Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Livres
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La presse, 1996-09-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" B Montréal, dimanche 29 septembre 1996 Livres Les hommes ne viennent pas de Mars, ni les femmes devenus! pageBs ARTS ET SPECTACLES / CINEMA / SCIENCES Vit\" n w 1 la '11 ¦ - ' I * - - I - ' M SONIA SARFAT1 collaboration spécial* On sent comme une « rentrée théâtrale » dans la rentrée littéraire de Marie La berge.Elle fera les télés, les radius, les Journaux.Elle sera partout.Donnera, à sa manière, un spectacle.Intime et précieux.À tous, ceux qui l'interrogeront et ceux qui la regarderont ou l'écouteront, elle dira tout.Tout ce qu'elle voudra bien dire.Car Marie La berge mène sa barque comme elle l'entend.Et après tout, pourquoi pas ?Ne les a-t-elle pas bâtis seule, ces.bateaux-livres nommés Juillet, Quelques Adieux.Le Poids desombres et, nouvelle et fine goélette.Anitabdle \u2014 qui sera en librairie dés mardi.Seule, amarrée sur une plage américaine, avec pour tous matériaux une bouteille < d'encre ).une plume et du papier.Le plan, Marie Laberge le porte en elle.En tête ?En tripes, plutôt.Sa matière première : les émotions.Les siennes.Ses livres partent du ventre.Visent le ventre.On l'aime pour ça.On la décrie pour ça.Ainsi, en 1993, Quelques Adieux a remporté le Grand Prix des lectrices de Elle Québec.Membres du jury, Michèle Bourdon avait décru ce roman comme « un livre brûlant, passionnant, ou les personnages ont du caractère et où l'émotion est omniprésente » tandis que Sylvie Dion avait indiqué « qu'à trop vouloir en dire sur la relation passionnelle, a vouloir l'expliquer, la scruter, la disséquer, Marie Laberge arrose le feu qu'elle a allumé ».Voir ANNABCLUk eu B 2 ~ rie Laber e Gramme », « Tu as l'air en super-forme ! ».Mais différemment.Plus par compassion, disons.Au travail, les femmes se servent autant de leurs charmes qu'elles en subissent les contre-coups.Hclas, le harcèlement sexuel existe bel et bien, dit Fillion.« Et je ne minimise pas le phénomène.Mais les femmes doivent reconnaître que leur sexualité est aussi un atout.Le sexe Le murmure des murs l'émeute du printemps dernier, au parlement de Québec, alors que l'on a tente par tous les moyens de caser les émeutiers sous des étiquettes politiques auxquelles ils étaient totalement étrangers.Bref, la sincérité de Denyse Bilodeau consolide sa démarche.Le monde mystérieux du graffiti la fascine.Elle cherche a l'apprivoiser.Mais c'est aussi ce qui fait le faiblesse de l'essai.L'auteure n'est pas suffisamment familiarisée avec cette faune.Aussi, son analyse se limite trop souvent à des généralités.Il est bien entendu pertinent de comprendre que le graffiti renvoie à une pluralité d'approches et de discours.Comme elle le démontre, certains graffitis sont anarchiques et prévisibles ( Si le droit de vote pouvait changer le système, il serait illégal) ; d'autres tendent vers la paranoïa ( La GRC vous enregistre) ; certains font sourire ( To do is to be ROUSSEAU To be is to do SARTRE dobedobe-dobedû SINATRA) ; d'autres se veulent philosophiques ( La réalisation de la réalité est le résultat de notre disso-dation a son égard) ; ou provocateurs ( La drogue me sauve la vie) ; ou poétiques ( f silence comme un cri a l'envers) ; parfois même, franchement nihilistes ( Belle journée pour.un désastre nucléaire).Mais cela ne repond pas aux questions essentielles : pourquoi le graffiti ?Quels rapports entretient-il avec notre société ?Quelle est sa relation avec l'histoire ?Il eut été intéressant aussi d'apprendre ce que l'anthropologie peut apporter à notre compréhension du phénomène.D'autant plus que Denyse Bilodeau fut dirigée lors de sa thèse de doctorat par Bernard Arc and.On se souviendra que celui-ci nous avait captivé avec Le Jaguar et le tamanoir, celte étude gigantesque sur le phénomène de la pornographie.Les Murs de la ville mérite donc notre attention.Sa force réside dans l'originalité du sujet ainsi que dans l'absence île préjuges de l'auteure.Certes, le livre ne résout pas l'énigme du graffiti, mais le point de vue de Bilodeau se démarque du discours ambiant, lequel oscille entre l'indifférence et la malhonnêteté intellectuelle.En effet, le graffiti représente une cible idéale pour quiconque cherche une réponse simpliste au grave problème de la violence.Cela ne signifie pas qu'il faut être dupe.Des slogans comme Fuck the jews doivent être condamnés.Avec virulence.Seulement, le graffiti ne se résume pas à ces insanités.Phénomène en marge, il délimite une frontière.Celle de la culture.LES MURS DE LA VILLE : LES GRAFFITIS DE MONTRÉAL, Denyse Bilodeau Éditions Liber, Montréal, 1996,202pa$es.est l'une des armes les plus puissantes de leur arsenal.»> La violence Dans l'un des chapitres du livre, Fillion aborde le cas du viol d'un homme par une femme.Qui ne le perçoit pas comme tel : « Les hommes en ont toujours envie, n'est-ce pas ?» Et par le fait même, l'auteur ouvre le débat sur l'épineuse question de la violence.Mais si le taux de criminalité des femmes augmentent \u2014 m Ce qui prouve qu'elles ont plus de liberté », me dit Kate Fillion \u2014, les statistiques sont tout de même accablantes pour les hommes.Pourquoi ?La journaliste ne s'étend guère la-dessus \u2014et c'est peut-être la faiblesses de son essai\u2014, se contentant d'y voir des explications d'ordre sociales.«< Certes, dit-elle, l'homme est plus fort physiquement.Les femmes ont donc de tout temps, utilisé leur habilite avec le langage pour compenser ce manque de force.Mais ce n'est pas déterminant.» Les femmes ne forment donc pas un bloc homogène.Et c'est leur libération qui leur a permis d'être autres choses qu'un groupe social.« Avant i960, écrit Fillion, les femmes formaient réellement, au-dela de leurs différences, une classe sociale: elles avaient la même position desavantageuse.Elles se voyaient avec suspicion et hostilité, car elles se battaient pour la même chose, un homme, seule voie vers la sécurité et la position sociale.>» Les femmes sont donc devenues des individus, avec des motivations Complexes, souvent contradictoires.« Et la vraie voie de l'égalité, conclut Kate Fillion, est d'accepter, une fois pour toutes, que nous ne sommes pas des saintes.» /.//' SERVICE I THE TRUTH ABOUT WO-Mi N'SDARKERSIDE ÏNLOVE, s/.Y AND FRIENDSHIP, KateKillion Harpe* Collins Pliblishers, New York, 1990, 122 p.ROMAN Comme un adolescent à Munich ! MICHEL MAROIS D sur le dos.écidément, ce Richard Gar-neau-là est de plus en plus écrivain et il prend un malin plaisir à démolir par la plume l'image très sérieuse qu'une longue carrière d'animateur radio-canadesque lui a laissée IL, - / I / s- Après le succès mérité de sa savoureuse autobiographie, À toi Richard, en 1992, le populaire animateur de sport en « semi-préretraite » revient à la charge avec À toi Richard.prise deux, un Québécois en Bavière.A mi-chemin entre ses deux ouvrages de fiction \u2014 Vie, rage.dangereux ( 1993 ), Train de nuit poiir la gloire ( 1995 )\u2014 et le premier volet de son autobiographie, cette Prise deux se présente dans une forme très libre qui en étonnera plus d'un encore une fois.Infiniment plus personnel, le récit de ce Québécois en Bavière prend parfois des allures de roman d'espionnage, de chasse aux fantômes, d'incursion dans l'univers de l'opéra wagnérien à Bayreuth.C'est qu'après les mémoires de sa carrière, Garneau présente maintenant ses aventures de retraité en vacances et il le fait avec une naïveté toute adolescente qui dévoile une autre facette de sa personnalité que peu de gens K O soupçonnaient.Marié à une Allemande d'origine russe, l'animateur passe depuis plusieurs années ses vacances estivales a Munich, en Bavière.Il habite avec Valentina, leurs deux filles et sa belle-mère Kyra un appartement de la rue KurfÂrsten, entouré de voisins hauts en couleur qu'il nous présente au gré de son récit.Condensant en quelques jours les événements de plusieurs années, l'auteur nous entraîne dans une série d'anecdotes dont on ne sait jamais si elles sont toutes bien réelles.Tout au long du livre, Garneau garde ainsi son lecteur entre deux chaises : l'autobiographie dérapant sur un Hitler de pacotille ou sur un fantôme, le « roman >» bloquant sur l'apparition d'un personnage dont on sait qu'il existe vraiment.La recette était déjà un peu celle de ses véritables romans, tous deux directement inspirés de personnalités bien connues du monde des sports ou des médias.Cette fois, si vous voulez mon avis, l'ami Garneau semble l'avoir employée pour cacher, qu'au fond, tous les événements d'Un Québécois en Bavière sont bien vrais.Surtout attachant pour ce qu'il dévoile de la personnalité de son auteur, le livre vient donc compléter le premier À toi Richard, dont il constitue davantage une annexe qu'une suite.À TOI RICHARD.PRISE DEUX I UN QUÉBÉCOIS EN BAVIERE, Richard Garneau.Stanké, Montréal.De l'incapacité d'aimer DANIELLE BONNEAU Sébastian Locke semblait enfin heureux.Beau et dote d'un pouvoir de séduction incroyable, le richissime philanthrope planifiait de se remarier dans quelques mois et nourrissait de nombreux projets.Alors pourquoi s'est-il suicidé ?Cette question, posée dès la première page du livre Passions dangereuses, constitue le fil conducteur du roman.Et jusqu'à la fin, le mystère demeure entier.Diverses raisons pourraient expliquer sa mort : un malaise cardiaque, une attaque cérébrale ou encore un meurtre.C'est du moins ce que croit Vivianne Trent, une jeune écrivaine de 36 ans qui est demeurée en bons termes avec le milliardaire après leur divorce, il y a huit ans, et a dîné avec lui quelques jours avant son décès.L'ayant trouvé en pleine forme et d'excellente humeur, elle a du mal à croire qu'il se soit donné la mort.Aussi, après la divulgation des résultats du rapport d'autopsie, qui confirme la thèse du suicide, se lance-t-elle à la recherche de la vérité.Elle met à contribution ses talents de journaliste pour fouiller plus loin et découvrir ce qui s'est réellement passe.Sinon, elle sait pertinemment qu'elle ne parviendra pas a tourner la page.Barbara Taylor Bradford emprunte la personnalité de divers personnages pour nous faire découvrir les différentes facettes du milliardaire, un être tourmente qui a durement souffert du manque d'amour durant son enfance.Elle analyse donc habilement la situation à travers les yeux de Vivianne Trent, mais présente aussi le point de vue des deux enfants de Sébastian Locke, Jack et Luciana, qui ont chacun une perception fort différente de leur père et pâtissent à leur fac.on de son incapacité d'aimer.Surtout, l'auteure américaine met également en scène une inconnue, Audrey, qui détient la clé de la terrible vérité.La femme de 73 ans se décide enfin à divulguer son horrible secret a Vivianne après avoir appris à la connaître.Elle en prend le risque parce qu'elle a confiance en la jeune femme, en sa loyauté et son sens de l'honneur.La vieille dame sait surtout que sa bouleversante révélation apportera la paix a sa nouvelle amie, sans créer plus de torts à sa propre famille, qu'elle désire par-dessus tout protéger.Elle vise juste sur tous les plant.Et nous laisse horrifiés devant la cruauté du destin.PASSIONS DANGEREUSES.Barbara Taxlor Bradford.traduit de l'anglais par Michel Ganstel.Albin Michel, Paris.199b.)l6pa$es. B6 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 29 SEPTEMBRE 1996 Arts et spectacles Dans Strip Search de l'Américain Rod Hewift, entièrement tourné à Montréal, Caroline Néron (à gauche) incarne l'héroïne.Lucie Laurier (au centre) est sa belle-fille.Et Michael Pare est un policier chargé de la retrouver par la belle-mère.Un ticket pour Los Angeles ! Sur le tournage de nuit de Strip Search, à Montréal, Caroline Néron et Lucie Laurier rêvent à Hollywood HUGUETTE ROBERGE L'an dernier, dans J'aime, y aime pas de Sylvie Groulx, Lucie Laurier jouait le rôle central de Winnie, et Caroline Néron était Tequila, sa meilleure amie.Ces deux jeunes et belles actrices montréalaises \u2014 et copines dans la vie \u2014 se trouvaient de nouveau réunies cette semaine sur un plateau, celui de Strip Search de l'Américain Rod Hewitt, un film d'action entièrement tourné à Montréal avec une majorité de techniciens et d'acteurs d'ici.Mais pour elles, le Québec est soudain devenu trop petit.Dans ce film de trois millions ( US ), tiré d'un scénario de Tom Parkinson et qui sortira le printemps prochain, Caroline Néron ( la blonde de Serge Postigo, évincée par Marina Orsini dans Urgence) incarne l'héroïne principale.Un personnage fort, sinon sympathique.Scia, belle-mère de 28 ans, qui terrorisera Billy, sa belle-fille de 17 ans ( Lucie Laurier ), au point que celle-ci, après la mort suspecte de son riche papa, tentera de lui échapper en disparaissant pour exercer le dur métier de danseuse nue.Jusqu'à ce qu'un flic de la moralité ( l'acteur américain Michael Pare ), soudoyé par Sela, la retrouve enfin.Premier des trois films que Shostak-Ross-ner Productions Inc.tournera à Montréal d'ici la fin de 1996, Strip Search est tourné dans une trentaine de sites ( Vieux-Port, Université de Montréal, Château Dufresne, Chalet du Mont-Royal, Temple maçonnique.).Outre Caroline et Lucie, font partie de la distribution environ trente comédiens montréalais, dont Jean-Guy Bouchard, Cari Alacchi, Gregoriane Minot-Payeur, Vittorio Rossi, Heidi Von Palleske, Tony Calabretta, Gregory Hlady, Norris Domingue, Michel Perron, Roc Lafortune, Sylvie Liberge.Mardi soir.Dans le grand escalier du hall de l'Université de Montréal converti pour l'occasion en gare centrale, la pauvre Lucie doit bientôt mourir de deux balles en plein coeur, téléguidées par son infâme belle- mère.Elle ressuscitera le lendemain, pour tourner une scène antérieure.Comme d'habitude au cinéma, on tourne dans le désordre, et le dosage des émotions n'est pas facile pour les interprètes.Mais Lucie ne s'en fait pas trop.Comment jouera-t-elle sa « mort » ?« Je n'en ai aucune idée, avoué-telle.C'est la première fois que je meurs devant la caméra.Je vais faire ce que Rod ( Hewitt ) va me dire de faire.» Son premier «premier rôle» Caroline n'a pas de scène ce jour-là, mais elle est venue sur le plateau nous parler de Sela, son personnage peu attachant, à vue de synopsis.« Peut-être pas très sympa, ni très équilibré, mais très intéressant, protes-te-t-elle, du fait de sa complexité.Sela est intelligente, colorée, perverse, manipulatrice.C'est un rôle important : mon premier « premier rôle » ! Et puis, je dois lui apporter la maturité d'une femme de 28 ans, alors que j'en ai seulement 23, à peine deux de plus que Lucie dans la vie ! » La langue ne faisant obstacle ni pour Tune, ni pour l'autre, Lucie Laurier a décroché son rôle dans Strip Search par son agent, basé à Los Angeles, et Caroline Néron a obtenu le sien à Montréal, au terme d'auditions qui ont attiré une trentaine de candidates.Et chacune est contente de son lot, et du tournage.« Il est assez court (21 jours ), précise Ca- roline.Nous tournons beaucoup de nuit, ce qui nous impose des horaires débalancés ( on dîne à trois heures du matin ! ), et les nuits sont froides ( on gèle en tournant en extérieur des scènes de raccord dans des vêtements légers ).Mais tout se déroule bien.L'équipe est formidable, l'ambiance aussi.Rod ( le réalisateur ) sait ce qu'il veut, mais il laisse ses acteurs le trouver en eux.Ce film, pour moi, c'est un tremplin.Pour progresser, il faut tourner beaucoup.Et pour tourner beaucoup, il faut être connue des producteurs et des cinéastes américains.Moi aussi, je vais bientôt avoir un agent à Los Angeles ! »> Lucie à L.A.avec son fils Lucie Laurier confirme.Même qu'elle entend s'installer pour de bon, dès janvier prochain, avec son fils de trois ans et demi, Timothée, dans la Ville des anges, cette terre promise des vedettes en puissance.« J'ai, dit-elle, de très bons contacts à Los Angeles, où la demande est forte pour des actrices de \" type européen \", comme moi paraît-il.J'y retourne d'ailleurs bientôt, pour passer deux nouvelles auditions.Rien n'est jamais gagné d'avance.Il faut travailler fort, mais là-bas, à cause du nombre d'auditions, les opportunités sont meilleures.Et.puis, j'ai besoin de changer d'air ! » D'ici un an, on la verra dans Jackals de Christian Duguay, dans la télésérie Ces enfants d'ailleurs, et dans Strip Search, en « danseuse nue jamais filmée nue » : « J'ai pas de problème à tourner nue, mais dans un film qui se déroule en bonne partie dans des clubs de filles nues et où il y a déjà plein de figurantes à poil, on n'avait pas besoin de me montrer, moi.» Un film « chaud » Strip Search ?« Pas vraiment, répond Lucie.Mais pas un film pour Timothée non plus ! » Cuba Si ! J0CHYNE LEPAGE Pas de danger, rassurez-vous.Ce n'est pas parce que vous aurez vu 201 affiches cubaines que vous serez interdits de séjour aux États-Unis ! De toutes façons, l'époque des belles affiches de propagande \u2014 1959-1983 \u2014 est finie au pays de Castro.Et elles ne reviendront pas de sitôt.Ça va tellement mal pour les Cubains ces temps-ci qu'ils n'ont même plus de papier, ni d'encre, pour afficher leur révolution.pourtant si belle sur papier, comme on peut le voir au Centre de design de l'UQAM.Ce qui frappe d'abord dans cette exposition, c'est que contrairement à la Chine ou à l'URSS où l'affiche servait aussi à la propagande politique, mais selon un modèle unique plutôt pompier, l'art graphique cubain est tout à fait éclaté, hypercoloré, psychédélique, souvent artistiquement d'avant-garde, et ouvert à l'influence des courants internationaux.Pensons seulement à cette image très « warholien-ne » de Che Guevara qui se retrouvait chez les hippies et les étudiants occidentaux dans les années soixante et soixante-dix et qui a fait le tour du mon- Rostgaard 1978 de.Ou prenons comme exemple l'art en noir et blanc d'Azcuy ( un des artistes de l'exposition ) aussi percutant que les photographies d'artistes américains d'avant-garde.Les artistes cubains de l'affiche ne sont pas des graphistes anonymes, mais des gens qui signent des oeuvres originales et personnelles.En plus du volet historique, l'exposition présente les oeuvres de sept grands graphistes ( Azcuy, Bachs, Beltran, Martinez, Niko, Reboiro, Rostgaard auxquels on a ajouté; un groupe de jeunes,.le groupe Next Génération ), chacun s'exprimant dans un style différent.Sur les sept artistes présentés, il n'en reste plus que deux à Cuba.Les autres vivent maintenant au Mexique, en Espagne ou ailleurs.Ce qui étonne ensuite, c'est la proportion très grande d'affiches consacrées à des films.Et pas seulement des films cubains, mais aussi des films américains, européens et japonais.Des choses comme Freud, de John Huston, ou encore Baisos robados ( Baisers volés ) de François Truffaut ou Hara-Kiri de Kobayas-hi.« Castro avait décidé que le cinéma serait le véhicule culturel majeur, les gens étant très illettrés à l'époque », explique Raymond Vézina, qui a organisé l'exposition.« Castro avait également choisi l'affiche comme véhicule idéal pour toutes les bonnes causes », poursuit-il.Par ailleurs, si les graphistes n'avaient pas le droit d'être pessimistes, ni de critiquer le système politique, aucun style ne leur était imposé.Ils ont ainsi échappé au style très lourd du réalisme matérialiste des Soviétiques et des Chinois, vous savez le genre d'images montrant des prolétaires regardant vers l'avenir, les yeux clairs et les joues rose ).« Castro disait : à l'extérieur de la Révolution, RIEN.À l'intérieur de la Révolution : TOUT », dit Raymond Vézina selon qui c'est la révolution qui a fait éclater l'affiche à Cuba à la fin des années cinquante, un éclatement euphorique qui s'est malheureusement éteint avec le temps.AFFICHES DE CUBA 1959-l996.au Centre de design de l'UQAM, 1440 rue Sanguinet.Jusqu 'au 27 octobre.Bachs 1986 L I n e (- il t r n a B Livres La main d'un « guetteur de poésie » RÉGINALO MARTEL Le journaliste devenu éditeur n'a pas oublié le dur apprentissage de son premier métier : « Pour mon premier reportage, je suis affecté à un dîner du Club Richelieu au milieu des hommes d'affaires et des politiciens, des jeunes avocats et des marguilliers de la mondanité, toujours prêts à soutenir les bonnes causes.( .) Merci d'avance pour ton article I me lance après le repas le maître de cérémonie, M.Jean Pelletier, exjournaliste de la télévision, tout en me fourrant un beau billet de dix dollars plié en quatre dans la main.« Je quitte le Château Frontenac rouge de colère.» On a peine à croire que le futur maire de Québec, aujourd'hui chef de cabine: de M.Jean Chrétien, ait pu avoir un °**tp> aussi méprisant envers la presse.Et pourtant.Ceux qui connaissent M.Jean Royer savent que les souvenirs racontés dans la Main ouverte ne trahissent pas la vérité.Parfois, bien sûr, l'auteur se donne le beau rôle, ce qui n'empêche pas qu'il l'ait tenu vraiment.Un rôle d'animateur culturel engagé, presque enragé, capable de créer à partir de presque rien des lieux où ont fleuri la poésie et le théâtre, à une époque où l'offre précédait de beaucoup la demande.La Main cachée nous a révélé il y a quelques années un peu de la vie secrète du poète et journaliste, avec la pudeur qui sied à une telle entreprise.Un beau récit, très dense, dans lequel on voit se dessiner chez le jeune Royer les contours d'une affectivité, les choix de valeurs qui seront pour toujours déterminants.La Main ouverte est d'une autre venue, plus anecdoti-que certainement et, pour tout dire, moins définitive.La vie publique est ainsi, qui vous lance dans mille aventures dont vous ne trouverez jamais le sens profond, tant l'action s'y exerce au détriment de la réflexion.Ainsi la lecture de ces pages en dit-elle beaucoup plus long sur une certaine histoire de la vie culturelle au Québec depuis un quart de siècle que sur le thème promis, l'apprentissage culturel du journaliste et éditeur.En voilà cependant bien assez pour vouloir partager avec M.Royer un itinéraire qui rejoint d'une certaine manière celui de nombreuses personnes, acteurs ou témoins de la venue au monde d'une littérature québécoise dont il n'est plus possible de nier l'importance et la qualité.Les journalistes voient beaucoup de gens, ils voient beaucoup de choses.M.Jean Royer privilégie évidemment les artistes et écrivains avec qui il s'est senti, un jour ou l'autre, des affinités.Ceux-là ne forment pas une famille, encore moins un clan.On trouve ainsi parmi eux aussi bien Roger Lemelin que Félix Leclerc, dont les trajectoires intellectuelles et littéraires ont été pour le moins différentes.Qu'une amitié fût née ou non de t ses contacts avec les créateurs, l'auteur a su respecter la démarche singulière de chacun et lui reconnaître sa juste place dans notre histoire culturelle.Lire la culture du Québec et la diffuser, telle fut et telle est toujours l'occupation professionnelle de M.Jean Royer.L'autre Royer, c'est le poète.« Le guetteur de poésie », dit-il.Il la guette d'abord en lui-même ; ensuite, chez les autres.Peu d'intellectuels québécois ont été aussi attentifs aux mouvements et mouvances de la poésie québécoise.N'ayant pas la prétention de définir un art poétique national, ce qui serait de toute manière ridicule, il prenait plutôt la peine de recevoir, et d'agréer parfois, toute poésie conçue comme une avancée de cet art, aussi bien sur le plan formel que sur celui des contenus.Il aura vite compris que le nationalisme réinventé des années soixante, qui a poussé la génération des poètes de l'Hexagone à « nommer le pays » québécois, entreprise nécessaire, n'était pas le fin mot de toute chose.On ne peut pas confi- ner la poésie à un espace particulier, fût-il un pays, et lui demander de chanter ses seules beautés, réelles ou virtuelles.Au Devoir et partout, M.Royer a soutenu l'absolue liberté des poètes, non sans exercer pour autant son métier de critique.Pour qui a été parfois au coeur de débats extrêmement rudes, situation normale pour quiconque a dirigé les pages littéraires et artistiques du Devoir, écrire un recueil de souvenirs peut être l'occasion d'une tentation de régler quelques comptes.M.Royer y a plutôt bien résisté, à quelques exceptions près.L'ensemble de ses récits, qui nous promènent dans la vie culturelle du Québec sans négliger de rendre compte des expériences vécues dans d'autres pays, est donc le fait d'un regard plus serein que revanchard.Ce n'est pas son moindre mérite.LA MAIN OUVERTE, Jean Royer.Collection Itinéraires.Éditions de l'Hexagone, Montréal, 1996,270 pages. LA PRESSE, MONTREAL.DIMA.V HE 29 SLPTI MURE l^o Les uns et les autres ^^^^^ uatre ans après Ma M saison préférée\\ Da- ¦ ¦ niel Auteuil re- ^ W trouve André Té- ^^^^^ chiné et Catherine Deneuve dans Les Voleurs, faux polar mais vraie tragédie.En flic brise, il est prodigieux, encore une fois, et il termine Lucie Aubrac.une histoire d'amour et de résistance.Depuis le triomphe du Huitième Jour, selon le magazine Biba qui l'a interviewé, il menace Depardieu.Ugolin rattrape Jean de Florette.\u2014 Avez-vous fait ce métier en réaction contre votre famille ?\u2014 Êtes-VOUS lacanien (il rit ) ?Mon père faisait du théâtre lyrique.J'ai grandi là-dedans.Au rythme des tournées, j'ai vu défiler Michel Simon, François Perrier ou Francis Blanche.Et puis, nous habitions a Avignon et le théâtre, ça voulait dire quelque chose.Mes parents ne souhaitaient pas que j'en fasse un métier.Mais ça a été l'étincelle.J'ai arrêté l'école très tôt, je travaillais chez un géomètre, je n'étais pas fait pour ça.Et je me suis lance.Pas pour devenir une vedette mais parce que j'avais tellement envie de jouer que je ne pouvais pas concevoir de ne pas le faire.Daniel Auteuil \u2014 Pensiez-vous déjà à la gloire ?\u2014 D'abord, je me suis contenté de ce que la vie me donnait sur l'instant et j'en profitais pleinement : un mot dans une pièce, puis une phrase» puis un rôle tout entier.Plus tard, on m'a collé une étiquette et j'ai eu envie d'autre chose.J'ai renoué avec mon idéal de jeunesse.Apres une dizaine d'années passées dans la comédie, je me découvrais d'autres exigences.\u2014 Avez-vous souffert de cette étiquette ?\u2014 Oui.Je ne souffrais pas d'être cantonne dans des comédies \u2014 je ne serais pas ce que je suis si je ne les avais pas faites \u2014 mais je souffrais de ne pas avoir accès a autre chose.\u2014 Vous êtes également devenu, à votre façon, une sorte d'« homme fatal » aux yeux du public féminin.\u2014 Non, je le saurais.Je me souviens d'un été, jetais seul en vacances, j'avais acheté un journal féminin.11 y avait un sondage : « Avec qui souhaiteriez-vous passer vos vacances?» J'arrivais en deuxième position derrière Alain Delon.J'avais calcule que je ne sais pas combien de millions de femmes voulaient passer l'été avec moi et jetais seul comme un chien.ZOOM Gérard Depardieu j j Je suis né dans le Berry, MM non loin de l'Anjou.\\^ L'Anjou, c'est le ciel et la nuance, le ciel et les couleurs, un ciel très changeant qui bouge tout le temps.J'aime la mentalité angevine, ce sont des gens polis, pas comme moi.Je ne suis pas très aristocratique, moi, je suis noble.En Anjou, il y a la beauté des regards, la beauté du langage ; c'est la région de France où l'on parle le mieux, c'est merveilleux.Et c'est une région de patience.Le château de Tigné, je l'avais repéré en 1970, en me promenant dans la région avec Jean Carmet.Je l'ai acheté il y a quelques années et maintenant la teire d'Anjou est dans mon verre.Marie France » LES MOTS Avoir perdu ses gants ¦ Avoir perdu sa virginité ( milieu du XVIIe siècle ).Le don des gants représente métaphoriquement celui du pucelage.Le Robert souligne que les valeurs symboliques du gant ( qu'on donne ou qu'on enfile ) comme image du sexe féminin ont probablement été déterminantes.Ces références se retrouvent au XVIIV siècle dans l'expression voisine avoir eu les gants d'une femme (ses dernières faveurs) et dans certains emplois du verbe enfanter (gagner, séduire), au XIX1 siècle, notamment chez Balzac.Apprendre le judo sur l'oreiller ¦ Faire l'amour.« C'était plus fort qu 'eux.Tous les poulets, au passade, lui balançaient nu coup Je saveur, l //«\u2022 le méritait.Quelle Itync ! Deiait pas s'etnmer-Jer.le timard qui lui apprenait le judo utr l'oreiller f »# Auguste Le Breton Ra/./ia sur la chnouf POP-CORN Les reconnaissez-vous ?Enquirer r FLASH Roger Moore Frank Sinatra John Travolta Madonna Brad Pitt La phobie d'Aaron Aaron Spelling Aaron Spelling n'hésite jamais à faire tout ce qu'exige son métier de producteur à l'exception d'un petit détail : il refuse de voyager en avion.Dans son autobiographie, A Pri-me-Timt Life.Spelling révèle qu'alors qu'il était dans l'année, il reçut l'ordre de se rendre à une base aérienne située dans POhio ; mais, ayant contracte une vilaine grippe, son médecin refusa au dernier moment de le laisser monter à bord de l'avion.Quelques instants après le décollage! l'appareil s'écrasait, causant la mort de tous ses occupants.Ses parents apprirent par le télégramme traditionnel que leur fils était mort, et lorsqu'il retourna chez lui quelques jours plus lard et qu'il se présenta devant eux, sa mère s'évanouit.« Revenue à elle, ma mère me fit promettre de ne jamais plus monter a bord d'un avion, et j'ai tenu ma promesse, conclut Spel-ling.S'il me faut me déplacer, je le tais en bateau, en train ou en voiture.» Affamé, Brando signe ¦ Chez le glacier favori de Mar-lon Brando, un jeune vendeur implorait en vain depuis des semaines l'acteur de lui accorder son autographe.Jusqu'au jour où Brando, qui venait de commander pour près de 50 dollars de crème glacée, constata qu'il avait oublié son portefeuille.Saisis-s a n t sa chance, le vendeur lui proposa de lui remettre le tout en échange de son autographe.Incapable de résister à sa convoitise, Brando ac-Ct pia.Fils de Pam ¦ Le fils de Pamela Anderson, Brandon, touchera 50 000 dollars pour faire ses débuts dans Bayvwuch.Il incarnera un bébé abandonné sur la plage, et Pamela agira comme sa mere jusqu'à ce que les parents de l'enfant puissent être localisés.Les producteurs de la série télévisée sont convaincus que cette dépense fera beaucoup pour rehausser la cote du show, en perte de vitesse depuis quelque temps.Les calories de Shelley ¦ Shelley Winters s'est conduite en goinfre lors de la réception donnée par ses amis pour son 79* anniversaire, dévorant hamburgers et gâteaux comme si elle n'avait pas mangé depuis huit jours.À Connie Stevens qui lui Marion Brando conseillait de penser aux calories qu'elle engouffrait ainsi, l'actrice de 200 livres rétorqua : « Peu importe les calories.Je n'ai pis d'homme dans ma vie et je n'ai plus besoin d'être mince î » Le client a toujours.¦ Melanie Griffith et Antonio Banderas se sont retrouvés g] sant sur le plancher du club Pli net Hollywood de San Francis CO.Don Johnson, qui s trouvait sur les lieux, ayam aperçu son ex-femme et le man de celle-ci sur le métrage vidéo consacré aux célébrités rendant visite aux autres restaurants de la chaîne, qui est diffusé sans arrêt à l'intention des clients, il insista auprès de la direction poui que le couple en soit élimine Johnson étant un client régulier la salle de montage effectua un petit tour d'escamotage et le couple disparut du vidéo.Coup de pouce ¦ Sophia Loren ne recule devant rien pour donner à son fils Eduardo une occasion de diriger un film.Le couturier Giorgio Armani aurait déboursé les 60 000 dollars nécessaires pour mettre en scène une pièce d'Eduar-do, lors d'un récent festival artistique.En fait, on chuchote que c'est Sophia qui a en réalité payé la note, mais qu'elle ne voulait pas que son fils le sache.Prudence ¦ Diana Ross a une peur maladive de se taire agresser.A tel point qu'elle vient de commander une Mercedes a l'épreuve des balles avec détecteur de bombe intégré.De plus, la voiture pourra poursuivre son chemin à toute allure même si ses pneus sont crevés.Poursuivez toujours.¦ Kevin Costner risque fort de se voir l'objet d'une poursuite en paternité.Une résidante d'As-pen affirme qu'elle est devenue enceinte à la suite d'une brève liaison avec l'acteur, qui se fait actuellement ha tir une villa dans cette ville du Colorado.Kevin ne s'inquiète toutefois pas outre mesure, et pour cause : il a subi une vasectomie irréversible il y a plusieurs années a la demande expresse de sa femme \u2014 dont il est aujourd'hui sépare \u2014 qui avait fait valoir que le couple avait déjà trois enfants et qu'elle n'en voulait pas plus.SOURCES : A?.Examiner, Star.Globe Sophia Loren Kevin Costner Girerd a mis sa plume au service des itinérants EN VADROUILLE Franchie Grimaldi collaboration spéciale La dernière fois que j'ai vu Girerd, il faisait ses adieux à La Presse.Après 20 ans de caricatures au quotidien, notre grand caricaturiste prenait sa retraite au printemps.Pour peindre, disait-il.Savez-vous où je l'ai retrouvé ?Vous ne me croirez pas.Je vous le donne en mille : avec les itinérants, les sans-abri ! Cette belle gang d'hurluberlus qui, depuis deux ans, produit le journal L'Itinéraire ! De façon chaotique, et parfois hystérique, comme le dit si bien Serge Lareault, le rédacteur en chef.Mais le journal existe et il est fait et vendu dans la rue à 1 $ par des exclus, des itinérants, comme La Quête de Québec, je crois, le seul autre journal de rue francophone membre de l'Association nord-américaine des journaux de rue.Girerd a décidé de mettre, bénévolement, la main à la pâte ( à papier, évidemment ) pour soutenir leur publication et cela m'a fait bien plaisir de retrouver Girerd avec son chien fidèle sur la page couverture en couleurs de L'Itinéraire , qui porte principalement sur les jeunes de la rue ce mois-ci.Très instructif.Allez voir en page 5 pour la caricature du mois.Girerd n'a pas perdu la main.Ni ses dents.Un Lavoie fantaisiste ¦ Attention les enfants.Le Bébé dragon de Daniel Lavoie verra le jour le 7 octobre ! Il y a des dragons, des dinosaures, des astronautes, des peurs et des rêves d'enfants dans le nouvel album du beau ténébreux.« Pas de chansons à message, dit-il.Des chansons fantaisistes et légères, du rock, du blues, une ou deux berceuses et un boogie que mon fils m'a poussé à ajouter ! C'est pas triste.Je travaille sur différentes productions en ce moment, c'est intéressant de pouvoir diversifier.Je compose la musique du film Whis-kers, une comédie pour enfants des productions La Fête.C'est très fantaisiste, avec une petite touche orientale.Pour le mythe du chat dans l'Egypte ancienne, j'ai fait une musique arabisante.Ça me plaît.En plus, je produis le nouvel album de Louise Forestier ! Elle écrit de bien belles chansons.» Le dimanche 6 octobre, le beau Daniel Lavoie se joindra à la comédienne Mâcha Grenon pour don- ner le coup d'envoi à La Marche vers la guérison, parrainée par Pharmaprix au profit de la Fondation du diabète juvénile.Cette première marche devrait réunir au moins 3000 marcheurs dans l'ile Sainte-Hélène.On espère amasser 100 000 S pour la Fondation.Le Corse paye tribut à LeBigot ¦ Le merveilleux chanteur corse Petru Guelfucci a quitté son île de beauté pour quelques jours.Il doit arriver aujourd'hui à Montréal avec son nouvel album Memoria, un disque aussi puissant et aussi envoûtant que Corsica ! Sa première visite, demain, sera pour celui qui l'a en quelque sorte lancé ici, en diffusant largement son premier disque ( Corsica ), Joël LeBigot a CBF Bonjour .L'INIS, c'est du sérieux! ¦ L'auteur dramatique René-Daniel Dubois plonge dans l'enseignement ! Il commence demain à donner un cours d'écriture dramatique à l'INIS ( Institut national de l'image et du son ) dirigé par Louise Spickler ( Les Enfants de la télévision ) et Michel Langlois ( Cap Tounnente ).René-Daniel se joint à une grosse équipe de professionnels, tant du milieu cinématographique que télévisuel, qui participent au programme de formation professionnelle complète, axé sur la créativité et la pratique des métiers de scénariste, de réalisateur et de f producteur.Et la formation professionnelle a l'INIS ne se fait pas en criant ciseaux ! Elle comprend trois cycles, répartis sur deux ans et demi et ce sont toujours des professionnels actifs qui donnent les cours.Par exemple : Michel Gélinas pour l'atelier de tournage vidéo, Mireille Goulet pour le tournage film, Marcel Beaulieu pour la scénari-sation, Denis Boisvert pour le montage, Roger Frappier pour les étapes et les métiers de la production, Janette Bertrand pour l'atelier de production d'un téléroman ! C'est du sérieux.Ce ne sont pas des cours pour dilettantes et c'est pourquoi tout le milieu s'implique volontiers pour appuyer l'INIS et développer de nouveaux talents, car les candidats sont triés sur le volet.Les intéressés ont encore jusqu'au 28 octobre pour s'inscrire aux prochains cours de l'INIS.Pour information : ( 514 ) 525-INIS.Aussi connu que Bethune ¦ Connaissez-vous le jeune humoriste torontois Mark Rowswell, alias Dashan ?C'est un grand blond au large sourire qui a fait quatre années d'études chinoises à I Université de Toronto avant d'aller poursuivre ses éludes à Pékin.II est devenu le Canadien le plus connu en Chine.avec Bethune ! Et Dashan connaît toutes les subtilités de la langue.Ses monologues font crouler de rire toute la Chine.Il est devenu vedette de la télévision chinoise nationale, regardée par plus de 560 millions de téléspectateurs.Il sera à Montréal demain avec un autre humoriste vedette de Chine, Monsieur Ding ( par contre, il n'y a pas de Dong comique en Chine ) pour assister ,i la première du film Dashan l ne histoire d'humour au Gesù.Il s'agit d'un documentaire de 50 minutes signé Guy Nantel, un ex-champion de la Course autour du monde, qui est lui-même un jeune humoriste de talent dont vous avez peut-être vu le une man show, son tout premier, la semaine dernière au Gesù justement.Coup de pouce aux grands brûlés ¦ L'humoriste Michel Lafrance ( interprète de Natacha ) devrait pouvoir brûler les planches tans risque mardi.Il sera l'artiste invite du défilé de mode d'automne au profit des grands brûlés à la salle-Palace de Chomedey, à Laval, le 1 r octobre, avec Miss Canada 96, Ly-dia Levac-Cosentino, et le beau Serge Postigo ( de la télésérie Urgence ) qui est le porte-parole de la Fondation des pompiers du Québec pour les grands brûlés.Chantai Beaudin.de Météo-Média, présentera le défilé des vêtements de la styliste Caroline Hallak, qui seront portes par 15 femmes et 10 hommes, mannequins d'un jour pour la cause, tous des employés d'Hydro-Quehec ! Sur ce, bon dimanche.i B8 LA PRESSE, MONTRÉAL DIMANCHE 29 SEPTEMBRE 1996 U I U L M o t< A I RI Cl trux MATINEES TOUS LES JOURS A 4^9$ °our informations opp.-l, / 849-/d«- 1 lhOO o 7?liOO CfNTRf VU If SUUr ATWATIR »V I r«Mi JOUf)M)«A kraiw Om44v 44* 240-4-lS-Tin 41S Im, Jm.«il\u2022 m \u2022 »19 S*.94m.nm.l4jr Mv '«5 4M LAtT UAM fTAMOMO (vo vm,umium 44» 74*.9*4 7».MO BERRI PY '280 'wlf-Dm ?l4îltJ COMPLEXE DESJARDINS iW'»l -ill il' PY (va 1 » 3» 5» 7 1»-SB-SX 740 44$ (Ce LACORDAIRE 1 1 POV* L mo«*i«I APPf if/ J?l WO UNGlUERCorrtWlOMtW.' STE-THtltfSC n«»St«-iWr»v KKrt» i M\u2022* M1 K* (v imcMttfO) 4 iota) BOUCHERVILLI PV AVofMtt '/O.Mrttt lom «oftoow - 449 6404 C0TE-DES-NEIGES ft/10.CtiHrvNt«n \u2022 344-1001 LAST MAM STAMOHM (»o Vtn.Lun J«j 7 10-915 PV (U*4l* S** 7».915 21O-430-7OO-91S [DâT(v 8tm.Dm.Mtr Mtf 1 1S 320-700 915 Vtn.lu»i.J*j 7-00-9 tS_ (13*Hjt Sjto Dwn m* 14* 140-350 -7».935 Vtn Lrfi,Jm.:7g.§ai J|U)(v taMQMt)* .Ou*.44* .44* 100 3 15-7 15\u2022*» Vm.Um Jtu 715-9»_ Stm.nu^iutexlu* i 40-4 10 7 10-935 _!(v franc*» HG) t .Om.l4jr.l4jr i 2S-330-7OS-H0 _ltn,Jm 7OS-9i0_ _MOttf(V IrtnçwM iO) t EljkKB 145 4 09 4» Vtn Um.Jau 6 S* (vo ang**») t 920 _ (TMtli.o anrJar»)(v8 IfQtlll.(G) Stm *Stm 700 9X Om:2O0 - 4 X 700 9 » A TMf TO ftlLL i* o Stm H Stm 800 0*r OStnt) 10 - 5 00 - 8 00 (v.13tnt) \u2022 Stm.0mluA.l4* i X 4X 00-9X Vtn.tA^JmTJO'tai Uu9jTu«A41tri >i«0 tng«rtti \u2022 Stm r>n It* hk* 1 X 4O0-7O0-9X Vtn.Lun.Jtu 700-9X (U)(* Irançtattlu Stm.Om 14* 14* 200 - 405 - 7 15 \u2022 4X Vtn.Lun.Jm 71S4X_ aVA49*V Stm.0um.l4* Vtn Lun.Jm («o tngttrttiiGi* r 2X-4 40 EGYPTIEN PV ^ \u2022 6.USVrtrM-MMILII HG| Kv rnjnçtrtt) Stm Own 14* M* 2 10-425-7 10 920 Vtn.Lun.Jtu 7 10-9» _ 725 9 35 8UfFALO \u2022 3 1J9-340-S30-7X US L04993 MiVt JOIJOuV (vA4Vifl4Mtt)(0)t 2O0-SX-9X 9 40 mm \u2022 (LI) Iv francattt> (G) \u2022 Stm.Dm.M* ht* 205 \u2022 4.10 \u2022 730 VAi.Lun.Jm 7X_ (»o angi*M|(l3ant) \u2022 Stm.0t1l.iuA.l4tr 2X 4 45-705-4» Vtn.Lun.Jtu 705-9 20 LAST MAM STAMOtM l»A 215-4X-7O0 910 Etc20ct 215-4X 940 FAUBOURG PV 1616 MU ri* lit (lit*'* - 9}?7730 HO» ClfT HXf [i trmçam,(G)u 710-9X ALASKA (v ftnçtnvi (G) \u2022 Stm.Omit* M* 2 10-425 Vtn.Lun,JmAtilMtluA4uAtj8tll 43UL4JTT PtkOOf (* o M (13 tnt) t Stm.Dm.lt* M* | *T* 10-705-9 1S Vm.Lun, Jtu.705 9-15_ (va IX 4X-7O0-9» )(v rrvtçMt)(i3tm) t Stm Own Mur M* 715 4X-7O0-915 Vtn.Lun.Jtu 7 00-915 CAVENDISH (Mail) 9 \\ Clfft8lb.CMRA4vt-IIS-nil PV (vA4ngMl4t)(1lint)t 1 45 4 10 \u2022 7 X 9 X _ [MO 2O0-4X-710 915 ut9JMjA(vaiwg*jiii>(0) 1 X-400-655 915 £k 20d 1 X-4O0-93S (0) »(vo tnglatMllG) Stm Dm.M*.M* 200-430-700-930 Vtn.Lun, Jm: 700-930_ ¦90 MONT (va WOMiil (G) Stm Dm M* 44* 1X-4O0-7O0-9X L.lun,Jm 7X-9X_ PJmC4JJO(vAtRtMMt)(G) Itm Om.M*.Mtr 1 45\u2022 400\u2022 710\u2022 939 Vm, (AU Jm.7:10.030_ LASALLE (PLACE) PV i- IttW botL Qmfut* d iiHop fw ,1*0 tngltrst: \u2022 .Oim .14* .M* 105 3 15-5X-7X-»45 VmtitVJtu 7X-945 _ VIV AWAV N044I (« o tngftm) (G) \u2022 Stm Om Ma.4Mr: 130\u2022 4:15-71S\u2022 935 V»n.Lun.Jm 715-935_ 4JULIXT 994009 (VA twgMWt) (13 tnt) ?Stm.Dm.M*.M* 1 30 3 15-500-7 10 -9X Vtn.Lun.Au 7 10 900_ TWO OAY1 IN TMf VALLEY (vo inQUÉM) * Stm Dm M* M* 150- 4 20-7 15-935 Vtn.Lun Jtu 7 15-9X_ irTMUM M4AS4MI (va mgujttt) (13tm) t Stm.Om.44* M* 200-4 X - 700-9-25 Vtn.Lun J*j 7X93S ljm49AMtTI !(va (I3tn»)t Stm Om.MA.M* 1X\u2022 SX¦ 7iO-90NNE ! ^I3tmj OmtrStm 9 15 Stm 900 _ A4JLS41A (v fnjncttMUG)* Stm 1X-4 10 Om Mtr M* 1 X-4 10- 7X Vtn, lun, Au 700_ TMAT TI4494I YOU OO (va tMtMtM) (G) Prwww 24 5*01 4 700 !(v frramililtnt) Stm.Om.Mtr.M* 1 3Ô-5X-445 Vtn, Lun, Au: SX-i^S_ (v MStnut Stm Om.MA,44* 1X-410-7 15-940 Vtn.Lun.Jtu.71S-0.40 _ iîv tnjnçanui)(i6an» Stm.Om.M*.Mtf 1 45-41S-7X-9 10 Vtn, lun, Jm: 4:1S ?700 \u2022 910_ |LI| |v frtnçaat \u2022 Stm Om.Mtr.M* 1X-405-700-920 Vtn, Lun.Au 700 9X SUITE.(v frtnçtut) (0) \u2022 Stm Om.Mtr.M* 125-400 Vtn, lun.Au A^urMrttmtuVtMtow CEST ElXl (v Iftnçtmti |G| \u2022 720-925 PV r//i SVm*.?ERE ?mr^^^ #UDrjcUWmô;:.?/DP/ .j LOlMZ UN CINCMA POUR VOS ASSCM(*LECS TELCP HONCZ AU lf»1«4| 374-7440 SECRETS et MENSONGES un film 15 ans.11 s'agit d'un moment propice pour observer Saturne et son cortège de satellites.Des astronomes ont d'ailleurs cru découvrir quatre nouveaux satellites sur des images prises à l'aide du télescope spatial HîrJ>ble.L'étude attentive de ces observations a cependant jeté un doute sur cette « découverte ».il semblerait que les corps observés ne seraient que des amoncellements de glace provenant de l'anneau F.Ces grumeaux s'éloigneraient de l'anneau, mais ne seraient que transitoires.On devra attendre l'an 2004 et l'arrivée de la sonde Cassini autour de Saturne pour enfin lever le mystère de ces pseudo-satellites.Satume a maintenant retrouvé ses anneaux car notre point de vue dans le ciel a changé.Vus à travers un télescope grossissant 50 fois, les anneaux forment de minuscules anses de chaque côté de la planète géante.Actuellement.Satume se trouve dans la constellation des Poissons, juste sous le carré de Pégase.C'est une région en étoiles brillantes, Saturne y est donc facilement repéra-ble.Au début de la nuit, la géante aux anneaux est située à l'est-sud-est et demeure visible jusqu'aux petites heures du matin.Le soir du 23 octobre, la Lune sera située juste au-dessus de Saturne.Jupiter et Hale-Bopp Altaïr 1 janvier 1997 15 septembre Le Serpent ^jA^ Jupiter Jupiter est encore visible en début de soirée.C'est « l'étoile »?brillante qu'on aperçoit au sud-sud-ouest dès que la nuit tombe.Cependant, il faut observer Jupiter ires tôt, car elle se couche vers 22 h en début de mois et à 21 h à la fin d'octobre.La comète Hale-Bopp poursuit sa route dans le ciel.Située non loin de Jupiter, au sud-ouest, la comète traversera la constellation du Serpentaire au cours des prochaines semaines.( Voir la carte ci-contre ).Déjà, Hale-Bopp est visible à l'oeil nu pour ceux qui l'observent dans un ciel parfaitement sombre.Elle est cependant plus facile à repérer avec des jumelles.La comète apparaît alors comme une petite boule de ouate blanche.Dans les prochains mois, la comète deviendra de plus en plus brillante et c'est au printemps 97 qu'elle sera à son maximum.Hale-Bopp s'annonce spectaculaire.Souhaitons seulement qu'elle ne nous décevra pas.Et, qui sait, peut-être serons nous aussi choyés qu'au printemps dernier alors que la comète Hyakatuke avait enchanté de nombreux observateurs.Profitez donc de l'automne pour vous familiariser avec l'observation d'une comète.Cela vous facilera la tâche si vous avez l'intention de suivre la comète Hale-Bopp au printemps prochain.Vénus et Mars le matin Pour les lève-tôt, les planètes Vénus et Mars dominent le ciel du matin.À l'aube, ces deux planètes sont situées à l'est dans la constellation du Lion où elles forment un trio avec l'étoile Régulus.Vénus est de loin la plus brillante des trois alors que Mars est de teinte orangée.Au début du mois, vous pouvez vous aider de la Lune pour repérer ces objets : le matin du 7, le croissant de Lune sera situé juste à la droite de Mars ; le lendemain, le croissant de Lune sera à la droite de Régulus.Finalement, le 9 octobre, la Lune sera située sous la planète Vénus.À l'affiche À l'affiche au Planétarium de Montréal : Qui a tué les dinosaures ?Différentes hypothèses sont proposées par les scientifiques pour expliquer leur disparition.Jusqu'au 10 octobre et du 5 au 24 novembre 1996, Halloween, un spectacle astronomique original qui vous fera découvrir, sans vous effrayer, l'origine de cette fête populaire, du 11 octobre au 3 novembre 1996.Des ateliers et des animations gratuites en après-midi porteront sur le thème « Montage d'un dinosaure ».Ho-raire et informations supplémentaires : ( 514 ) 872-4530.\\ \\ Le Sagittaire Antarès / André Grandchamps est astronome au Planétarium de Montréal.Le \u2022 \\Scorpionl '.\u2022 ?*6 Marc-SOrn Plànetêw & Montréal \\ Trajectoire de la comète Hale-Bopp LA GRILLE THÉMATIQUE de Michel Hannequart (INSECTES) 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 HORIZONTALEMENT 1 Criquets migrateurs dont l'aire d'extension s'étend depuis l'Inde jusqu'au Maroc et dont les nuées ravagent les cultures \u2014 Petit charançon phytophage.2 Papillon aux ailes gris-jaune \u2014 Insectes qui pondent dans les fleurs du pois.3 Monde physique \u2014 Dissimulé \u2014 Démonstratif \u2014 Possessif.4 Défalque \u2014 Brome \u2014 Article.5 Dieu \u2014 Mouche dont la larve vit dans les flaques de pétrole proches des puits \u2014 Est tenu de payer.6 Peu ou .\u2014 Libellule.7 II niche sur les côtes Scandinaves \u2014 Grande lavande \u2014 Note.8 Insectes qui vivent sur les plantes aquatiques \u2014 Plante d'Afrique tropicale.642 9 Zéphyr \u2014 Conjonction \u2014 Touche au Tibet.10 Pueblo s'y trouve \u2014 Volumes de bois \u2014 Avion à décollage et atterrissage courts.Pou \u2014 Innocence.Outils \u2014 Lettre grecque inversée \u2014 Origine.Planche \u2014 Dénombre \u2014 Écourte la liste.Au courant \u2014 Elle a un aiguillon venimeux \u2014 Époques.Insectes carnassiers \u2014 Groupe d'abeilles \u2014 Une vraie tortue ! 11 12 13 14 15 VERTICALEMENT 1 Insecte à ailes membraneuses tachetées de brun, dont le mâle a l'abdomen terminé par une pince \u2014 Papillon dont la chenille vit sur l'ortie.2 Famille d'insectes coléoptères dont les lar-ves, souvent végétariennes, sont très nuisibles \u2014 Prénom.3 Bouché avec une sorte de ciment \u2014 Insectes chasseurs à gros yeux.4 Servait de protection \u2014 Ne sentent pas la rose \u2014 Fémur \u2014 Divinité grecque.5 Certains sont forcés \u2014 Roulement bref \u2014 Saint \u2014 Possédés.6 Allez, en latin \u2014 Idem \u2014 Insecte vert doré.7 Négation \u2014 Défaut de prononciation \u2014 Nymphe des insectes diptères.8 Organe buccal de certains insectes \u2014 Titre religieux \u2014 Possessif.9 Avalé \u2014 Gluante.10 Gaz inerte, incolore \u2014 Qui n'appartient pas au clergé \u2014 Strontium \u2014 Poulie.11 Insecte sans ailes \u2014 Espace de temps \u2014 Abrasif.12 Dans le temps présent \u2014 Insecte coléoptère qui se nourrit de viande séchée \u2014 Éminence.13 Interjection \u2014 Ordre d'insectes qui comprend plus de 300 000 espèces.14 Bien clair \u2014 Pronom \u2014 Chinois né en 1893 \u2014 Sert à lier.15 Insecte de couleur jaune ou verte \u2014 Clameur.¦ SOLUTION DIMANCHE PROCHAIN 1 1 1 \u2022 * 4 » \u2022 f 10 11 I?11 M 1* ?uuuudq ?no ?dd ?an ?!!?non ?a ?oa ?a ?DDoaDa noua ?aouo an non noooa ?nanannn on ?a ?ddodd nann ?Donnon ?SOLUTION DE DIMANCHE DERNIER _I_ m c/> SUD Cirto M»cJot*v *******OtMontmi) La carte montre l'aspect du ciel étoile vers 21 h 30 ( HNE ) le 15 octobre ( une heure plus tard eu début du mois, une heure plus tôt à la fin ).Pour l'utiliser, tenez la carte au-dessus de votre tète en alignant les directions avec les points cardinaux.Les lignes pleines montrent le contour des constellations, et les lignes pointillées ceux de la Voie Lactée.Génies en herbe NU 1*7 A VILLES DU BENELUX 1 Quelle ville est le plus grand port du monde?2 Quelle ville se nomme Lùttich en allemand?3 Quelle ville néerlandaise est aussi le nom d'un fromage bien connu?4 Dans quelle ville siège la Cour internationale de justice?5 Dans quelle ville eurent lieu les jeux Olympiques de 1920?6 Quelle ville belge est le centre de la colombophilie?7 Dans quelle ville néerlandaise fut signé le Traité sur l'Union européenne en 1992?8 Quel est le principal port de pêche belge?ROIS DE FRANCE 1 II fut à la tête de plus d'une croisade et perdit la vie lors de la huitième à Carthage.2 Ce roi ordonna la destruction de l'Ordre des chevaliers du Temple et fit périr sur le bûcher leur grand maître Jacques de Molay en 1314.3 Ce roi passa du protestantisme au catholicisme en 1593.4 Ce roi a dit «L'État, c'est moi.» 5 Fils de boucher, il fut pourtant proclamé roi.Il donna son nom à toute une dynastie à partir de 987.6 Ce roi fut le premier des Valois.7 Petit-fils de Charlema-gne, il signa en 843 le traité de Verdun avec ses deux frères Louis le Germanique et Lothaire.Ce traité le proclamait roi de la «Francia occidentalisa 8 Marié à Anne d'Autriche, son règne est marqué par l'importante présence de Richelieu.NOUVEAU-NOUVELLE 1 Qui a composé la Symphonie du nouveau monde ?2 Dans quel pays se trouve la ville de Christ-church?3 Quel hebdomadaire politique français a été fondé en 1964?4 Comment s'appelait auparavant l'île de Vanuatu?5 Quel archipel a pour capitale Nouméa?6 De quel style architectural est rentrée de la station Square-Victoria offerte par la ville de Paris?7 Comment surnomme-t-on le groupe de cinéastes français renouvelant le cinéma vers 1960, comprenant entre autres Truffaut et Rohmer?8 Quel archipel russe est situé entre la mer de Barents et la mer de Kara ?PDG d'Hydro-Québec D HYDRO-QUÉBEC 1 Quel est le voltage du réseau à haute tension d'Hydro-Québec?2 De quelle proyince HydroQuébec achète-t-elle le plus d'électricité?3 Qui fut PDG d'Hydro-Québec de 1982 à 1988?4 En quelle année fut fondée Hydro-Québec?5 Quelle est la centrale hydro-électrique la plus proche de Montréal?6 Quelle société, filiale d'Hydro-Québec.était responsable du développement de la rivière La Grande?7 Sur quelle artère montréalaise est situé le siège social d'Hydro-Québec?8 Quel ministre a favorisé la nationalisation des compagnies d'électricité en 1963?E CINÉMA 1 Qui a réalisé La leçon de piano ?2 Quel réalisateur était marié à Sharon Tate?3 De quel pays est originaire le réalisateur Paul Verhoeven?4 Qui a réalisé Le sphinx ?*^ 5 Qui interprète le handicapé dans L'enfaht d'eau ?6 Lequel de ces acteurs ne joue pas dans Eldorado: Pascale Montpetit, Mâcha Limonchik, David La-Haye, James Hyndman?, 7 Lequel de ces films n'a pas Gérard Depardieu dans sa distribution: Germinal, Le Hussard sur le toit Jean de Florette, La Belle Histoire?8 Sous quel nom est mieux connue Sophia Scico-lone?i.Réalisatrice MT ' I SOLUTION DANS LE CAHIER DES ANNONCES CLASSÉES -1- B 12 LA PRUSSE, MONTRÉAL.DIMANCHE 29 SEPTEMBRE 1996 Sciences ASTRONOMIE Le ciel d'octobre Page B 11 Botanique Des cellules végétales* vieilles de 125 millions d'années, ont été découvertes dans l'ambre le plus ancien du monde, trouvé près de Beyrouth, a annoncé le président du CNRS Georges Tohmé.Le professeur Tohmé a fait celte annonce lors de la séance inaugurale d'un congrès international de biologie sur la différenciation cellulaire, organisé à Beyrouth par l'Association libanaise pour le progrès des sciences.«« Il s'agit d'ambre datant du crétacé ancien, soit au tout début de l'apparition des plantes à fleurs ( phanérogames ), contrairement .1 l'ambre du baltique qui remonte a l'ère jurassique, soit 30 à 40 millions d'années », a expliqué à l'AFP le président du Conseil national de recherches scientifiques.Agence France-Presse Zoologie Les animaux domestiques ont un cerveau nettement plus ré-d u i t que leurs homologues à l'état sauvage, selon une étude de l'Institut pour les animaux domestiques à Kiel ( nord de l'Allemagne ).« Cela ne veut pas dire qu'il sont idiots, ils se sont adaptés à une situation qui a changé », a souligné le professeur Dieter Kurska en présentant lundi ces résultats, lors d'un colloque organisé par la Société allemande des mammifères de l'université Humboldl à Berlin.La perte de cerveau varie selon les espèces : chez les animaux moins évolués, comme les souris de laboratoire ou les lapins, elle diminue de 14 % maximum.Mais chez d'autres espèces comme le cochon, le mouton, le chat ou le chien, la diminution va de 18 à 34%.Aqence France-Presse Archéologie Des ossements de gladiateurs ont été découverts sur le terrain de la célèbre brasserie Loe-wenbrau de Trêves ( ouest de l'Allemagne ).La fosse commune mise au jour par une équipe d'archéologues de la région est située à proximité du site de l'amphithéâtre romain de la ville qui comptait 20 000 places.Le directeur du musée rhénan Hans-Peter Kuhnen s'est déclaré « pratiquement certain » que les ossements découverts étaient ceux de gladiateurs.« Us ne Sont pas décédés de mort naturelle et n'ont pas été enterrés selon les coutumes habituelles », a-t-il indiqué.Les citoyens de la Trêves romaine tenaient à être inhumés le long de la rue principale tandis que les gladiateurs, considérés comme des esclaves, étaient enterrés à la hâte dans des tombes anonymes, a expliqué M.Kuhnen.Agence France-Presse Astronomie Les images obtenues des galaxies situées loin de la Terre montrent que ces dernières sont beaucoup plus .indiennes qu'on ne le pensait jusqu'à présent, ont révélé des scientifiques britanniques.Grâce au télescope Hubble, actuellement en orbite terrestre, les chercheurs ont pu calculer approximativement la « date de naissance » de ces galaxies sur la base de la durée de transmission de la lumière ainsi que sur le type de lumière qu'elles émettent.« Ces galaxies lointaines sont très bleues », note à Londres Tom Shanks, le responsable des travaux.Une lumière légèrement bleutée signifie que la galaxie est jeune et toujours en cours de formation.« La lumière a mis dix milliards d'années à nous parvenir.» Associated Press B \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\tsa\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t PIERRE SAINT-YVES Agence Science-Presse La pollution radioactive dans le Saint-Laurent est négligeable, et celui-ci parvient sans peine à l'absorber.Mais la surprise vient du fait qu'une partie importante de cette pollution provient.des essais nucléaires américains.C'est ce qui se dégage d'une étude réalisée par une équipe de chimistes de l'université Laval, travaillant pour le compte d'Énergie atomique du Canada, Hydro-Ontario et Hydro-Québec.Pendant trois ans, de 1992 à 1995, les experts ont analysé des échantillons de sédiments, au milieu desquels leurs instruments de détection ultra-sensibles n'ont pas permis de déceler d'accumulations significatives d'éléments radioactifs rejetés traditionnellement par une centrale nucléaire, comme le cérium 141 et 114.| Les contaminants détectés étaient plutôt des radio-isotopes utilisés en médecine ou, en nombre plus important encore, provenant des retombées des essais nucléaires américains des années 60 et 70.Il y a pourtant trois centrales nucléaires sur les rives canadiennes des Grands Lacs, abritant 20 réacteurs dont 19 sont en activité.Une quatrième centrale se trouve en bordure du fleuve, à Bécancour.Ce à quoi il faut ajouter les 23 réacteurs, dont 16 en activité, sur les rives américaines des Grands Lacs ou de leurs affluents.« Ces résultats démontrent que le fleuve, grâce à son débit, par- vient à absorber les polluants radioactifs rejetés par les centrales nucléaires », explique le chimiste Stéphane Paré, responsable de la recherche réalisée sous la supervision du Dr Claude Barbeau.« Nous voulions savoir comment les éléments radioactifs s'accumulent dans le fleuve, et recueillir suffisamment d'information » pour établir des modèles et effectuer des prévisions.La seconde partie du mandat a été plus difficile à réaliser que la première, en raison de la faible quantité de contaminants détectée.Le Saint- Laurent supporte plutôt bien la contamination due à la radioactivité L'équipe de chimistes a analysé près de 500 échantillons de sédiments prélevés chaque semaine dans les bassins de quatre usines municipales de filtration qui puisent leur eau dans le Saint-Laurent et l'un de ses affluents, espérant ainsi déterminer la façon dont les contaminants progressent dans le fleuve.« Nous avons utilisé des échantillons de sédiments d'usine de filtration parce que la majorité des éléments radioactifs se fixent sur les solides.» Les usines de filtration où ont été récoltés les échantillons sont celles de Varennes, Lachenaie, So-rel et Lévis, c'est-à-dire de l'embouchure des Grands Lacs jusqu'aux portes de l'estuaire.Les analyses ont tout d'abord démontré que 97 % des éléments radioactifs contenus dans les échantillons étaient d'origine naturelle.Environ 3 % proviennent donc d'activités humaines, dont 2,7 % ont été identifies comme étant du césium 137, un radio-isotope associé aux essais nucléaires américains.On trouve ce dernier dans des proportions d'environ 20 becquerels par kilo ( le becquerel est l'unité de mesure d'activité nucléaire).Les normes internationales fixent à 40 000 becquerels le seuil dangereux pour un être humain \u2014 quoiqu'on parle d'abaisser ce chiffre à 20 000 becquerels.« Le césium 137 était présent dans tous les échantillons », explique M.Paré.« Même à So-rel, qui puise son eau dans la rivière Richelieu.Il n'y a pourtant pas d'installations nucléaires dans le bassin de ce cours d'eau.C'est donc que cet élément provient de l'amont du lac Champlain, qui a reçu les retombées des essais nucléaires des années 60 et 70.S'il est encore présent dans l'environnement, c'est parce que son temps de demi-vie ( temps nécessaire à la désintégration de la moitié des atomes d'une certaine quantité d'élément radioactif ) est très long.» Quant au 0,3 % restant, provenant lui aussi d'activités humaines, il s'agit d'éléments associes aux traitements médicaux, comme le cobalt 60, utilisé en radiothérapie contre le cancer, et l'iode 131, utilisé pour le traitement de la glande thyroïde.Comment des éléments utilisés pour des traitements médicaux se retrouvent-ils dans le fleuve ?De la façon la plus simple qui soit \u2014 du moins, du point de vue d'un atome : « Un nombre croissant de personnes sont traitées avec des cléments radioactifs, explique M.Pare.Elles quittent l'hôpital et en urinant, rejettent dans l'environnement d'intimes quantités de contaminants radioactifs.» Les instruments des scientifiques n'ont plus qu'à les détecter.Cela dit, l'absence d'éléments radioactifs relies a l'exploitation des réacteurs nucléaires ne signifie pas que les centrales n'émettent aucun contaminant.Une autre équipe de l'université Laval a réussi à « voir », aux limites de li capacité de détection des instruments, des traces de radio-isotopes dans des échantillons d'eau et de sédiments prélevés directement dans le fleuve, a la hauteur de Lévis.Il y avait par exemple d'infimes quantités de tritium ( 17 becquerels par litre ), un radionuciéide associé à l'exploitation des réacteurs CAN-DU, comme celui de la centrale Gentilly 2 de Bécancour.Le tritium est un élément qui reste en suspension dans l'eau, et ne se fixe pas aux solides.Le niveau le plus élevé de tritium ( 80 becquerels par litre ) a été décelé dans le canal de rejet de la centrale de Bécancour \u2014 un niveau qui demeurait toutefois loin en-deçà de la norme internationale.Un trou de 3400 mètres.dans le passé Agence France-Presse BREST, France Un forage dans la glace de l'Antarctique, jusqu'à 3400 mètres de profondeur, doit débuter en novembre, dans le cadre d'un projet européen destiné à mieux connaître les modifications passées du climat et la composition de l'atmosphère.Présenté la semaine dernière à Brest par son coordinateur, Jean Jouzel, ce projet EPICA ( European Project for Ice-Coring in Antartica ) a été mis sur pied par la Fondation européenne de la science et rassemble dix pays européens.Le projet global prévoit deux forages profonds d'ici 2003 dans l'est de l'Antarctique et il s'agit dans un premier temps d'extraire avant l'an 2000, en trois saisons, une carotte de glace de quelque 3400 mètres, permettant ainsi d'avoir accès à 500 000 ans d'histoire de la Terre.Le forage aura lieu à Dôme Con-cordia, à 3200 mètres d'altitude et 1000 km à l'intérieur du continent, site où est actuellement en construction une station franco-italienne.« Les premiers membres de l'expédition devraient quitter le 20 octobre la Tasmanie ( Australie ) pour se rendre à Dôme Concor-dia », a précisé M.Jouzel.EPICA devrait ainsi venir compléter les données fournies par de précédents forages profonds au Groenland et en Antarctique, à la station de Vostok où les Russes ont atteint une profondeur de 3050 mètres en janvier dernier.« La connaissance des climats du passé est nécessaire pour appréhender l'évolution du climat de la planète au cours des cent prochaines années.Les scientifiques, en effet, disposent déjà d'assez d'éléments pour suggérer l'existence d'un lien entre l'augmentation de la température d'un demi-degré Celsius au cours de ces cent dernières années et la concentration des gaz à effet de serre \u2014 dioxyde de carbone, méthane, dioxyde d'azote \u2014 liés aux activités de l'homme », a expliqué M.Jouzel.Les chercheurs prévoient un réchauffement de la température de deux degrés Celsius et une élévation du niveau de la mer de 50 cm d'ici la fin du siècle prochain, qui pourrait toucher près de 100 millions de personnes au Bangladesh et dans les îles du Pacifique notamment.Pour sa première phase, EPICA est doté d'un budget de !30 millions de francs ( 34,6 millions de dollars can.), couverts à 60 % par des contributions nationales et à 40 % par la Communauté Européenne.Sa logistique est assurée par l'Institut français pour la recherche et la technologie polaires (IFRTP) et l'Institut national polaire italien ( ENEA ).Les pays participants sont l'Allemagne, la Belgique, le Danemark, l'Italie, la France, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse.Théâtre du Nouveau Monde SAISON 1996-1997 ABONNEZ-VOUS A LA 45e SAISON DU TNM ET SOYEZ LES PREMIERS A RESERVER VOTRE FAUTEUIL DANS LE NOUVEAU TNM 866-8668 la» f»»-«\u2022\u2022.-»«- "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.