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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1996-11-12, Collections de BAnQ.

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[" La famille Fournel met en vente ses hôtels à Laval RICHARD DUPAUL Deux des plus gros hôtels lavallois, l'Hôtel des Gouverneurs et le Four Points-Sheraton, qui comprend le Centre des congrès de Laval, sont à vendre.Leur propriétaire, la famille Fournel, a décidé de se départir des deux complexes plutôt que d'investir dans une rénovation coûteuse.M.Michel Fournel, président des Hôtels F.L., a affirmé hier à La Presse que « plusieurs » acquéreurs potentiels, dont certains des États-Unis, ont déjà manifesté leur intérêt pour les deux hôtels situés le long de l'autoroute 15, près du Carrefour Laval.Le responsable a fourni très peu d'explications sur les motifs de cette décision.Il soutient que la famille Fournel, qui est aussi propriétaire de plusieurs immeubles dans l'île de Montréal, a simplement décidé « de se concentrer sur l'immobilier ».L'homme d'affaires a fermement nié que les deux hôtels, qui totalisent plus de 420 chambres, éprouvent des ennuis financiers.Même s'il admet que l'hôtellerie est un « secteur difficile », M.Fournel prétend que ces établissements sont rentables et que les fournisseurs et les employés sont toujours payés à temps.Hôtels F.L.a eu des discussions récemment avec son principal créancier, la Banque Royale.Les relations avec la banque sont excellentes et l'entreprise n'a pas de problèmes de liquidités, insiste le PDG.Le Four Points, qui est affilié à la chaîne américaine Sheraton, est l'un des principaux complexes hôteliers de la région montréalaise, ayec 246 chambres et un centre des congrès de 42 000 pieds carrés.L'Hôtel des Gouverneurs comprend pour sa part 180 chambres.M.Fournel reconnaît que les deux hôtels, en particulier le Four Points, dont la construction remonte à 1980, ont besoin d'une cure de rajeunissement.Toutefois, la famille a jugé bon ne pas rajouter d'argent dans des immeubles qui lui ont déjà coûté plusieurs millions.Il y a dix jours, M.Fournel a rencontré les employés pour leur faire part des plans de la famille.M.Sylvain Fournier, secrétaire financier de la section locale 9400 du syndicat des Métallos, qui représente les employés du Four Points, soutient que le groupe Hôtels F.L.a connu des «< problèmes » il y a quelque temps mais, à sa connaissance, l'entreprise n'éprouve pas de sérieuses difficultés financières.Selon lui, il faudra investir au moins trois millions pour restaurer les chambres, les restaurants et le hall de l'hôtel.Les employés du Four Points sont au début d'un contrat de travail de cinq ans et on ne craint pas la venue d'un nouveau propriétaire.Selon M.Fournier, les relations des travailleurs avec la famille Fournel sont « excellentes ».La Caisse de dépôt prépare deux sociétés d'investissement à l'étranger MARTIN VALLIÈRES La Caisse de dépôt et placement prépare deux projets de sociétés d'investissement à l'étranger, l'une d'envergure mondiale et l'autre pour la Pologne, dans le cadre de la diversification de son actif international au-delà des valeurs mobilières.En France, par exemple, la Caisse vient d'élargir son portefeuille d'investissement dans des PME avec son homologue, la Caisse des dépôts et consignations.Au Mexique, la mission de la filiale Grupo inmobiliaro Caisse de Mexico a été élargie vers les secteurs industriel, manufacturier et des services.Par ailleurs, la Caisse ouvrira bientôt des bureaux de représentation avec des partenaires à Milan en Italie, à Varsovie en Pologne ainsi qu'à Hong Kong.Dans l'immédiat cependant, la Caisse est à mettre sur pied une société de financement de projets d'infrastructures à l'étranger, et auxquels participent des firmes d'ici.La Caisse y voit ainsi un moyen d'appuyer l'exportation de savoir-faire québécois dans certains domaines, à commencer par l'hydroélectricité.Cette société de financement serait pourvue d'un capital initial de l'ordre de 100 à 200 millions de dollars, selon divers informateurs.C'est l'une des récentes filiales spécialisées de la Caisse de dépôt.Capital International CDPQ, qui pilote ce projet.Son annonce officielle est prévue au cours des prochaines semaines.Chez Capital International CDPQ, on décline tout autre commentaire sous prétexte que des négociations ont encore lieu avec des partenaires.Créée l'an dernier.Capital International CDPQ gère déjà un peu plus de 260 millions de dollars en participations et placements divers.Les partenaires potentiels de sa société de financement de projets incluent Hydro-Québec International et la firme d'ingénierie SNC-Lavalin.Cette dernière a d'ailleurs sa propre filiale financière depuis quelques années.Ses moyens demeurent toutefois limités par rapport à l'essor international rapide de SNC-Lavalin.Chez Hydro-Québec International, un haut dirigeant a confirmé les discussions avec la Caisse.Il s'empresse toutefois d'ajouter que « c'est une initiative de la Caisse.C'est elle qui mène ce dossier ».On attend cependant chez Hydro-Québec que son nouveau vice-président exécutif aux participations, André Delisle, entre en poste le 22 novembre prochain avant de donner suite au projet de la Caisse.« C'est lui ( M.Delisle ) qui va prendre ce dossier en mains, comme tous les projets d'investissement à l'étranger de la société », a indiqué un porte-parole corporatif d'Hydro-Québec.Par ailleurs, en Pologne, la Caisse prépare le lancement d'un fonds d'investissement immobilier d'au moins 10 millions de dollars, avec un partenaire new-yorkais.Ce fonds s'ajoutera bientôt aux 18 fonds internationaux auxquels participe la Caisse en Europe, en Asie et aux États-Unis.La Pologne est d'ailleurs en tête des pays de l'Europe de l'Est qui réussissent leur décollage économique de l'après-communisme.La Caisse de dépôt s'attend à une croissance économique d'au moins 4 % par an en Pologne d'ici les trois prochaines années, a indiqué son président, Jean-Claude Scrai-re, il y a quelques jours, devant le Conseil des relations internationales de Montréal.Le projet de fonds immobilier en Pologne est à l'étape finale d'élaboration avec une firme d'investissement de New York, Polish American Entreprises, qui est spécialisée dans le rachat et la privaii- sation de sociétés dans ce pays.Ce projet comporte deux volets.Dans un premier temps, la Cafsse de dépôt investira par l'entremise de sa filiale Capital International CDPQ au capital de Polish American.Cette société regroupe déjà quelques investisseurs institutionnels des États-Unis.Par la suite, c'est la filiale de placements immobiliers de la Caisse de dépôt, Cadim, qui prendra part au lancement du fonds d'investissement immobilier en Pologne.Cadim participe déjà dans ce pays à un projet résidentiel de 137 unités attachées et semi-détachées à Piaseczno, en banlieue de Varsovie.11 s'agit de maisons à charpente de bois, une nouveauté dans ce pays de l'ex-Bloc de l'est.Ce projet implique un investissement direct d'au moins 5 millions de dollars de Cadim.Son partenaire pour la réalisation de ce projet est la société In-r tracorp, une filiale immobilière du groupe Intrawest de Vancouver.Outre le projet polonais, Cadim participe à deux projets immobiliers résidentiels avec Intracorp : en banlieue de Toronto ainsi qu'à Seattle, dans le nord-ouest américain.La Caisse de dépôt participe pour sa part au capital-actions d'Intrawest depuis son implication dans le redéploiement de la station de ski Mont-Tremblant, au nord de Montréal.Les centres d'appels sont en plein essor Alors que l'emploi stagne, le nombre d'agents de centres d'appels augmente à une cadence soutenue, indique M.François Durocher, de Bell, mais prêté par la grande entreprise de télécommunications au gouvernement québécois depuis déjà deux ans et demi.« Il y avait 35 000 agents au Québec il y a deux ans.Là, c'est dans les 50 000 », expliquait-il la semaine dernière dans une interview à La Presse à l'occasion du salon sur ces services que tient deux fois l'an le magazine américain Telemarketing & Call Center Solution, lequel a eu lieu pour la première fois à Montréal, avec Bell pour principal commanditaire.En fait, tout est en croissance : et le nombre de centres d'appels, et leur taille !« À ce moment-là, il y a deux ans, il y avait au Québec dans les 50 centres d'appels de plus de 50 agents.Maintenant, j'en ai près de 100 qui ont 100 agents ! » disait M.Durocher, qu'on pourrait fort bien baptiser.Monsieur-Centres-d'appels tant il connaît bien ce secteur d'activités.Sous-payés, ces emplois?Le métier a son « stigmate », reconnaît M.Claude Boivin, directeur général de Téléforce ( Phone Power en Ontario ), un service de Bell spécialisé dans le conseil aux entreprises en matière de centre d'appels et qui possède sa propre école de formation d'agents.« Il y a le stigmate du sweat shop : les vendeurs de salières par téléphone à petite marge, ou à peu près inexistante.C'a existé.Mais quand vous parlez de vendre un fonds de pension à quelqu'un par téléphone, ça demande d'autres qualifications et ça commande des salaires en conséquence », disait-il.Tout cela commença avec «< les fameuses lignes téléphoniques 800 il y a 20-25 ans », grâce auxquelles la clientèle pouvait désormais joindre les entreprises aux frais de ces dernières.« Pour l'entreprise, c'était une façon de démontrer qu'elle tenait tellement à sa clientèle qu'elle était Voir LES CENTRES enC2 Le centre d'appels de Sears, de Saint-Laurent, qui emploie en moment dans les 600 agents, est ouvert 24 heures par Jour, sept fours sur sept, avec au premier plan M.Gérard Landry, directeur général, Catalogues, de Sears Québec. Le prix de la grève chez GM ¦ Les grèves qu'a subies la General Motors au Canada et aux États-Unis coûteront au moins 650 millions US après impôt au constructeur automobile au cours du quatrième trimestre, ont soutenu hier les analystes.GM a réduit ses prévisions en matière de production pour le Quatrième trimestre de 151 000 véhicules à 1,17 million en raison des arrets de travail.L'analyste David Healy, de Durnham Securities, a évalue a 175 000 unités la perte de production, mais a dit s'attendre à ce que la compagnie essaie d'augmenter la production de certaines camionnettes légères en ayant recours aux heures supplémentaires durant les Fêtes.M.Healy a souligné que les bénéfices du quatrième trimestre seraient d'environ 95 cents US cents par action, comparativement à des estimations qui les établissaient à environ 1,85 $ par «ution avant les grèves.D'autres analystes ont fait état d'estimations analogues.Le syndicat des Travailleurs canadiens de l'auto a déclenché une grève qui a duré 21 jours contre GM du Canada le mois demur avant que les deux parties ne parviennent à s'entendre sur un nouveau contrat de travail.Plus tard au cours du mois, les membres des Travailleurs unis de l'auto ont débrayé dans deux usines du Wisconsin et de I Indiana avant d'en venir a un accord de principe sur un nouveau contrat de travail qui est encore en cours de ratification.Des jar dins.le marché européen ¦ La Caisse centrale Desjardins, agent financier du Mouvement Desjardins, vient de procéder à deux émissions d'obligations, l'une d'un milliard de francs français et l'autre de 100 millions CAN.Réalisées avec succès et à des conditions avantageusement comparables à celles d'émetteurs de même qualité de crédit, les émissions, totalisant 360 millions CAN et venant à échéance en l'an 2002, ont été enregistrées aux bourses de Paris et du Luxembourg.« Ces transactions ont pour but de diversifier nos sources d'approvisionnement ainsi que de stabiliser et sécuriser notre passif-dépôt », a commenté Alfred Pfciffer, premier vice-président, trésorerie et international, à la Caisse centrale Desjardins.Le marché a été très réceptif puisqu'à titre d'exemple, plus d'une quarantaine d'institutions financières ont composé l'un des syndicats financiers formés pour la circonstance, a ajouté M.Pfciffer.FORE Systems : bureau à Ottawa ¦ FORE Systems, spécialiste mondial des produits de réseautage qui exploitent des techniques liées au mode transfert asynchrone ( MTA ), a ouvert un bureau à Ottawa.Celui-ci logera le personnel responsable de l'expansion des produits et une équipe de développement commun formée d'ingénieurs de FORE Systems et de Nortel, qui a signé un accord de développement commun de produits avec FORE en janvier 1995.FORE, dont le siège social se trouve en Pennsylvanie, prévoit ajouter du personnel et accroître sous peu ses activités à Ottawa.Vente d9Agra Plastics ¦ Agra Industries a conclu la vente, à Yorkbridge Capital Management.d'Agra Plastics, fabricant de conteneurs en plastique rigide établi a Mississauga.Cette vente met fin aux activités d'Agra en matière de recyclage et de récupération des ressources, mesure prise par la société pour augmenter la croissance de ses activités principales liées a la technologie, la construction et l'ingénierie.Agra comptabilisera un gain après impôts sur la vente d'environ un million et un paiement net en espèces après paiement de la dette de quelque six millions.L'achat a été conclu par l'entremise d'une société nouvellement créée dans laquelle Agra détiendra une part en actions de 25 %.Yorkbridge Capital est une société fermée de gestion des placements de Toronto qui a des sociétés affiliées dans 12 pays.Elle se spécialise dans l'acquisition d'intérêts majoritaires dans des petites et moyennes entreprises fermées et ouvertes ainsi que dans l'arrangement et le financement de rachats adossés.Le Fonds dans Logiciels Pulsar ¦ Le Fonds régional de solidarité Laval vient de réaliser son troisième investissement en injectant 150 000$ dans l'entreprise lavalloise Logiciels Pulsar, contribuant ainsi à doubler ses effectifs.L'entreprise, qui comptera dorénavant dix employés, a été fondée en 1989 par Denis Ho-vingtnn, président et Claude Hébert, vice-président à la recherche et au développement.Cet investissement coïncide avec l'arrivée du nouveau directeur général, Richard Bériaull, auparavant président de NetCorp.Radiomutuel progresse ¦ Pour l'exercice financier terminé le 25 août, les revenus consolidés de Radiomutuel se sont accrus de 11,6 % en passant à 58,9 millions.Le bénéfice d'exploitation s'est accru à 10,8 millions contre 7,1 millions Van dernier et le bénéfice net a été de 3,06 millions ( 53 cents par action ) alors que pour l'exercice précédent.Il était de 1,05 million ( 18 cents par action ).Selon Normand Beauchamp, président du conseil de Radiomutuel, ce niveau de rentabilité est d'abord attribuable aux excellentes performances des stations de radio, aux effets bénéfiques de la restructuration Industrielle de la radio, à la contribution croissante des investissements en affichage extérieur et enfin à un rendement accru des activités de télévision.Le niveau de rentabilité des activités de télévision auquel s'ajouteront, dès septembre 1997, l'exploitation des services Canal Vie et Musimax, font entrevoir à la société un avenir prometteur.Radiomutuel exploite au Québec le réseau Radio-Énergie * et ses huit stations de radio FM, trois stations de radio AM et détient en copropriété le réseau Radiomédia Information, les stations CKAC et CHRC, ainsi que le canal de télévidéo MusiquePlus.L'entreprise exploite également la Société en Commandite d'Affichage Omni.Exploration Cambiex : pertes * ¦ Pour la période s'étant terminée le 30 septembre, Cambiex a encouru une perte de 193 400 $ ( un cent par action ) contre une perte de 1,48 s million ( six cents par action ) pour la même période en 1995.Les ré-\\ sultats de 1995 ont été affectés par la réduction de la valeur d'un inves-; tissement de 1,39 million à la suite de la vente de la participation de * Cambiex dans un projet cuprifère au Chili.Industries Lassonde : en hausse ¦* ¦ Le chiffre d'affaires du troisième trimestre terminé le 28 septembre chez les Industries Lassonde s'élève à 37,6 millions comparativement à 37,3 millions pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent.Le temps peu clément du début de l'été a eu un effet négatif sur la consommation de jus et boissons de fruits, ainsi les ventes n'ont pas connu la croissance anticipée.à De Tor à Lebel-sur-Quévillon S Le Syndicat minier Berthiaume, formé de GéoNova, Ressources Frec- * -west.Ressources Unifiées Oasis, SOQUEM et Explorateurs-Innovateurs de Québec, confirme des hautes teneurs additionnelles en or de son indice à Lebel-sur-Quévillon.Le quatrième forage a recoupé une large zone minéralisée à une profondeur verticale de 30 mètres.Les forages vont bientôt reprendre vers l'est et en profondeur pour suivre l'horizon minéralisé qui a été détecté comme un conducteur lors d'un levé MaxMin.L'horizon demeure ouvert dans toutes les directions.Responsabilités et.cheveux ¦ Les femmes exerçant de hautes fonctions dans la vie active souffrent elles aussi de la perte prématurée de cheveux, révèle aujourd'hui la revue britannique Hair International.Raisons avancées \u2014 la tension et la l mauvaise alimentation engendrées par le statut professionnel de ces * dames.« La perte de cheveux n'est plus un monopole d'hommes », es-fcttme le rédacteur en chef de cette publication, Jonathan Capes.Il cite Tune femme cadre qui avoue : « Lorsque je sors, je mets une perruque.Et cela me démoralise tellement que souvent je préfère rester chez Les centres d'appels sont en plein essor LES CENTRES / Suite de la page C 1 prête à payer les frais de communications », dit-il.Une fois le téléphone couplé avec l'informatique, laquelle décuple les possibilités offertes par le service téléphonique, naquit la notion de centre d'appels.« C'est une poignée de mains entre l'entreprise et la clientèle », dit M.Boivin.Ainsi, en puisant les informations voulues dans la banque de données, l'ordinateur pourra, sans délai, diriger la personne qui appelle vers l'agent le mieux placé pour répondre à ses besoins.Les domaines d'application se sont multipliés, et ne se limitent plus à la prise de commandes ou à la sollicitation : compagnies d'assurances, établissements bancaires, fabricants d'équipements informatiques et de logiciels, industrie automobile, etc.\u2014 de multiples secteurs utilisent de plus en plus le couple téléphone-ordinateur pour traiter avec leur clientèle.Exemple que donne M.Guy Dionne, ingénieur et MBA, et commissaire industriel ( Sherbrooke ) : les Services financiers de l'Estrie, qui emploient 75 personnes travaillant par téléphone.« Ils travaillent dans l'assurance, entre autres l'assurance-médicaments.Ce sont des médecins, des infirmières, des infirmiers.»» Autre exemple : le fabricant de matériel informatique.Digital, dont le centre de service a la clientele, de Hull, compte un effectif de 550 personnes.\u2022« Ce sont des ingénieurs, des techniciens qui répondent.Par exemple, ils ont fait le service pour le lancement de Windows 95 de Microsoft », signale M.Laurent Thauvctte, commissaire au développement économique, de Hull.Les salaires sont en conséquence.Ainsi, un jeune diplômé de l'un des cégeps qui offrent le cours de formation ( il dure 175 heures ) et qui en est a son premier emploi, touchera de « 25 a 30 000 dollars .au dire de M.Claude Boivin.Alors que pour les superviseurs de centres, « ça peut aller à 60-70 000 », note M.Laurent Thau vet te.Une industrie.qui n'en est pas une Précision qu'apporte M.François Durocher: il n'y a pas a proprement parler d'industrie des centres d'appels, la plupart de ceux-ci étant créés au sein des entreprises elles-mêmes.Beaucoup plus nombreuses aux États-Unis, les firmes spécialisées offrant des services d'appels aux autres entreprises ne représentent au Québec qu'une petite proportion de l'activité.« Sur 50 000 agents, environ 2000 sont chez des impartiteurs.» Le Nouveau-Brunswick, on le sait, a réussi à attirer sur son territoire de nombreuses firmes de haute technologie, de même que beaucoup de centres d'appels dont les effectifs atteignent dans les 5000 personnes.Comment ?Grâce à son « super-vendeur Frank McKenna », répond M.Laurent Thaurette.et à toute une série de mesures prises par son gouvernement : pour les entreprises, absence de taxation sur la facture de-leurs communications interurbaines par les lignes 800 ; location d'équipements par le gouvernement lui-même ; garantie offerte par celui-ci concernant les prêts faits aux centres d'appels pour l'achat d'équipements, etc.Le Québec rattrape le temps perdu et s'est lancé lui aussi a la chasse aux nouveaux centres d'appels, dil M.Durocher.qui a été au coeur de la formation, il y a environ un an et demi, par Quebec et Bell, de la Filière Quebec-Centres d'appels.Mission : la promotion du Quebec comme localisation de centres d'appels.« Je suis en compétition pour plusieurs centres, dit M.Durocher, mais ma concurrence, ce n'est pas les autres provinces, c'est la Virginie, Jacksonville en Floride, Phoenix en Arizona.» Anecdote que raconte M.Thaurette, de Hull, et qui montre a quel point les centres peuvent être éloi- gnés des régions qu'ils desservent : une connaissance à lui, ne pouvant mettre en marche sa Cadillac garée à l'hôtel Reine-Elizabeth, appelle le service après-vente par le moyen d'une ligne 800.On exige l'adresse précise de l'hôtel, à l'étonnement du client.qui finit par apprendre que le préposé au bout de la ligne se trouve en Géorgie, au fond des États-Unis, « Dix minutes après, le lowing était dans le parking », dit M.Thaurette.Or, note M.Durocher, le Québec a désormais tout ce qu'il faut pour attirer les centres d'appels, dont la capitale mondiale est pour l'instant Omaha, au Nebraska, suivie de l'Utah, de Phoenix et de Jacksonville.Nos atouts : entre autres, l'absence ( depuis environ un an' et demi ) de taxes sur les comptes-clients pour les lignes 800 ; l'abolition des taxes sur les autres communications ( transmissions de données, etc.), en août 95, pour-les firmes dont le chiffre d'affaires est de moins de six millions, mesure qui sera élargie à toutes les entreprises en mars 97.Et alors que Omaha manque aujourd'hui de main-d'oeuvre, celle du Québec est « abondante, multi-cul tu relie, avec 80 langues parlées dans l'agglomération montréalaise ».Avec aussi un programme-de formation mis au point par les cégeps Dawson et Rosemont, en collaboration avec Bell et des dirigeants de centres d'appels, \u2022 et qu'offrent également depuis d'au-i res cégeps.Car au-delà des technologies c'est de la qualité du personnel, 4ç quel représente 68 % des frais d'exploitation, qtIC dépend l'efficacité d'un centre d'appels, dil M.Claude Boivin.« Seul un être humain petit comprendre le besoin fondamental du client et lui donner satisfaction.» À noter, enfin, comme on l'a ap pris au récent sommet économique, que Bell, la Caisse de depot, je Fonds de solidarité et le Mouvement Desjardins, viennent de former une coentreprise « qui aura comme mandat de représenter le Québec pour attirer ici des centres d'appels et de transactions a distance rappelle M.Durocher. Le Fonds de la FTQ au banc des accusés La revue L'Actualité fait jaser beaucoup de monde, ces derniers temps, en publiant un dossier-choc sur le Fonds de solidarité de la FTQ.Plusieurs lecteurs se demandent ce qu'il en est au juste.Est-ce vrai que le Fonds cache des choses ?Que l'épargne des travailleurs n'est pas en sécurité ?Dès le départ, j'ai tiqué en lisant la premiere partie du reportage en question, ne serait-ce que parce que son auteur y parle du « chiffre d'affaires » du Fonds, qu'il confond manifestement avec l'actif net.Erreur de débutant, certes, mais qui saute aux yeux.Si .Fauteur ne maîtrise pas des notions aussi élémentaires, comment peut-il se permettre des jugements aussi durs ?0 \u2022 .Ailleurs, l'auteur présente le rapport annuel du Fonds comme un vaste exercice de maquillage.Cette affirmation est pour le moins suspecte.Tous ceux qui sont le moindrement familiers avec les rapports annuels des fonds communs de placement ou des caisses de retraite reconnaissent d'emblée que le rapport du Fonds de la FTQ est loin d'être le pire en son genre.Pour ma part, j'en vois passer des dizaines sur mon bureau, et je n'hésite pas à affirmer que le rapport du Fonds de solidarité pourrait servir d'exemple à plusieurs autres.J'inviterais le journaliste de L'Actualité à consulter, pour son édification personnelle, le rapport annuel de la caisse de retraite des employés du CN.J'ai aussi un peu de misère à avaler l'argument voulant que la Commission des valeurs mobilières du Québec plie devant le Fonds de la FTQ parce que celui-ci a des « relations de premier ordre parmi les politiciens et dans la fonction publique h.Cela ne ressemble pas, mais vraiment pas, à la CMVQ.Malgré la gravité de l'insinuation, qui met en cause la crédibilité de la Commission, l'auteur n'apporte aucune preuve.Le dossier de L'Actualité présente donc un certain nombre de points faibles ( il y en a d'autres, mais ces quelques exemples me semblent suffisants ).Il met quand même le doigt sur un problème réel.Il est vrai que le ren- - dement du Fonds n'est pas très élevé.Un épargnant qui aurait investi 1000 $ dans le Fonds lors de sa création, en 1984, se retrouverait aujourd'hui à la tête d'un capital de 1895 $.Les mêmes 1000 $, placés dans de simples dépôts bancaires aux taux du marché, ou dans des obligations d'épargne tout à fait flexibles et sécuritaires, représenterait aujourd'hui un capital de 2644 $.Et ce ne sont pas là, comme on sait, les placements les plus avantageux.Jusqu'à l'an dernier, Ottawa et Québec accordaient chacun un crédit d'impôt de 20 % aux acheteurs d'actions.En incluant celles-ci dans un REER, l'investisseur ne payait que 150 $ ou 200 $ pour un placement de 1000 $.Même si le crédit d'impôt à été abaissé à 15 %, le Fonds demeure, sur le plan fiscal, très alléchant.Mais la générosité de l'abri fiscal ne doit pas faire oublier qu'à long terme, le Fonds n'est pas un bon placement.Un des principaux avantages du REER est de permettre, sur une longue période, d'accumuler le rendement du placement à l'abri de l'impôt.Or, vu le faible rendement du Fonds, le jeune travailleur qui y investit maintenant en vue de financer sa retraite se retrouvera avec un bien maigre magot.C'est pour cela que les experts en finances personnelles conseillent aux actionnaires du Fonds d'acheter aussi un autre REER.Vu sans cet angle, il est exact de dire que le Fonds est surtout intéressant pour les hauts salariés qui approchent de l'âge de la retraite.On peut certainement reprocher au Fonds d'utiliser une méthodologie tordue pour chiffrer le nombre d'emplois qu'il a contribué à créer.Chaque fois que le Fonds investit dans une entreprise, même s'il s'agit d'une participation minoritaire, il s'attribue la paternité de là totalité des emplois qui y sont créés ou maintenus.Autre importante réserve.Le Fonds peut être dangereux, dans la mesure où il explique, à lui seul, que plus de la moitié du capital-risque disponible au Canada est concentré au Québec ; quand il y a trop de capital pour les projets à financer, le risque est grand que l'on accepte des projets de qualité douteuse.Enfin, il est exact qu'une fois votre contribution faite, il est à peu près impossible, sauf en quelques circonstances exceptionnelles, de ravoir votre argent avant de prendre votre retraite.Pour les actionnaires, le dossier de L'Actualité ne change pas grand-chose.Le Fonds de la FTQ est un fonds mutuel de capital-risque, et comme pour tous les fonds de ce genre, rien n'a jamais été garanti : ni le rendement, ni même la sécurité du capital.C'est comme ça depuis le début, et les actionnaires devraient en principe le savoir.En revanche, et même s'il a tendance à exagérer, il est certain que le Fonds a contribué à maintenir et à créer des milliers d'emplois au Québec.En ce sens, il a fait oeuvre éminemment utile depuis douze ans.D'autre part, le Fonds a été, dans les milieux syndicaux, un outil exceptionnel de vulgarisation économique et financière.Si beaucoup de leaders syndicaux ont troqué leur militantisme primaire et leurs slogans creux des années 70 pour un syndicalisme responsable et axé sur le partenariat, c'est en grande partie à cause du Fonds.Quand vous jonglez avec des états financiers et des carnets de commande, que vous êtes confronté tous les jours aux défis de la concurrence et de la productivité, quand vous devez maîtriser des notions de base dans des domaines aussi variés que la gestion du personnel, le contrôle de la qualité, les conventions d'actionnaires, le calcul des payables et des redevables, le marketing et les multiples problèmes administratifs qui assaillent les entreprises, cela change vos perspectives ! Mais le reportage de L'Actualité, malgré sa charge à fond de train et par endroits assez injuste contre le Fonds de solidarité, oublie de poser une question fondamentale, peut-être la plus importante.Est-il encore pertinent, maintenant que le Fonds a atteint le niveau de maturité que l'on connaît et qu'il dispose d'un actif de 1,7 milliard, de maintenir à son avantage un abri fiscal qui a coûté, jusqu'à maintenant, quelque 400 millions aux contribuables ?Pour démarrer, le Fonds avait sans doute besoin d'un coup de pouce.Très bien.Mais le coup de pouce, avec le temps, est devenu une limousine de grand luxe.Avons-nous encore les moyens de nous la permettre ?Un syndicat tente d'empêcher Canadien de négocier directement avec les employés Presse Canadienne CALGARY Le syndical des machinistes des Lignes aériennes Canadien International s'adresse aux tribunaux pour empêcher la compagnie aérienne tie demander directement à ses cm- Îrioyés d'accepter des baisses de sa-aire.sans passer par la négociation avec les instances syndicales.Le president du syndicat, Dave Park, qui représente 5300 travailleurs, soutient que l'unité syndicale .1 été laissée de côté dans l'élaboration du plan d'action concocté par Li compagnie aérienne pour assurer .sa survie.Et il entend bien mettre un terme à cette situation.M.Park va donc demander à la Cour fédérale, aujourd'hui même, de se prononcer sur les prétendues pratiques répréhensibles de Canadien en matière de relations de travail.En fait, il entend saisir le tribunal du fait que la direction de la compagnie a tenu la semaine dernière une série de rencontres directement avec ses employés, sans passer par leurs représentants syndicaux.Le transporteur aérien, dont le siège social est a Calgary, a perdu 1 milliard $ au cours des dernières années, et souhaite maintenant que ses 16 400 employés acceptent une baisse de salaire de 10 pour cent.Mais ces derniers ont déjà fait plusieurs concessions à leur employeur, qui connaît une crise financière depuis 1992.m Le problème ne réside pas dans le fait que Canadien parle à ses employés, mais que l'employeur négocie directement avec eux », a expliqué hier, depuis Vancouver, M.Park.Quoi qu'il en soit, les machinistes et les agents de bord ne se prononceront donc pas sur la proposition patronale de réduction salariale, contrairement aux 1100 pilotes qui, eux, ont accepté de donner suite à la demande de Canadien et tiendront un vote à ce sujet au cours de la semaine.Le plan de redressement proposé par la direction prévoit notamment la réduction du nombre de liaisons au Canada. Bardeau d'asphalte : Londres prend parti pour le Canada contre Paris Londres vient à la rescousse d'Ottawa et de Québec contre Paris qui fomente en Europe une guerre du bardeau contre l'Amérique.L'Association française de normalisation ( AFNOR ) soumet aujourd'hui aux voix une résolution qui a pour effet d'exclure le bardeau d'asphalte, importé surtout du Québec.L'AFNOR n'accorderait plus de certification qu'au bardeau de fibre de verre, fabriqué en Europe.La Commission européenne de normalisation ( CEN ) pourrait lui emboîter le pas bientôt.En fin de semaine, Londres a décidé de s'opposer à Paris, après l'avoir appuyée jusque là.Les Pays-Bas, la Norvège et la Belgique ont fait de même.Il faut obtenir maintenant les voix de l'Allemagne ou de l'Italie pour que le Canada gagne la partie.La division BPCO du groupe EMCO, à LaSalle, et la société IKO, de Toronto, fabriquent ces bar- deaux d'asphalte dont 10 % sont exportés en Europe, par l'intermédiaire de la maison de commerce extérieur Nampac Building Products, de Westmount.Les États-Unis comptent une quinzaine de fabricants de bardeaux, dont Owens Corning et Certain Teed qui s'intéressent plus que les autres au marché prometteur de l'Europe de l'est.Claude Duchesne, dirigeant de l'entreprise française de bardeaux SIPLAST, préside les comités techniques de rAFNOR et de la CEN.La société italienne Tegola Canade-sc, qui se traduit par « Tuiles du Canada », siège aussi à la CEN.Cette dernière fabriquait d'abord des bardeaux d'asphalte, sous licence de BPCO, mais en raison de problèmes de qualité, elle a opté pour les bardeaux en fibre de verre.Vives protestations Les associations de fabricants de toitures CASMA et ARMA de même que l'Association canadienne des manufacturiers et exportateurs ont pressé les gouvernements canadien et américain d'intervenir.Ottawa a expédié une lettre dé vives protestations aux parties intéressées, comme Owens Corning.Québec a protesté auprès du ministère de l'Industrie de Paris.Conrad Black sera peut-être autorisé à investir davantage en Australie Presse Canadienne CANBERRA, Australie Le bureau de la concurrence de l'Australie a demandé au gouvernement de ce pays d'abolir les limites en matière d'acquisition de médias par des investisseurs étrangers, soutenant qu'elles étouffent la concurrence.Dans une décision qui pourrait aider le magnat canadien de la presse Conrad Black à acquérir une participation plus importante dans la société John Fairfax Holdings, la Commission australienne de la concurrence et de la consommation a soumis un mémoire à l'agence de réglementation gouvernementale dans lequel elle demande que toute restriction soit éliminée dans la Loi sur les services de radiodiffusion de façon à permettre aux investisseurs étrangers d'être propriétaires d'un plus grand nombre d'organes d'information.Le mémoire a été présenté après que le ministre australien des Finances Peter Costello et le ministre des Communications Richard Alston eurent pratiquement écarté la semaine dernière toute possibilité d'apporter des changements aux restrictions en matière de propriété étrangère.Ces restrictions empêchent M.Black d'augmenter sa participation de 25 pour cent chez Fairfax grâce à sa compagnie britannique The Telegraph PLC.La commission a dit que l'agence devrait étudier la situation pour voir si les limites imposées aux étrangers sont justifiées, tout en affirmant que les restrictions devraient être abolies.a II semble que les médias australiens sont protégés contre les effets de la concurrence mondiale », pouvait-on lire dans le mémoire.Les règlements actuels, issus de la Loi sur les services de radiodiffusion et de la Loi sur les acquisitions et prises de contrôle étrangères, pourraient constituer des obstacles à la concurrence, parce qu'ils pourraient bloquer l'acquisition de médias australiens, ajoute le mémoire.« En même temps que la concurrence est réduite, il en est de même pour les perspectives de pluralité et de diversité dans les médias », a indiqué la commission.« En outre, la discrimination envers la propriété étrangère dans les médias semble entrer en conflit avec les politiques qui permettent et encouragent la concurrence internationale dans d'autres domaines.» M.Alston a déclaré hier que l'enquête ne portait pas sur les limites auxquelles sont assujettis les investisseurs étrangers dans les médias.Il a souligné que M.Black devrait presenter une offre à M.Costello s'il souhaite acquérir une plus grande participation dans le groupe Fairfax, étant donné que c'est au ministre des Finances qu'incombe pareille responsabilité. Hausse du nombre de jours perdus en raison de grèves et de lock-out Presse Canadienne TORONTO Le temps de travail perdu à cause des grèves et lock-out a atteint, lors des six premiers mois de 1996, le niveau le plus élevé depuis six ans.Cette hausse fait suite à une accalmie dans les relations de travail.D'après un relevé du ministère fédéral des Ressources humaines, 0,12 pour cent du temps de travail global au Canada, a été perdu dans des conflits de travail.Une économie en meilleur état, la pression due à la concurrence étrangère, des amendements aux lois du travail et la reduction du filet de sécurité sociale ont stimulé l'ardeur militante syndicale.En face, la conviction patronale s'est renforcée dans le sens de' l'affrontement.Ce taux de 0,12 pour cent \u2014 le plus élevé depuis 1990 \u2014 du temps de travail ne pèse pas lourd comparé à celui de 0,42 pour cent observé en 1976, qqand l'inflation, le contrôle des prix et des salaires étaient ¦le gros sujet politique national.Mais ce score du premier semestre dépasse largement la moyenne de 0,03 pour cent maintenue en 1994 et 1995.Le minimum record avait été de 0,02 pour cent en 1993, soit autant qu'en 1946 quand était née cette statistique.Le point chaud a été l'Ontario où, avec neuf grèves, il s'est perdu 70 pour cent de tout le temps de conflit au pays.Le Québec et la Colombie-Britannique sont à égalité au deuxième rang, avec chacune trois grèves importantes.La grève la plus coûteuse a duré cinq semaines, quand 49 000 fonctionnaires ontariens ont débrayé pour dénoncer les compressions budgétaires.Le conflit à General Motors, où 26 000 ouvriers ont cessé le travail trois semaines, sera comptabilisé avec le semestre en cours, comme les débrayages et manifestations contre le gouvernement Harris, fin octobre.En Ontario et au Manitoba, des amendements aux lois du travail ont notamment permis l'embauche de travailleurs de remplacement.Ce qui envenime le ton sur lequel peuvent se discuter les litiges entre patrons et syndicats.Quant à la situation économique en amélioration, elle suscite des I ri et ions parce que les profits des entreprises et les dividendes aux actionnaires sont en hausse, les salariés demandent une plus grosse part du gâteau.La banque veut rompre l'isolement des habitants de Nain, au Labrador Presse Canadienne NAIN.Labrador Grâce aux efforts déployés par la Société canadienne des postes et la Banque de Montréal, les habitants de Nain, dans le Labrador, n'auront plus à faire un voyage de 90 minutes en avion ou prendre le traversier de nuit pour se rendre à la banque.« Chaque fois que nous téléphonions aux banques pour négocier un prêt, on nous répondait de venir les voir en personne pour en discuter la prochaine fois que nous serions en ville », a déclaré le maire Rex Holwell.« Mais le prix du billet d'avion équivalait peut-être au montant dont on avait besoin pour effectuer une mise de fonds.» À partir de janvier, trois employés des postes spécialement formés seront en mesure d'effectuer des transactions de base comme des dépôts et des retraits pour les clients de la Banque de Montréal de Nain, une localité côtière d'environ 1000 habitants.Ceux qui auraient besoin de services plus complexes, comme des prêts et des investissements, seront mis en contact par téléphone avec le personnel de la succursale bancaire la plus proche, soit à 600 kilomètres au sud-ouest de Nain, à Wabush, à Terre-Neuve.La banque a l'intention d'accroître éventuellement ses activités afin de desservir un nombre grandissant de clients potentiels habitant les régions isolées du nord du pays, a souligné Ron Jamieson, le vice-président du département de la banque chargé des services offerts aux autochtones.« Il y a bien des années, le sentiment qui prévalait dans les banques était que les localités autochtones se trouvaient dans des régions isolées et qu'elles n'offraient aucun intérêt, économiquement parlant.Aussi, se disait-on, comment allait-on se rendre là-haut pour fournir des services financiers qui rapportent quelque chose à l'institution ?», a raconté M.Jamieson, un membre de la réserve des Six Nations située près de Brantford, en Ontario.Mais, a-t-il fait remarquer, le paysage économique a changé au cours des 10 dernières années, des compagnies oeuvrant dans les secteurs minier et des matières premières ayant décidé d'explorer le Nord et de former des partenariats avec les autochtones.Dans le cas de Nain, le riche dépôt de nickel de Voisey's Bay est en cours de développement à seulement 35 kilomètres de distance.« C'est un investissement dans l'avenir », affirme M.Jamieson.Tentative de cambriolage au domicile du président de la Banque mondiale Agence France-Presse WASHINGTON Deux cambrioleurs armés ont fait irruption au domicile du président de la Banque mondiale James Wolfensohn, à Washington, mais ils ont pris la fuite lorsque la maîtresse de maison a appelé la police, alertée par les cris d'une employée, a révélé hier le Washington Post.Ni les époux Wolfensohn ni leur employée n'ont été blessés lors de l'incident, survenu le 3 novembre.Un chauffeur de la Banque mondiale, qui attendait devant la maison, a été frappé au visage par l'un des agresseurs, selon le journal.Le président de la Banque ^mondiale, dont le siège se trou-.S/Jy à Washington, rentrait de voyage, et rangeait ses affaires au premier étage de la maison, lorsque l'employée a aperçu les deux intrus, dont l'un était armé d'un fusil.La semaine dernière, la police a arrêté trois hommes circulant à bord de la voiture qui aurait servi à la tentative de cambriolage.La participation des trois occupants n'a pu être établie.Jeudi soir, un juge de la Cour suprême, Ruth Bader Ginsburg, s'était fait voler son porte-monnaie alors qu'elle regagnait son appartement dans la résidence du Watergate, au centre de Washington, aux côtés de son mari et de sa fille. Une pluie de records à la Bourse de Montréal PAUL DURIVAGE La Bourse de Montréal a accumulé elle aussi record après record le mois dernier.À dix reprises en octobre, l'indice général du marché XXM a atteint son plus haut niveau de fermeture.Pour les dix premiers mois de Tannée, la valeur cumulative transigée a de même atteint un niveau record de 40,54 milliards.Le précédent record de tous les temps avait été établi pour Tannée 1995 avec une valeur annuelle de 38,59 milliards.Au cours de la même période, 3,62 milliards d'actions ont été négociées, dépassant ainsi de 25,91 % le volume total de 2,88 milliards transigé en 1995.Le volume mensuel sur les BAX ( contrats à terme sur acceptations bancaires canadiennes de trois mois ) a connu son plus haut niveau en 1996 avec 252 753 contrats transiges.Les cours étaient encore en hausse suivant une activité modérée, sur le parquet montréalais, hier.L'indice XXM a pris 10,73 points, à 2895,60, un autre sommet.En tout, 11,5 millions d'actions ont changé de main, contre 17,8 millions vendredi.La valeur des transactions a été de 123,9 millions $.Ici, l'indice des minières a pris 35,19 à 3119,64, les pétrolières 40.05 à 2227,33 et les forestières 25.06 à 2714,94.Par contre, l'indice des banques a cédé 5,93 à 4145,01, après son impressionnante poussée des dernières semaines.Les cours étaient également en hausse après une séance modérée à la Bourse de Toronto où l'indice TSE 300 a crû de 43,67 points au niveau record de 5802.42.Le volume était de 71,8 millions d'actions échangées.Chez les industrielles.Hummingbird Communications a pris 2,75 à 43,70 $, MDS Health classe B gagne 2,70 à 41,50 $ mais Goran Capital a cédé 1,50 à 26,50 $.Parmi les minières, Corriente Resources a gagné 1,15 à 8,35 S. -43- N'écoutant que mon grand cœur, j'ai attendu que Monsieur Grimaldi ait le dos tourné et zing, j'ai monté le rideau d'un coup.Naturellement, j'ai pris mes jambes à mon cou sans même jeter un coup d'œil derrière moi.Je n'ai pas vu la réaction de Monsieur Grimaldi ni celle du public, mais j'ai entendu.Il y a d'abord eu un moment de silence, à cause de la surprise sans doute, puis une explosion.Non pas une explosion, une bombe, un tonnerre de rires dans la salle et dans les coulisses.De retour dans ma loge, j'entendais encore les rires et, pardessus les rires, la voix de Monsieur Grimaldi qui courait dans tous les sens à la recherche du coupable.D'ordinaire, quand les choses ne tournaient pas rond, il s'écriait invariablement: «Cacarisse de cale-vasse!» Mais cette fois-là, dans son désarroi, il a changé son texte en même temps qu'il en perdait son accent.\u2014 C.de C.où c'est qu'il est?Où c'est qu'il est?J*ai bien vu, au son, qu'il s'approchait de ma loge.J'ai fait semblant de continuer à me maquiller, pour être le plus naturel possible quand il arriverait.Quelques instants plus tard, les yeu\\ hagards, il passait la tête par ia porte en disant: \u2014 C'est toi?\u2014 C'est moi, quoi?\u2014 Alors, si c'est pas toi, je sais c'est qui.Pendant qu'il faisait le tour
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