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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actualités
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1996-07-16, Collections de BAnQ.

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[" B Montréal, mardi 16 juillet 1996 \u2022 Actualités «s Presse Visitez nos terrasses L'oasis do midi! Appelez 878-2332 bonaventure ttl ÉDITORIAL / MONDE / ANNONCES CLASSÉES Nouveau gain pour les homosexuels Les partenaires de même sexe d'employés fédéraux auront droit à des avantages médicaux GILLES GAUTHIER qu'il en donne, les mêmes avanta- de deux dispositions du jugement sonne.Le gouvernent ._____- J - T _ «_____.A * A t A______,________1___* \u2014-\u2022 -_A .- _ ¦% ^ »_ ___*___I____- ___ S * GILLES GAUTHIER du bureau de La Presse, OTTAWA Se pliant à une récente décision du Tribunal des droits de la personne, le gouvernement fédéral a annoncé hier que des avantages médicaux et dentaires seront accordés aux partenaires de même sexe des fonctionnaires, membres des Forces armées et policiers de la GRC, ainsi qu'aux employés de certaines sociétés de la Couronne et organismes de l'État.Les retraités, qui n'ont pas droit aux programmes dentaires, recevront les avantages médicaux, qui comprennent entre autres l'assu-rance-médicaments.La décision annoncée hier par le président du Conseil du Trésor, Marcel Massé, est rétroactive à la date du jugement, soit le 13 juin 1996.Plus de 450 000 employés et retraités de l'État ont fait ou font partie des ministères et organismes touchés.Le gouvernement accordera à ceux et celles « qui vivent depuis au moins un an dans une relation homosexuelle avec une personne de même sexe », selon la définition qu'il en donne, les mêmes avantages qu'aux employés qui vivent en situation d'union de fait, a expliqué Jean-Claude Bouchard, sous-secrétaire à la direction des ressources humaines du Conseil du Trésor.Se basant sur l'expérience des quatre provinces ( Ontario, Nou-veau-Brunswick, Nouvelle-Ecosse, Colombie-Britannique ) et des quelque 600 sociétés privées qui offrent de tels avantages aux partenaires de même sexe, Ottawa estime que un pour cent de ses employés se prévaudront des nouvelles mesures, ce qui lui coûtera annuellement environ 1,2 million pour le régime médical et 650 000$ pour les soins dentaires.Le ministre de la Justice, Allan Rock, a annoncé hier qu'Ottawa demandait une révision judiciaire de deux dispositions du jugement du 13 juin.Celle qui ordonne au gouvernement de préparer « un inventaire des lois, règlements, directives, etc., contenant des définitions de conjoint de fait qui sont discriminatoires à l'égard des couples de même sexe.» est contestée par les avocats de l'État parce qu'elle excède, selon eux, « la portée des plaintes déposées » devant le Tribunal des droits de la personne par les fonctionnaires lésés.M.Rock conteste par ailleurs l'ordre de rembourser l'un des plaignants rétroactivement à juillet 1991, alléguant que ce n'est qu'en août 1992 que la Cour d'appel de l'Ontario a interdit la discrimination fondée sur l'orientation sexuelle en se fondant sur la Loi canadienne sur les droits de la per- sonne.Le gouvernement ne veut pas que soit créé un précédent dont la portée est difficile à mesurer.Parmi les sujets que le gouvernement fédéral veut par ailleurs discuter avec ses syndicats figurent les renseignements que les employés doivent fournir au moment de l'embauche.On peut, sur un autre plan, se demander quelles seront les dispositions adoptées à cet égard par les Forces armées et la GRC pour éviter la discrimination.Les sociétés de la Couronne qui n'adhèrent pas aux programmes d'avantages offerts par le gouvernement à ses employés, tels les postes ou Radio-Canada, ne sont pas touchées par la mesure annoncée hier.Elles peuvent adopter leurs propres politiques.EN BREF À cause de l'alcool ¦ Un homme d'une trentaine d'années a été accusé hier d'avoir conduit en état d'ébriété, à la suite d'un accident qui a fait quatre blessés au cours de la nuit de dimanche.L'accusé, qui se dirigeait vers l'ouest sur le boulevard De Maisonneuve, a heurté un véhicule qui circulait vers le nord dans la rue Guy.Les trois occupants de la Mazda noire de l'accusé ont été transportés à l'hôpital, de même que l'un des deux passagers de la voiture emboutie.« Le conducteur n'était pas blessé jusqu'à ce qu'on lui demandé de souffler dans l'alcootest », commente le sergent François Houle, du poste 14.« Mais après, il s'est senti mal.Comme il présentait tous les symptômes de l'ébriété, nous avons fait prendre une prise de sang.» Les trois blessés le sont grièvement, mais leur vie ne serait pas en danger.Bienvenue écrira ¦ Le juge Jean Bienvenue a choisi de ne pas aller témoigner devant le Conseil canadien de la magistrature, le 5 septembre, pour y expliquer ses propos controversés sur les femmes et les Juifs, a indiqué, hier son avocat.Me Gabriel Lapointe.« Nous avons informé le Conseil de la magistrature que nous ferions parvenir une déclaration écrite», a expliqué l'avocat.Me Lapointe n'a pu justifier la HéHcmn de «on client de ne pas se préâcuicr Cupidon était en personne devant cette haute instance.Le fait cependant de présenter une défense écrite demeure en quelque sorte confidentiel.Vol et séquestration ¦ Un employé de la compagnie EMM Electronics, 966, montée de Liesse, a été séquestré pendant une heure, hier soir, pendant que les complices de ses ravisseurs volaient des pièces d'ordinateur d'une valeur de plusieurs milliers de dollars.L'homme sortait du magasin vers 17 h 40, quand des hommes lui ont braqué dans le dos un objet ressemblant à une arme.Les yeux bandés, il n'a pu dire aux policiers combien de voleurs ont agi.Il a été libéré rue Campbell à Dorval.Dynamite retrouvée ¦ Plus de 50 livres de dynamite ont été recueillies par des experts de la SQ dans un camion stationné au 55, chemin du Tremblay, hier soir à Boucher-ville.La femme d'un employé de la compagnie Carjan, qui pose des câbles souterrains, a vu dans le stationnement de la Place Versailles le camion, volé le 11 juillet.Des employés de Carjan ont récupéré le camion et découvert la dynamite quand ils l'ont inspecté.La circulation a été interdite sur le chemin entre les limites de Longueuil et la rue de Coulon entre 20 h et 23 h 30, et 30 personnes ont été évacuées.Glissement de terrain ¦ Une maison glissait tranquillement vers la décharge du lac La Raquette, hier vers minuit, après un glissement de terrain survenu entre les municipalités de Saint-Faustin et Lac-Carré.La maison a été emportée vers 23 h 30 par l'affaissement de l'une des rives du ruisseau.L'incident n'a fait ni mort ni blessé, indiquaient les policiers de la Sûreté du Québec, dépêchés sur les lieux depuis le poste de Saint-Agathe, quelques kilomètres-plus au sud.OCNIS ARCAND PLATTSBURGH 1 y a des gens qui s'aiment au tout premier coup d'oeil.Jacques et Nina affirment qu'ils ont décidé de s'aimer par la poste, avant même de se voir pour la première fois.Jacques Hardy, 68 ans, est un vieux militant communiste de Montréal qui a rencontré pour la première fois vendredi Nina Goulaliéva \u2014 « ma future », dit-il \u2014 une Russe de 60 ans arrivée le même jour du Kazakhstan, un pays d'Asie centrale qui faisait jadis partie de l'URSS.Cette rencontre, qui a eu lieu à Plattsburgh, a été précédée d'une correspondance de 59 lettres commencée en novembre 1994.Ils vont se marier d'ici quelques jours, « dès qu'( ils auront ) trouvé une église » disposée à les unir sans délai, a dit M.Hardy, tout feu tout flamme.Il est tellement fier de sa fiancée qu'il a lui-même téléphoné à un affectateur de La Presse pour qu'on vienne assister à la rencontre.« On avait déjà décidé de se marier depuis quelques mois.Si je ne l'ai pas emmenée vivre à Montréal, c'est que Nina a obtenu un visa d'immigration aux États-Unis.» Il a entendu parler de Mme Gou-laliéva par une ami?ccaunune de Ââ'»nircai ci il lui a écrit.M.Hardy avoue être « en plein coup de foudre » et se décrit comme m un romantique à tout crin ».Et c'est l'expérience qui parle: « J'ai marié une Danoise en Angleterre en 1950 ( dont il a eu deux enfants ), puis une Algérienne à Montréal, 25 ans plus tard.Les deux fois sur un coup de tête.Et c'étaient deux femmes parfaites, je n'ai aucun reproche à leur faire, dit le divorcé.Mais j'ai toujours voulu marier une Russe.» Ce polyglotte né en Belgique parlait déjà la langue de Tolstoï, ou plutôt, en ce qui le concerne, de Lénine.Enfant, durant la guerre, dit-il, il transportait des armes pour la résistance communiste belge, dont faisait partie son père.Il a toujours été communiste et s'est même présenté pour le Parti communiste du Québec dans Jacques-Cartier aux dernières élections provinciales.\\\\ 11 \\\\\\ ; Jacques Hardy al « (sa) future », Nina Goulaliéva.Il est convaincu qu'il aura plus de chance en troisièmes noces qu'en politique.« Avec l'âge, j'ai évolué : je pense que je suis surtout un humanisic ci je me sens très attiré par l'hindouisme.» M.Hardy, à l'époque où il militait dans l'Internationale socialiste, a visité l'Inde : « Là-bas, on considère qu'on ne doit pas développer l'amour avant le mariage, mais après.Nina est d'accord avec moi à 100 %, assure-t-il.Cette fois, je vais marier une femme que je ne connais pas du tout et je suis prêt à gager que dans cinq ans, on va s'aimer à la folie.» Vendredi en tout cas, Mme Gou-laliéva était surtout très fatiguée, après un long vol d'Alma-Ata, la capitale du Kazakhstan, à New York via Istanbul.Sans compter les six heures d'autobus pour se rendre de New York à Plattsburgh, où M.Hardy a loué un petit appartement « en attendant de décider si on vit aux États-Unis ou au Canada », dit-il.C'est peut-être la fatigue et la barrière de la langue qui expliquent pourquoi elle était moins hardie que son fiancé dans la promotion de leur engagement mutuel.Mme Goulaliéva a laissé entendre dans un anglais rudimentaire \u2014 et avec l'aide de M.Hardy comme interprète \u2014 qu'elle aborde sa relation avec son fiancé longue distance d'une façon plus raisonnée.Quand M.Hardy a voulu l'embrasser pour la caméra, elle a tourné la tête.La pudeur, sans doute.« Je suis veuve, maintenant, mais je sais ce que c'est que de vivre à deux.Et il faut bien quatre ans avant de vraiment s'habituer à un homme.Jacques et moi, on ne s'est parlé qu'au téléphone et on s'est connu par lettre, mais nous allons essayer et faire les efforts nécessaires pour vivre à deux.Dans ses lettres, j'ai vu de la bonne volonté, de la patience et un très bon intellect.J'étais professeur de chimie et de biologie, là-bas.Nous avons tous les deux l'esprit scientifique.» PHOTO ARMANI) TR0TTTER.La Effectivement, M.Hardy, aviculteur de formation, a jadis publié divers articles scientifiques, dont un dans Science et Vie, intitulé : « Pour des poules qui pondent 365 jours pai M.Hardy a souligné que certains de ses amis montréalais l'ont prévenu que « sa future » avait peut-être des motifs plus utilitaires que romantiques.« Mes amis sont souvent en désaccord avec ce que je fais », confie-t-il.Une inquiétude à laquelle Mme Goulaliéva a répondu posément : « Oui, c'est vrai que je voulais partir du Kazakhstan parce que les Ka-/aklis ( musulmans ) y sont au pouvoir et que la vie y est devenue impossible pour les Russes ( chrétiens orthodoxes ).Mais j'ai payé moi-même mon voyage, j'ai quelques économies, j'avais déjà ma carte verte américaine et je connais huit familles russes du Kazakhstan qui sont établies à Sioux Falls, au Dakota.J'aurais pu aller réinstaller directement là-bas, avec les miens.Si je suis ici avec Jacques, c'est par choix.» Fermer la PC coûterait pas moins de 45 millions SUZANNE DANSEREAU de la Presse Canadienne.TORONTO Fermer la Presse Canadienne ( PC ) coûterait pas moins de 45 millions, prévient le président de la coopérative de nouvelles, M.David Jolley.« Une fermeture serait coûteuse, a déclaré hier M.Jolley, à l'issue d'une réunion extraordinaire des sociétaires de la PC.Nous avons 45 millions en obligations contractuelles.» M.Jolley a expliqué que si lr.coopérative de nouvelles, qui existe depuis 79 ans, devait fermer ses portes, il faudrait payer les frais du loyer, du système de distribution et des indemnités de départ aux 350 employés.Et il a fait valoir que son plan de compressions de dépenses \u2014 qui se traduirait par une baisse des cotisations pour les sociétaires \u2014 serait plus attrayant.Seule agence canadienne bilingue, la PC est menacée de fermeture depuis que la chaîne de journaux Sputham a annoncé son intention de s'en retirer le 31 décembre 1996.Hier, à l'issue de la réunion, M.Jolley a indiqué que l'avenir de la coopérative était encore « fort incertain », mais il a dit avoir « bon espoir » de sauver la compagnie.M.Jolley a donné plus de dé-tails sur le plan ¦o^^SSi de dépenses de près de 7 millions, lequel diviserait le service en service de base et optionnel.« En vertu de ce plan, les journaux se limitant au service de base \u2014 les petits journaux en particulier \u2014 pourraient recevoir des baisses de cotisations de près de 50 pour cent », a-t-il expliqué.« Nous sommes à la croisée des chemins.Si mon plan satisfait les sociétaires, la PC survivra.Mais sinon, il faudra craindre le pire », a-t-il ajouté.Quant au plan de Southam, M.Jolley a indiqué que les sociétaires souhaitaient en avoir plus de détails.À prime abord, toutefois, M.Jolley croit qu'il ne serait « pas désirable » que la PC reste une coopérative tout en offrant des services commerciaux à Southam.D'autre part, l'assemblée spéciale des actionnaires de Southam lundi prochain pourrait avoir un impact certain sur l'avenir de la PC.C'est qu'à cette date, la société Hollinger \u2014 autre gros joueur dans le monde des journaux au Canada \u2014 devrait prendre le contrôle du conseil d'administration de Southam.Or, le grand patron de Hollinger, M.Conrad Black, a signalé à maintes reprises qu'il ne voulait pas « tuer » la PC et qu'il n'avait rien eu à voir avec la décision de Southam de s'en retirer.Les dirigeants de la PG espèrent donc que l'arrivée en scène de Hollinger puisse se traduire par un revirement de la position de Southam face à la PC.Hier, M.Jolley s'est dit plus op- timiste : le 4 juillet dernier à Chicago, il a rencontré l'un des dirigeants de Hollinger, M.David Radier, qui lui signalé trouver « attrayant » son plan de compressions de dépenses.Quant au Service français, son sort n'a pas été discuté, hier.Pour l'instant, les sociétaires de langue française s'attendent à la survie de la PC et comptent bénéficier d'une baisse de cotisations proportionnelle à celle du service anglais.« Le Service français va obtenir les mêmes conditions que le service anglais jusqu'à ce qu'il y ait un suivi plus avancé », disait hier M.Roger D.Landry, éditeur de La Presse.Toutefois, le Service français est moins bien garni que le service anglais.« Le sort du Service français nous préoccupe.Nous avons commencé à y réfléchir plus sérieusement », disait hier M.Jolley.À la demande des sociétaires, M.Jolley compte soumettre un plan pour les - compressions au Service français au moisud'août.- B 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 16 JUILLET 1996 Editorial André Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef L'ouragan Jesse ravage Washington # est aujourd'hui que le président Clinton mm - * annoncera si la loi Heims-Burton, desti- ¦ née à punir Cuba, fera aussi grand tort au Canada.^^^\u201emfl II a la possibilité de mettre en veil- leuse l'article 3, qui permet aux citoyens américains de poursuivre pour recel les compagnies étrangères qui exploitent des biens cubains expropriés il y a plus de trois décennies.L'Union européenne, le Canada et le Mexique sont prêts à prendre des mesures contre cette loi, qui se distingue plus par son effronterie que par son importance économique.L'Europe irait jusqu'à exiger des visas de la part des voyageurs américains.Frédéric Wagnière Mais les grands moyens contre les États-Unis ne servent à rien, si on les fait à l'aveuglette et sans discernement.M.Clinton ne s'est jamais beaucoup intéressé au commerce et, dans ce dossier, il se laisse guider par ses intérêts électoraux en Floride et dans le New Jer-! sey, deux États importants où vivent de nombreux cuba-no-américains.Il est naïf de penser que le Canada et l'Europe peuvent exercer des pressions sur les électeurs américains qui diminueraient le poids de ces deux communautés dans la stratégie de M.Clinton.L'Europe a l'intention de saisir l'Organisation mondia- le du commerce, alors que le Canada et le Mexique passent par i'ALENA, pour faire condamner les entraves au commerce créées par la nouvelle loi.Mais, il faut aussi une réponse plus directe.Il faut faire voter des lois au Canada et en Europe contre les prétensions extra-territoriales inacceptables de la loi Helms-Burton.Ces lois donneraient aux compagnies canadiennes et européennes la possibilité de récupérer devant les nationaux, ce dont ils auraient été dépossédés aux États-Unis.Elles devraient être préparées soigneusement que l'on soit sûr d'atteindre la cible.On estime qu'il y a près de 6000 revendications, totalisant 1,8 milliard de dollars de i960, contre les expropriations cubaines.Mais il y a une trentaine de compagnies américaines qui rassemblent plus de la moitié de ce total.Une collaboration juridique étroite entre l'Union européenne et le Canada devrait empêcher ces compagnies multinationales de profiter de la loi Helms-Burton.Une telle stratégie permettrait d'exercer un maximum de pressions sur ceux qui sont responsables, en fin de compte, de cette loi odieuse.En ciblant ce petit groupe de compagnies, on éviterait de commettre l'énorme erreur de monter toute une croisade contre les États-Unis et de se mettre à dos tous les Américains qui n'ont jamais entendu parler de Helms-Burton et qui en profitent encore moins.La caractéristique la plus exécrable de cette loi est, en effet, de subordonner les intérêts des États-Unis et ses relations internationales aux intérêts d'une petite clique de Cubains à Miami.Ces exilés espèrent un jour prendre le pouvoir à la Ha- vane et veulent être assurés de ne pas avoir à le partager ni avec les Cubains qui sont restés chez eux ni avec des étrangers qui n'ont pas respecté « leur » embargo.Cette politique n'avait pas trop dépassé les bornes, tant que les démocrates étaient en majorité au Congrès.Mais depuis le revirement de 1994, les Cubains de Miami profitent de la reconnaissance des républicains pour toutes leurs contributions financières.C'est ainsi qu'une partie importante de la politique américaine à l'égard de I'ALENA et des relations interaméricaines se fait à Miami et non à Washington.La grande erreur de M.Clinton a été de signer la loi Helms-Burton en mars, quand il cherchait une riposte facile contre Cuba, qui venait d'abattre deux avions civils au-dessus des eaux internationales.Cuba méritait bien des représailles, mais le président n'avait pas besoin d'approuver une loi qui signifiait que le Congrès et non la Maison-Blanche aura dorénavant la haute main sur la politique commerciale.Ce qui se passe avec Cuba n'est qu'un avant-goût de ce que Jesse Helms pourrait concocter à l'égard de l'Iran et de la Libye.La question de l'extra-tenitorialité de la loi Helms-Burton est inquiétante, mais peut être réglée par quelques manoeuvres habiles de M.Clinton.Mais l'ensemble de la loi inaugure une nouvelle phase extrêmement dangereuse dans la diplomatie américaine.Les relations entre les États-Unis et ses alliés canadien et européens risquent d'être de plus en plus l'objet de marchandages politiques au Congrès et, avec Jesse Helms, de magouilles électorales de comté.Le Forum sur la glace projets et balivernes Agnès Gruda Quatre mois après le départ du Canadien, le Forum reste vide et son avenir paraît plus incertain que jamais.Les dernières rumeurs voulant que Ton y aménage un complexe cinématographique ne sont encore, justement, que des rumeurs.Montréal a failli faire adopter un changement de zonage qui aurait permis cette conversion.Mais pour des raisons inconnues, cette décision a été reportée à une date ultérieure.De toute manière, une modification de zonage ne signifie pas nécessairement qu'il y ait un projet sérieux dans l'air.Il se peut que l'on cherche plutôt à élargir l'évantail des vocations possibles, et partant, la valeur du bâtiment.¦mbbbbbw An printemps dernier, alors que le Canadien déménageait dans la joie et la bonne humeur vers sa nouvelle demeure, la future vocation du Forum a donné lieu à un délire d'imagination.Il avait été question de transformer les lieux en un amphithéâtre célébrant la mémoire du Canadien.On a évoqué une transformation en condos.L'idée de simplement raser le Forum et de faire pousser du gazon sur ses ruines avait également fait l'objet de quelques supputations.La palme de l'originalité revient au maire Pierre Bourque, qui avait rêvé tout haut d'un « concept de loisirs et d'activités d'avant-garde, complètement flyé.» Ces projets n'ont jamais dépassé le stade du fantasme.En réalité, pendant que les rumeurs flottent comme autant de ballons au-dessus du Forum, celui-ci risque surtout de rester ce qu'il est : une coquille vide, une tumeur creuse défigurant le centre-vil le.Un autre monument à l'incurie politique et au marasme économique de la métropole.La foi avec laquelle la Ville de Montréal, tant sous le règne de Jean Doré que sous celui de son successeur, a toujours prétendu que l'avenir du Forum allait se régler automatiquement au moment opportun, est assez déconcertante.D'autant plus que cette partie du centre-ville s'est énormément dégradée depuis quelques années et qu'avec ses magasins fermés et ses trous béants, elle a déjà l'air d'une zone sinistrée.Croire qu'un promoteur descendrait du ciel pour y installer une fourmilière d'activité économique, c'était un peu naïf.Le climat de confusion et d'inquiétude qui pèse sur la partie occidentale de la Sainte-Catherine n'ajoute rien à ses attraits.Il y règne une atmosphère quasi schizophréni-que.Les commerçants du quartier tiraient 30 p.cent de leur chiffre d'affaires du Forum.Aujourd'hui, ils ont peur de ne pas survivre à la fermeture.Mais ils ont tout aussi peur de la concurrence d'un nouveau grand joueur commercial.Un nouveau mail commercial menacerait celui de la Place Alexis-Nihon.Un super complexe de cinémas ferait peut-être mal aux autres cinémas du centre-ville.Et à peu près n'importe quel projet risque d'être accueilli par un mur d'hostilité.Que veut-on au juste faire avec le vieux Forum ?Assez étrangement, cette question n'a jamais vraiment été soulevée publiquement.Il n'est pas trop tard.Au lieu de laisser courir les rumeurs et de concocter de mystérieux changements de zonage, l'administration de Montréal devrait plutôt ouvrir un débat sur l'avenir du Forum, pour définir collectivement la vocation qui serait la plus souhaitable, la plus susceptible d'assurer la vitalité du centre-ville.Le quadrilatère du Forum occupe une position stratégique au coeur de Montréal.Son avenir n'est pas qu'une question d'intérêts privés.C'est une question cruciale pour Montréal.Que l'on ne peut pas laisser se régler subrepticement dans les coulisses, au risque de ne rien régler du tout.Et de laisser une nouvelle métastase du déclin ronger un peu plus le coeur de la métropole.Que veut-on au juste faire avec le vieux Forum ?Assez étrangement, cette question n'a jamais vraiment été soulevée publiquement.Il n'est pas trop tard.c KO OKJ PÔORSAAT PAS MOUKÎR DE PÉCHERESSE l)K) ?E0?Y I ?s \u2022 ni m s 0 4*.V ¦1/ :* s.1 il B- .4 MB 1 V\" à W il ¦ Y K2& 'LTc*1\"**1 \u2022t La boîte aux lettres Alain Dubuc et les pétrolières Monsieur Alain Dubuc Éditorialiste en cltef ¦ Dans votre éditorial du 4 juillet dernier, vous portez un jugement extrêmement sévère sur l'industrie pétrolière en général, et sur Ultramar en particulier.Vous qualifiez l'industrie de « détestable » et, sur analyse plutôt sommaire, vous attribuez à Ultramar la responsabilité d'une crise de « capitalisme sauvage » que l'on trouverait sur le marché.Je suis persuadé que votre jugement s'explique par un malentendu, que je m'empresse de dissiper.Ultramar n'a pas déclenché de guerre de prix, et n'a rien pour entretenir ou aviver celle qui s'est déclarée.Ultramar n'a aucunement, et n'a jamais eu, l'intention d'affamer les indépendants; encore moins de les éliminer.Le 18 juin dernier, Ultramar a dévoilé son programme Valeur Plus, une nouvelle stratégie de commercialisation des essences à long terme.En vertu de ce programme, les stations participantes Ultramar ont cherché à égaler le plus bas prix que le consommateur pouvait trouver dans chacune de nos zones commerciales.Il s'agit d'un engagement de « prix imbattables tous les jours » devenu courant dans une foule de secteurs de la distribution : des chaînes de supermarchés, de quincailleries et d'autres produits de consommation ont instauré et pratiquent ce genre de politique depuis quelques années.Vous connaissez les slogans du type : « Si vous trouvez moins cher ailleurs, nous vous faisons ce prix moins 10 %.» Après avoir, eux aussi, crié à l'agression et aux pratiques déloyales, les « indépendants » de la distribution se sont adaptes et ont fini par développer diverses stratégies propres pour valoriser» leur service aux yeux du consom- mateur.Résultat : on reconnaît généralement que les réseaux de distribution de produits de consommation sont aujourd'hui plus efficaces et plus variés qu'il y a dix ans, pour le plus grand bénéfice du consommateur.À moins de prétendre que le créneau commercial de prix imbattables tous les jours est un privilège inattaquable de nos concurrents, on reconnaîtra que notre programme Valeur Plus est une stratégie légitime, et ne constitue en rien une déclaration de guerre.Si guerre il y a, c'est parce que certains de nos concurrents ont voulu éprouver la fermeté de notre engagement à l'endroit du consommateur.Qu'on en juge : après une baisse de prix de 1 cent, effectuée le 18 juin, les stations Ultramar ont effectué pas moins de 8000 changements de prix.À une exception près, tous ces changements n'avaient pour effet que de suivre un concurrent qui avait baissé son prix \u2014 et ce, en conformité avec un engagement que nous tenons à respecter, malgré les coûts qu'il entraînait.La grande qualité du libre marché, c'est sa capacité de corriger ses propres excès.Comme vous avez pu le constater, monsieur Dubuc, les prix de l'essence se sont restaurés et ceci ne s'est pas fait au détriment du consommateur.Il n'y a eu aucun rattrapage de la part des pétrolières, comme ce fut le cas d'ailleurs lors des précédentes guerres de prix.Mais une chose ne fait pas de doute : le programme Valeur Plus contint ?ra d'exister.Alain FERLAND, Président, Ultramar Itée La fierté passe par les ados ¦ Depuis cinq ans, mon mari et moi allons passer de magnifiques moments de détente et de bonheur à Sherbrooke où se tient depuis plusieurs années à la mi-mai, le Festival des harmonies du Québec qui réunit des milliers de jeunes musiciens provenant des quatre coins de notre belle province et parfois d'ailleurs.Ceux-ci y participent afin de prouver qu'ils ont du talent et ils en ont.Tous aiment la musique.Ils ont travaillé fort avec leurs profs pendant des heures et des heures de répétition.Ils se sentent prêts pour la compétition devant public et quelques juges.C'est le but visé par tous après tant d'effort.Ils veulent bien faire et surtout per former.Ils sont fiers, beaux, sains et bons.Pour les solistes, les harmonies, les stage bands et autres formations musicales ce sera la vie magique en musique pendant trois jours de bonheur et de plaisir mêlés à une portion de stress.Il y a des jeunes partout, de la musique partout, des instruments partout.Dimanche, 15 h, le rideau tombe et les résultats aussi.Il y a des cris et des larmes de joie pour certains et de la déception pour d'autres.«On était bon pourtant mais il y en avait de meilleurs que nous», pensent-ils.Tous ne peuvent gagner mais ils en sortent heureux malgré tout d'y avoir participés.L'école Saint-Edmond de Greenfield Park, qui participe à ce festival depuis cinq ans, était représentée cette année par l'harmonie intermédiaire qui a remporté le 1er prix de sa catégorie ainsi que par l'harmonie La Bande musicale de Saint-Edmond qui, elle, se produit cinq ans et qui a remporté le 1\" pour la 3e année consécutive.Ces deux formations sont dirigées par Denis Fer-ragne, fort apprécié, écouté, admiré et aimé de tous ses jeunes musiciens.Également, un de nos jeunes solistes a reçu un 1er prix en percussion.Leur travail reconnu, l'honneur mérité, la fierté ressentie et la reconnaissance de leurs talents sont partagés par tous.Bravo et un grand merci à tous ces jeunes qui nous offrent de bons moments, qui nous prouvent que la fierté passe par les ados et que ceux-ci ont une grande valeur.Louise GÉLINAS Greenfield Park LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 16 JUILLET 1996 Monde L'EXPRESS INTERNATIONAL EGYPTE Américaine poignardée ¦ Une touriste américaine a été assassinée à coups de couteau hier soir par un Égyptien devant un grand hôtel du Caire, a indiqué la police.La victime.M» A.Goldenberg, 56 ans, a été attaquée à rentrée du Semiramis Intercontinental, près du Nil.Selon la police, l'agresseur, Omar Mohammed Noomane, 28 ans, serait un « paranoïaque chronique et un déséquilibré mental, sorti d'un centre de traitement psychiatrique le 10 Juin dernier ».Il a été arrêté sur les lieux du crime.Au même moment, le secrétariat d'État renouvelait son avertissement aux touristes américains d'éviter le Liban.d'après AFP CHINE Troubles en province ¦ Le Parti communiste doit prendre garde à l'aggravation des problèmes à la campagne car il y va de la stabilité du régime, a prévenu le chef de l'État et du parti chinois Jiang Zemin dans un éditorial publié hier par le Quotidien du Peuple.Il énumère un large éventail de « phénomènes indésirables », allant du désintérêt pour l'agriculture au re-tour de pratiques « superstitieuses », en passant par la spéculation sur les engrais subventionnés et les impôts « trop lourds » sur les revenus paysans.Selon des opposants chinois à Almaty, au Kazakhstan, 450 soldats et miliciens ont été tués depuis le 1» avril au Xinjiang lors d'affrontements avec des séparatsites ouïghours dans cette province de l'ouest de la Chine où vivent d'importantes minorités musulmanes.d'après AFP BURUNDI De mal en pis ¦ « Il y a eu une aggravation des violences depuis mon dernier rapport, je suis venu comprendre ce qui s'est passé », a déclaré hier soir à Bujumbura le rapporteur spécial de l'ONU pour les droits de l'Homme, Paulo Sergio Pinheiro.Après son 2* voyage en janvier, il avait estimé qu'un « génocide au compte-gouttes » était en cours au Burundi, divisé entre sa majorité hutue et sa minorité tutsie, où des dizaines de milliers de personnes ont été tuées depuis 1993.Quelque 2000 étudiants et lycéens tutsis ont manifesté hier à Bujumbura contre toute intervention militaire, en se disant décidés à « combattre les troupes étrangères » qui s'apprêtent à y intervenir à l'appel du gouvernement.L'armée s'y oppose.d'après AFP AUTOCHTONES Course de la liberté ¦ Une trentaine de participants à la Course de la liberté 1996 en faveur des Indiens des Amériques et des peuples autochtones dans le monde sont arrivés hier à Strasbourg en provenance d'Auschwitz et seront reçus aujourd'hui par des parlementaires européens.Le but de cette course, partie le 1er juillet pour souligner le parallèle entre le génocide juif et l'ethnocide perpétré dans les Amériques après 1492 est d'obtenir le soutien de l'Europe pour la «« reconnaissance du droit des peuples autochtones à l'autodétermination et revendiquer une place pour les nations indigènes au sein de l'Assemblée générale de l'ONU », a indiqué l'un des organisateurs.d'après AFP INDE Déchets toxiques ¦ Greenpeace a accusé hier des pays développés, dont le Canada, d'exporter illégalement leurs déchets toxiques vers l'Inde.Dans un communiqué publié à son siège d'Amsterdam, il souligne que l'administration indienne n'est pas en mesure de contrôler le trafic de déchets toxiques à ses frontières et que la situation est devenue « incontrôlable ».L'enquête fait apparaître que les États-Unis sont les principaux exportateurs de déchets toxiques métalliques en Inde avec 11 857 tonnes, suivis de l'Australie ( 9034 tonnes ) et du Canada ( 7270 tonnes ).d'après AFP Vacances de santé pour Eltsine d'après Reuter et AFP MOSCOU Officiellement victime d'une grande fatigue, le président russe Boris Eltsine a annulé au dernier moment hier une rencontre avec le vice-président américain Albert Gore, mais il n'en a pas moins procédé à des changements radicaux au sein de son équipe.Le chef de l'État a ainsi limogé le secrétaire général du Kremlin ( chef de l'administration présidentielle ), Nikolaï Egorov, et l'a remplacé par l'ancien vice-premier ministre Anatoli Tchoubaïs.Egorov, reçu hier par Eltsine, reste à la tête de la commission chargée d'organiser l'investiture du président.Réélu pour quatre ans, le chef du Kremlin doit prêter serment le 9 août.Le porte-parole d'Eltsine a indiqué que ce dernier était « très fatigué », mais il a démenti qu'il ait des ennuis de santé.« À compter Crise économique et sociale en Israël d'après AFP JÉRUSALEM Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu était confronté hier, un mois après son entrée en fonctions, à une dégradation de la situation économique et à une montée de la tension sociale.La plupart des indicateurs ont viré au rouge.La bourse chute, le chômage et l'inflation redressent la tête, et une menace de grève générale, dès demain, pèse sur le pays.L'indice Michtanim des principales valeurs à la bourse a perdu 8 % depuis les élections du 29 mai, soit une diminution de près de trois milliards de $ US de la capitalisation boursière.Autre signe de méfiance : les Israéliens retirent leur argent des fonds de retraite, dont une partie des capitaux, investis en bourse, ne rapportent pratiquement rien.Les retraits ont atteint 330 millions $ en juin.Cette hémorragie risque de déstabiliser le système financier car les caisses de retraite, mastodontes à l'échelle israélienne, gèrent un pactole de 33 milliards de $ US de capitaux.Sur le front social les nuages s'accumulent.La centrale syndicale Histadrout, contrôlée par l'opposition travailliste, a annoncé une grève générale de 10 heures demain, qui devrait paralyser tout le pays si le gouvernement persiste à refuser des négociations sur son plan d'austérité.Le projet de budget 1997, présenté la semaine dernière, prévoit une réduction des allocations familiales, une forte hausse des transports publics et le paiement d'un ticket modérateur lors de visites chez le médecin.La Knesset examinait hier trois motions de censure déposées par l'opposition contre l'austérité, les premières de la législature.d'aujourd'hui et pour une courte durée, le président est en vacances », a-t-il ajouté.Ce congé devrait durer deux semaines, selon le premier ministre Victor Tchernomyrdine cité par l'agence Itar-Tass \u2022 « Le président se repose et se sent bien », a ajouté le chef du gouvernement, avant d'inaugurer la 7e session de la Commission scientifique et technique qu'il préside avec Al Gore.Les États-Unis ont l'intention très ferme d'investir en Russie et la Maison-Blanche veut « donner un message clair aux sociétés américaines sur le fait que la direct ion russe veut poursuivre les réformes et que le risque politique est minime », a déclaré le vice-premier ministre Oleg Davydov à l'issue des travaux.Il a toutefois reconnu que, pour accélérer ce processus, il était nécessaire d'améliorer la législation fiscale russe et mettre au niveau international les règles de comptabilité.Tchernomyrdine a exprimé sa gratitude pour la compréhension des partenaires américains sur le fait que des paramètres mineurs insignifiants ( du programme coordonné avec le FMI ) ne seraient pas respectés en juillet-août.Les « grandes organisations financières américaines » sont prêtes à accorder à la Russie un crédit d'environ huit milliards de $ US pour développer son secteur énergétique, annonçait Itar-Tass à l'issue des travaux de la commission Gore-Tchernomyrdine.C'est dimanche qu'Eltsine a décidé de s'octroyer quelques jours de congé pour « reprendre des forces » et de les passer non pas à Sotchi comme prévu, mais à Barvikha, dans la proche banlieue de Moscou, a dit son porte-parole.C'est dans cette maison de repos réservée aux hauts personnages de l'État qu'il s'était déjà remis de deux attaques cardiaques en juillet et en novembre derniers.Âgé de 65 ans, Eltsine souffre d'une myocardiopathie ischémi-que.L'ischémie se traduit par l'oblitération ou la rupture des vaisseaux sanguins irriguant un muscle ou un tissu.Dans le cas du coeur, elle peut provoquer un infarctus.Sur le front de Tchétchénie, les combats menaçaient de s'étendre hier à de nouveaux villages, les forces russes poussant leur offensive contre les indépendantistes, six jours après avoir mis fin à une trêve fragile de six semaines.PHOTOS REUTER Funérailles en Ulster Des milliers de nationalistes ( pro-Irlande ) ont participé hier aux funérailles de Der-mot McShane, le catholique tué samedi par un blindé de l'armée britannique lors des émeutes à Londonderry, en Irlande du Nord.Gerry Adams, leader du Sinn Fein ( branche politique de l'iRA ), appelait entre-temps Londres et Dublin à un « réexamen urgent et total du processus de paix », estimant que celui-ci devait être reconstruit entièrement.Le processus « tel qu'on l'a connu est terminé », a-t-il dit.Le bilan de la violence qui a secoué les rues d'Irlande du Nord s'élève à un mort et 341 blessés, annonçait la police, qui dit avoir procédé à 291 arrestations et tiré plus de 6000 balles en caoutchouc.Ci-contre, Treasa McShane pleure son conjoint, Dermot.REPÈRES / Lusophonie Une communauté de 200 millions d'après AFP et Reuter LISBONNE Le Portugal, le Brésil et les cinq pays de langue officielle portugaise d'Afrique, vont créer demain à Lisbonne la Communauté des pays de langue portugaise ( CPLP ), après sept années de gestation.La lusophonie, en protégeant un capital linguistique commun d'Etats dispersés sur trois continents, veut ainsi accéder à un statut international qu'elle revendique au nom des 200 millions de pratiquants de la 9* langue la plus parlée au monde, après le mandarin, l'anglais, l'hindi, l'espagnol, le russe, l'arabe, l'ourdou et le bengali.L'organisation aurait dû voir le jour dès 1994, mais son entrée en vigueur avait été reportée, le président angolais José Eduardo dos Santos ayant affirmé devoir rater l'inauguration : il fut vexé par des propos du président portugais de l'époque, Mario Soares.À l'exception du président de Sao Tomé et Principe, Miguel Tro-voada, en pleine campagne de réélection, tous les chefs d'Etat de cet- te communauté sont attendus dans la capitale portugaise pour signer avec le président Jorge Sampaio, du Portugal, l'acte constitutif de la CPLP : Fernando Henrique Cardo-so ( Brésil ), Antonio Mascarenhas Monteiro ( Cap-Vert ), Joao Ber-nardo « Ni no » Vieira ( Guinée-Bissau ), José Eduardo dos Santos ( Angola ) et Joaquim Chissano ( Mozambique ).La CPLP, qu'on appelle également les « Sept », a pour objectifs généraux la «< concertation politique et la coopération dans les domaines sociaux, culturels et économiques, afin de coordonner des initiatives pour la promotion du développement de ses populations, l'affirmation et la divulgation de la langue portugaise, et le renforcement de la présence des Sept dans les instances internationales ».Conçu à l'origine comme une sorte de Commonwealth lusophone par le Brésilien José Aparecido de Oliveira, ancien ministre de la Culture et ancien ambassadeur à Lisbonne, ce projet s'est longtemps heurté aux rivalités du Brésil et du Portugal.En prenant l'initiative de ressouder la communauté lusophone, le Brésil, qui compte plus de 150 mil-\\ lions d'habitants contre 10 millions au Portugal, entend profiter de sa position dominante pour tirer de la CPLP des bénéficies politiques, diplomatiques mais surtout économiques.Le Portugal a renoncé à ses dernières colonies avec la Révolution des oeillets de 1974 qui a mis un terme à des décennies de régime autoritaire dans le pays, notamment sous Salazar.Seul Macao, qui doit prochainement revenir à la Chine, reste en sa possession.Mais les Portugais ont manifesté ces dernières années le désir de préserver les liens culturels et historiques avec leurs vieilles possessions en s'unissant avec elles au sein d'une organisation.Pour le Portugal, la CPLP offre l'occasion de resserrer ces liens, distendus par des guerres coloniales entre 1961 et 1974, suivies de guerres civiles en Angola et au Mozambique.Lisbonne compte aussi se servir de ce nouvel organisme pour contrecarrer l'influence croissante du français dans ses anciennes colonies proches de pays francophones et de l'anglais au Mozambique qui vient d'adhérer au Commonwealth.Quant aux cinq pays africains de langue portugaise, en dépit d'un enthousiasme modéré pour ce projet, ils escomptent retirer de la CPLP des avantages culturels, économiques et financiers.La langue portugaise offre en outre à ces jeunes Etats aux nombreux dialectes un vecteur d'unité nationale non négligeable.« Cette communauté n'est dirigée contre personne.Elle sera comme toutes les autres communautés linguistiques, francophone ou anglophone », a affirmé le ministre portugais des Affaires étrangères, Jaime Gama.José Lamego, son secrétaire d'état chargé de la Coopération, a renchéri en déclarant que la CPLP, dont le siège sera à Lisbonne, h sera une communauté polycentri-que et ne sera ni un agrégat de pays à dominante lusophone ni une communauté économique ».À la veille de l'Assemblée constitutive, de nouvelles querelles de clochers surgissent cependant, cette fois au sujet de la nomination, dans l'ordre alphabétique des pays membres, du premier secrétaire exécutif de la CPLP, l'ancien premier ministre angolais Marcolino Moco, nommé pour deux ans renouvelables. B 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 16 JUILLET 1996 Monde Première mission chinoise en Haïti d'après AFP PORT-AU-PRINCE Une délégation chinoise conduite par l'ambassadeur de Pékin aux Nations unies, Qin Hua Sun, effectuait hier pour la première fois une visite officielle en Haïti, pays dont les relations étroites avec Taïwan ont récemment provoqué la colère de Pékin.La mission de trois jours qui comprend aussi des fonctionnaires des Affaires étran- gères et des hommes d'affaires chinois, est présentée du côté haïtien comme une visite à caractère commercial destinée à favoriser les échanges économiques bilatéraux.Pékin souhaite, pour sa part, la rupture de Port-au-Prince avec Taïpeh et rétablissement de relations diplomatiques entre les deux pays.La délégation a été reçue hier au Palais national de Port-au-Prince, siège de la présidence, par le président René Pré va!.Combattez .la chaleur!» PINGUINO PAC-02 CLIMATISEUR PORTATIF DeLonghi \"Une merveilleuse faucheur sur roulettes'.\" Le PingÉro PAC-02 est on dimatceor portatif ai mhtte imaçukk comportant tous les éléments pertinents; i part être déplacé fadlement et ptat^nsment partout pour vous assurer une frâdwiir ouifoit^ile quand et où vous en avez te phn besoin.CHAMBRE À COUCHER \u2022 BUREAU \u2022 HABITATION \u2022 ENTREPÔT» BATEAU \u2022 CAMPEURE \u2022 SALLE D'ORDINATHJRS VOUTI RATEAU COLLECTEUR DXAU for«*cM0*e«6^mvc*w«tfia«rtlM9i te(ft**t?Axuvf*or*yt» cr» » to**.fc*«im 4 rttfcmnpor» au Conrnn draMu part* Pr^nmt conçu peu oto faginmÊÊÊonpÊÊmmmm Rn&orr*àrw,n'tptibeKmtftÊu 7,000 BTU | FRAIS ET INCROYABLEMENT SIMPLE! 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Des cyclistes amateurs, employés de différents services d'urgence de la région de Montréal, se chargeront de le leur remettre au terme d'une randonnée de 2 000 km, du 19 au 22 juillet 1996.Accompagnez votre message d'un don de 5 $ ou plus.Les profits de l'événement seront versés à la Fondation des maladies du coeur du Québec qui finance la recherche sur les maladies cardiovasculaires et les accidents vasculaires cérébraux.CI-JOINT MON DON DE 5 $.?Carte de crédit : ?VISA No, : _ Message s Les chèques doivent «fie libellés et les messages envoyés à t Fondation des maladies du coeur du Québec 440.boul.René-Lévesque Ouest bureau 1110 Montréal (Québec) H2Z 1V7 Téléphone : (514) 871-0133 Télécopieur : (514) 871-8705 kTAYCAN LTD ââ ERICSSON 3 MC Don .iiil s ?Chèque ?Mastercard Date d'exp.: Signature : # Tél.: _ Canada "]
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