La presse, 8 septembre 1996, B. Livres
[" B Montréal, dimanche, 8 septembre 1996 Livres Comme Marguerite Lescop, écrivez vos mémoires! pag* BS ARTS ET SPECTACLES \u2022 Et vogue la Malgré les nuages JACQUES BENOIT Lagnostic ?Même si elle n'est pas dans la meilleure des formes, et malgré l'ombre qu'ont jetée sur le métier les déboires des librairies Renaud-Bray, l'édition québécoise se porte somme toute relativement bien, montre une brève enquête effectuée par La Presse.En fait, lentement, mais sûrement, sa part de marché augmente.Tant chez les libraires que dans tous les autres commerces ( dépanneurs, grands magasins, magasins-entrepots tels que les Club Price ) qui vendent des livres.Le hic : personne ne s'entend tout a fait sur le pourcentage de sa part, qui jouerait, selon les interlocuteurs, entre 30 et 40 % du marché.« La pan des éditeurs québécois, elle était et elle doit être a 40 %.Je pense que c'est à peu prés ça.Ça a toujours été en hausse », explique M.Pierre Lespérance, PDG et seul actionnaire du groupe Sogides.Celui-ci, faut-il dire, est en bonne position pour parler, Sogides ( 80 millions de dollars d< chiffre d'affaires ) faisant tous les métiers du livre : grâce à ses cinq maisons d'édition, dont celles de l'Homme et de l'Hexagone, à sa société de distribution ADP ( elle distribue les ouvrages de 80 éditeurs ) et enfin aux 20 librairies Garneau acquises par le groupe il y a quelques années.« La part de marché des éditeurs québécois ?On parle du tiers.Pour les plus pessimistes, c'est plutôt 30 p.cent, mais les plus optimistes dépassent parfois 40 p.cent, note M.Michel Gay, aujourd'hui adjoint au directeur générai des éditions Fides et qui vient tout juste de laisser ses 1 onctions de directeur générai de l'Association nationale des éditeurs de livres.«« On est dans la même fourchette qu'il y a cinq ans, poursuit-il.Maison a peut-être gagné quelques points à cause de la faiblesse du dollar qui rend le livre français très cher, surtout les éditions originales.» La réponse faite par ceux qui sont encore plus directement-sur le terrain \u2014 dans les librairies \u2014 est sensiblement la même.Acheteur en chef des cinq librairies Champigny, Mme Monique Gervais voit ainsi la part de l'édition québécoise « entre 35 et 40 % », du moins pour les commerces de cette chaîne, alors que M.Yves Godin, responsable des achats chez Renaud-Bray, la situe, lui, « entre 30 et 35 % *.11 ajoute : * Je pense qu'elle augmente.Lentement.Tout le temps.» En fait, bien des facteurs jouent en faveur des.quelque 123 éditeurs d'ici dénombrés par Statistique Canada pour l'année 1992-93 ( ce sont les plus récentes donnéesdisftonlbles ).Voir GALÈRE en B 2 et les remousy le livre québécois » \u2022 reste à flot.Graphisme et illustration Steve Adams EL BELANGER EN SPECTACLE Ulh GO co jp CD \"03 c CD I \u2022Mil 2 o LE ROBÊKT S reg.: 5,95$ LE NOUVEAU PETIT MOME/tT LA RÉFÉRENCE mu \t -'¦> CM\t 1\t CO\t CM r\t \t w\t ô\t X:\t 66 chez R.- LE PETIT\t LAROUSSE\t 1 l t u »\t 1997\t \tm M 3 I 8> s ïï nom ki oere et son pw e avant hi Le prerôr Léonard est arnve a Qjêfcec m*w 17M II ÀJ.4 «L«^_ X.- Il- H te j ' ' im.\u2022\u2022 c%oh arj s oyc ut > - a q i s'appelait Lygaya.Cétan un esclave \u2022 Toute frwtare a ccmrnence en A.mque.Lyçjdya wad dans un petit w!age mule.A travers iSsto»e d'une lamme.c'est rh-stcxre ahurissante de l'esclavage, cette de rAménque.C'est aus$> noue histoire.8.95 $144 pages CHEVRES H LOUPS 2414%.CHEVRES ET LOUPS Lisa Carducci HURTUBISE HMH Une histoire étrange: l'amrtié entre une mère chèvre et une louve que tout devrait en pnncipe séparer.Les petits de la louve ont disparu de la tanière.Saura-t-elle les retrouver ?La louve demande l'aide de la chèvre.Une histoire sur la soiidarrté féminine et l'amour des plus jeunes.7,95 $ 72 pages ANATOtE Lf WSMPMI 2414960 ANATOLE LE VAMPIRE Marie-André Boucher al AnHrn RAitiMit HURTUBISE HMH Depms troc cents ans.la farrofle d*Anatole occupe un confortable caveau de cinq places dans un coin tranquille du cimetière Mas Anatole, avec ses deux canines de chat, ses cheveux rouge carotte et ses oreilles en pointe est prêt à bousculer toutes les traditions.Toutes les nuits, il pousse la dalle du caveau laminai et.à lui la belle vie de vampire ! Une histoire pleine d'humour par deux auteurs pour la jeunesse bien corws au Québec.7.95S72 pages 2414057 L'AUTRE RIVE Yvonne Kason ÉDITIONS DE MORTAGNE Cet ouvrage recense des têrTXjtgnages de personnes ayant vécu des événements extraordinaires tels que les expenences de kundair*, rrrystoues ou Ml des tacunes psyenques, de mort cnminente ou encore de créativité inspirée.Cet ouvaoe très complet eixn* ces pnen:>menes.les casse, en déent les symptômes et rêvoiuuon, sugoe.e la bonne manière oe les vivre, de il accepter et oe tes rtegrer à sa *e de tous tes purs.r r y r s T t » , f B 6 ?LA PRfcSSfc, MONTKfcAL, DIMANCHE 6 SLWLMbKh l*Vo Arts et spectacles Garth Brooks : un plaisir communicatif MARC-ANDRE LUSSIER collaboration spéciale Jamais n'avions-nous autant vu de Sicison au mètre carré ! Déjà vers 18 heures, les rues qui encerclent le Centre Molson avaient des allures de Nashville.Ils étaient plus de 20 000 spectateurs hier soir, quelques véritables cowboys et de nombreux apprentis, à constater par eux-mêmes l'ampleur du phénomène Garth Brooks.Pour la première fois à Montréal, la mégastar y offrait en effet son spectacle dans un amphithéâtre survolté et rempli à pleine capacité ( tous les billets s'étaient envolés en moins de 90 minutes ! ).Reconnu comme étant celui qui a modernisé le genre en y intégrant des effets visuels et musicaux généralement associés au rock, His Garthness ne nous propose rien moins qu'un véritable happening électrisant qui a le mérite de satisfaire autant les amateurs de country que de musique pop.Le spectacle débute d'ailleurs dans un gigantesque vrombissement digne de Star Wars au cours duquel tout l'appareillage techni- que posé au sol s'élève lentement dans un tourbillon de lumière et d'effets pyrotechniques.L'opération a pour but de laisser place aux sept musiciens qui sortent du sol.Même entrée triomphale pour Garth.Deux heures plus tôt en conférence de presse, il avouait pourtant eue mort de trac parce qu'il ne savait trop à quoi s'attendre, le marché montréalais étant réfractaire à la musique country lui avait-on dit.Après quelques chansons, toutes ponctuées d'ovations monstres, le gaillard de l'Oklahoma s'excusait auprès de ses admirateurs de ne pas s'être arrêté ici plus tôt.Un succès public incontestable.Bien sûr, il ya les chansons.Accrocheuses, elles célèbrent évidemment les valeurs de l'Amérique blanche, chrétienne et républicaine.Là où le chanteur âgé de 34 ans se distingue cependant est dans sa manière très franche d'épouser aussi des valeurs libérales qui ne sont habituellement pas associées au genre.Dans Vit shall be fret, une chanson aux accents gospel, il se prononce comprendre par exemple en faveur de la diversité raciale et sexuelle.Dans The Thunder Rolls, il dénonce la violence conjugale.Il n'hésite pas non plus à puiser dans le répertoire de gens qu'il admire.Ainsi, des reprises de chansons d'Aerosmith ( Fever ) et de Bil-ly Joël ( Shameless ) figuraient entre autres au programme.PHOTO 8ERNAR0BAAULT.La de son succès.En fait, Brooks vit harmonieusement ses contradictions, et séduit parce qu'il arrive là où on ne l'attend pas.Des chansons d'inspiration franchement rock comme Ain't Goin Down en côtoient d'autres de facture carrément traditionnelle ( The River ) livrées dans le plus pur style country.Vous savez, cette façon très particulière de faire lanci- ner les guitares et d'envoyer le son de sa voix résonner sur les parois de ses cloisons nasales pour qu'elle casse.Et puis, au moment où vous commencez à trouver que les traditions sont bien belles quand elles ont une fin, il vous assène une ballade pop assassine comme Thedance que ne renieraient certainement pas ses idoles comme Elton John ou Billy Joël.Modeste, timide, gardant la tête froide malgré les huit millions d'albums vendus par année depuis 7 ans pour un total de près de 60 millions ( l'industrie s'inquiète : il n'en aurait vendu que 1,7 million jusqu'à maintenant cette année ! ), le chanteur s'éclate complètement sur scène et y prend visiblement un plaisir communicatif.Force est d'admettre que Garth Brooks nous a fait comprendre hier soir les raisons de son succès.Un succès d'autant plus étonnant à Montréal que ses chansons ne tournent pratiquement nulle part.À CONTRE COURANT/ROWING THROUGH La beauté cruelle de l'effort gratuit MICHEL MAR0IS Superbe athlète, doté de ce brin de folie qui fait souvent la différence entre les champions et les seconds, Tiff Wood aurait pu être l'un des plus grands rameurs de tous les temps.Le boycott américain des Jeux olympiques de Moscou, en 1980, les magouilles d'un système archaïque, le poids des années et l'opposition de ses jeunes rivaux se sont combinés pour briser un à un tous ses rêves de gloire.Plusieurs se sont inspirés de ce destin sportif inachevé pour bâtir des oeuvres de fiction.L'écrivain David Halberstam ( The Summer of 49.October 1964, Prix Pulitzer ) en a tiré un superbe récit, The Amateurs , duquel se sont inspirés le producteur Claude Gagnon et le réalisateur Masado Harata pour leur long métrage À Contre courant.Tourné en grande partie dans la région du Lac Memphrémagog, le film nous fait découvrir le milieu m»s particulier de l'aviron, un sport exigeant s'il en est un, un univers où l'effort se teinte toujours de souffrance, parfois de masochisme et de sadisme.Les Canadiens excellent depuis plusieurs années en aviron.À Atlanta, nos athlètes y ont récolté plus de médailles que dans tout autre discipline.M amie McBean, Ka-thleen Heddle, Silken Laumanm ou Derek Porter font tous partie de l'élite mondiale; on sait pourtant peu de chose de ces champions.Dans cette perspective, et parce 2u'il permet de découvrir l'aviron, contre courant mérite l'attention de tous ceux qui aiment le sport, l'olympisme et l'amateurisme ( une notion qui conserve ici toute sa signification ).Ceci dit, le film reste malheureusement en marge du sport.Les images, superbes, utilisent surtout l'effort à des fins esthétiques.La mise en scène des compétitions laisse un peu à désirer.Pourtant directement inspiré de la réalité, le scénario se perd souvent dans un « flou artisti- que », notamment lorsqu'il est question des exploits sportifs des héros.La médaille de bronze de Wood, au mondiaux de 1979, est à peine évoquée ; la victoire de ses compatriotes Enqvist et Lewis, aux Jeux de Los Angeles en 1984, est complètement escamotée.Harata a visiblement voulu privilégier la dimension humaine du destin de Wood et de ses compagnons, un filon riche d'une incroyable complexité psychologique.Mais encore là, il reste en deçà de ce qui aurait été nécessaire de savoir pour bien saisir les motivations secrètes des athlètes, de leur entraîneur, de leurs amies et de leurs familles.En définitive, en se retrouve avec un film entre deux eaux et on ne sait trop quoi penser des vains coups d'aviron de tout ce beau monde.Comme si les auteurs avaient placé une forme d'éloge dans cette gratuité de l'effort et de la souffrance.L'acteur américain! Colin Ferguson, Montréalais d'adoption, incarne Tiff Wood dans À Contre courant.Livres Juges, a vos plumes ! Pour la rentrée judiciaire, une juge de la Cour d'appel invite ses collègues à se relire YVES BOiSVERT Ya-t-il au monde lecture moins engageante qu'un jugement de la Cour supérieure ?À part un jugement de la Cour du Québec, on n'en voit pas beaucoup.Le plus souvent, le style est lourd, le texte bourré d'archaïsmes et le jargon florissant.C'est plein d'icelles et d'iceluis, de demandeurs-défendeurs reconvention-nels, d'en toute déférence ou de respect pour l'opinion contraire du savant juge machin ( qui s'est roya-lement planté comme on le verra plus loin dans le jugement ).L'attaque classique ( en voie de disparition ) va à peu près comme ceci : « Le tribunal, après avoir entendu les parties, consulté la jurisprudence et sur le tout délibéré, procède à rendre jugement.» Mais procédez, monsieur le juge, procédez ! Imagine-t-on un magistrat commencer son jugement en écrivant : « N'ayant écouté aucun témoin, ayant joué au golf au lieu de délibérer et n'ayant rien à cirer de la loi, le tribunal conclut comme suit.» Non ?Eh ! bien, sauvons des épinettes et venons-en aux faits.Relisez-vous ! Dans un petit livre plein de santé qui vient de paraître, ( Écrire la décision \u2014 guide pratique de rédaction judiciaire), la juge Louise Mailhot, de la Cour d'appel, vient proposer a ses collègues une sorte de grand ménage de la littérature judiciaire.Elle plaide pour la simplification, la modernisation et la concision de l'écriture judiciaire.Son message aux collègues : allez droit au but.Entrez dans le vif du sujet.Soyez brefs.Évitez le jargon et les latinismes.Limitez les citations.Nommez les gens au lieu de les appeler « l'intimé », « l'appelant », « la demanderesse ».N'écrivez pas que « ce fut une décision très pénible à rendre » ; rendez-la.Relisez-vous ! Mettez-vous à la place du lecteur.Tâchez d'être minimale-ment intéressant.Dieu fasse que l'honorable Mailhot soit entendue ! Dans les salles de presse, où l'on se farcit la prose de toutes les cours confondues, on passe souvent du rire au désespoir devant cette production.Combien de juges, par insécurité peut-être, se sentent obligés de pondre un texte de 100 pages, redondant à mon, sorte de marathon littéraire qui serait couru sur une piste de 400 mètres?Il est rare qu'une telle logorrhée soit nécessaire pour rendre justice.D'autres se sentent interpellés par le drame humain dont ils sont témoins et ne peuvent résister à l'envie de « livrer un message » de leur cru.Avec des résultats variables.Témoin ce juge du Tribunal du travail qui écrivait que les procédés du harceleur sexuel « blessent moins la dignité et le respect de soi de chaque victime ponctuelle mais, par son effet cumulatif anxiogène, l'impact est tout autant délétère sur le milieu de travail ».Que les har-celeurs se le tiennent pour dit.L'on voit aussi des juges faire un effort honnête pour rendre plus vivant leur jugement et sortir des sentiers battus.Mais comme chacun sait, la bonne volonté ne suffit pas à créer de grandes oeuvres.Voyons comment telle juge de la Cour supérieure commençait son jugement dans une affaire de responsabilité professionnelle.La juge Louise Mailhot.« Au cours du printemps 1986, la demanderesse se rend chez le dentiste.Elle a mal aux gencives.En fait, depuis plusieurs années les prothèses que la demanderesse possède ne sont tout simplement plus portables.La plupart du temps, elle les porte d'ailleurs dans sa sacoche plutôt que dans sa bouche.Le début d'une longue histoire commence.» Ce n'était que le début du commencement.On ne vous raconte pas comment la fin s'est terminée.Fleurs de rhétorique Bien sûr, les juges font oeuvre de communication, pas de littérature.Ils doivent être compris, et ils doivent, par la netteté de leur raisonnement, convaincre \u2014 surtout celui qui perd.La juge Mailhot conseille d'ailleurs de sacrifier la perfection du style pour rendre un jugement sans délai.Cela n'empêche pas certains de tremper leur plume d'oie dans l'encrier.Un juge de la Cour du Québec qui se pique de poésie, commet à l'occasion des textes « de création » dans le journal interne des juges provinciaux, le Praetor.Le hic, c'est qu'il fait aussi de la littérature dans ses jugements.La chambre criminelle n'est peut-être pas le meilleur endroit pour faire des fleurs de rhétorique en caoutchouc.Pour décrire une sodomie, il avait par exemple écrit que la victime avait été « annexée analement au dard dommageable de l'accusé ».D'autres, plus talentueux, « ouvrent » leur jugement par un «< prologue » quasi romanesque.Mais allons, soyons charitable, c'était la rentrée judiciaire cette semaine : il y a du pire mais aussi du meilleur dans la littérature judiciaire.Et comme les magistrats suivent depuis quelques années des cours de rédaction, il y a lieu d'espérer.N'oublions pas qu'ils partent de loin : ce sont d'anciens avocats ! ÉCRIRE LA DÉCISION.GUIDE PRATIQUE DE RÉDACTION JUDICIAIRE.Louise Mailhot.Editions Yvon Biais.Montréal 1996, Wpa$cs LA PRESSE, MONTRÉAL.DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 199b B 7 Les uns et les autres Une locomotive ! Jean-Claude Van Damme, c'est un peu comme les trains : un Van Damme peut en cacher un autre.Trois mois après Mort subite, voici Le grand tournoi, de et avec JCVD.Quelques confidences du comédien-réalisateur tiré du magazine Max Jean-Claude nostalgie \u2014 Souvent, en Belgique, je regardais par la fenêtre : il pleuvait.Le ciel était bas et déprimant.Alors j'allais au cinéma.Soudain, l'écran était plein de couleurs et de lumière.Alors, je disais a ma mère : « Je vais être star de cinéma.» Elle répondait : «« C'est formidable/ Jean-Claude, niais ne le dis pas a ton père.» Jean-Claude et les femmes \u2014 Je suis très intellectuel dans ma façon de faire l'amour \u2014 La séduction, c'est naturel, mais c'est aussi un art.Une habitude, comme la peinture.\u2014 II n'y a rien de mieux que faire l'amour sur la table de la cuisine.\u2014 À la maison, je suis le chef mais quelquefois, ça m'excite quand la femme devient le patron.Deux jours et puis ça redevient normal.\u2014 Quelquefois, ça peut être bien d'avoir une femme intelligente.Jean-Claude Van Damme \u2014 Si une femme ne veut pas t'accepter dans son âme, tu peux avoir la plus grosse bâte du monde, ça ne marchera jamais.Jean-Claude sensibilité \u2014 Je suis encore un petit Bruxellois très sensible.Et la sensibilité, c'est comme le goût pour la musique, les femmes et tout le reste.Une fois que c'est acquis, ça reste au fond de toi pour toujours.\u2014 C'est dur d'être un acteur aux USA.Surtout lorsqu'on a la culture et le romantisme d'un Européen.Jean-Claude et le cinéma \u2014 Faire passer des émotions, ça demande beaucoup de toi.Hier, j'avais quatre pages de dialogue et c'est pour cette raison que j'ai l'air si fatigue.\u2014 Le cinéma, c'est pas les muscles ou le grand écart, c'est les yeux, Jean-Claude modestie \u2014 Tu sais, je ne me prends pas pour la cuisse de Jupiter.\u2014 Peu importe combien tu gagnes.Finalement, tu as seulement besoin d'une maison, d'une voiture et d'une chemise à la fois.\u2014 Je ne me suis jamais amusé.Jamais.Je ne pouvais pas tant que ma mission n'était pas accomplie : il fallait que j'y arrive.\u2014 Je dois dire que suis content de moi : j'ai des couil-les.LES MOTS Je ne vous demande pas l'heure qu'il est ¦ Réplique brutale a un tiers qui se mêle imprudemment de donner un conseil non sollicité, son avis dans une discussion qui ne le concerne pas.Jacques Cellard souligne qu'efficace quand elle s'adresse à un timide ou à un lâche, la phrase sera très mal appréciée par un homme résolu à se faire respecter.Il rappelle que jusqu'à une époque récente, avoir une montre n'était pas donné à tout le monde.Et pas d'horloges publiques.ou très peu.Il était donc tout à fait admis de « demander l'heure » à plus fortune que soi, lequel donnait plus ou moins aimablement le renseignement sollicite.Mais, donner l'heure à quelqu'un qui ne le demande pas, c'est à la fois intervenir indûment dans sa vie privée et le prendre plus ou moins pour un traîne-savate, un fauché.ZOOM POP-CORN Evan McGregor j j Pour Trainspotting.j'ai passé « « des jours et des jours en A \\ Angleterre à répondre à des interviews.On me posait des questions sur ies programmes de réhabilitation des héroïnomanes, sur la consommation de drogue, sur mon avis à propos de la légalisation de la drogue.Tout ça n'a rien à voir avec moi.Moi, j'ai joué un rôle, je ne suis pas pour autant un bon pone-parole pour les drogués.Je ne suis pas accro à l'héroïne.En avons-nous pris pour préparer notre rôle ?On y a songé au début, Danny et moi.C'était un bon prétexte.Et puis, finalement, non.En plus, les effets sont très bien décrits dans le livre d'Irvine Welsh.Première c'est » Ce qui m'embarrasse le plus, que ma vinaigrette se vend mieux que mes films.Paul Newman ¦ Le rire est un anesthésique.Je pourrais recevoir cinq coups de feu et si les gens trouvaient cela drôle, je ne 1 iir
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