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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1996-10-21, Collections de BAnQ.

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[" B Montréal, lundi 21 octobre 1996 Economie FONDS COMMUNS DE PLACEMENT / EDITORIAL / RÉPLIQUES / QUOI FAIRE Semaine de PME de MARTIN VALU ÈRES nouvelle économie Les entrepreneurs ont la cote ces temps-ci, encore plus s'ils font dans la nouvelle économie et ciblent de nouveaux marchés ! La Banque de développement du Canada ( BDC ), le banquier d'État pour les PME, en fait le thème de son happening annuel des entrepreneurs, la Semaine de la PME, qui se déroule jusqu'au 26 octobre.Des dizaines de conférences et déjeuners-causerie, de foires commerciales ainsi que des remises de prix d'excellence sont programmées d'un bout à l'autre du pays, en collaboration avec la Chambre \u2022Je commerce du Canada et des intervenants locaux.L'an dernier, le coup d'envoi des 6«58 activités de la Semaine de la PME, qui ont attiré 80 000 participants, avait été donné à Montréal.Cette année, c'est à Vancouver, oii la Semaine de la PME est née en 179, que le coup d'envoi a eu lieu mercredi dernier avec la remise des Prix aux jeunes entrepreneurs canadiens de la BDC.Au Québec, le lauréat est Benoît Laliberté, 24 ans, président de la Corporation Jitec, de Saint-Hubert, un détaillant de services informatiques et un assembleur de micro-ordinateurs.Il a fait ses premier pas d'entrepreneur il y a dix ans, à l'âge de 14 ans, dans la résidence familiale ! Risque Pas de doute, Benoît Laliberté correspond au portrait-type des entrepreneurs de la nouvelle économie, parmi lesquels la BDC recrute beaucoup de nouveaux clients.Et mieux encore pour les organisateurs de la Semaine de la PME, il a échappé au sort qui guette encore nombre de ses jeunes entrepreneurs : la faillite ou l'abandon des affaires.Car malgré la multiplication des programmes d'aide aux nouvelles PME, 41 % d'entre elles ne célèbrent jamais leur cinquième anniversaire, selon les plus récentes données publiées par la BDC.Le taux d'échec est le plus élevé dans les secteurs du tourisme ( 45 % ), de la construction Semaine de la Du 20 Mi 26 octobre 1996 ( 42 % ), des commerces et des services aux entreprises ( 40 % ).Ironiquement, c'est dans le secteur manufacturier, jugé comme traditionnel dans le contexte de la nouvelle économie, que le taux d'échec des nouvelles PME ( 37 % ) est le plus faible.« La nouvelle économie réfère plus aux nouvelles priorités de gestion pour les entrepreneurs, chez les jeunes et les plus expérimentés, que la perception populaire de la haute-technologie, corrige André Bourdeau, vice-président de la BDC pour le Québec.« La nouvelle économie, c'est l'ouverture aux marchés extérieurs, l'innovation, la qualité, et la pro- ductivité par de nouvelles méthodes de travail plutôt que la brique et le mortier.Elle s'applique autant à une nouvelle PME en électronique qu'à une autre établie dans un secteur jugé traditionnel comme le vêlement.»» « Ce qui est particulier aux années 90, c'est de voir des PME ci succès qui réussissent à bien gérer des taux de croissance de 30 à 40 % par an.C'est très prometteur », estime M.Bourdeau.Nuances Chez les dirigeants des regroupements d'entrepreneurs, la Semaine de la PME est l'occasion d'un constat plus circonspect.« Le mot PME est très à la mode auprès des pouvoirs publics.La réalité, cependant, c'est que les PME demeurent défavorisées par rapport aux grandes entreprises sous plusieurs aspects : le fardeau fiscal plus lourd, le financement plus difficile, même les tarifs d'Hy-dro-Québec qui sont plus élevés », souligne Pierre Cléroux, vice-président de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, qui regroupe 17 000 dirigeants de PME au Québec.M.Cléroux est aussi réservé envers les fonds publics qui ont été heure investis au cours des dernières années pour mousser la création d'entreprises.« Nous avons critiqué des initiatives comme le Plan Paillé du gouvernement québécois parce qu'il était trop large et mal ciblé.Pendant ce temps, le sotitien demeure insuffisant pour les PME qui ont de la difficulté à financer et à gérer leur passage de petite à moyenne entreprise.»> Benoit Paré, vice-président exécutif du Groupement des chefs d'entreprise, qui regroupe 780 patrons de PME manufacturières situées surtout en régions, abonde dans le même sens.« Des initiatives comme la Semaine de la PME sont importantes comme moment de réflexion de l'apport des PME au développe-.ment économique et à la création d'emplois.« Cependant, tous les regards et les efforts se sont tournés deptiis quelque temps vers les nouvelles PME et la nouvelle économie, qui ont pourtant tout a apprendre.« Pendant ce temps, les pouvoirs publics et les intervenants en développement économique ont un peu laissé à elles-mêmes les PME d'expérience, qui ont pourtant fait leurs erreurs et traversé l'épreuve du temps CETTE SEMAINE Tonte la semaine, il faudra surveiller encore les marchés boursier, obligataire et monétaire.Il n'est pas exclu que, si le huard garde son envol, les taux d'intérêt continuent de subir des pressions à la baisse.Lundi ¦ En présence du premier ministre Jean Chrétien, la haute direction de Bombardier et de Canadair annoncera que l'avionneur met en production la version allongée du Régional Jet.On apprendra par la même occasion combien d'emplois seront crées ou maintenus grâce à ce développement.Mardi ¦ Statistique Canada publie les chiffres de l'indice des prix à la consommation pour septembre.En août, le taux d'inflation s'établissait à 1,4 %.Mercredi ¦ Présentation à Québec du rapport de la Commission sur la fiscalité et le financement des services publics.SHon les échos, le rapport sera unanLoïc et comportera quelques recommandations surprenantes.Samedi ¦ Assemblée annuelle du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec.De plus en plus engagé dans des projets de capital-risque et de sauvetage d'entreprises, l'organisme s'expose aussi à quelques critiques bien senties.Néanmoins, ses rendements restent fort acceptables.Rudy Le Cours Murdoch soupçonné d'évasion fiscale Agence France-Presse JÉRUSALEM L'inspection israélienne des impôts soupçonne une société dirigée par le magnat de la presse Rupert Murdoch d'avoir soustrait 160 millions de dollars à la fiscalité israélienne, a-t-on appris de source autorisée.Selon la radio, if s'agirait de la fraude fiscale la plus importante dans l'histoire d'Israël.Dès l'aube, 70 inspecteurs ont fouillé les locaux de l'entreprise News Datacom, dirigée par M.Murdoch, à Jérusalem et Haïfa.Un porte-parole de News Datacom a catégoriquement démenti les accusations, affirmant qu'elles étaient « complètement infondées ».PROFIL BOURSIER Les câblos sur la défensive Valérie Beauregard La télédistribution a connu de meilleurs moments dans son histoire.Alors qu'un ensemble impressionnant de concurrents se pointent à l'horizon, l'industrie du câble se tient sur la défensive.Dans les belles années, de 1980 à 1994, le taux de croissance annuel des abonnés du câble était de 4,5 %.À la même époque, la pénétration du câble dans les foyers canadiens ayant une télévision passait de 57 % à 78 %, le plateau actuel.Des nuages ont depuis assombri l'environnement de la câblodistri-bution.C'est que l'ouverture de la porte du câble aux compagnies de téléphone, une industrie huit fois plus grosse, et l'apparition des satellites créent énormément d'hésitation.« L'industrie du câble, comme la plupart des secteurs des communications, fait face à plus d'incertitude aujourd'hui qu'à tout autre moment de son histoire h, a écrit un analyste, tout en ajoutant que le passé n'est plus garant des succès futurs.Désormais, l'avenir de l'industrie de la télédistribution passe par la mise en marché de nouveaux produits et services.Des produits comme le décodeur numérique qui améliore la qualité du son et de l'image et augmente le nombre de canaux ou comme le modem/ câble, une technologie qui augmente la vitesse de croisière sur Internet et qui passe par l'implantation d'un câble bidirectionnel.Pour l'analyste Simon Lussier de Valeurs mobilières Sprott, « l'avenir du secteur de la câblo-distribution passe également par la téléphonie.mais il reste encore beaucoup de fils à attacher au point de vue réglementaire », pré-ci se-t-il.L'industrie de la télédistribution s'est fait malmener en bourse depuis trois ans, incluant l'année en cours.Depuis 1994, les actions des câblos enregistrent une performance nettement inférieure à celle de l'indice composé TSE 300.En 1995, pendant que le TSE bondissait de 11,9 %, le secteur du câble et du divertissement \u2014 qui fait partie du sous-indice des communications et des médias du TSE \u2014 glissait de 20,5 %.Après neuf mois en 1996, le secteur du câble et du divertissement à la Bourse de Toronto est en perte de vitesse de 25,3 % comparativement à pareille date, en 1995.Par contre, le secteur connexe de l'édition et de l'impression progresse de 16,4 % tandis que celui de la radiodiffusion est en hausse de 17,8 %.Pour sa part, le TSE 300 affiche un gain de 12,25 % par rapport au niveau affiché à la fin du mois de septembre l'an dernier.La question est de savoir si les joueurs de l'industrie du câble auront les reins assez solides pour financer les énormes dépenses en immobilisations qui les attendent dans la course pour demeurer concurrentiels aux nouvelles technologies.À elle seule, Cogeco Câble investira plus de 100 millions au cours des trois ou quatre prochaines années pour rendre ses installations complètement bidirectionnelles.La moitié de cette somme ira en Ontario moderniser le réseau qu'elle a acquis de Rogers il y a deux semaines.Dans son cas, les relations avec ses banquiers semblent bonnes.Les analystes financiers et les banquiers ont les yeux rivés sur l'endettement des câblodistribu-teurs et leurs capacités de financer leur croissance.« C'est que la dette doit être à un niveau tolérable compte tenu des investissements qui devront être effectués », précise l'analyste Benoît Dubé de la maison Valeurs mobilières Crédi-finance.Un instrument populaire est le ratio de la dette sur les bénéfices avant amortissement, impôts et intérêts ( BAAII ), soit la mesure de l'endettement de l'entreprise par rapport à la profitablité de son exploitation.Voir LES CÂBLOS en B 4 La câblo Revenus consolidés des principales compagnies de câblodistribution (en millions) Rogers Comm.12/95\tGroupe Shaw Cogeco Vidéo- Comm.Cible tron 8/95 8/95 8/95\t\tFundy Cable 8/96\t \tNbre d'abonnés au Canada (en millions)\tDette/ BAAII (D\tFonds autogénérés nets (2) (en millions)\tRendement en dividende (3) ROGERS\t(4)2.2\t6.5\t\u2022420.0\ts.o.E ~ vw.uu «m»\t(5)1.6\t7.7\t\u2022298.0\t0.5 Shaw\t(6)1.5\t4.6\t+3.5\t0.8 CGCXv cSuic\t(7)0.8\t(8)2.7\t+1.8\t2.2 Fundy Cable\t(9) 0.2\t5.8\t-25.2\t4.5 TSE 300 Source Valeurs mobilières Crcditmjnce Communications et médias 5 000\t\t10 000 8 000 4 000\t\t6000 5 000 3 000\t\t4 000 3000 2 000\t\t2000 1984 1996 1984 19% 1) Ratio de l'endettement net sur les bénéfices avant amortissement, intérêts et impôts (BAAII).2) Fonds autogénérés moins les dividendes et les dépenses en immobilisations 3) Rendement du dividende annuel en pourcentage.Dividende versé au cours des 12 derniers mois divisé par le cours moyen depuis un an.4) Calculs effectués à partir des résultats publiés pour les deux premiers trimestres de I exercice en cours, terminés le 30 juin 1996 et d'une prévision pour le dernier semestre.5) Les calculs, qui incluent le réseau toujours en construction en Angleterre, sont effectués à partir des résultats publiés pour les neuf premiers mois de l'exercice en cours, terminés le 31 mai 19% et d une prévision pour le dernier trimestre.6) Les calculs sont effectués à partir des résultats publiés pour les neuf premiers mois de l exercice en cours, terminés le 31 mai 1996 et d'une prévision pour le dernier trimestre.7) Les calculs sont effectués à partir des résultats publiés pour les neuf premiers mois de l'exercice en cours, terminés le 31 mai 19% et d'une prévision pour le dernier trimestre.8) Ce ratio atteint 5.0 quand I on tient compte des 300 000 abonnées acquis de Rogers.9) Les calculs sont effectués à partir des données couvrant l'exercice 19% au complet, terminé le 31 août 19%.Infographie La Presse REPORTAGE! PUBLICITAIRE Aménagement intérieur Un cahier spécial à ne pas manquer mercredi dans t B 2 ?LA PRESSE, MONTRÉAL.LUNDI 21 OCTOBRE 1996 Editorial André Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc editorialiste en chef Du côté de chez Lebed La seule chose qui surprend vraiment dans l'affaire du général Lebed est que le président Boris Eltsine ait attendu aussi longtemps pour le congédier.En sa qualité de secrétaire du Conseil de sécurité russe, Alexandre Lebed faisait preuve d'une grande liberté d'esprit et prenait des initiatives sans détenir l'aval de son président.Dans la mesure où cette attitude peu orthodoxe pour un haut fonctionnaire produisait parfois des résultats inespérés, elle était tolérée.M.Eltsine lui doit, entre autres, que les armes se soient tues en Tchétchénie.¦wnnanH Mais le général Lebed poussait la liberté d'esprit jusqu'à l'insubordination et il ne cachait pas qu'il ferait un meilleur président que Boris Eltsine.Il allait même jusqu'à dire qu'il serait bon pour la Russie de ne pas avoir à attendre encore quatre ans et demi pour s'en convaincre elle-même.Bref, il tournait le président en bourrique.Malgré tout, le général n'a pas eu l'air fâché lorsqu'il a reçu l'ukase le destituant.Il y a à peine deux semaines, il avait voulu présenter sa démission au président qui l'en avait dissuadé.\u2022 Alexandre Lebed est un de ces hommes qui travaillent bien en équipe pour autant que ce soit lui le capitaine.Or, au Kremlin, M.Eltsine est encore le boas, en dépit de sa santé chancelante.De plus, le général était appelé à collaborer étroitement avec des hommes comme le premier ministre Viktor Tchernomyrdine et le chef de l'administration présidentielle, Anatoli Tchoubaïs, qu'il considère Quel chantier ! II-, ¦ ¦ ¦ .Frédéric Wagnière C0 est en organisant une vaste « Corvée ha-* bitalion » que le gouvernement québécois avait donné un coup de pouce à l'économie engluée dans la récession du début des années 80.Les temps changent et le vocabulaire aussi.Aujourd'hui, plus personne ne parle de « corvées ».La solution à tous les problèmes passe par les « chantiers ».WÊam\u2014Ê^ÊÊÊmammmm Le Sommet sur l'économie- et emploi a accouché de trois chantiers.Les états généraux sur l'éducation proposent, eux, d'« aligner » dix chantiers.Cet engouement sémantique n'est pas Innocent.Au premier plan, on peut y déceler un viril attachement pour un monde de gros bras, de bennes et de marteaux-pilons.Agnès Gruda Mais ce qui se dessine en filigrane est encore plus révélateur.Alors que le mot « corvée » fleure la sueur et la fatigue du travail abattu, un «< chantier », dixit le Petit Robert, évoque un éternel recommencement.Comme dans mettre en chantier: commencer.N'est-ce pas précisément ce que l'on fait au Québec, ces dernières années : tout amorcer, ne rien mener à terme ?Selon un sens plus moderne, un chantier est également un lieu où l'on « entasse des matériaux ».On n'a qu'à penser à tous les documents qui ont été présentés à la Commission sur l'éducation.On en a entassé, des matériaux.À moins que le terme ne réfère plutôt aux bipèdes qui cogitent en choeur dans des hôtels surchauffés.Le troisième sens donné par le dictionnaire demeure le plus adéquat.Quel chantier ! Voir : bazar, désordre.Voilà qui n'exige aucun commentaire.surtout comme des adversaires dans la course à la succession de Boris Eltsine.Son limogeage est venu après une querelle très virulente avec le ministre de l'Intérieur, Anatoli Koulikov, qui l'avait accusé de préparer un coup d'État.On a beaucoup de peine à croire que le général Lebed, qui a aidé M.Eltsine à déjouer un coup d'État, ait songé à se lancer dans une telle aventure.Il a suffisamment servi dans l'armée et fait de politique dans la nouvelle Russie pour savoir qu'un mandat populaire est plus puissant que le soutien de quelques divisions qui n'ont pas le moral.Dans un monde où la menace de conflit est fortement réduite, depuis la fin de la guerre froide, il est de plus en plus difficile de justifier un régime militaire à la Pinochet.La réputation et la popularité du général Lebed reposent sur son attitude très ferme à l'égard de l'abus du pouvoir militaire.Il a vu ce dernier à l'oeuvre en Afghanistan, mais il était incapable d'agir.Il l'a vu de nouveau en Tchétchénie, et il a eu l'occasion d'agir et, surtout, de faire cesser les combats avant d'en arriver à une solution du problème politique.Pour les Russes, il est le général qui, à deux reprises, a fait reculer les chars qui menaçaient la démocratie.Mais il n'y a pas lieu de s'inquiéter du sort du général Lebed, après ce dernier épisode du feuilleton du Kremlin.Il en est tout autrement pour les Tchétchènes.La paix conclue par le général Lebed et endossée par le président Eltsine repose en grande partie sur la personnalité du général et sur la confiance qu'il a inspirée aux Tchétchènes et aux soldats russes qui les affrontaient.C'est grâce à lui si des patrouilles mixtes maintiennent la paix à Grozny.Cette paix n'a toutefois pas été institutionnalisée et la question du statut politique de la Tchétchénie et de ses relations avec la Fédération russe est encore ouverte.Le général Lebed venait de se faire nommer à la tête de; la commission russe chargée de négocier avec les Tchétchènes.Il sera remplacé par M.Ivan Rybkine, un parlementaire sans grande expérience de l'establisment militaro- policier de la Russie, ce qui compliquera les relations avec les Tchétchènes.On craint notamment que le ministre Koulikov, un faucon notoire, n'engage le Kremlin dans; une nouvelle aventure militaire pour mater les rebelles.C'est pourquoi beaucoup de Russes pensent que si l'un des deux, Lebed ou Koulikov, devait sauter, ça aurait ; du être Koulikov.N'empêche que c'est toute l'attitude du général et pas seulement ses rapports avec M.Koulikov qui lui ont valu son limogeage.Les mauvaises langues pensent même qu'il aurait pu provoquer la crise pour ne pas avoir à négocier avec les Tchétchènes, sentant qu'il serait incapable de négocier une#so-lution à long terme, et qu'il risquerait de dilapider tout le crédit politique qu'il a obtenu en faisant taire les armes.Ainsi, la seule retombée importante du retour d'Alexandre Lebed à la vie privée est l.i remise du dossier tchétchène entre les mains de ceux qi ri ont accumulé gaffe sur gaffe pendant plusieurs années.l% ce, au moment où le président Eltsine doit subir une opération très délicate.La seule retombée importante du retour de Lebed à la vie privée est la remise du dossier tchétchène entre les mains de ceux qui ont accumulé gaffe sur gaffe pendant des années.DROITS RÉSERVÉS LA BOÎTE AUX LETTRES Jeannette Bertrand ne m'a pas fait pleurer ¦ Le lundi 23 septembre, à l'émission ChaBaDa, notre Jeannette nous a raconté qu'elle avait pleuré tout l'été et ne pouvait se remettre de son congédiement de Radio-Québec.D'ailleurs, est-ce un congédiement ou une querelle syndicale patronale ?Ma chère jeannette, séchez vos larmes, svp, et regardez plutôt la chance que vous avez eue, - depuis des décennies.S'il y en a une qui a été gâtée par la télévision, c'est bien vous.Et vous vous comparez aux chômeurs 1 Mais voyons donc.Jeannette : à 70 ans, la majorité des gens sont à la retraite et heureux de l'être.C'est pas qu'on vous veut retraitée, car on vous aime, et vous pouvez encore nous émerveiller.Pourquoi ne pas profiter d'une année sabbatique pour vous ressourcer avant de nous revenir, j'en suis sûr, avec des sujets moins Jeannette et je dirais plus Bertrand.Luc DESMARAIS Montréal Information erronée ¦ Le programme de l'Opéra de Montréal \u2014 et les journaux ont repris Iji même information erro- Jeannette Bertrand née\u2014 prétend qu'une seule production des Pêcheurs de perles avait été donnée à Montréal ( excepté une version de concert ), soit celle du 21 novembre 1895 à la Société d'opéra français.C'est oublier celle de novembre 1929 par la Société canadienne d'opérette d'Honoré Vaillancourt.L'interprète de Leïla, à cette occasion, madame Caro Lamoureux, vit toujours et a raconté à la radio, il y a quelques années, comment elle avait été appelée à assumer ce rôle au pied levé.Mireille BARRIÈRE Sainte-Foy \u2022 Quand la loi n'est plus la loi.¦ 2 200$ de contraventions impayées et on se retrouve enchaîné avec un gardien de sécurité à sa porte d'hôpital.Et on nous dit : la loi c'est la loi ! Si le percepteur des pensions alimentaires du Québec était aussi efficace, le père de mon enfant serait lui aussi enchaîné pour 10 000$ de pension alimentaire et d'arrérages impayés.Pourquoi, dans ce cas, la loi n'est plus la loi ?Pourtant la qualité de vie d'un enfant en dépend.Voilà le délit d'un père qui, pourtant, vit dans l'abondance avec résidence et maison à revenus en bordure d'un lac, les deux véhicules garés à l'entrée.On parle de scandale.Mais ce qui est scandaleux, c'est que la justice n'applique pas toujours ses lois et que, bien souvent, ce sont les mères monoparentales qui souffrent devant l'injustice d'un système qui n'a encore rien prévu pour punir les individus qui tentent de faire le vide face à leurs obligations alimentaires.Et ce, au détriment de leur propre chair : leur enfant.Alors, ne me parlez-pas de prison pour 2 200$ de contraventions impayées ! Parlez-moi plutôt de changements dans les méthodes d'application des lois, parlez-moi d'urgence et de priorité lorsqu'un enfant est mis en cause ! Liette LACHANCE Les grands oubliés du petit écran ¦ Je constate que.cette année, la Société Radio-Canada rompt avec une tradition vieille de plus de trente ans en faisant des « tout-p'tits » les grands oubliés du petit écran.Et ce, avec la diffusion à quatre heures de l'après-midi de la Bande à Frankie.J'aimerais bien vous résumer l'épisode du lundi 30 septembre, mais voilà, j'en suis totalement incapable.Incapable de résumer.C'est qu'en réalité, il n'y a rien à résumer.Cette émission «jeunesse » consiste en quelque sorte en un enchaînement incohérent de sketches, tous plus grotesques les uns que les autres, mettant en scène des « ados » travestis en pseu-dos-Frankenstein.Je peux quand même vous décrire une scène pathétique où Ton tordait de vieux bas de laine au-dessus de verres de plastique afin, et je cite, d'en « extraire la sueur et de distribuer le précieux liquide entre les amis ».Et, comme on l'aura répété à maintes reprises : « Chus pas jaloux, mais là, y m'énarvent ! » L'émission se termine ( enfin ! ) sur une scène où des jeunes se déchaînent et hurlent devant les tableaux d'école.Et jusqu'au prof qui se met de la partie ! Dire qu'à l'heure des compressions budgétaires sévères, les deniers publics servent à financer des grossièretés pareilles ! Inacceptable ! Je propose, non plutôt, je hurle à mon tour, que l'on retire au plus vite cette émission de l'écran.Et vite, ça presse ! France BROCHU Lorraine Le réseau anglophone de la radio de la SRC serait en danger ¦ Nous sommes d'avis que les compressions annoncées à Radio-Canada vont décimer le réseau de radio de langue anglaise dans l'ensemble du Québec.La plupart des localités à l'extérieur des grands centres urbains ne captent les ondes du service anglais de Radio-Canada que depuis dix ans, au Québec.Avant cela, les gens des régions comme la Basse -Côte-Nord et la Gaspésie en savaient davantage sur ce qui se passait dans les Maritimes que dans leur propre province.Le réseau anglais de Radio-Canada encourage un sentiment de communauté et unit une population largement dispersée dans toute la province.La communauté d'expression anglaise du Québec a appris; à compter sur des émissions comme Quebec-AM, Radio-Noon et Breaka-way et dépend en quelque sorte d'elles.Non seulement de telles émissions rapprochent-elles les Québécois d'expression anglaise et d'expression française, mais elles constituent des outils imponants dans le développement de nos communautés minoritaires.Au cours des.ans, notre sentiment communautaire a été préservé par notre cap»acité de communiquer et de diffuser des informations par la programmation régionale du service anglais.À l'extérieur de nie de Montréal, il n'existe aucune autre station de radio anglaise ojai couvre la province entière comme le fait la CBC.Dans de nombreuses régions, il s'agit de la seule radio anglaise disponible.Étant donné la nécessité d'avoir une radio de langue anglaise et le fait qu'il s'agit d'un des derniers liens qui rele notre communauté, nous demandons au CRTC de reconsidérer ses projets concernant les compressions au service anglais de Radio-Canada au Québec.' LYNDEN BERCHEVAISE présidente.Réseau des associations régioftates (au nom des organismes suivants : Gommittee for Anglophone Social Action - Gaspésie; Voice of Engllsh Québec «¦ région de la ville de Québec; Ou -taouais Alliance - ouest du Québec; Coasters Association -Basse-Côte-Nord; Townshtp-pers' Association - Cantons de l'Est; Alliance Québec - région de Montréal.) LA PKhb^L.MONTREAL.LUNDI 21 OCTOBRL 1996 ?B 3 Répliques \u2022 .Toute approche pour venir en aide au Cosmodôme devra tenir compte de la capacité de payer des contribuables.Cosmodôme : prend-on les citoyens pour des imbéciles ?II est temps de donner l'heure juste aux citoyens de Laval MARTIAL FORTIN L'auteur est président Je la Commission des finances de Option Laval.Cher monsieur Gravel, À la suite de votre éditorial du 18 septembre dernier portant sur le rapport du Comité de travail sur l'avenir du Cosmodôme ( Rapport Pichette ), Monsieur Jean-Louis Bédard vous a écrit une lettre publiée le 7 octobre dans La Presse pour souligner que, selon lui, votre texte contenait deux erreurs monumentales.Monsieur Bédard est un des sepi membres de ce Comité et ce, a 'titre de président de Laval Technopole, une société paramunicipa-\u2022 le responsable du développement économique de Laval.Il est égale-; nient le président de la Régie de la santé et des services sociaux de la région de Laval.À ces divers titres, il a la responsabilité de donner l'heure juste à ses concitoyens de Laval.Mais, dans ce cas-ci.ce n'est absolument pas ce qu'il a fait.Premièrement, Monsieur Bédard a prétendu que le Comité ne propose pas d'injecter de nouveaux fonds dans le Cosmodôme, sauf un montant de 750 000 S pour un plan de relance.Or, la recommandation no.3 du rapport, à la page 20.propose textuellement une capitalisation supplémentaire île 10 millions repartie comme suit : 1,7 million de Ville de Laval.2.1> millions du gouvernement fédéral et 5.4 millions du gouvernement provincial.En plus du plan de relance de 750 000 S.le Comité propose que ces fonds supplémentaires provenant des contribuables servent a rembourser des créances de 3.2 millions aux fournisseurs du Cos-modôme ainsi qu'une partie ( 6 millions ) du prêt non cautionné de 9,5 millions accordé au Cosmodôme par la Banque Nationale du Canada.11 s'agit donc bel et bien d'une substitution de tonds, comme l'indique Monsieur Bédard.Mais, il oublie de dire qu'il s'agit de remplacer des fonds privés par des fonds publics.C'est donc une somme additionnelle de 10 millions qui est prise dans les poches des contribuables, qui s'ajoute aux sommes déjà investies par les gouvernements ( 26 millions ) pour un déboursé public total de 36 millions et qui n'a pas été comptée deux lois, comme veut le faire croire Monsieur Bedard.De plus, ces nouvelles injections proposées de 10 millions de fonds publics ne tiennent pas compte de deux autres recommandations importantes du rapport.D'abord, en proposant que le gouvernement fédéral transforme son prêt de 5,1 millions en capital permanent, le Comité demande a Ottawa de ne pas compter sur le remboursement de celte somme.Puis, en proposant que Ville de Laval devienne l'unique propriétaire du Cosmodôme, le Comité demande aux citoyens de Laval de ne pas compter sur des revenus annuels de taxes foncières d'envi- ron 300 000 S.Une telle perte permanente de revenus indexes pour Laval représente une mise de fonds additionnelle évaluée à prés de 10 millions, sans compter sa responsabilité financière des perles futures d'opérations.Deuxièmement, tous les contribuables, que ce voit par voie fédérale ( 1 3 % ).provinciale ( 7 % ) ou municipale ( 47 % ), ont déjà participe a 67 % des coûts totaux d'immobilisations et d'opérations du Cosmodôme, un organisme supposement privé sans but lucratif.La proposition de capitalisation du rapport Pichette fait passer celle participation à 90 %, soit 50 % par le gouvernement municipal et 20 % par chacun des gouvernements fédéral et provincial.Lors des prochaines élections de leurs divers gouvernements, les contribuables seront éventuellement les seuls à pouvoir juger si cela est raisonnable dans le contexte actuel des compressions budgétaires.En réponse au rapport Pichette, le parti d'opposition Option Laval a proposé que les gouvernements cessent effectivement d'injecter de nouveaux fonds dans le Cosmodôme, mais que la Banque Nationale du Canada et ses partenaires du secteur privé y augmentent leur participation financière et prennent le contrôle et la responsabilité de cet élément touristique et éducatif important autant pour Laval que pour la grande région métropolitaine de Montréal.Cette approche nous apparaît plus respectueuse de la capacité de payer des contribuables, ce dont Monsieur Bédard ne semble pas s'être vraiment préoccupé en tant que membre du Comité.Quatre erreurs de fond?PIERRE TELLIER Le 10 octobre.La Presse publiait un article de Yves Boisvert intitule « Ce qu ï/ eti coûte de s'opposer aux promoteurs », décrivant le phénomène des poursuites intentées par Jes promoteurs contre des militants $'opposant à leurs projets.Deux promoteurs cités par La Presse ont réagi vivement à cet article.Me Luc Kacicot a signifié une mise en démettre à La Presse, tandis que M.Pierre Tellier nous a fait parvenir une réplique dont nous publions ici de larges extraits.Dans son article du 10 octobre sur le développemment du mont Pinacle, le journaliste Yves Boisvert, de La Presse, atteste soit d'une ignorance totale des faits dans cette affaire soit d'un parti-pris flagrant en se faisant le promoteur des intérêts de la minorité qui s'était opposée au projet.Ainsi, dans un simple paragraphe de 19 lignes relativement à l'action contre M.Guy L.Côté, votre journaliste a réussi l'exploit de commettre pas moins de quatre erreurs de fond.\u2022 \u2022 \u2022 Elle a été poursuivie par L'avocat et promoteur.» Je n'ai jamais poursuivi la « veuve de M.Guy Côté ».L'action en dommages-intérêts pour diffamation avait été.intentée en 1991 contre M.-Guy L.Côté personnellement de .son .vivant.Celui-ci avait subi, en 1994, un interrogatoire après défense durant trois jours à la suite _dline ordonnance du juge Léo Daigle.Par la suite, M.Guy L.Côté est décédé.Sa succession a .repris l'instance au nom de Dame Nancy McCallum.2- Le projet de lotissement d'une partie du Pinacle ne fut pas propose h à la fin des années 1980 mais bien en 1992.soit un an après l'institution des procédures pour diffamation contre M.Coté.Ni la demande en justice ni la preuve devant le tribunal n'attribuait a M.Côté quelque responsabilité pour quelqu'échec de ce projet de lotissement.3- Votre journaliste écrit que \u2022\u2022 \u2022 .\u2022 .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 .\u2022 \u2022 a \u2022 \u2022 .¦ .\u2022 \u2022 ¦ \u2022 .# .\u2022\u2022 .\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 A.O.I.H.I TÉL.:(514) 694-7090 ASSOCIATION DE L'OUEST DE L'ÎLE POUR LES HANDICAPÉS INTELLECTUELS, INC.111,DONEGANI POINTE-CLAIRE QUE.HSR 2W3 FAX:(514) 694-5939 SURPLUS DU GOUVERNEMENT Ameublement de bureau usagé.\u2014 Bureaux de travail 29.95$ \u2014 Filières verticales, de 49.99 S à 120$ \u2014 Postes de travail en c U » avec huche et néon 125$ \u2014 Ameublement neuf ou refait à neuf disponible.Tables d'ordinateur, bibliothèques, cre-dences, fauteuils, cloisons, etc.2052.route transcanadienne Dorval 990-4023 L2432S64 Le Cours Dale Carnegie® ?COMMUNICATION ?CONFIANCE EN SOI ?RELATIONS HUMAINES ?LEADERSHIP ?PARLER EN PUBUC ?GÉRER LE STRESS Programme offert en français ou en anglais Programmes sur mesure aussi disponibles pour votre compagnie Éligible pour le crédit à la formation \u2022 S.Q.D.M.et la loi # 90 747-3381 Formation ÏJJF Dale Carnegie * Offert par QUALITEAM INC ® Dale Carnegie & Assoc.Inc.Entièrement repensée.Entièrement redessinée.Voici la toute nouvelle Sonata 1997 E9 propositions d'affaires 710 OCCASIONS D AFFAIRES ^ telecommunication Ptorwe» au Canada oepurs 11 ans V*es cksponœs au Québec Cetuinre.page ne mterurbam, saie»ie cane d appet *ie*nei et le P C S tentôt Revenu e*eve Capital reçu* 75 000 S (514) §524571 BASSES LAURENTTOES.suc*** centre de personnes autonomes 52 emmees toute?a 95V t.as bons revenus ROBERT MAILLE, On\u2014bord cru \u202251-011».511-42W VENTE VOYAGES Ajcuneeiper^ncefeourse Formt-ten axfcrte vende: des yoyajes a vos 3T*e/s famées cotegues de travan Jognu vous au Programme Vente voyages a Domote* Demande* jufce au (5l4r2703l86 APPRENEZ LA GESTION 71Ç DE RESEAU SERVICES FINANCIERS I680$vm vo-ture et voyage 5U964 32S5 (24 h) F*ONCEM£HT COHMEACULL Les Consultants 674 2415 CD ttL (514)9124422 btéaMÉl-IOU71.SOCO Çàvïs 801 AVIS LEGAUX, APPELS D'OFFRES qui vous offre le confort, le style et le génie mécanique que Ton retrouve habituellement dans les meilleures berlines de luxe au monde, à un prix plus qu'abordable! AVttét tmtMtoft YOLANDE (MNflfUt AVIS est par les présentes donné, ou a la suie du deces de YOLAN-OEONQWASltw son wyt do-nfcofcee au *8 Promenade MMDlfc a Beeconshett Que H9W 5G4.survenu le 23 janvier 1996.un inventa* e de ses twns a ete tait pa' «s kqmdaieurs le 8 octobre 1996 tM oe.conformément A la Loi Cet ^ventam» peut éire consufte par les mie*esse s a redresse suivante 565 rue d Yr>jv*e La*ai Que M7G 4A6 Donne a Lavai ce 21 octobre 1996 G Lambert Une ère nouvelle LES PARTENAIRES HYUNDAI DU GRAND MONTREAL A VtS oe cloture doivent ame Prenez ans que POSE M LOREK 2ITT1 en son vivant 00\u2014CÉÉI au 15 rut Rhetumt.Notre CVne H Penot (Québec) J7V 6s4 est dncedêe a le Perrot le 8 io*tt 1996 et ou un «venia»e des b*ns de ta oetunte a ete tari et peut être consurte par toute personne nte-reatée a la succursale du TF jst GENERAL DU CANADA, s-tee au 1100 rue Unrversrty 10e étage.Montréal Oc.AS Leopott Ouetet AVIS 0\u20ac CLOTURE D'INVENTAIRE P*ne* avis que CECXE DURO CHER en son vivant domjc*ee au* 1706 rue Vctoria app 679.Si Lambeo (Québec) J4R 2T7 est oecedee a CVeenf>e*d Par* le 17 aan 1996 et qu un .nventaee des b*n* de u défunte a ete tait et peut être consurte par toute par tonne nteressét a ta IjjOCUWlM du TRUST GENERAL Du CANADA \u2022tut tu 1100 rue Unrvtrsity 10e étage Montrât!.Oc AS lwpok) Ouetet_ prenez avis de it clôture de i mventare de ta successon de Ean G Ltv> anciennement resoent de v*e S» Laurent dans ta promee de Québec decede < ou vers le 29 jurft 1996 Cet *venta*e peut être consufte au bureau du dateur corporatif La Scoete Ci.naoa Trust, attenter Jecouetne Devocne/s 999 ia Pame iA de la Lr> sur its compagnes fOuebeci ei ayant son s*ge social dans ta v*e de MonMg demanoera a i nspecteur gênerai des msi.tut.ons foanoer\\r\\ \\ -1f_ fiche un rendement de 12.4 % et que le rendement moyen de la catégorie est de 10 % et poussières.Bien entendu, le rendement de ce fonds d'actions canadiennes ne peut être comparé à celui d'un fonds de métaux précieux qui présente un rendement de 32 % ou plus de 50 %.On ne parle pas du même niveau de risques, le fonds des métaux précieux étant énormément plus volatils.Les meilleurs et les pires fonds bancaires Jetons un coup d'oeil maintenant ( tableau ci-contre ) aux principaux fonds communs île placement gérés par les institutions bancaires et évaluons-les par rapport aux fonds concurrents dans les diverses catégories.Pour savoir à quelle banque vous ave/ a faire, voici le nom des familles de fonds communs des institutions bancaires : \u2014 Fonds Desjardins : Mouve- Qu'un fonds commun de placement soit administré par une grande banque canadienne ou par un groupe spécialisé, c'est du pareil au même ou presque en termes de risques.ment Desjardins \u2014 Première canadienne : Banque de Montréal \u2014 Royfund et Royal : Groupe Banque Royale \u2014 Fonds CI.B.C.: Banque C.I.B.C.\u2014 Fonds Scotia Excelsior : Banque Scotia \u2014 Invesnat : Banque Nationale \u2014 Ligne Verte : Banque To-ronto-Dominion \u2014 Laurent tenue : Banque-Laurent ien ne Que constatons-nous dans les tableaux ?\u2014 Du côté des fonds d'actions canadiennes, c'est le fonds d'actions canadiennes de Scotia qui remporte la palme, dépassant de loin ses concurrents bancaires et même la moyenne m de l'ensemble de la catégorie.Les fonds de CIBC et de la Laurentienne affichent les plus faibles résultats.\u2014 Chez les fonds de ressources, il faut souligner la performance extraordinaire de la Banque Royale et de son fonds de métaux précieux.\u2014 Les meilleurs fonds bancaires dans la catégorie des fonds d'obligations canadiennes : ce sont les deux offerts par la Banque Toronto-Dominion, soit les fonds d'obligations Ligne Verte.Le moins performant : celui de la Laurent ienne.\u2014 Chez les fonds hypothécaires, la CIBC, la Banque de Montréal et la Scotia se démarquent.\u2014 Dans la catégorie des fonds équilibres, la compétition est fort serrée.Sur une période de cinq ans, c'est la Banque Royale qui gagne.Desjardins et Banque-Nationale réussissent à se faufiler dans le peloton de tète des fonds bancaires.La CIBC et la Laurent ienne en arrachent.Fonds de marché monétaire (rendement au 30 septembre 1996)\t\t\t Fonds\t1 an\t3 ans\t5 ans Moyenne du groupe\t4.7\t4.9\t5.3 Bons du Trésor\t5,7\t6.0\t6.3 CIBC Bons du Trésor\t4.4\t4.5\t4.7 CIBC Marché monétaire\t4.4\t4.6\t4.8 CIBCPremium\t4.9\t5.1\t5.4 Desjardins\t4,3\t4.6\t5.1 Première canadienne\t4.6\t4.8\t5.2 Ligne Verte\t5.0\t5.2\t5,6 Investnat monétaire\t4.7\t4.8\t5.2 Laurentienne\t4,4\t4.7\t5,0 Royfund monétaire\t4.3\t4.5\t5.3 Royfund Bons du Trésor\t4.6\t4.8\t5,3 Scotia monétaire\t4.6\t4.8\t5.1 Actions canadiennes (rendement au 30 septembre 1996)\t\t\t\u2022 Fonds\t1 an\t3 ans\t5 ans Moyenne du groupe\t18.5\t10.2\t11.7 Indice TSE 300\t19.4\t12.4\t12,2 CIBC Actions\t12.4\t4.9\t6.3 Desjardins Actions\t14.9\t9.4\t9.5 Première canadienne I*\t17.5\t10.4\t10.2 Première canadienne C* *\t19.8\t8.6\t- Ligne Verte Actions\t16.5\t8.8\t10.6 Ligne Verte Blue Chip\t18.3\t9.7\t8.7 Investnat Actions\t16.7\t10.3\t11.3 Royt und Actions\t15.0\t10.3\t12.0 Royal Croissance\t17.4\t7.2\t Scotia Croissance\t25.6\t16.3\t14.4 \" Scotia Blue Chip\t16.7\t6.4\t8.5 Laurentienne Actions\t13.0\t7.0\t8.4 \u2022 index \"Croissance\t\t\t Fonds de ressources (rendement au 30 septembre 1996)\t\t\t Fonds\t1 an\t3 ans\t5 ans Moyenne du groupe\t39.6\t12.6\t22,0 CIBC Ressources\t8.9 \u2022\t-\t\u2022 Première canadienne\t23.5\t7.1\t- Ligne Verte Energie\t34.7\t-\t- Ligne Verte Métaux\t82.8\t-\t\u2022 Ligne Verte Ressource\t38.4\t-\t Royal Energie\t29.0\t1,7\t17.9 Royal Métaux précieux\t71.9\t39,1\t30.8 Scotia Métaux précieux\t49.6\t-\t- Fonds d'Obligations canadiennes (rendement au 30 septembre 1996) .\t\t\t Fonds\t1 an\t3 ans\t\u2022 5 ans Moyenne du groupe\t10,2\t7.0\t9,1 Midland Obligations\t10.6\t7.2\t- CIBC Obligations\t10.8\t6.2\t8.9 ' Desjardins Obligations\t10.5\t72\t9.2 Première Canadienne\t11.1\t7.6\t9.6 Ligne Verte Obligations\t13.1\t9.0\t10.5 Ligne V.Gouvernement\t11.2\t8.0\t9.1 Investnat Obligations\t10.9\t6.8\t- Investnat Court terme\t10.3\t6.7\t8.0 Laurentienne Gouvernement\t8,4\t6,1\t7.4 Laurentienne Revenus\t9.7\t6.7\t8.4 Royfund Obligations\t9,6\t7.1\t9.3 Royal Trust Obligations\t9.9\t7.0\t9.4 Scotia Exc.Revenu\t10.2\t8.1\t9.0 Fonds d'hypothèques (rendement au 30 septembre 1996)\t\t\t Fonds\t1 an\t3 ans\t5 ans Moyenne du groupe\t8.3\t6,9\t8.0 CIBC\t9.9\t7.6\t8.9 Desjardins\t7.9\t6.9\t7.7 Première canadienne\t9.7\t7.6\t8.9 .Ligne Verte\t7.9\t6.6\t8.2 .Investnat\t8.8\t7.5\t8.7 Royfund\t9.1\t7.4\t Royal Trust\t8.0\t5.9\t7.0 Scotia\t9.6\t7.9\t\u2022 Fonds diversifiés OU équilibrés (rendement au 30 septembre 1996)\t\t\t Fonds\t1 an\t3 ans\t5 ans Moyenne des fonds\t13.1\t8.8\t10,4 Desjardins Equilibré\t12,0\t8.3\t9,8 Première Canadienne\t13.3\t7.2\t8.2 Ligne Verte Croissance\t19.7\t9,5\t9.1 Ligne Verte Equilibré\t13.9\t7.8\t8.1 Invesnat Retraite\t12.4\t8.0\t9.4 Laurentienne Equilibré\t11.3\t7.1\t7.8 Royal Equilibré\t12.2\t8.1\t11.1 Royal Trust Equilibré\t11.5\t7,7\t9.5 Scotia Excelsior Equil.\t13.2\t8.7\t10,0 CIBC Equilibré\t11,5\t6.5\t7.6 VOS IMPÔTS l'intérêt pour les obligations d'épargne ?Michel Lanteigne, FCA Associe Carcn Bclanqer Ernst à Yoimg Tous les ans, à cette période-ci de l'année, depuis maintenant 50 ans, le gouvernement fédéral offre aux épargnants canadiens et étrangers les obligations d'épargne du Canada ( « OEC » ).Les OEC, cuvée 1996 (série 51), portent des taux d'intérêt minimums garantis jusqu'à concurrence de 8,75 % la dixième année.Les taux d'intérêt pour chacune des dix prochaines années sont comme le premier tableau ci-contre.Comme on le constate, il faudra être patient pour obtenir un rendement raisonnable.D'ailleurs, en accordant un rendement « intéressant » à long terme, le gouvernement fédéral a probablement voulu s'assurer que les gens conservent leurs obligations pendant plusieurs années.3%\t1997 4%\t1998 5%\t1999 6%\t2000 6,50 %\t2001 6,75 %\t2002 7,0 %\t2003 7,25%\t2004 8%\t2005 8,75 %\t2006 Les OEC 1996 sont tout de même susceptibles d'intéresser les investisseurs malgré leur taux peu élevé pour 1997, compte tenu de la courbe à long terme relativement peu élastique des taux d'intérêt.En effet, les taux d'intérêt sur les obligations régulières du gouvernement du Canada à plus d'un an sont comme l'indique l'autre tableau ci-contre ( taux en date du 16 octobre 1996 ).On peut donc constater que le rendement des OEC 1996 est à peu près parallèle à celui des obligations à long terme.Comme d'habitude, elles sont en vente jusqu'au 1er novembre inclusivement.Le ministre des Finances peut toutefois, à sa dis- Échéance\tTaux d'intérêt 2 ans\t4,28 % 3 ans\t4.80 % 5 ans\t5.66 % 7 ans\t5.52 % 10 ans\t6,58 % Infographie Lâ Presse infograpnie La Presse crétion, mettre fin à la vente en tout temps.Il y a deux genres d'OEC : les obligations à inté-r é t régulier ( « R » ) et les obligations à inté-r é t composé ( « C » ).L'intérêt sur les obligations « R » est payé le 1er novembre de chaque année jusqu'à échéance.L'intérêt sur les obligations « C » est payé seulement à l'encaissement de l'obligation, même s'il est gagné mensuellement.Ainsi, les détenteurs d'obligations « C » ne touchent pas l'intérêt annuellement, car l'intérêt est automatiquement capitalisé chaque année, de sorte qu'il produit de l'intérêt composé jusqu'à l'encaissement ou l'échéance de l'obligation.Le taux de rendement annuel des OEC 1996 composé sur 10 ans, basé sur les taux minimums garantis, sera de 6,21 %.Il est important de noter que les lois fisca- les exigent maintenant que l'intérêt composé soit déclaré annuellement.Vous devez donc acquitter l'impôt sur le revenu d'intérêt annuel même si vous n'avez touché aucun intérêt.Tenez en compte dans votre budget personnel.On peut se demander si la série 51 des OEC connaîtra du succès avec les taux qui lui sont rattachés, surtout pour les premières années.Elles peuvent toutefois s'avérer attrayantes pour les particuliers qui sont toujours sur le marché du travail, mais qui approchent de l'heure de la retraite.Ces personnes peuvent souhaiter obtenir uiuxe-venu de placement moindre aujourd'hui, compte tenu de leur taux d'imposition, pour obtenir davantage au moment de leur retraite alors qu'ils seront assujettis à un taux d'imposition moins élevé.Pour ceux qui désespèrent des taux de rendement si peu élevés, il vous faudra probablement songer à d'autres moyens d'investissement.Par exemple, vous pouvez peiner aux actions privilégiées, car le fardeau fiscal relié aux dividendes est moins élevé que celui des intérêts.Peut-être devriez-vous avoir de l'intérêt pour les dividendes ! La prévention est essentielle pour gérer nos risques M ; >\u2022 VOS ASSURANCES Pierre Tanguay, F.I.A.C.Vice-président Dale-Parizeau International Inc.Mieux vaut prévenir que guérir.Cet adage est toujours d'actualité dans le processus de la gestion de risques.Citons quelques exemples de mesures prévenu\\ es : .Nous installons des gicleurs automatiques, des portes coupe-feu, des boyaux d'arrosage et des extincteurs portatifs dans une usine.En effet, mieux vaut limiter les dégâts en cas de conflagration que de subir une perte totale de notre bâtiment et son contenu.Qui plus est, un dommage physique important peut compromette la survie de notre entreprise.L'entretien des immeubles et de la machinerie est encore un excellent moyen de prévenir les sinistres.Un bon programme d'entretien permet à l'usine de rouler rondement, de prévenir les blessures et d'éviter les arrêts de production.La formation du personnel sur le fonctionnement efficace de l'équipement, sur les systèmes de prévention dudit équipement a pour but de minimiser les accidents de travail ou les arrêts de la production dus au mauvais usage de la machinerie.L'installation de systèmes d'alarmes, l'utilisation de caméras et de télévisions en circuit fermé, l'embauche de gardien de sécurité contribuent à protéger nos actifs contre les pertes de vol et de cambriolage.Ces quelques exemples sont un très bref résumé des mesures préventives à la disposition des entreprises.Voici une brève liste d'autres sinistres auxquels sont confrontés la très grande majorité des entreprises, qu'elles soient grandes ou petites.\u2014 Le risque de guerre ou d'attaque nucléaire ; \u2014 Les catastrophes naturelles telles le tremblement de terre, l'inondation, les ouragans et les tornades ; \u2014 Les pertes industrielles telles l'explosion, l'effondrement , l'incendie, la pollution et la radiation ; \u2014 Le sabotage et la destruction malicieuse comme l'incendie criminel, le vandalisme, le terrorisme et l'émeute ; \u2014 Le vol des actifs par la fraude, le vol automobile, l'espionnage industriel, le vol à l'étalage, la prise d'otage.\u2014 Les problèmes touchant le personnel, l'absentéisme, l'abus de substances, l'extorsion, la fausse représentation.! - \\ Lorsque nous prenons le temps de réfléchir à toutes ces éventualités, nous devons absolument nous demander si notre programme de prévention est adéquat.r *m.Et si l'on pense que seules les entreprises sont confrontées à ces problèmes, on se trompe : notre résidence principale, notre chalet, notre condominium ne sont-ils pas également sujets à ces sinistres ?Les mesures préventives peuvent s'appliquer tout aussi bien aux résidences : système d'alarme, détecteurs de fumées, extincteurs, serrures appropriées, terrain clôturé, lampes d'éclairage extérieur, etc.La prévention, c'est l'élément premier de toute saine gestion de nos risques ! LA PRESSE.MONTRÉAL.LUNDI 21 OCTOBRE 1996 B 7 Arts et spectacles prime MICHEL DOLBEC de la Presse Canadienne.BLOIS.France Pour la première fois, un film en langue anglaise a remporté le prix du public au Festival du cinéma québécois de Blois, dans la vallée de la Loire.Les Fcluettes, de John Greyson, a décroché hier la Salamandre d'or décernée au long métrage de fiction plébiscité par les spectateurs au terme de la 6e édition de la manifestation.Lilies ( le titre anglais ) a déjà été récompensé au dernier Festival des films du monde de Montréal, où il a obtenu le Prix du meilleur film canadien ( décerné par le public ) et le Prix Téléfilm Canada.Il est par ailleurs en nomination dans 14 catégories pour la prochaine remise des prix Génie, à Toronto.« Encore une fois, on voit que le public du Festival de Blois est vraiment en phase avec celui du Québec, signale le directeur de la manifestation, Sylvain Garel.Les gens ont été touchés par l'univers des Fe-luettes, qui est entièrement québécois.Un bon film reste un bon film, en français ou en anglais.Les spectateurs ne s'y sont pas trompés.» La victoire des Fcluettes montre aussi que les festivaliers ont des goûts forts éclectiques : depuis quatre ans, ils ont successivement attribué la Salamandre d'or au Sexe des étoiles, à louis 19 et à Octobre.Cette année, 12 films étaient en compétition.Le film Les Fcluettes a été adapté de la belle pièce du dramaturge Michel-Marc Bouchard, créée à Montréal en 1987 et qui a remporté un grand succès international.Le film met en scène des acteurs canadiens-anglais, new-yorkais et québécois.Il raconte un face-à-face dans la chapelle d'un pénitencier entre Simon Doucet, un prisonnier vieillissant ( Aubert Pallascio ), et un évoque ( Marcel Sabourin ) venu à sa demande le confesser.À travers une pièce jouée par d'autres détenus, les deux hommes revivent un « drame romantique » survenu à Roberval 40 ans plus tôt ( en 1912 ) et qui a coûté la vie au jeune amant de Simon.«< Un film en anglais inspiré d'une pièce en français qui gagne à Blois, ça fait un peu bizarre, a lancé Marcel Sabourin.Je pense que le public l'a aimé parce qu'il a senti que l'histoire était profondément québécoise.Moi, en tout cas, je n'ai jamais eu l'impression d'être dans une histoire américaine même si je jouais en anglais.Je jouais un évê-que québécois qui s'exprimait en anglais pour certaines raisons.» Environ 13 000 personnes, un record, ont vu les 60 films projetés dans les quatre salles du festival.Une centaine d'oeuvres de toutes sortes ( fictions, documentaires, animation, vidéos, vidéoclips, CD-ROM ) figuraient au programme de la manifestation.En 1996, le Québec a produit un nombre record de longs métrages Entre quatre murs THEATRE Raymond Bernatchez Je ne veux pas passer ma vie à rabâcher ce que j'ai écrit dans cette chronique, le 7 octobre, relativement à la sous-utilisation de certains théâtres construits ces dernières années dans la région montréalaise, et plus que généreusement subventionnés par les contribuables que nous sommes, mais j'ai encore deux ou trois choses à ajouter aujourd'hui.Les gens de la compagnie de La Manufacture, qui exploitent depuis 1981 le Théâtre de La Licorne, édifié pour eux au coût de 1,2 million et qui reçoivent, si je ne m'abuse, environ 800 000 S annuellement pour couvrir les frais des activités qui s'y déroulent, n'ont pas apprécié le ton de cet article.Pour le démontrer, ils ont établi lors d'une rencontre, il y a quelques jours, que la « grande » salle était occupée plus de 200 jours durant et la petite salle, La Petite Licorne, durant 92 jours.En décortiquant ces chiffres, on constate toutefois que les activités théâtrales dans la grande salle se soldent annuellement par 148 soirées de représentation, le reste étant comblé par des spectacles de variétés ( qui n'ont pas à être subventionnés d'aucune manière, me semble-t-il ) alors que les activités théâtrales, à la Petite Licorne, totalisent 50 jours de représentations.Je persiste à croire que 148 soirées de représentations théâtrales dans la plus grande des deux salles de La Licorne est insuffisant pour justifier son existence et qu'une autre compagnie, comme La Veillée ou le Théâtre des Deux Mondes ( pour lequel on construit actuellement un théâtre de 1,7 million ) aurait fort bien pu cohabiter sous le même toit pour rentabiliser à fond le théâtre de la rue Papineau.Jeunesse au Soleil, les P'tits Frères, le CLSC.Il y a une chose qui me « chicotte ».Tous ces théâtres construits ces dernières années avec les deniers des contribuables ( La Licorne, La Veillée, le Théâtre Espace Go, l'Usine C, le Théâtre des Deux Mondes.et qui carburent en partie avec l'argent du public, ont été édifiés dans des quartiers dits populaires.À plus de 20 S, le prix moyen exigé pour une représentation aux guichets des théâtres montréalais, je me demande en quoi ils peuvent l'être, populaires : 1 \t\t \ti\ti 1 \u2022 ¦ | ¦ ¦ m m : » ¦» ?4 Claire Gagnorv en Shirley Vadeboncoeur ces théâtres ?Les jeudis, rétorquent-on, on fait des prix partout, y compris au Rideau-Vert et à la Compagnie Jean-Duceppe.Bravo, voilà une mesure qui facilite une plus grande accessibilité à un plus grand nombre.Mais les autres soirs, que fait-on avec les places libres ?Pourquoi ces compagnies théâtrales subventionnées n'en profiteraient-elles pas pour s'arrimer avec Jeunesse au Soleil, Les Petits Frères des pauvres et le CLSC du quartier qui est quotidiennement en contact avec des gens démunis qui s'ennuient à mourir dans leur appartement, pour les écouler à vil prix sinon les donner ces billets-là ?Comme les marchés d'alimentation ont appris à le faire en fin de journée pour ne pas gaspiller inutilement les denrées.Une occasion toute trouvée Tenez, La Licorne bénéficie actuellement d'jne très bonne occasion pour commencer à participer à un début de politique semblable.Sous son propre toit, au café de La Petite Licorne, j'ai vu vendredi, de 17 h 15 à 19 h 40, une très bonne petite production intitulée Shirley Vadeboncoeur ( une version québécoise de la pièce britannique et du film Shirley Valentine ) et adaptée et jouée par une comédienne, Claire Gagnon, qui.paie 75 S ( fort peu, estime-telle ) chaque soir de représentation, jusqu'au 2 novembre, pour jouer à cet endroit.Or, la peti- te salle du petit café était aux trois quarts vide vendredi dernier.Pourtant, le prix du billet n'est pas exorbitant cette fois, puisqu'il n'est que de 12 $, mais le grand public ignore que son petit spectacle n'est pas si mal.Puis, ce n'est pas tout le monde qui est très chaud pour aller voir du théâtre soit à 17 h 15, soit à 22 h, les deux seuls créneaux proposés à ce miniproducteur pour la location de La Petite Licorne.En attendant que le grand public la découvre dans cette pièce, Claire Gagnon aimerait bien jouer devant des salles combles.Qu'est-ce qui pourrait bien empêcher les gens de La Manufacture, qui exploitent l'emplacement et disposent de l'infrastructure nécessaire, d'établir, eux, des contacts avec les organismes d'aide du quartier et de s'assurer que les salles seront pleines jusqu'au 2 novembre ?Je le répète, il n'est pas si mal son spectacle.Claire Gagnon interprète ( dans une scénographie minimaliste compte tenu de son budget ) le rôle d'une femme dans la quarantaine qui s'ennuie à mourir dans sa cuisine et qui parle aux murs.Les enfants ont quitté la maison, le mari a la tête ailleurs, et elle ne rêve plus que d'effectuer un voyage de 15 jours en Grèce pour se changer les idées.Convenez-en avec moi, le thème est on ne mieux choisi pour mettre de l'avant une semblable idée de partage dans tous les théâtres subventionnés.Le Quartetto : loin de la routine CLAUDE GINGRAS Défendant le répertoire pour violon, alto, violoncelle et piano, le Quartetto Beethoven di Roma dispose donc d'un catalogue d'oeuvres beaucoup moins considérable que le quatuor à cordes.C'est sans doute ce qui explique que l'on retrouvait à son programme d'hier, au LMMC, deux des trois oeuvres qu'il y présentait en 1980, soit le K.478 de Mozart et l'op.47 de Schumann.On se dit que le groupe italien aurait quand même pu choisir cette fois l'autre quatuor avec piano de Mozart, le K.493, puisqu'il avait déjà joué le K.478 à Pro Musica en 1974.Le Quartetto nous aura donc donné trois fois le même K.478 en 12 ans.Et pourtant, il parvient à éviter la routine.Ainsi, en 1980, il avait programmé le Copland.Cette fois, il avait choisi le Mahler, plus précisément l'unique mouvement, d'une durée de 15 minutes, d'un quatuor entrepris par le compositeur alors âgé de 16 ans.Certains visages sont nouveaux aussi.Le violoncelliste est différent depuis la dernière visite \u2014 il s'agit d'un Roumain, Mihai Danci-la \u2014 et le pupitre de violon est occupé par un nouveau venu pour la présente tournée nord-américaine : Massimo Quarta remplace temporairement Félix Ayo, victime d'un accident l'été dernier.Mais les deux autres sont là depuis les tous débuts, en 1970 : Carlo Bruno au piano et Alfonso Ghedin à l'alto.Au plan de la cohésion, de la pensée commune et du résultat final, presque rien n'est changé cependant.Un même mouvement anime les quatre musiciens, de- puis l'attaque du Mozart jusqu'au finale « à la hongroise » du Quatuor op.25 de Brahms donné en rappel.Le Mozart semble un peu quotidien, sans grande imagination, mais il reste en place et toujours musical.Et quelques légers écarts de justesse du violoniste n'ont certainement rien à voir avec des problèmes d'adaptation puisqu'on les retrouve aussi, à l'occasion, chez des musiciens jouant ensemble depuis des années.Bref, le concert entier fut le fait de musiciens consciencieux et de vrais chambristes dont se détache le pianiste, véritable meneur de jeu comme l'était Pressler dans les grandes années du Trio Beaux-Arts.Découverte pour beaucoup d'auditeurs, le Mahler a pourtant fait ^l'objet de plusieurs enregistre- ments et fut joué au moins deux fois ici, à Musica Camerata et chez Allegra.L'interprétation des Italiens possédait une rare profondeur et leur Schumann, parfois moins précis que celui des meilleurs ensembles allemands, n'avait rien à leur envier en fait d'énergie et de lyrisme.QUARTETTO BEETHOVEN DI ROMA -Massimo Quarta ( violon ), Alfonso Ghedin ( alto ), Mihai Dancila ( violoncelle ) et Carlo Bruno ( piano ).Dimanche après-midi.Pollack Hall de l'université McGilt.Présentation : Ladies' Morning Musical Club.Programme : Quatuor no /, ai sol mineur, K.478 ( 1785) \u2014 Mozart Quatuor en la mineur ( inachevé ) ( 1876 ) \u2014 Mahler Quatuor en mi bémol majeur, op.47 ( 184J-43 ) \u2014 Schumann de fiction, une trentaine au total.Dans le panorama de la production, on retrouvait notamment Pouding chômeur, de Gilles Carie ( présenté en ouverture du festival ), Le Silence des fusils .d'Arthur Lamothe ( projeté en clôture ), Erreur sur la personne, de Gilles NoJel, et Sous-sol, de Pierre Gang.Hormis Les Fcluettes et, dans une moindre mesure.Le Silence des fusils, aucun film n'a vraiment réussi à faire forte impression sur les festivaliers.En fait, la sélection de 1996 n'a pas été la plus riche de ces dernières années, d'autant que Le Poly-graphe n'y figurait pas.Le deuxième film de Robert Lepage ne sortira pas en Europe avant le printemps, voire l'automne prochain.L'OSM: A.¦~4 m jeux d'enfants PHILIPPE TÉTREAU collaboration spéciale Place aux enfants ; aujourd'hui ils ont tous les droits ( ou presque ) car c'est pour eux que l'on a préparé ce programme ; les adultes n'ont qu'à bien se tenir.C'était hier à la Place des Arts, POSM amorçait la série de concerts intitulée Jeux d'enfants.Le public présent était manifestement enchanté par le choix des oeuvres retenues et surtout par l'excellente forme des interprètes.Mais il faut souligner en tout premier lieu la prestation remarquable et fort remarquée de la jeune violoncelliste de treize ans Han-Na Chang qui a joué de mémoire, sans que celle-ci ne faiblisse, trois oeuvres consistantes.Deux d'entre elles étaient de Max Bruch : Kol Nidrci op.47 et l'Ave Maria op.61.Il est surprenant de voir et d'entendre cette jeune Coréenne donner sa pleine mesure dans des pages si fiévreuses et sombres.Elle a su garder une force égale, un souffle poignant et constant dans les pages de Bruch.Tandis que se profilaient des paysages sonores traités enfili grane par l'OSM et son chef, Han-Na Chang déplaçait son archet avec la grâce d'un cygne sur une pièce d'eau.Un jeu exempt de maniérisme et aucunement affecté d'effets narcissiques.Les enfants retenaient leur souffle et les adultes tout autant devant cette jeune étoile du violoncelle.Le concerto en do majeur de Haydn a été, lui aussi, très bien servi par les soins de la jeune soliste et ceux de l'OSM.Cet opus, que l'on a découvert il y a 35 ans seulement,-con tient quantité de richesses sonores propres à faire rêver.Notons en particulier le passage en mineur du second mouvement qui fut soigné dans ses moindres détails par la soliste et l'orchestre.Charles Dutoit semblait d'ailleurs tout aussi comblé par le haut talent de Han-Na Chang que le reste des musiciens de l'OSM.Le public ne demeurait pas en reste; à chaque instant l'émotion était palpable.En deuxième partie, il revenait à Benoît Brière d'animer le conte musical de Serge Prokofiev Pierre et le loup.Les plus vieux ne pouvaient s'empêcher d'avoir à l'esprit les interprétations de Gérard Philipe et celle de Fernandel, gravées dans leur mémoire comme sur les disques de leur enfance.Mais malgré ces prédécesseurs illustres, Brière a su tirer son épingle du jeu avec une bonne projection et un charisme contagieux.Ni bon enfant, ni cabotine, sa narration se fondait adéquatement dans les couleurs franches de l'orchestre.Cette oeuvre célébrissime destinée aux enfants semble ne pas pouvoir vieillir à leur contact et c'est très bien ainsi.Han-Na Chang L'ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL, hier après-midi à la Salle ' Wilfrid-Pelletier de la Place des A rts.direction : Charles Dutoit.Soliste invitée : Han-Na Chang, violoncelle.Récitant : Benoît Brière.Programme : Elgar : The Wandof Youth, suite no 2 ; Bruch : Ave Maria et Kol Nidrei ; Haydn : Concerto pour violoncelle no 1 en do majeur ; Prokofiev : le conte musical Pierre et le loup. B8 LA PRESSE, MONTRÉAL LUNDI 21 OCTOBRE 1996 TELE' ¦ 18 au 27 octobre Cinéma du Café Électronique 85, rue St-Paul Ouest Vieux-Montréal Info : 849-1612 http://cite.artech.org/festival Ce soir : Lundi 21 octobre à 19 h 30 Soirée : Expédition Pôle-Sud.Canada, 1996 Rejoindre à pied le pflle sud : découvrir la beauté de ce continent glacé et la performance extraordinaire de deux explorateurs.Après l'Antarctique, plus extrême, c'est la lune! Avant-première mondiale en présence de l'explorateur Bernard Voyer.Demain : Mardi 22 octobre à 20 h, à l'Hôtel Le Méridien Soirée de gala et de remise des trophées Réservation obligatoire au 849-1612.Billets : 5$ La ist ez-p as ter : 30$ L'admission à Téléscience donne droit à des réductions sur la navigation internet au Café Électronique et sur l'admission à l'exposition «Notre cerveau, super ordinateur vrvartt».PRATTAWHTrXaTY 4Ér'(ijuébec 5 JEE55 le soleil.\\\\\\\\\\ MUSC! IA LA CIVILISATION v*li« 4* Mootroai SFA8 mil Participez au concours Lqs Chansons annîvQrsaî s** 'Courez la chance de gagner une des deux magnifiques Tu i \\ Golf Arlequin de Nordest Volkswagen.-a \\ :.v »¦ Va Ma*** de *a 0 .24^°\"|B Vous pourriez aussi gagner l'un des 8 voyages doubles aux avec va(an([! »l« CANADA X)NISMII Une (Ole qui bat son plein sans interruption Une detonto physique, mentale et spirituelle au coeur do 'l'ncitation On y perd la tôle de plus d'une manière A vous do choisir laquelle ou lesquelles.Hodonism II.Pour couples et célibataires Ecoutez Nom / Adresse i Postez-le: Concourt 20e anniversaire CKOI C P 96 9.Montréal (QuOOCC) H4G 3M1 Déposez-le: \u2014 «.Nordest Volkswagen 10 395 tX)Ui Pie IX Montréal (Québec) H1H 3Z7 VÉ TROP DBONNE HEURE' du lundi -au vendredi entro 6h et 9h et vous pournoz gagner I une dos deux Goll Arlequin ou l'un dos H voyages doubles aux Superclubs.Remplissez le coupon de participation ci-|Oint et faites le parvenir à CKOI.Prenez note des 3 chansons 20e Anniversaire CKOI.Si I équipe de Y É TROP DBONNE HEURE1 pige votre nom.elle vous contactera vers 7h25 ou 8h25 et vous devrez identifier les 3 chansons louées Ayez la bonne réponse et devenez .admissible pour les grands prix! l-rM-îTr*HwT\"Ttt-VrrTV\u2014>èè~~~f*.^r-± i » -^y^ ¦*-j-r1 m |tt nri V !^ itt-i\u2014In1 ^TïïVtrt'Tt rntnî ffli'rt tVTy^nniirTTffrR hnitr rit ifw prii pg pin\u2014c.lu fjc îiiÉti fata à b «m «rwt xxtfH Ci cwcwn s'idrts« m perwots 18 arc rt pto saricntut Ln ititapcfo da encan swt fcijiitln à OUM tt i Li Prcst.La niecr trtate prwnitjttocfle éc pra edfc 73 300 j.- MN([S Al R CANADA t+) ^NORDEST SPECTACLES Salles de répertoire CASABLANCA Cinéma du Parc (1): 2t h 30.CONTE D'ÉTÉ Cmema Parallèle: 21 h.DEAD MAN Cmema du Parc (1) 15 h 45 GRACE OF M Y HEART Cmema du Parc (2): 14M5.17h.19h30.21M5.GRAND JEU (LE) Conservatoire d'art cinématographique: 20 h 30.IMAX - L5, CITÉ DE L'ESPACE Imax - Les Ailes - Mail ChampLam.Brossa rd rmdi.14h.16h.17h.19h.21 h.IMAX - PINGOUINS & CIE Imax - Les Ailes - Mail Champlam.Brossa rd) mid».17h.19h.21 h Renseignements: 672-IMAX MILLE BOULLE BLU Cmema du Parc (3) 15hi5.17M5.I9hl5.2lh15 NUIT DU DÉLUGE (LA) Cmema Parallèle 19 h.NUTTY PROFESSOR (THE) Cmema du Parc (1): 14 h UNDERGROUND Cméma du Parc ( 1 r 18 h 15 Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Ensemole de curvres de McGill 20 h USINE C (1345, Ulonde) Modem Ouariet (Toronto) Rencontre de Musique actuelle: 20 h 30 SALLE PJERRE-MERCURE Quatuor a cordes Morency Five Pièces (Freed-man).Quatuor op 59 no 2 (Beethoven).Quatuor op 27 (Gneg) 20 h.ÉGLISE DU GESÙ Choeur de chambre de TOSM Dir Iwan Edward Patestnna.Part Poulenc.Gorectu.Bntten, Ravel.Tacupsuy Pro Mus«a 20 h Théâtre_ Oom Jumu à% Mo«èr«: 13 h 30.ESPACE LA VEILLEE (La petite saile.1371.Ontario e.) Le Rentra aspirant de S la vr omit Mroxefc: 2 h.THEATRE OLYMPIA (1004.Ste-Cathenne e ) Broum.Avec Michel Coté, Marc Manier et Marcel Gauthier: 20 h.MORRICE HALL (3485.McTavtsh) Sex 77ps, de Edward Astfey, Susan Astfey, Kim Seary, John Sereda, HiUry Strang.Christine Strang et Peter Eliot Wersa: 20 h.Variétés_ GESÙ (1200, Bleury) BokJÔ et Moro: 20 h CLUB SODA (5170, Ave.du Parc) Boum Dmg Band 20 h 30 LE GRAND CAFÉ (1720, St-Denis) Yves Prévost 21 h 30 L'BAROUF (4171, St-Denis) Tom et Jerry des 21 h L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul o.) Aiam Caron 21 h.BIDOLE1 S (2060, Aytmer) Tno Bernard Pnmeau de 20 h a minuit JAZZONS (300, Ontario e.) Holly Arsenault 22 h.ZEST (2100, Bennett) Les Francouvertes: 20 h.BOURBON STREET (La Louisiane.2045, route 117, Mont-Rolland) Tribal Groove 06s 21 h LES CINEMAS H FAMOUS PLAYERS = ^^¦«99 EN MATINÉE ÉKaaflk «x^- REPRESENTATIONS AVANT 18H00 1 .99 I ECRAM GÉrtNT! I QUALITE DV SON! La FIÈVRE du MARDI aussi Je MERCREDI T4M oum ANGRIGHON, IAVAL, VERSAILLES et f.P.8 (Greenfield Par h) HORAIRES DU 20 au 24 OCTOBRE ?INFO-FILM: 866-0111 CENTRE EATON 705 rue Ste-Cam«r«ne O 985-5730 MICROCOSMOS IST A ) (G)* 2 00-3 50-43 00-7 45-9 50 ?THE GMOST & THE DARKNESS |13*f 1 30-4 20-7 20- 9 40 ?THE GUMMER MAN (16T 1 40-4 50-7 15-9 30jeu 1 40- 4 50-9 20 ?FIRST WIVES CLUB (G)* 1 20-4 10-6 50-9 10 LE FANTOME ET LES TENEBRES (13»r 1 00-4 00-7 00- 9 20 ?2DAYSIN THE VALLEY (13»r 1 50-5 00-7 30-10 00 mer * 50-iCOG LOEWS 954 rue Ste-Cainer.ne O 861-7437 ?SLEEPERS - 12 45-3 4S-5 45-9 45 CRASH(18*r 1 30-4 00-7 10-9 30j«u i 3O-4 0O-9 3O L'HOMME IDEAL (G)* 12 50-3 20-6 50-9 20 HOMMES.FEMMES MODE D'EMPLOI (G)' 1 10 3 50-7 00 9 50 rmr.fiu 1 10-3 50-9 50 CRASH VF Mâ*r 1 45-4 15-7 25-9 40 m«r 1 45-4 15-9 40 PALACE 6 698 rue Sie-Catr«r»ne O 866-6991 TOUS LES JOURS - TOUS LES FILMS 2.50$ ?A TIME TO KILL (13*).12 303 306 30-9 30 MULTIPLICITY |G)* 12 05-2 20-5 00-7 25-9 4S ?THE ROCK («?)\u20221 00 4 00-7 00-9 40 THE CROW CITY OF ANGELS |16*)* 12 40-2 45-4 50- 7 20 v ZD mer '2 4J-2 45-4 50-9 20 NUTTY PROFESSOR (G)* 12 20-2 25-5 05-7 10-9 10 THE FAN (13*)\" 12 45 3 00-5 15-7 40-10 00 DORVAL 260 ave Dorval 631-8586 ?ENTREE GENERALE 6.00$ \u2022 MATINEES 4.25$ MARDI & MERCREDI 4.25$ |_ ENFANTS & AGE D OR 4.25$ ?SLEEPERS (16*)' 8 00 dtm 1 00-8 00 THE CHAMBER (G)* 7 20-9 50 dim 1 20-7 20-9 50 LONG KlSSGOOONlGHT(13»r 7 35-10 05dim 1 15-7 35- 10 05 CRASH (I8*r 9 20 D3THE MIGHTY OUCKS (Gr 7 00 Am 1 00-7 00 OREENFIELD PARK f TU 3620 ooui Tascrereau 671-6129 TOUS LES JOURS - TOUS LES FILMS 2.50$ THE ROCK (13*) 6 45-9 15 dim 1 30-6 45-9 15 MULTIPLICITY (G) 9 25 ALASKA (G) 7 00 dim 1 40-7 00 BULLETPROOF (13») 7 30-9 35 A m 1 50-7 30-9 35 F.P.8-POINTE CLAIRE ^fcffl (Pomte-Cia»rei 185 doui Hymus 697-8095 ?THE GUMMER MAN (16«T 7 30-10 05 dim 1 00-3 15- 7 30-10 05 D3THE MIGHTY DUCKS (G)* d.m 1 10-4 15 ?2 DAYS IN THE VALLEY (13*)» 7 15-9 40 D3 THE MIGHTY DUCKS (G)* 7 25-9 35 dim 1 10-4 15- 7 25-9 35 ?SLEEPERS (16*)' / 00-10 00 dem 1 00-4 00-7 00-10 00 ?SLEEPERS (16*r 6 45-9 45 dim 2 0O6 45-9 45 CRASH (18*)* 7 45-10 I5d»m 1 15-3 40-7 45-10 15 FIRST WIVES CLUB (Gr 7 35-9 45 r 7 05-9 40 dim 1 55-4 10-7 05-9 40 L'HOMME IDEAL (G)# 7 15-9 30 dtm 1 30-3 55-7 15-9 30 FIRST WIVES CLUB (Gr 7 10-9 25 d«m 1 45-4 25-7 10- 9 25 ?SLEEPERS (18^r 7 00-10 00 dim i 00-4 00-7 00-10 00 D3 LES MIGHTY DUCKS (Gr 7 25-9 35 dim 12 50-3 20- 7 25-9 35 LE CLUB DES EX (GT 7 20-9 45 dlm 2 05-4 15-7 20-9 45 LAVAL 1600 doui Le CorDus-er 688-7776 ?THE GHOST 4 THE DARKNESS (13*)* 7 00-9 40 dur» 1 55-4 35-7 00-940 L'HOMME IDEAL (G)* 7 10-9 30 dlm 1 40-4 10-7 10-9 30 CRASH (18»r 7 309 55 dim 1 50-4 40-7 309 55 ?SLEEPERS (18*r 7 0010 00 dim 1 00-4 007 00-1000 LE CLUB DES EX (G)\" 7 l5-9 50dim 1 15-4 30-7 15-9 50 03 THE MIGHTY DUCKS (G)* 3k M» kl» itf.j4fl.7«.|JS ¥«m«M Jfu TOC-935 COTE-DES-NEIGES l'N (t»r*fvH#-n - }4I 1001 ?TOI CKAAUI (» frmean»! \u2022 14» M»f m0-ÎX-tX-»S5 Vt«v.U«v.J»w 7».|» _ O0ULO4R Dt U MORT M) (» ftMMt) 10!*' StM.OvnHW M» MS-400-AS5-I 'C VM 6-S5-913 S4ML.0M m».Mm isoa-74c-i» VWULUt,J4^ 740-tX_ UfVOL (U),» SML.0W1 MVIÉ» 140.) 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