La presse, 13 août 1996, C. Économie
[" Montréal, mardi 13 août 1996 E c onomie l ii Presse BOURSE / ANNONCES CLASSÉES / DÉCÈS Montréal ?Toronto A New York A Montréal 2512,29 11,78 VARIATION DU JOUR: 0.47% AN: 12,00% Toronto 5064.16 17,89 VARIATION DU JOUR: 0,35% AN: 10.25% New York 5704,98 23,67 VARIATION DU JOUR: 0.42% AN: 22.93% S&P 500 665,77 VARIATION DU JOUR: 0,55%\t\t\t3,67 Nasdaq 1138,27 VARIATION DU JOUR: 0.09%\t\t\t1,00 Dollar CAN 72,90 VARIATION DU JOUR: -0.12%\tcents US\tAN:\t-0,09 -0.86% Dote* US 1,372 VARIATION DU JOUR: 0.12%\tSCAN\tm\t0,002 0.86% Or 387.15 VARIATION DU JOUR: -0.09%\tSUS\tAN:\t-0,35 0.48% Pétrole 20,31 VARIATION DU JOUR: 1.35%\tsus\t0,27 AN: 16.19%\t Immobilier La baisse des taux fait bouger le marché page C 3 La concurrence californienne freine les exportations de légumes RICHARD DUPAUL Après avoir doublé depuis environ cinq ans, les exportations de légumes frais du Québec sur le marché américain sont en perte de vitesse.Les maraîchers québécois, qui exportent près de 50 % de leur production aux États-Unis et en Ontario, se heurtent de plus en plus aux puissants producteurs de Californie, qui inondent le marché de laitues, céleris et autres produits.Les Californiens, qui profitent d'une bonne récoite en 1996, sont « nettement plus présents » sur les marchés de New York, Boston, Philadelphie et autres villes américaines, ce qui freine les exportations et fait chuter les prix, affirme M.Jean-Bernard Van Winden, président de la Fédération des producteurs maraîchers du Québec ( FPMQ ).Par exemple, la boîte de 24 pieds La Bourse de New York pourrait déménager Agence France-Presse NEW YORK La Bourse de New York pourrait quitter l'adresse mondialement célèbre qu'elle occupe depuis 93 ans à l'angle de Wall Street et de Broad Street dans la pointe sud de Manhattan, a indiqué hier un porte-parole du New York Stock Exchange ( NYSE ).« Nous avons commencé à examiner plusieurs possibilités », a-t-il confirmé en réponse à un article du New York Post faisant état d'un possible déménagement.Le porte-parole a indiqué que le premier marché boursier mondial se trouvait à l'étroit dans cet immeuble à colonnades de Wall et Broad Street conçu par l'architecte George Post.En continuelle expansion, le NYSE cote aujourd'hui les actions de 2765 sociétés et la place manque sur le parquet où se pressent les opérateurs.L'étude d'un possible déménagement est toutefois à un stade « très préliminaire », a souligné le porte-parole.Deux sites alternatifs seraient envisagés : un immeuble quasi-vide de 33 étages et 135 000 m2 au numéro 2 de Broadway, à l'extrême pointe sud de Manhattan, et un projet d'immeuble neuf sur un quai situé pratiquement à l'extrémité est de Wall Street, sur l'East River.Ce projet est celui de Donald Trump, qui voudrait y adjoindre la tour la plus haute du monde.Deux bourses de matières premières, le Cotton and Cocoa Exchange et le Mercantile Exchange, ont déjà annoncé des projets de déménagement et l'American Stock Exchange, une autre bourse de valeurs, cherche également de nouveaux locaux.de céleri se vend actuellement autour de 7 $ alors que son prix de revient au Québec est d'environ 9 $, précise le responsable.« C'est de plus en plus difficile d'exporter.Les producteurs de Californie ne se gênent pas pour vendre leur céleri à quatre dollars parce qu'ils peuvent aller chercher 20 $ durant l'hiver », dit M.Van Winden.Les prix de la laitue et du chou-fleur sont aussi à leur plus bas niveau depuis des lunes, selon des experts.D'après les données les plus récentes, la valeur de la production de légumes frais au Québec a atteint plus de 164 millions en 1994, comparativement à 82 millions en 1987.Cette hausse découle essentiellement de la croissance des exportations aux États-Unis et en Ontario, explique M.Yves Dubois, secrétaire général de la FPMQ.L'an dernier, le Québec a exporté près de 50 % de sa production, composée notamment de brocoli, de laitue, de céleri et de carottes.D'après un consultant, M.Jean-Claude Tessier, le marché nord-américain de fruits et légumes est « dicté » par la Californie, dont la production dans certains cas est dix fois plus importante que celle du Québec.Pour le moment, les légumes californiens ne sont pas plus nombreux que d'habitude sur les tablettes au Québec.Mais cela risque de changer dans certains secteurs comme les tomates, où les Américains ont haussé leur production, dit-il.L'industrie maraîchère fournit du travail à près de 40 000 personnes au Québec et compte plus de 2000 producteurs, dont 800 dépendent principalement de la culture de fruits et légumes.Sans disputer l'analyse de la FPMQ, M.Alain Gravel, de l'Association de jardiniers maraîchers du Québec, se montre plus optimiste.Selon lui, la concurrence californienne n'est pas nouvelle et même si la croissance des exportations ralentit, nos producteurs commencent à percer de nouveaux marchés américains.« On développe le Sud (.) cette semaine, par exemple, on expédie des piments et des con- combres en Floride », dit le responsable.Le Québec conserve des atouts importants, dont la qualité de ses produits et la faible valeur du dollar, estime M.Gravel.C'est pourquoi l'AJMQ participera à deux grandes expositions aux États-Unis durant la morte saison, dont l'une à Atlanta à la mi-octobre, pour promouvoir les produits québécois.Par ailleurs, la production de fruits et légumes au Québec s'annonce passablement bonne cette année malgré la pluie, le temps frais et le retard de 15 jours dans la production, affirment les experts.L'excès de pluie occasionne cependant des problèmes de pourriture des racines dans certains cas et oblige les producteurs à utiliser plus de pesticides pour enrayer les invasions d'insectes.DOSSIER Essor de l'aviation de plaisance CHARLES CÔTÉ Patenteux de génie, débrouillards et rêveurs, les fabricants québécois d'avions de plaisance se battent pour un marché continental alimenté par un des plus vieux rêves de l'humanité.Ils y mettent leurs connaissances et leur passion, avec des techniques éprouvées depuis les années 30 ou encore des matériaux de l'ère spatiale.Le marché des petits avions de plaisance est en pleine expansion, depuis que les fabricants Cessna et Piper l'ont abandonné, il y a 20 ans, après avoir subi de coûteux procès.Depuis, des dizaines de petits fabricants ont pris leur place.Us vendent la plupart des avions en kit.Tandis que la flotte vieillit, 2000 nouveaux avions sont immatriculés chaque année en Amérique du Nord.Il y a deux classes d'avions de plaisance.Certains sont certifiés par les autorités de la sécurité aérienne, et d'autres non.Les modèles certifiés sont obligatoires pour les cours de pilotage ou la location d'avion.Pour un usage privé, on peut utiliser des modèles non certifiés.Chez Ultravia Aero International, de Mascouche, les 11 employés de l'entreprise familiale préparent la certification du modèle Pélican depuis quelques années.Le biplace, semblable au Cessna mais plus léger et plus rapide, s'est déjà vendu à 350 exemplaires en kit, à un prix variant de 30 000 $ à 50 000 S.La certification entraîne coûts et maux de tête.« Le moteur est 40 % plus cher, toutes les pièces sont certifiées, tous les sous-trai- .é«*«'* .» «J'aime prototype de PHOTO PIERRE CÔTE.La 9 dessiner, puis réaliser des choses », dit le designer Saleem Saleh, devant le biplace, le S-44 Mystère.tants, tout le processus de fabrication », explique Lorraine Chauvin, mathématicienne et vice-présidente d'U lira via.Une fois certifié, au printemps prochain, le Pélican se vendra 85 000 $.m II pourra alors remplacer les Cessna dans les écoles de pilotage », espère-t-elle.Actuellement, seuls quelques fabricants produisent des modèles certifiés, comme Diamona Aircraft, en Ontario et l'américain Zenair.« Récemment, Cessna a relancé son deux places, le même modèle qu'il y a 20 ans, dit le jeune designer Saleem Saleh.La certification fige le développement.» Pour bricoleurs avertis La construction d'un avion à partir d'un kit exige 600, voire 800 heures de travail à son acheteur, mais cela dispense les fabricants d'obtenir de coûteuses certifications.Ce qui, selon eux, ne les empêche pas d'offrir des produits sûrs.« Notre assurance, c'est de sortir un produit de qualité », lance Jacques Norman, de Norman Aviation, à Le vis.«< On fait les vérifications en double ou en triple.Il faut construire pour trente ans.» L'ancien pilote de brousse de 53 ans, qui compte 13 000 heures de vol, fabrique depuis 1987 ses propres avions de toile, d'acier et de bois.Voir ESSOR enC2 : 1 Jaguar Vanden PI as 1996 Cette toiture équipée comme pas une est assurément la voiture de luxe la plus séduisante du monde._ -f-:- ET LA Votre choix 788* n de 24 mois.Pour un temps limité.JAGUAR Jaguar XJ-R 1996 Avec son moteur 24 soupapes suraltmenté de 322 cbeiwtx, elle passe de 0 à 60 mi/b en seulement 6.7 secondes.Les Moteurs Décarie 55, rue Gince, Ville SM.aurcnr-(514) 334-9910 4 ?-: B-iM de 74 mots Comptant d\u20ac 15 000 S Taxes, irwntt * tncuUtKHi et assurances en sus 50 000 km rncW* 161 du km additionne* Option d achat en fin de baj*.** VandenPUs 46710SXJ-R 49226S LA PRESSE.MONTRÉAL MARDI 13 AOÛT 1996 Microsoft à la rescousse d'Apple Cette initiative est cependant perçue avec beaucoup de méfiance Agence France-Presse WASHINGTON Microsoft, le numéro un mondial des logidels pour micro ordinateurs, investit des millions de dollars pour venir à la rescousse d'Apple, le groupe informatique en difficulté qui était encore il y a quelques mois son principal rival, révélait hier le Wall Street Journal L'intérêt de Microsoft est au moins double, souligne le journal, te géant de Redmond < État de Washington ), dont la technologie équipe quelque 85 % des micro-ordinateurs dans le monde, craint une disparition de son plus gros concurrent, ce qui ne manquerait pas d'attirer les foudres des autorités antitrust.En outre, le renforcement d'Apple dans le marché en pleine explo- Newbridge achète une société française Presse'Canadienne KANATA.Ontario Je ' - \" - Newbridge Networks, une des entreprises qui a le mieux réussi dans le domaine de la haute technologie au Canada, a annoncé hier l'acquisition de la société française de télécommunications OST.Le montant de la transaction n'a pas été révélé.Le président de Newbridge, Ter-ry Matthews, a indiqué que l'entente permettra à son entreprise de mieux servir ses clients en France, y compris la société nationale de télécommunications du pays, France Télécom.« La fusion accroît de façon significative la présence de Newbridge en France et met à notre disposition un bon nombre d'ingénieurs expérimentés », a souligné M.Matthews dans un communiqué.« Cela nous permet également de fournir un plus large éventail de services en combinant les forces de nos deux organisations.» Ensemble, Newbridge et OST ont effectué des travaux de recherche en France, où les deux sociétés ont aussi collaboré dans le domaine des ventes et du marketing depuis octobre dernier, sans oublier la création d'un réseau de communications à Colmar, dans l'est de la France.Depuis son établissement il y a 15 ans, la compagnie française conçoit et fabrique de l'équipement destiné aux réseaux de communications des sociétés.Newbridge, qui compte environ 4000 employés de par le monde et dont le chiffre d'affaires annuel atteint un milliard, fabrique de l'équipement de télécommunications qui sert à l'établissement de la soi-disant autoroute de l'information.Après avoir connu une expansion rapide au cours des dernières années, l'entreprise tire aujourd'hui près des deux tiers de ses profits et 80 % de ses revenus de ses opérations à l'extérieur du Canada.Un magasin de la SAQ près du Casino de Hull Presse Canadienne HULL La Société des alcools du Québec ( SAQ ) s'apprêterait à installer son deuxième plus grand magasin au Québec, à Hull, à deux pas du Casino.Selon le quotidien Le Droit, ce nouveau magasin serait situé dans une nouvelle section du centre commercial Le Carrefour du Casino, auparavant connu sous le nom de Place des Carrières.Cette boutique « Sélection » de la SAQ aurait une superficie minimum de 7500 pieds carrés et viendrait remplacer l'actuelle Maison des vins, située au centre-ville.; \u2022 Selon le nouveau système de bannières de la SAQ, les boutiques « Sélection » sont des magasins à grande surface dans lesquels on retrouve non seulement les produits réguliers de la SAQ, mais aussi tous les produits de spécialités : vins, bières et spiritueux.Au total, plus de 2000 produits seront proposés dans cette succursale environ deux fois plus grande que les succursales ordinaires de la SAQ.Depuis la publication d'un appel d'offres, en mai dernier, la SAQ a reçu une demi-douzaine de propositions.L'une des conditions était que le local se trouve dans le secteur immédiat du Casino de Hull.La société d'État refuse pour le moment d'annoncer le site qu'elle a choisi, se limitant à dire que le choix final sera confirmé le 20 septembre prochain.ii.V c * ÉCONO-FLASHES sion d'Internet jouerait contre Netscape Communications, la toute jeune société dont la technologie menace d'établir les standards des logiciels pour Internet.Microsoft a créé une unité, basée près du siège d'Apple dans la Silicon Valley, dont le seul objectif est d'inciter les développeurs de logiciels à écrire des programmes pour Internet basés sur la technologie de son ennemi d'hier, indique le quotidien.Le nouveau PDG d'Apple, Gilbert Amelio, a fait d'Internet le pivot de la restructuration du fabricant des Macintosh.L'avenir de cette stratégie dépend pour l'essentiel de l'intérêt et du nombre des applications pour Internet qui seront écrites pour la plateforme d'Apple : ce sont ces programmes qui feront acheter un Macintosh plutôt qu'un micro-ordinateur basé sur la technologie concurrente du couple Intel-Microsoft.Une aide de 100 000 $ L'unité de Microsoft, qui tenait un stand au salon Mac World \u2014 la réunion bi-annuelle des professionnels qui travaillent avec Apple \u2014 la semaine dernière à Boston, offre jusqu'à 100 000$ d'aide aux développeurs de logiciels qui souhaitent écrire pour la plateforme Macintosh.Son directeur, le programmeur Don Bradford, a indiqué lors de ce salon qu'il devait « s'assurer que la part de marché d'Apple reste entre 8 % et 11 % ».Celle-ci a chuté à 5,7 %, contre 8 % l'année dernière et près de 10 % en 1992.Cette initiative, perçue avec beaucoup de méfiance par Apple et ses partenaires, est également significative du gouffre dans lequel a plongé la firme à la pomme.Apple ne constitue plus une menace pour Microsoft.Alliance AQRA INDUSTRIES et NEWCOURT CREDIT m AGRA Industries Limited et Newcourt Crédit Group ont formé une alliance en vue du financement et de la réalisation de projets d'infrastructures dans le monde entier.Les sociétés ont signé un protocole d'entente qui définit les modalités de leurs relations privilégiées en ce qui a trait aux projets de mise en place d'infrastructures qui exigent des services bancaires d'investissement et de financement.L'alliance renforcera la capacité des deux sociétés à tirer parti d'un nombre croissant de possibilités d'établir des partenariats avec les secteurs public et privé.Selon le protocole, la société poursuivra et étendra des rapports avec d'autres parties.BOMBARDIER reçoit une commande du New Jersey ¦ Bombardier Transit Corporation, une filiale américaine de Bombardier, a reçu de la New Jersey Transit Corporation ( NJ TRANSIT ) une commande pour la fabrication et la fourniture de 15 voitures de train de banlieue à rames réversibles Cornet.Cette commande, d'une valeur approximative de 14,2 millions de dollars américains ( 19,5 millions canadiens ), représente la troisième et dernière tranche d'une option de 55 voitures que NJ TRANSIT détient en vertu d'un contrat initial de 40 voitures conclu en janvier 1995.Les 15 véhicules additionnels seront fabriqués par la Division du transport en commun de Bombardier à ses installations de La Pocatière ( Québec ) et de Barre ( Vermont ).Les premières livraisons sont prévues pour avril 1997.La livraison de cette nouvelle commande portera à 308 le nombre de voitures de trains de banlieue fournies à cette régie de transport.Contrat pour une filiale de DOMINION BRIDGE ¦ McDonnell Dowell, une société basée en Nouvelle-Zélande et détenue à hauteur de 78 % par Dominion Bridge vient de décrocher deux contrats d'une valeur totale de 130 millions de dollars américains.Le premier consiste en la construction d« un gazoduc dans la province de Queensland en Australie.Le second porte sur la construction en consortium d'un oléoduc en Azaibaijan.BELL SOUTH MOBILITY achète de NORTEL ¦ Bell South Mobility a augmenté de 100 millions la valeur des équipements et des services qu'elle s'est engagée à acheter de Northern Telecom ( Nortel ) en vue de la mise en place d« un réseau de communications personnelles qui desservira les Caroline du Nord et du Sud et l'Est du Tennessee.Bell sou th porte ainsi à 200 millions américains la valeur des équipements du réseau PC 1900 qu'elle a convenu d'acheter de Nortel.Essor de l'aviation de plaisance ESSOR / Suite de la pa^e C 1_ « C'est une technique éprouvée depuis les années 30, explique-t-il.La toile dure 20 ans.Après, on peut la remplacer, tout remettre à neuf et le compteur tombe à zéro.» Chaque année, il vend 40 ou 50 exemplaires de ses Nordic et Kara-too, ce qui assure du travail à 15 personnes.Côté innovation, M.Norman n'est pas en reste.Il a construit pour l'université du Maryland le prototype d'un nouvel avion, le Freewing, dont l'aile pivote librement sur son axe transversal.La carlingue, suspendue par des charnières, se balance comme un pendule vers l'avant et l'arrière, tandis que l'aile s'ajuste aux turbulences.Résultat : plus de confort et de stabilité.Parmi les nouveaux venus dans les rangs des fabricants, Saleem Saleh, 28 ans, et son associé Frédéric Amblard, 25 ans, s'apprêtent à lancer le S-44 Mystère, l'avion sur lequel ils travaillent depuis cinq ans avec une quarantaine de collaborateurs bénévoles.« Il y a 30 000 heures de travail dans notre projet, explique Saleem, diplômé en design de l'UQAM.Il a coûté 80 000 $ jusqu'à maintenant, mais si on avait payé toutes les heures, ça monterait à 600 000 $.» La forme de leur avion, inspirée par celle des planeurs, tranche vivement avec la silhouette familière des vieux Cessna de l'aéroport de Saint-Hubert, d'où le S-44 effectuera ses premiers vols.Le moteur et l'hélice sont à l'arrière, ses ailes elliptiques \u2014 « comme le Spitfire » \u2014,,son fuselage est en matériaux composites.Pilote et passager prennent place l'un derrière l'autre dans le cockpit compact.Un bolide rouge sans place pour les bagages, comme une Ferrari.Cependant, les deux associés devront s'assurer que leur nouvelle compagnie, Partenair Design, décolle.« Notre seuil de rentabilité se situe à 10 avions », estime Saleem Saleh.Le kit du S-44 se vendra 45 000 $.Serge Dufour, 42 ans, a créé Pégase Aéro dans la région de Mont-Laurier.Il est passionné d'aérodynamique.« Sors ta main du châssis dans une auto à 100 km / h, il y a toute une résistance.J'aime me battre avec ça », confie-t-il.Il a innové en proposant une nouvelle aile pour un avion populaire, le Zenair-701.« Il a de bonnes qualités, mais il tombe comme une roche », tranche-t-il.Son aile à volet de bord d'attaque rétractable permet d'abaisser la vitesse, au point où l'avion, rebaptisé Péga Stol, se contrôle comme un parachute haute performance : à 25 milles à l'heure, il ne « tombe » que 400 à 500 pieds par minute.« La phobie de l'aviation, ce sont les manoeuvres à basse vitesse et à basse altitude », explique l'entrepreneur, tout en se plaignant des difficultés qu'il éprouve à se développer.«< C'est pas des projets qui intéressent les investisseurs, déplore-t-il.Dans la région, il n'y personne pour faire des pièces de précision.» L'hélico du peuple Aurons-nous tous bientôt un hélicoptère à notre porte ?Dans la région de Thetford Mines, Réjean La flamme y travaille depuis 15 ans.Le spécialiste en robotique et outillage de 46 ans a dessiné et construit un hélicoptère à deux rotors qui devrait se vendre 60 000 $ en kit.« Piloter un hélicoptère traditionnel, c'est comme se tenir debout sur un ballon dans l'eau, explique-t-il.Avec deux rotors, c'est comme se tenir debout sur un billot.» Un simple brevet de pilote d'avion sera suffisant pour prendre l'air à bord du LAF-01.\u2022 Le prix abordable s'explique par la provenance des pièces : moteur d'automobile Ford V-6, transmissions et arbres également d'automobile.Son prototype volera cet automne, alors que les commandes commencent à entrer.Mais M.Laflamme, si près du but, reste prudent.« Je ne veux pas monter un gros bateau et couler », dit-il.Pour voir et sentir le rêve qui anime tous ces gens, rien de mieux que de visiter l'exposition Les Faucheurs de marguerites, organisée chaque année, début juillet à East Angus par le Club de l'Aéronef expérimental de Sherbrooke, sous la présidence de Gilles Boulanger.Ml A4 POUR LE PLAISIR.\u20ac11* Audi ENCORE QUELQUES UNITÉS POUR LIVRAISON IMMÉDIATE.DÉMOS DISPONIBLES.Popular , 5441, rue St-Hubert, 9 Montréal 274-5471 \t3\t?\tso\t\tD\t GBGD\t\tM\t ^^B^^^e^se^^s^e^^sas»' Auôi S-6,96, bleue S-6, 96, argent A-6,96, verte A-6,95, démo, argent A-4, 96, noire\t\t\t \t911,96, cabriolet, argent 911,96, démo, cabriolet, noire 911,96, démo, cabriolet C-4, argent 911,96, coupé, argent UHmi2\t\t 1384.BOUL.LABELLE, BL AIN VILLE TÉL.: 430-1460 Automobiles E.Lauzon SNC^LAVAUN Avis de dividende Le conseil d'administration de la société Groupe SNOLavalin inc.a déclaré un dividende trimestriel de quatre cents (0,04 $) l'action quant aux actions à droit de vote subalterne de catégorie A en cours et aux actions de catégorie B en cours de la société, payable le 6 septembre 1996 aux actionnaires inscrits aux registres de la société à la fermeture des bureaux le 23 août 1996.Par ordre du conseil d'administration Y.Laverdière Secrétaire Montréal (Québec) Le 9 août 1996 Groupe SNOLAVALIN inc.LE MONDE DE L'ORDINATEUR PROPOSITIONS D'AFFAIRES o VAVIS 710 occasions 74e d'affaires #10 argent A prêter ou demandé \u2022cguènr une LI tfUL FftANCMSCl» en té* communceéon au Canada rocher CM dm erSmeneurs dyrerraquee pour Mil m berseuee et régune du Québec Potentiel de revenu Ht rteretunt Investissement 75000 t 514952*576 regu«* 'bOC OÛCAàOJI \u2022esoedt* d* sntagau 7» detnee.01GA PAVE S >e 8 août 1996.devant témoins conforme ment | la La Cet inventaire peut être consulte par les intéressés à I étude de Me Carrai Arseneau.Notées ssm au 2860 Boulevard de la Concorde F si suite 202.Lavai.(Québec).H TE 2B4 950 xmoojwm, changements de nom 950 AVTS DE DISSOLUTION, CHANGEMENTS DE NOM PRENEZ A Vit que la compagnie LES CHAMPION NATS CANA0CNS DE GYMNASTIQUE ET DES SPORTS 0E TRAMPOUNE 199?iNC\".dont le s4ge social est situe au 4545 av PwrtedeCoubartjn CP 1000 succursale M .Mont réel HIV 3R2.dersandsa é i inspecteur généra) daa \u2022nstttutione fmonciéres la permnenn de se dwsou dre Montréal le 6 août 1996 af*B3 CLUB Pentium 75 MHz 8 Mo Pentium 100 MHz 8 Mo m Pentium 133 MHz 430 HX 16 Mo FDC X Tous nos ordinateurs «ont vendus e\\ _ lecteur 1 .44 Mo.dtsque dur 1 3 Go.256Ko ou SU cache, tourte, carte vidéo 1 Mo (moniteur en > nanti* 3 mnm plé>c«» mt maln-< ECIALSPECIALSPECI 399 PRENU AVIS que la corn paon» ?Vb lQ6r Québec hc demandera é i inspec leur général *les «sMutons tmenoeres U pomataeri de se rM *>*>»\u2022 Montréal le 12 août 1996 Jean Mortel Procureur de la cornpaqrae prenez avw que la corn pagrae 2526306TOuébec \u2022ne demandera a i inspec leur nenerel des wntttubons fcnanteres n permseon da se résoudre Montrée! le 12 août 1996 >an Monet Procureur dé la i a1ICR090FT Office PRO a« \\Qétmîïm é»n magatin »e>ul«mont| I XSSO disponible: Pentium 200 MHz.I ¦ prêta étudiants, mlss-è-Jour d'ordinateurs! Notez notre nouvelle adresse: 2047 Autoroute 440 Ouest.Laval '.1*141 « ) J11 rert a iures LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 13 AOÛT 1996 La baisse des taux hypothécaires fait bouger le marché de l'habitation LAURIER ROUTIER La baisse des taux hypothécaires, à trois reprises ces dernières semaines, fait décoller le marché de la revente des maisons et fait même frémir un peu la construction résidentielle.« Le niveau d'activité de 1996 sur le marché de la revente MLS ( inscriptions multiples ) va dépasser de 5 % à 7 % celui de la meilleure des 10 dernières années, soit 1994.Déjà au cours des sept premiers mois de 1996, le nombre de transactions MLS surpasse de 28 % celui de la période correspondante de 1995 et de 5 % celui de 1994 », explique Louis Cherrier, vice-président exécutif et directeur général de la Chambre immobilière du Montréal métropolitain.Jacques Pelletier, analyste principal de marché à la Société canadienne d'hypothèques et de logement ( SCHL ), estime pour sa part que la revente va augmenter de 20 % par rapport à 1995 et de 6 % par rapport à 1994.Il apporte cependant des nuances : on ne peut vraiment comparer les transactions MLS des années 1990 avec celles des années 1980, car il y avait alors une plus grande proportion de mandats donnés en exclusivité à des agents.De plus, on vendait sa maison beaucoup plus rapidement.L'analyste de la SCHL ajoute que la tendance du prix des transactions demeure à la baisse, sous l'influence du plus grand nombre de ventes de maisons plus modestes.Il note cependant que le nombre de vendeurs pour chaque acheteur \u2014 de 25 il y a un an \u2014 a diminué à 20 et même à 17 dans la résidence unifamiliale.Louis Cherrier ajoute que le recul des taux hypothécaires et la plus grande confiance des consommateurs vont permettre de battre de façon convaincante les 21 993 transactions MLS de 1994.Le mois dernier, le nombre d'inscriptions atteignait 37 606, soit 1000 de plus qu'un an plus tôt.C'est une bonne nouvelle pour les propriétaires-vendeurs de maisons et les agents immobiliers, dont les revenus s'améliorent d'environ 25 %.Mario Grilli, président du Groupe immobilier Grilli, note beaucoup plus de visiteurs dans ses maisons-modèles.« J'ai vendu trois maisons à Kirkland la fin de semaine dernière.C'est bon et inhabituel Tété, d'autant plus qu'il s'agit d'habitations de 250 000 $ et plus ».« Ça semble un peu plus prometteur pour l'automne, mais surtout pour 1997.Des propriétaires cherchent à vendre leur maison depuis deux ou trois ans.Là, tout le monde est content, dit le constructeur Grilli qui, par ailleurs, vient de s'entendre avec ses créanciers.À la Ville de Montréal, François Goulet, porte-parole pour le secteur / 1 1 .Les propriétaires-vendeurs peuvent recommencer à espérer.de l'habitation, n'écarte pas une amélioration prochaine des mises en chantier.Il souligne que les programmes de revitalisation des quartiers du centre de la ville ont déjà suscité « des dizaines de projets » de construction sur des terrains vacants.« D'autres sont annoncés.» La SCHL ne tient pas compte toutefois des conversions d'usines et de bâtisses abandonnées en con-dos dans ses statistiques sur les mises en chantier.À Brassard, le comité consultatif d'urbanisme propose d'assouplir les règles de construction dans le quartier huppé des rues débutant par les lettres « O » et « R », rapporte l'urbaniste, Serge Lauriault.Le maire de la ville, Paul Leduc, dit que le conseil ne s'est pas encore prononcé sur le projet d'aider les constructeurs à aller chercher les acheteurs d'une première maison.De 1000 par année, les mises en chantier ont reculé à une centaine.La Banque du Canada et la SCHL : deux visions de l'endettement des propriétaires Presse Canadienne OTTAWA La Banque du Canada soutient que les propriétaires de maison sont plus endettés qu'auparavant, et ce en dépit d'une étude de la Société canadienne d'hypothèques et de logement ( SCHL ) qui affirme le contraire.La divergence entre les deux organismes fédéraux a fait surface le 25 juin lorsque la SCHL a rendu publique une étude remettant en cause l'opinion largement répandue que les dettes hypothécaires des propriétaires canadiens ont atteint de nouveaux sommets.La SCHL, qui aide les acheteurs avec un petit capital à obtenir une hypothèque, soulignait dans son document que seulement la moitié de toutes les dettes hypothécaires s'appliquent à des maisons occupées par leurs propriétaires.Les autres dettes hypothécaires sont détenues par des investisseurs pour financer des logements ou pour prêter à des petites entreprises.Ces soi-disant hypothèques détenues par des investisseurs, indique l'étude de la SCHL, ont faussé les traditionnelles mesures pour calculer l'endettement, dénaturant par le fait même la situation en la rendant pire qu'elle ne l'est.« Le record de faillites personnelles et les réclamations sur les hypothèques assurées par la SCHL en 1995 n'ont pas été causées par des niveaux excessifs d'endettement », conclut l'étude.Ce sont plutôt les pertes d'emplois qui sont le premier facteur, ajoute le document.Données périmées ?Une analyse interne de la Banque du Canada, obtenue par l'entremise de la loi d'accès à l'information, soutient toutefois que la SCHL s'est fiée sur des données d'endettement périmées, datant de 1988 à 1991.Depuis ce temps, indique la banque centrale, des changements dans la taxe sur les gains en capital et un marché de l'investissement immobilier moribond ( seulement entre 15 % et 20 % de toutes les hypothèques ) ont changé la donne.« La SCHL semble faire l'hypothèse héroïque que la grande proportion d'hypothèques reliées à des investissements qui, selon elle, prévalait en 1991 est plus ou moins applicable aujourd'hui, en l'absence de données pour corroborer ou réfuter cette hypothèse », souligne le document de la Banque du Canada écrit par l'économiste Jim Armstrong.La banque centrale s'interroge également sur la pertinence des statistiques sur les hypothèques reliées à des investissements, notant que ce type de dettes est plus ris- qué et donc une « source de préoccupation plutôt qu'une de complaisance ».Des données publiées par la Banque du Canada montrent que le ratio de l'endettement sur les revenus disponibles des ménages a augmenté d'une façon constante depuis 1985.À cette époque, l'endettement de consommation et d'hypothèque était près de 55 $ pour chaque tranche de 100$ de revenus ; l'an dernier, ce taux était de 89,60 $.La SCHL garantit l'assurance des hypothèques pour un nombre record de premiers acheteurs.Et son analyse de juin amène un certain bémol quant aux niveau^ d'endettement.L'analyste de la SCHL qui a écrit le rapport concède que des données récentes ne sont pas disponibles pour faire une démonstration concluante de sa principale conclusion.Qu'importe, Greg Goy la maintient, plaidant que l'émergence d'hypothèques reliées à des investisseurs depuis la fin des années 1980 a eu pour effet d'exagérer les indices d'endettement des ménages.D'autres études publiées cette année par la Banque Royale et la Banque Nationale ont également écarté la notion que l'endettement des ménages augmentait, a dit M.Goy.Cimtel Le Cours Dale Carnegie9 ?COMMUNICATION ?CONFIANCE EN SOI ?RELATIONS HUMAINES ?LEADERSHIP ?PARLER EN PUBUC a GÉRER LE STRESS Programme offert en français ou en anglais Programmes sur mesure aussi disponibles pour votre compagnie Éllglble pour le crédit à la formation - S.Q.D.M.et la loi # 90 FORMATION 747-3381 [JÏF* Dale Carnegie \u2022 Offert par Q UALITEAM INC ® Dale Carnegie & Assoc Inc.1IVACO I ' DIVIDENDES TRIMESTRIELS RÉGULIERS ACTIONS PRIVILÉGIÉES DE SÉRIE C, D, ET E et ACTIONS PRIVILÉGIÉES DE SECOND RANG, DE SÉRIE 1,2,3,4 et 5 AVIS est par les présentes donné que des dividendes trimestriels réguliers ont été déclarés sur les actions privilégiées et les actions privilégiées de second rang d'Ivaco Inc.en circulation et seront ver-ses en espèces comme suit: Actions privilégiées Dividende en espèces par action 1.10625$ 0.625 $ 0.60$ Dividende en espèces par action 0.50$ 0.50$ 0.5625 $ 0.52 $\u2022 0.65625 $ W %s?g %»* Systèmes téléphoniques Vente / Location Installation Service AKT 2396320-702 481-0151 Au même numéro de téléphone depuis 35 ans de série C de série D de série E Actions privilégiées de second rang de série I de série 2 de série 3 de série 4 de série 5 Comprend une somme de 0.20$ versée par le fiduciaire en venu des dispositions de l'acte de fiducie régissant l'émission des actions de série 4.Tous ces dividendes sont payables le 1er octobre 1996, ou le premier jour ouvrable suivant, aux porteurs inscrits à la fermeture des bureaux le II septembre 1996, sauf le dividende sur les actions privilégiées échangeables de second rang, de série 4.qui est payable le IS octobre 1996, ou le premier jour ouvrable suivant, aux porteurs inscrits à la fermeture des bureaux le 1er octobre 1996.FAIT à Montréal (Québec), le 7 août 1996 PAR ORDRE DU CONSEIL LE VICE-PRÉSIDENT, CHEF DU CONTENTIEUX ET .SECRÉTAIRE GÉNÉRAL, GUY-PAUL MASSICOTTE Cameco AVIS DE DIVIDENDE Le conseil d'administration de Corporation Cameco, lors d'une assemblée tenue le 31 juillet 1996, a déclaré un dividende trimestriel de 0,125 $ par action relativement aux actions ordinaires en circulation de la société, payable le 1S octobre 1996, aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 30 septembre 19%.Le secrétaire, Gary M.S.Chad Saskatoon (Saskatchewan) Le 13 août 1996 John Winter, un analyste de vente au détail à Toronto, est d'avis que les conclusions de l'étude de la SCHL semblaient bizarres lorsqu'elles ont été rendues publiques.« Elles étaient pour le moins surprenantes; je n'étais pas convaincu des chiffres », a-t-il dit.DATES D'ASSEMBLEE Données fournies pêr la société émsttrica par rmtimém dt LA CAISSE CANADIENNE DE DÉPÔT DE VALEURS L1ÏE * Modifications aux renseignements déjà pubëés.A « annuelle ; S \u2014 spéciale ; G \u2014 gène, aies ; X \u2014 supplémentaire ; E \u2014 extraordinaire.Raison Accu-Chem Latxxatones int i.Adobe Resources Ltd Akademia Enterprises Inc.Aiert Care Corporation Altaï Resources Inc.Amencan Comstock Expi.Ltd.Antier Resources Ltd.Biue h.ii Capital Corporation Cabane- Kmgsway Inc.Cab&shareTnc Caico Resources Inc.* Camvec Corporation Canoro Resources Ltd.Cedar Capital Corp.Cepna'on Resource Corporation Coiony Energy Ltd.Cons Eurocan Ventures Ltd.Consolidated Spectra Ventures Consolidated Technologies Continental Preoous Minerais Inc.Continent Group Inc.* Cordai Resources Ltd CIC Canoia industnes Canada CTF Svstems Inc.Deep 6asm Energy Inc Devian Exploration Company Ltd.Dominion Textile Inc.De*ek Resources Corporation Eclipse Capital Corporation Entreprises Premier CDN LTEE.Fonds avantage américain Atlas Fonds crois amer gr cap Atlas Fonds d'occ datf amer Atlas Fonds de rend can gr cap Atlas Fonds de rend eur Hercules Fonds diversifie can Atlas Fonds mond d'obi Hercules Fonds mond trt.crt ter Herc Fonds rend amer gr cap Atlas Fonds rend val emer amer Atlas Fonds rend bassin Pac Herc.Fonds rend d'Amer.Lat.Herc Fonds tit cr marc emer.herc RI Foodtech Int l Inc.Gala Resources Ltd Giobeiie Corporation H'-A'ta Capital Inc.Hibright Minerais Inc.Houston Lake Mining Inc Industnes Leader Inc.Luminart Inc.* Mango Resources Ltd.Mesa Biomédical Inc.Metro-Ricneiieu inc.M.cro Tempus inc.Mortice Kern Systems tac Norîhampton Group INC.Northern Plains Oïl Corp.* Orenda F or est Products Ltd.Onon int'i Minerais Corp.Pacte F a iv on Resources Corp.Pnmenet CommurocaDons tac* Raider Resources Ltd.Saturn Solutions Inc.Semé River Resources tac Stocker & Ya»e inc.Structured B»ok>g»cals Inc* Subk» int i Resource Corp.Timbuktu Gok) Corp Trans Hex International Transwortd Trading Corporation The Emerging Germany Fund U-Pa* Shippmg Containers Inc.United China international United Gunn Resources Ltd.WiHiam Resources Inc.Xyquest Ventures Corp.Yamaha Resources Inc.* Date\tDate\tTypa tascr.\ttfass.\t 26 août\t4 0Ct.\tAG 26 août\t01 oct\tAG 24 août\t30 sept.\tAG 27 août\t17 OCt.\tAS 26 août\t30 sept.\tAS 23 août\t27 sept.\tAG 26 août\t30 sept\tA 4 sept.\tlloct.\tAG 9 sept.\t17oct.\tA 26 août\t30 sept.\tAS 12 août\t27 sept.\tAG 22 août\t26 sept.\tA 26 août\t30 sept.\tAG 25 août\t30 sept.\tAG 26 août\t30 sept.\tAS 26 août\t1 oct.\tAGS 30 août\t9 oct.\tS 6 sept.\t18 oct.\tA 6 sept.\t18 oct.\tAG 5 août\t24 sept\tAS 21 août\t26 sept.\tAGS 15 août\t19 sept.\tAG 22 août\t27 sept.\tS 21 août\t26 sept.\tA 14 août\t26 sept.\tAGS 20 août\t30 sept\tA 12 sept.\t30 oct\tA 25|uil.\t29 août\tAG 27 août\t17 oct.\tAS 27 août\t1 oct.\tAG 17 août\t23 sept.\t3 17 août\t23 sept\tS 17 août\t23 sept\tS l7août\t23 sept.\tS 17 août\t23 sept.\tS 17 août\t23 sept\tS 17 août\t23 sept\tS 17 août\t23 sept.\tS 17 août\t23 sept\tS 17 août\t23 sept.\ts 17 août\t23 sept.\ts l7août\t23 sept.\ts 17 août\t23 sept\ts 16 août\t26 sept\tAG 15 août\t30 sept.\tA 30 août\t1 û oct\tAG 30 |ial.\t30 août\tAS 28 août\t3 cet;\tE 27 août\t1 cet.\tAG 16 août\t13 sept.\tAS 26 août\t30 sept.\tA 26 août\t30 sept.\tA 16 août\t30 sept\tAS 12 août\t18 sept\tGS 23 août\t26 sept\tAGS 19 août\t20 sept.\tAS 26 août\t30 sept\tA 7 sept.\t25 oct.\tAS 23 août\t30 sept\tAG 10 sept.\t16 oct.\tAG 29 août\t4 ott.'\ti AG 24 )uH.\t10 sept\tAS 23 août\t27 sept\tS 3 sept.\t170C4\tA 23 août\t27 sept.\tA 5 août\t17 sept\tS 26 août\t30 sept\tAS lOiu'i\t21 août\tAG 21 août\t27 sept.\tAG6 26 août\t30 sept.\tA 19 août\t23 sept\tS 20 août\t4 oct.- .\t£ 22 août\t27 sept.\t 26 août\t3 oct.\tAG 3 sept\t16 oct\tAG 14 août\t19 sept.\tA 6 août\t17 sept.\tA 8;u-i.\t15 août\tAGS M2407M0 (TiiiciT ciiiincc nom deux a laiios on or.A la complète de la perfection L'événement «Fin d'année des modèles 1996» Mensualité 849 $ Lexus SC 400 Taux de location 15 %* Lexus LS 400 Taux de location 3,5 %* La Lexus LS 400 et la Lexus SC 400, deux voilures en or qui uni marqué Tannée pour Lexus partirai dans le monde, sonl mainlenanl offertes à des taux de location 1res intéressants.Lexus, toujours à la 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