Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La presse, 1996-06-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Montréal, dimanche ^3 juin 1996 Santé Traitement médical de 286*9381 GUY COLPRON.MD & Associés MONDE / ANNONCES CLASSÉES / DÉCÈS L'inspecteur doit vérifier ia manipulation des aliments, les conditions d'entreposage, la propreté de l'opérateur, de l'équipement, des ustensiles.Photo PhotoDisc mais Des contrôles sévères 1 CLAUDINE HÉBERT collaboration spéciale es lecteurs assidus de la rubrique de La Presse du samedi où se côtoient restaurants, dépanneurs, rongeurs, coquerelles et malpropreté l'auront sans doute constaté.Depuis dix ans, le nombre d'infractions enregistrées dans les établissements d'alimentation, de vente au détail et de consommation sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal a plus que doublé.Pour-* tant, les 41 inspecteurs des aliments de la CUM ont effectué 25 % moins de visites.Ainsi, en 1986, les 68 610 visites ont révélé 4 991 infractions, tandis que les 51 403 inspections de l'an dernier ont pennis d'enregistrer 10 063 infractions, dont 335 poursuites judiciaires.« C'est que, depuis 1986, nous avons adopté beaucoup plus de rigueur dans nos inspections », explique le Dr Jean Troalen, directeur du Service de l'inspection des aliments pour le territoire de la * CUM.En conséquence, le nombre d'établissements qui ont /dû suspendre leurs opérations jusqu'à ce qu'ils soient en règle a également quintuplé.On dénombrait six établissements en 1993 ( année de l'application de cette mesure ) et 30 en 1995.« Bien sûr, nous rencontrons beaucoup plus de problèmes avec les restaurants.Ils représentent la moitié des 12 600 établissements que l'on contrôle ».fait remarquer M.Troalen.L'augmentation du nombre d'infractions s'explique.« Les types de cuisines se compliquent, rapporte le docteur Troalen.Par exemple, il y a 15 ans, on ne voyait pas beaucoup de broches servant à la cuisson des souvlakis.Il a donc fallu établir des règles pour ces instruments culinaires.Les restaurants asiatiques ont également envahi le marché.Leurs cuisines doivent s'adapter à notre façon de faire.La CUM ne fait rien de spécial.Nos techniques et nos principes sont basés sur un code international.» Pour faciliter la communication, lorsqu'un nouvel ctablissenient ouvre ses portes dans Pile de Mon- Voir CONTRÔLES m C2 Dans les laboratoires de la CUM, dés que l'échantillon de l'aliment est préparé, la technicienne Lise Gauthier procède à l'ensemencement des cultures.Cette tâche permettra de déterminer s'il y a trace de bactéries non désirées dans l'aliment.Photo Pierre Lalumière.La Presse i (Ame VOU* ave* 3« Félicitations aux 650 autres ~S Savourez 1 A PR1 SSI .MONTREAL, DIMANCHE 2* .JUIN 1996 Santé Quand nourriture empoisonne Claudine Hébert collaboration spéâale Vous souffrez de nausées, de vomissements, de diarrhées ou encore simplement de simples crampes intestinales ?Attention, il s'agit peut-être d'une intoxication alimentaire.Scion les statistiques sur les activités d'inspections alimentaires du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec ( MAPAQ ), 494 épisodes de toxi-infections alimentaires impliquant 2 263 personnes ont été recensés en 1995, notamment dans les établissements de restauration et de vente au détail, au Québec.Seulement sur le territoire de la CUM, 78 épisodes d'intoxications alimentaires ont affectés 589 personnes.Aux yeux du directeur de l'inspection des aliments à la CUM, Jean Troalen, ces chiffres ne représentent malheureusement qu'une goutte dans un verre d'eau.« Plusieurs cas ne nous sont jamais rapportés.Nous encourageons les gens à se plaindre lorsqu'ils ont le moindre problème, le moindre doute », indique Dr Troalen.Avec le retour des aliments cuits Des hamburgers 100%.vache laitière?Produire du lait n'est pas la seule vocation de la vache Holstein.Dès que la production laitière diminue, la vache prend la direction de l'abattoir.Il semble que la viande de la carcasse de la sympathique bête blanche et noire soit grandement appréciée par le monde de la restauration rapide.« Il n'y a pas de différence au niveau de la qualité gustative et de la salubrité, précise René Le-doux, directeur de la mise en marché et de l'information de la Fédération des producteurs de bovins du Québec.La seule différence entre le bovin de réforme ( la vache laitière ) et le bouvillon de boucherie est la conformation, la coupe.Si la carcasse d'un bouvillon de boucherie produit essentiellement de la viande de coupe ( 60 % ), la carcasse d'une vache laitière sert en grande partie à la production de viande hachée ( 50 % ) », souligne M.Ledoux.Philippe Cola, propriétaire de l'abattoir Levinoff, à Saint-Cyrille, près de Drummondville ( principal fournisseur de la compagnie Caravel Foods, elle-même fournisseur de la chaîne de restauration rapide McDonald's ) rapporte que la viande de la vache laitière a même l'avantage d'être plus maigre.Un rapport préliminaire de Consortium, Stratégies d'entreprises présenté au Comité de la filière du boeuf au Québec ( groupe-ment de producteurs, transformateurs et distributeurs ), en décembre 1995, souligne que la compagnie californienne Ralphs commercialise le bouvillon Holstein, race pure à 100 %.Le bouvillon Holstein présente une charpente et une conformation plus qu'acceptables.Toujours dans le rapport, d'après des études menées par l'université Texas T and M sur différentes races de boeuf, le Holstein se classe toujours parmi le plus tendre et le plus savoureux.La production bovine ( de boucherie et de réforme ) du Québec correspond à 8,3 % de la production canadienne.Même si plus de 95 % de la viande produite par le cheptel québécois est cotée A, une forte proportion de la production des abattoirs du Québec est exportée à l'extérieur de la province, soit en Ontario et aux États-Unis.Les consommateurs québécois préfèrent encore le boeuf de l'Ouest ! Du bétail élevé nature Depuis huit ans, il existe à Weir dans les Laurentides, une ferme qui s'oppose aux nouvelles technologies d'élevage.Le propriétaire de la ferme Morgan, John Bas-tian, un homme d'affaires allemand, offre à ses animaux une nourriture entièrement dépourvue de produits chimiques, d'antibiotiques, d'hormones, de stéroïdes, d'engrais ou de pesticides.« Généralement, on trouve des traces de produits chimiques dans les aliments que l'on achète dans les marchés, apporte M.Bastian.D'ailleurs, plusieurs éleveurs utilisent les antibiotiques pour faire engraisser plus vite leur bétail.Il ne faut pas se surprendre du faible taux d'efficacité des antibioti-quessur les gens », note-t-il.Pour qu'il n'y ait aucune trace de ces produits dans son élevage, M.Bastian nourrit ses bêtes avec du fourrage qui pousse dans ses champs.« Le système digestif du boeuf est conçu pour digérer ce type de nourriture.» Même les céréales ne conviennent pas au menu des animaux de M.Bastian.« Cela produit une viande pleine de liquide et de gras.Ce qui n'est pas trop bon pour le cholestérol.» Aux yeux du fermier allemand, la principale difficulté n'est pas de nourrir sainement les animaux, mais plutôt de garder en bonne santé un tel élevage.« En cas de maladie, la seule méthode que l'on peut utiliser pour les soigner demeure l'homéopathie.Pour gérer une telle production, il est nécessaire de posséder de bonnes connaissances sur les vertus de l'ail et des herbes », souligne-t-il.Et de poursuivre M.Bastian.« Sur les 20 bêtes qui ont nécessité des soins particuliers depuis la mise sur pied de cette ferme, quatre d'entre elles n'ont pu se rétablir grâce à la médecine douce.Ces bêtes ont tout simplement été vendues à l'encan.» En plus de posséder une centaine de bovins croisés de race écossaise, M.Bastian élève une trentaine de sangliers et quelques poulets.La ferme Morgan a aussi une boulangerie.L'an prochain, M.Bastian compte aussi ajouter l'activité maraîchère à sa ferme.sur barbecue, les campagnes de prévention contre la bactérie escheri-chia coli, responsable de la maladie du hamburger, refait surface.Le Conseil canadien de la distribution alimentaire rappelle que les jeunes enfants et les personnes âgées sont les moins immunisés contre le développement de cette bactérie, qui peut causer de graves insuffisances rénales.« En 1995, le MAPAQ a dénombré 260 cas de « E coli 0157H7 ».C'est encore trop », reproche Louise Blanchet, du MAPAQ.La tolérance de la viande rosée doit être à zéro.« Le consommateur doit se plaindre quand la viande de son hamburger n'est pas complètement cuite », rappelle Dr Troalen, de la CUM.D'ailleurs, pour prévenir la contamination, les inspecteurs du MAPAQ prévoient rendre visite aux casse-croûte et dépanneurs de cam- ping, les garderies, les restaurants sans bannière, de même que les boucheries et épiceries-boucheries.Gare aussi à la salmonelle ! Il n'y a pas que le poulet qui peut en être contaminé.Le lait, les fromages peuvent aussi être affectés par la bactérie, comme l'ont été certains melons il y a trois ans ou, récemment, la luzerne-radis.Et que dire des oeufs.Il y a moins d'un mois, des bénéficiaires et des membres du personnel du centre hospitalier de Rouyn-Noran-da ont souffert de salmonellose après avoir mangé des oeufs contaminés.Suite à cette infection, deux patients sont décédés.Des bactéries parfois discrètes Le Guide du manipulateur d'aliments de la CUM a dressé une liste d'aliments particulièrement vulnérables à la contamination bactérien- ne.Parmi ces aliments, on trouve les viandes et volailles, crues ou cuites ( à l'exception des saucissons secs ), les mets ou salades à base de viande, de poisson ou de fruit de mer, les poissons et les fruits de mer crus ou cuits, les sauces, la mayonnaise, le lait et les produits laitiers, les oeufs crus ou cuits, le flan, le pudding, la crème fouettée et la crème pâtissière, légumes cuits et céréales cuites.La température critique où peut se développer les bactéries pathogènes se situe entre 4 et 60«C, la température de la pièce.On rapporte qu'entre 35 et 45°C, le nombre de bactérie peut doubler en 15 minutes.Il faut d'autant plus être méfiant puisque la présence de microbes pathogènes n'est pas toujours évidente.Dans certains cas elle n'entraîne aucune modification dans l'apparence, le goût ou l'odeur d'un aliment.Les inspecteurs de la CUM, tout comme ceux de la province, effectuent des visites-surprises à toutes les heures du jour et sept jours par semaine dans les établissements de leur territoire.Des contrôles sévères, mais salutaires CONTROLES / Suite de la page C 1 tréal, le propriétaire reçoit une trousse de bienvenue qui comprend le guide du manipulateur d'aliments et le règlement 93, relatif à l'inspection des aliments.En plus d'être traduit en anglais, il existe des versions arabe, vietnamienne, espagnole et chinoise du guide pour satisfaire les restaurateurs de toutes origines.De plus, le service songe sérieusement à traduire le guide en coréen.Établissements ethniques Même s'il n'existe aucune statistique en fonction des ethnies, le Dr Jean Troalen ne s'en cache pas, la plupart des infractions enregistrées dans l'île de Montréal mettent en cause des établissements multi-eth-niques.« Puisque 80 % de ces commerces sont gérés par des ethnies, c'est statistiquement normal qu'ils causent 80 % des problèmes », constate M.Troalen.Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec ( MAPAQ ) n'a pas de chiffres non plus.Mais Louise Blanchet, coordonnatrice à la Direction générale à la qualité des ali- ments et à la santé animale, admet que la propreté des restaurants chinois est souvent mise en cause.« C'est la réalité, on ne veut pas faire de ségrégation.D'ailleurs, juste avant Noël, j'ai visité un de ces établissements où l'on a retrouvé des excréments de souris dans la nourriture.Pour le propriétaire tout semblait normal.» Des visites-surprises Les inspecteurs de la CUM effectuent des visites-surprises à toutes les heures du jour et sept jours par semaine.Il en va de même pour les inspecteurs des trois autres services municipaux de la province ( Québec, Trois-Rivières et Sherbrooke ).Pour le reste du Québec, ce sont 200 inspecteurs du MAPAQ qui répondent à la tâche.La fréquence de visites des employés du MAPAQ est toutefois inférieure ( 122 745 visites dans plus de 70 000 établissements de la chaîne bioalimentaire de la province en 1995 ), à celle des quatre services.« Nos inspecteurs visitent les restaurants trois fois par année.Pour les dépanneurs une visite suffit, commente Dr Troalen.Bien sûr, la fréquence des inspections dépend du risque de la santé des con- sommateurs.Certains établissements reçoivent notre visite plus de dix fois par année.« Lors d'un contrôle, l'inspecteur vérifie la manipulation des aliments, les conditions d'entreposage, la propreté de l'opérateur, de l'équipement, des ustensiles et des surfaces de travail.Le représentant de la CUM doit également s'assurer que tous les procédés de cuisson, de décongélation, de refroidissement après cuisson.En bref, la température constitue le point critique », indique le directeur de l'inspection des aliments.Enfin, le consommateur n'a pas besoin d'attendre de trouver le nom d'un établissement dans le journal pour s'enquérir de la salubrité des lieux.Selon le Dr Troalen, la propreté des toilettes constitue un bon baromètre.« En général, c'est la même chose dans les cuisines.Les citoyens ne devraient pas se gêner lorsqu'ils décèlent des anomalies.Ils devraient porter plainte auprès du propriétaire et de notre service.Ça nous aide dans notre travail.Après tout, les gens payent pour que les aliments soient sains dans ces établissements », conclut-il.Que mangent-ils avant qu'on les mange?ISABELLE BURGUN et STÉPHAN DUSSAULT collaboration spéciale Savez-vous ce qu'a mangé l'animal k\\kx\\ se trouve dans votre assiette ?Comme un sportif de compétition, ce dernier a suivi un régime alimentaire calculé au gramme près pour optimiser ses capacités et séduire le consommateur l'aimant protéine et sans gras.Si vous avez toujours cru aux étiquettes accrochées aux pattes des poulets « élevés au grains », « nourris de façon traditionnelle »., jetez un oeil au menu.« Si les consommateurs savaient ce que l'on donne à manger aux animaux d'élevage, ils n'en mangeraient pas », blague Jacques Matte, spécialiste du porc au Centre de recherche et de développement sur le bovin laitier et le porc de Lennox-ville.Sachez-le, aujourd'hui, rien n'est laissé au hasard et à l'improvisation.Les nutritionnistes se penchent sur le berceau des animaux f d'élevage pour programmer la diète appropriée à chaque animal, suivant son stade de croissance et ses besoins spécifiques.Apparaissent alors dans les menus des concentrés de céréales, des résidus d'ami-donnerie, des pulpes de betterave, des graines protéagineuses, de la farine de porc ou de poisson, des minéraux et des vitamines.Une ration contient absolument tout ce qui est nécessaire à la bonne évolution de l'animal, des besoins en protéines aux acides aminés, sans jamais oublier l'efficacité.Et le prix de revient.Le boeuf peut ruminer en paix, sa viande reste la plus consommée.Actuellement, le goût est au maigre, tout comme pour le porc.« L'éleveur privilégie le dépôt musculaire de l'animal plutôt que la graisse.Pourtant, de cette manière-là* la viande offerte au consommateur est sèche, moins appétissante et peu goûteuse », souligne le Dr Gabriel Roy, responsable d'un centre de recherche ontarien sur le bovin de boucherie.Pour donner une tendreté à la viande, l'agriculteur procédera à un abattage plus rapide de l'animal ou le laissera sur son appétit.Une façon de faire du muscle ! Pour conserver un équilibre alimentaire, on a souvent enrichi les compléments d'alimentation par les fameuses farines de viandes issues de l'équarrissage de carcasses de moutons, ainsi que des hormones sexuelles \u2014 progestérone et testostérone\u2014 qu'on préfère à l'utilisation d'anabolisants.Mises en cause dans la maladie de la vache folle, ces farines semblent aujourd'hui écartées des auges des ruminants, au profit de la farine de porc, de poisson et même de boeuf ! De l'estomac au lait Si la vache était libre de s'alimenter, le lait coûterait 3 $, le litre.« Et ne serait pas au goût de tous », déclare Hélène Lapierre, du Centre de recherche de Lennoxville.En effet, la demande des consommateurs tend vers un lait riche en protéines et faible en gras.Dans les laboratoires, les chercheurs tentent actuellement de savoir ce qui se passe à l'intérieur de la vache lorsqu'elle mange.« On décortique le métabolisme et les mécanismes de synthèse de l'animal.L'objectif est d'optimaliser l'assimilation protéiques des aliments et de lui faire diminuer la fabrication de matière grasse », explique t-elle.Actuellement la vache perd une grande quantité des protéines alimentaires dans ses selles.Les chercheurs s'orientent donc vers la diminution de cette pollution, suivant le modèle de leurs confrères européens.Maîtriser le fonctionnement animal permettra au besoin « d'inverser la machine » lorsque la mode du lait tournera.Preuve des incroyables progrès de la zootechnique : depuis les années 1940, le temps nécessaire à la « fabrication » d'un poulet est passé de 14 à six semaines.Auparavant, pour faire grossir d'un gram- me la volaille, cinq grammes de nourriture était nécessaire.Aujourd'hui, il en faut deux fois moins.Moins de temps, moins d'alimentation, le même volatile ! Loin du consommateur, de nombreuses expériences se poursuivent dans les laboratoires comparant les performances zootechniques des animaux en croissance : suppléments composés de farine de viande ou l'hydrolysat de poisson, lac-toremplaceur enrichi d'acide folique, modification des propriétés physiques des céréales, etc.Equilibre et protéine, le menu est toujours plus performant, plus rentable, « à la carte » pour chaque animal.Demain, l'animal dans votre assiette continuera à vous donner le meilleur de lui-même : optimisé, moins polluant et à petit prix.Un conseil, quand vos enfants vous demanderont ce soir : « Qu'est-ce qu'on mange ?>», ne leur dites surtout pas ce qui était dans l'assiette de l'animal ! LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 23 JUIN 1996 Santé L'oeuf Omega-3, c'est super ! MEDECINE Dr Kenneth Walker collaboration spéciale D epuis des années, je ne cesse de dire à mes lecteurs de ne pas refuser les oeufs au jambon au petit déjeuner.Il y a désormais une autre raison de commencer la journée par une belle assiette d'oeufs et jambon.Des scientifiques de l'Université de Guelph et de l'Université de Colombie-Britannique ont produit le « super oeuf ».On sait depuis longtemps que la graisse des poissons est une grande source de protéines et contient des acides polyinsaturés, qu'on appelle les acides gras Omega-3.Ces acides gras sont essentiels pour la physiologie normale de la peau, le développement du foetus et du nourrisson, et la réponse immunitaire.Us sont également associés à la fonc- tion normale des plaquettes de sang.Les plaquettes sont de petites particules sanguines qui font partie du processus de coagulation.Les acides gras Omega-3 maintiennent les plaquettes bien huilées, ce qui diminue le risque qu'elles forment un caillot de sang dans les artères coronaires.Le Dr Steve Leeson et ses collègues à l'Université de Guelph ont ajouté des acides gras Omega-3 aux oeufs.Pour y parvenir, le Dr Leeson a incorporé des graines de lin qui contiennent des acides gras Omega-3 à l'alimentation de poulets.Il en est résulté le « super oeuf » qui contribue également à diminuer les taux de triglycérides dans le sang.Les triglycérides sont des graisses que l'on croit être en partie responsables de l'athérosclérose et de crises cardiaques.Je mange du jambon accompagné d'oeufs ordinaires depuis des années pour le petit déjeuner et je compte bien manger désormais des super oeufs.J'ai dénoncé depuis longtemps la phobie du cholestérol.II est erroné de rendre les éleveurs, les poules et les vaches responsables de l'augmentation des affections cardiaques.Ce n'est pas l'iceberg qui a coulé le Titanic.Le naufrage du navire était dû à une erreur du capitaine et ce sont les personnes imprudentes qui sont à l'origine des affections coronariennes.Les gens ne se rendent pas compte \u2022 qu'autrefois les accidents coronariens étaient rares.Le Dr Paul Dudley White a déclaré à notre classe d'étudiants en médecine à Harvard que lorsqu'il était interne au Massachusetts General Hospital, il était rare de voir un patient avec une crise cardiaque.En fait, cela était si inhabituel que les médecins étaient appelés à l'urgence pour voir ces patients.Alors comment expliquer cette épidémie de crises cardiaques que l'on constate de nos jours ?L'obésité en est un facteur important.Depuis 1960, l'obésité chez les adultes a augmenté de 15 %.Au cours de cette même période l'obésité chez les adolescents s'est accrue de 39 %, mais pour les enfants de 6 à 11 ans, on atteint le chiffre renversant de 54 %.Ajoutez à cela le fait que l'obésité prépare le terrain pour le diabète et l'hypertension, qui déclenchent l'un et l'autre l'attaque coronarienne.En outre, des millions de personnes continuent de fumer, ne font pas d'exercice et absorbent des quantités insuffisantes de vitamine C et E.Des millions de femmes postmé-nopausées refusent également toute thérapie à l'oestrogène qui diminue le risque de crise cardiaque.Cela a pour résultat final que le cholestérol dans le sang est la cause d'environ 15 % des crises cardiaques.Mais les patients continuent de demander si en mangeant des oeufs ils ne vont pas augmenter leur taux de cholestérol.Or, c'est un mythe des diététiciens.Des chercheurs de l'Université de Guelph ont donné à 28 sujets quatre oeufs avec Omega-3 par jour.Le taux d'Omega-3 dans leur sang s'est accru de 35 %.Mais on n'a constaté aucun changement important du taux de cholestérol sanguin chez ces sujets.Mais cela ne fut pas une surprise, étant donné que d'autres expériences ont montré que se régaler d'oeufs et de jambon au petit déjeuner ne provoque pas des taux élevés de cholestérol chez la plupart des gens.Où peut-on trouver ces super oeufs ?En Colombie-Britannique et dans les Prairies ces oeufs se vendent sous le nom de « Born-3 ».Ces oeufs contiennent dix fois plus d'acides gras Omega-3 que les oeufs ordinaires, cinq fois plus de vitamines E et 29 % moins d'acides gras.Au Québec et en Ontario, ils sont connus sous le nom de « Na-tur-Eggs » et on devrait pouvoir en trouver bientôt dans les autres provinces.Je conseillais dans un de mes livres d'avoir un régime alimentaire équilibré qui comprenne des produits laitiers.Si on n'en mange pas assez, cela signifie des quantités insuffisantes de calcium dans l'alimentation, la fragilisation des os à un âge avancé à cause de l'ostéopo-rose et souvent la mort ou une invalidité chronique provoquée par une fracture de hanche.Les écueils de ('assurance-médicaments DIALOGUE Dr Joseph Ayoub collaboration spéciale L, étude du Projet de loi F no 33 sur l'assurance-mêdicaments en commission parlementai-m re, il y a trois semai-f nés, a permis à Jean Rochon, ministre de la Santé et des Services sociaux, de mieux constater certaines des lacunes du projet initial et d'apporter les amendements qui s'imposaient.Ainsi, ce sera la Régie de l'assurance-maladie qui assurera les 1,1 million de Québécois qui n'ont aucun régime d'assurance pour leurs médicaments, comme elle fait déjà pour les personnes âgées de plus de 65 ans et les assistés sociaux.Il faut mentionner que le pro- gramme de l'assurance-médica-ments ne vise pas uniquement une récupération budgétaire mais qu'il a comme objectif principal de corriger une iniquité causée par la circulaire Malades sur pied émise en 1981 par le gouvernement pour venir en aide aux patients ambulatoires qui devaient débourser des sommes élevées pour payer le coût de leurs médicaments.Cette circulaire ne couvre cependant que les six maladies suivantes : le cancer, la tuberculose, la fi-brose kystique, le diabète insipide, l'hyperlipoprotéinémie primaire et les maladies psychiatriques graves.Or il existe plusieurs autres maladies, tout aussi coûteuses au niveau des médicaments.Les familles à faible revenu, par exemple, sont incapables de payer le coût élevé des antibiotiques pour soigner leurs enfants.C'est dans ce sens que le comité de révision de la circulaire Malades sur pied présidé par le Dr Jocelyn Demers avait, dès avril 1994, proposé la mise en place d'un régime d'assurance-médicaments d'application universelle.Dans le cadre du projet de loi, plusieurs organismes ou associations ont présenté à la commission parlementaire des affaires sociales, leurs recommandations spécifiques reliées au groupe de citoyens qu'ils représentent.Ainsi la Fondation québécoise du cancer, qui a pour mission principale d'améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de cancer, a présenté un mémoire à la commission « pour que la gestion des soins prime sur la ges-tion des coûts des médicaments ».»dition toote èouipèt 6200$ 62'9443 SAMARA 1.3 \u2022 1995 neuve 6 495$ Transport, préparation et taxes en sus ou 167.50 te» sur 60 mes Aucun comptant Sur acceptation crédit Garantie ûe 3 ans ou 72 000 km plus SUPER BONUS de QUAKER STATE Garantie de 400 000 km ou 10 ans sur le moteur LADA CSKTCE VILif 524-3726 RM SUBARU Legacy °0 a 93.S vit ou aut traction intégrale bas km' A DM Automobiles 6686041 SUBARU I yaie 1991 a 199374 roues motrices 5 vit bas km\" AL) M Automobiles 6686041_ SUBARU Loyate 86 tam man .1 propno carrosserie repeinte 96.2Xi 000 km 2000 $ 33' M96 SUBARU loyale ^ 4X4 29 000 lim verre.t*cettente condition.M 200 S 229-5911 5657134 SUBARU SVX 1992 a 1994 tout équipées impeccables traction M Autos 6686041 SUBARU SVX 1992 automatique verte 100 000km A1 pneus M M-n neufs 19 500$ 337 7845 SUBARU t .fbo 86 5 vil.vitres etect toit ouvrant 1300 $ neg._9551495___ SUBARU XT6 88 6 cyl.4 WD.tout équipée grise excellente condi lion 2950 $ Autos G L 9424275 SUBARU 86 tam 4 aut 122 000 km très propas condition A 1.2 400 $ 6667718 TOYOTA Camry 93 LF V6 man.vcrle 97 000 km.tout équipée av.régulateur vrt 16 400 $ 4484986 TOYOTA Camry demande; tam.aul envwon 5000 $ 3695281 TOYOTA Cekca GT 1992.5 vit 42000km Vitres, crutsc.Ml.cas s Bal gar Brossard Toyota 951 9624 GUY TOYOTA Cekca GTS 1992 a 1994 man et air ckmatise reenerenees ParlKTiiker 514 0/2 9916 TOYOTA Cekca GTS 89 115 000 km 5 vit tout équipe mags tôt.irnpeccable 6650$ Or 9M 407.1 TOYOTA Corolla 92 75 000 m.4 portes, aut anti roude.rad» cassette 7 500 $ 614 771 2413 TOYOTA Corota OU 90.aut.4 portes cassette impeccable.104 000 km 6590 $ 523-1648 TOYOTA Corotia LE 1988 4 portes.5 vit 122 000 Km très bon état, meilleure offre 6307136 VOUS Golf CL argent 94 5 vil 30 000 km Mag garantie 10 ans PARK AVEMirvîXKS 65648H VOUS Golf i il 14 96 17000 km a»r vert foret garant* 3 ans TAHK AVI NUE\" VtXKS 6564811 VOUS Golf iVl lurquose 93 4 portes automatique A vo* PARK AVEN ¦ VOUS Gol! GL 94 4 portes aul lot maqs nuise cassette 26 000 km g» 13 900 $ 975 7787 crtr VOUS Golf GL 94 4 portes mag.tôt manuel 45 000km seulement RIMAR AUTO 2S3-4WI VOUS Gott GT» 94 60 000 km 5 vit air toit rouge mags 15 po.tout équipée 14 500$ 4300242 VOUS Golf 1995 5 vit no*e toit 2 pelés état neuf Très propre 25 000 km 13 750 $ 729W73_ VOUS Gort 92 rouge 5 vil lot 8 pneus 60 000 km démarreur A distance 8500 $ 4495012 565 ACHAT.VENTE, LOCATION.ECHANGE 567 ENTRETIEN ET RÉPARATIONS A achat auto avec argent pour tenaille 7 |Ours?4 h 477 9689 A achat auto cam.on 1987 a 96 Poktiquc du meiMeur prix garanti 7 purs M Paul Kamei 3869565 À achat auto camion 86 a 96 meilleur pria 7 |rs24h 9493725 A ABSOLUMENT besoin auto pour pièces payons mat 933 2868 ACHAT D AUTOS TOUS ÉTATS.978 7655 DIFFERENTIELS, transmissions man reconstruits installons Joron Auto 2144 Papneau 522 77 75 568 PIÈCES ET ACCESSOIRES A J.M REMORQUAGE, achat autos pour 1er radie payons 85$ 4803233 NOUVEAU PROGRAMME EXCEPTIONNEL 3-30-360 Sur véhicules ekgrbtes Annotez nous pouî plus de dénis Satum SL 92 man 6500 $ S«tum S.94 man 10480$ Satum SU 92 aut 9800 $ Satum SLl 94 aut 12250$ Satum sai 94 man 12 990$ Saab 900S 94 man 22 450$ AUTRES VEHICULES EN INVENTAIRE 9415 av.Papineau SUNFIRE 95 S vil.14 000 km.comme neuve garantie VH.it s«AP!t SUZUKI 5988666 SUNFIRE 95 rouge roues 16 freins ABS air CD gar GM, aMrme 13 900$ Prançois663 3242_ SUZUKI Swift GS 93 5 vil7aiar\"me.93000km alarme cassette oneus hrver 1 an 5000$ ferme 2331333 SUZUKI Swift GTI89.blanche, tort de verre etect.bon état très propre 3695 $ 514-2962541 SUZUKI S anti 89 Dame propno 9C 000 km 4 portes aut.peinture d origine aucune rouike comme neuve 3000$ 484-1073_ SUZUKI Swift 89.4 portes, aut.lot ouvrant 96 000 km.3200 S 448 7528 SUZUKI Swift 90 aut 4 portes, mécanique A I .cabme arrière diesel Cal 40u cv climatiseur lav sec excellent état 170 000 $ SEA RAY, 34 pt Express climatiseur tout équipe excellent étal 87 500 $ 945 6876 NINJA 600R 86 4 dans 1 34 000 km.3000$ 479 0099 SEA-000 Bombardier 1992 GTX.remorque.4500 $ neg 472-0242 SUNRAY int.r.ty 2800 28 p-eds tout équipe très propre un seul propriétaire faut voir Fartes une Offre 1514-7460310_ TANZER 26 1976 votes bien équipe bonne condition 695 9272 THUNOERCFRAT 350.génératrice\" air 312 heures 125 CÙD $ pas de taxes «75 8080 Roland__ VOILIER F,rs! 285 tout équipe, propre faulvendre Te! 652 84?Q_ VOILIER invitation padaite condi tion avec remorque 441 9545 _ VOIUERMacGreg(7^tt\"Î986~ remorque et moteur 9000$ 4185615969 SCOOTER Yamana Joo 92 18-000 km bon état 400 $'6639134 SCOOTER Yamaha Jog 1993 4500 km excellente condition.1000 $ 664 7343 _ SCOOTER S0CC avec casque comme neuf 1050$ 493 1133jaissez message1) SUZUKI G>* \" 1200 1996 1000 km.neuve pas de TPS eu* et casque (bon pru) 585 2784 VOILIER 32 en acajou et epoxy.prix à discuter 514 7424065 WELLCRAFT in Sport 34 1990.Mercruise»s 454 420 h tout équipe, comme neuf Américain Jour 514 6334088 soir 514 965 0709 659 PLANCHES À VOILE YAMAHA F-J100 84 bteu et bianc 68 000 km.2900 $ Fèk« Motos 2786343 YAMAHA Virago 535 1987 32 000km excellente condition.3 500$ Claudia au 641 9273 CÇQ BATEAUX-MOTEUR, D90 YACHTS, VOILIERS A LOUER, voilier Jeanneau 40 rapide et confortable avec ou sans cap-lame sur te lac Champiam 2719637 TOYOTA Tercel 1994 4 portes 5 vil radio cassette TOYOTA PIE IX \u2022 3290909 TOYOTA Tercel 86 5 .it 4 portes 107 500 km bteuc 1 200 S 3650352 TOYOTA Tercel 88 DX | I 4 portes 108 000 km équipée 2500 $ 6266801 TOYOTA Terce» 88 5 vitesses 2 portes 140 OOOkrn.Ires propre 2800 S 8994356 Donneur: Sud VuliierabHite: aucune NORD 4 42 S?R953 O aucun 4- A V 10 9 6 4 3 OUEST EST #0108 *V96
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.