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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Cinéma
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1996-06-01, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, samedi r juin 1996 C inéma Soixante ans après sa création, le héros de la bande dessinée de Lee Fàlk arrive au grand écran RICHARD HÉTU collaboration spéciale, NEW YORK Il faut peut-être avoir la foi du charbonnier pour croire que The Phantom, un film d'action et d'aventure inspiré d'une bande dessinée vieille de 60 ans, parviendra à atteindre l'objectif du studio Paramount, soit de mériter une suite.The Phantom, qui sortira en salle le 7 juin, ne compte aucun gros nom parmi sa distribution.Le film fera face à une compétition féroce.Et le héros dont il raconte les exploits devra subir la comparaison avec Superman et Batman, qui ont réussi le passage de la bande dessinée au grand écran avec le succès que l'on sait.Mais Billy Zane ( Twin Peaks ), l'acteur de 30 ans qui tient le rôle-titre, n'en démord pas : The Phantom ne passera pas inaperçu.« Nous avons besoin de lui », déclare-t-il, en parlant du héros dont la vie est un combat de tous les instants contre le mal.« Le moment est propice.» Zane est un cas.Il parle de son film comme d'une expérience spirituelle.Il est drôle sans s'en rendre compte.Pour donner une idée du personnage, disons que La Prophétie des Andes, le nouvel évangile du Nouvel Âge, l'a, de son propre aveu, marqué.Dans le best-seller de James Redfield, il est écrit que le hasard n'existe pas.Tout dans la vie se passe selon un plan glorieux mais secret.Écoutons Zane : « J'ai lu mon premier Fantôme il y a environ huit ans.Étant jeune, je ne collectionnais pas les bandes dessinées.J'ai tout de suite été séduit par le personnage.Dès la première minute, j'ai voulu l'interpréter au cinéma.C'est devenu un rêve, une quête.11 y a tellement de choses dans ce personnage.» Un culte en Europe Si l'enthousiasme de Zane fait sourire, il faut dire qu'il n'est pas le premier à avoir trouvé dans The Phantom bien plus qu'un simple divertissement.La bande dessinée a été créée en 1936 par l'Américain Lee Falk.D'abord publiée dans un journal de New York, elle a été traduite en 25 langues et continue encore aujourd'hui à être lue quotidiennement par 60 millions de personnes dans 40 pays.Voir PHANTOM en C 2 Wim Wenders Une certaine histoire du cinéma LUC PERREAULT Si Wim Wenders avait cherché à tourner un film expressément destiné à son ami Claude Chamberlan, il n'aurait pas su mieux choisir comme sujet que celui de son tout dernier long métrage.Les Lumières de Berlin, qui sera présenté lors du 25e Festival du nouveau cinéma qui se déroulera du 6 au 16 juin à Montréal, tient en effet le pari de traiter des cent ans du cinéma sans accorder tout le crédit de son invention aux frères Lumière \u2014 thèse, on le sait, chère à Chamberlan \u2014 sans pour autant en attribuer exclusivement le mérite à ces trois frères allemands, Max, Emil et Eugen Skladanowsky, qui mirent au point en 1895 une caméra de leur cru baptisée Bioskop.« Le cinéma a été inventé par beaucoup de gens », essayait de m'expliquer jeudi dernier depuis son téléphone cellulaire le cinéaste allemand qui filait en taxi de Londres jusqu'à l'aéroport d'Heathrow où l'attendait son avion.Interview hasardeuse, est-il besoin de le préciser.Sauf lors des brefs arrêts de son taxi, Wenders n'entendait pas les questions que je tentais de plus en plus désespérément de lui lancer de l'autre côté de l'Atlantique.Ce n'est qu'après avoir atterri à Berlin, quelques heures plus tard, et en route vers sa demeure, que le réalisateur des Ailes du désir a enfin réussi à rétablir le contact.Malheureusement, une nouvelle interruption est alors survenue.Voir WIM WENDERS enC2 À 94 ans, la fille de l'inventeur, Lucie Hùrtgen-Skladanowsky, figure dans Les Lumières de Berlin de Wim Wenders.Graphisme Jacques Normandin OUVERT TOUS GRtfUm OMANCHÏS DE ÎOH À17H 4060, boul.Laurier, Sainte-Rosalie (sortie 138 de l'autoroute 20) 1800 3631336 \u2022 866 8691 MB 3E Sainte-Rosalie_Montréal MAYTAG ?!S*r ******* C2 I A l'KLibli.M ONT Kl \\l SAMEDI l' Il UN 1996 LES VULS ANIMÉES Un descendant de J.-A.Martin, photographe \\ Luc Perreault I y a trois ans, la Cinémathèque québécoise recevait un drôle de legs.Un couple qui avait fait l'achat d'une ferme dans les Cantons-de-l'Est avait eu la surprise de découvrir dans une grange des boites de films visiblement oubliés là depuis quelques décennies.Sans le savoir, ce couple venait de mettre à jour les preuves irréfutables des activités d'un projectionniste ambulant de l'entre-deux-guerres, un certain William Shaw.L'inventaire de ce dépôt intrigue encore au plus haut point les historiens du cinéma québécois.Il consiste en quelque 200 bobines représentant de 60 à 70 vieux films américains de série B datant de l'époque du muet.Parmi ces films, une quinzaine de longs métrages des années 1910 et 1920.Dans le cas des courts, il s'agissait de comédies ou de films d'aventure peu connus et généralement considérés comme mineurs, à l'exception de quelques films de Chaplin.Ces courts films d'une bobine, rarement de deux, avaient parfois une saveur touristique ou promotionnelle.On a également retrouvé deux projecteurs 35 mm de l'époque du muet, une antique lanterne magique ainsi que les restes de plaques l'accompagnant.Pour compléter ce trésor, mentionnons de vieux livres de comptabilité, une ancienne presse à main et les casses ( le jeu de caractères ) le complétant, ainsi que des dépliants, des catalogues de films, une correspondance et de vieux papiers jaunis destinés à la publicité.A la mort de Shaw, en 1954, tout ce matériel aurait été confié à l'un de ses frères.Chargé d'en dresser l'inventaire à titre de conservateur du matériel non-films de la cinémathèque, Vé-ronneau aurait été frappé par l'état plutôt lamentable de tout ce matériel.Les boîtes avaient été abandonnées pendant plusieurs années dans une étable.Les animaux les auraient même piétinées.Mais ces « vieilleries » posséderaient, malgré tout, une valeur inestimable.« C'est la première fois, soutient en effet Véronneau, que l'on met la main sur un fonds un peu plus riche touchant l'existence d'un projectionniste ambulant.Ces gens-là circulaient dans un circuit tel qu'ils ne hissaient généralement pas de traces.» De l'église au cinéma Mais qui était donc ce William Shaw dont aucun manuel d'histoire du cinéma n'a jamais fait mention ?D'origine britannique, il est né en 1878.Très tôt orphelin, il immigre au Canada où, dès son arrivée à l'âge de quatre ans, il est adopté par une famille protestante des Cantons-de-i'Est.À 20 ans, il serait deventi une sorte de prédicateur ambulant.Dès cette époque, il aurait déjà pris l'habitude d'illustrer ses conférences avec l'aide d'une lanterne magique.On le disait aussi franc-maçon.Jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale, il continuera à se servir des plaques de sa lanterne magique.Mais il se rendit compte peu à peu que le cinéma naissant gagnait de plus en plus en popularité dans le milieu rural où il circulait.Il décida donc de se procurer un projecteur 35 mm et de se convertir en projectionniste ambulant à temps partiel.Avant tout, Shaw était un cultivateur.À partir des années vingt, au moment de ses tournées, il confiera l'entretien de sa ferme à ses enfants alors devenus grands.Son circuit l'entraînait dans les petits villages et les hameaux des Can-tons-de-l'Est, depuis la Beauce jusqu'à Mégantic.Deux ou trois fois par année, ses pérégrinations le ramenaient dans des petites localités aux abords de Compton, Manson-ville, Eastman, Cowansville, Orms-town, etc.Comme son itinéraire longeait les États-Unis, il faisait parfois des incursions de l'autre côté d'une frontière loin d'être aussi étanche que de nos jours.Du cheval à la Ford « Dans les dix premières années où le cinéma apparaît, note Véronneau, les projectionnistes ambulants vont surtout se concentrer dans les villes.Mais quand les salles de cinéma commencent à s'ouvrir, ils vont sortir dans les campagnes.» Vers 1905-1910, on peut suivre les traces des Hauterives ou d'un certain Picard dans des villes comme Saint-Hyacinthe ou Saint-Jérôme.Us vont là où il y a des journaux ( pour y faire leur publicité ).Mais Shaw s'occupait lui-même de Ja sienne.Ses dépliants, qu'il imprimait avec sa presse, étaient distribués dans les boîtes aux lettres.Pour couvrir les villages voisins, il avait recours à des volontaires qu'il dédommageait sous forme de lais-sez-passer.On connaît mal les moeurs de l'époque en ce qui concerne le cinéma en milieu rural.Véronneau signale que les projecteurs 35 qu'annonçait la compagnie Sears dans ses catalogues étaient visiblement destinés aux projectionnistes ruraux.Selon lui, au même titre que l'aiguiseur de couteaux, le rétameur et autres colporteurs, le projectionniste ambulant faisait partie de cette cohorte de vendeurs itinérants chargés d'apporter le progrès dans les campagnes.À ce litre, William Shaw apparaît comme le descendant direct de J.-A.Martin, ce photographe itinérant fictif jadis immortalisé à l'écran par Jean Beaudin.Sa période de gloire, soutient Véronneau, correspond à la Première Guerre mondiale.Dans les années vingt, il remplace son premier projecteur par un second, de meilleure qualité.11 va ainsi continuer à projeter des films muets, même après l'arrivée du parlant, jusque vers la fin des années 30.Le progrès va affecter jusqu'à son moyen de locomotion.Au début, notre projectionniste se déplace en effet avec une voiture traînée par un cheval mais par la suite il va utiliser une Ford Model T datant de 1914.Son programme incluait incidemment des films touristiques produits par cette dernière compagnie.Il n'achetait pas de copies neuves mais des usagées, toujours muettes.Il travaillait dans les deux langues mais surtout en anglais, projetant des films de série B de maisons de production peu connues comme Arrow Films ou Equi-ty Pictures.Ces films américains témoignent de l'activité anarchique qui caractérisait le cinéma des années 1910 et 1920.Au fait, aucun titre du dépôt Shaw ne figure sur la liste des films considérés comme perdus.Après la création de i'ONF, en 1941, le vieux projectionniste offrira ses services au commissaire John Grierson.Mais les conditions qui lui sont faites ne l'intéressent pas.À cette époque, le 35 avait cédé sa place au 16 mm comme outil de diffusion en milieu rural.On lui demandait de repartir à zéro.Il avait 63 ans.Il avait fait son temps.Bien que William Shaw n'ait pas joué un rôle vital dans l'histoire de notre cinéma, il mérite de figurer comme l'un des maillons oubliés d'une chaîne qui recèle encore bien des secrets.« C'est par ce genre d'individus, conclut Véronneau, que le cinéma a pu pénétrer dans les campagnes.» Pour en savoir plus : Pierre Véronneau, « Cinéma ambulant et implantation urbaine : l'activité de William Shaw dans le contexte des Cantons-de-l'Est », in Cinéma, Revue d'études cinématographiques, automne 1995.: Après Batman et Superman, place au Phantom ! PHANTOM / Suite de la paye C 1 Aux États-Unis, The Phantom n'a jamais connu la popularité de Batman ou Superman, même si le héros de Falk a précédé ces derniers.Mais la bande dessinée fait l'objet d'un véritable culte dans plusieurs pays, dont la Suède, où un parc d'attractions ( Phantomland ) est consacré au héros masqué.L'origine de ce culte remonte à la Seconde Guerre mondiale.À l'époque, les propagandistes nazis s'amusaient à publier en Europe occupée des reportages bidons sur le bombardement de New York et la chute immente des États-Unis.Les populations locales y auraient peut-être cru si elles n'avaient pas continué à recevoir clandestinement les nouvelles épisodes de la bande dessinée de Falk.En Norvège, The Phantom est même devenu un mot de passe au sein de la résistance.« Le Fantôme était un modèle en raison de son combat contre l'injustice, a déjà déclaré Falk, qui vit toujours.Il était présent partout où il n'y avait pas de justice.>?De là à dire que l'arrivée du Fantôme au grand écran aidera l'humanité, il y a une marge.que Billy Zane n'hésite pas à franchir ! « Le Fantôme n'est pas un surhomme, dit-il.Il est super humain, super décent, accessible.Quiconque a un coeur qui bat dans la poitrine pourrait être le Fantôme.Dans notre époque cynique, nous avons besoin de son inspiration.» Un clin doeil Réalisé par Simon Wincer ( Free Willy ) et tourné en Thaïlande, en Australie et sur un plateau de Hollywood recréant le New York des années 30, The Phantom porte sur les deux premiers épisodes de la bande dessinée.Le film s'ouvre sur un rappel de la légende du Fantôme : il y a 400 ans, en pleine mer, un petit garçon est témoin du meurtre sauvage de son père perpétré par des pirates de la Fraternité Sengh.Emporté par les vagues sur les rives de la jungle de Bengalla, le garçon prête un serment de vengeance et jure de combattre la piraterie, la crauté et l'injustice sous toutes ses formes.Le garçon devient ainsi le premier Fantôme, initiant une tradition sacrée et secrète passée de père en fils au-delà de 20 générations.On le croit immortel, d'où son nom.L'action se transporte ensuite dans les aimées 30, où le Fantôme est confronté à un homme d'affaires sans scrupules, Xander Drax ( Treat Williams ).Il doit l'empêcher de retrouver les trois Crânes de Tou-ganda \u2014 l'un est en or, l'autre en argent et le troisième en jade \u2014 qui sont censés conférer un pouvoir illimité à celui qui parviendra à les réunir.Comme Superman et Batman, le Fantôme a une personnalité double.Quand il ne porte pas son masque et son uniforme mauve, il s'appelle Kit Walker.Éduqué aux États-Unis, il retrouvera au cours de ses aventures sa flamme de jeunesse, Diana Palmer ( Kristy Swan-son ), une riche et belle aventurière.Ponctué de cascades et d'effets spéciaux spectaculaires, le long métrage cible à la fois les jeunes et les adultes.« C'est un film d'action et d'aventure avec un clin d'oeil », dit Wincer.Mais Billy Zane y voit davantage.Une anecdote, en particulier, l'a ému.« Quand la bande dessinée a été publiée pour la première fois en couleur, dit-il, le costume du Fantôme devait être gris et non mauve.Il s'est passé quelque chose au moment de l'impression.Étaient-ce les petits elfes ou l'intervention divine ?Je ne sais pas.Mais la couleur mauve a une connotation spirituelle extraordinaire dans plusieurs cultures et religions.Il n'y a« pas d'accidents.Il y a quelque chose là.» Si Zane a raison, on aura droit, à tout le moins, à The Phantom IL L'originalité du film du dernier film de Wim Wenders tient dans la légèreté de la partie fiction qui gravite autour de Gertrud qu'interprète la petite Nadine Bûttner.Wim Wenders Quand il ne porte pas son masque et son uniforme mauve, le F an tome ( Billy Zane ) s'appelle Kit Walker et sa flamme de jeunesse, Diana Palmer ( Kristy Swanson ).WIM WENDERS / Suite de la page Cl Très chic, il a de nouveau contacté La Presse, ce qui nous a valu somme toute quelques minutes d'une conversation à peu près normale.«< Au tournant du siècle, enchaînait avec les difficultés que l'on sait Wenders au bout du fil, le cinéma était prêt à être inventé.C'était une invention nécessaire.» Un petit truc de rien du tout Comme tous les vrais cinéphiles, il voue une admiration sans borne à tous ces pionniers qui ont contribué à mettre au point l'invention.Les frères Skladanowsky croyaient qu'ils avaient inventé un petit truc de rien du tout, mais ils ne se sont pas rendu compte qu'ils avaient inventé un truc qui allait être énorme, une invention peut-être la plus importante pour le XX< siècle avec la voiture.» Il décrit ces trois frères connue des gens de foi, capables de reconnaître les mérites de leurs compétiteurs.Max qui possédait l'inventivité d'un Louis Lumière avait mis au point le premier flip-book à (aire appel à des photos, une invention qui fit d'ailleurs fureur.11 avait également inventé un procède couleur de son cru.Leur heure de gloire correspondra avec la projection de leurs films au Wintergarten de Berlin, le 1er novembre 1895, presque huit semaines avant celle du Grand Café.Après avoir assisté à cette dernière séance, ils auront toutefois la modestie de s'incliner devant la supériorité du Cinématographe, la caméra des frères Lumière, même après l'annulation d'une démonstration de leur appareil prévue à Paris aux Folies-Bergère.« C'était des inventeurs qui ont vécu leur échec, dit Wenders.C'est pour ça qu'il y a dans leur destin une dimension poétique mais aussi un peu tragique.» En bon artisan tenté d'aller tester les outils mêmes de son art, Wenders a eu l'idée de proposer ce projet aux étudiants inscrits à son cours à l'École supérieure de cinéma et de télévision de Munich.Leur participation s'est exercée aussi bien au niveau de l'écriture, de la mise en scène que du montage.Au début, on avait pensé comme canevas à un tournage avec une ca-mera à manivelle et puis, tout d'un coup, nous avons pensé : pouquoi ne pas en faire un film sur l'invention même du cinéma?On a eu aussi l'idée d'utiliser le noir et blanc.» Si peu allemands.Mis en chantier il y a trois ans, le projet s'étoffait chaque année d'un nouveau chapitre.On n'avait pas prévu en faire un long métrage mais, de petit bout en petit bout, l'oeuvre a fini par atteindre son format actuel, soit 80 minutes.Wenders précise que chaque étudiant avait la responsabilité d'un segment du film.Mais, en pratique, il n'en restait plus que cinq ou six sur l'équipe à la fin du tournage.Le professeur s'était pour sa part alloue la lâche de coordonner tout ce travail.Les familiers de ses films reconnaîtront facilement s«i griffe inimitable.On pourra par ailleurs y déceler l'influence de Fritz Lang, de l'expressionnisme, sans oublier le poids d'une ville, Berlin, où tout le film a été tourne.«< Nous n'avons pas voulu faire un documentaire mais traiter plutôt ce sujet avec humour et légèreté, explique le cinéaste* Les Skladanowsky étaient issus du monde des variétés.1 eur formation, elle leur venait de la Laterna magica.Ils étaient pauvres, complètement fauchés.Ce qui me fascinait c'était de montrer des artistes qui inventent le cinéma d'une manière si peu allemande, finalement.Eux étaient des poètes, des gens de cirque.Ils ne correspondent pas du tout à l'image que l'on se fait de ces inventeurs allemands, sérieux et méticuleux.C'était, au contraire, des ingénus et c'est ça qui me plaisait.» L'originalité du film tient dans la légèreté de la partie fiction qui gravite autour de Gertrud, l'ainée de Max.L'innocence du premier regard du premier spectateur d'un film passe par ses yeux à elle, sorte de Zazie émerveillée par les jouets inventés par ses deux oncles et son père.Cette partie tournée dans le style des premiers films ( avec notamment ouvertures et fermetures à l'iris ) fait appel à un commentaire dit par la petite fille.Dans la version sous-titrée en français que Wenders viendra personnellement présenter à Montréal vendredi et les jours suivants, ce commentaire sera doublé.«Le film, explique Wenders.c'est la rencontre entre deux soeurs à cent ans de distance.» La partie documentaire des Lu mières de Berlin repose en effet sur la présence de la seconde fille de M.iv Skladanowsky, Lucie Hurtgen-Skladanovvsky.Cette survivante de l'illustre famille, née en 1902 d'un second mariage de son père, s'exprime dans un allemand berlinois difficile à déchiffrer.Même si elle n'a pas vécu personnellement l'époque d'effervescence de 1892 a 1895, elle ajoute par son témoignage une dimension personnelle à ce qui autrement aurait pu passer pour une simple reconstitution. DRACO, LA LÉGENDE DU DERNIER DRAGON Plein gaz A-t-il existé une époque où l'on croyait dur comme fer à l'existence des dragons ?Quand on entend > parler de nos jours du monstre du Loch Ness ou de ces prétendues créatures du lac Noir, comment en* suite oser jeter la pierre à ce Moyen Âge riche en légendes et en croyances de toutes sortes ?Pourquoi ne pas tout simplement y voir l'expression d'une imagination naïve au sein de laquelle auraient coexisté le sens du merveilleux et une foi de charbonnier à couper au couteau ?C'est à cette sorte de vision magique mais non frivole que nous convient ici le réalisateur Rob Cohen et son scénariste Charles Edward Pogue.Draco s'adresse bien sur avant tout à ceux qui ont su conserver leur âme d'enfant et qui rêvent encore d'une époque à peine démarquée des contes de fées.Ce n'est plus tout à fait saint Georges terrassant le dragon mais un certain Bowen ( Dennis Quaid ), chevalier sans peur mais non sans intentions vénales.Il se fait exterminateur de dragons comme d'autres, à une autre époque, se feront chasseurs de primes ou ghostbusters.Faut-il y voir l'influence d'Hollywood ?Sans doute.Néanmoins, la vedette de ce film est avant tout Draco, ce dragon qui crache le feu tout en parlant avec la voix de Sean Connery ( et sans doute aussi la mauvaise haleine.) Les artisans d'Industrial Light and Magic, responsables des effets spéciaux, ont bien fait les choses.Draco vole, parle, ratiocine même, sans qu'un seul instant on puisse douter de son existence.Ce film ne rappelle pas pas tant la grande cavalcade à faire dresser les cheveux sur la tête de Jurassic Park qu'il n'évoque avec une certaine douceur l'esprit chevaleresque qu'admirent encore certains adolescents épris d'idéaux.On a mis tellement d'efforts à insuffler une âme à Draco qu'on a un peu oublié en cours de route, m'a- î-il semblé, d'en donner aussi aux autres personnages de cette histoire.D'où le déséquilibre pas seulement physique mais également moral entre ce gentil géant dont la menace d'extinction, c'est le cas de le dire, vous arrache une larme et ces créatures lilliputiennes, humaines, trop humaines qui lui tiennent lieu d'interlocuteurs.L'AVÈNEMENT Terreur du troisième type LUC PERREAULT Les extra-terrestres reviennent en force sur une petite planète appelée la Terre.Leur débarquement vient de débuter avec The Arrivai, première rencontre majeure de ce troisième type prévue pour cet été, la * seconde étant Indépendance Day.D'abord, disons-le clairement : contrairement à l'indigence, pour ne pas dire l'ineptie du scénario des deux premières locomotives de l'été.Twister et Mission : Impossible ( mais ce dernier, tout de même, avec réserve ), The Arrivai bénéficie d'un scénario superbement bien écrit.Cette histoire n'est pas seulement destinée à mettre en valeur des effets spéciaux, aussi impressionnants soient-ils ( et, croyez-moi, ils le sont ).Elle repose avant tout sur un suspense convaincant.Il y est question d'un astronome qui, avec un collègue, va capter un signal radio provenant d'une planète distante de plusieurs années-lumière.Devant les efforts de son supérieur et de certains mystérieux sous-fifres pour camoufler cet événement, le plus important, diront certains, depuis que l'homme a marché sur la Lune, Zane Ziminski ( Charlie Sheen ), va entreprendre sa propre enquête.Et ce qu'il va découvrir n'est pas joli, joli.Avec les créatures de The Arrivai.on franchit une étape cruciale : ces extra-terrestres sont à la fois répugnants et cruels.Et ils nous sont décrits tels avec un luxe de détails qui rappelle l'horreur des films anti-nazis ou anticommunistes d'antan.Chez ces êtres néfastes, pas question de pitié pour les pauvres humains.Mais ils ont une bonne excuse : « Vous avez laissé se dégrader votre planète, crachent-ils ; à notre tour de nous en occuper ! » Avec cet argument écolo assorti d'un environnement scientifique tout à fait imposant, le réalisateur David Twohy a pondu le meilleur film de science-fiction depuis des lustres.Son film est inquiétant à souhait mais donne aussi à réfléchir.The Arrivai est ce genre de film qui continue à travailler dans votre tête longtemps après que les lumières se sont rallumées dans la salle. C4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1\" JUIN 1996 BABYFEVER Réflexions entendues sur ia maternité Plusieurs Joueurs de la ligue américaine de basket-ball composent l'équipe-cinéma des Knicks de L,___¦\t\t il\t\t1 EDDIE Whoopi Goldberg pète le feu MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Les comédies sportives se bousculent actuellement sur les écrans.Normal en un sens puisqu'un répondant à des critères bien établis sur lesquels une intrigue se construit presque toute seule, elles font partie d'un genre très prisé par les producteurs.Après The Great White Hype et Sun-set Park qui ont été présentés au cours des dernières semaines, voici maintenant Eddie, un autre film se déroulant dans le monde du basket-ball qui possède, celui-là, le grand avantage de mettre en vedette Whoopi Goldberg.* \u2022 Si le prétexte du film demeure évidemment prévisible, l'ex-nonne rockeuse apporte un dynamisme indéniable à cette comédie.Celle-ci constitue de fait un bon divertisse-menu Goldberg interprète Eddie Franklin, une croupie folle à lier des Knicks de New York.Elle assiste à tous les matchs, enguirlandant ver- tement l'entraîneur qu'elle trouve pourri et qu'elle tient responsable de la piètre performance de l'équipe qui végète au bas du classement.Lors d'une promotion à l'entracte, Eddie est choisie « entraîneur honoraire » et s'acquitte tellement bien de sa tâche que le nouveau propriétaire de l'équipe \u2014 un milliardaire texan ( Frank Lange 1-la ) \u2014 décide de l'engager comme véritable entraîneur, flairant ainsi le coup publicitaire fumant.En bonne motivatrice, Eddie tentera de fouetter l'ardeur de cette bande de grands enfants gâtés et devra composer avec les aléas du merveilleux monde sportif professionnel.évitent aux personnages d'embarrassantes caricatures.Évidemment, les scénaristes n'ont pu s'empêcher d'écrire des scènes qui distribuent des leçons de morale à la petite semaine, mais Whoopi Goldberg est dans une telle forme qu'on peut toujours passer outre.Signalons enfin que le film a pu bénéficier de la participation de plusieurs célébrités de la Grosse Pomme ( du maire Juliani à David Letterman ) qui, tous, trinquent à la santé de la nouvelle vedette.Eddie est une comédie qui remplit le mandat qu'elle s'était fixée: faire rire dans un divertissement léger sans grande portée.MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Quelles sont les solutions qui s'offrent aujourd'hui à une femme désirant connaître la maternité mais qui voit dangeureusement approcher l'inéluctable point de non-retour ?Attendre le père parfait potentiel ?Demander à un ami de se porter volontaire ?Faire appel à un donateur anonyme dans une banque de sperme ?Tomber « accidentellement » enceinte ?Telles sont à peine quelques-unes des problématiques discutées dans Babyfever, la nouvelle fiction aux allures de documentaire du cinéaste américain indépendant Henry Ja-glom.Après avoir exploré les rapports que les femmes entretiennent avec la nourriture dans Eating, Jaglom reprend la même formule et l'adapte cette fois à la maternité.Gena ( Victoria Foyt, aussi coscénariste du film ) est une femme de carrière qui s'apprête à s'engager avec James ( Matt Salinger ), un amoureux sécurisant mais, disons-le, un peu ennuyeux.Le peu d'envergure de cet homme devient d'autant plus flagrant lorsque revient Anthony ( Eric Ro-berts ) dans le décor, son « ex » de qui elle tente toujours de se détacher.Celui-ci lui fait d'ailleurs une proposition qui la plongera encore plus dans l'incertitude.C'est au cours de cette période vulnérable que Gena doit assister à une soirée donnée en l'honneur de deux amies enceintes.Un party au féminin qui rassemble une quinzaine de femmes dans la trentaine ou début quarantaine.Prenant le prétexte d'un document que tourne l'une des invitées pour immortaliser l'événement, Jaglom filme à sa manière \u2014 en faux documentaire \u2014 les témoignages de ces femmes et les sentiments qui les animent envers leur désir d'être mère.Tout le spectre est couvert : de la femme noire qui attend la volonté de Dieu jusqu'à la lesbienne qui veut adopter.Entre les divers témoignages, on assiste à l'angoisse de Gena qui attend les résultats d'un test de grossesse.Babyfever porte en exergue « celles pour qui l'alarme de leur horloge biologique va bientôt sonner » et c'est là où se situe la limite de ce film parfois trop long et souvent bavard.Celles qui sont directement concernées par le propos se reconnaîtront assurément mais elles n'apprendront néanmoins rien de bien neuf, le sujet ayant déjà fait l'objet de nombreuses discussions de toutes sortes.Ce qui intéresse, ici, c'est la manière Jaglom, les dialogues des femmes étant le fruit du travail d'improvisation des actrices.Ils donnent au film une espèce de prise sur le réel et une nette impression de vérité.Jaglom suscite aussi l'intérêt lorsqu'il sort du cadre rigide du témoignage à la caméra pour se lancer dans des scènes qui relèvent de la pure fiction (notamment celles où figurent les hommes ).C'est au cours de ces scènes-là que le cinéaste obtient des moments vraiment engageants.BABYFEVER, de Henry Jaglom.Au Cinéma du Parc.Eddie a reçu l'assentiment de la NBA.D'ailleurs, plusieurs joueurs de la ligue composent l'équipe-cinéma des Knicks ( John Salley des Pistons, Rick Fox des Celtics, Ma-lik Sealy et Mark Jackson des Clip-pers, Dwayne Schintzius des Pa-cers, etc.).Ils donnent ainsi une crédibilité immédiate au film et EDDIE, de Steve Rash.Version originale: Centre Eaton, Famous-Players Pointe-Claire, FamouS'Payers Greenfield, Laval, Carrefour Angrignon, Dorval, Plaza Côte des Neiges, Lacordaire, Boucherville.Version française: Le Parisien, Carrefour Angri-gnon, Laval, Versailles, Famous-Players Greenfield, Terrebonne, Carrefour du Nord, Ste-Thérèse, Lacordaire.Babyfever porte en exergue « celles pour qui l'alarme de leur horloge biologique va bientôt sonner .» AVEZ-VOUS VU ?¦ Antonia's Line ( Cineplex Centre-Ville 6 ) - Quatre générations de femmes dominées par l'ancêtre Antonia dont la vie, parvenue à son terme, nous est racontée par la plus jeune, Sarah.Un regard non conformiste sur une Hollande rurale pittoresque et truculente.Oscar 96 du film étranger.¦ Le Bonheur est dans le pré ( Cineplex Centre-Ville 7 ) - Une savoureuse comédie d'Etienne Chatiliez, dont le ton s'est enrichi d'une nuance de tendresse.Elle parle de la recherche du bonheur, mais surtout, de la fragilité des apparences et de la double nature de l'animal humain.Avec un superbe quatuor d'acteurs : Michel Serrault, Sabine Azéma, Carmen Maura et Eddy Mitchell.¦ Chungking Express ( Parallèle ) - Un film léger et au rythme rapide qui raconte les aventures érotico-policières de deux flics.Tourné avec un charme fou par un cinéaste de Hong-Kong, Wong Kar-Wai.¦ Citizen Kane ( Conservatoire d'art cinématographique, vendredi ) - Le premier film d'Orson Wel-les, universellement salué comme un chef-d'oeuvre.Kane, magnat de la presse américaine, prononce sur son lit de mort un mot qui intrigue tout le monde : « Rosebud ».À quoi faisait-il allusion ?Un reporter cherche à percer l'énigme.¦ Fargo ( Faubourg 3 ) - Fait divers sordide dans un bled perdu de l'Amérique profonde.Un mari ra-pace, des kidnappeurs minables et une femme détective clairvoyante sous ses dehors banals.Les frères Coen ont su tirer de tout ça une peinture saisissante et drôle de la nature humaine.\u2022 ¦ Nelly et monsieur Arnaud ( Cineplex Centre-Ville 9 ) - L'amitié toute particulière d'un monsieur parvenu à son crépuscule ( Michel Serrault ) avec une jeune femme ( Emmanuelle Béait ).Avec une économie de moyens admirable, Claude Sautet signe ici son oeuvre la plus achevée.¦ Par-delà les nuages ( Desjardins 4 ) - Quatre récits emboîtés par la présence d'un cinéaste ( John Malkovitch ) circulant en France et en Italie.Un thème s'en dégage : la pérennité du désir.Signée Antonioni, l'oeuvre d'un vieux sage qui sait encore regarder.¦ Il Postino ( Cinéma du Parc, samedi, mardi et jeudi ) -Dans ce film EN PRIMEUR délicieux signé Michael Radford, Philippe Noiret, en poète Ne nid a, initie un pêcheur italien aux subtilités du langage.Superbe interprétation de Maximo Troisi dont cette performance restera la dernière.¦ Sensé and Sensibility ( Cinéma du Parc, dimanche et mardi ) - À la fin du XVIII* siècle, une veuve de la petite noblesse anglaise est jetée à la rue.Deux de ses trois filles sont en âge de se marier.Chacune a de l'amour une notion différente.Le célèbre roman de Jane Austen adapté par Emma Thompson.¦ Les Silences du palais ( Stf.Desjardins 8 ) - Signé Moufida Tla-tli, un regard lucide et parfaitement maîtrisé, celui d'une jeune femme sur sa mère et sur le passé de la Tunisie d'avant l'Indépendance, quand le bey exerçait un droit de cuissage sur ses servantes.EN VERSION FRANÇAISE m La Dernière Marche ( Boucher-ville 4, Châteauguay 2 ).Une religieuse, soeur Helen Prejean, accepte de servir de guide spirituel à un condamné à mort pour le meurtre de deux adolescents doublé d'un viol.Entre Scan Peann et Susan Sa-randon, un étonnant duel d'acteurs qui a valu à la seconde l'Oscar de la meilleure actrice.¦ Underground ( Cinéma du Parc, dimanche et mercredi ) - Baroque, éclaté, fascinant, le « dernier » film d'Emir Kusturica, Palme d'or de Cannes 95 : une parabole sur l'histoire de la Yougoslavie aux accents felliniens.FASCINATING NATURE ( Faszaniation Natur - Die Schônsten Landschaftett der Erde ) Film allemand (1994) de Gogol Lobmayr.Images : G.Lobmayr, Franz-JoscfRecktenwald.Montage : G.Lobmayr, Miroslav Perna.Musique : David Aaccron.103 minutes.Loews 2.m * m Documentaire.Présentation de vingt-quatre paysages parmi les plus remarquables de notre planète, photographiés pour la plupart en Amérique du Nord, mais aussi en Océan ie.en Antarctique, en Afrique, en Turquie et en Chine.Glaciers, montagnes, volcans, déserts, cours d'eau, plages de rêve, îles et canyons se succèdent, offrant une faune et une flore très diversifiées, d'où l'élément humain est \u2022virtuellement occulté.0 L'AVÈNEMENT ( The Arrivai ) Film américain ( 1996 ) de David Twohy.Scéttario : D.Twohy.Images : Hiro Narita.Montage : Martin Hunter.Musique : Arthur Kempel.Avec Charlie Slteen, Lindsay Crouse, Teri Polo, Ron Silver.109 minutes.Version originale : Faubourg 1.Lacordaire!, Châteauguay Encore 3, Lasalle3, Pointe-Claire 4.Galeries Laval 4, Brossard 6, Cavendish S.Version française : Boucherville 3, Brossard 3.Berr\\4, Langelier4, Châteauguay Encore 4, Carrefour Laval 5, Carrefour du Nord 6.Ste-Thérèse 6, Terrebonne 7.Lasalle 11.¦ Science-fiction.Deux astronomes captent un étrange signal radio provenant de l'espace.Il leur apparaît bientôt évident qu'il s'agit d'une manifestation extra-terrestre indiquant l'arrivée sur notre planète de visiteurs venus d'ailleurs.En menant leur enquête, les deux hommes s'aperçoivent que le gouvernement américain tente de garder cette découverte secrète.TERRE ET LIBERTÉ ( Land and Freedom ) Film anglo-hispano-allemand ( 1995 ) de Ken Loach.Scénario : Jim Allen.Images : Barry Ackroyd.Montage : Jonathan Morris.Musique : George Fenton.Avec lan Hart.Rosana Pastor, Iciare Bollain, Tom Gilroy.Marc Martinez.109 minutes.Version française : Complexe Desjardins 3 ¦ Drame historique.En 1936, le jeune chômeur anglais David Carr quitte Liverpool pour l'Espagne où il compte s'engager dans la guerre contre Franco.Il s'enrôle dans une petite milice marxiste où il sympa- CINÉMA Salles de répertoire BABY FEVER Cinéma du Parc (2): 14 h 45.17h.19 h 15.\u202221 h 30.23 h 30 BELLE DE JOUR Conservatoire d'art cinématographique : 19 h.BRAIN CANDY Cinéma du Parc ( 1 ) : 23 h 45.CASINO Cinéma du Parc ( 1 ) : 16 h.CHUNGKING EXPRESS Cinéma Parallèle: 14 h 30.16 h 30.19 h 30.21 h30.DOLCE VITA ( LA ) Conservatoire d'art cinématographique : 21 h.GEORGIA Cinéma du Parc ( 1 ) : 13 h 45.IMAX - NEW YORK AU FIL DU TEMPS Vieux-Port de Montréal: 10 h 20.13 h.14 h 20.17 h.18 h 20.19 h 40.22 h 20 LAND AND FREEDOM Cinéma du Parc (3): 14h45.17h.19h 15.21 h 30.23 h 30 MIGHTY APHRODITE Cinéma du Parc ( 1 ) : 21 h 30.POSTMAN < THE ) ( IL POSTINO ) Cinéma du Parc ( 1 ) : 19 h 15.thise avec l'Irlandais Coogan et sa fiancée Blanca.Coogan est tué au cours d'un combat, en partie à cause d'une erreur de David.Blessé, celui-ci rentre à Barcelone où les républicains se déchirent entre différents camps.Pour David et Blanca, c'est le début de la fin.Mais même devant les dissensions qui minent les antifascistes, David demeure fidèle à ses idéaux.BABYFEVER Film américain ( 1994 ) de Henry Jaglom.Scéttario : H.Jaglom, Victoria Foyt.Images : Hanania Baer.Montage : Sharon McGeeney, Diane Jackson.Avec Victoria Foyt, Matt Salinger, Dinah Lenney, Eric Roberts, Frances Fisher.110 minutes.Cinéma du Parc.¦ Comédie de moeurs.Gena est partagée entre le désir d'avoir un enfant et la crainte du changement que cela risque d'apporter dans sa vie.Elle en discute avec son compagnon James, lequel se montre plutôt favorable à l'idée de devenir père.Gena se rend à une réunion d'amies chez une copine qui doit bientôt accoucher.Dans la trentaine et la quarantaine, ces femmes en profitent pour faire connaître leurs diverses conceptions de la maternité.MON HOMME Film français ( 1995 ) de Bertrand Blier.Scénario : B.Blier.Images : Pierre Lhomme.Montage : Claudine Merlin.Musique : Barry White.Avec Anouk Grinberg, Gérard Lanvin, Valéiia Bruni Tedeschi, Olivier Martinez, Sabine Azéma, Mathieu Kassovitz.98 minutes.Le Parisien 7.¦ Comédie de moeurs.Marie est heureuse d'exercer le métier de prostituée.L'argent ne l'intéresse pas autant que de donner du plaisir aux hommes.Une nuit, elle héberge chez elle Jeannot, un clochard à qui elle demande de devenir son protecteur.Requinqué, celui-ci sé- duit alors Sanguine qu'il oblige également à faire le trottoir.Après l'arrestation de son « mac », Marie rencontre un nouveau compagnon.Le couple étant sans le sou, la jeune fille est forcée de reprendre du métier.DRACO : LA LÉGENDE DU DERNIER DRAGON ( Drangonheart ) Film américain ( 1996 ) deRob Cohen.Scénario : Charles Edward Pogue.Images : David Eggby.Montage : Peter Amundson.Musique : Randy Edelman.Avec Dennis Quaid, David Thewlis, Pete Postlethwaite, Dina Meyer, Jason Isaacs, Brian Thompson, Lee Oakes.108 minutes.Version originale :Atwater 1, Égyptien 1, Pointe-Claire 3, Plaza Côte des Neiges 5, Pointe-Claire 5, Carrefour Laval 6, Brossard 7, Cavendish 7, Lacordaire 7.Version française : Berri 3, Carrefour du Nord 1, Ste-Thérèse 1, Longueuill, Lasalle 2, Terrebonne!, LangelierS.Châteauguay 6, Galeries Laval 7 et 8.m Drame fantastique.Au Xe siècle, le chevalier Bowen consacre sa vie à tuer les dragons qui sèment la terreur dans le royaume.Un jour, il se retrouve confronté à Draco, un dragon doué de la parole qui s'avère être le dernier survivant de sa race.Or, au lieu de le tuer, Bowen décide de conclure une alliance avec le monstre.Ensemble, ils mystifient les villageois afin de leur faire croire que Draco va les attaquer, permettant ensuite à Bowen d'intervenir en héros et de se faire payer pour « tuer » le dragon.De village en village, l'homme et la bête promènent leur supercherie en toute impunité, jusqu'au jour où une jeune paysanne demande à Bowen de l'aider à combattre le roi Einon, qui règne en tyran sur le royaume.Chevalier et dragon acceptent cette noble tâche.EDDIE Film américain ( 1996 ) de Steve Rash.Scénario : Jon Connolty, David Loucka, Eric Champnella, Keith Mitchell, Steve Zacharias, JeffBuhai.Images : Victor Kemper.Montage : Richard Halsey.Musique : Stanley Clarke.Avec Whoopi Goldberg, Frank Langella, Dennis Farina, Richard Jenkins.100 minutes.Version originale : Centre Eaton 4, Famous-Players Pointe-Claire 6 et 7, Famous-Players Greenfield 5, Cinémas Laval II et 12, Carrefour Angrignon2, Dorval 3, Plaza Côte des Neiges 3, Lacordaire 3, Boucherville 7.Version française : Le Parisien 3, Carrefour Angrignon 4, Cinémas Laval 10, Versailles 4, Famous-Players Greenfield 8, Terrebonne 1, Carrefour du Nord 3, Ste-Thérèse 8, Lacordaire 10.m Comédie.Edwina Franklin est une mordue de basket-ball qui ne rate jamais un match des Knicks de New York.Sa personnalité extravagante fait en sorte qu'elle attire l'attention de Bill Burgess, le propriétaire de cette équipe en déclin.À la recherche d'un coup publicitaire, ce dernier décide d'offrir à Edwina le poste d'entraîneur des Knicks.Contre toute attente, la jeune femme parviendra à stimuler les joueurs.SOUS-SOL Film canadiett ( 1996) de Pierre Gang.Scéttario : P.Gang.Images : Pierre Mignot.Montage : Florence Moureaux, Yves Chaput.Musique : Anne Bourtte, Ken Myhr.Avec Richard Moffatt, Louise Portai, Isabelle pasco, Patrice Godin, Daniel Gadouas.90 minutes.Complexe Desjardins 2.¦ Drame psychologique.Une nuit de 1967, le jeune René, 11 ans, aperçoit les ébats amoureux de ses parents.Le lendemain matin, son père est retrouvé mort d'une crise cardiaque.Croyant sa mère responsable du décès, le gamin garde en lui ce secret et refuse de grandir, dégoûté de la sexualité.Fort possessif, il éprouve beaucoup de difficultés à voir sa mère s'éprendre d'un autre homme.L'arrivée d'une nouvelle voisine va cependant lui apporter un peu de réconfort. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1** JUIN 1996 C 5 La récolte de nos distributeurs à Cannes HUGUETTE ROBERGE Répit pour les esprits éclectiques : les films autres que les superproductions américaines ne sont pas près de dispararaître complètement de nos écrans.Du moins, si on en juge par le nombre et la qualité des films étrangers présentés au récent Festival de Cannes, et bientôt distribués au Québec.Après un bref tour d'horizon, voici les films de Cannes qui ont donné à nos distributeurs, un coup de coeur et l'espoir d'un bon coup financier.Liste à compléter d'autres titres, dont les droits de distribution font actuellement l'objet de négociations.Alliance bat la marche C'est Alliance Vivafilm qui, sans compter ses acquisitions pour le Canada anglais, bat la marche au Québec avec neuf titres en sélection officielle à Cannes, et une récolte de sept prix.Parmi les films de la compétition : Secrets and Lies du Britannique Mike Leigh, Palme d'or.Prix de la meilleure actrice.Prix de la critique internationale et Prix oecuménique.Un Héros très discret de Jacques Audiard ( Prix du meilleur scénario ).Crash du Canadien David Cro-nenberg.Prix Spécial du Jury pour son audace et son originalité ( et vendu dans le monde entier ).Kan-sas City de Robert Altman, La Seconda Volta de l'Italien Mimmo Calo-presti et Temptress Moon du Chinois Chen Kaige.Hors compétition, Trainspotting du Britannique Danny Boyle ( auteur de Petits Meurtres entre amis ), qui s'est révélé le film-événement de Cannes 96.Love Sérénade de l'Australienne Shirley Barrett (Un certain regard.Caméra d'or du meilleur premier film ), et The Pall-bearer de Matthew Reeves ( Un certain regard ).CF/P, bon deuxième Chritian Larouche, de CF/P Distribution, revient de Cannes avec quatre films de la sélection officielle.La flamboyante fresque d'époque Ridicule de Patrice Leconte, film d'ouverture de Cannes 96, dont le texte, l'image et l'interprétation rivalisent de richesse et de finesse.Le Huitième Jour du Belge Jaco van Dormael ( Toto le héros ), qui ouvrira la semaine prochaine, en présence de l'auteur, le Festival de Claude Chamberlan.Film-bonheur, qui a valu au tandem formé par Daniel Auteuil et l'acteur trisomique Pascal Duquenne le prix d'interprétation masculine.Rires et larmes garantis.LE film européen de l'été.Sortie à Montréal dès le 21 juin.Les Voleurs, psycho-polar d'André Téchiné, qui fait graviter plusieurs personnages autour d'un meurtre commis à Lyon.Avec Daniel Auteuil et Catherine Deneuve, de nouveau réunis par cet auteur, trois ans après Ma Saison préférée.Et Microcosmos, premier documentaire à susciter pareil engouement chez les James Speder et Deborah Unger dam Crash de David Cronenberg.distributeurs.Sous-titré Le Peuple de l'herbe, ce film fascinant met en scène l'infiniment petit, magnifié par le grand écran.Belle récolte aussi pour Armand La fond, de Primafilm, soit : Conte d'été d'Éric Rohmer ( film de clôture de la Quinzaine des réalisateurs ), troisième de ses Contes des quatre saisons, que la critique a salué comme un de ses meilleurs.Deux films franco-tunisiens : Un Été à La Goulet-te de Férid Boughédir ( Halfaouine ), et Bye Bye, un drame de Karim Dri-di ( Pigalle ).Salut cousin, une comédie féroce signée Merzak Allouache < Quinzaine des Réalisateurs ), Les Mémoires d'un jeune con, film autobiographique de Patrick Aurignac, un ex-détenu.Le Temps de l'amour et Gabbeh, deux films de l'Iranien Mo lise n Makhmalbaf ( auteur du très beau Salam cinéma, récemment présenté au Parallèle ).Selon Lise Dandurand, de France Films, ce distributeur nous réserve Un samedi sur la terre ( Un certain regard ) de la Française Diane Bertrand, Les Caprices d'un fleuve de Bernard Giraudeau, tourné en Afrique et mettant en vedette, outre Giraudeau, Richard Borrhinger, Thierry Frémont et France Zobda ( la belle Noire de Lance et compte ), et En avoir ou pas de Letitia Masson ( avec Sandrine Kiberlain, l'omniprésente ! ), qui tiendra l'affiche au Parallèle durant tout l'été.Malofilm, distributeur exclusif de Sous-sol à l'étranger, a puisé au Marché du film plutôt que dans la sélection officielle de Cannes.Son vice-président Yves Dion se félicite d'avoir acquis Les Trois frères, réalisé par Didier Bourdon et Bernard Campan, deux du trio d'humoristes Les Inconnus.très connu en France, où cette comédie a triomphé en salles.La Pédale douce de Gabriel Aghion, avec Richard Berry, Fanny Aidant, Patrick Timsit et Michèle La roque.Et The Interview, coproduction Brésil-États-Unis, un suspense psycho-social tourné à Rio et dans le Nord du Brésil, mettant en vedette Henry Czerny et Patrick Bau-chau.TOM EST TOUT SEUL Le club.des plaqués HUGUETTE ROBERGE L'autre vous quitte pour l'excellente raison que vous ne la ( le ) faites plus rêver.Vous faites quoi ?Avec Tom est tout seul, son deuxième long métrage, le jeune cinéaste français Fabien Onteniente est là pour vous rassurer.Mais non, ce n'est pas parce que c'est fini que vous devez en finir.Mais oui, vous survivrez.Il y a plein de moyens éprouvés pour vous aider.Suffit de trouver celui qui vous convient.Onteniente et son coscénariste Jean-Luc Gaget se sont inspirés d'un récit socio-comique de Kauf-man, où l'auteur étudiait le comportement des couples par leur lessive, en considérant l'achat de la première machine à laver comme l'acte de mariage d'aujourd'hui ( mélange de son intimité avec celle de l'autre ).L'idée foncière, très songée : l'amour demande de l'entretien quotidien, et certaines négligences peuvent entraîner la détérioration, voire la rupture de la machine ».Conçu en cinq actes comme le programme d'une lessive-couleur ( prélavage, lavage, rinçage, essorage, séchage ), Tom est tout seul raconte de réjouissante façon l'évolution de Tom ( excellent Florent Pagny ).Beau bonhomme, 30 ans, une pimpante maman sexagénaire qui vient faire son repassage ( attachante Hélène Vincent ), musicien-pianiste de vocation, vendeur d'animaux de compagnie par accident.Malheureux comme les pierres.Pour cause.Après dix ans de vie commune, sa copine Laurette ( Sandrine Kiberlain, la star ascendante du cinéma français, vedette de Beaumarchais d'Edouard Molina-ro et d'Un héros très discret de Jacques Audiard ) l'a plaqué.Et lui l'a regardée partir en répétant des « Je t'aime » sans effet ni écho.Avant de ficher son pied droit dans le hublot de la lessiveuse.Ouche ! Résultat : pied et hublot cassés.C'est une Kubbrecht des années 50, une fameuse pièce de collection, made in Tchécoslovaquie, la Rolls des lessiveuses ! » dixit le souriant et consciencieux réparateur, prêt à faire l'impossible pour trouver la pièce de remplacement, disponible.à Bratislava.En attendant à Paris, claudiquant sur son pied plâtré, Tom fréquente la laverie automatique du coin.Où il se retrouve pour ainsi dire en famille parmi d'autres esseulés qui, le temps d'une brassée, reprennent goût à la communication humaine et s'échangent des tuyaux pour aller mieux ».Y trône en gourou Jean-Pierre ( ineffable Jean Roche-fort ), philosophe-philantrope au passé nébuleux, auteur d'une méthode simpliste, mais néanmoins efficace, pour mieux vivre avec soi-même et les autres.S'il n'est pas nouveau, le thème de la survie après un naufrage amoureux se laisse apprêter au cinéma, comme le poulet en cuisine, de mille façons, des meilleures aux pires.Traité avec finesse et humour par un cinéaste doué, comme c'est le cas ici, il débouche sur une excellente petite comédie sans prétention et pleine de bulles ( dans tous les sens du mot ), denrée plutôt rare à l'écran en cette période de disette qui commence.TOM EST TOUT SEUL, de Fabien Onteniente, au Desjardins 3.LES C I N E ,Vi A S FA MOUS PLAYERS ECRAN GEA.NT! 499$ ?QUALITE l»U SON' » EN MATINÉE I > TOUS LES JOURS I \u2022 * Représentations avant 18H00 PARISIEN HORAIRES du 31 maiau6juin1996 \u2022 INFO-FILM: 866-0111 480.rue Ste-Cathenne O 866-3856 L'AGENT SECRET SE DECOUVRE (Gr 12 05-2 30-4:66-7:20-9 50 COUCHE-TARD sam12\"10 LE FACTEUR (Gr 12.25-5.00-0:55 COUCHE-TARD Mm 12:20 LE MONSTRE (13*r 2:40-7 25 jeu 2:40 LA FLEUR DE MON SECRET (G)* 12:30-2:50-5:10-7 30-10:00 COUCHE-TARD sam 1215 ^MISSION:IMPOSSIBLE V.F.(Gr 115-4:15-7:15-9:45 -COUCHE-TARD sam 12 05 EDDIE V.F.(Gr 1 104 00-7:10-940 COUCHE-TARD sam 12 00 'MISSIONrlMPOSSIBLE V.F.(Gr 12 45-3:45-7 00-9:30 -COUCHE-TARD sam 11 50 MON HOMME (16*r 1 00-3 15-7 05-9 20COUCHE-TARD sam 11 30 f P 8 POINTE CLAIRE -> i (Pomte-Ctag») 185 boui Hymut 697-8096 SPY HARD (G)* 1 10-3 15-5:15-720-9 20 lun.merjeu 7 20-920 \u2022 TWISTER (Gr 145-4 30-7 15-10 00 lun.marjtu 7:16» 10-00 'TWISTER (GT 2 15-5 00-746-10:30 hifvnarjMJ 7:46- 1030 * MISSION IMPOSSIBLE (Or 2.00-4 46-7 30-10 15 lun.mtrjtu 7 30-10 15 EDDIE (G)' 2 30-4 40-7:05-*35 hm.mtrJtu 7 05-9:35 'MISSION:IMPOSSlBLE (G)' V30-4 15-7 00-9 45 Iun.merjtu 7 00-9 45 F.P.8 GREENHEl L) PK *A l-li CENTRE EATON 705 rue Ste-Cathenne O 500C, boui Tascnereau 672-2229 985-5730 ?TWISTER (G)* 1 00-3 45-6 45-9 30 COUCHE-TARD van.sam 12 00 ^MISSIONIMPOSSIBLE (Gr 2 00-4 45-7 30-10 15 -COUCHE-TARD vtn.sam 12 30 jtu 2 00-4 30-10 15 SPY HARD (G)' 12 45-3 00-5 00-7 00-9 15 COUCHE-TARD vtn.sam 11 45 EDDIE (G)* 12 0O-2 30-4 50-7 15-9 45 COUCHE-TARD vtn.sam 12 15 'MISSION:IMPOSSISLE(G)* 12 15.2 45-5 1S800-10 45 LOEWS 954 rue Ste-Cathenne O 861 -7437 SPY HARD (G)' 1 20-3 20-6 50-9 30 lun jtu 6 50-9.30 'MISSION IMPOSSIBLE (Gr 1:30-4:15-7 00-9:45 lun jtu 7 00-9 45 TWISTER (Gr 145-4 30-7 15-1000 lunjtu 7 15-10*0 ?MISSION IMPOSSIBLE (GT 2:00-4.45-7:30.10:15 lunjtu 7 30-10 15 EDDIE (G)' 1 00-4 00-7 05-9 15 lunjtu 7 05-9:15 ?MISSION IMPOSSIBLE V.F.(Gr 1 50-4 36-720-1005 lunjtu 720-10 05 ?MISSIONIMPOSSIBLE V.F.(G)- 2 15-5:00.7:46-10 30 lunjtu 7 45-10 30 EDDIE V.F.(G)a 1 10-4 10-7 10-9.20 lunjtu 7:10-920 'MlSSlON:IMPOSS4BLE (Gr 1 30-4 15-7 00-9 45-COUCHE-TARD vtn.sam 1220 FASCINATING NATURE (G)' 12 20-2 30-4 45-7:10-9:25 -COUCHE-TARD vtn.sam 11 40 ?TWISTER (Gr 1 45-4 30-7 15-1000 COUCHE-TARD vtn.sam 12 30 FLOWER OF MY SECRET (S.T.A.) (Gr 12 45-3 00-5 15-7 25-9 35 COUCHE-TARD vtn.sam 11 55 mtf 12 45-3 00- 9 35 YOUNG POISONERS HANDBOOK (13*T 1 15-3 25-5 40-7 45-9 50 COUCHE-TARD vtn.sam 12 10J4H11 15- 3 25-9 50 LAVAL 1600.boui Le Corbusier 688-7776 » DM PALACE 6 698.rue Ste-Cathenne O 866-6991 2$ MATINEES (avant 18H00) 2.50$ EN SOIREE MR HOLLAND'S OPUS (G)' 1 00-3 55-6 50-9 45 -COUCHE-TARD sam 12 25 EXECUTIVE DECISION (13*r 1 30-4 05-7 00-940-COUCHE-TARD sam 12 20 DIABOLIQUE (13*)- 12 4O3 0O5 15-7 45-10 00-COUCHE-TARD sam 12 05 BROKEN ARROW (16*)* 12 00-2 20-4 40-7:15-9 30 .COUCHE-TARD sam 11 55 NICK OF TIME (13*)- 12 50-3 10-5 05-7 10-9 10-COUCHE-TARD sam 11 10 BLACK SHEEP (Gr 1 20-340-5 25-7 25-9 20 COUCHE-TARD sam 11 20 'MISSIONIMPOSSIBLE V.F.(GT 1:15-4 00-720-10 OS COUCHE-TARD sam 12 25 ?MISSIONIMPOSSIBLE (Gr 1 304 15-700-945-COUCHE-TARD sam 12 15 SPY HARD (G)* 1 40-3 40-5 40-7 40-0 40 COUCHE-TARD sam 11 40 ' MISSION IMPOSSIBLE (GT 2 OtW 45-7 30-10 15 ?TWISTER (Gr 1 45-4 30-7 15-1000 COUCHE-TARO sam 12 20 ?TWISTER (Gr 2 15-5 00-745-1030 L'AGENT SECRET SE DECOUVRE (Gr 1 20-3:20-620-7 20-9 20 COUCHE-TARD sam 11 20 ?MISSlON:IMPOSSlBLE V.F.(G)- 1 00-3 45* 30-9 15 ?MISSIONIMPOSSIBLE V.F.(Gr 1 00-3 460 30-9.15-COUCHE-TARD sam 11 45 EDDIE V F.(Gr 2 10-4 30-7 25-9 50 COUCHE-TARD sam 12 00 EDDIE (G)* 1 50-4 10-7 10-9 30 EDDIE (Gr 1 504 10-7 10-9 30 COUCHE-TARD sam 11 50 CINEMA ANGRIGNON - « 7077 boui Newman 366-2463 UORVAL 260.ave Dorvai 631-8586 ?ENTREE GENERALE 6.00$ \u2022 MATINEES 4.26$ MARDI & MERCREDI 4.25$ | ENFANTS A AGE 0 OR 4.25$ - UiSS'ON IMPOSSIBLE (G)* 7 00-9 45 sam.dim 1 00- 4 00-7 00-9 45 ?TWISTER (G)- 7 15-10 00 sam.dim 1 45-4 30-7 15- 1000 EDDIE (G)* 7 45-10 10 aam.dlm 1 30-4 15-7 45-1010 SPY HARD (G)' 7 30-9 20 aam.dlm 1 15-3 00-5 00-7 30-920 L'AGENT SECRET SE DECOUVRE (G)' 1 20-4:25-7 40-9 30lunjtu 7 40-9 30 EDDIE (Gr 1 25-4 10-7 10-9 20 lunjtu 7 10-920 SPY HARD (G)* 1 15-4 00-7 20-9 25 lun jtu 7 20-9 25 EDD'E V.F.(Gr 1 10-4 05-7 25-9 40 lunjtu 7 26940 ?MISSIONIMPOSSIBLE (G)* 2 0O4 45-7 30-10 15 lunjtu 7 30-10 15 ?MISSIONIMPOSSIBLE V.F.(Gr 2 15^05-7:35-10:20 lunjtu 7 35-10 20 ?TWISTER (Gr 1 45-4 30-7 15-1O00 lunjtu 7 15-1000 ?MISSION IMPOSSIBLE V.F.(Gr 1 50-4 35-7:05-9.60 lunjtu 705-9 50 ?MlSSION:IMPOSS»LE (Gr 1 30-4 15-7:00-9:45 lunjtu 700-9 45 VERSAILLES Place Versatiles 353-7880 GREENFIELD PARK 3620.boui Tascnereau 671-6129 ENTREE GENERALE 6.00$ - MATINEES 4.25$ MARDI & MERCREDI 4.26$ ENFANTS a AGE O'OR 4.26$ L'AGENT SECRET SE DECOUVRE (G) 7:309:20 sam.dim 2 30-7 30-9 20 ?TWISTER (G) 7 0O9 40 sam.dlm 2 0O7 0O940 THE MONSTER (S.TA.) (13*) 7:15-9 30 eem,dem 2 15- 7:16-9 30 ?MISSI0N:IMP0SS1BLE VF (G)* 1 30-4 15-700-9.45 \u2022 COUCHE-TARD sam 12 10 lunjtu 7 00-9 45 * MISSION IMPOSSIBLE (Gr 1 45-4 307 15-1O00-COUCHE-TARO sam 12 25 lunjtu 7 15-1O00 L'AGENT SECRET SE DECOUVRE (Gr 1 403:45-7:40-9 30 COUCHE-TARD sam 11 30 lunjtu 7 409:30 EDDIE VF.(Gr 1 103:35-7 109 25 COUCHE-TARD sam 11 40 lunjtu 7:109 25 HISTOIRE SANS RN M (Gr vtn sam.dim .mar.mer 1:20 LA FLEUR DE MON SECRET (Gr 4 0O7 20-9 40-COUCHE-TARD sam 12 00 lunjtu 7 209:40 'MISSION:IMPOSSIBLE V.F.(GT 2 004:45-7:3010.15 \u2022 COUCHE-TARD sam 12 40 lunjtu 7:3010:16 y SON DIGITAL JWISfllt * MiSSiON; IKP0SSI5LE I STW t s TBK VERSION ORIGINALE ANGLAISE 10EWS - CENTRE EATON \u2022 ANGRIGNON \u2022 DORVAL F.P.8 POINTE-CLAIRE \u2022 P.P.8 GREENFIELD PARK CENTRE LAVAL r SON DIGITAL Sf M\" Martin RU ode \u2022 John Grimât, LE DEVOIK GAZETTE DELICIEUX! DROLE!\" THE NEW YORK TIMES PARISIEN 866-38561 VERSAILLES 353-7880 480 Ste Catherine 0 # i Plat»?Versailles -*r O & VERSION FRANÇAISE VO ESPAGNOL AVEC ^ SOUS-TiïRESANGiAJS y LOEWS .861-7437 954 StrCather me 0 ?.7 Si vous avez aimé BARAKA vous adorerez FASÇINTATÏNÏC Nature i un film de GOGOL LOBMAYR «S \u2022 r v ¦ \u2022 ES PAYSAGES LES PLUS SPECTACULAIRES AU MONDE II ^^^^^^^^^^^^^ \"MSpi 'ATIMO NATURf\" Imhw i.tc'rn.>i.h aihy GOCiOl IORMAYR .'si.u*it .n«i .1 r \u2022 I (V , / |i\")SI I RM k 11 NWM D «m«am .ami.^mvn /Il IV /I I / H sHl R* .1 K »«iw»»lRMIN A» 'H m>rr) IIVAMONIAGUI uniit.N .ni -A ORJMMONOV'dE ««§28 TROIS-RIVIERES 37i-iooi lfii(i.ri.il A* ANGRIGNON 366-2463 7077 boui Newman i * m1tO&t 9480 boui Ltcdfdairt X COTEOESNEIGESMs-Fiuj BOUCNERVILLE449-wwISTE-ADELE 229-7655 Cine-parcST-EUSTAC t-7«iCC61e\"»ee -«s ® A 0\\ ComaeMortao^eelVolfa X»«.wrn#ftoro«.com/twi»t< VI1IION PHANÇAIM berri mîiis l?»0 il.» Jl 0».» \u2022 i) LASAUEiPl.ee) «49 fiim BOUCHERVILLE \"î«*o< C«*0« \u2022*»\u2022'! i \u2022 t« VlU» \u2022 »k.SHERBROOKE -65-01 n C-#«iC»»ui Mi il \u2022 SHAWINIGAN S15-6700 TROïS RIVIERES 375-3277 IkiMdrl,.> \u2022.CineParc LAVAL «M*o.tir mi »7J i%« CineParc TROIS RIVIERES CENTRE VILLE M»rtM LAVAL (Carrtfour) Ml 1M4 si HYACINTHE 771 *u IrfJii» \u2022 lamcelier 255 S55i C.trrla.i laaarlwi \u2022 4.laval 2000 M9 riiM|LONGUElJiL(Place)m!\"t TERREBONNE «7i w< ISTETHERESE 979 nu ST-JER0ME «Boni IST-JEROME 436 5944 Cine Parc CMATEABQf AI Cine-Parc 00E0N CineParc ORUMMONO ST-BASILE 441 7952 7ht k«u< ItMtn Jf s SOREL \u2022 TRACY 7«3 3234 SI iJ-ir.l ¦ Ciné-Parc 0rf0r0 ICme-Parc SIMILAIRE Cmé-Parc JULIETTE ?ome Mm aux cm4-parcv tm - VIBRION ORIGINAL t ANQLAIfct DECISION AU CENTRE EATON «5 573.J ;n si* c*ik»,.h« o \u2022 *> LAX0R0AJRE 11 «' ^J«C0TE DES NEIGES M4 ioc.CAVENOISHfNim«15-71i'1FAJIOUS PllUM I W2 22211 FlMMMRJRl M' iCrJ BOUCHERVILLE WOi CENTRE LAVAL 6U-7776 100RVAL « ¦ I CAR ANSRIGNON 364 2463 IMJO le 1«.«hmm \u2022 S I ?bO ».e D.i»4l \u2022 \\l/g!'M*l IWi«l ?** COWANSVILLE ISTE ADELE .279 7655 ICARBEFOUR 56 5 0166ICine Parc ST-EHSTACHE MSMSJm auané-p«rc: ¦¦un EXECUTIVE DECISION f/ffja \"un chef-d'oeuvre triomphal! Une épopée profondément captivante.\" Larry Worlh, NEW YORK POST PRIX OE LA CRITIQUE INTERNATIONALE t FESTIVAL DE CANNES .\u201e,, \"Y PRIX FÉLIX \u2022 MEILLEUR FILM EUROPEEN OE L'ANNEE TERRE t LIBERTE 1* - \u2022 i J* 4» ^^SV ST .t) \u2022 .V_ .\u2014 * .» PV\"1 ™ , \u2022 % * (LA/VD A/VD FREEDOM) RÉALISÉ PAR KEN LOACH ^ Da***-»«\u2014-j.?!*»?»«-u.m.¦¦¦¦¦Enté».PolyGram Emmanuelle Béan Michel Scrrault Jean-Hugues Anglade NELLY et Mr.COMPLEXE 288-3141 DES JARDINS I © Un film Je CLAUDE SAUTET CENTRE-VILLE 849-film \"?1/2\" M Brownstsin.THfc GAZETTE un film de Peter Mettler PICTUREofLIGHT version originale anglaise avec sous-titres français CENTRE-VILLE ms-film «01 fteimvtt wb«HcM QK silences palais vcfr.iof» ongiiMlc SVwf ' fiançait l^ii'jViMj;;!jT] \u2022 Un de c«* fllrrn K*txUt(MnK.dont on son rompit d oxygéner m Line vorsion originale _anglaise_ CENTRE-VILLE MfflM .COVSUtTfZ LFS GU/DES HORAiHE S C/Nf.WA ClNCPLEX ODE ON E T FAMOUS PLAYERS onnera LEUCAN un geste à imiter! : LEUCAIN Association pour les enfants atteints de leucémie et autres formes de cancer Montréal : (514) 731-3696 Québec : (418) 654-2136 leucan 2 Imparfait mais sympathique HUGUETTE ROBERGE \u2022 S'il n'a pas été primé.Sous-sol le premier long métrage du Québécois Pierre Gang, sélectionné parmi les sept films de la Semaine internationale de la critique et candidat à la Caméra d'or ( parmi 25 premiers films) au récent Festival de Cannes, a néanmoins obtenu une visibilité considérable \u2014neuf projections dans des salles combles \u2014 et un véritable succès d'estime.Ce a drame léger ), selon l'expression de Gang, qui l'a sous-titré ou Vâ$e pur du sexe, raconte le passage de René ( Richard Moffat ) de l'enfance à l'âge adulte, durant la période qui va d'Expo 1967 aux Jeux olympiques de 1976.Période qui a vu le Québec sortir de sa coquille, lui aussi.Cette nuit de 1967, René, 11 ans, est témoin des ébats amoureux de ses parents ( Louise Portai et Daniel Gadouas ) dans le sous-sol familial.Au matin, son père est mort.Crise cardiaque, dit-on, mais l'enfant croit plutôt que maman a tué papa.Il se tait, et se retire dans son monde intérieur, rejetant le monde des adultes en général, et d'abord, la sexualité-qui-tue.Cas aigu de révolte ascétique, ont diagnostiqué unanimement à Cannes les psychologues patentés ou non qui ont vu ce « film oedipien ».Les rapports du garçon et de sa mère adorée se gâtent quand cette femme de 40 ans, dans un ultime sursaut de jeunesse, prend un amant, Roch ( Patrice Godin ), un ouvrier de dix ans son cadet, client du snack où elle est serveuse.Heureusement pour René, arrive alors dans l'immeuble une nouvelle locataire, Françoise, dont il s'entiche très platoniquement.Mais la La Jeun* Richard Moffat Joue la rôle de René dana le film de Pierre Gang.jeune et jolie Française le déçoit gravement, quand il découvre qu'elle non plus n'est pas indifférente aux choses du sexe.Le plus souvent, Pierre Gang, en qui ce premier film a mijoté pendant neuf ans, fait plus que raconter ; il montre.et souligne.Hélas ! il oublie de nous donner, à la fin, les moyens de comprendre comment son jeune héros a réussi à prendre 0 stature d'homme.Alors qu'il est resté figé dans la fraîcheur de ses 11 ans pendant tout le film, sur presque une décennie donc, son héros central apparaît, dans les dernières séquences, subitement transformé en jeune adulte ( Alexandre Méri-neau ) enfin assumé.On est content pour lui, mais on se pose des questions.Les images de Pierre Mignot ont les couleurs et la patine des années 70, remarquablement bien reconstituées du reste, dans les coiffures, vêtements, mobiliers, voitures, etc.Les nostalgiques reconnaîtront même les authentiques sacs jaunes de Steinberg ! Intense et vulnérable à souhait dans la peau de cette mère qui cherche à rattraper sa jeunesse fuyante, Louise Portai domine nettement une distribution inégale.Patrice Godin impressionne dans l'emploi difficile de son jeune amant, à la fois tendre et macho, maladroit dans ses efforts pour amadouer le « beau-fils » rebelle, tandis que, trop froide ( ou sous-utilisée ), l'actrice française Isabelle Pascau détonne dans le décor.Enfin, dans un premier rôle trop lourd pour ses débuts à l'écran, le petit Richard Moffat ( René ) est attachant, mais pour émouvoir vraiment, :) lui aurait sans cloute fallu une direction plus ferme et expérimentée.N'empêche.Rafraîchissant dans l'ensemble.Sous-sol représente une heureuse solution de rechange aux films américains ultra-commerciaux de l'été.^ SOUS-SOL, de Pierre Gang au Complexe Desjardins 2.\"Vous Allez Etre Emerveillé Par Flipper.™ Susan G ranger.INTERNATIONAL A AMERICAN MOVIE CLASSICS \"Un Raz-De-Marée De Divertissement.Du plaisir pour toute la ramille.\" Margto Barron, KIOS TODAY PAUL HO G AN ELIJAHWOOD flipper J \\ \\ É MMi l\\ i ii \\\\i \\|\\| www.mca.com VIMION PRâNÇâM BERRI m 211' ILANGELIER M 5w|llSAllÉ face, m KMitAVAl.Gi f« \"i BR0SSARD 46S 59061BOUCHERVILLE «* no«| TERREBONNEISTE THERESEMi-4444 tWOtiii ltM»»rt.\u2022 (if ¦> ¦ 0f Mvu,¦»»!»»\\, .\u2022 I '0 : i C ». IlrP.n% \u2022 lu, ' MlHNi II jiirl.m SOREL ¦ TRACY tsmzmITROIS RIVIERES î?S 127 ISHAWINIGAN 519 6700IDRUMMOIIOVIILE «'< Wi il l * \u2022 ?I » ir.n Ht li\\ t/ SiCu.e.rw ¦¦rnn4i-\\ ?I , ipil.l \u2022 JULIETTE 752 036b IST BASILE Ml 7952¦ VALLEYFIELO I7t 1003 .rwtxv (514) 677-9191 Longueuil (418) 694-0211 Québec (Permis # 669639) aéêUft votre mvnlr no 7*i SS1 ÉDUCATION DES ADULTES FORMATION GÉNÉRALE (cours crédités) Inscription Automne is95 LANGUES \u2022 Anglais \u2022 Espagnol \u2022 Allemand \u2022 Français (ancien, nouveau régime) SCIENCES HUMAINES \u2022 Géographie \u2022 Histoire \u2022 Méthodologie \u2022 Philosophie (ancien, nouveau régime) \u2022 i dyCiiuiuvjio \u2022 Sciences sociales SCIENCES PURES \u2022 Biologie \u2022 Chimie \u2022 Mathématiques \u2022 Physique FORMATION PROFESSIONNELLE (cours crédités) Techniques administratives Démarrage d'entreprises Micro-informatique Techniques de bureautique Foresterie urbaine A COURS DE MISE À NIVEAU EN MATHÉMATIQUES (cours crédités) (514) 662-9090 Laval (Pwroi #389551) 201 -002-04 (équivalent à math 064-436) 201 -004-06 (équivalent à math 064-536) INSCRIPTION sur rendez-vous Téléphone: 376-6310 DATES D'INSCRIPTION ?les 11 et 12 juin (après-midi et soirée) ?les 6, 7 et 8 août (après-midi et soirée) ?la journée du samedi 17 août ?les 20 et 21 août (soirée) À SURVEILLER OUVERTURE À L'AUTOMNE DU CENTRE DE BILAH PR0FESS10HMEL DÉBUT DES COURS ?le 3 septembre 1996 .\u2014 .* * r.t.: Cartes de crédit VISA ou MASTERCARD acceptées ainsi que les mandats-poste.Aucun chèque s.v.p.Le certificat de naissance ainsi que ie dernier relevé de notes sont nécessaires.DE TECHNOLOGIE ET DES AFFAIRES Il X J Collège de ggjfl r^i saint-Michel \u2022 Rose mont fc=i san.m,^ 6400.16 Avenue (angle Beaubien).Montréal I LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1EK JUIN 1996 C II ENCANS #ENCAN PUBLIC \u2022 ENCAN PUBLIC \u2022 ENCAN PUBLIC ENCAN PUBLIC ¦ lm Pr^nopu^ofM^UHvrnotrfl compte et /ou autres parties intéressées nggggggga 5 juin à 11 h précises ^^^(Tnspection le mardi de 10 h à 17 h) au : 2111 D, ST-régis, Dollard-des-Ormeaux (Direction Trnnscanadtenne sortie Des Sources nord._qrotto sur Brunywick.dfoito Deacon.gauche St-Réoit)_ MOBILIER DE BUREAU o| NEUF EN ACAJOU I MODILlLR DE BUHEAU JiSj superfces sûtes executives (bureaux et credences) \u2022 ntaWes de conférence 10.8 et 6 \u2022 Tables rondes de réunion 42\" et 48\" \u2022 (40) chapes eu\" bourgogne ou noir \u2022 nQi btCHomeoues \u2022 (20) classeurs latéraux \u2022 Mobilier de réception notr.etcUBmlB Traceur sur pied ROLAND GSX4000 et mienne rmcroficne MINOLTA RP600Z.etc ORDINATEURS, PHOTOCOPIEURS.TELECOPIEURS (1) PENTIUM 100 100 meg 16 meg Ram.1 Gxjdd.moniteur SVGA \u2022 (5) 486 SX-66.38f \u2022\u2022 (H 38* HEWITT RAND.(4) stator» COMPAQ DESKPRO 386N \u2022 Imprimante BHOTMER M1324 \u2022 PHOTOCOPIEURS: RICOH FT 5590.TOSHIBA BO 7720.XEROX 1040 CANON 6012 & 2020.MITA DC 2255 e Télécopieurs SHARP FO 4800.SANYO SANFAX 75 FUJITSU DEX 530E et PANAFAX UF 400 AD e SYSTÈMES TELS: AT&T FARTNER II a i 10 teis et boite contrôle.CTC a /14 tels et boite contrôle e SYSTEME DE SON: (4) suOwootw TOA mod.FB10.(1) Subwoofer VELO-DYNE (2) amplificateurs DE NON 365.(2) amplificateurs TOA mod.A906 et 906MK2 i8) enceintes SOLIO et CANTON |vm|»a^QyHRecuperateur de fréon SUN MRC 150 e Banc de scie a panneaux HOLTHtRmoo^ 1242 a /accessoires.LES ENCANS \u2022 A ETRE VENDU ITEM PAR ITEM sttofl tel condfioei iffichéM s ELEC *06P0T2S\"'C0MPTAHT00cweouevisê**** AUCTIONSJNC.SOLDE COMPTANT OU CHEQUE VISE ?PRiME D'ACHETEUR ION 3-06612 ENCAN PUBLIC \u2022 ENCAN PUBLIC \u2022 ENCAN PUBLIC AVIS PUBLIC PAR ORDRE D'UNE INSTITUTION FINANCIÈRE 9008-5259 QUÉBEC INC.(OPÉRANT SOUS RESTAURANT CHEZ COR A DÉJEUNER) SERONT VENDUS PAR: ENCAN ENCAN PUBLIC REPRISE FINANCE 10332, rue Paul-Comtois, appartement 405, Montréal prés de Henri-Bourassa et l'Acadie SERA VENDU LE 19 JUIN 1996 sur place, à 19 h 30 Visites les mercredis 5 et 12 juin de 18 h a 20 h et les samedis 8 et 15 juin de 13 h à 17 h.Description: Condominium de 3,5 pièces incluant certains électroménagers et deux places de stationnement intérieur.Mise à prix: 49 900 $ Évaluation municipale: 83 000 $ Conditions: Toute personne désirant participer devra verser 3 000 $ par chenue certifie ou en argent comptant aux préposés à I inscription avant l'enchère.La signature de l'acte de vente et le paiement total du prix de vente devront intervenir dans les trente (30) jours suivant la date d'adjudication.Il est de la responsabilité des soumissionnaires d'obtenir toutes les informations concernant la vente de cet immeuble.Fet!L LES ENCHÈRES IMMOBILIÈRES 4 S du Québec % DU QUEBEC a Courtier immobilier agréé Tél.: (514) 467-4293 Fax: (514) 467-0745 ex r m BROSSEAU LIQUIDATION DANS L'AFFAIRE DE RICHARD AUDIO INC.(EN FAILLITE) ÉQUIPEMENT AUDIO PROFESSJONNEL (et semi-pro) pour effectuer enregistrement sonore, production, post-production, audio et vidéo, musique, sonorisation, etc.DU LUNDI AU VENDREDI DE 10 À 17 H.ET CE JUSQU'À ÉPUISEMENT DES STOCKS au 5703, rue Ferrier à Montréal Liste partielle: EQUIPEMENT SPECIALISE Mélangeurs BUCiO/ Amplificateurs et haut-parleurs de tous genres/Moniteurs oe studio/ Meubles de studio /Microphones / Effets et traitement de signa! / Appareils audio-numeri-ques/Enregistrement sur disque dur / Câbles et connecteurs / Cassettes et ruoan* Ecouteurs /Quincaillerie et accessoires de tous genres ETAGERES MÉTAL ENTREPOT COMPTOIRS PRESENTOIRS EN VERTU D'UN JUGEMENT RENDU #500-05017454966 VENTE SOUS CONTRÔLE DE JUSTICE LE: MARDI 4 JUIN 1996 A 10H30 AU: 215.BOUL.ST-LAURENT (SUITE 110) À ST-EUSTACHE.QUÉBEC INSPECTION: LUNDI 3 JUIN DE 9H30 À 16H30 Plus de 35 tables \u2022 Plus de 100 chaises \u2022 Frigidaire de bar 4 portes e Lavabo a /inox, double \u2022 Caisse enregistreuse Sanyo avec imprimante \u2022 Grille-pain Holman \u2022 Four 4 ronds MKE \u2022 Table à vapeur Custom \u2022 Table réfrigérée Custom \u2022 Frigidaire 2 portes Kelvinator \u2022 3 Miraclean Keating \u2022 Micro-onde \u2022 Lave-vaisselle Jackson avec robinet \u2022 Machine à café Tomlinson \u2022 Four 6 ronds South Bend \u2022 Trancheur Bertoldi \u2022 Mobilier de restaurant varies, coutelleries, verreries, vaisselle, chaudrons, stéréo \u2022 Coffre-fort \u2022 Laveuse \u2022 Secheuse \u2022 Etc.CONDITIONS: 25% COMPTANT À L'ADJUDICATION s SOLDE PAYABLE COMPTANT OU PAR CHÈQUE VISÉ S FRAIS D'ACHETEUR 10% [ENCAN AUCTION ENCAN PUBLIC SCIAGE DE BÉTON ST-JEAN INC.MERCREDI 6 JUIN 1096 A 10 M 30 INSPECTION: MERCREDI 5 JUIN DC 0 H A 10 H 30 AU 14, RUE LÉGER.VAUOREUIL (QUÉBEC) UMp«tMl«:Sc»«MlonlONGYG^Moû 2325 avec motouf BEATLE \u2022 Soe à béton nome* étectftQut MAGNUM SaO V MoO PS6SÔ5 \u2022 Sa» a béton r*yne« TYROUT au Q*z propane Mod SB36-65.(peut Wn» co*verj* a \u2022tsancni \u2022 Motaur hvd'.iufegue CASAPPA Mod PU430 \u2022 Se* a béton TARGET \u2022 Conipra&séur AJPTk f hp \u2022 Gtnératncéaé«s«nc« momelite Mod 9A34-1 A» Asprataurssur routent*, tfstafc*.SHOP-VAC T'GERVAC.*tc \u2022 Lot détaxeras REAOY-RACK \u2022 7 supports pour paroauM a béton granoéurs *ss \u2022 Pare«us« a ptfOMAion OTNAORltL Mod 577-VS \u2022 Pwc*um â parcuwort HJLTl Mod TEI7 \u2022 P*c«um à béton BLACK & DECKER Mod T 539 \u2022 Perceuse a béton BLACK & DECKER Mod 748B \u2022 Perceuse à bvton ARROWART Mod T-7«rj \u2022 Perceuse h bétnn TRUCO \u2022 Se* à béton STUC à essence Mod TS \u2022 S «scjoeaui en «tormum « Meute étoetnque ponatwe BLACK & DECKER Mod 4060 \u2022 Palan é chaîne manu» 2 tonnes \u2022 2 eneu*eren«s Mectnques 220 V \u2022 Pompe à ban» manuete \u2022 Bac de netioyaoe pour piécee \u2022 Lot oe raeonoes éwf.mgues aseomes \u2022 Loi de boyau» a air cowpnrne pou- soes * béton \u2022 Lot dé mettes a béton assorties t* \\ ¦?a 36 \u2022 Lot de boyeui d*arrosege aseores \u2022 Loi de urnes à béton aaeor» tes * Lot d outta lets que masses, peese.cueeux.¦aqueeoes».poches, grades, haches, ntveem, patotots e caNeutreoe.tenarfles ctets.soes.pmees.chargeurs a beflens».mesgues é souder, etc \u2022 2 mechmes à souder frectnqus* \u2022 Cratumsau \u2022 Meule etecinque.etc.EOOiPEMEMT NEUF: Soe â ongisis DE WALT t r \u2022 Sœ é onglets DELTA SJDEXJCK \u2022 Perceuse à banene Df V,*l 1.JB t4 4 V \u2022 Ppmnraue putetorme bases en soer 2 eeeeui EOOIPEMFKT DE BUREAU: Système mtrvnetjqje comprensnt Ordlnsteur Mod.1600.écran EVER-V'SrOM.c-av*» Mod 1800.FUJITSU \u2022 Téléphone VAMTAGE \u2022 Qasseurt, bureaux, etc.D'AUTRES OUTILS PEUVENT ETRE AJOUTÉS A LA VENTE SANS AVtt.CONOiTtONS.20S comptant ou cneque osjfMj à radjudiceeon.soldé ussffsnl ou chèque cerur* Autres cendtoonj.a*tvhées »u* tes heu» 10\\ oe trsss d'encan OlRECrnON: 40 oue^t »ortw 35 a Si-Chanes, â gauche rusdu'A U rue Lépst.ENCAN MARRO ASCENZIO AUCTION* jâ 0150.D\u2014pra«ujl, ta St-LéOfWd (Ou4be>c) H18 1E6 C*U.(814) 952-5342.Tél.«t Faut (814) 262-3373 ACHAT, VENTE, ESTIMATION, LIQUIDATION ENCAN PUBLIC Dans l'affaire de la faillite de: MÉTALLURGIE THIBAULT LTEE 539.RUE COWIE, granby, QUÉBEC Comment s'y rendre de Montréal: Prendre l'Autoroute 10 jusqu'à la sortie 68 rouler jusqu à Granby.dépasser 3 feux de circulstion, rouler iusqL a Cowie.tourner à droite où se tient l'encan.ENCAN LE JEUDI 6 JUIN 1996 A 10 h 30 EQUIPEMENT DE FABRICATION CISAILLES: _ ê MACHINE À CISAILLER GASPARlNt MOD CO2503.8 X V 8 \u2022 MACHINE A CISAILLE» 8ROWN é BOOOS MOD.10.48\"\" X 10GA.MACHINÉ A CISAILLER BROWN A BOGGS ô x 16GA PLJEUSES _ \u2022 PLIEUSE GELSINGRA0 1986 8 X 60 T AGABARlT AR-P^rRE CNC \u2022 PLIEUSE CHICAGO MOO 68-B.8 X 55 T \u2022 PLIEUSE CHICAGO 8 X 100 T PRESSES: .\u2022 PRESSE A DECOUPER BROWNS é BOGGS MOO.L20.100 T \u2022 PRESSE A DECOUPER BAUTAR 63 T A EMBRAYAGE A AIR \u2022 PRESSE A DECOUPER BLISS MOO 21B.60 T.AAMORTISSEUR \u2022 PRESSE A DECOUPER BROWN 8 BOGGS MOD.13L.20 T \u2022 PRESSE A DECOUPER V A O MOD NO 2.20 T \u2022 PRESSE A DECOUPER BROWN ft BOGGS 25 T \u2022 PRESSE A DÉCOUPER LOSHBOUGH MOD NO 2.15 T \u2022 PRESSE A DÉCOUPER HERCULES MOO 22.20 T \u2022 PRESSE A DÉCOUPER ALCECO MOD 8-1 P.8 T \u2022 PRESSE A DECOUPER BROWN * BOGGS MOD L10 8T \u2022 ar:cï Elévateur yaueaoool8 achargeur \u2022 char'Ot Elévateur au propane a tro«s sections \u2022 chariot élévateur MYSTER -l» PROPANE cap 7 000 lB \u2022 CHAROT élévateur CAT au rropase CAP 5000 LB \u2022 ChAhiOT ELEVATEUR ElECT CATERPILLAR 5000 lB A/TABUER a DEPLACEMENT LATERAL \u2022 CAMîON GMC c-60 1984 4 T.apasserelle 16 ET FlEChE DE GRUE PITMAN 5->M LB \u2022 camion FORO f700 1986 5 t apasserelle 16 \u2022 «>0».T R0JLAV ROB'NS a MEYERS.5 t a®outre double gerder 47 EQUIPEMENT DE BUREAU ET ORD1NATEURS \u2022 (4) ORDINALES \u2022 CLAS- p ipf # .e ^COPIEURS \u2022 BUREAUX \u2022 CHAI gç.jfiç .r,B,2 tCALCULA^oiCESéETC INSPECTION LE MERCREDI 5 JUIN 1996 do 9 h a 16 n P*IEMENT ET CON0 TIÛNS Aco^Ote *f 25e.â ' tOfJOXJIW.CO'nptâm ou pS CM»X}ue vs> Sowe D«yat>e GERE A BOIS \u2022 STOCK LADDERS \u2022 PLATES-FORMES MOBILES \u2022 GENERATRICE.\u2022 HORLOGE POINÇON \u2022 MACHINE A MESURER ÉQUIP.ROULANT SERONT VENDUS À 13 H TOYOTA CHARIOT ÉLÉVATEUR 4 000 LB \u2022 ALLlS CHALMER CHARIOT ELEVATEUR \u2022 CAMION 1990 G M C CHEVROLET MODEL 350 \u2022 CAM'ON 1988 GMC SIERRA SL 2500 \u2022 AUTOMOB'LE NISSAN MAXIMA 1989 AUTOMATIC SPECIAL EDiTlQN BRQUGHAM GXE EQUIPEMENT DE BUREAU SYSTÈME OE SECURITE A CAMÉRAS \u2022 FILIÈRE LATÉRALE \u2022 BUREAUX \u2022 CH*i> SES \u2022 SYSTEME TÉLÉPHONIQUE VANTAGE A'12 TELEPHONE \u2022 SYSTEME OE SON \u2022 PHOTOCOPIEUR CANON \u2022 TELECOPIEUR SHARP \u2022 DACTYLO BROTHER m.IMPRIMANTE ROLAND \u2022 FRIGIDAIRE \u2022 MICRO- ONDES «TABLE A.CHAISES ETC.J 10 % OE PRIME D'ACHETEUR APPLICABLE SUR TOUT ACHAT INSPECTION : LUNDI 3 JUIN 1996, DE 9 H À 16 ri- CONDITIONS DE VENTE : 25 °* DÉPÔT COMPTANT OU CHÈQUE VISE* ET SELON LES CONDITIONS AFFICHEES.CONDITIONS DC VrNltS DIPOl rOMPlAN! i\"> SOfDf ' (IMPUNI uu CMIQL4 Mif MiONUM UM'UWiSS AlIKHÉUSUlUSltfL'l ^ Continental 478.rue McGiM.Montréal (Québec) H2Y 2H2 TÉL.: (514) 875 6661 FAX.(514) 875 6662 2 ENCAN PUBLIC REPRISE DE FINANCE *\u2022 \u2022 t »\u2022 M t \u2022 \u2022 » Sera vendu le 21 juin 1996 sur place et a 14 h J0.Visites les mardi* 4,11 et 16 juin de 12 h a 17 h.Situe au 2225, Marie-Victorin, a Nicolet.Description: Bâtiment commercial avec bureaux et entrepôt* grand magasin de vente, cour clôturée.MISE À PRIX: 199 000$ EVALUATION MUNICIPALE: 404 600 $ C^ridiliûDji; Toute personne désirant participer devra verser ' 10 000 $ par chèque vise ou en argent comptant aux préposes a l'inscription avant l'enchère.La signature de l'a< le de vente et le paiement total du prix de vente devront intervenir dans le», trente 130; jours suivant la date d adjudication.Il est de la responsabilité des soumissionnaires d'obtenir toutes les intormations concernant la vente de c et immeuble.\u2022 «Jtk du Q\\t' t LES ENCHERES IMMOBILIERES % DU QUÉBEC J Courtier immobilier agréé Tél.: (514) 467-4293 Fax: (514) 467-0745 C 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI l» JUIN 1996 Politique l'express POLITIQUE Lucienne Robillard exprime des réserves ¦ La ministre fédérale de la Citoyenneté et de l'Immigration, Lucienne Robillard, déplore que les gouvernements du Québec et d'Ottawa « aient été entraînés malheureusement par l'affaire Bertrand dans une action juridique d'un autre niveau ».D'après elle, cette histoire provoquée par l'avocat Guy Bertrand ne démontre absolument pas la réalité des actions quotidiennes des ministres canadiens qui concentrent leurs énergies au renouvellement de la fédération.Mmc Robillard était hier de passage dans la Vieille Capitale, où elle a rencontré la presse pour expliquer les propositions du gouvernement fédéral sur la formation de la main-d'oeuvre et l'emploi.Congés fériés inconstitutionnels ¦ La loi qui interdit à la majeure partie des commerces d'ouvrir leurs portes lors du jour de Noël et de huit autres congés fériés a été déclaré inconstitutionnelle hier par la Cour de l'Ontario.Le juge H.W.Silverman a statué que la Loi sur les heures d'ouverture violait la Charte des droits et libertés en forçant les commerces à fermer leurs portes lors des neuf jours fériés prévus par la loi.« Les « jours défendus » par la loi constituent une restriction irrationnelle, illogique et non raisonnable et restreignent l'activité commerciale et le droit des travailleurs à gagner leur vie », a écrit le juge.La cause concernait deux chaines de pharmacies, Hy &\u2022 Zel's et Herbies, en plus de la chaîne de magasins à rayon Kitchen Table, qui avaient été accusées d'avoir ouvert leurs portes un jour férié.Enfants sans statut ?a Le gouvernement fédéral viole les droits des enfants en proposant de suspendre l'octroi automatique de la citoyenneté canadienne aux enfants nés au pays de parents en attente du statut de réfugié, affirme le Conseil des réfugiés.« Cette proposition soulève de vives inquiétudes », estime la présidente du conseil, Sharryn Aiken.« Elle modifie les fondements sur lesquels sont basés l'octroi de la citoyenneté dans ce pays.» Mmc Aiken a ajouté que « la citoyenneté se trouve maintenant basée sur le sang plutôt que sur le lieu de résidence ».Elle a toutefois résisté à l'envie de qualifier cette proposition de raciste.Ce n'est pas parce que des pays comme le Japon et l'Allemagne ont adopté une politique similaire qu'elle est équitable, a-t-elle souligné.Les « espions » comparaîtront ¦ Un couple accusé d'avoir espionné pour le compte de la Russie comparaîtra en Cour fédérale à Toronto le 5 juin et leurs avocats plaideront l'inconstitutionnalité de leur arrestation ainsi que de leur détention.Le juge Marshall Roths-tein a décidé du jour de la comparution hier au cours d'un entretien téléphonique avec les avocats de Laurie et Ian Lambert.Les Lambert sont incarcérés à Toronto depuis leur arrestation effectuée en vertu d'un avis les accusant d'espionnage.Cet avis a été contresigné par la ministre de l'Immigration Lucienne Robillard et le solliciteur général Herb Gray.Les éléments de preuve contre eux ont été réunis par le Service canadien du renseignement de sécurité.Émouvant plaidoyer ¦ Un avocat représentant des victimes du scandale du sang contaminé a réclamé hier en Cour fédérale que la commission d'enquête présidée par le juge Horace Krever puisse blâmer les responsables avant que d'autres victimes ne meurent.Dans un émouvant plaidoyer qui a arraché des larmes à de nombreuses personnes présentes dans la salle d'audience, l'avocat Bill Seines a réclamé le droit pour le juge Krever de faire toute la lumière sur cette affaire et exprimé le souhait que les victimes, atteintes du sida ou de l'hépatite C, puissent lire le rapport final de la commission d'enquête avant de mourir.Seines a notamment fait référence à Craig Wright, un hémophile décédé le mois dernier.* te sens sa présence aujourd'hui, i
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