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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Politique
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1996-08-21, Collections de BAnQ.

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[" 6 Montréal, mercredi 21 août ?1996 La PressR ÉDITORIAL / OPINIONS / LE MONDE L'EXPRESS POLITIQUE Sur la route ¦ C'est aujourd'hui, à Québec, que débutent les audiences de la Commission sur la fiscalité et le financement des services publics, créée dans la foulée de la Conférence socio-économique du Québec tenue en mars.Grosso modo, le mandat de cette commission itinérante est de dégager des orientations générales visant à accroître l'efficacité, l'équité et la compétitivité du régime fiscal, tout en favorisant la création d'emplois et en assurant un financement optimal des services publics.La commission, présidée par Alban D'Amours, siégera à Québec jusqu'à vendredi inclusivement.Elle se transportera ensuite à Trois-Ri-vières, Rouyn-Noranda, Chicou-timi, Rimouski, Sherbrooke et Hull, pour s'arrêter à Montréal le 21 septembre.Elle doit remettre son rapport au plus tard le 15 octobre.La Presse Bouchard et Chrétien ¦ Les premiers ministres Jean Chrétien et Lucien Bouchard auront l'occasion d'échanger de nouveau quelque peu, ne serait-ce que des balivernes, le jeudi 29 août, à Québec, alors qu'ils seront les principaux invités au gala d'ouverture du Centre des congrès de Québec, dont la construction est enfin achevée.Entre-temps, la Société immobilière du Québec ( SIQ ) remettra officiellement, ce vendredi, le bâtiment à la Société du Centre des congrès de Québec, organisme relevant de la ministre déléguée au Tourisme, Rita Dionne-Marsolais.Cilles Normand Conseil des ministres ¦ En l'absence du premier ministre Lucien Bouchard, qui vole sur Jasper pour des motifs connus, c'est le vice-premier ministre Bernard Landry qui préside aujourd'hui la séance hebdomadaire du Conseil des ministres.Exceptionnellement, cette réunion \u2014 qui ne donnera pas lieu de se pencher sur des dossiers majeurs, prévient-on au cabinet du premier ministre \u2014 aura lieu à Montréal.Gilles Normand Victoria blâmée ¦ Le gouvernement de la Colombie-Britannique enfreint la Constitution canadienne parce qu'il ne soutient pas suffisamment l'éducation en français, a statué hier un juge de la Cour suprême de cette province.« À mon avis, le corps législatif de la Colombie-Britannique ne s'est pas acquitté adéquatement des obligations imposées par l'article 23 de la Charte des droits et libertés », a indiqué le juge David Vickers dans un document de 40 pages.Un regroupement de parents francophones a poursuivi le gouvernement de la Colombie-Britannique, arguant que le Règlement sur l'éducation francophone ne garantissait pas le droit des enfants francophones d'être éduqués en français.Le juge Vickers a laissé, au gouvernement de la province, jusqu'au terme de la prochaine session parlementaire pour corriger la situation.Presse Canadienne Loi nécessaire ¦ L'inéquité salariale ne peut se corriger uniquement par la bonne volonté, comme le prouve le fait que la discrimination s'est poursuivie depuis 20 ans en dé- i pit de la charte qui reconnaît le principe « salaire égal pour travail équivalant », a souligné hier la ministre de l'Emploi, Louise Harel.Prenant la parole à l'ouverture des travaux de la commission parlementaire qui analyse le projet de loi gouvernemental instaurant l'équité salariale, Mme Harel a reconnu « l'inefficacité » du système actuel.Mais instaurer l'équité salariale ne signifie pas pour autant imposer des coûts salariaux additionnels aux entre-I prises :« C'est une question de répartition de la masse salariale, pas nécessairement d'augmentation », a-t-elle expliqué.Presse Canadienne Harris et Klein veulent des pouvoirs Presse Canadienne CALGARY Le premier ministre de l'Ontario, Mike Harris, de concert avec son homologue de l'Alberta, Ralph Klein, souhaite mettre un peu de compétences fédérales dans l'assiette des provinces, à l'occasion de la conférence annuelle des premiers ministres qui débute aujourd'hui à Jasper, en Albert a.Les deux chefs ont déclaré, hier, qu'un « rééquilibrage » des pouvoirs constitutionnels, dans des domaines tels que la politique sociale et la santé, était nécessaire afin de maintenir l'unité du pays.« Il est important pour un Canada fort et uni que nous soyons capables de faire cela en tant que provinces, sans subir les diktats du gouvernement fédéral », a soutenu M.Harris devant un auditoire de gens d'affaires.Autrement, le pays risque de connaître de nouvelles dissensions, a-t-il dit.Les premiers ministres poursuivront leurs discussions jusqu'à vendredi à Jasper, dans les Rocheuses.Les conférences annuelles des premiers ministres ont souvent été le théâtre de campagnes de dénigrement envers Ottawa et de plaidoyers pour une plus grande autonomie des provinces, particulièrement de la part de premiers ministres de l'Ouest, comme M.Klein.Mais l'intervention de M.Harris fait pencher la balance, de telle façon que les provinces atlantiques se retrouvent seules à réclamer une présence notable d'Ottawa dans le domaine des politiques sociales.À Montréal, le ministre fédéral des Affaires intergouvemementales, Stéphane Dion, a été prompt à réagir en affirmant que les provinces n'auraient pas carte blanche en ce qui a trait à la décentralisation des compétences fédérales.Selon M.Dion, Ottawa est d'accord pour étudier les diverses options, mais il est hors de question PHOTO PC Mike Harris et Ralph Klein, respectivement premier ministre de l'Ontario et de l'Alberta, se sont serré la main hier à Calgary, à l'occasion d'un déjeuner de la chambre de commerce locale.que la société canadienne soit affaiblie.MM.Harris et Klein font la promotion de la capacité des provinces à établir des normes nationales en ce qui a trait à la santé, mais tous deux ont été critiqués pour leurs compressions massives dans le secteur médical.M.Dion a invité les premiers ministres à se pencher sur la réduction des barrières interprovinciales au commerce.À l'exception de Lucien Bouchard, les premiers ministres ont amorcé leur rencontre par un voyage en train de Edmonton à Jasper.Le premier ministre du Québec se joindra à la conférence dès demain.D'une durée de trois jours, la rencontre se veut cordiale.Mais certaines questions à l'ordre du jour risquent d'enflammer le débat.M.Bouchard a boycotté un voya- ge de cinq heures à bord du train historique Sanford Fleming.Il s'est retiré lorsque le voyage a été nommé « le train de l'unité ».Le nouveau premier ministre de la Colombie-Britannique, Glen Clark, exige un entretien avec M.Harris au sujet du lobby ontarien auprès d'Ottawa, qui réclame une plus grande part dans les exportations de bois d'oeuvre.Le premier ministre de la Saskat-chewan, Roy Romanow, veut convaincre M.Bouchard de tempérer la querelle linguistique qui prend de l'ampleur au Québec.Un conflit menace également d'éclater entre le Québec l'Alberta et la Nouvelle-Ecosse au sujet du chantier gazier de l'île-au-Sable.Le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, John Savage, a déjà réclamé pour sa province un maximum Des règles qui ne s'appliquent pas.Presse Canadienne OTTAWA Mis sur pied pour faire la promotion de l'unité nationale, le Bureau d'information du Canada ( BIC ) pourra contourner les règles normales d'embauché de la fonction publique fédérale afin de recruter son personnel avec « flexibilité ».Cette mesure d'exception a été accordée par le Conseil des ministres en vertu d'un décret adopté lors de sa dernière réunion, le 7 août.Doté d'un budget annuel de 20 millions et d'un personnel de 50 employés, le BIC, que les députés de l'opposition qualifient d'agence de propagande, devrait commencer ses activités à la fin du mois de septembre.Le décret permet au BIC d'échapper à de larges pans de la Loi sur l'emploi dans la fonction publique, qui régit plus de 200 000 fonctionnaires fédéraux.Ainsi, le BIC n'aura pas à puiser son personnel dans la liste de rappel de la fonction publique, les candidats rejetés ne pourront pas se prévaloir de leur droit d'appel et le principe de la promotion au mérite ne sera pas reconnu lors de l'embauche de personnes déjà à l'emploi du gouvernement.« Afin d'accomplir sa mission, le Bureau aura besoin d'une flexibilité considérable à l'égard du recrutement et la mise en place de son personnel », écrit-on dans le décret du Conseil des ministres.Or, la mission du BIC n'a pas encore été clairement définie.Du moins, pas publiquement.Quand sa création a été annoncée au début du mois de juillet par le bureau du premier ministre, on a décrit son mandat en ces termes : « ( Le BIC ) sera chargé de renseigner les Canadiens sur le fédéralisme et de promouvoir l'identité canadienne.» Depuis, on n'en a pas appris da- vantage.La ministre du Patrimoine, Slieiia Copps, a tenté de défendre l'organisme en disant qu'il ne s'agit pas d'un outil de propagande.« Si on l'utilisait à des fins de propagande, ce serait voué à l'échec », a-t-elle répété à l'occasion d'une conférence de presse lors de la création du BIC.Mme Copps a expliqué que le BIC sera chargé de diffuser de l'information sur le Canada et qu'il servira de « support aux Canadiens qui cherchent à s'impliquer dans la promotion de l'unité (nationale ) », mais elle n'a pas été en mesure de donner plus de détails.En réaction au décret, l'Opposition pousse les hauts cris : « Cet organisme devient tout à coup un bureau essentiellement politique », a souligné hier le député bloquiste Gaston Leroux, critique officiel en matière de culture.Le processus de recrutement vient renforcer la mission du BIC qui est, selon lui, dirigée « contre le Québec et contre un éventuel référendum ».de retombées économiques et de création d'emplois.M.Harris paraît vouloir occuper le centre de la scène nationale, après avoir consacré une large partie de sa première année de mandat à réduire les impôts et les dépenses du gouvernement ontarien.Il aborde la conférence avec, en main, une étude qui suggère le retrait complet d'Ottawa dans le domaine des politiques sociales.MM.Harris et Klein veulent amener les premiers ministres à adopter un calendrier de la décentralisation.M.Klein a convenu avec M.Harris qu'Ottawa ne peut s'attendre à conserver le plein contrôle des programmes sociaux, après avoir tronqué les transferts aux provinces en matière de santé, d'éducation et des services sociaux de 42,2 %.Bois d'oeuvre : Ottawa est Pointe-aux-Trembles : Bouchard n'a jamais pressenti Duceppe GILLES NORMAND du bureau de La Presse, QUÉBEC Le premier ministre Lucien Bouchard n'a jamais pressenti son excollègue du Bloc québécois, Gilles Duceppe, pour qu'il porte les couleurs du Parti québécois dans la circonscription de Pointe-aux-Trembles.C'est ce qu'a affirmé à La Presse Marthe Lawrence, porte-parole du premier ministre du Québec.« C'est farfelu, c'est de la grosse, grosse fabulation.Dire que M.Bouchard veut rapatrier Gilles Duceppe à Québec pour donner de la profondeur à son cabinet, c'est une énormité.Il y a un Conseil des ministres, et ses membres sont solidaires et compétents », souligne Mme Lawrence.Invité à préciser si le premier ministre avait approché le député bloquiste pour qu'il brigue les suffrages à la succession du député démissionnaire Michel Bourdon, l'attachée de presse de M.Bouchard a répondu : « Non ! » Même son de cloche du côté de Gilles Duceppe, en mission parlementaire en Malaisie depuis la semaine dernière.Son attachée politique, Marie-France Charbonneau, n'en revient tout simplement pas : « C'est de la pure spéculation.M.Duceppe n'a jamais tenu ce type de conversation.Et à ma connaissance, M.Bouchard n'a jamais fait une telle demande, je l'aurais su.J'ai été étonnée », assure-1- elle.À la permanence du Parti québécois, à Montréal, le porte-parole Michel Léveillé a quant à lui qualifié de « pas sérieuse » cette « rumeur » qui a fait la une d'un quotidien montréalais en fin de semaine.« La candidature de M.Duceppe, ce n'est pas sérieux.Je ne sais pas d'où ça sort.Il n'en a jamais été question », soutient M.Léveillé.Il confirme par ailleurs que quatre personnes sont intéressées à se soumettre à l'assemblée de mise en candidature le 20 octobre, pour choisir un successeur éventuel à Michel Bourdon, qui a annoncé son retrait de la vie politique à la fin des travaux parlementaires de juin.Parmi ces intéressés, il y a l'enseignante Nicole Léger, dont le père, Marcel Léger, a été ministre du gouvernement de René Léves-que.Mme Léger souhaite représenter cette circonscription depuis quelques années.En 1993, elle avait même fait la lutte au député Bourdon, qui l'avait emporté par la très mince majorité de huit voix lors d'une assemblée dont elle avait forcé la tenue.Les autres candidats potentiels sont Nathalie Dumont, avocate, Jacques Simard, avocat, et Scott McKay, un ancien conseiller du RCM.M T optimiste Presse Canadienne OTTAWA Le ministre du Commerce, Arthur Eggleton, estime que les principaux joueurs de l'industrie du bois d'oeuvre parviendront à s'entendre sur le partage interprovincial des quotas d'exportation.« Il reste encore quelque! questions à régler, mais je croi$ que cette rencontre a comblé le fossé substantiellement », a déclaré M.Eggleton, hier, à l'issue de deux jours de pourparlers.« Il y aura d'autres consultations.Aucune décision n'a été prise au cours de cette rencontre.Elle a cependant été très fructueuse et nous a beaucoup aidé.» Selon M.Eggleton, il faudra qu'on décide d'ici un mois de quelle façon seront partagées les exportations de bois d'oeuvre entre les quatre principales provinces productrices, l'entrée en vigueur d'un accord étant prévue le 1CT octobre.La nécessité de parvenir à une entente découle d'un accord ca-nado-américain sur les exportations de bois d'oeuvre, intervenu en avril et qui restreint la quantité de bois d'oeuvre canadien qui peut être expédiée vers le sud.Les provinces avec lesquelles le gouvernement fédéral devra s'entendre sont la Colombie-Britannique, l'Ontario, le Québec et l'Alberta.Le premier ministre de la Colombie-Britannique, Glen Clark, a soutenu que la part de sa province devrait être fondée sur les niveaux historiques d'environ deux tiers des exportations canadiennes.Mais les députés libéraux ontariens n'ont cessé de réclamer à grands cris que leur part doit dépasser les 12 % traditionnels.Le différend menace les efforts des libéraux visant à augmenter leur présence politique en Colombie-Britannique et en Alberta.M.Eggleton s'est entrevenu avec des gens de l'industrie dans toutes les régions du pays et a décelé « beaucoup d'optimisme » chez ses interlocuteurs.f «î B 2 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 21 AOÛT 1996 Editorial André Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef Les mythes du système de santé canadien es membres de l'Association médicale canadienne, tentés d'approuver le principe d'une privatisation partielle des services médicaux, ont suscité la réaction vive et indignée du ministre fédéral de la santé, M.David Dingwall, pour qui le système canadien d'assurance-maladie est sacré et inviolable.wmamua Le virage des médecins, qui s'explique sans doute par les compressions dont ils sont victimes, manque de nuances.Il y a bien des avenues à explorer pour compenser le manque de ressources financières du système de santé avant de penser à la privatisation, ce que les médecins ont heureusement compris.D'autant plus que la création d'un réseau privé, en ouvrant la porte à un régime à deux vitesses, poserait une série de problèmes nouveaux qui incitent à la prudence.Mais la profession de foi énergique du ministre Dingwall repose également sur des bases fragiles.Quand il s'oppose à la privatisation, au nom des cinq conditions de base du régime d'assurance-maladie canadien, il ne se bat pas vraiment pour la qualité de notre système médical ou pour la santé des citoyens.U se lance plutôt dans une défense de l'unité canadienne et des symboles qui façonnent l'identité nationale.Les propos qu'il tenait lundi, devant les membres de l'Association médicale réunis en Nouvelle-Ecosse, sont éloquents à cet égard : « Médiane était et reste un acte d'affirmation nationale, une vision collective de ce que nous voulons être et de ce que nous refusons de devenir.» Un système, ajoute-t-il, « fondamental pour l'essence même Alain Dubuc de notre pays », dont les valeurs sont telles que, « si nous les perdons, nous perdons une partie de notre âme nationale ».Ce lien entre la santé et l'identité, plus particulièrement anglo-canadienne, s'explique parce que le régime de santé est ce qui distingue le plus les Canadiens anglais de leurs voisins américains et les protège le mieux contre la tentation de l'américanisation.Mais comme bien des symboles nationaux, qu'ils soient québécois ou anglo-canadiens, celui-ci relève plus du mythe que de la réalité.Le plus beau signe en est que la quasi-totalité des Canadiens, y compris leurs leaders, sont tout à fait incapables d'énoncer ses cinq conditions qui leur tiennent pourtant si à coeur.U suffit de faire le test autour de soi.Pour référence, les cinq conditions de la Loi canadienne sur la santé sont : gestion publique, intégralité, universalité, transférabilité et accessibilité.Ces critères interdisent notamment la surfacturation, les tickets modérateurs ou le développement d'un réseau privé.Mais plus que l'ignorance, le caractère mythique de ces conditions tient à leur inutilité.Le Canada est le seul pays industrialisé à s'être doté de normes aussi rigides.Aucun des pays européens qui partagent nos valeurs et dont les objectifs en santé sont aussi généreux n'ont à respecter des conditions pareilles.Et pourtant, leurs systèmes sont aussi Justes et efficaces que le nôtre.La Grande-Bretagne a toujours maintenu un réseau parallèle d'hôpitaux privés.La Suède impose des tickets modérateurs substantiels.La France permet les hôpitaux privés et la surfacturation.L'Allemagne, où l'on compte 1 500 régimes, dix pour cent de la population n'a recours qu'à des régimes privés.Quand le premier ministre Chrétien affirme, comme il Ta fait en Chambre, que « les cinq conditions énoncées dans la Loi canadienne sur la santé vont demeurer là », il se bat donc essentiellement pouf une idée du fédéralisme et du Canada, et aussi, ne l'oublions pas, pour le maintien des pouvoirs du gouvernement fédéral.Ces mythes identitaires sur la santé jouent en effet un rôle fondamental dans nos débats constitutionnels.C'est le gouvernement fédéral qui est le Le Canada aura gardien de ces cinq conditions et qui les impose aux provinces de beaucoup de façon unilatérale.C'est le maintien mal à maméÊÊ^mmm ^e ces normes nationales qui est le mai a améliorer plus puissant outU p0ur justifier la SOU système de présence fédérale dans les domaï- nés sociaux de compétence pro-satlte S il ne vinciale.Et c'est cet attachement à cette vision du système de santé qui contribue le plus à expliquer débarrasser de Ics craintes que suscite la décen-.tralisation de la fédération auprès sa VISIOn d'un grand nombre de Canadiens.mythique de la Ces mythes sont d'autant mieux enracinés que les symboles natio-SSntéy \u20acJU! est naux sont renforcés par les angois- devenue un ses sur la rnalarfie et sur 'a mort que suscite toute réflexion sur là carcan.santé.Il ne faut pas détruire notre système de santé, qui a fait ses preuves et qui reste l'un des meilleurs au monde.Mais le régime de santé canadien devra changer pour survivre et s'améliorer.Or, le Canada aura beaucoup de mal à y parvenir s'il ne réussit pas à se débarrasser de sa vision mythique de la santé, qui est devenue un carcan.réussit pas à se À vendre Dans un souci d'économie, la conférence des premiers ministres qui commence aujourd'hui à Jasper sera financée, en grande partie, par.le secteur privé.La Presse Canadienne nous apprend qu'une trentaine de compagnies commanditent la rencontre, avec des contributions qui totalisent 150 000 dollars.Ce qui représente plus de la moitié de la facture totale.¦mrbhbmhmhhi Cette commercialisat ion sans précédent d'un événement politique aussi majeur ouvre la porte à toutes sortes de nouvelles et alléchantes perspectives.Aussi bien pousser la logique jusqu'au bout.Les travaux parlementaires coûtent cher ?Il n'y a qu'à trouver de généreux donateurs prêts à renflouer la caisse à la condition que leur nom soit étalé à la vue de tous.« Cette réforme du régime d'assurance-chômage est une gracieuseté de General Motors », pourrait annoncer le ministre concerné.Ou bien : « Cette baisse de taxes sur le tabac est offerte par du Maurier.» Ou encore: « Notre nouvelle politique de l'enfance est subventionnée par les préservatifs Trojan.» Les possibilités sont illimitées.Nos vaillants ministres pourraient se transformer ouvertement en hommes-sand-wiches et les liaisons secrètes entre l'argent et le pouvoir se vivraient dorénavant au grand jour.Dans une étape ultérieure, on pourrait arrêter de faire semblant que ce sont les politiciens qui gèrent le pays, et troquer carrément le bulletin de vote pour la carte de débit.Agnès Gruda * i non MEUVES LA BOÎTE AUX LETTRES La guerre de la poutine aura-t-elle lieu ?¦ Alors que l'incident de la poutine, une atteinte inqualifiable à notre fierté nationale, devrait mobiliser les forces vives du pays tout entier, politiciens et journalistes de tout acabit tentent désespérément de détourner l'attention du bon peuple en montant en épingle les vacances de Galganov à New York.Monsieur Galganov aime se faire voir.Qu'il ait l'intention d'aller se faire voir chez les financiers américains de Wall Street ou chez les mafiosi du Kremlin ou chez les Grecs du Par-thénon, je ne vois pas le drame.Faut s'ouvrir.Les voyages forment la jeunesse.Monsieur Galganov a parfaitement le droit de jouer au touriste, ruban à mesurer à la main, où il le veut, que ce soit au Village gai, au Village du Père Noël, ou au Village de Séraphin.On est dans un pays libre.Il peut bien décider d'aller se faire voir chez les phoques du zoo de Gran-by ou chez les lamas de Bush Gar-dens, c'est une question de choix.U peut même aller se faire voir par Mickey Mouse ou par la momie congelée du père fondateur de Disneyland si ça lui chante.Laissez-le vivre sa différence.Quant à moi, il peut bien aller faire voir au Vatican, à la Mec-au Mur des lamentations ou Falardeau sur la planète Mars, je n'en ferai pas un plat ni de poutine, ni de macaroni au fromage.À mon humble avis, la Tour Eiffel, si le pauvre homme croit qu'il y a de la place, ou l'obélisque de Luxor ou les totems de Joe Norton, c'est une simple question d'ouverture au monde.On ne va pas créer une police du tourisme pour si peu.Alors, cessez donc de faire des misères à ce brave homme, à ce vaillant défenseur des « balseros » de Westmount, des « boat people » en planche à voile de Town of Mount Royal, des « endangered species » de Roxboro.Qu'il préfère Rockfeller, D.Bill Clinton, le Grand Vizir, le yéti, le lieutenant-gouverneur ou l'archêveque de Cantorbury, c'est son droit le plus stria.Tous les goûts sont dans la nature.C'est une question d'égalité, qu'il dit le monsieur.Occupez-vous donc des vrais problèmes.Comme celui de la poutine par exemple.C'est vrai que pour patauger dans la poutine, une cassette de La p'tite vie à la main, on est champion toutes catégories, depuis toujours.Pierre F A LA R DE AU cinéaste Les Fêtes gourmandes, pas pour les gourmets ! ¦ L'article du quotidien français Libération au sujet de notre merveilleuse poutine m'a laissée pantoise.Il a certes alimenté la grande frustration que j'ai ressentie lors de mon passage aux Fêtes gourmandes de l'île Notre-Dame, le week-end dernier.Frustration ai-je dit ?Je dirais plutôt que j'ai eu l'impression d'être traitée comme une adepte du pâté chinois plutôt que comme la sybarite toutounesque que je suis.Comme je croyais avoir tout vu après le Festival du blé d'Inde de Saint-Benoît (Mirabel) au cours duquel des pompiers volontaires catapultent des ballonnes d'eau sur les curieux alignés comme des grains de maïs sur le rang du village, j'étais loin de m'attendre à ce que les Fêtes gourmandes, malgré une nomination pompeuse, me présentent le Festival de la danse de ligne 1 Quelle horreur I La danse de ligne pour un peuple de gens qu'on a qualifiés longtemps de moutons.Je refuse de vieillir si c'est pour me retrouver avec des centaines de mes congénères à la moumoute retroussante, le sac à main enfilé sur l'épaule, les yeux fixés sur mes deux pieds et sur ceux de mon voisin pour ne pas m'entortiller dans les pas ! « C'est un bon exercice pour eux ! » s'obstinait à dire un vieux médecin qui pourtant n'a pas tenté de les suivre sur la piste de danse.Qu'est-ce que la danse de ligne venait faire aux Fêtes gourmandes, me suis-je dit.À travers sa horde de tentes et ses ballots de foin entourant des foyers « préfabs » en flammes (par un beau 27 degrés), le lieu ressemblait étrangement à un campement de réfugiés.Beaucoup de pays y étaient représentés.La Polynésie ?Un chef à la mine vaguement asiatique cuisait les bobos (« pineap-ple chicken » du numéro 2 pour deux; minuscule « mot on » de viande dans de la pâte à pogo) que vous offraient de jolies poupounes québécoises en maillot de bain à fleurs de chez Wal-Mart (c'est l'une d'elle qui l'a dit), le cou cerclé d'un collier de roses de « klee-nex », ne sachant certes pas où se trouve la Polynésie sur la « map-pe ».Plus loin, j'ai goûté à du sanglier et à du boeuf musqué: aucune différence dans le goût puisqu'il s'agissait de galettes congelées-sé-parées-par-du papier-ciré cuites sur le charcoal: ainsi, elles dégoulinaient de gras et de suie et j'aurais juré la viande de Harvey's! Au Japon, on offrait des sushis.Deux pour trois dollars.J'adore le sushi.Celui des Japonais était essentiellement composé de riz vapeur au centre duquel trônait timidement une parcelle de maudite goberge à saveur de crabe.J'étais outrée.J'allais oublier le pain de singe, un breuvage de baobab (sic) qui ressemblait à de la limonade agrémentée d'essence de rose; l'os-so bucco de chevreuil (tellement cuit qu'il aurait pu être né bovin), de l'alligator à la cajun, totalement anonyme dans une sauce piquante très délicieuse (soit dit en passant).Il y avait des fruits, des queues de castors, du requin et des frites belges I Ce qui me fait revenir à la poutine du début.Vous auriez dû voir les files d'attente de soixante à cent personnes pour les frites assaisonnées qui ressemblaient beaucoup à notre poutine nationale ! Est-ce que quelqu'un s'en est plaint ?Qu'ont les Français contre les frites si ce n'est cette incompatibilité avec les Belges ?Qu'ont-ils contre la poutine et son merveilleux fromage en crottes qui « scouique » sous la molaire?Ils ne connaissent rien les Français I En fait si I Eux, ils inscriraient au menu: pommes de terre frites sur leur lit de fromage sauce bordelaise.Et voilà! Tout est dans le ton 1 Je ne retournerai pas aux Fêtes gourmandes parce que je n'ai rien goûté de différent.Et j'en ai assez de payer pour de la frime I Cent dollars pour trois personnes, c'est un peu cher alors que notre fille aurait sans doute préféré la poutine de chez Gérard ! Francine ALLARD Deux-Montagnes Portrait sociologique ¦ Je vous écris à propos de l'article paru en première page de La Presse du 14 août, intitulé « Un quotidien parisien bafoue notre « poutine ».L'article ainsi incriminé \u2014 fort bien documenté \u2014 paru dans Libération du 13 août, ne bafoue nullement notre « poutine », ni ne présente ce « met » comme le sommet ou le seul représentant de la gastronomie québécoise.L'auteur en fait plutôt un portrait sociologique et économique très convaincant.Que l'on soit d'accord ou non avec le postulat de cet article, cela pourrait éventuellement faire l'objet d'un commentaire (et non pas se contenter, comme vous l'avez fait, de publier de larges extraits de l'article en question ) dans une page intérieure de votre journal.Mais jouer ce sujet en première page, voilà qui confine au ridicule.Philippe AMIGUET Outremont i LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 21 AOÛT 1996 Monde L'EXPRESS INTERNATIONAL INDE Nucléaire ¦ L'Inde a formellement opposé son veto hier au projet de Traité d'interdiction des essais nucléaires ( CTBT ), suscitant la réprobation immédiate des États-Unis et du Pakistan.La représentante de l'Inde à la conférence sur le désarmement, qui réunit 61 pays à Genève, a officialisé ce veto en séance plénière.Aucun autre pays ne s'est opposé au texte.Le projet de traité, achevé après plus deux ans de négociations, devait être transmis pour approbation et signature à l'Assemblée générale des Nations unies, fin septembre à New York.Le veto indien suffit à bloquer la procédure puisque le projet devait être adopté à Genève par consensus.« Nous restons opposés à ce texte.En conséquence, nous refusons qu'il soit transmis à l'Assemblée générale des Nations unies sous quelque forme que ce soit par cette conférence », a déclaré Arundhati Ghose.Malgré les mises en garde répétées des Occidentaux, l'Inde est restée ferme sur ses exigences : elle souhaite que le projet de CTBT inclue un calendrier pour le désarmement nucléaire total des cinq puissances nucléaires déclarées ( Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne, France ).d'après Reuter AUSTRALIE Manifestation ¦ Quelque 200 aborigènes ont manifesté hier à Canberra, lançant des bouteilles, des briques et des pierres sur les forces de police.Il s'agit de la seconde manifestation en 24 heures contre la réforme budgétaire qui devait être adoptée hier par le Parlement australien.Lundi, des milliers de syndicalistes, aborigènes et étudiants avaient forcé les portes du parlement australien, au cours d'une manifestation qui avait viré à l'émeute.Insensible à ces mouvements de protestation, le gouvernement a défendu hier son programme d'austérité qui prévoit 7,2 milliards $ de restrictions budgétaires sur deux ans.« Ce plan est destiné à consolider les finances de la nation et assurer notre avenir », a déclaré le ministre du Trésor Peter Costello.d'après AP ALGÉRIE Violence ¦ Les forces de sécurité ont abattu 21 islamistes dimanche à Alger et dans ses environs et une personne a été blessée par l'explosion d'une bombe lundi dans le nord-est du pays, rapportaient des journaux algériens hier.Seize combattants intégristes ont été abattus par les forces de l'ordre dimanche dans le faubourg d'Ain Naadja, au sud-ouest d'Alger, et dans le secteur de Rais Hamidou, dans le nord de la capitale, précise Le Soir d'Algérie.Selon le quotidien Liberté , cinq islamistes ont été tués dimanche soir à Sidi El Kebir, près d'Alger, où ont été confisquées plusieurs armes.Lundi, selon Le Matin, une personne a été blessée dans un attentat à la bombe contre un café de Tjzi-Ouzou.C'est le deuxième attentat du genre en l'espace d'un mois visant un café de la capitale de la Kabylie, située à 90 km d'Alger.Le Soir d'Algérie note WÊÊÊÊOÊ MONTREAL 5832.(onde lies» Tel: (514) 735-797* Fox: (514) 735-3811 lun.ven.: 8h30 - 17h Som.:IOh-17h Ferme le dimonche RIVE-SUD 3395.bout fadwmi Si Hubert Tél.: (514) 442-2727 Fox: (514)462-0057 lun un.3 h 30- 17h Som.:10h-17h Fermé le oonorxhc PRIX EN VIGUEUR JUSQU'AU 31 AOÛT 1996 \u2022 Approbation du atàt neceuowe.rtoB de aeshon de 2SS o vener ou moment de rorhol \u2022 Interil mensuel facture, mois non pris en (onaderoton lorsque b voleur totale de fothot est reqfet o la fn de la période de 6 mon sans n fret.Offre réservée aux eonsornmatcurs.Achats arnmeroaux ou de moins de 500 S non odm&sUes.Autres plans de f ravemerts aussi offerts.\u2022 La quantité peut être Krrv éee.\u2022 Won b demande certare artrjes peuvent ne pas être deponbie pendora quelque temps.* fasibiti de service de twason, \u2022 Les pnx n'inebent pas les octessara» Les pran'mduenl pas les taxes exxjiries.\u2022 les pra peuvent être rrxxi-Ih sans avis preabbfc \u2022 1101 të&S&Si VISA f la TECHNIQUE NADEAU COLETTE MAHER L'initiatrice de la Technique Nadeau Saviez-vous que le corps humain est programmé génétiquement pour vivre jusqu'à 120 ans?Et que lorsque que vous mourez à 65, 70 ou même à 80 ans, vous mourez de manière prématurée?Saviez-vous que de nombreuses maladies qu'on croyait incurables peuvent être soignées par des moyens tout à fait naturels?Que vous pouvez augmenter votre espérance de vie, régénérer votre corps, vos organes et votre cerveau et retrouver une apparence jeune et dynamique - peu importe votre âge?Mais alors?Pourquoi votre corps vieillit-il si rapidement, pourquoi «faites-vous» votre âge, au lieu de paraître 10 ans plus jeune?HENRI NADEAU L'homme encore jeune a 77 ans.HENRI NADEAU a prouvé par sa technique révolutionnaire d'exercices doux, faciles et agréables qu'avec seulement quelques minutes de pratique par jour, on peut reprendre sa forme, se débarrasser de ses malaises, et rester jeune.Le réputé Dr.Jean-Marie Fournier, M.D.dit de la TECHNIQUE NADEAU: «Quel passeport vers le bien-être, vers la santé, vers la vie.» VIDEO cassette VHS (1 heure) Tous les exercices démontrés par Colette Maher, Henri Nadeau et un groupe d'élèves.Vous n'avez qu'à allumer votre télé et à suivre le professeur; le tour est joué.«Une manière agréable de faire la Technique Nadeau, chez vous, à votre rythme».Une apparence plus jeune à tout âge! Simplement parce que les maladies de toutes sortes - ulcères d'estomac, maux de tête, crise cardiaque, embonpoint, cancer - usent prématurément votre corps, et vous font perdre votre jeunesse.Mais maintenant, en apprenant à supprimer ce qui raccourcit votre vie, vous pouvez prolonger automatiquement votre jeunesse et vous régénérer comme l'ont déjà fait les milliers d'adeptes.Même votre visage, plus détendu, plus reposé, aura l'air plus jeune, comme si vous aviez subi une chirurgie plastique - mais sans opération, sans cicatrice et sans dépenser une fortune! Vos amis - surtout ceux qui ne vous avaient pas vu depuis des années - n'en croiront pas leurs yeux.Une offre exceptionnelle Mais comment avoir accès à ces étonnants secrets de jeunesse, de guéri-son et de réjuvénation?Simplement en découvrant la merveilleuse Technique Nadeau mise au point par la réputée Colette Maher et le célèbre Henri Nadeau, qui à 77 ans, après avoir subi un infarctus, jouit de la vie comme à 30 ans! Ralentissez dès aujourd'hui votre vieillissement! Votre santé, votre jeunesse - celle de vos enfants et de vos parents - est votre bien le plus précieux.Ne vaut-il pas la peine d'y investir un peu pour pouvoir la retrouver et la conserver?Alors n'attendez pas! La Technique Nadeau est constituée de 3 exercices faciles, agréables et efficaces.Elle est bénéfique à tout âge et extraordinaire pour les gens de l'Âge d'Or.La Technique Nadeau fortifiera votre coeur, reconstruira votre corps et vous fera retrouver un souffle de gaieté et de jeunesse.La Technique Nadeau a fait plus de 160 000 adeptes.Son efficacité a fait sa popularité et les résultats sont spectaculaires.Retournez aujourd'hui-même le bon de commande à droite.Le cours de votre vie en sera profondément modifié.Des té «En tant que médecin, y apprécie V intérêt de tous vis à vis la Technique Nadeau.» Dr Luc-Rolland Albert «Apres avoir pratiqué la Technique Nadeau.j ai perdu 30 livres.» André Laçasse «J'avais de la difficulté à respirer et je faisais 5 ou 6 crises d'asthme par semaine.Trois ' -semaines plus tard, je jouais au golf en tirant nia Voiture.» Henri Alexandre .«J'étais un grand cardiaque, et ma santé est maintenant meilleure que jamais.» Mgr Marcel Guérin, évêque «Son livre vous aidera à prévenir une foule de maladies.» Dr Roscmonde Mande ville «J'ai déjà suivi en personne un cours de la Technique Nadeau mais j'avais abandonné la .pratique depuis un an.Cette cassette-vidéo m'a aidé à reprendre activement la pratique .AVEC SUCCÈS et tous les bienfaits qui s'en suivent.» (Dossier # NA001 ) YS.(retraité) CE62?, StDonat, Qc J0T2C0 m o i g n a « .j'avais de la difficulté avec mon équilibre .le tout s'est beaucoup amélioré.Je me sens beaucoup mieux,» (Dossier 0 NA006) Y.G.(retraitée) Ste Thérèse, Qc J7E 5K3 «Ça fait disparaître mon mal de dos.J'ai plus de force dans mes jambes et une meilleure circulation de sang.Je n'ai plus de crampe dans mes mollets et je ne fais plus de haute pression artérielle.» (Dossier # NA007) Rollande Forget (préposé aux bénéficiaires) FabreviUe, Laval, Qc H7P 1X7 «La vidéo-Technique Nadeau est très bien expliquée: facile de repérer les étapes: présentation soignée.Je me sens bien depuis que j'ai débuté.J ai amené mon mari et ma mère de 76 ans à la faire.» (Dossier 0 NA0O9)Marie-Andrée Demers-Dubé (secrétaire d'école) Montréal Qc HIB 3B5 «Je suis très satisfaite.Je veux laisser la vidéocassette en héritage à mes enfants et petits g e s é l o enfants (.) le mois prochain, j'aurai 86 ans.» (Dossier # NA008) LB.«J'ai plus d'énergie à 66 ans qu'il y a 30 ans.J'avais suivi la T.N.chez Colette il y a une dizaine d'années.J'ai toujours recommandé la T.N.à mes élèves, amis et parents pour maux de dos, arthrite, circulation.En faisant travailler la colonne vertébrale la cassette T.N.est très bien faite, autant pour les débutants que pour les plus avancés.TRÈS BIEN EXPLIQUÉE.Elle pourra sûrement aider ceux qui ne peuvent se déplacer et surtout convaincre les plus sceptiques.Merci Colette et Merci Henri.J'ai plus d'énergie à 66 ans qu'à 30 ans.» (Dossier # NA002) Martel le Gadoury (assistante-dentaire et professeur de Yoga-retirée) 369, Av.de Venise.Venise en Québec, Qc J0J 2K0 «Je pratique la méthode depuis I mois.J'ai plus de souplesse, d'énergie.Je dors mieux, je suis plus reposée le matin.J'ai tant confiance en cette méthode que je prête la cqssette à mes amies, tout en contrôlant mes q u e n t s mouvements aux 2 semaines.» (Dossier # NA003) Claire Marchand (commerçante) Chatham, Qc J0V 2A0 «Je pratique la T.N à tous les jours.Je souffrais d'étourdissements et malaise à la tête et à la nuque.Je vous affirme avec grande franchise que j apprécie beaucoup ces exercices qui me font énormément de bien.Merci beaucoup.» (Dossier #NA004) M.P.St-Georges Ouest, Qc G5Y4P5 m Félicitations! Moi.elle m'aide à retrouver une forme physique et un état d'être plus équilibré.Je ressens l'énergie circuler à tous les niveaux.Menrilleux! Bravo! et Merci.Je souhaite à tous d'en faire l'expérience.Ma philosophie de vie: demeurer jeune de coeur, de corps et d'esprit grâce à la Technique Nadeau.Longue vie.» (Dossier * NA005) Diane Deschènes (reine du foyer) Chicoutimi, Qc G7J3Z6 CADEAU GRATUIT Si vous commandez dans les plus brefs délais la cassette VIDÉO -RAJEUNIR PAR LA TECHNIQUE NADEAU» vous recevrez en cadeau gratuit la cassette-audio intitulée -NOUVELLE MÉTHODE DE RELAXATION-, ' d'une valeur de 16.18$ (taxes incl.) BON DE COMMANDE à retourner aux Editions Frémontel inc., 1948 av.Cbarland, Montréal, Qc H1Z1A2 I I OUI, je veux profiter de tout mon potentiel de vie et de santé.Faites-moi parvenir immédiatement et par courrier assuré la cassette vidéo RAJEUNIR PAR LA TECHNIQUE NADEAU (cassette V.H.S.dune heure) ?Voici mon règlement de 49,95$ + 4.50$ (frais d'envoi) ?7,60$ (TPS/TVQ) = 62,05$ pan ?Chèque Q Mandai poste ?C.O.D.
de

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