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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1996-08-25, Collections de BAnQ.

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[" EDITION DU AILES «*A«, CHAiWXMH * CAS&FtPQUK LAVAL Livres La rentrée littéraire Montréal, dimanche 25 août 1996 112* année No 302 46 pages, 4 cahiers TAXES EN SUS RÉGION EST DE QUÉBEC 65* ILES - DE \u2022 LA - MADELEINE 1 $ Personnalité de la semaine Guy Latraverse page A8 cahier B Baseball 3 r Formule 1 Villeneuve partira de la 1ère position au Grand Prix de Belgique pageS6 page 53 Québec débloquera 10 millions pour l'achat de cathéters Le ministre Rochon veut éliminer tout risque de transmission de la maladie de Creutzfeld-Jakob MARIE-FRANCE LÉGER Le ministère de la Santé débloquera 10 millions pour l'achat de cathéters dans les hôpitaux afin de réduire au maximum tout risque de transmission par le sang de la maladie de Creutzfeld-Jakob.Le ministre Rochon a résolu de suivre la consigne de prudence émise officiellement vendredi par le Conseil d'évaluation des technologies de la santé qui ne « peut exclure la possibilité qu'une personne infectée transmette par le sang la maladie à une autre personne ».M.Rochon donne du même souffle le mandat au conseil de poursuivre ses études sur les modes de transmission possibles de la maladie.Il met également au travail le comité sur la stérilisation qui sera chargé de réviser les techniques et les protocoles de stérilisation des cathéters appliqués dans les hôpitaux.Il faut savoir que la méthode de stérilisation actuellement en vigueur n'est pas efficace pour éliminer le prion, la protéine contaminante responsable de la maladie de la vache folle.« Même s'il n'y a aucune épidémie actuellement, nous prenons le dossier au sérieux », a expliqué à La Presse Martin Caillé, l'attaché de presse du ministre de la Santé.M.Caillé a précisé que le ministère se chargerait de trouver les 10 millions dans ses coffres, laissant entendre Voir QUÉBEC en A2 Les conservateurs s'engagent à réduire l'impôt sur le revenu GÉRALO LeBLANC envoyé spécial, WINNIPEG Le congrès de Winnipeg s'est terminé, hier, sur un engagement de réduire l'impôt sur le revenu des particuliers, de 10 à 20 %, durant le premier mandat d'un éventuel gouvernement conservateur.Loin de faire l'unanimité, cette résolution a été chaudement débattue et n'a été adoptée que par une très faible majorité des 1500 délégués, malgré l'opposition de gros canons, comme l'ancien ministre John Crosbie et le président du CD.Howe Institute, qui préféraient l'élimination du déficit avant de réduire les impôts.C'est finalement l'option ontarienne de Mike Harris, pilotée par les jeunes conservateurs , qui a prévalu et que devra intégrer Jean Charest dans son programme électoral.C'est tout le congrès qui était tiraillé entre deux tendances, l'ancienne droite progressiste des « red tories » et la nouvelle vague ultra-conservatrice, incarnée par les Républicains aux États-Unis et les réformistes au Canada.Le programme adopté ce week-end à Winnipeg intègre certaines valeurs de la nouvelle droite, notamment le durcissement de la répression à l'endroit des criminels et la réduction de la taille du gouvernement, en tentant cependant de se distinguer de Preston Man-ning.Parmi les engagements à saveur réformis-Voir LES CONSERVATEURS en A2 Une première au Ritz ! PHOTO BERNARD BRAULT.La Presse Depuis vendredi soir, les clients du Ritz Cartton doivent traverser la ligne de piquetage des employés syndiqués de l'hôtel avant de se faire accueillir par le portier en livrée.Les employés du vénérable hôtel ont déclenché une grève générale CHARLES GRANDM0NT Shocking ! Pour la première fois en 84 ans d'existence, le vénérable hôtel Ritz Cari ton est touché par une grève générale de ses employés.Depuis vendredi soir, les clients doivent traverser une ligne de piquetage avant de se faire accueillir par le portier en livrée, pendant qu'à l'intérieur, une soixantaine de cadres et d'employés non syndiqués triment dur pour compenser l'absence des quelque 325 employés.Les syndiqués, affiliés à la Fédération du commerce de la CSN, ont rejeté les dernières offres patronales par un vote unanime mardi dernier.Un dernier sprint de négociation s'est ouvert, mais à 22 h 30 vendredi, les responsables du syndicat ont constaté l'impasse et ont déclenché la grève générale.Les employés réclament une augmentation de salaire de 2 % par année pour les trois prochaines années ainsi que la gratuité de leurs repas.En vertu d'une entente conclue il y a deux ans, les employés devaient Voir UNE PREMIÈRE en A2 P Hillary Rodham-Clinton, vue de sa ville natale A 4» RICHARD HÉTU collaboration spéciale, PARK RIDGE, Illinois Lé décor ressemble à une illustration du Saturday Evening Post des années 1950.Autour d'une petite gare, se dressent les principaux buildings de la vie civile : l'église, le théâtre, l'hôtel de ville, la bibliothèque et les commerces.Sur les trottoirs, les femmes poussent leur bébé dans des landaus, s'arrêtant pour saluer une connaissance.LES PRESIDENTIELLES Sans beaucoup d'effort, on imagine très bien Hillary Clinton, née Rodham, en train de faire des emplettes dans la rue principale avec sa mère, il y a 40 ans.Car c'est ici, à Park Ridge, une ville située dans la banlieue de Chicago, que la première dame des États-Unis a vu le jour et a été élevée.À la veille de la convention nationale du Parti démocrate à Chicago, au cours de laquelle Hillary Clinton prendra la parole, une visite a Park Ridge est instructive à plusieurs égards.Elle permet notamment de constater la violence des sentiments suscités par la femme du président au sein de la société américaine.Même dans son patelin, celle-ci n'échappe pas à là liai ne.« Je n'ai rien contre les femmes fortes au pouvoir », dit David Bromley, 37 ans, en engloutissant un sandwich sur un banc situé devant la bibliothèque municipale.« J'aime Jeanne Kirkpatrick.J'aime Margaret Thatcher.Mais Hillary Clinton est une femme dangereuse.Elle a tenté de s'accaparer 17 % du produit intérieur brut en nationalisant le système de santé.Elle a tenu des meetings secrets, dépensé des millions de.dollars, sans avoir été élue.C'est une usurpation de pouvoir.» La controverse entourant le rôle de Hillary Clinton à la Maison-Blanche introduit une inconnue dans la campagne à la présidence.D'ordinaire, les électeurs font peu de cas de La femme des candidats au moment de voter.Mais il est indéniable que la £ * femme du président personnifie HTOwJf\" *v aux yeux de plusieurs conservateurs.\u2022 ^ « C'est elle qui porte les pantalons à la Maison-Blanche, pas Bill Clinton », dit Lucy Dudych, 38 ans.Voir HILLARY en A2 ce» ¦ Clintofi prend «l'Express du 21« siècle ».Page A6 INDEX Annonçât classées affaires A7 Bridge C8 Loteries Index \u2014 Afts et spectsdes Décès C8 Mots croisés A2.A7 -Réjeen Tremblay S5 C9 C4.C5 B5SB10 Étes-vous observateur C4 Mot mystère C7 marchandises C5, C6 \u2022 Horaires B10 Génies en herbe C9 Santé C1ÉC3 C8 -Télé-horaire B9 Horoscope Ce Sciences C9.C10 PROMENADES FLEURIES Le Domaine Howard, à Sherbrooke - Pierre Gingras page B12 MÉTÉO ¦m automobile C6èCt Bandes dessinées CS Le monde A6.A7 Tabloïd Sports Ciel variable Max.26, min.14 Cahier Sports, W 16 * 5 6419 A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 25 AOÛT 1996 Suites de la une Québec débloquera 10 millions pour l'achat de cathéters QUÉBEC / Suite de la pa$e A l que le fardeau financier ne serait pas imposé directement aux hôpitaux.Au début de la semaine prochaine, les hôpitaux concernés recevront une lettre leur demandant de mettre fin à la réutilisation des cathéters dits à usage unique, soit les cathéters diagnostiques et les cathéters-ballons.Ces cathéters possèdent pour la plupart une lumière interne et sont plus difficiles à stériliser.Ils sont utilisés pour le diagnostic et le traitement des artères bloquées.La maladie de Creutzfeld-Jakob est une forme d'encéphalopathie rare (dégénérescence du cerveau ).Mortelle à brève échéance, elle se déclare habituellement chez les personnes âgées entre 55 et 75 ans.La période de latence de la maladie peut varier de deux à 20 ans.Les recherches menées actuel* lement en Angleterre \u2014 d'où est partie au printemps la crise de la vache folle qui a secoué l'Europe \u2014 ont montré toutefois que les personnes jeunes pouvaient aussi contracter une variante de la maladie rendant ainsi plausible l'hypothèse d'une transmission entre les espèces, du bovin à l'humain.En 1993, le Conseil d'évaluation des technologies de la santé avait cautionné la réuti- lisation des cathéters à usage unique.Le Conseil « retire maintenant sa caution, étant motivé par des recherches accrues qui ont suivi l'épidémie d'encéphalophatie spongi-forme bovine ( ESB ou maladie de la vache folle ) survenue en Angleterre et les inquiétudes très vives soulevées par la récente expérience du sang contaminé par le virus du sida au Canada », écrit-il.Les conservateurs s'engagent à réduire l'impôt sur le revenu LES CONSERVATEURS / Suite de la paseAl te, on peut signaler: l'adoption d'une loi prohibant les déficits, l'abolition des subventions au multiculturalisme, la privatisation de la production de la SRC, la prison à perpétuité pour certains crimes, la fin de toutes prestations sociales aux jeunes qui refusent d'étudier ou de participer à des travaux communautaires.En même temps, les délégués, fortement encadrés par l'establishment du parti ont rejeté les amendements qui les auraient identifiés au courant républicain américain ou réformiste canadien : le rétablissement de la peine de mort, les soins de santé à deux paliers, l'assujettissement à la loi des adultes des jeunes contrevenants de 10 à 15 ans.l'abolition de la formule Rand pour les cotisations syndicales, l'abolition des mesures d'équité en matière d'emploi, l'égalité uniforme des provinces.Dans la même veine, le congrès a rejeté une dizaine d'amendements visant à réduire la portée de la reconnaissance du Québec comme société distincte ou à l'assortir de menaces aux séparatistes sur l'indivisibilité du Canada, le plan B de Stéphane Dion.À part les réductions d'impôt sur le revenu, Jean Charest dispose donc du programme qu'il souhaitait, un peu à droite de Jean Chrétien et légèrement à gauche de Preston Manning.« Mission accomplie 1 À Jean Charest maintenant de vendre notre programme aux Canadiens et Canadiennes », a dit Jacques A.Léger, coprésident de la commission politique.Avec le congrès de Winnipeg, un franc succès à en juger par l'importance que lui ont accordée les médias d'information canadiens, se termine la deuxième étape de la traversée du désert, entreprise par Jean Charest après la débâcle de 1993, alors que le parti ne sauvait que deux des 167 sièges remportés aux élections précédentes.Le parti a remboursé la majeure partie de sa dette de huit millions et s'est donné un programme politique.Reste maintenant à dénicher des candidats de poids qui croiront dans les chances du parti progressiste-conservateur de reprendre sa place sur l'échiquier canadien.Jean Charest a promis d'attirer 100 candidats, dont 25 au Québec d'ici la fin de Tannée.Avant-hier, Annie Perrault, coprésiden-te du congrès, annonçait son intention de poser sa candidature dans Joliette, sa ville natale.Hier, c'était au tour d'une autre jeune avocate bleue, Tasha Kheiriddin, présidente des jeunes conservateurs et vedette de la rencontre de Winnipeg, de nous confier qu'elle entendait se présenter dans l'ouest de l'île, probablement à Lachine où elle a grandi.On a revu à Winnipeg plusieurs anciens ministres (Wilson, Clark, Valcourt, Mayer, Sidden, Mazankowsky, Stephens.), ainsi que de proches collaborateurs de Mulroney ( White, Specter, Segal, Therrien.).La fièvre électorale réveillait d'anciens volcans, éteints le terrible soir du 30 octobre 1993 1 Hillary Rodhàm- Clinton, vue de sa ville natale HILLARY / Suite de la page Al En revanche, Elizabeth Dole, la femme de Tonde Bob, s'attire des commentaires élo-gieux à Park Ridge.Surtout après sa performance lors du congrès républicain de San Diego, au cours de laquelle elle est descendue dans la fouie pour vanter son mari, maniant le micro avec autant d'aisance qu'Oprah Winfrey.« C'est une femme très dynamique, dit Joe Petykowski, 52 ans.Mais elle connaît sa place.Elle est là pour mettre en valeur son mari.* Selon la directrice de l'information du Park Ridge Herald-Advocate, l'hebdomadaire local, de telles opinions ne doivent pas surprendre dans la ville natale de Hillary Clinton, qui compte aujourd'nui 38 000 habitants.« Park Ridge est une communauté plutôt riche où les gens sont républicains, dit Car-roi 1 Salman, 57 ans.Vous ne verrez pas ici de panneaux proclamant la fierté de la ville d'avoir une des siennes à la Maison-Blanche.Une première au Ritz! Si les gens sont fiers, ils le gardent pour eux-mêmes.» Un réveil brutal L'ironie, c'est que Hillary Clinton a été élevée dans une famille qui ne pouvait être plus typique de Park Ridge, c'est-à-dire plutôt à l'aise financièrement, très républicaine et religieuse.À 14 ans, cependant, la petite Hillary a réalisé que le monde n'était pas seulement composé de Blancs issus des classes moyenne et supérieure.En compagnie du pasteur de l'église méthodiste qu'elle fréquentait, elle a découvert les ghettos noirs de Chicago, où elle a fait du bénévolat avec d'autres jeunes de Park Ridge.Le réveil a été brutal.« J'ai compris alors les obstacles auxquels faisaient face les gens, et combien j'avais été chanceuse », a déjà déclaré Hillary Clinton à un journaliste américain à propos de cette époque.La jeune Hillary a continué à prendre du recul face au conservatisme de son milieu en faisant ses études supérieures au Wellesley Collège, d'abord, puis à l'Université Yale, où UNE PREMIÈRE / Suite de la page A l_ payer 3,72 $ par jour pour leur repas, même s'ils apportaient leur lunch* La direction leur offre une augmentation de 0,5 % la première année, 1,5 % la deuxième et 2,5 % à la toute fin de la troisième année.Les employés à pourboire ne recevraient quant à eux qu'une augmentation de 3 % étalée sur trois ans.« On est passé tout près d'une entente.On est prêt à leur donner les 2 % ou les repas payés, mais pas les deux », a indiqué Jean Belisle, un délégué du syndicat local.La convention collective est échue depuis le 30 juin.Pendant qu'une cinquantaine de grévistes manifestaient bruyamment sur le trottoir, la direction se démenait tant bien que mal afin d'assurer un service à la hauteur de la répu- die n'a pas seulement étudié le droit, mais rencontré son futur mari.Le choix de la faculté de Yale \u2014 plutôt que celle de Harvard, par exemple, où Elizabeth Dole a étudié \u2014 est significatif.À l'époque, les jeunes s'y bousculaient, non pas dans l'espoir de gagner plus tard de l'argent, mais pour changer le monde.La distinction est importante.Car elle explique une bonne partie des critiques à l'endroit de Hillary Clinton.En effet, comment une femme aux vues si élevées a-t-elle pu se retrouver mêlée à autant de combines louches en Arkansas et à la Maison-Blanche?N'y-a-t-il pas là un peu d'hypocrisie ?Du style et de la grâce Pour les partisans de la première dame des États-Unis \u2014 et il y en a, même à Park Ridge \u2014, la question est ailleurs.Ainsi, quand on demande à Jeanne Giles, 69 ans, de trouver une raison aux critiques qui ont déferlé sur Hillary Clinton depuis 1992, elle répond : « En un mot, jalousie.Il y a des hommes et des femmes qui n'acceptent pas encore l'idée d'une femme forte au pou- tation de l'hôtel.Le directeur général, Carel Folkersma, admet toutefois que les clients doivent se contenter d'un « service restreint ».« Nos 230 chambres sont presque toutes occupées, mais on va être capables de satisfaire tous nos clients », indique-t-il.Les clients étaient tout de même un peu hésitants hier midi devant le menu offert à la salle à manger.Au lieu du traditionnel service à la carte, ils devaient se rabattre sur un buffet.Arrivée vendredi soir de l'Alabama avec son mari, Priss Pittman a pour sa part décidé de manger à l'extérieur, « Le service est quand même très bon, sauf qu'on n'a pas toutes les petites attentions auxquelles on s'attendait.J'ai été un peu déçue hier soir de voir que mes draps n'étaient pas déroulés et que je n'avais pas mon petit chocolat sur l'oreiller.» voir.» Jeanne Giles n'est pas la seule femme de Park Ridge à exprimer une admiration vive pour la femme du président.Carroll Salman, de l'hebdomadaire local, en est une autre.« Je l'aime beaucoup, dit-elle.Elle est très intelligente.Et malgré tous les assauts dont elle a été victime, elle a réussi à se comporter avec beaucoup de grâce et de style.« C'est certain qu'elle a fait des erreurs.On peut même dire que le président n'aurait pas dû lui confier la réforme du système de santé.C'est le genre d'erreur qu'on commet quand on arrive en terrain inconnu.Mais il faut admettre en même temps qu'elle est arrivée avec beaucoup de bonnes idées.» Carroll Salman ne s'éloigne pas beaucoup du téléphone ces jours-ci.Il y a trois mois, elle a écrit une lettre à la Maison-Blanche dans l'espoir d'obtenir une entrevue avec Hillary Clinton pour son hebdomadaire à l'occasion du congrès démocrate à Chicago.« On ne sait jamais », lance-t-elle en se croisant les doigts.EN VOITURE avec Automobile tous les lundis Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi et dimanche Je 7 h a midi Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Annonces classées : 285-7111 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes Annonces Détaillants : 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annnonces : 285-6892 Annonces classées : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Ltée.7.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.«Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.00347 Code du Jour 34-7 Dimanche, 25 août 1996 LOïERiES La quotidienne à trois chiffres : 3-0-4 à quatre chiffres : 6-0-5-7 6/49: 12-28-32-43-47-48-Comp!.16 avec extra: INSOLITE Mortelle excision Reuter LE CAIRE Une Égyptienne de 14 ans est morte hier après son excision dans un hôpital privé de la province de Kalioubeh, au nord du Caire, ont rapporté des sources proches des services de sécurité.Amina Abdelhamid Mohammed ne s'est pas réveillée après l'intervention chirurgicale, et le chirurgien qui Ta opérée a disparu.On ignore encore la cause du décès de l'adolescente.Le mois dernier, le ministre égyptien de la Santé a interdit aux hôpitaux publics de pratiquer l'excision.Cette opération, qui implique l'ablation du clitoris ou des petites lèvres de la vulve, est répandue dans certaines populations musulmanes du Proche-Orient ou d'Afrique.Des organisations de défense des femmes et des droits de la personne ont demandé au gouvernement égyptien d'interdire purement et simplement cette pratique.DEMAIN DANS LA PRESSE Chevrolet Camaro S S : du muscle, toujours du muscle ! ¦ Curieusement, les muscle cars semblent effectuer un retour en force après avoir connu leur apogée à la fin des années 60.Tandis que les ventes des coupés $port réguliers sont plus ou moins encourageantes, celles des versions plus puissantes sont à la hausse.Et, constate notre chroniqueur Denis Duquel, la Camaro SS est en voie de devenir le modèle de référence de la catégorie.Dans le même cahier AUTO de demain, Jacques Gagnon consacre sa chronique « Auto-rétro » aune Jaguar 1958.QUESTION DU JOUR InfoBrefBell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 220.m Devra rt-on exiger des policiers enquêteurs qu'Us aient un diplôme universitaire, comme le recommande le rapport du groupe de : travail Bellemarre qui a examiné les méthodes d'enquêtes criminelles des corps policiers du Québec?D'ici au 2 septembre, avez-vous l'intention d'assister à un des films présentis dans le cadre du 20e Festivaldes films du monde?À\\ cette question posée hier, le pourcentage des réponses a été: Oui: 18 % : Non: 82 % § invitent a visiter: Carrefour Angrignan, Vllie La i DERNIERE CHANCE AUJOURD'HUI ?LondonUfe -/es Légendes DU TEMPLE DE LA RENOMMÉE DU HOCKEY \u2014ÇtA TOlBNfeL OHMCIfcLLÏD\u2014 0065385000014 2?22 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 25 AOÛT 1996 A3 Montréal métro » - « L'EXPRESS DU MATIN « De concert avec le Saguenay » à guichets fermés ¦ Les 10 000 billets pour le spectacle de la solidarité «De doncert avec le Saguenay », pré- .sente au Centre Molson ce soir, ont tous été vendus.Les profits de la vente des billets et des \u2022 concessions seront versés à la Croix-Rouge.Même sans billet, .-toutefois, il sera difficile de .manquer ce spectacle qui sera retransmis en direct sur six chaînes de télévision, à partir de 19 h.Plus de gradins pour le cinéma à la belle étoile ¦ La série de projections extérieures du festival des films du .monde semble tellement bien fonctionner auprès du public que la direction a décidé de rajouter des gradins afin d'offrir un plus grand nombre de places assises.Toutefois, en raison de la forte affluence, il serait prudent d'arriver au parc des festivals très tôt pour obtenir une bonne place ou, dans le cas contraire, prévoir apporter un coussin ou une petite chaise pliante.Le cinéma à la belle étoile s'apprécie tellement mieux lorsqu'il se pratique dans de bonnes conditions ! Rappelons que ces projections extérieures débutent à 20 h 30.Un parachutiste fait - une pirouette de trop ¦ Un parachutiste de 24 ans, Pa- - trick Potvin, de Montréal, a per-! du la vie en pratiquant son sport ! hier après-midi, à Saint-Antoi-; ne-des-Laurentides, près de ; Saint-Jérôme.Selon la police, la ; parachutiste, qui effectuait des , pirouettes dans les airs, en aurait ! fait une dernière alors qu'il était 1 trop près du sol et serait tombé ; sur un amoncellement de roches.: Bagarre au couteau : deux jeunes arrêtés ; ¦ Deux jeunes dans la vingtaine seront accusés de voies de fait ; simples après une bagarre à l'arme blanche qui s'est déroulée à l'angle des rues Plamondon et 1 m Lemieux, dans le quartier Côte-des-Neiges, vers 15 h hier.Les deux hommes se sont mutuelle- Vtftent infligés des blessures mineures.Octogénaire tuée dans .un accident d'auto ¦ Une octogénaire a perdu la vie et cinq autres personnes ont été .blessées hier après-midi, dans un accident de la circulation qui s'est produit à l'intersection de la route 335 et du chemin petit Canot, à Saint-Calixte, dans les Laurentides.L'identité de la victime n'a pas été immédiatement révélée.Motards : de nouveau la guerre ?Véhicule piégé lancé vers un repaire des Rock Machine RAYMOND GERVAIS Le local que possède le groupe de motards des Rock Machine, non loin de l'intersection des rues de l'Église et Le-sage à Verdun, était-il la cible de la camionnette maquillée aux couleurs d'Hydro-Québec et chargée d'explosifs, retrouvée vendredi soir à moins de 100 m du repaire ?C'est la question que se posent présentement les enquêteurs du service de police de la Communauté Urbaine de Montréal chargée d'élucider ce mystère.Vendredi vers 20 h, une camionnette de couleur grise de marque Voyageur, maquillée en véhicule de la société d'Etat, a été retrouvée, le moteur en marche, le levier de vitesse enclenché et sans conducteur, à l'intersection des rue de l'Église et Lesage.Le véhicule en question transportait 80 kg de dy- namite, soit 100 bâtons.Les explosifs se trouvaient dans deux glacières.Les bâtons de dynamite étaient reliés par des fils à un détonateur, lequel pouvait être déclenché à distance.Des témoins ont raconté aux policiers avoir vu un homme sauter de la camionnette au moment où celle-ci était toujours en mouvement, le véhicule a alors heurté légèrement un panneau de circulation en bordure du trottoir et s'est immobilisé à cet endroit, tout près du repaire des Rock Machine, où ces derniers tenaient une assemblée.Le chauffeur de la camionnette se serait ensuite engouffré dans un second véhicule en compagnie d'au moins une autre personne.Ce dernier camion aurait pris la fuite en direction de Côte Saint-Paul.En début de nuit samedi, les policiers devaient retrouver un second véhicule, un Suburban cette fois, également maquillé aux couleurs d'Hydro-Québec, abandonné dans le secteur Côte Saint-Paul.À l'intérieur, les agents ont découvert deux gilets pare-balles, ainsi que plusieurs armes à feu.Le camion avait été incendié afin d'effacer toutes traces.Selon le sergent Clément Four-nier, la bombe que les techniciens en explosifs ont désamorcée était cinq fois plus forte que celle qui a explosé l'an dernier à Saint-Luc, PHOTOS ARMAND TR0TT1ER.Là Ci-haut, les manifestants arborent des pancartes citant les noms et matricules de policiers aux méthodes trop brutales.À droite, des punks qui en ont assez de « l'oppression policière » à leur endroit.Les policiers ont trop confiance en leur impunité CHARLES GRANDM0NT Le Comité des citoyens opposés à la brutalité policière a annoncé hier, durant une manifestation à la place Émilie-Gamelin, qu'il veut intenter des actions en justice en vertu du code criminel contre une demi-douzaine de membres du SPCUM incriminés dans diverses bavures policières.Dans plusieurs cas, les policiers visés ont été blanchis par le comité de déontologie policière ou ont reçu des sanctions trop légères aux yeux du groupe de pression, actif depuis un an et demi.« Nous voulons combattre le sentiment d'impunité qui va en grandissant chez les policiers et qui est étroitement lié à la montée de la brutalité policière », a déclaré Yves Man-seau, cofondateur du groupe et ancien responsable de l'Office des droits des détenus.La manifestation d'hier, qui a duré environ une heure, a réuni une cinquantaine de participants et s'est déroulée dans le calme, sous une surveillance policière discrète.Quelques sympathisants du journal Démanarchie ont profité de l'occasion pour distribuer la dernière édition de leur publication, qui revient abondamment sur les émeutes de Québec et sur les incidents survenus à l'ex-square Berri.sur la rive-sud de Montréal, contre le local des Rowdy Crew.La fourgonnette avait été rapporté volée dans le nord de la ville, mercredi dernier.Compte tenu de la puissance de l'engin, les policiers ont dressé un important périmètre de sécurité et ont procédé à l'évacuation d'une trentaine de résidences de la rue Lesage, vers 21 h 30.Ce n'est que vers 7 h, hier matin, que la cinquantaine de personnes évacuées ont pu réintégrer leur domicile, mais plusieurs d'entre-elles semblaient inquiètes et peu rassurées.« Si l'engin avait explosé, est-ce que je serais ici en train de vous parler ?» a demandé un citoyen qui habite tout près de là.D'après la police, le conducteur de la fourgonnette prenait un gros risque en conduisant le véhicule ainsi chargé.Une légère secousse aurait pu tout faire exploser.Morte à 15 ans d'une overdose d'héroïne RAYMOND GERVAIS Une adolescente de 15 ans a perdu la vie tragiquement, hier matin, succombant à une overdose d'héroïne.Le drame est survenu au sous-sol du 1026, 2e Avenue, dans le quartier Pointe-aux-Trembles à Montréal, à la suite d'un « trip de drogue » que l'adolescente a fait durant la nuit de vendredi à samedi avec son ami.Selon le sergent Robert Lauzon du district 55 de la police de la CUM, la jeune fille aurait quitté son domicile familial de Sainte-Catherine, sur la Rive-Sud vendredi, pour aller passer la nuit chez son ami de coeur, âgé de 18 ans.Le jeune homme, qui habite au sous-sol de la demeure de ses parents, a été arrêté par la police et sera vraisemblablement accusé d'homicide involontaire, étant celui qui aurait fourni l'héroïne à la malheureuse.Interrogé par les enquêteurs, le jeune homme a déclaré que son amie ne semblait pas's'éveiller et il a dû se résoudre à communiquer avec Urgences Santé.À l'arrivée des ambulanciers, l'adolescente gisait inanimée.Elle a été transportée à l'hôpital Maison-neuve-Rosemont où les médecins n'ont malheureusement pas réussi à la ranimer.L'héroïne avait fait son oeuvre.Le sergent Lauzon a indiqué que le jeune homme a déclaré aux policiers qu'il avait fait un trip d'héroïne avec l'adolescente au cours de la nuit.En fouillant les lieux, les agents ont découvert des seringues.Des amis de la victime fréquentant l'ex-square Berri ont profité de la manifestation contre la brutalité policière qui s'est tenue hier à cet endroit pour rappeler aux jeunes de la rue de se méfier de l'héroïne, particulièrement forte cette année.Venez nous voir, JOURNEE PORTES OUVERTES 0 « AUJOURD'HUI deioh à16h Venez faire la fête avec toute la famille, dimanche le 25 août entre 10 h et 16 h ! Rencontrez Anne-Marie Dussault Jean-Luc Mongrain et de nombreux autres invités.Promenez-vous dans le décor de Mais où se cache Carmen Sandiego?et faites photographier vos enfants en compagnie de Pauline Martin, «la Chef» de rémission.Rafraîchissements, magicien, animateur de quiz: tout pour passer une journée inoubliable., en famille ! Rendez-vous: 1000, rue Fullum, Montréal au sud de la rue Sainte-Catherine, métro Papineau Télé-Québec VOYEZ LOI 1 A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 25 AOÛT 1996 Prothèses mammaires : l'appel de l'ACEF porte fruit CHARLES CÔTÉ Plus de 100 femmes se sont présentées hier à la séance d'information de PACEF-Centre sur le recours collectif contre le fabricant de prothèses mammaires Bristol-Myers, La période d'inscription se termine le 9 septembre et les bureaux de l'ACEF-Centre recevaient 300 appels par jour depuis le début du mois.h Le 1CT août, Bristol-Myers a renoncé à son droit de retrait de l'entente de règlement survenue en juin 1995, explique Martine La vallée, de l'ACEF-Centre.Depuis cette annonce, on est débordés » Le document expliquant le processus d'inscription compte 20 pages.Il y a plusieurs modèles de prothèses et quatre classes de bénéficiaires.Les avocats et avocates de l'ACEF étaient donc sur place pour aider les femmes à remplir le formulaire d'inscription au recours collectif.Une femme de 23 ans en a profité.« C'est à cause d'une malforma- tion congénitale que j'ai eu un implant, confie la jeune femme.À 17 ans, d'un côté j'avais un sein et de l'autre j'en avais pas.» Bien qu'elle ne souffre d'aucun symptôme, elle compte sur les fonds du recours collectif pour se faire retirer sa prothèse.Une autre femme, âgée de 47 ans, est repartie bredouille.Un examen lui a appris la semaine dernière que sa prothèse, reçue en 1991, était maintenant rompue.Cependant, il n'y a pas de recours collectif contre son fabricant.Elle souffre de somnolence et de douleurs aux bras.« II est très important que les femmes s'inscrivent avant le 9 septembre, même si elles n'ont aucun symptôme, insiste Mme Lavallée.Sinon, elles perdent tous leurs droits, même pour un recours individuel.» « Les femmes inscrites pourront réclamer des indemnités au cours des 12 prochaines années », préci-se-t-elle.Jusqu'à maintenant, 3200 Québécoises et Ontariennes sont inscrites au recours collectif, qui dispose d'un fonds de 28 millions, auquel il faudra retrancher les frais de gestion et les honoraires d'avocats.Paradoxalement, plus de femmes s'inscriront au recours, plus les montants qu'elles recevront seront petits, car le fonds sera divisé entîê* vj un plus grand nombre.« L'ACEF-Centre continuera jusqu'au 9 septembre à répondre au téléphone aux questions des porteuses d'implants mammaires, dont le nombre est évalué à 20 000 au Québec.Deux autres recours collectifs demeurent non résolus, contre les fabricants Dow Corning et Baxter.Dow Corning depuis a fait faillite et le recours a été redirigé vers Dow Chemicals, la compagnie-mère.Diplôme universitaire : les chefs syndicaux et Duchesneau renâclent JEAN-PAUL CNARB0NNEAU Le directeur du SPCUM, Jacques Duchesneau, veut rencontrer le ministre de la Sécurité publique, Robert Perreault, avant que le rapport Jacques Bellemare, qui recommande notamment la détention d'un diplôme universitaire pour devenir enquêteur-policier, soit déposé officiellement.M.Duchesneau a déclaré à La Presse qu'il avait passablement de questions à poser au ministre, sans en dire davantage.Le directeur du Service de police de la Communauté urbaine de Montréal s'est montré choqué par certains passages contenus dans le rapport préliminaire du groupe de travail chargé d'examiner les pratiques en matière d'enquêtes criminelles au sein des corps de police du Québec.Le directeur de la police de la CUM est du même avis que les dirigeants des syndicats de police québécois qui croient que le groupe de travail va un peu trop loin.Tout comme André Nadon, de la Fédération des policiers du Québec, Yves Prud'Homme, président de la Fraternité des policiers de la CUM, et d'autres, M.Duchesneau pense que ce comité a été créé principalement à la suite des critiques formulées à l'égard de la Sûreté du Québec, comme les allégations de l'ex-caporal Gaétan Rivest ainsi que l'affaire Matticks, mais qu'il en a profité pour élargir son mandat à l'ensemble des corps de police de la province.Selon les informations colligées par La Presse, hier, les représentants des policiers siégeant au sein de ce comité ne sont pas favorables à ce que le ministère de la Sécurité publique établisse le diplôme universitaire pour devenir enquêteur.« D'accord pour améliorer la formation des enquêteurs, mais de là à obliger l'obtention d'un diplôme universitaire, il y a une marge.Il faut aussi penser aux débours que les directions de corps de police seront appelés à faire pour envoyer leurs enquêteurs à l'université », a fait observer l'un d'eux.Prochainement, les représentants des forces policières, comprenant notamment Lorrain Audy, directeur général de l'Association des directeurs de police du Québec, Pierre Sangollo, assistant directeur du SPCUM, Michel Martin, président de la Fédération des policiers du Québec, Jocelyn Turcotte, président de l'Association des policiers provinciaux du Québec, et M.Prud'Homme vont se réunir dans le but de préparer des modifications au projet de rapport.S'ils ne sont pas d'accord sur la question du di- Jacques Duchesneau plôme universitaire préconisé et certains autres points, ils soutiennent que le document comprend beaucoup de bons points.« Il faut comprendre, souligne l'un de ces représentants, qu'au sein du comité il y a des membres délégués et des membres permanents et que tous ne sont pas du même avis.» Par la suite, ils vont rencontrer les membres permanents du groupe de travail afin d'apporter certaines corrections.« S'ils ne veulent rien savoir, le projet sera déposé comme tel auprès du ministre et nous réagirons par la suite », a précisé un dirigeant syndical.Tous se disent cependant d'accord avec l'enregistrement audiovisuel des déclarations de suspects.« Mais encore là, reprend l'un d'eux, il serait préférable que des expériences pilotes soient tentées avant de le rendre obligatoire.» Les autres membres du comité sont : Me Danielle Bellemare, directrice du bureau du sous-ministre de la Sécurité publique.Me Francis Brabant, avocat de la défense, délégué par l'Association des avocats de la défense de Montréal, Me Stella Gabbino, substitut du procureur général du Québec, Gilles Thé-riault, directeur aux soutiens techniques de la SQ, Alain Jean-Bart, membre du conseil d'administration de l'Institut de police du Québec, et Gretta Chambers, chanceliè-re de l'Université McGill et journaliste.Galganov refuse de témoigner à Québec RAYMOND GERVA1S Invité en début de semaine par la ministre de la Culture et des Communications, Louise Beaudoin, à présenter son point de vue sur la question linguistique devant la commission de la culture de l'Assemblée nationale, Howard Galganov, le contestataire anglophone, a décliné l'invitation.Lundi Mme Beaudoin l'avait convié par écrit, ainsi que le Que-bec Political Action Committee, à s'inscrire auprès de la commission de la culture qui se tiendra à Québec à compter de mercredi.Cette commission procédera à compter de mercredi à des auditions publiques sur le projet de loi 40, loi modifiant la Charte de la langue française, et sur la proposition de politique linguistique 1 du gouvernement.« La décision de M.Galganov est surprenante et décevante.M' * eut été préférable qu'il présente -son point de vue devant l'Assem: * ' blée nationale, tout comme s'ap- 1 prête à le faire Alliance Québec, le Conseil du patronat, les centra-' les syndicales, ainsi qu'une tren- ' taine d'autres organismes et individus », a déclaré Mme Beaudoin.'* » 0 %.Toujours selon la ministre, « le .fait qu'il ( M.Galganov ) ait choisi de ne pas venir à Québec et.qu'il maintienne son intention de manifester à New York, montre le peu de respect qu'il entretient à l'égard de nos institutions démocratiques ».Parent touchera du chômage Le ministère du Développement des ressources humaines du Canada a entendu l'appel lancé en début de semaine par le chômeur Michel Parent, qui n'a plus de prestations d'assurance-chômage depuis plusieurs mois, sans raison.Hier, M.Parent a reçu une lettre d'une responsable du ministère, Louise Drouin, qui lui annonçait que le gouvernement ne porterait finalement pas sa cause en appel.M.Parent, à qui l'assu- rance-chômage doit plus de 6500$, était fou de joie quand La Presse l'a joint à son domicile: « Wow ! Ça fait du bien, d'avoir enfin une bonne nouvelle.Je commençais à désespérer.» L'homme de 53 ans, qui a fait une crise cardiaque en janvier, a perdu son emploi à son retour au travail.Dénoncé sans raison valable par son ex-conjointe, il avait alors perdu ses prestations et avait dû se résigner à devenir assisté social.Ne faites pas 1 le plein de :i médicaments RABAIS SUR SOUTIENSGORGE ET CULOTTES DE MAINTIEN* EN BOÎTE ¦X- 7 1 t T VOGHE Obtenez 5$ de remise1.Remise postale.À l'achat de 2 soutiens-gorge Vogue Sports, recevez une remise de 5$.L'offre s'applique aux modèles N\"l 760,1860,1960 et 2060.Détails en magasin.\"Sauf Vogue Dessous\"0.laissez-nous vous aider à trouver la bonne taille.Nous sommes le seul grand magasin au Canada à vous offrir le service de conseillères qualifiées qui vous aideront à trouver la bonne taille.Renseignez-vous à notre rayon des dessous intimes.est $ e a t s Aujourd'hui RÉCLAME EN VIGUEUR JUSQU'AU DIMANCHE 1er SEPTEMBRE 1996 ewihlWmàirtedallifiitlii UAeteportWÉIs*»Us Attendez-vous à plus Copyright 1906.Sws Canada Inc.Presse Canadienne QUÉBEC Les Québécois âgés qui ont l'habx - « i tude de se procurer leurs médicaments pour la durée de leur séjour -dans le Sud pourraient bien dé- '; chanter cette année.Pour répondre au voeu exprimé ' par la Régie de l'assurance-maladle * -du Québec, l'Ordre des pharmaciens insiste auprès de ses mem- * bres pour qu'ils prescrivent la' quantité de médicaments nécessaî- 1 res pour un mois seulement.M.Théo Tarissan vient de se frotter à la directive.Son pharmacien, qu'il connaît pourtant depuis - \u2022 35 ans, a refusé de l'approvisionner * pour les cinq mois que durera son .* prochain voyage à l'étranger.M.'.Tarissan souffre d'arythmie cardiaque, ce qui l'oblige à consommer des médicaments tous les jours.Il \u2022 n'aura droit qu'à une prescription \u2022 d'un mois.Le directeur général de l'Ordre des pharmaciens du Québec, M.Alain Boisvert, a invité ses membres à faire preuve de circonspection car, dit-il, « cette recommanda- ( -tion vise avant tout à réduire la .consommation de médicaments, ce qui ne touche évidemment pas tou-.\u2022 tes les personnes âgées ».Dans certains cas, les pharmaciens peuvent passer outre cette directive et remettre la totalité dest médicaments désirés.« C'est une \u2022 ! question de jugement », ajoute NL .Boisvert.Aux aînés qui pourraient être tentés de se procurer le même médicament dans plusieurs pharmacies et ainsi amasser la quantité né?'.cessaire pour couvrir le séjour entier à l'étranger, M.Boisvert rappelle que les pharmaciens sont tenus de vérifier avec la pharmacie d'origine pour s'assurer que la prescription n'a pas été renouvelée récemment.Selon M.Boisvert, on enregistre, chaque année, des centaines de cas de personnes qui tentent ainsi de déjouer les pharmaciens.Pour voyager l'esprit tranquille, M.Boisvert suggère aux aînés d'apporter l'ordonnance, de préférence rédigée en langue anglaise, si on séjourne aux Buts-Unis par - exemple.« Il sera alors possible de renouveler la prescription en s adressant à un médecin autorise », précise-t-il.Des Québécois, transportant de grandes Quantités de médicaments, ont déjà fait l'objet de saisies de la part de douaniers américains. LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 25 AOÛT 1996 A5 Le choix médiatique de la manière forte PARIS Louis-Bernard Robitaille _ _ _ __ collaboration spéciale Contraste saisissant.D'un côté, le premier ministre Juppé et sa femme arrivant hier après-midi pour un week-end de vacances et de travail à la résidence estivale du président Chirac au fort de Brégançon sur la Méditerranée : des images prévues de longue date et suggérant la bonne entente et la sérénité régnant au sommet de l'État.De l'autre, l'évacuation, la veille au matin, dans le quartier arabe de la Goutte-d'Or, voisin de Pigalle et Montmartre, de l'église Saint-Bernard occupée par quelque 300 Africains sans papiers, clandestins non-régularisés ou déboutés du droit d'asile qu'ils avaient demandé.Opération exécutée le vendredi matin à 7 h 30 à grand renfort de haches ( pour les portes de l'église ), de matraques ( pour les mani- festants qui faisaient barrage à l'extérieur) et de gaz lacrymogène pour les occupants de l'église ( dont une bonne partie de femmes et d'enfants ).On croyait jeudi soir que la consultation du Conseil d'État par M.Juppé ouvrait la voie à une solution de compromis, que le gouvernement cherchait de ce fait une solution en douceur.Il se cherchait bien au contraire une caution honorable avant d'utiliser la manière forte.De préférence à une date où la majorité des Français essaient de profiter de leurs derniers jours de vacances.Le ministre de l'Intérieur Jean-Louis Debré, fort peu médiatique mais Adèle exécutant tout entier dévoué au service du président Chirac, se félicitait tranquillement vendredi midi en conférence de presse de ce que l'expulsion ait eu lieu « sans incident notable ».Et de fait on a assisté à un étrange spectacle de brutalité à la fois extrême et contrôlée.La démolition de portes d'église à coups de hache, la projection de gaz lacrymogène dans un lieu fermé plein d'enfants, l'expulsion de sans-papiers traînés par quatre policiers sur le parvis vers les paniers à salade, tout cela a indéniablement provoqué un choc dans une partie de l'opinion ( et jusque dans les rangs de la majorité de droite, Mme Simone Veil pour commencer ).Et en même temps, il est évident que si cette affaire n'avait pas été autant médiatisée, cette expulsion aurait pu prendre des formes beaucoup plus violentes.« Libération », tout en montrant abondamment les images de cette opération, s'empressait de noter avec un certain étonnement que « pour la première fois lors d'une évacuation la police a autorisé les médias à tout voir, tout montrer ».Avec un impressionnant déploiement de 1500 C.R.S.fermement encadrés et à qui on avait donné de strictes consignes de bonne conduite, l'évacuation de Saint-Bernard a probablement été l'opération du genre menée avec le plus de « doigté » depuis longtemps en France.Le tableau n'en est pas moins choquant.Dans la confusion générale, les forces de l'ordre commencent par séparer les Blancs ( par définition sympathisants et « innocents » ) de tous les autres Noirs, y compris des sympathisants parfaitement en règle ou de nationalité française.Après on met les femmes et les enfants d'un côté, les hommes de l'autre, enfin on trie les célibataires ( non-régularisables ) des mariés et pères de famille.Après quoi les trois quarts des hommes sont mis dans des fourgons de police, direction le centre de rétention de Vincennes, où ils passeront la nuit avant de s'embarquer à brève échéance sur un charter ( le premier a quitté la base militaire d'Evreux hier soir à 19 h ).Des scènes qui évoquent de mauvais souvenirs et donnent pour le moins une mauvaise image des responsables français, en France comme à l'étranger.En raison de la période de l'année, la manifestation improvisée de vendredi soir à Paris n'a rassemblé « que » dix mille personnes, mais c'est justement beaucoup pour un vendredi soir du mois d'août.L'affaire des « sans-papiers de Saint-Bernard », qu'on avait inexplicablement laissé pourrir depuis le mois de mars dernier, se termine sur une brutale charge de police qui fait scandale.À première vue, on s'étonne à la fois de la maladresse persistante des autorités qui avait mené à une telle impasse, puis de la solution choisie.Pour ce qui est de la première partie de la question, on peut penser que les responsables croyaient que l'affaire s'éteindrait d'elle-même par extinction des forces et n'imaginaient pas un instant qu'elle se transforme en affaire d'État à ce point médiatisée.Il est probable que, loin des micros et caméras, un compromis ait pu être trouvé bien plus facilement il y a trois mois.Pour ce qui est de l'usage instantané de la force, il est possible qu'il ait été décidé en toute connaissance de cause et pour des raisons politiques.Il est en effet évident que dans les dix derniers jours le gouvernement aurait pu arriver à un résultat acceptable par la voie du compromis : on avait mis sur pied un comité de médiateurs fort sérieux, composé notamment d'un ancien ambassadeur, du philosophe Edgar Morin, etc., et accepté par les occu- pants.Celui-ci avait déjà établi qu'au moins 20 % des occupants \u2014 et sans doute davantage\u2014 ne pouvaient pas être régularisés, et de leur côté les sans-papiers étaient disposés à couper la poire en deux.Or, quelques heures après l'évacuation, le ministère de l'Intérieur affirmait que 35 à 40 % seraient régularisés \u2014 y compris ceux qui ne correspondaient pas aux lois actuelles, en partie incohérentes.Personne ne réclamait plus le « tout ou rien » dans cette affaire \u2014 surtout pas l'opposition de gauche, qui se montre fort prudente sur la question de l'immigration irrégulière.La seule question était de savoir si on régulariserait 42 ou 58 % des sans-papiers et aussi de quelle manière on sortirait de la crise.En optant pour la charge de C.R.S., tout donne à penser que le gouvernement a froidement fait un geste en direction à la fois de son propre électorat ( surtout celui du RPR, le parti chiraquien ) et de celui de l'extrême-droite, qui se situe toujours autour de 14 % des voix.En obtenant un compromis par la négociation, le gouvernement aurait été accusé par Le Pen de céder.En imposant un résultat très voisin à coup de matraques, le gouvernement s'est fait une image désastreuse au centre et à gauche, alors qu'un consensus existe déjà largement pour un contrôle réel de l'immigration.Mais ce n'était pas perdu pour tout le monde : aux yeux de la droite dure, il a fait preuve d'autorité.PHOTO ARMAND TROTTIER.La Prisse Au marché Malsonneuve, les employés de la ferme G.Deneault et Fils aident les bénévoles de Moisson Montréal à charger dans leur camion leur don de mais frais du matin.Moisson Montréal récolte toujours CHARLES CÔTÉ La saison de moissons bat son plein.Tandis que les promeneurs profitaient d'un jour de marché à saveur historique à la Pointe-à-Cal-lière, les habitués des marchés publics montréalais participaient à la fête des Récoltes.De son côté.Moisson Montréal, la banque alimentaire de la métropole, récolte à longueur d'année.L'organisme a dressé ses tables dans six marchés de la région pour renseigner le public sur le travail qu'il accomplit pour les démunis.« Côté récolte de bouffe, c'était modeste, mais côté sensibilisation, c'est un succès », s'est réjouit Alain L'Heureux, agent de projets spéciaux pour Moisson Montréal.L'organisme a fait campagne cet été sur le thème « Un rang de plus.pour ceux qui en ont moins », enjoignant les jardiniers du Québec de consacrer un rang de leur potager aux dons alimentaires.Au marché Maisonneuve, seulement deux personnes se sont présentées avec des produits de leur potager, tandis que plusieurs autres ont plutôt fait don de denrées achetées sur place.Le camion de Moisson Montréal est aussi reparti avec 25 grands paniers de maïs, un don de la ferme G.Deneault et Fils.« Le roi du maïs sucré », s'il faut en croire son propriétaire Jean-Normand Deneault.Les épis déjà épluchés ont pris le chemin de l'Accueil Bon-neau et de la Maison du Père.Moisson Montréal distribue ainsi 30 tonnes de nourriture par jour à 200 organismes, avec ses cinq camions.La plus grande partie des dons provient des grandes entreprises.« Récemment, on a reçu 15 000 $ de pain Weston, parce qu'il n'était pas de la bonne forme », raconte M.L'Heureux, en précisant que toute la nourriture reçue est inspectée par une diététiste.C VI» .Plus de peur que de msl sur le Plateau Mont-Royal RAYMOND QERVAIS Un déversement accidentel d'hy-drosulfite de sodium qui s'est produit à l'intérieur de la manufacture Paristar a causé tout un émoi hier après-midi sur le plateau Mont-Royal, en plus de raviver les craintes des citoyens voisins de l'usine de teinture de vêtements située à l'intersection des rues Rachel et Saint-Dominique.Lorsque le produit chimique s'est renversé et est entré en contact avec le sol humide, un nuage s'est formé et la vingtaine d'employés qui se trouvaient sur place ont dû évacuer d'urgence l'édifice.Aucun incendie ne s'est déclaré, mais selon le chef Gaétan Larivière du Service de prévention des incendies de la Ville de Montréal, le produit qui s'est renversé est réactif à l'eau et aurait pu s'enflammer ou provoquer une légère explosion si les pompiers l'avait arrosé.Selon le chef Larivière, l'hydro-sulfite de sodium, qui est une des composantes servant à la teinture des vêtements, est habituellement transvidée en vase clos, de façon hermétique, mais hier, une fuite accidentelle s'est produite.\"Le chef Larivière a ajouté que les pompiers étaient appelés à se rendre fréquemment è cette usine et que le service de prévention était saisie d'un dossier à cet effet.Il n'a cependant pas pu fournir de plus amples précisions sur la nature de l'intervention du service de prévention, les pompiers affectés à cette unité n'étant pas en service durant le week-end.Une compagnie qui se spécialise dans la récupération de produits chimiques s'est chargée de récupérer l'hydrosulflte de Sodium.Hier après-midi, les résidants du secteur étaient loin d'être rassurés lorsqu'ils ont vu les pompiers pénétrer à l'intérieur de l'usine portant des combinaisons spéciales et des masques.Mme Hazel Field, qui habite tout près, a indiqué que les citoyens avaient demandé à plusieurs reprises à la compagnie Paristar, mais sans résultat, de leur démontrer que les produits utilisés ne représentaient aucun danger pour la santé.Les citoyens se sont aussi adressés à la Ville de Montréal, sans plus de chance, disent-ils.\u2022s PATINS « PROWIER » À ROUES ALIGNÉES POUR ENFANT Mi mNi Kpr »t wtUnawt \u2022 ¦ f > SANS-PAPIERS Premières expulsions ¦ Les autorités françaises ont procédé hier aux premières reconduites à la frontière de sans-papiers de Saint-Bernard, au lendemain de l'évacuation manu militari de cette église de Paris.Quatre d'entre eux ont été renvoyés dans leur pays à bord d'un Airbus A 310 de l'armée de l'air avec 53 autres Africains sous le coup d'un arrêté de reconduite à la frontière.Dans le même temps, le ministre de l'Intérieur a annoncé que « plus de 40 décisions de régularisation, correspondant à des situations familiales ou sanitaires », avaient été prises jusqu'ici pour des sans-papiers de Saint-Bernard.Les avocats des sans-papiers ont engagé une bataille juridique pour s'opposer à l'éloignement de leurs clients.Ils ont déposé hier 316 recours en annulation d'arrêtés de reconduite à la frontière au tribunal administratif de Paris.d'après Reuter BOSNIE Appel au djihad ¦ Un meeting électoral du Parti d'action démocratique ( SDA, au pir à Sarajevo ), le premier d^riS.une ville sous contrôle croate dans le sud de la Bosnie, a Appelé hier au djihad, la guer-re^sainte de l'Islam.Ce meeting ptiSles élections du 14 septembre Test déroulé dans la salle de l'unique cinéma de Capljina, I* majorité des Bosniaques musulmans ont été chassés durant les violents affrontements c r o a to-musulmans en 19W-1994.Des leaders de l'opposition bosniaque, notamment àHQTa, ont récemment accusé le 9B de ne militer qu'en appa-'pour la sauvegarde d'une multi-ethnique mais d'avoir opté en réalité pour des positions plus radicales.Le président Alija Izetbegovic a appelé de son côté à Gelsenkirchen, au coeur de la Ruhr industrielle, ses compatriotes réfugiés en Allemagne à rentrer dans leur pays pour participer à l'effort de reconstruction.d'après AFP NIGERIA Anniversaire d'Abiola ¦ L'opposant nigérian Moshood Abiola a passé hier son 59* anniversaire en prison, tandis que des organisations des droits de l'homme avaient acheté des publicités dans les journaux pour lui souhaiter un bon anniversaire.La plupart des journaux à La -gos faisaient mention hier de l'anniversaire de l'opposant, le troisième qu'il passe en détention.Arrêté le 23 juin 1994, M.Abiola est accusé de trahison, après s'être autoproclamé président sur la base de l'élection du 12 juin 1993, annulée par les militaires.Une des épouses de M.Abiola, a été assassinée le 4 juin dernier et trois membres de haut rang de la Coalition nationale démocratique nationale ( NADECO ), arrêtés le 17 juin après ce meurtre, n'ont toujours pas été relâchés.d'après AFP AFGHANISTAN Gain des Taliban ¦ Les Taliban ont attaqué ces derniers jours dans l'est de l'Afghanistan des positions du Hezb-e-IsIami, le parti du premier ministre Gulbuddin Hek-matyar qui négocie le ralliement d'un puissant chef de guerre, le général Dostam.Les Taliban, « étudiants religieux » intégristes musulmans, ont affirmé avoir capturé hier un important dépôt de munitions du Hezb \u2014 dont le dirigeant n'est autre que Hek-ni.itvai\u2014 dans la province de Paktia.Ils ont aussi affirmé avoir pris le contrôle, avec environ 1000 combattants appuyés par des chars, du siège du Hezb-e-Islami de la région.Ces combats auraient pour but de rappeler que les Taliban \u2014 qui contrôlent le sud et l'ouest du pays \u2014 res-tent-func des forces principales deTopposition.d'après AFP Clinton prend « * \u2022 « « Express du XXI\" siècle » Agence France-Presse WASHINGTON Le président Bill Clinton entame aujourd'hui une tournée électorale en train à grand spectacle de quatre jours qui culminera à Chicago, où il acceptera jeudi soir l'investiture du parti démocrate à un second mandat à la Maison-Blanche.Ce voyage, qui le conduira dans cinq États du sud et du Midwest avant son arrivée mercredi soir à Chicago, s'annonce comme un grand show médiatique dont l'organisation a été confiée à deux producteurs de télévision et de cinéma de Hollywood amis de M.Clinton qui avaient déjà participé à sa campagne de 1992, Harry Thomason et Mort Engelberg.Après avoir laissé le champ libre aux Républicains durant leur convention de San Diego, qui a investi le 15 août Bob Dole, 73 ans, comme candidat à la présidence, M.Clinton a repris l'offensive avec une série d'initiatives qui lui ont permis d'accaparer l'attention de l'opinion publique.Il a d'abord célébré son 50* anniversaire \u2014 là encore à la mode hollywoodienne \u2014, puis a signé en grande pompe des lois relevant le salaire minimum, protégeant l'assurance médicale des Américains et réformant le système social.Il a enfin annoncé vendredi des mesures visant à protéger les mineurs des dangers du tabac, une initiative là encore très populaire qui a placé M.Dole sur la défensive.Le but de M.Clinton est de profiter de Chicago pour creuser son avance sur son rival républicain, qui s'était réduite à la suite de la convention de San Diego.Les derniers sondages chiffre cet écart à 10 points selon NBC ( 48 % contre 38 % des intentions de vote, et 8 % pour le milliardaire Ross Perot, le candidat du parti de la Réforme ) et 7 points selon Newsweek ( 47 % contre 40 % à Dole et 7 % à Perot ).La politique étant aussi du « show biz » aux États-Unis en raison du rôle crucial joué par les télévisions, comme la convention républicaine l'a montrée, M.Clinton et ses conseillers ont mis au point un scénario très élaboré afin de maintenir l'attention du public pendant cinq jours.La convention républicaine avait su profiter à fond de la surprise qu'avait constituée le choix de Jack Kemp comme candidat à la vice-présidence.Les Démocrates ne disposent pas de cette carte, mais ont un atout maître, à savoir que leur candidat rWa pas son pareil pour ce qui est de faire campagne : contrairement à M.Dole, mal à l'aise au public, M.Clinton adore faire des discours, serrer des mains et embrasser des bébés.Pendant que se déroulera la convention à Chicago, M.Clinton traversera donc l'Amérique profonde à bord d'un train baptisé « l'Express du XXIe siècle », des États ruraux de Virginie occidentale et du Kentucky aujourd'hui aux villes industrielles de l'India-na et du Michigan, en passant par les plaines de l'Ohio.À raison de trois ou quatre meetings électoraux par jour dans des petites villes, « il mettra en valeur les principes de base » du programme qu'il compte présenter jeudi soir à l'Amérique pour un deuxième mandat, « possibilités, responsabilité et communauté », explique son équipe de campagne.M.Clinton a préparé le terrain avec la sortie cette semaine d'un manifeste électoral intitulé « Entre Espoir et Histoire \u2014Répondre aux défis de l Amérique pour le XXIe siècle ».L'entourage présidentiel a fait savoir que M.Clinton dévoilerait de nouvelles propositions durant le voyage, à raison apparemment d'une par jour sur des thèmes électora-lement porteurs : éducation, lutte contre la délinquance et protection de l'environnement.À chaque arrêt du train, des « Américains moyens » qu'il considère comme des « héros » se joindront à M.Clinton pour mieux faire passer le message.L'idée est de montrer de manière concrète que M.Clinton a travaillé pendant quatre ans pour améliorer la vie quotidienne des Américains.Rien n'a été laissé au hasard pour accroître le côté spectaculaire du périple : des hélicoptères survoleront ainsi constamment le convoi pour permettre la retransmission des moindres faits et gestes de M.Clinton sur les écrans de télévision, mais aussi sur un grand écran pour les délégués démocrates à Chicago.M.Clinton pourrait même s'adresser à eux depuis le train.PHOTO REUTER Un technicien ajuste l'éclairage de la grande salle du United Center de Chicago où se déroulera congrès-spectacle démocrate à partir de demain: vin PHOTO AP Un rebelle tchétchène signe son engagement i participer à une patrouille conjointe de surveillance de Grozny, en présence de 'collègues9 russes.Tchétchénie : espoir de paix d'après AFP NOVI ATAGUI Le secrétaire du Conseil de sécurité russe, le général Alexandre Lebed a entamé hier en Tchétchénie des pourparlers avec les indépendantistes qui devraient, a-t-il estimé, mettre fin à la guerre qui déchire la petite république depuis vingt mois.Les pourparlers, interrompus pour la nuit, devaient reprendre ce matin, et étaient en bonne vole, ont indiqué plusieurs responsables indépendantistes participant aux négociations, et dont l'optimisme se lisait sur les visages.M.Lebed est arrivé à Novi Ata-gui, petit village à 25 km au sud de la capitale tchétchène Grozny, en fin d'après-midi, et a immédiatement entamé, dans une riche mai son du village, les discussions avec le commandant en chef des indépendantistes Aslan Maskhadov.Même si la partie n'est pas encore gagnée et si de nombreux points risquent encore de poser problème, deux obstacles essentiels qui ont toujours jusqu'à présent fait échouer les précédentes tentatives de paix semblaient sur le point d'être levés.Le premier est la cause essentielle de la guerre, la question de l'indépendance de la petite république.De plusieurs sources russes, on indiquait que la décision pourrait en fait être simplement remise à plus tard, lorsque les passions seraient un peu apaisées.Mais surtout, les indépendantistes ont dit clairement eux aussi hier ce qu'ils laissaient entendre en privé depuis déjà plusieurs mois : qu'ils ne sont plus aussi intransigeants sur ce point qu'ils l'étaient au début de la guerre.«< Si Boris Eltsine ne propose pas l'indépendance, nous trouverons toujours un langage commun », a I déclaré à quelques journalistes le porte-parole indépendantiste Mov-ladi Oudougov avant le début des négociations.« La question du statut de la Tchétchénie est difficile à résoudre, mais nous espérons y arriver dans l'intérêt de la Russie et du peuple tchétchène », a déclaré de son côté le général Lebed, reprenant mot pour mot la formule employée la veille par M.Oudougov, qui avait parlé d'un accord qui « préserverait les intérêts de l'État russe et des Tchétchènes ».De fait, la principale revendication indépendantiste ces derniers temps était devenue le retrait des troupes russes de Tchétchénie, et, dans une moindre mesure, le remplacement du gouvernement fantoche prorusse grâce à des élections véritablement démocratiques.De source ^ W3 Wt7 dans le protêt du Golf le Boisé prés d'un parc incluant 2 court* n*» \u2022ennis.une propriété confortable et fonctionnelle sur coin de rue Aménagement paysager professionnel, piscine.8 663 pi car., clôture pvc.4 enambres A l étage, foyer, verrière, ttwmopompe et beaucoup d'autres oxtras Brochure disponible, pour rendez-vous : 492-0330.it INCROYABLE Télévision I .i Prr'.M- A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 25 AOÛT 1996 La personnalité de la semaine La Presse Il n 'est pas de succès qui se mérite s'il n 'est construit sur l'excellence André Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins _ directeur, pevwormation m Alain Dubuc éditorialiste en chef ?SCÈNE Vfl i r t Guy Latraverse PHOTO MICHEL GRAVEL.UPnssê « Donald K.a approché Céline Dion, Alanis Morissette et Bryan Adams, Guy Cloutier, Sabourin et Avanti ont aussi amené leurs talents, la chef d'orchestre Hélène Dalair a fait des miracles avec les 22 chansons, Denis Bouchard et Dominique Lévesque aussi à la mise en scène, Sylvie Brunetta a pris l'accueil et l'accréditation à sa charge, sans parler de Ronald Corey, Aldo Gianpaolo et Louise Laliberté du Centre Molson .» MATHIEU PCTREAULT Guy Latraverse n'a jamais vu autant de coopération dans le milieu culturel que pour l'organi-sation du spectacle de solidarité avec le Saguenay et le nord-est du Québec.« Tous les problèmes se règlent comme par enchantement, personne ne discute, c'est inouï », dit le fondateur de Kébec Spec et du Gala de l'ADISQ.En près de 30 ans de carrière, ce natif d'Ar-vida a pourtant travaillé avec presque tout ce que le Québec compte d'artistes, de techniciens et de médias.Après avoir lancé Claude Léveillé au Québec, invité toutes les stars française des années 1970, organisé la première prestation en solo d'Y von Deschamps à la Place des Arts ainsi que la Magie rose de Diane Dufresne au Stade olympique, le producteur de 57 ans s'est tourné avec autant de succès vers la télévision en 1986, pour y faire sa marque avec le Gala de l'ADISQ, Samedi de rire et les Francofolies.Cette feuille de route bien garnie a incité les instigateurs du spectacle d'aujourd'hui à lui demander d'en être producteur délégué.Pour cette raison particulière, et afin de souligner cette initiative du milieu culturel, La Presse a décidé de nommer Guy Latraverse Personnalité de la semaine, pour la deuxième fois en huit ans.S'il tient à faire monter tous ses collaborateurs sur le podium, le frère de Louise Latraverse sait que son poste est crucial.« Quand on fait un show de cette envergure, il faut penser en fouet i on de la télévision, pour maximiser l'impact des images.Pour cette raison, je dois coordonner tous les efforts.» Mais il s'empêche d'énumérer la longue liste des efforts extraordinaires accomplis pour soulager les sinistrés.« Donald K.a approché Céline Dion, Alanis Morissette et Bryan Adams, Guy Cloutier, Sabourin et Avanti ont aussi amené leurs talents, la chef d'orchestre Hélène Dalair a fait des miracles avec les 22 chansons, Denis Bouchard et Dominique Lévesque aussi à la mise en scène, Sylvie Brunetta a pris l'accueil et l'accréditation à sa charge, sans parler de Ronald Corey, Aldo Gianpaolo et Louise Laliberté du Centre Mol-son », s'essouffle-t-il à énumérer.En deux semaines, depuis que Serge Turgeon l'a contacté, un petit miracle s'est produit.Et comme toujours, il a été épaulé par son technicien Bernard Spickler, son gestionnaire Rénald Paré ainsi que le reste de son équipe, qui a travaillé comme à l'habitude, mais bénévolement.Guy Latraverse est heureux de penser que les dons recueillis soulageront également ceux qui ont souffert des pluies diluviennes, parmi la centaine d'oncles, tantes ou cousins qu'il compte dans la région de Chicoutimi.Quant à la maison où il a passé les 15 premières années de sa vie, qui fait maintenant partie d'un quartier de Jonquière, elle n'a pas été touchée, étant située sur des hauteurs.Son père travaillait chez Alcan, fils d'un homme de Sorel qui avait émigré vers les barrages pendant la crise des années 1930.Ancien joueur du Canadien, il a rencontré sa femme lors d'une réception, un an avant de mettre fin à sa carrière à cause d'une blessure.« Leur deuxième rencontre, sur le train qui ramenait mon père à Arvida, les a conduits devant l'autel.» Rien dans son arbre généalogique ne prédisposait le petit Guy à se glisser dans le milieu culturel.« Du côté maternel, les Gagrion sont des commerçants qui ont entre autres exploité les marchés Continental, dit-il.Quant à mon père, il a fait venir Carlos Ramirez au Saguenay et organisé des expositions régionales, mais il avait surtout l'âme d'un homme d'affaires.D'ailleurs, il s'est chargé de la vente à leurs locataires des 1200 maisons qu'Alcan fournissait à ses employés.Vraiment, mes deux soeurs Louise et Michèle, mon frère Marc et moi-même constituons des exceptions dans la famille par notre métier lié à la culture.» Ce vétéran du monde du spectacle est l'un Au sortir du nid familial, Guy Latraverse va d'abord aider Claude Léveillé, alors un ami de sa soeur Louise, à organiser ses spectacles, avant de prendre son envol, les projets les ?, plus fous déboulant des organisateurs du dans son agenda.Entre 1975 et 1986, une maladie grave, la maniacodépression, le promène en montagnes russes.Il rate presque un virage.« Après un séjour à l'hôpital, j'ai commencé à prendre du lithium pour régulariser mon humeur.J'ai aussi décidé de changer de branche, dans l'espoir illusoire de moins travailler.Même si je suis presque autant occupé, le milieu de la télévision m'oblige à fonctionner groupe, ce que je trouve plus agréable.» Sa maladie l'ayant laissé sans le sou, il devra rester au poste encore une quinzaine d'années pour pourvoir aux besoins de son fils Simon, huit ans, et de sa fille Rose, six ans.Ses deux autres enfants, Zoé, 24 ans, et Monica, 25 ans, sont quant à elles bien lancées dans la vie.« Le pire, c'est que j'aime trop mon métier pour m'arrêter.Depuis quelques mois, j'en parle à mon psychiatre.J'imagine que je parviendrais à imprimer une courbe descendante à ma carrière, pour finir par être consultant.» En attendant, les vacances qu'il prévoyait prendre après les Francofolies sont à l'eau.« Les Saguenéens ont eu le déluge, maintenant c'est moi qui suis débordé.» méga-spectacle de solidarité avec le Saguenay, qui aura lieu aujourd 'hui.en * 1 .v Encore plus que du talent, de l'intelligence, même du Vexcellence naît de Veffort.i Hydro Québec BANQUE NATIONALE tl faut penser autrement La no iso i inalité JL- en personne AVSD-B0NJ0UR ené Homier-Roy reçoit chaque dimanche la personnalité La Presse.Il nous renseigne également, avec verve et passion, sur l'essentiel, le superflu et l'incontournable.Des réveils tout feu tout flamme tout l'été.VSD-Bonjour Vendredi au dimanche 6 h à 9 h Réalisation : Sylvie Tétreault SRC CBF 690 Montréal t "]
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