boîtes de tirage prévues à cet effet, dans les endroits désignés Air Canada dans les aéroports.Pour être admissibles, les bulletins de participation doivent parvenir à Air Canada avant minuit le 17 juin 1996.Province de résidence (\u2022/) Provinces de l'Atlantique I I i Québec ?Ontario ?Manitoba/Saskatchewan CZI Alberta ?C.-B./T.N.-O./Yukon ?NOM _ ADRESSE VILLE PROVINCE CODE POSTAL TÉL.: DOMICILE (_) BUREAU( ) N° DE VOL° DATE DU VOL J'atteste être citoyen(ne) canadicn(ne), être âgé(e) de 18 ans et plus, et avoir voyagé à bord du vol indiqué ci-dessus.SIGNATURE t Adresse de poste pour les personnes résidant au Québec seulement.Les personnes résidant au Canada, à l'exclusion du Québec, doivent faire parvenir leur bulletin de participation à: Concours On y va Canada d'Air Canada, C.P.1157.Succursale B, Mississauga (Ontario) L4Y 3W4.Les inscriptions seront vérifiées.Tous les fac-similés des bulletins de participation originaux ou déjà remplis seront refusés.»Air Canada ou tous transporteurs Liaison Air CanadaML>.AIR CANADA airAlliance 1 Le CL66 csx fabrique par Bombardier Inc.Ganadair. A 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 MAI 1996 Santé Usine secrète de « dénicotinisation » du tabac Philip Morris Va fait fonctionner pendant trois ans, en utilisant de Vammoniaque Agence France-Presse JACKSON, Mississippi Philip Morris a fait fonctionner secrètement pendant trois ans une usine de « dénicotinisation » de cigarettes en utilisant l'ammoniaque, a indiqué hier le procureur du Mississippi, Mike Mooree en citant la récente déposition d'un ancien employé du premier groupe américain de tabac.Phillip Morris avait même déposé un brevet pour ce procédé permettant « d'éliminer les effets de la nicotine » sur le corps du fumeur.Dans une déposition faite la semaine dernière, Jérôme Rivers, un ancien salarié de Phillip Morris, a ainsi révélé que le groupe a essayé de produire une cigarette éliminant les effets d'accoutumance de la nicotine et sa contribution aux maladies cardio-vascul aires.«< Ce témoignagne apporte des preuves supplémentaires que Philip Morris était conscient des dangers de la nicotine et avait la capacité de fabriquer des cigarettes moins dangereuses et ayant des effets d'accoutumance moindres », a affirmé dans un communiqué Mike Moore, le procureur du Mississipi.Cet État intente une action en justice contre les fabricants de tabac pour tenter de recouvrer les coûts médicaux payés par ses contribuables pour soigner les personnes atteintes de maladies liées à la consommation de tabac et de cigarettes.Non seulement M.Moore accuse Phillip Morris « d'avoir failli à ses responsabilités mais également d'avoir tenté de cacher cette information ».Utilisant le procédé basé sur l'utilisation de l'ammoniaque pour produire des cigarettes dénicotinisées en prenant modèle sur les mé- thodes pour produire du café sans caféine, Philip Morris a produit et testé brièvement sur le marché « NEXT », une cigarette sans nicotine, a affirmé M.Rivers selon le texte de la déposition cité par M.Moore.Mais M.Rivers a également indiqué que la nicotine ainsi extraite était « ajoutée » aux racines des plants ck' tabac afin de produire du tabac avec une teneur plus forte en nicotine pour l'utiliser dans la fabrication de cigarettes.La seule marque que vous retrouverez sur cette a u t o.wÈ 12 998$+ (Transport 430 S en sus) La nouvelle Saturn SL1996,219 $/mois,* location de 36 mois.Si vous faites le tour de cette auto, vous ne verrez aucune éraflure mineure, pas la moindre petite bosse, pas l'ombre d'une parcelle de corrosion mais, par contre, vous découvrirez une marque importante, la marque Saturn, bien en vue tout près de la portière côté conducteur.Panneau de polymère En plus de vous mettre à l'abri des chocs, grâce à ses panneaux de polymère, cette marque vous offre en équipement standard des sacs gonflables, des sièges rabattables et des poutrelles d'impact.Voilà comment Saturn fait sa marque année après année.\u2022Ces mensualités, basées sur une Saturn SL 1996 et calculées sur un bail de 36 mois, comprennent le transport (430$).Par contre, l'immatriculation, l'assurance et les taxes ne sont pas incluses.À la signature du contrat, un versement initial de 1 205 $ (plus taxes) ainsi qu'un dépôt de garantie remboursable de 300 $ vous seront demandés.Pendant la durée du bail, le kilométrage qui vous est alloué est de 72 000 km.Mais chaque kilomètre excédentaire ne vous coûtera que 5c.En résumé, le coût net capitalisé est de 12 573$.À l'expiration du bail - si vous souhaitez garder la voiture - sachez que son prix d'achat sera de 7 788 $.Voyez votre détaillant Saturn pour un plan de location qui tienne compte du versement inital et des mensualités convenant à votre budget.tPDSF.Les détaillants peuvent fixer un prix moindre.4 n Familiale Saturn SW1, 14 898 $t Transport 430 $ en sus.Coupé Saturn SCI, 15 348 $t Transport 430 $ en sus.SATIRN.Pour faire tout autrement 1 BOURASSA SATURN SAAB ISUZU 1615.boul.St-Martln Est Laval 385-9191 MONDIAL SATURN SAAB ISUZU 9415, Paplncau Montréal 385-7222 DÉCARIE SATURN SAAB ISUZU 5400.boul.Décarie Montréal 483-5555 SATURN ISUZU DE LAPRAIRIE 1055, boul.Tashereau La Prairie 659-8994 GRAVELSATURN SAAB ISUZU 1, Place Ville-Marie (Angle Cathcart et McGlII) Montréal 861-2000 SATURN SAAB ISUZU DE BLAINVILLE 249.boul.Seigneurie Ouest Blalnvllle 437-6317 GRENIER SATURN SAAB ISUZU 705, boul.Des Seigneurs Terrebonne 964-1374 WEST-ISLAND SATURN SAAB ISUZU 10 333, Boul.Gouln Ouest Roxboro 684-3161 Cesser de surfer ?Jamais.! Chris Adamson a perdu une jambe à motocyclette il y a dix ans, ce qui ne l'empêche pas de pratiquer ce qui est devenu son sport favori, le surf ing.Histoire de se détendre en saison creuse puisque l'hiver, Adamson défend les couleurs de son pays, la Nouvelle-Zélande, en ski alpin aux Jeux olympiques pour handicapés.De plus en plus de vieux aux É.-U.PIERRE G LACHANT Agence France-Presse.WASHINGTON La population américaine vieillit et le phénomène devrait s'amplifier dans les prochaines années, annonçant de dramatiques remises en question dans les systèmes de retraite.Les industriels et spécialistes du marketing s'adaptent d'ores et déjà à cette tendance en prêtant une attention beaucoup plus grande aux besoins des personnes âgées.D'ici 2030, le nombre des personnes de plus de 65 ans devrait plus que doubler pour s'établir à 70 millions de personnes, contre 33 millions en 1994, selon des statistiques officielles.La tranche de la population des plus de 85 ars est celle qui actuellement augmente le plus, avec 3,3 millions de personnes en 1990 contre 5,7 millions en 2010 et 15 millions en 2050.Entre 1990 et 1994, cette tranche d'âge a augmenté de 17 %, alors que l'ensemble de la population ne croissait que de 5 %.Ce vieillissement des Américains va s'accentuer avec le franchissement du cap de la cinquantaine par les nombreux « baby boomers » nés au lendemain de la guerre.Un salon spécialisé dans les besoins des personnes âgées, « Aging Expo », qui se tenait il y a quelques jours à Washington, fournissait un aperçu éclairant sur l'intérêt croissant que les industriels portent aux retraités, avec de nombreux nouveaux services dans les domaines de la santé, des loisirs ou des produits alimentaires.Les personnes âgées peuvent disposer de confortables ressources financières et représenter pour les collectivités une appréciable source de revenus.Rien que pour l'année 1995, les personnes âgées de 55 ans et plus ont effectué en Arizona des dépenses pour un montant de 13,6 milliards de dollars.Une étude réalisée par le Bureau des statistiques sur la population ( Population Référence Bureau ), organisme privé, indiquait récemment que l'installation d'un nouveau foyer de retraités dans une région représentait l'apport d'environ 71 600 dollars par an à l'économie locale, aussi bien directement par la consommation et la création de services qu'indirectement par la création d'emplois.C'est la raison pour laquelle plusieurs États au climat tempéré, Caroline du Nord et du Sud, Mississippi, ont pris des initiatives fiscales ces dernières années pour attirer les personnes âgées, menaçant la prépondérance des États favoris des retraités américains comme la Floride, la Californie ou l'Arizona. LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 7 MAI 1996 ?a 19 Monde La criminalité est à la baisse aux États-Unis, mais pas chez les jeunes Agence France-Presse WASHINGTON Pour la quatrième année consécutive, la criminalité a sensiblement diminué en 1995 aux États-Unis, mais les experts restent prudents, soulignant notamment la hausse constante de la délinquance juvénile.Selon des chiffres rendus publics dimanche par le FBI ( sûreté fédérale ), les meurtres ont ainsi diminué de 8 %, les viols de 6 %, les agressions de 3 % et les vols qualifiés de 7 %.Prise dans son ensemble, la criminalité violente a diminué de 4 %, selon le FBI.Les progrès les plus nets sont enregistrés dans les villes de plus d'un million d'habitants, où la criminalité a diminué de 8 %, avec une baisse de 12 % des meurtres et des vols qualifiés, de 4 % pour les viols, et de 4 % pour les agressions.À New York par exemple, la criminalité a dans son ensemble diminué de 14,5 %, avec une baisse de 24,5 % des meurtres, passés de 1551 en 1994 à 1170 en 1995.En chiffres absolus, la ville reste cependant la plus dangereuse avec 453 221 actes de délinquance, dont 2553 viols, soit quelque trois meurtres et sept viols par jour.Dans les villes de plus de 100 000 habitants, les plus dangereuses restent la Nouvelle-Orléans ( 363 meurtres, soit un taux de 73 pour 100 000 ), Washington ( 352, 62 pour 100 000 ), Richmond ( 120, 58 pourlOOOOO), Saint Louis ( 204, 52/100 000 ), Oklahoma City ( en raison de l'attentat qui y a fait 168 morts le 19 avril 1995 ) et Détroit ( 475, 46/100 000.Atlanta, qui s'apprête à accueillir les Jeux olympiques, est la huitième ville la plus dangereuse, avec 184 meurtres, soit un taux de 45 pour 100 000, en baisse de 3 % par rapport à 1994.La baisse de la criminalité a été soulignée tant par le président Clinton que par le ministre de la Justice.« En raison de nos décisions sévères et appropriées de mettre plus de policiers dans les rues, et de débarrasser ces rues des enfants, des armes et de la drogue, nous commençons à renverser la tendance en matière de criminalité violente », s'est réjoui Bill Clinton.« Nous continuerons à multiplier les rondes policières, à débarrasser les rues des armes et à emprisonner les criminels », a déclaré le ministre de la Justice ( Attorney General ) Janet Reno.De nombreuses villes ont imposé ces dernières années un couvre-feu aux adolescents.Plusieurs experts soulignent cependant que ces chiffres doivent être accueillis avec prudence.« Ils sont encourageants, mais il n'y a aucune raison de les fêter », a ainsi déclaré le professeur James Alan Fox, de l'Université du Nord-Est, soulignant que si les meurtres perpétrés par des adultes entre 1990 et 1994 avaient diminué de 18 %, ceux imputés à des 14-17 ans avait augmenté de 22 %, une tendance qui ne peut que s'aggraver, cette population devant augmenter de 17 % dans les dix prochaines années.Naufrage au large du Sierra-Leone : 85 morts Agence France-Presse FREETOWN Quatre-vingt-cinq personnes ont péri noyées et 50 autres ont été blessées dans le naufrage d'un bateau au large des côtes sierra-léonaises, selon un nouveau bilan de sources hospitalières publié hier soir.L'un des rescapés du naufrage, un tailleur âgé de 19 ans, a déclaré à l'AFP que le bateau transportait quelque 150 passagers ainsi que des barils d'essence et de diesel.Le navire a quitté la capitale sierra-léonaise à 18 h à destination de la Guinée.À la hauteur de Port Loko (80 km au nord de Freetown), il a heurté un rocher et coulé.Les corps des victimes devaient être transportés dans la soirée à Freetown, où des centaines de personnes en pleurs sont venues prendre des nouvelles de parents ou de proches, passagers du navire.Le président sierra-léonais, Ahmed Tejan Kabbah, s'est rendu sur les lieux du drame.PHOTO REUTER La pollution ronge la Chine Un vieil homme observe des ouvriers qui nettoient un lac du centre de Pékin, y retirant sacs de plastique et autres déchets divers.La pollution est un des gros problèmes de la Chine, arrivant de pair avec le développement économique.Les autorités chinoises ont même menacé de fermer les entreprises d'État qui ne prennent pas leurs responsabilités en matière de propreté environnementale.Mort des forêts : les métaux jouent un rôle PC-Reuter LONDRES Selon certains chercheurs américains, les métaux toxiques feraient cause commune avec les pluies acides pour ravager les forêts.Les scientifiques soupçonnaient depuis longtemps déjà que les pluies acides n'étaient pas seules responsables de la mort des forêts.Us estimaient que d'autres matières polluantes contribuaient à ce phénomène des temps modernes, mais ils n'avaient trouvé aucun moyen de le démontrer.James Gawel, de l'Institut de technologie du Massachusetts, ainsi que plusieurs collègues ont décidé d'étudier la phytochélatine, des composés chimiques simples qui s'agglomèrent autour des métaux dans les cellules des arbres.Or, ils ont découvert un taux plus élevé de phytochélatine dans les arbres en perdition que dans les arbres sains.« Les concentrations de phytochélatine dans l'épinette rouge, une essence en plein déclin, sont plus élevées que dans le sapin baumier, une essence qui n'est pas menacée », écrivent les chercheurs dans un rapport publié par le magazine Science.« Les concentrations croissent également avec l'altitude où le déclin des forêts est le plus marqué et elles augmentent dans les régions où les ravages sont les plus visibles.» Les chercheurs du MIT ont étudié des arbres d'un peu partout dans le nord-est des Etats-Unis et espèrent étendre leurs recherches dans d'autres régions avant peu.« La mesure des taux de phytochélatine dans d'autres régions forestières du monde pourrait nous permettre de déterminer le rôle exact des métaux lourds dans le déclin des forêts.Nous saurions ainsi s'il s'agit d'un phénomène général ou s'il se limite au nord-est des États-Unis », d'expliquer les Chercheurs.M.Gawel estime que le cadmium, le cuivre, le plomb et le zinc \u2014 des polluants reconnus et répandus \u2014 pourraient susciter une réaction de la phytochélatine qui s'engagerait dans un processus en vue de désintoxiquer les arbres mais qui s'avérerait néfaste.Quant aux pluies acides, elles proviennent des oxydes sulfureux qui sont transportés par les vents et retombent au sol avec les pluies, polluant les cours d'eau et les forêts.RECHERCHE tout genre de pièces signées R.LALIQUE Paiement instantané offert par collectionneur pour tous articles créés par R.Lalique avant 1945, y compris : bouteilles de parfum, vases, lampes, mascottes de voiture, bijoux, horloges, presse-papiers, statues, bols, etc.COMMUNIQUÉ SINGER Appeler le 289-9761 du lun au ven.de 9 h à 16 h 30 Votre passeport pour le confort Sandale Sunbeat de Clark Évaluation de la marche gratuite pendant tout le mois de mai Gens du 3e âge demandez votre escompte de 10 % sur nos prix réguliers Assortiment de sandales et chaussures de confort pour toute la famille Venez voir notre vaste sélection de sandales pour un été tout en confort 5050, St-Laurent Montréal 276-3691 5135,10e avenue Montréal 525-3757 Laval 667-5310 Mëdicus A L'ECOUTE DE VOS MP370048 ^ACCUTRON De la collection Mediterrraneon Bracelet articulé deux tons, cadran en émail blanc Pour hommes 825 $ Pour lemmes 750 $ / V ¦y) Fabriquée à la main en Suisse.Garantie limitée de 25 ans.Étanche jusqu'à 100 mètres.Accutron de Bulova.une montre aussi précieuse que votre temps.ROY depuis 1919 j.Orner % & Fils l* JOAILLIERS - HORLOGERS 1658, av.du Mont-Royal Est.Montréal (51 A) 527-2951 T Pour satisfaire à la formidable demande, des quantités additionnelles de MACHINES D'ÉCOLES ULTRA RÉSISTANTES MODÈLE 9410 sont MAINTENANT DISPONIBLES.Les écoles EXIGENT CE QU'IL Y A DE MIEUX ! Ces machines peuvent COUDRE TOUS LES TISSUS ! CANEVAS, DENIN, TISSUS D'AMEUBLEMENT, NYLON, TRICOT, TISSUS EXTENSIBLE, VINYLE, et même le CUIR ! Réglez le cadran et comme par magie, cousez les points suivants : droit, zigzag, boutonnières de tous formats, invisible, monogramme et même surjet.Toutes les machines incluant la SINGER modèle 9410 portent la garantie limitée SINGER de 25 ans.N'achetez pas de machine à coudre avant de l'avoir vue.Sa performance vous impressionnera.TOUT CECI POUR 1 Nous avons appris à coudre au monde entier \u2022 \\*\\ in»cr\\%inaair^ pen>eni tendre i peu moindre MONTRÉAL Place Versailles 727S, rue Sherbrooke Est Tél.: 354-5654 MONTRÉAL Centre commercial Boulevard boul Pie-ix, coin Jean-Talon Tél.: 729-1809 LONOUEUIL Place Longueuil 825, rue SMaurent O.Tél.: 877-8943 CHOMEDEY ¦ LAVAL Centre commercial St-Martin 965, boul.Cure-Labelle Tél.: 881-0476 DORVAL Lee Jardins Dorval 468, av.Dorval Tél.: 633-0826 POINTEAUX-TREMBLES Carrefour de la Pointe 12875, rue Sherbrooke Est Tél.: 642-2054 LA PRAIRIE 775, boul.Taschereau Tél.: 659-2272 VALLE YFIELD 18, rue du Marché Tél.: 373-4933 TERREBONNE 744, boul.des Seigneurs (voisin de Sears) Tél.: 961-3177 CHAMBLY 16.Place Chambly 658-4071 ST-JE AN-SUR-RICHE LIEU 68, rue Grégoire Tél.: 348-3712 ST-JEROME Carrefour du Nord 900, boul.Gnqnon Tél.: 438-3351 QRANBY 77, rue Robin son Sud Tél.: 375-1821 COWANSVILLE 529, rue Sud Tél.: 283-5607 DR UM MON D VILLE Les Galeries Drummond 355.boul.St-Josepn Tel.: 472-2703 SHERBROOKE 64, 7* Avenue Nord Tél.: 569-3268 JJ 77 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 MAI 1996 Monde L'horticulture néo-zélandaise menacée par la mouche à fruit Agence France-Presse WELLINGTON Une crise de l'horticulture néo-zélandaise provoquée par la découverte de mouches à fruit méditerranéennes ( drosophile ) s'est aggravée, hier, avec la décision de l'Australie d'interdire l'importation des fruits de Nouvelle-Zélande.Les mesures australiennes sont susceptibles d'être suivies par deux marchés essentiels pour la Nouvelle-Zélande, le Japon et les États-Unis.Le ministère néo-zélandais de l'Agriculture a rapporté que son homologue australien avait déclaré que « l'épidémie » avait éclaté à Mount Roskill, dans la banlieue d'Auckland, après la découverte lundi de 13 mouches à fruit, 14 dimanche et deux la semaine dernière.La conseillère nationale du ministère pour la lutte contre les parasites, Mme Ruth Frampton, a déclaré que tous les insectes avaient été découverts dans un rayon de 200 m autour du premier foyer, ce qui lais sait supposer qu'ils appartiennent à la première génération.L'embargo australien qui frappe les produits cultivés dans un rayon de 80 km autour du foyer initial concerne notamment les tomates, les poivrons et les courgettes, mais aussi toutes les récoltes exportées via Auckland et susceptibles d'être contaminées par la mouche à fruit.Certains conteneurs amenant des fruits au port d'Auckland ne sont pas tous considérés comme hermétiques aux insectes, ce qui fait craindre aux producteurs des fumigations de leurs fruits et légumes.Le problème du transport des fruits dans la zone de 80 km survient au moment ou commence la campagne d'exportation des kiwis et des agrumes.Les producteurs d'agrumes espéraient cette saison doubler leurs exportation de mandarines vers le Japon.La mouche à fruit méditerranéenne, terreur des vergers, avait disparu de Nouvelle-Zélande depuis 1907.Le ministre de l'Agriculture, Lockwood Smith, a annoncé qu'il rencontrerait le ministre des Douanes, Murray McCully, pour discuter des contrôles aux frontières et étudier l'impact du nombre croissant de voyageurs et d'aéroports recevant des vols internationaux.Allégement de l'embargo sur les exportations de boeuf anglais ?Associated Press OTRANTO, Italie Le commissaire à l'Agriculture Franz Fishler a annoncé hier qu'il proposera à la Commission européenne, demain, un allégement de l'embargo sur les exportations de viande bovine britannique, en vigueur depuis le 27 mars face aux risques liés à la maladie de la vache folle.M.Fischler propose d'autoriser à nouveau les exportations de graisse de boeuf et gélatine à base de boeuf, tout en enjoignant Londres, en retour, à renforcer les mesures de lutte contre la maladie.« Le gouvernement et l'industrie britannique du boeuf doivent faire leur travail », a-t- il déclaré, en marge d'une réunion des ministres de l'Agriculture des Quinze, en Italie.Son projet sera étudié par les 20 membres de la Commission de Bruxelles ; il devra aussi être soumis à l'avis du comité d'experts vétérinaires des Quinze.Selon M.Fischler, le comité se réunirait à Bruxelles cette semaine.En avril, l'Organisation mondiale de la santé ( OMS ) avait estimé que la graisse et la gélatine de boeuf \u2014 servant dans des produits de beauté mais aussi dans certains confiseries et médicaments\u2014 ne présentaient pas de risques pour la santé, tant qu'elles étaient élaborées selon les normes.I SENSATION GARANTIE, 7 jours sur 7, tout l'été! Découpe ce bon rabais.Présente-le à la billetterie de La Ronde les 11,12,18, 19 ou 20 mai pour bénéficier du rabais sur la passe de saison 7 jours.Renais valide seulement les 11.12.10.19 ou 20 mai 1996.Limite don coupon par personne No« monnayable Ne peut être combine a >>.iCune ciutre offre promotionnelle Taxes applicable en sus.__>_______J______ Invitations au voyage.À bord d'un camion GMC, la route n'est pas tout à fait la même.Mais c'est lorsqu'il quitte l'asphalte, qu'un camion GMC prend toute sa valeur.D'une pression du doigt, le dispositif lnsta-TracMC vous fait passer en mode quatre roues motrices, sans que vous ayez à vous arrêter ni même à ralentir.Et là, dans le confort le plus total, le vrai voyage commence.409 YUKON JlMMY SlJBURBAN 73 TROIS LETTRES QUI EN DISENT LONG i "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.