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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1996-11-13, Collections de BAnQ.

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[" Le Canada prêt à commander une force humanitaire au Zaïre Les prix littéraires Le Canada est prêt à envoyer jusqu'à 1500 militaires dans l'est du Zaïre et à prendre le commandement d'une force multinationale comprenant entre 8000 et 10 000 soldats.Le premier ministre Jean Chretien a precise hier que l'objectif serait d'apporter des secours d'urgen-00 et une aide humanitaire sous forme de nourriture, médicaments et vêtements.Même si le but n'est pas de s'interposer entre les belligérants, M.Chretien a admis qu'il s'agira d'une mission dangereuse*.Dix pays avaient accepté hier d'y participer et le ministre de la Defense.Doug Young, a precise que l'Italie, entre autres, dépêcherait 800 militaires.« La France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis sont en train de prendre des décisions.Tout dépendra du mandat des Nations unies, de la nature delà mission, » L'Espagne et l'Ain que du Sud ont également été mentionnées.Les États-Unis, dont l'apport sciait indispensable au chapitre du transport aérien, ont toujours refuse que leurs troupes soient placées sous commandement étranger.M.Collision en plein ciel : 351 morts Chretien .1 communiqué hier soir par téléphone avec le president Bill Clinton.Une delegation canadienne, comprenant notamment le chef d'ctat-maior par interim, le general Baril, les sous-ministres de la De-leuse et des Allai res étrangères et le conseiller du premier ministre pour les affaires extérieures, se trouvait hier après-midi a Washington.M.Chrétien, qui a tenu a annoncer lui-même les gestes de son gouvernement au cours d'une rare et bieve conférence de presse à Ottawa, a exhorté le Conseil de sécurité des Nations unies a adopter une resolution donnant a une force militaire internationale dirigée par le Canada le mandat d'agir dans les meilleurs délais.Il a ajoute que la force militaire canadienne d'intervention dans les Voir LE CANADA en A2 ¦ Voir autre texte en page C7 PHOTOPC Marie-Claire Biais a reçu hier, pour la troisième lois, le prix du Gouverneur général dans la catégorie roman* prix que lui a remis M.Roméo LeBianc que l'on voit derrière elle sur noue photo.Hier était en fait une journée de distribution des prix littéraires à Montréal et à Paris.LeGoncourt a été remis à Pascale Roze, le Renaudot est allé à Boris Schreider.Le Prix de ta Ville de Montréal a été remporté par Yvon Rivard.Même la Canadienne Nancy Huston a eu droit à un prix de consolation: le Goncourt des Lycéens.Nos informations en page El d'après AP et AFP CHAR Kl DADRI, Inde La collision en plein ciel entre un Boeing 747 saoudien et un avion-cargo lliouchine 76 kazakh dans la région de New Delhi a coûté la vie hier aux 351 occupants des deux appareils, ont annoncé les autorités indiennes.Selon les policiers à pied d'oeuvre sur les lieux du drame, aucune personne à bord de l'un ou l'autre des avions n'a pu survivre dans le choc et l'immense explosion qui Ta suivi.Aucune information ne faisait état dans l'immédiat de victimes au sol.II s'agit de la troisième catastrophe aérienne la plus grave de l'histoire de l'aviation civile, après la collision en 1977 au-dessus de Te-nerlfe, dans les Canaries, de deux Boeing 747, l'un de la Pan Am l'autre de la KLM qui avait fait 582 Voir COLLISION e/f A2 Les radiologistes ferment leurs cliniques en guise de protestation MARIE-FRANCE LEGER j.Toutes les cliniques de radiologie du Québec, une centaine environ, seront fermées entre le 15 et le 31 décembre en guise de protestation contre le programme « d'équité salariale » de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, a appris La Presse hier.Les radiologistes, qui fermeront également les cliniques privées de même que les services externes de radiologie dans les centres hospitaliers tous les vendredis du mois de janvier, n'acceptent pas de voir leur masse salariale grugée de trois pour cent au profit d'autres spécialités.m Déjà, le plafond salarial ( de 2S7 500 S ) imposé par le ministère, on ne l'acceptait pas.Là, en plus, c'est la FMSQ qui nous force à réduire nos activités », a déploré hier le docteur Normand Charlebois, vice-président de l'Association des radiologistes du Québec.Dans les faits, le dossier du RMA ( revenu moyen ajusté ) évolue depuis 1992 au sein de la FMSQ.Globalement, le montant redistribué aux spécialités les plus « pauvres » ne dépasse pas 12 millions, soit moins de un pour cent de la masse salariale attribuée a tous les spécialistes.Les moins riches, en tenant compte de la lourdeur de la tâche et des heures travaillées, sont les chirurgiens généraux, les endocrinologues, les pédiatres, les psychiatres, les intemis-tes, les neurochirurgiens, les rhumatologues, les gériatres et les médecins en santé communautaire.À titre d'exemple, un médecin spécialisé en médecine interne gagne en moyenne 161 000$ annuellement alors que le revenu moyen pour toutes les spécialités est de 186 000 S.« Avec le RMA, on fait des gains minimes de un pour cent, mais comme on avait dépassé notre masse de un pour cent de toute façon, ça s'annule », a expliqué le Dr René Roux, président de l'Association des internist es, rhumatologues et gériatres du Québec.Parmi les spécialités les plus riches, on compte, outre la radiologie, l'ophtalmologie, l'ORL, la dermatologie, l'urologie et la médecine nucléaire.« Les ophtalmologistes ne se plaignent pas parce qu'ils ne sont pas en conflit ouvert avec la Fédération comme les radiologistes », a constaté hier le Dr Michel Talbot, président de l'Association des chirurgiens généraux du Québec.M.Talbot considère que le programme d'équité salariale à la FMSQ se résume à des «« pi not tes » en termes de chiffre.« On atteindra peut-être la véritable équité en l'an 2050.Ce n'est sûrement pas ça qui affecte les radiologistes », a-t-il dit.Voir LES RADIOLOGISTES en A2 Aznavour % \u2022 * » ¦ a /\u2022 ^ embêté; Chrétien s'excuse ! Après Montréal, c'est à Ottawa, au Centre national des arts, que Charles Aznavour a été chahuté, lundi dernier, par un auditoire qui scandait à son tour: « En français, en français^ » Le premier ministre du Canada, Jean Chrétien, qui assistait au.spectacle s'est rendu dans les coulisses pour « s'excuser au nom du peuple canadien » auprès de l'artiste qui se disait « embêté » par la reaction du public depuis quelques jours.« C'est un peu de ma faute, a admis hier Guy Latraverse, le producteur des spectacles de Charles Aznavour présentés à Québec, Montréal, Toronto et Ottawa.Nous avons acheté beaucoup de publicité du côté anglophone et Charles ( Aznavour) a fait la première page du prestigieux magazine Billboard récemment.J'ai expliqué à vos confrères des journaux anglophones qu'il ne faut pas en faire une Voir AZNAVOUR en A2 < Le testament de Jocelyn Turcotte * C'est un navire battu par les flots et sérieusement menacé de naufrage que va quitter dans quelques semaines le président de l'Association des policiers provinciaux du Québec, Jocelyn Turcotte.Forcé par la loi à prendre sa retraite après 32 ans de service comme tous les policiers de la Sûreté du Québec, le syndicaliste trace un portrait sombre de la force policière: la SQ n'a plus de chef, personne à la direction n'est apte à prendre la suite du directeur Serge Barbeau, dont l'effacement équivaut à une démission, et l'enquête commandée par le ministre de la Sécurité publique va l'affaiblir plutôt que la renforcer, « Le service est en difficulté.Les coups viennent de partout et le moral est à son plus bas m, dit-il.Nos informations en page A10 Le Canada prêt à commander une force humanitaire au Zaïre LE CANADA / Suite de la page A l situations d'urgence, qui compte 350 personnes, pourra être à pied d'oeuvre en Afrique dans les 48 heures qui suivront l'adoption d'une telle résolution.Le coût de la participation canadienne n'a pas été mentionné.Le secrétaire général des Nations unies, Boutros Boutros-Ghall, a déclaré hier matin à Rome que la mission serait dirigée par le Canada.L'envoyé spécial de M.Boutros-Ghali dans la région, Raymond Chretien, a estimé pour sa part qu'il faut compter au moins une semaine avant que le Conseil de sécurité n'adopte une résolution.Dans une déclaration qu'il a lue à la presse, le premier ministre Chrétien a expliqué que « comme beaucoup de gens à travers le monde et comme tous les Canadiens et Canadiennes, j'avoue ma frustration devant la lenteur de la communauté internationale à réagir à cette crise », « J'ai été frustré d'entendre des excuses au lieu de voir de l'action et du faible effort international pour résoudre ce problème, a-t-il poursuivi.Puisque le Conseil de sécurité des Nations unies n'a pu décider d'intervenir vendredi soir dernier, j'ai décidé que le Canada agirait.» Il a précisé que, depuis samedi matin, il a parlé à 16 chefs d'État et de gouvernement ainsi qu'aux secrétaires généraux des Nations unies et de l'Organisation de l'unité africaine.M.Young a soutenu que le Canada, qui a présentement des troupes en Bosnie et en Haïti, disposait des ressources militaires suffisantes pour dépêcher 1300 personnes en Afrique.On affirme par ailleurs qu'une force internationale comptant entre 8000 et 10 000 personnes pourra être rassemblée sans difficulté.Le ministre a déclaré que le Canada n'avait pas demandé de prendre le commandement mais qu'il s'était dit prêt à l'assumer si aucun autre pays ne voulait accepter cette responsabilité.Le Canada n'a pas vécu de périodes sombres dans cette partie du monde où il a par ailleurs toujours apporte son aide, a expliqué le premier ministre.De plus, « nous sommes un pays francophone ».L'initiative du Canada se produit alors que ses participations aux missions des Nations unies ont été ternies notamment par les révélations de l'enquête sur les événements de Somalie et que les démissions du ministre de la Défense David Collenette et du chef d'état-major Jean Boyle ont remis en cause tant le contrôle des militaires par le politique que le leadership au sein de l'armée.C ollision en plein ciel : 3 51 morts COLLISION / Suite de la page A1 morts, et l'accident d'un autre jumbo-jet des Japan Air Lines en 1985 ( 520 morts ).Les débris de deux avions se sont écrasés dans des champs de blé et de moutarde proches de Charkhi Dadri, ville de 50 000 habitants située dans une plaine agricole a une centaine de kilomètres à l'ouest de New Delhi.Des ambulances et des véhicules de pompiers ont été dépêchés sur place, mais les routes boueuses, rendues impraticables par de récentes inondations, compliquaient la tâche des sauveteurs.Beaucoup n'ont pu atteindre les débris des appareils qu'à bord de tracteurs conduits par des fermiers de la région.« Nous avons jusqu'à présent retrouvé 200 corps dans toute la zone des recherches », a précise le chef des opérations menées par la police indienne.Le Boeing de la compagnie Saudi Airways venait de décoller de l'aéroport international Indira-Gandhi de la capitale indienne avec 312 personnes à son bord, quand il est entré en collision avec l'avion-cargo des Kazakstan Airlines en phase d'approche pour son atterrissage.Ce second appareil, en provenance de Chymkent, au Kazakhstan, transportait 39 personnes, des ressortissants kazakhs et russes.Dix-sept étrangers se trouvaient à bord de l'avion saoudien, dont deux Américains et un Britannique, selon l'agence United Trust of India.Si l'ambassade des États-Unis à New Delhi n'a pu confirmer la présence de deux citoyens américains, le Foreign Office a fait savoir que le nom d'un ressortissant britannique figurait bien sur la liste des passagers de l'appareil.Parmi les autres passagers de nationalité autre qu'indienne figuraient neuf Népalais* trois Pakistanais, un Bangladeshi et un Saoudien.Selon le directeur général de l'aviation dvlie indienne, H.S.Khola, le vol SV 763 saoudien, à destination de Dahran et Djeddah, avait décollé à 18 h 33, heures locales, alors que le jour tombait.Sept minutes plus tard.Il a percuté l'avion-cargo kazakh enregistré sous le numéro de vol KZA 1907.m Vers 18 h 40, nous avons perdu le signal radar des deux appareils », a déclaré M.Khola au cours d'un point de presse.D'après lui, le Boeing 747 avait été autorisé par les aiguilleurs du ciel à monter jusqu'à 14 000 pieds ( 4200 mètres ) tandis que l'appareil kazakh ne devait pas descendre au-dessous de 15 000 pieds ( 4500 mètres ).Le temps était normal pour la saison: le ciel était clair avec un léger voile de pollution.m j'ai vu une boule de feu et une grosse fumée noire à trois ou quatre kilomètres de ma maison qui tombaient dans les champs.Le ciel était tout rouge », a raconté Rao Singh, un promoteur immobilier témoin de la catastrophe.Son fils Manjit, de retour du lieu de l'accident, a quant à lui déclaré avoir vu « 60 à 70 corps dont 15 seulement était identifiables ».Plusieurs heures après le drame, le fuselage carbonisé de l'Iliouchine kazakh reposait sans aile dans un champ bruni par les débris et des sauveteurs s'employaient à extraire des corps de la carcasse métallique.Selon Sugar Dagar, directeur adjoint du fret pour les Kazakstan Airlines à New Delhi, l'avion transportait 28 passagers, un équipage de 11 membres et une cargaison de vêtements, de produits en cuir et de cosmétiques.Le gouvernement indien a ouvert une enquête pour connaître les raisons de cette collision.Aznavour embêté; Chrétien s'excuse ! A2NAVOUR / Suite de la page A1 histoire politique.Les gens qui ont payé 150 S pour voir son spectacle ne sont sûrement pas tous des militants péquistes ou des révolutionnaires.Le débat se situe essentiellement au niveau artistique: quand on a entendu une chanson en français depuis 40 ans, on n'aime pas en entendre la traduction.» \u2022 Et puis, le premier ministre Chretien n'aurait jamais dû s'excuser dans les coulisses au nom du Canada.C'est ridicule.» Charles Aznavour a malgré tout obtenu beaucoup de succès en terre canadienne, où ses spectacles ont fait salle comble.On a payé en moyenne un peu plus de 100 $ du billet pour voir le plus grand ambassadeur de la chanson française au monde.Il sera honoré à New York, le 19 novembre prochain, en étant décoré de l'équivalent de l'Ordre des chevaliers des arts et lettres et reviendra au printemps de 1997 pour une tournée de 17 villes aux Etats-Unis.De plus, on affichait complet aux six spectacles que présentait Aznavour au Carnegie Hall en juin prochain.« Il ne faut pas oublier, a dit Latraverse, qu'Aznavour est le seul aniste français qui connaît une car- rière mondiale.Ce que n'a jamais réussi Bécaud par exemple.On le connaît dans tous les pays du monde, aussi bien au Japon qu'en Australie.Il est en constante communication avec les grandes capitales et n'a pas le temps de lire les critiques ni d'écouter ce qu'on raconte de lui a la radio.Il m'a dit en voyant les reactions de la salle: 'C'est embêtant', mais ce n'est pas d'hier qu'il tente de satisfaire tout le monde sans fâcher personne.Imagine/ qu'à Toronto, les gens scandaient dans la salle: 'En arménien, en arménien.' Charles ne sait pas chanter en arménien.Il parle cette langue, un peu, c'est tout.» Latraverse a précisé que 20 % de l'auditoire du Centre Molson était anglophone lors des deux spectacles d'Aznavour à Montréal.« Mais les anglophones n'osent pas élever la voix dans la salle », a-t-dit.Pourtant, hier, un confrère d'un quotidien anglophone déclarait y voir la preuve que les ?« Québécois font montre d'intolérance en epipt chant un auteur et interprète de manifester sa liberté artistique ».Finalement, une dernière remarque bien savoureuse de Guy Latraverse: » On doit bien être un peuple très heureux pour faire tout un plat avec une si petite histoire.» Les radiologistes ferment leurs cliniques en guise de protestation Depuis quelque temps, en effet, à chaque fin de semestre, les radiologistes réduisaient leurs activités pour ne pas travailler à perte une fois qu'ils avaient atteint leur plafond.Mais le geste de la FMSQ est venu jeter de l'huile sur le leu, selon le Dr Charlebois.« Malheureusement, la FMSQ se sert de nous pour renflouer ses coffres et donner plus à d'autres spécialités.Nous sommes obligés de diminuer nos services au détriment des patients », a-t-il dénonce.Il a rappelé que l'Association des radiologistes cherchait à se détacher de la toute puissante FMSQ pour négocier directement avec le ministère.¦ En page A4 du lundi 4 novembre, La Presse titrait: « La reine devrait destituer Roux, soutient le MNQ ».Or, il s'agissait, comme l'indiquait l'article, du MSQ, le Mouvement souverainiste du Québec.¦ C'est par erreur que nous avons écrit en page A 3 hier que la Centrale d'urgence 9i i ouvrirait à Laval le 18 novembre.Elle fonctionne depuis 1977! La nouvelle était qu'a compter de cette-date, les Lavallois devront faire le 911 pour joindre leur police, le 280-1616 n'étant accessible que par les personnes de l'extérieur.¦ La population de la vil le de Hampstead, dont le conseil municipal a décidé lundi soir de tenir son propre referendum si Quebec organise une autre consultation référendaire, est de 73 3 3 habitants, et non de 78 000 comme La Presse l'a indiqué hier en page A 6.Nos excuses. Plutôt que d'affronter la justice, Louis Lebeault a préféré s'immoler par le feu MARCEL LAROCHE À la veille d'être inculpé pour avoir incendié son restaurant dans l'intention de toucher une police d'assurance d'un million de dollars, l'homme d'affaires montréalais Louis Lebeault s'est suicidé en s'immolant par le feu.Acculé à la faillite par ses déboires financiers, le restaurateur de 50 ans a mis fin à ses jours dimanche soir en s'as-pergeant d'essence pour se transformer en torche humaine sur le terrain d'une station-service d'Oka.Propriétaire du restaurant Les Mouettes, à Saint-Laurent, dans le nord-ouest de la métropole, complètement détruit par les flammes a l'été 1996, Louis Lebeault devait comparaître par voie de sommation pour crime d'incendie, au palais de justice de Montréal.Plutôt que d'affronter la justice, il n'aurait imaginé qu'une seule solution pour éviter la honte et la déchéance : mettre fin à ses jours avant sa comparution fixée au 5 décembre.Connu dans le monde de la restauration comme un homme d'affaires prospère, jovial et sans histoire, Lebeault n'aurait pas accepté ses déboires, lui qui avait toujours vécu à l'aise financièrement.Malgré son handicap physique \u2014 il avait été grièvement blessé à une jambe lors d'un accident de la route dans les années 70 \u2014 Lebeault était un passionné de golf et de voitures de luxe.Le seul fait d'être dénoncé comme criminel et incendiaire aurait amplement suffi à pousser ce père de famille jouissant d'une bonne réputation à se suicider.Il a mis son projet à exécution vers 20 h 30 dimanche, à la station-service Mohawk Gaz Bar située dans le rang Sainte-Philomè-ne, dans le territoire amérindien de Kanesatake, près d'Oka.Le dramatique incident s'est déroulé en l'espace de quelques secondes : le désespéré est descendu de sa Mercedes immobilisée devant une pompe à essence, s'est emparé du boyau pour arroser ses vêtements et son véhicule de carburant.En apercevant l'automobiliste avec un briquet à la main, le préposé de la station-service a vite réalisé les intentions du malheureux et a eu la présence d'esprit de fermer l'alimentation électrique des pompes pour couper l'arrivée d'essence.Le geste de l'employé a sûrement évité une explosion des réservoirs de carburant, mais n'a été d'aucune utilité pour l'automobiliste qui a été complètement calciné.En vérifiant la plaque d'immatriculation de la Mercedes, les policiers de la SQ ont vite découvert que la luxueuse voiture était enregistrée au nom de Louis Lebeault, domicilié à Saint-Laurent.Fausse bombe Pour les policiers de la section des incendies criminels du SPCUM, cet homme d'affaires était un sujet d'intérêt puisqu'il était soupçonné d'avoir délibérément mis le feu à son restaurant du 1280, boulevard Marcel-Laurin, à Saint-Laurent.Au moment du sinistre survenu en fin d'après-midi le 28 juillet dernier, l'établissement spécialisé dans les fruits de mer était fermé depuis cinq mois pour des travaux de rénovation.En combattant les flammes, les pompiers avaient tout d'abord découvert ce qui leur semblait être des bâtons de dynamite placés sur la valve principale du système d'alimentation des gicleurs automatiques.À leur grand étonne-menu les pompiers s'étaient par la suite aperçus que la valve-maîtresse actionnant le mécanisme de sécurité en cas d'incendie était complètement fermée.L'enquête menée par le sergent-détective Daniel La lime, des incendies criminels du SPCUM, a démontré plus tard que l'engin explosif trouvé dans les ruines du restaurant était en réalité une fausse bombe ayant toutes les caractéristiques d'une vraie, munie d'un système de minuterie et de fils électriques.Bien qu'aucune trace d'accélérant n'ait été trouvée dans les décombres, les policiers ont pu établir que le sinistre était définitivement l'oeuvre d'une main criminelle.À la lumière de l'enquête policière, Lebeault était devenu le principal suspect.Il était le bénéficiaire d'une police d'assurance d'un million de dollars.Plongé dans une situation financière fort précaire, l'homme d'affaires s'était même présenté avec son avocat à la section des incendies criminels de la police de la CUM, au début d'octobre, pour apprendre qu'il allait être formellement accusé de crime d'incendie.Devant l'évidence d'une carrière professionnelle ruinée, Louis Lebeault aura donc choisi de mettre fin à ses jours, évitant ainsi d'avoir à répondre de ses actes devant la justice.Le transport à Laval ¦ Dans le cadre de l'importante consultation publique de la Société de transport de Laval sur l'avenir du transport en commun à Laval, plus de 6 000 citoyens ont déjà fait connaître leur opinion.Le mois dernier, la STL a expédié un document d'information et de consultation à chaque foyer lavallois.Une enveloppe affranchie accompagnait le document afin de faciliter la participation des citoyens.La STL recevra les réponses à ce questionnaire jusqu'au 25 novembre.Les Lavallois qui n'auraient pas reçu ou qui n'auraient pas pu répondre à ce document peuvent en faire la demande en téléphonant au 662-5307.Collecte de sang annulée i ¦ La Croix-Rouge est dans l'obli-\u2022! gation d'annuler la collecte de sang \u2022 qui devait se tenir aujourd'hui au cégep André-Laurendeau.L'objectif avait été fixé à 125 unités de sang.Les événements qui frappent les différents cégeps du Québec forcent la remise en question de chaque collecte prévue dans les cégeps.Pour le cégep André-Lauren-dcau, la direction du Centre de transfusion du Québec n'avait d'autre alternative que d'annuler la collecte.Par contre, la collecte de sang, qui se tenait hier au complexe Guy-Favreau, se poursuivra aujourd'hui de 9 h 30 à 13 h.En outre, tous les élèves du cégep André-Laurendeau sont invités à par- ticiper à la collecte de sang de la commission scolaire du Sault-Saint-Louis, à LaSalle.La réserve collective de sang est actuellement à 64 % de son niveau souhaitable.Elle est toutefois très basse pour les groupes sanguins O négatif et B négatif.Jeunesse vs criminalité ¦ Le gouvernement du Canada a accordé des fonds au Club de recherche d'emploi de Châteauguay pour la mise sur pied du projet Vigilance, visant à contrer le vandalisme et la criminalité.Ce projet permettra aux jeunes de Châteauguay de prendre eux-mêmes en main la prévention du vandalisme et la lutte contre ce fléau, tout en créant une synergie communautaire pour tenter de le freiner.Dans le cadre de ce projet d'une durée de 26 semaines, 12 jeunes sans emploi tiendront des activités d'animation et de sensibilisation sur les graves effets du vandalisme auprès des écoliers et de la collectivité en général.Entrepris en collaboration avec le service de la Sécurité publique de la Ville de Châteauguay, la commission scolaire et d'autres partenaires socio-communautaires, le projet permettra à ces jeunes d'acquérir une expérience de travail.Le projet recevra une contribution de 120 000 $ dans le cadre du Service jeunesse Canada de Développement des ressources humaines Canada.Incendie à Outremont ¦ À la suite de deux explosions survenues hier soir dans un hangar, les flammes ont embrasé plusieurs immeubles situés près des rues Fairmount et Durocher, à Outremont.Leurs occupants et les résidants de la rue Querbes ont dû se réfugier à bord d'autobus de la STCUM, mais personne n'a été blessé.Vers minuit, les pompiers avaient la situation bien en main et, par précaution, avaient fait couper toute alimentation en gaz naturel et en électricité.Alcool et coke: la prison pour avoir tué un cycliste JEAN-PAUL CHARBONNEAU Le juge Paul Chevalier n'a pas écouté l'avocat de la défense et il a condamné une jeune femme, Tanya Chauret, à deux ans moins un joiir de prison pour avoir tué, alors qu'elle conduisait son automobile sous l'influence de la cocaïne et de l'alcool, un cycliste de 13 ans qui roulait sur la route 117, à Mont-Rolland,.Dans ses arguments.Me Michel Ferland a soutenu que le tribunal devait condamner sa cliente à des travaux communautaires assortis d'une légère peine ou à un an avec sursis.Quant à Me Valérie Tremblay, elle a réclamé au nom du ministère public une sentence de trois ans.« Si seuls étaient ici en cause la réinsertion sociale de l'accusée et le besoin de dissuasion individuelle, écrit le juge Chevalier, une ordonnance de sursis serait tout à fait indiquée.Mais la peine doit aussi vé: hiculer un message de dissuasion collective non équivoque et sanctionner de façon sévère le crime grave commis par l'accusée qui en était par surcroît pleinement responsable ; et une ordonnance de sursis n'atteindrait aucun de ces objectifs.» Le 10 septembre 1994, vers 15 h 20, l'accusée, au volant de sa voiture, circulait sur la 117 avec dans le sang 0,20 ml d'alcool par 100 ml de sang, en plus de la cocaïne.Quelques secondes avant l'impact, des témoins l'on vue conduire en zigzag, « comme un fou », et elle était affairée à se mettre du rouge à lèvres quand elle les a doublés.L'adolescent, Emmanuel Melan-çon, est mort quelques heures après avoir été heurté.De plus, au moment de l'accident, Mme Chauret conduisait avec un permis de conduire suspendu.La preuve a aussi démontré que cette femme a connu une enfance difficile, qu'elle a été initiée à \\mà\\L cool à huit ans et à la coke, par une tante, à l'âge de 15 ans, et qu'elle avait perdu la veille de l'accident la garde de sa fille, à cause justement de sa toxicomanie.Depuis ce temps, rappelle le juge, elle s'est prise en mains et elle poursuit ses études collégiales avec brio.Selon l'agente de probation, elle ne représente plus de danger pour la société. La coalition antitabac revient à la charge Elle craint qu 'Ottawa ne dilue le projet de loi réglementant l'industrie du tabac Sentant que le ministre David Dingwall a besoin d'aide et que son projet de loi pour réglementer l'industrie du tabac est en péril, les militants antitabac se sont lancés à sa rescousse en convoquant une conférence de presse.« U faut que le public et surtout les décideurs réalisent l'importance des enjeux, lance M.François Dam-phousse, directeur du bureau du Québec de l'Association pour les droits des non-fumeurs.L'industrie ne dit pas ce qu'elle sait vraiment : que l'usage du tabac cause le cancer et qu'elle crée une dépendance.On craint fort que leur lobby intensif auprès des politiciens ne permette de diluer le projet de loi, à moins qu'il ne tombe carrément car le temps commence à manquer.» D'abord prévu pour adoption en avril, le projet de loi du ministre doit bientôt être déposé aux Communes.Le ministre lui-même a mis une pression inhabituelle en invitant les Canadiens à ne pas voter pour son parti si la loi n'était pas déposée et adoptée avant les élections prévues pour 1997.Cette loi doit toucher aussi bien la fabrication, que l'empaquetage, la vente, la commandite.M.Louis Gauvin, coordonnateur de la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac, craint surtout que le resserrement des règles de commandite ne disparaisse du projet de loi.Devant la menace de perdre leur source principale de reve-nus, des organisateurs d'événements prestigieux comme le Festival de jazz ont réagi.L'Al- ¦ liance pour la liberté des commandites est née.La Coalition dirigée par M.Gauvin avait elle-même été formée en juin dernier et regroupe 225 organismes.« Ce sont les fabricants de cigarettes qui sont derrière l'Alliance et qui financent tout le lobby contre le projet de loi », déclare M.Gauvin.Pour garder les fumeurs bien «< accrochés » et pour attirer de nouveaux fumeurs, des jeunes surtout, les compagnies de tabac ne reculent devant rien, estiment les deux hommes qui les accusent de supercheries, intimidation, dissimulation.« Les compagnies font tout pour empêcher la population de se prémunir contre ce problème de santé », estime le docteur Fernand Turcotte, professeur de médecine préventive et de santé publique à l'université Laval et lui-même ancien fumeur.« Il y a 20 % de fumeurs qui ont résolu d'arrêter mais que les compagnies de tabac réussissent à démotiver en créant des doutes sur le danger ou en présentant l'attrait de la cigarette associée à la jeunesse, la beauté, la réussite.C'est pour eux qu'il est important de s'attaquer à la commandite.Pour les jeunes aussi.On ne peut nier l'ascendant d'un Jacques Villeneuve sur le public, son statut de héros.Quand il apparaît avec des étiquettes de cigarettes sur sa combinaison, le message passe.» Selon lui, une interdiction totale de la cigarette est impensable, puisque cela signifierait condamner quelque 35 % de la population ( les fumeurs ) à sombrer dans l'illégalité pour satisfaire leur dépendance.Risque accru de cancer du sein chez les fumeuses ménopausées Agence France-Presse WASHINGTON Une prédisposition génétique augmente le risque de cancer du sein chez les femmes blanches ménopausées et qui fument, indique une étude qui doit paraître aujourd'hui dans le Journal of the American Medical Association.Selon cette étude réalisée par le Centre national de recherche toxi-cologique ( NCTR ) de Jefferson ( Arkansas ), cette prédisposition génétique affecte l'action d'une enzyme, baptisée NAT-2, dont la fonction consiste à purifier plus ou moins rapidement les particules cancérigènes absorbées par l'organisme des fumeurs.Les.femmes génétiquement prédisposées pour la production de l'enzyme ( NAT-2 ) à action désin-toxicante lente ont plus de risque d'être atteintes d'un cancer du sein que les femmes soumises au métabolisme de l'enzyme à action rapide, établit le docteur Christine Am-brosone.Dans le cas le plus extrême cité par l'étude, le risque de cancer a été quatre fois plus important chez les femmes ménopausées fumant beaucoup et au métabolisme lent pour la NAT-2, que chez celles qui n'ont jamais fumé ou ont arrêté de fumer.Les jeunes filles également prédisposées sur le plan génétique risquent également quatre fois plus un cancer du sein si elles fument avant l'âge de seize ans, rapporte le docteur Ambrosone.Ni l'intensité, ni la durée de la tabagie ne semblent par contre augmenter le risque de cancer du sein chez les femmes ménopausées soumises au métabolisme de l'enzyme NAT-2 à action rapide, ajoute l'étude.Selon l'étude, 57 % des femmes ménopausées américaines sont d'un phénotype comprenant la NAT-2 à action lente.Poursuite d'ex-fumeurs Agence France-Presse * LONDRES Douze anciens fumeurs, atteints de cancer du poumon, ont entamé hier des poursuites en justice contre les deux principaux fabricants de cigarettes britanniques, afin d'obtenir des dommages et intérêts, ont annoncé leurs avocats.Les avocats ont accepté d'être rémunérés seulement s'ils gagnent le procès, une première en Grande-Bretagne.Le procès ne devrait pas débuter avant octobre 1998, ont-ils estimé.Les deux compagnies.Imperial Tobacco \u2014 qui distribue notamment les marques Embassy et John Player Special \u2014 et Gallahers \u2014 Silk Cut, Benson and Hedges \u2014 représentent près de 80 p.c.du marché britannique de la cigarette.Elles sont accusées de ne pas avoir diminué le taux de nicotine dans leurs produits à la fin des années 50, alors qu'elles avaient eu connaissance des dangers que cette substance représentait pour la santé de leurs clients.i Lutte antitabac en Europe : la pub épargnée Agence France-Presse BRUXELLES m * \u2022 \u2022 r '¦\" Les ministres de la Santé de l'Union européenne ont adopté Mer une résolution préconisant la coordination de leurs actions pour contrôler les maladies liées au tabagisme et les mesures de prévention, sans mentionner l'interdiction de la publicité pour le tabac.La Grande-Bretagne ne voulait pas que la résolution des ministres de la Santé traite d'autres sujets que ceux concernant exclusivement le traitement des maladies, en particulier des cancers, dues au tabac, a-t-on indiqué de source diplomatique. 20000 lieues sur l'esker Il neigeait sur Amos.C'était il y a trois jours.J'avais quitté le pavé sec de Montréal pour atterrir au milieu de nulle part, à 20 000 lieues sous la neige et le givre.Au secours ! D'Amos je ne savais rien, sinon que Serge Savard et Roy Dupuis y étaient nés un jour.J'avais bien sûr entendu parler de cette fabuleuse cathédrale en forme de coupole néo-pâtissière surplombant la ville comme un champignon.En passant, c'est vrai qu'elle est magnifique.Mais surtout, je me souvenais de ce fameux 8 janvier 1993, quand le maire André Brunet avait tout bonnement fermé sa ville en guise de protestation contre le gouvernement.Ce jour-là, à -35° C, 8 000 Amossois prenaient d'assaut les rues avec leur délinquant de maire.Huit mille sur une population de 14 000, ça vous donne une petite idée de la cohésion sociale amossoise.Pas étonnant que le gros motel de la place s'appelle L'Amosphère.En quittant l'aéroport, la voiture de Claire Gagnon s'est mise à filer à vive allure sur la 117.Nous avons dépassé des enclos de chevreuils bien élevés, des lacs gelés, des mornes plaines blanches comme des draps et des touffes d'arbres enveloppées dans la toile d'araignée des cristaux de neige.C'est beau, hein ! répétait Claire comme un disque usé.Beau ?Cette femme devait être cinglée.Il n'y avait rien de beau ni de glorieux à ce que l'hiver soit arrivé et cela un bon mois avant Montréal.Beau, cette glaciale pétrification du paysage ?Ce passage à tabac de la nature ?Cette mort subite de toute forme de vie humaine ?Mais au lieu de se plaindre comme la Montréalaise morose à ses côtés, Claire Gagnon jubilait.Une vraie Abiti-bienne quoi, nordique depuis la racine des cheveux jusqu'à la moelle épinière, nordique et fière de l'être.Ainsi sont les Amossois.Les 14 000, qui vivent à 20 000 lieues de Montréal, quelque part sur l'esker.Quatorze mille âmes, mais non pas des âmes en peine comme les petits Montréalais frileux que nous sommes.Non, 14 000 âmes guerrières qui, 365 jours par année, se battent pour ne pas mourir du froid, de l'isolement et du manque d'oxygène intellectuel.Vous savez ce que c'est un esker, vous 7 Moi, avant d'arriver à Amos, je n'en avais aucune idée.Et si on ne me l'a pas expliqué cent fois, on ne me l'a jamais expliqué.Les Amossois sont obsédés par la géomorphologie.Leur conversation accouche régulièrement de mots tordus comme moraine in-terlobaire, blocs erratiques et eskers, ces longues collines de sable et de gravier laissées à la fonte des glaciers.À quelques kilomètres d'Amos, se trouve l'esker le plus important du continent, d'où cette obsession pour un mot qui flotte comme un drapeau sur la petite ville.Le joli théâtre polymorphe et multi-fonctionnel d'Amos, lauréat de deux Félix, s'appelle le théâtre de l'Esker.Et cet été, en juillet, le symposium international d'arts vi- suels d'Amos, portera le nom poético-songé de 20 000 lieues sur l'esker.Un symposium international à Amos, ça va pas ?me suis-je écriée.Traduisez, mais vous n'êtes qu'un village, que dis-je une goutte de pluie dans l'océan provincial, vous êtes des régionaux, c'est-à-dire des habitants, invertébrés, acculturés, des sous-produits géomorphologiques de la toundra.Qu'est-ce que vous pouvez bien comprendre à l'art actuel ?Telle fut ma première réaction quand Claire Gagnon m'a appelée pour me demander d'être la présidente honoraire du symposium.Enfin, je n'ai rien dit de tout cela.Et si je l'ai pensé une fraction de seconde, ce n'est pas moi qui le pensais, c'est la Montréalaise ethnocentriste en moi qui, dieu merci, enlève ses oeillères à mesure qu'elle s'éloigne de Montréal.N'empêche que j'étais étonnée par l'invitation.Étonnée et follement curieuse de voir de quoi il en retournait.Car organiser un symposium international avec une vingtaine d'ateliers d'artistes à ciel ouvert dans la ville, ce n'est pas évident, même à Montréal.Un Festival du rutabaga aurait mille fois plus de chances de réussir.Sans compter que le maire et son comité organisateur ont de l'ambition.Ils prévoient tenir en même temps un colloque scientifique sur le passage du solide au fluide et un concert de musique actuelle sur le pont de la rivière Harricana.Ils comptent en plus sur la confection par la population d'un million \u2014 un million \u2014 de cristaux de neige avjec des cartons de lait recyclés d'après une idée de Jean-Jules Soucy, le père de l'art laitier québécois.Tout cela pendant deux semaines en juillet dans la ville natale de Serge Savard ! Je rêve ou quoi ?Je ne rêvais pas.À 20 000 lieues de Montréal et de son nombril, il y a non seulement un monde, il y a de la vie : une vie intellectuelle et culturelle qui bouillonne d'idées comme l'embâcle des plaques de glace au printemps.Il y a surtout des gens qui résistent à l'encéphalogramme plat de leur éloignement.Et pour une fois, les vents leur sont favorables.En 1996, avec le Net et tous les moyens de communication, le centre dur a fondu comme un glacier; le centre n'existe plus ou alors existe partout à la fois, à Montréal comme a Amos ou à Goma.Même s'il n'y a que 14 000 âmes à Amos, cela n'empêche pas certaines entreprîmes amossoises de négocier directement avec le Japon ou les États-Unis sans passer par Montréal.Cela n'empêche pas la télévision de rentrer, les journaux et les livres de circuler .et Gilles Vigneault d'aller y chanter samedi £pjr prochain.Alors voilà, il y a une vie à Amos.Il y a surtout des gens qui ne se laissent par abattre, qui refusent de s'endormir sur l'esker ou de se laisser engloutir par les glaciers.Ils n'ont pas la moitié des théâtres, des cinémas, des musées que nous avons à Montréal.En revanche, ils ont des réserves d'énergie et d'enthousiasme que nous aurions intérêt à importer. Menace de grève à la SAQ PAUL ROY Une menace de grève se profile à la Société des alcools du Québec à rapproche des Fêtes.Réunis à huis clos hier soir, les membres de la région de Montréal du Syndicat des employés de bureau et de magasin de la SAQ se sont prononcés à 70 % sur une proposition de confier à leur direction syndicale un mandat de grève au moment jugé opportun.Or, dans une entreprise comme la SAQ, la période des Fêtes constitue, et de loin, « la mère de tous les moments jugés opportuns ».D'ailleurs, l'assemblée d'hier soir, qui regroupait les syndiqués de Montréal, de Laval, de la Rive-Sud et de Valleyficld, était la première d'une série de 12 qui se dérouleront dans toutes les régions du Québec jusqu'au 27 novembre.Les syndiqués de la SAQ sont sans convention collective depuis le 30 juin 1995.La négociation achoppe principalement sur la reconnaissance syndicale.La direction de la société d'État veut en effet faire accomplir par des directeurs de suc- cursale des tâches jusque-là dévolues aux employés syndiqués.Ainsi, la SAQ ne voudrait reconnaître qu'une seule tâche en exclusivité aux syndiqués, soit celle de la manutention : réception de marchandises, préparation des commandes et mise en tablettes.« Les directeurs, peut-on lire dans un document interne du syndicat, pourraient à loisir et selon leur bon plaisir s'occuper de toute relation directe avec les clients, incluant conseils, encaissements, emballages, commandes à l'auto, commandes des licenciés.» Dans les succursales solos, qui comprennent un directeur mais aucun employé régulier, le directeur pourrait accomplir toutes les tâches, y compris la manutention.Il y a présentement quelque 90 succursales solos sur un total de 339.L'employeur exige également de maintenir un directeur à temps plein dans chaque point de vente, ce que conteste le syndicat.Selon son président, Jules Saint-Amour, à moyen terme, ces mesures menacent la survie même du syndicat.Présentement, les succursales de la SAQ emploient environ 2300 syndiqués, dont 1500 à temps partiel et quelque 350 directeurs.Duchesneau : les citoyens se plaindraient des flics aux commandants de quartier MARtE-CLAUDC MA1B0CUF Une dizaine de personnes ont exposé leurs idées sur la déontologie policière hier soir, devant la Commission de la sécurité publf-que de la CUM.D'emblée, la commission a précisé qu'elle ne voulait pas empiéter sur le terrain de Claude Corbo \u2014 à qui le gouvernement a confié la tâche d'évaluer le système actuel \u2014 mais simplement donner droit de parole aux Montréalais.L'organisme compte ensuite jouer les intermédiaires auprès de M.Corbo.C'est le directeur du Service de police de la CUM, Jacques Duchesneau, qui a présenté le premier mémoire, arguant que le pouvoir de surveiller et de contrôler les policiers devrait lui revenir.Selon M.Duchesneau, les citoyens devraient soumettre leurs plaintes aux commandants des futurs postes de quartier, qui lui remettraient ensuite un rapport d'enquête.Le directeur du SPCUM déciderait alors si l'agent doit comparaître devant un comité de discipline formé de civils et de policiers.Le commissaire à la déontologie pourrait reviser cette decision et porter en appel toutes celles du comité de discipline.Le Comité sur la violence contre les gais et lesbiennes croit pour sa part qu'un conseil disciplinaire, composé d'une majorité de citoyens et relevant du directeur du SPCUM, devrait étudier les plaintes.À l'inverse, le conseiller municipal Marvin Rotrand a avancé que m c'est une mauvaise idée de demander aux policiers de surveiller des policiers ».Plusieurs intervenants, dont la ligue des Noirs du Québec, ont abondé en ce sens et souligné que le projet des policiers constituait un recul.Un bronze de Degas adjugé pour 16 millions Agence trance-Press* NEW YORK Un bronze de Degas, Petite danseuse de 14 ans, a battu le record pour une sculpture de cet artiste en partant pour 11 882 500 $ US ( environ 16 millions canadiens ).au cours d'une premiere soiree des enchères d'automne d'art impressionniste et moderne de New York relativement morne chez Sotheby's, Cette statue de 95 cm de haut, estimée entre 8 et 10 millions, faisait panie d'un ensemble de cinq oeuvres magistrales de la collection données par les héritiers du sucrier Havemeycr au musée de Shelbume ( Vermont, nord-est ), qui connaît des dificultés financières.Deux pastels de Degas de la même collection.Danseuse jaune et Danseuse à la barre, sont partis respectivement pour 8 692 500 $ et 6 052 500 S ( estimations : entre 7 et 9 millions et entre 6 et 8 millions ).Les prix de vente tiennent compte de la commission de la maison d'enchères.15% Jusqu'à 50 000 S et 10 % au-delà, les estimations n'en tiennent pas compte.Un Portrait de Mademoiselle Sujette ternaire, de Manet, a été acquis pour 2 917 500 S ( estimation entre 1,5 et 2 millions), soit un record pour un dessin de cet artiste tes d'une vente aux enchères, par l'homme d'affaires américain Stephen Wynne.Selon Sotheby's, il veut l'accrocher dans son nouveau R a ne ho Mirage, un casino-hôtel de Las Vegas.Si tous les lots du musée de Shelbume ont été dispersés, le reste de la vente a été plus morne, comme c'est souvent le cas lors d'une première soirée où les acheteurs comme le commissaire-priseur « prennent le poul » du marché.Vingt-quatre des 63 autres lots sont restés invendus, et le total de la soirée a atteint 92 548 500 S.alors que son estimation basse était de 100 millions.La présidente de Sotheby's, Diana Brooks, se disait « très satisfaite », mais le commissaire-priseur, Alexander Apsis, soulignait que le marché restait « extrêmement sélectif » après l'effondrement de la fin des années 1980.« Les oeuvres qui ne sont pas considérées comme particulièrement remarquables ne se vendent pas ».a-t-il admis, reconnaissant de facto que derrière quelques chefs-d'oeuvre, la maison américaine avait proposé des lots plus inégaux.Les enchères d'art impressionniste et moderne devraient se poursuive aujourd'hui dans la Journée chez Sotheby's, puis Christie's devrait n rendre le relais ce soir. Règlement de comptes, mais quels comptes ?JEAN-PAUL CHARBONNEAU Daniel Perron, dont le corps a été troué de plus 10 projectiles lundi, à Laval, était propriétaire d'un lave-auto, à Montréal, et ses derniers démêlés avec la justice remontent à 1984.Le mobile de ce règlement de comptes demeure inconnu.Cet individu, qui portait plusieurs tatouages sur le corps, ce qui lui a valu le sobriquet de « Tatou », avait des amis qui étaient des relations des bandes de motards.Mais les enquêteurs lavai lois ne peuvent pas le relier aux Hells Angels ou aux Rock Machine.Des ligures dominantes des Hells ont déjà habité le secteur de la 42e Avenue, dans le quartier Fa-breville, où cet assassinat a été commis.Dans le garage de Perron, il y avait une belle moto souvent utilisée par sa conjointe.Sous une automobile stationnée juste à côté du véhicule où Perron a été criblé de balles, les policiers ont trouvé un revolver.Dans la camionnette retrouvée incendiée à moins d'un kilomètre de là, il y avait deux mitraillettes, dont l'une munie d'un silencieux.Selon des sources policières, il est déjà arrivé dans la région de Montréal que des tueurs mettent le feu au véhicule qui a servi à protéger leur fuite après avoir commis leur crime.« Butch » Boucher.Par ailleurs, Ghislain « Butch » Boucher a été accusé, hier, au palais de justice de Laval, du meurtre prémédité de Gerard Piley, survenu tôt vendredi matin.Lorsqu'il a été appréhendé lundi soir a Terrebonne, les policiers lavai lois ont constaté qu'une balle provenant d'une arme a feu lui avait traversé la cuisse gauche.Ce projectile l'aurait atteint lors de la commission du meurtre de Gerard Piley et de la tentative de meurtre contre son frère Raymond.Il semble de plus en plus certain que c'est une banale histoire qui est a l'origine de l'attentat commis au bar Dodge Cité, dans le secteur Vimont.Il y aurait eu échange de paroles entre Boucher et le portier de l'établissement, et l'accusé serait par la suite sorti.Le connaissant bien, les deux frères l'auraient rejoint et c'est là que les coups de feu ont été tires.Boucher, représenté par Me Gilles Râtelle, un criminaliste de Juliette, reviendra devant le tribunal le 27 novembre pour connaître la date de son enquête préliminaire.Aucun chef d'accusation n'a été dépose contre l'homme qui était avec Boucher lorsqu'il a été arrête. i Montréal métro Pierre-F.Côté rejette la suggestion de Bourque FRANÇOIS BERCER « Tant que je serai là, au poste de directeur général des élections du Québec, Je m'opposerai à toute modification de la Loi électorale permettant les contributions des entreprises », a promis hier Pierre-F.Côté, qui répondait à la suggestion du maire de Montréal, Pierre Bour- line injustice profonde, dit la chambre de commerce La chambre ,.de commerce du Montréal métropolitain proteste énergiquement contre toute tentative de geler le rôle d'évaluation ou d'en désynchroniser l'entrée en vigueur.Une telle mesure frapperait de pteln fouet tout le secteur non résidentiel sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal, selon la proposition faite avant-hier la commission de la fiscalité de la CUM.« Les bases qui soustendent le système fiscal actuel dans le domaine foncier reposent sur le fait que la contribution de chacun est fonction de la valeur de sa propriété foncière », a rappelé la présidente de la chambre, Paule Doré.« Geler le rôle, même partiellement, aurait pour effet de taxer les immeubles sur une valeur fictive, sbil celle qui date de 1993, alors que le marché s'est considérablement détérioré au cours des dernières années, et imposerait une injustice grave au secteur non résidentiel montréalais >», a ajouté Mme Dore.Elle a rappelé que l'économie de l'île de Montréal souffre précisément des conséquences d'une fiscalité non competitive en comparaison des villes .(voisinantes.Les tenants du gel du rôle d'évaluation \u2014 ou de sa désynchronisation progressive, ce qui revient au même pour un très grand nombre d'entreprises \u2014 invoquent le fait que le nombre de contestations des comptes de taxes est très élevé.« Comment pourrait-il en être autrement lorsqu'on vous demande de payer un compte de taxes qui repose sur une valeur souvent très surestimée ?» souligne Mme Doré.La chambre demande instamment à la CUM, qui doit prendre une décision à cet égard ce soir, de renoncer à mettre en application U|ie telle stratégie et de s'attaquer enfin au problème de fond, c'est-à-dfrê, la qualité du rôle d'évaluation, pfus particulièrement en regard des propriétés non résidentielles.« S'il faut hausser le taux de taxation, au moins le taux réel sera connu », a dation Laval que, de réviser la loi afin de permettre aux entreprises de financer les partis politiques.Le directeur général des élections a déposé la semaine dernière 128 poursuites contre le parti de M.Bourque, Vision Montréal, accusé notamment d'avoir perçu, en 1995, des contributions d'entreprises, en contravention de la Loi sur les élec- tions et les référendums dans les municipalités; 95 autres constats d'infraction ont aussi été déposés pour l'année 1994.Irrité par les poursuites, le maire Bourque a suggéré que la loi soit modifiée, puisque le financement des partis politiques par les entreprises se pratique ailleurs.« Accepter cela, ce serait revenir en arrière, retourner au duplessis-me ; il n'en est pas question », a dit hier Pierre-F.Côté en marge d'une conférence qu'il donnait à Montréal sur un nouveau programme destiné à faire connaître le système électoral québécois aux immigrants récents.Le directeur général des élections ne veut pas remettre en question ce qu'il appelle un « principe .résente trois nouveaux candidats La présidente d'un regroupement de commissions scolaires, un diplômé des HEC et la responsable de la {gestion d'un parc de bâtiments pour le compte de la Ville de Montréal sont devenus hier les huitième, neuvième et dixième candidats d'Option Laval en prévision des élections de novembre 1997.; Carole Filiatrault, candidate au poste de conseiller municipal du quartier Saint-Bruno, est membre (îu comité exécutif et vice-présiden-tè de la commission scolaire des Mille-i les et présidente de l'Association des commissions scolaires de la région Laval-Laurentides-La-naudière.Jean-Paul Therrien, candidat dans Duvernay-Pont-Viau, est diplômé des Hautes études commerciales et de l'École nationale d'administration publique ; il a été cadre à Hydro-Québec.Marie-Josée Bonin, pour le quartier Orée-dcs-Bois, a la responsabilité de la gestion, de l'occupation et du maintien de l'actif de plus de 200 immeubles destinés aux services dhects à la population de Montréal ; elle est vice-présidente d'Option Laval.; Les 11 autres candidats à des postes dé conseillers qui feront équipe avec Jean Rizzuto seront cbnnus après les Fêtes.Lors d'une rencontre de presse, tà.Rizzuto a parlé du dernier fo-t|im du ministre d'État à la Métropole, Serge Menard, et il croit que Laval doit travailler en collaboration avec les autres municipalités de l'agglomération montréalaise.«|On n'est plus dans le bon vieux temps ; il faut maintenant avoir un cMtfii-d'ouverture », pense-t-il.Noël approche à grands pas La baisse du loyer de l'argent, revenu au niveau d'il y a 40 ans, devrait réjouir les détaillants canadiens qui se préparent pour la période des Fêtes.La chute des taux d'intérêt sur les cartes de crédit et la diminution des versements hypothécaires devraient inciter les consommateurs à dépenser davantage cette année.C'est ce que souhaitent sûrement ces deux bouts de chou, qui rêvent de cadeaux devant l'arbre lumineux de la Place Ville-Marie.fondamental » de la démocratie au Québec, c'est-à-dire qu'« un électeur vaut un vote », plutôt qu'« un dollar vaut un vote ».L'interdiction des contributions électorales venant des entreprises remonte à 1978 et est unique en Amérique du Nord.« Nous sommes à l'avant-garde avec ce principe qui a l'adhésion de tous les Québécois », a dit M.Côté.Deux policières blanchies MARIE-CLAUDE MALBOEUF Le comité de déontologie du SPCUM vient de blanchir deux policières accusées d'avoir injurié et bousculé une autre femme, et de l'avoir traînée dehors à moitié dévêtue.Marie-Pierre Gélinas, animatrice à la maison de transition pour femmes en libération conditionnelle Thérèse-Casgrain, a raconté que la résidante Darlenc Hogan s'est vue traitée de « vache », de « chienne » et de « salope » par l'agent Kim-berly Campbell, qui avait refusé de l'escorter jusqu'à la prison Tanguay en compagnie de l'agent Manon Saint-Jean.Selon Mme Gélinas, les policières ont aussi poussé et traîné l'ex-détenue, enceinte de quelques mois, et l'ont fait sortir par moins 15 degrés Celsius sans gilet ni manteau.Les policières ont répliqué que c'était elles qui ont été insultées par une Mme Hogan très agitée et qu'il leur fallait absolument sévir, puisque que cette dernière faisait tout pour retarder son départ.Le tribunal a donné foi a la version des policières parce que le témoignage de Mme Gélinas ne correspondait pas en tous points aux observations notées dans son journal, ni a la version de Mme Hogan.Par ailleurs, la détenue n'a pu préciser quand elle avait été injuriée, ni dans quelle langue, et a admis avoir elle-même insulte les policières.De plus, selon l'animatrice, ces dernières « n'ont pas frappé, ni brassé, ni molesté, ni secoue -Mme Hogan.Les membres du comité ont ainsi rejeté la plainte de l'établissement Elizabeth Fry ( qui vient en aide aux femmes incarcérées ).Selon eux, Mme Campbell s'est tout simplement montrée arrogante et n'a donc commis aucun acte dérogatoire.Quant à Mme Saint-Jean, elle n'a rien à se reprocher, puisqu'elle est demeurée passive.Têtes d'affiche ¦ La Gendarmerie royale du Canada invite tous les Montréalais à son dîner-spaghetti où les agents de la GRC joueront les serveurs.Commandité par les pâtes Primo et agrémente de la musique de la police de la Communauté urbaine de Montréal, le dîner-spaghetti a lieu aujourd'hui à l'hôtel Radisson, 777, rue University, de 11 h 30 à 13 h 30.Coût : 6 $.Renseignements : 939-8308.Rappelons que la GRC soutient financièrement plusieurs bonnes causes, dont le Fonds pour la recherche sur les maladies infantiles, l'hôpital Charles-LeMoyne, la fondation Mira, les sinistrés du Saguenay, la Croix-Rouge, Centraide, Leucan et Enfant-soleil.¦ Soirée gala au bénéfice de l'Association canadienne pour les «Nations unies, avec un invité d'honneur de marque, soit le ciirecteur général de l'UNESCO, Federico Mayor, membre fondateur du Club de Rome.Ce gala est un hommage à l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture ( UNESCO ), dont on célèbre le 50e anniversaire.Me Yves Fortier, ancien ambassadeur canadien à l'ONU et président de la soirée, souligne que le Canada partage avec l'UNESCO des valeurs de « tolérance et d'engagement envers la paix internationale et le bien-être de tous ».Le ministre d'État à la Métropole, Serge Ménard, et le maire de Montréal, Pierre Bourque, seront de ce gala qui aura lieu le vendredi 29 novembre, à l'hôtel Mont-Royal.Coût : 250 $.Renseignements : 935-6631.de l'accident nucléaire de Tchernobyl, avec l'Orchestre symphonique des jeunes de Montréal, sous la direction de Louis La vigueur.Les profits destinés au Centre médical canadien de Kiev, dont la mission est de venir en aide aux victimes de l'accident nucléaire survenu en Ukraine.Au programme de ce concert présenté le samedi 16 novembre, a 19 h 30, à la salle Claude-Champagne, 210, avenue Vincent-d'lndy : Ouverture Tannhduser, de Richard Wagner, et Les Planètes, de Gustav e Holtz.Coût : 10 S.Billets disponibles à la porte.¦ Les enfants malades du coeur bénéficient de la générosité des succursales de la région Laval/Rive-Nord de la Banque Nationale, les profits d'un tournoi de golf ( 12 200 $) ayant été partagés entre En coeur ( Association québécoise pour les enfants malades du coeur ) et la fondation Cité de la santé de Laval ( achat d'un appareil pour la clinique externe en cardiologie pédia-trique ).C'est le directeur de la succursale principale de Laval de la Banque Nationale, Gilles Beaudet, qui a remis les dons au docteur Anne Fournier, cardiologue, de la fondation En coeur, et Guy Brochu, directeur général de la fondation Cité de la santé.Dons pour En coeur : 1-900-870-2638.Renseignements : 737-0804.¦ C'est en marge du Forum québécois de la philanthropie que les fondations hospitalières, regroupées en association depuis quelques années, se réunissaient cette semaine.Se trouvant à une croisée de chemins cruciale dans le contexte des compressions budgétaires imposées par le gouvernement québécois, l'Association des fondations des hôpitaux du Québec peut chiffrer aujourd'hui l'importance de sa contribution au réseau de la santé.Les fondations hospitalières auraient en effet versé cette année plus de 65 millions aux hôpitaux ( dont 44,5 millions pour les 55 fondations membres), sans compter des engagements de 9,3 millions, signale Roland Granger, président de l'association.Fort de cette constatation, l'association compte bien être « consultée et écoutée davantage à l'égard des transformations du réseau de la santé du Québec ».Le développement des hôpitaux doit s'établir en fonction d'une plus grande complémentarité, souligne M.Granger.Insistant sur la « transparence », le président de l'association des hôpitaux a demandé à ses membres d'adopter un code d'éthique, des standards professionnels et une charte des droits des donateurs.Par ailleurs, les fondations d'hôpitaux ont de légitimes craintes face à l'avenir, soumises qu'elles sont aux pressions du milieu.« Nous offrons une valeur ajoutée », de dire Claudia Couture, de la Fondation médicale des Laurentides ( Saint-Aga-the-des-Monts ).¦ L'Hôpital général juif de Montréal dépend depuis toujours de la collaboration de ses généreux bienfaiteurs, a laissé entendre le président de l'hôpital, Steven Cum-mings, lors d'une cérémonie officielle marquant le don d'un million par la famille Prosserman.On a donc nommé le service de chirurgie « Centre de chirurgie Ellen et Manin Prosserman ».En les remerciant de leur générosité, le chef du service de chirurgie, le docteur Martin Black, a rappelé qu'elle s'affichait déjà dans le Centre d'on-cologie cervlco-facial Ellen et Martin Prosserman.Ce dernier a répondu que les personnes fortunées ont le devoir de redonner à la collectivité ( tzedakah ).¦ Le club Rotary Montréal Ville-Marie rendra hommage aujourd'hui à Jacques Rousseau, directeur de l'école secondaire Jeanne-Man -ce.C'est au cours de sa réunion hebdomadaire que le club Rotary remettra un « Paul Harris Fellow » au rotarien, éducateur de carrière.Le club remettra un don de 1000 S à la fondation du Rotary International.Jacques Rousseau a été nommé « personnalité de la semaine » par La Presse l'an dernier, alors que son école était citée pour la qualité de son enseignement.Seul club Rotary francophone dans l'île de Montréal, le dub Rotary Montréal Ville-Marie s'est associé à plusieurs projets de l'école secondaire Jean-ne-Mance depuis quelques années.Le Rotary, fondé en 1905 à Chicago par Paul Harris, est le plus ancien des clubs de service.¦ Grâce à la gé-nérosité des clients de la Banque Nationale, Tel-jeunes, un service d'écoute pour les jeunes, a pu encaisser les 190 000$ de profits découlant de la vente de sacs multi-usages dans les succursales de la Banque Nationale.C'est Léon Courville, président et chef des opérations de la Banque Nationale, qui a remis le chèque au président et directeur général de l'organisme Générations, Jocelyn Paiement, qui gère le service Tel-jeunes.Il était accompagné de Marina Orsini, porte-parole de Tel-jeunes, et de Cély-ne Muloin, directrice des services de Tel-jeunes. Montréal métro Le nombre de dossiers criminels en chute libre YVES BOISVERT Au train où vont les choses, va-t-on manquer de bandits pour remplir les salles d'audience des palais de justice ?À celui de Montréal seulement, le nombre de nouveaux dossiers criminels est passé de 28 478 en 1991 ( un sommet ) à 20 092 en 1995.La baisse se poursuit et si la tendance se maintient, il y aura eu moins de 17 500 nouveaux dossiers cette année.Une baisse de 39 % en six ans.À la cour municipale de Montréal, où l'on traite les infractions mineures, on est passé de 17 659 dossiers criminels en 1992 ( le sommet ) à 14 266 en 1995 < moins 20% ).À part des soubresauts non significatifs, les statistiques de la police de la CUM ressemblent depuis cinq ans à celles observées dans l'ensemble de l'Amérique du Nord, et du monde industrialisé, au fait : la criminalité diminue dans les années 1990.Certains vantent les nouvelles techniques policières.D'autres disent que les policiers ont moins de budget et donc arrêtent moins de criminels.Reste que le nombre de crimes signalés baisse.L'explication est simple, selon l'économiste David K.Foot, de l'Université de Toronto: il y a moins de crimes parce qu'il y a moins de gens dans les groupes d'âge enclins au crime.Il faut dire que le récent déclin de la criminalité survient après des années d'augmentation, en particulier des crimes violents.La criminalité au Canada demeure plus élevée, note-t-il, qu'il y a dix ans.Mais la tendance est nettement à la baisse.« Cette tendance devrait continuer au moment où la grande vague des baby-boomers criminels sort de l'âge de la violence pour entrer dans l'âge de l'escroquerie », écrit Foot dans Entre le Boom et l'Écho, un essai qui fait fureur au Canada depuis quelques mois.Il n'y a pas pour autant lieu de se réjouir.Après les vols à main armée, note Foot, la carrière criminelle progresse normalement vers les arnaques et les crimes économiques, moins fatigants, moins dangereux et qui nécessitent des connaissances que seule l'expérience criminelle peut apporter.Ceux-ci sont très coûteux pour la société.Et ce qui demeure le plus inquiétant est la possibilité que les crimes des adolescents deviennent plus violents, comme semblent le révéler certaines études américaines.Le taux d'homicides n'augmente pas chez les mineurs au Canada, mais les crimes violents en général, oui.Le criminologue Marc Ouimet, de l'Université de Montréal, partage cette analyse démographique.Il ajoute qu'à Montréal, la chute du nombre déjeunes adultes ( plus enclins au crime ), exilés vers les banlieues, accroît le phénomène.En même temps, la criminalité, en pourcentage, augmente sensiblement chez les adolescents : ils sont en général plus criminalises et plus violents que dans les générations précédentes.Mais leur nombre total est insuffisant pour compenser statistiquement la mise à la retraite de leurs aînés dans le crime.Le professeur Ouimet ajoute que contrairement à l'idée reçue, la criminalité a tendance à régresser en période économique difficile : les occasions criminelles sont moins nombreuses et les gens surveillent davantage leurs possessions.On observe que la criminalité suit sou vent les courbes de croissance économique, dit-il.En même temps que le nombre de dossiers continue de chuter,.on observe que le temps passé en cour par les substituts du procureur général ne baisse pas.Cela tient à l'augmentation du nombre Je « méga-procès ».Certes, la grande majorité ( 80 à 90 %, estime-l-onj) des causes se règlent sans procès, par un aveu de culpabilité gr^fle entente quant à la peine entérinée par le juge.Mais quand l'accusé décide dSZse battre, le procès est autrement pflfe long et plus compliqué que dans l'ère pré-Charte ( 1982 ).L'adoifcSt-bilité de chaque preuve est stnipT\"-sée savamment.Des questions constitutionnelles sont soulevées de façon presque routinière.Et c'est ainsi que des affaires archisimples en apparence durent trois ou quatre semaines.Un gagnant partage 3,3 millions avec les siens Paul Lo i sel le ( deuxième à droite ), .un entrepreneur de Va 1 ley field, vient de partager 3,3 millions avec ses prow ches, à la suite du tirage du Lotto \"\"\" 6/49 de samedi dernier.M.Loiselle a \u2022 ainsi fait don d'une partie du gain à ' sa femme Yvette, à sa fille Nicole, ainsi qu'à ses fils Gilles et André.Au centre de la photo, on aperçoit Patrice Tardif, vice-président par intérim aux communications et affaires pu- \u2022 bliques à Loto-Québec.La pluie a fait pour 4 millions de dégâts à Ste-Catherine MARTHA GAGN0N La municipalité de Sainte-Catherine, sur la Rive-Sud.évalue a plus de quatre millions le coût des dommages causés par les pluies diluviennes a près d'une centaine de résidences, au cours du week-end.C'est ce qu'a fait savoir le directeur général, Réjean Parent, au cours d'une assemblée publique d'information au centre communautaire, hier soir.La municipalité est l'une des premières villes de la Montérégie a presenter son bilan des dommages qui sera soumis au gouvernement afin d'obtenir une assistance financière.Les autorités de Sainte-Catherine soutiennent que les dégâts ont été causés principalement par la nature, comme ce fut le cas le 19 janvier dernier.Une explication qui laisse plusieurs citoyens sceptiques.Certains sinistrés, comme Jacques Boucher, pensent que le « pont de la rivière Saint-Rémi dans le secteur inondé de la rue Des Écluses n'est pas assez élevé, ce qui facilite les débordements d'eau ».D'autres s'interrogent sur la capacité du réseau d'égout.Le directeur général a toutefois annoncé que la municipalité, en collaboration avec sa voisine, Saint-Constant, demandera des expertises pour mieux analyser ce qui s'est passé et voir s'il est possible de prévenir les refoulements d'égouts.Il insiste cependant pour dire que « les pluies de la fin de semaine étaient exceptionnelles.Les deux rivières principales s'étendent sur un territoire immense et il est extrêmement difficile de ralentir les eaux diluviennes ».Selon lui, si des actions doivent être entreprises, elles nécessiteront l'implication des ministères de l'Environnement et de l'Agriculture.En attendant de recevoir une aide financière, les sinistrés de Sainte-Catherine peuvent compter sur la collaboration du CLSC Kate-ri et de la Croix-Rouge.Le réseau électrique était encore défectueux hier, dans une dizaine de maisons, et plusieurs citoyens devaient trouver un refuge temporaire.D'autres, dont certains ayant des problèmes de santé, ou les familles avec de jeunes enfants, ne peuvent habiter leurs demeures tant que le nettoyage ne sera pas complété.À Châteauguay, Candiac, La Prairie, Saint-Hubert, Chambly, Saint-Constant et Delson, l'évaluation des dommages n'est pas terminée.Des séances d'information sont prévues à certains endroits.La situation est plus difficile en Haute-Mauricie, où les municipalités s'affairaient toujours hier à répondre aux cas urgents.À Saint-Hubert, le conseil municipal nouvellement élu tenait une assemblée spéciale pour adopter une résolution demandant que la ville soit désignée zone sinistrée.«< Selon les premières observations, nos équipements ont fonctionné.Mais nous allons évaluer chaque cas pour déterminer les causes.Nous savons, par exemple, que des citoyens ont parfois des raccordements inappropriés au réseau d'égout.Ils sont, pour ainsi dire, mal branchés », a déclaré Jean Rossignol, du service des communications.700 sinistrés isolés Selon Marc Lavallée, de la Prévention et de la Sécurité publique.700 personnes sont toujours isolées en raison des glissements de terrain, bris de routes et de ponts.C'est le cas de 250 résidants du canton Langelier et de plus de 3(M) à Grandes-Pi les.Par ailleurs, line centaine de personnes dans cih'q municipalités de la Mauricie, dont Louise-ville, Baie-Shawinigan , 4£t Saint-Étienne-des-Grès, ne pouvaient hier réintégrer leurs demeures.D'autres municipalités, comme Saint-Tite et Yamachiche, ont^ctes problèmes d'eau et sont alimentées par des camions-citernes.On estime à 36 le nombre de municipalités de la Mauricie qui ont été affectées par les inondations.M.Lava liée n'est pas en mesure de donner un bilan général des dommages. Jocelyn Turcotte forcé de partir en pleine tempête «C'est drôle à dire, mais j'ai rempli toutes mes promesses électorales» el un capitaine forcé d'abandonner son navire, Jocelyn Turcotte est déçu de quitter la présidence de l'Association des policiers provinciaux au mont où la Sûreté du Québec tra-rse la pire tempête de son histoi- \\ « J'aurais aimé rester.Le service est en difficulté.Les coups viennent de partout et le moral des roupes est à son plus bas », affirme M.Turcoue.Comme tous les policiers de la SQ, il est obligé par la loi de prendre sa retraite après 32 années de service.Limite qu'il aura pratiquement atteinte quand il partira officiellement, le 31 décembre.Trois candidats se disputent la succession de M.Turcotte, âgé de 51 ans.11 S'agit de Jean Gaboury.Luc Le bel ( le secrétaire sor-jant ) et Tony sssssssssssssi\u2014¦ Cannavino.L'élu sera connu samedi, au terme du dépouillement d'un scrutin par courrier qui s'est déroulé ces dernières semaines.L'un des bâtisseurs de l'APPQ, M.Turcotte a été de toutes les luttes de ce syndicat depuis 1966.« L'année précédente, à ma première année comme policier, je me suis promôné devant le parlement de -guébec en brandissant une pancarte pour qu'on nous reconnaisse Comme syndicat », a-t-il rappelé.La satisfaction du devoir accompli Après 24 années à la direction du syndicat, dont les onze dernières à la présidence, M.Turcotte quitte avec la satisfaction du devoir accompli.« C'est drôle à dire, mais j'ai rempli toutes mes promesses électorales », assure-t-il.En 1985, il a pris les rennes alors que le syndicat, qui sortait d'un conflit de travail long de 18 mois, vivait une profonde crise de confiance.« Les membres étaient démobilisés et le budget tellement mal administré qu'on était dans le rouge », se souvient M.Turcotte.Aujourd'hui, la caisse du syndicat montre un surplus de 750 000 $, cependant que l'immeuble ultramodeme qui abrite le siège social de l'organisme, rue Léonard-de-Vinci, à Sainte-Julie, aura été payé en moins de six ans.Outre un régime de retraite parmi les mieux nantis au Québec et peut-être même au Canada, les 3 750 policiers syndiqués de la SQ possèdent un fonds de sécurité et de bien-être évalué à.14 millions.« Ce n'est pas le gouvernement pêtpàtte qui va redresser la situation en changeant continuellement de ministre de la Sécurité », estime Jocelyn Turcotte, président de l'Association des policiers provinciaux- La plus belle réalisation syndicale de M.Turcotte \u2014 « C'est ce dont je suis le plus fier » \u2014 reste la création d'un régime complémentaire de retraite ( REER ) dans lequel le gouvernement du Québec a déjà versé environ 20 millions.Ce régime ne s'adresse qu'aux policiers ( en majorité des patrouilleurs ) qui travaillent sur les trois quarts de travail ! La crise des patrons Ironie du sort, note-t-il lui-même, «< je me retire en pleine crise, mais cette fois elle sévit du côté patronal ».La situation est d'autant plus précaire qu'il ne voit personne parmi les dirigeants du corps policier aptes à assumer le leadership pour remettre la barque à flot.Le président syndical croit que le directeur Serge Barbeau n'a plus la confiance des troupes et qu'il ne pourra reprendre son fauteuil à l'issue de l'enquête publique que s'apprête à tenir le juge Lawrence Poitras sur le travail de la SQ.« Ce n'est pas le gouvernement péquiste qui va redresser la situation en changeant continuellement de ministre de la Sécurité publique », estime-t-il.Au cours des quinze derniers mois, il en a vus passer deux, et la rumeur veut que l'actuel titulaire, Robert Perreault, soit bientôt remplacé.« Ça prend au moins un an pour se familiariser avec le fonctionnement des corps de police.Il ne faut pas se surprendre que tout aille si mal dans le milieu, en particulier à la SQ, qui dépend directement du ministre », indique M.Turcotte.Il donne la meilleure cote à l'ancien ministre libéral Gérard Latu-lippe, qui a démissionné au milieu des années 80, après avoir rempli la fonction pendant 18 mois.«< Il partageait sensiblement la même vision que le syndicat.Sans son départ, il y a longtemps que la réforme serait complétée », dit-il.Quant au ministre Claude Ryan, qui a porté le titre pendant quatre ans, de 1990 à 1994, « il était à l'écoute mais n'a rien changé lui non plus, trop occupé par ses nombreuses autres occupations au sein de l'appareil d'État ».Selon lui, la réorganisation de la SQ ne pourra se faire tant que le gouvernement n'aura pas une fois pour toutes statué sur la fameuse refonte de la carte policière.« Comment répartir les effectifs quand on ne sait même pas quels postes de police resteront ouverts ?» se demande M.Turcotte.« À voir les chicanes de clochers qui divisent déjà les maires et les syndicats de policiers des différentes municipalités, ce n'est pas demain la veille», ajoute-t-il.Selon lui, l'Ontario, où le gouvernement de Mike Harris veut aussi faire payer les municipalités pour les services de la police provinciale ( OPP ), va vivre le même problème.Enquête inutile Il ne croit pas que l'enquête publique que vient de commander le ministre de ia Sécurité publique Robert Perreault soit la solution aux maux de la SQ.« Qu'on cherche à savoir ce qui s'est passé dans l'affaire Matticks et aux affaires internes, c'est correct, plaide-t-il.Mais il est inutile de se pencher sur le fonctionnement du service des enquêtes criminelles, puisque la Commission Bellemare, à laquelle collaborent la SQ et une quinzaine d'organismes, s'apprête à remettre un rapport qui fera justement le point sur l'ensemble des enquêtes à travers la province ».Essentiellement, le problème de la SQ en est un de supervision et de.formation.« Obsédée par les statistiques, la direction a fait preuve d'un manque de rigueur dans le contrôle du travail des enquêteurs.Ce n'est pas aussi évident, mais c'est la même chose pour les patrouilleurs : la performance prime sur la qualité du travail », déplore-t-il.C'est ce qui explique, selon M.Turcotte, que le syndicat boude depuis quatre ans le système d'évaluation du personnel de la SQ.« Tout est basé sur le taux de solution et le volume de travail.Dans le cas des patrouilleurs, cela va même jusqu'à imposer un quota de tickets », conclut-il.Un « new deal » syndical s'impose En onze ans à la tête de l'Association des policiers provinciaux du Québec, Jocelyn Turcotte regrette de n'avoir pu souder des liens solides avec la Fédération des policiers municipaux du Québec.Devant les attaques répétées des municipalités pour ébranler les acquis syndicaux, M.Turcotte croit que les 12 500 policiers syndiqués doivent de toute urgence réaliser ce qu'il appelle un « new deal syndical ».«< Les municipalités ont déjà commencé à se serrer les coudes.L'Union des municipalités met beaucoup de pression sur le gouvernement à Québec, tandis que des fronts communs régionaux se créent un peu partout.Il faut nous regrouper et vite, sinon on coun à notre perte », dit-il.- Au fil des années, il dit avoir tente à maintes reprises de rapprocher son syndicat de la Fédération des policiers municipaux pour défendre les droits de tous les policiers sans exception.Mais il s'est toujours produit un événement qui l'a empêché de réaliser son souhait.La dernière fois, sans contredit celle qui a laissé les plus profondes cicatrices, est l'intervention fnaladroitc de la SQ à la police municipale de Chambly.«« Des membres n'étaient pas d'accord avec la direction sur la façon de mener l'opération, mais personne Î'a écoute.Le mal est fait et, syn-kalemcnt, on en paie encore le prix ».soutient M.Turcotte.\u2022V La Fédération des policiers mu-fflcfpaux n'approuve pas non plus les agissements de la SQ et du syndical de M.Turcotte dans le projet de refonte de la cane policière mis de l'avant par le ministère de la Sécurité publique.Ce n'est plus un secret que des dirigeants de la SQ et même de l'APPQ ont dénigré publiquement le travail des policiers municipaux pour convaincre certains maires de faire appel aux services de la SQ sur leur territoire.Néanmoins, M.Turcotte continue de penser que la SQ a le plus à perdre dans cette importante réorganisation du déploiement policier.Il ne croit pas à la promesse du ministre Robert Perreault de répartir le vaste territoire québécois à parts égales entre la Sûreté du Québec, la police de la CUM et les autres corps de police municipaux.« C'est dur à croire, surtout qu'on ne cesse de diminuer les ef-fectils de la SQ.On est rendu a 3 730 policiers, alors que le SPCUM et la Federation sont plus de 4 000.On est loin des objectifs du ministie Perreault.C'est un ménage à trois qui s'annonce encore plus difficile », commente-t-il.Selon lui, cette bataille de juridiction n'est pas l'unique apanage des syndicats.Elle est aussi le fruit de « l'ambition et de l'esprit vorace » de maires et de chefs de police qui voient dans la réforme du ministre Perreault l'occasion de s'arroger de nouveaux pouvoirs.L'animosité entre les policiers de la SQ et leurs collègues des municipalités est davantage accentuée dans la région de Montréal.Heureusement, insiste-t-il, « il n'y paraît pas trop sur le terrain, où la collaboration entre les policiers est toujours aussi bonne ».Malgré son départ de la SQ, M.Turcotte ne désespère pas de rétablir des liens plus harmonieux entre les deux imponants syndicats de policiers, puisqu'il prévoit rester «encore un bout de temps dans le domaine syndical.De fait, les présentes élections à l'APPQ amèneront au moins douze nouveaux visages au bureau de direction.Cinq des six membres de l'exécutif en seront même à leurs premières armes dans les hautes sphères du syndicat, ce qui les inciteraient à prolonger le mandat de transition de M.Turcotte.En coulisses, on dit que l'APPQ voudrait même se dour dun cli-recteur permanent, de façon a assurer une gestion plus stable des dossiers, tout en offrant de meilleurs services aux membres.M.Turcotte pourrait évidemment être le candidat pressenti pour occuper ce poste.y Les pires épreuves : Oka et l'affaire de la Moisie Les pires moments de la carrière de Jocelyn Turcotte ont été la crise amérindienne de 1990 et la «chasse aux sorcières» dont il se dit victime en regard de l'enquête sur la mort de deux Monta-gnais, près de Sept-îles, en 1977.Dans les deux cas, souligne-t-il, l'inertie du gouvernement du Québec est à l'origine de ses maux de tête.Il dit avoir encore la rage au coeur en repensant au traitement qu'ont subi les policiers de la SQ tout au long du conflit qui a sévi durant l'été 1990, à Oka.«< On était pris entre un gouvernement qui piétinait et un public qui s'impatientait », a-t-il rappelé avec amertume.Le moment le plus sombre a certes été la mort du caporal Marcel Lemay, au tout début de la cris*.*.Puis le fameux soir où des citoyens ont bombardé de roches et de bouts d'asphalte les policiers de la SQ qui faisaient le guet, à Château-guay.« Celait l'enfer.On a été menottes durant toute la crise pour finalement eire désignés boucs emissai-ii s.De voir les membres trames sur la place publique sans pouvoir se détendre m'a profondément Irustré », a-t-il dit.Si le syndicat a tardé à intervenir, c'est que la situation était explosive.« La direction de la SQ avait tout remis entre les mains du gouvernement, et celui-ci n'avait plus le contrôle sur rien », déplore-t-il.L'affaire de la Moisie Il garde aussi un goût amer de l'attitude du gouvernement qui tarde à rendre publics les résultats de la reprise de l'enquête qu'il a dirigée sur la mort de deux Indiens sur la rivière Moisie, à la fin des années 70.Le printemps dernier, le ministre de la Sécurité publique, Kohert Perreault, a demandé à la police de Québec, assistée d'un procureur spécial, de rouvrir ce dossier, après que la Ligue des droits et liberies lui eut fait part « de faits troublants » qui demeuraient sans réponse.À l'appui de sa requête, la Ligue avait notamment fait valoir que Jocelyn Turcotte et son frère Jean-Claude, lui aussi policier, s'étaient portés acquéreurs de la chaloupe des victimes, peu après le tragique événement.« C'était un malheureux accident », maintient Jocelyn Turcotte.Il se dit certain que la récente enquête en arrivera aux mêmes conclusions et qu'il sera blanchi.« Je sais que le rapport est prêt.Il ne satisfait peut-être pas les autochtones, c'est pourquoi on ne le rend pas public », soutient M.Turcotte.Pressé de voir sa réputation rétablie, il songe à recourir au tribunal pour forcer le ministre de la Justice a publier le rapport dans les plus brefs délais.Il est attendu depuis la mi-octobre.\u2014lFIN \u2014 Saguenay : la Croix-Rouge n'a pas à aider les proprios de chalets inondés tient MARTHA QAGNOH Dans le but de faire taire les protestations, le Comité des propriétaires de résidences secondaires sinistrées du Saguenay a déclaré hier qu'il ne voulait pas d'une aide financière de la Croix-Rouge, mais envisageait d'intenter un recours Judiciaire contre le gouvernement.« On en a assez de se faire descendre sur la place publique, d'être l'objet de critiques dans les tribunes téléphoniques et de passer pour des sans-coeur », a expliqué le président du comité, Doris Tremblay, au cours d'un entretien.Il ajoute que « même si la Croix-Rouge acceptait de verser une aide, ce qui est peu probable, l'exécutif recommandera à ses membres de ne pas l'accepter ».Le comité de gestion du fonds de la Croix-Rouge, formé d'une trentaine de personnes, se réunissait hier soir pour prendre position dans ce dossier controversé.Il serait surprenant que le comité adopte une attitude différente de celle de son président, Mgr Jean-Guy Couture, évêque de Chicou-timi, qui s'est prononcé publiquement contre une telle aide, il y a une semaine.Selon lui, le fonds doit servir à secourir les plus démunis et à compen- ser la perte de biens de première nécessité.Le fonds de la Croix-Rouge a atteint 27 millions, dont 17 ont été distribués ou déjà engagés dans divers programmes.La Croix-Rouge doit présenter un bilan détaillé au cours d'une conférence de presse, aujourd'hui.La suggestion du ministre responsable de la reconstruction, Jacques Brassard, de demander à la Croix-Rouge d'aider les propriétaires de chalets ou de résidences secondaires, à même son fonds de soutien, a soulevé un tollé dans la région et même à l'extérieur.Cette aide est évaluée à environ 2 millions.m Ce n'est pas nous, mais le ministre qui s'est adressé à la Croix-Rouge, précise Doris Tremblay.Nous comprenons que la Croix-Rouge est un organisme de charité dont Te but est d'aider les personnes les plus démunies.Ce qui n'est pas le cas des propriétaires de chalets, même si plusieurs ont des revenus très modestes et considéraient leurs chalets comme un placement, un endroit où vivre à leur retraite.» Le comité étudiera la possibilité d'intenter un recours collectif ou toute autre action Judiciaire pour réclamer un dédommagement du gouvernement, responsable de la gestion des barrages.On estime à 12 millions les dommages causés par les inondations aux résidences secondaires à travers la province, dont 7,9 millions au Saguenay.Dans cette région, 133 résidences secondaires sont considérées comme des pertes totales, alors que 800 autres ont subi des dommages.D'après les évaluations, le coût moyen des dommages est de 17 000 $ dans le cas des pertes totales et de 7000 S pour les pertes partielles.Ce débat a été soulevé après que le gouvernement eut reconnu comme sinistrés les propriétaires de résidences secondaires dans le décret approuvé par le Conseil des ministres, il y a quelques semaines.Ce décret autorise le gouvernement à dédommager les propriétaires de chalets Jusqu'à un maximum de 12 500 $.Les maires des municipalités de Lac-Kénogami, de Larouche et de La-terri ère ont déjà fait valoir que les propriétaires de résidences secondaires doivent être compensés.Us estiment que cette situation « menace la stabilité socio-économique de leurs communautés où sont concentrés un grand nombre de chalets ».La Croix-Rouge devait aussi étudier hier soir des demandes d'aide provenant du CLSC, des commissions scolaires et du Fonds de relance des entreprises du Saguenay.Les Postes entrent dans une zone de turbulences PAUL ROt La Société canadienne des postes entre dans une zone de turbulences.Ses syndiqués sont sur les nerfs depuis la décision gouvernementale, le mois dernier, d'obliger la Société à se départir d'une partie de son service Médiaposte.Les dirigeants du Syndicat des travailleurs des postes iSTTP-FTQ ) \u2014 43 000 membres ( postiers, faneurs, chauf-eurs.) au Canada \u2014 ont donc concocté une série de moyens de pression qui seront mis en oeuvre ces prochaines semaines et qui pourraient culminer par une « Journée nationale d'action », début décembre.Des actions ont déjà eu lieu dans d'autres provinces et, demain midi, une manifestation est prévue devant le bureau montréalais du ministre du Travail, Alfonso Gagliano, rue Jean-Talon.« Tout ce qui est l'avenir, tout ce qui est payant, le gouvernement veut retourner ça au privé, accuse André Frappier, président de la section locale montréalaise du syndicat.Nous, il va nous rester la lettre ! » Pour le moment Cest la distribution des publicités sans adresse et à tarif économique que Médiaposte s'apprête à abandonner.Cette activité fournissait du travail à environ 10 000 employés à temps partiel au Canada.« Le processus < d'abandon ) est en cours, mais nous avions des contrats à respecter, a indiqué hier un porte-parole de la Société canadienne des postes à Ottawa.Officiellement, le service cesse le 31 décembre prochain.» Pour les syndiqués, Médiaposte constitue le « premier 1>ion » pour le gouvernement.Pourraient suivre, croient-ils, es Messageries prioritaires, le Courrier électronique et le service de colis.« À moyen terme, ce qu'on craint, c'est le démantèlement de la Société des postes », indique André Frappier, du STTP.Les négociations en vue du renouvellement de la convention collective des membres du STTP \u2014 qui sera échue le 31 juillet prochain \u2014 doivent débuter au printemps.À l'instar des travailleurs et des entreprises, les solliciteurs de dons doivent être plus créatifs UUAMNC MCMOC « Même si le gouvernement se désengage, même si l'argent est de plus en plus rare, les organismes d'aide continueront d'exister simplement parce que le besoin sera toujours là.Mais les défenseurs de causes qui ne relèvent pas de la santé et de l'éducation, les causes les plus 'nobles' dans l'esprit de la population, devront se montrer extrêmement créatifs s'ils veulent survivre.» Président de la Fondation des maladies mentales et président du Forum québécois de la philanthropie, dont le congrès se terminait hier.Yves Saint-Amand considère que le salut réside dans le regroupement des organismes qui militent pour une cause commune ou similaire : « Au lieu de solliciter la même personne l'un derrière l'autre et de cogner à toutes les portes à tort et à travers, il faut regrouper nos forces et cibler nos demandes.» Les solliciteurs eux-mêmes se raffinent et abandonnent très souvent l'attitude de quèteux.Des dirigeants d'entreprises donatrices sont d'ailleurs venus leur passer le message : « Ne sollicitez pas que de l'argent : sollicitez aussi des ressources.» À un organisme venu quémander des sous pour financer un nouveau local, la compagnie sollicitée, qui venait de procéder à une restructuration majeure, a tout simplement offert.le logement gratuit.Paul Montminy, auteur et formateur, et Johanne Charbonncau, de l'INRS Urbanisation et professeure à l'Université du Québec, sont venus expliquer aux organismes « qui solliciter et comment » le faire : les boomers « lyriques » par exemple ( entre 45 et 55 ans ) ont de l'argent, mais manquent horriblement de temps, tandis que les plus jeunes ont du temps, mais très peu d'argent.Tandis que les premiers seront plus touchés par les causes progressistes et audacieuses, les plus jeunes, qui ont le sentiment d'avoir peu revu en comparaison de leurs aînés, aiment les valeurs sûres et n'embarqueront pas facilement dans des projets farfelus.De plus, ils réagiront mieux à de la sollicitation à la radio, à la télé, etc.plutôt qu'à une sollicitation personnalisée qui leur impose trop de pression.« Le bénévole, devenu souvent un fournisseur d'expertise et non seulement de temps, évolue et change tout comme le donateur, beaucoup plus critique et beaucoup plus enclin à sélectionner sa cause », estime M.Saint-Amand.S'il réalise que les temps sont durs pour les organismes à but non lucratif, M.Saint-Amand demeure tout de même optimiste : « Quand ils croient à une cause, les bénévoles sont les gens les plus créatifs du monde.» Blessés par un autobus ¦ Deux adolescents, un garçon de 15 ans et une fille de 14 ans, ont été heurtés par un autobus de la Société de transport de la Communauté urbaine de Québec ( CTCUQ ) hier alors qu'ils traversaient la rue.Ils ont subi tous deux un traumatisme crânien et diverses blessures, mais leur vie ne serait pas en danger.L'accident s'est produit alors que l'autobus se trouvait en bordure du trottoir pour laisser monter et descendre des passagers.Le couple a entrepris de traverser devant le véhicule mais n'a pas vu qu'un autre autobus dépassait à ce moment celui qui était arrêté.Par ailleurs, un autre accident impliquant un autobus de la STCUQ et une voiture est survenu plus tard en après-midi, cette fois à Charles-bourg, au nord de Québec.Un passager de l'autobus est tombé et a subi des blessures.Évasion à Laval ¦ Deux hommes de race blanche se sont évadés de l'Établissement Montée-Saint-François à Laval.Vers 23 h lundi, les surveillants ont constaté l'absence de Robert Morin et de Dany Lafontaine, qui purgeaient tous deux une peine d'environ quatre ans depuis 1995.Morin a 22 ans, mesure 1,82 m et pèse 80 kilos.Il a les cheveux bruns et les yeux verts.Lafontaine, 23 ans, mesure 1,68 m et pèse 75 kilos.Ses cheveux sont blonds et ses yeux, bleus.Toute personne pouvant aider les enquêteurs est priée de composer le ( 514 ) 598-4243 ou le ( 514) 598-4242.Des frais au comptoir à la caisse d'Iberville ¦ La caisse populaire d'Iberville impose dorénavant des frais à tous les clients qui se présentent au comptoir.Elle espère que les personnes âgées cesseront ainsi de bouder les guichets automatiques.Interrogé par Radio-Canada hier, le directeur de l'institution, Luc Bazi-net, a affirmé que cela permet aussi de conserver les emplois de certains préposés au comptoir.Les aînés protestent toutefois devant cette obligation inattendue et craignent que plusieurs caisses n'imitent celle d'Iberville.Claude Marchessault, qui dirige la Fédération des caisses populaires Desjardins de Richelieu-Yamaska, assure pour sa part qu'il s'agit d'un - 349,9* 499/* 7X** *fc \u2022 ( Mon histoire ) sort mercredi.Boycottage de Texaco ¦ Le révérend Jesse Jackson, l'un des leaders du mouvement de défense des minorités aux États-Unis, a appelé hier au boycottage du groupe pétrolier américain Texaco, impliqué dans une affaire de discrimination raciale.Le révérend Jackson a appelé au boycottage à partir de samedi afin de « faire pression » pour que les employés de Texaco victimes de discrimination obtiennent rapidement des compensations, a indiqué une porte-parole du pasteur à Chicago, Stéphanie Gadlin.Cette annonce a été faite a l'issue d'une rencontre entre le pdg du groupe pétrolier.Peter Bijur, et les représentants de divers mouvements de défense des minorités.Texaco est sous le coup d'une enquête judiciaire pour discrimination raciale depuis plus d'un an, enquête qui a rebondi la semaine dernière avec la révélation de l'enregistrement d'une conversation entre des responsables qui voulaient détruire des documents compromettants.Ces déclarations sur cassette contiennent en outre des propos injurieux envers les Noirs.Elizabeth Taylor perd son procès ¦ Elizabeth Taylor, qui avait attaqué en justice le National Enquirer pour atteinte à la vie privée, a perdu son procès et a été condamnée à payer 432 600 S au journal américain pour couvrir les frais de justice.« U Enquirer se défendra toujours contre ce genre de procès» quelle que soit la puissance de son adversaire et quelles que soient la longueur et la difficulté du procès », a expliqué Steve Coz, le rédacteur en chef du journal.La célèbre actrice américaine et Larry Fortensky, qui était son mari en 1993, ont poursuivi le journal en justice en mars de cette même année après la publication d'un article qui, selon eux, portait atteinte à leur réputation et à leur vie privée.« Talk-show » fatal ¦ Un jury du Michigan a reconnu coupable de meurtre hier Jonathan Schmitz, qui avait tué son voisin homosexuel après un « talk-show» au cours duquel ce dernier lui avait déclaré sa flamme.Schmitz a reconnu avoir tiré à deux reprises sur son voisin le 9 mars 1995, trois jours après l'enregistrement de l'émission qui n'a jamais été diffusée.Le jury a rejeté les charges d'assassinat, qui auraient condamné Jonathan Schmitz à la détention à perpétuité.Le verdict sera annoncé le 4 décembre.Le procès, qui a duré cinq semaines, a également été celui des « talk-shows » télévisés.Les familles de Jonathan Schmitz et de sa victime, Scott Amedure, ont accusé la présentatrice de l'émission, Jenny Jones, et ses producteurs, Telepictures, de porter une lourde responsabilité. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 13 NOVEMBRE 1996 A 17 PHOTO RE UTER Le cardinal Roger Etchegaray et l'étudiante en arts Emmanuefa Rocchl, auteur du logo qui Wustrera le Jubilé de fan 2000 dans le monde catholique.Au menu du Jubilé 2000 de l'Église : inquisition et antisémitisme Agence France-Près> CITÉ DU VATICAN Un sommet sur l'antisémitisme en 1997 et un autre sur l'inquisition à une date non encore fixée figurent au programme de la période triennale de préparation du Jubilé de l'an 2000, a annoncé hier le cardinal Roger Etchegaray, président du comité chargé de préparer l'année sainte, Le prélat français a annoncé au cours d'une conférence de presse au Vatican que le souverain pontife donnerait le coup de départ de « la marche des chrétiens vers Tan 2000 », dans l'après-midi du samedi 30 novembre dans la basilique Saint-Pierre, en présidant les vêpres qui seront célébrés également ce jour-la dans toutes les églises du monde.Des délégations chrétiennes non-catholiques ont été invitées.Jean-Paul II a écrit pour cette occasion une prière spéciale pour la première des trois années de préparation au Jubilé, consacrée à Jésus-Christ.Les sommets annoncés, qui auront un caractère historique et scientifique, ont été organisés dans le cadre d'une réflexion de l'Église catholique sur ses fautes éventuelles dans le passé en vue de l'année sainte.Le cardinal français a affirmé que, selon la tradition, la cérémonie de l'ouverture de la porte sainte dans la basilique Saint-Pierre, inaugurant le Jubilé, devrait avoir lieu la nuit de Noël 1999.Il a toutefois ajouté que le pape n'avait pas encore pris une décision à ce sujet.H a rappelé qu'il ne fallait pas voir le Jubilé seulement a travers Rome, les chrétiens étant invités à le célébrer dans leurs diocèses.Cette orientation a quelque peu soulagé les administrateurs de Rome.De son côté, le maire de Rome Francesco Rutelli a affirmé, au cours d'une conférence de presse, hier au siège de la presse étrangère, que Rome était habituée depuis toujours à la présence de pèlerins.Déjà lors du premier jubilé de l'an 1300, plus de 2 millions de pèlerins étaient venus dans la ville éternelle qui comptait à l'époque seulement 20 000 habitants.M.Luigi Zanda, chargé de la partie italienne de l'organisation pratique du Jubilé, a affirmé qu'une étude très ponctuelle avait exclu les prévisions apocalyptiques sur une véritable invasion de la ville.Selon cette étude, 17,5 millions de personnes sont attendues à Rome pour Tan 2000, dont 9 millions de pèlerins et 8,5 millions de visiteurs.Entre S et 9 millions de pèlerins et de visiteurs par an viennent à Rome actuellement, a-t-il précisé.À la conclusion de sa conférence au Vatican, le cardinal Etchegaray a présenté le logo de l'année sainte.C'est une jeune élève de l'école d'an de l'Hôtel de la Monnaie italien, Emanuela Rocchi, 22 ans, originaire de Rome, qui a gagné le concours.Le logo représente les cinq continents symbolisés par des colombes stylisées au milieux d'une croix.DU t AsINO PRÉSENTE «s* Vm nylorfong^ '\"S* contera**\"\"' au plafond « M*w* \"'\"^^^ SirtiU, u P««« LE DINER \u2022 \u2022 \u2022 1 U Omit» OuértrlCFa__ .J'ai hâte d'envoyer garnis qui ont^soln de quelque chose de complètement nye.» £2__.\u201e r'aat un 1eu roulant i » SOYEZ LES PREMIERS À SAVOURER CE SPECTACLE DE VARIÉTÉS RENVERSANT ! UNI lltl NI Al NI' 1)1 C OMÏDII NS, C MANU UUS, DANSIUUS I ! AC KOllAll S SUR SC I NI Un bon grands excellent moments.If KUÛIÀ 19 H LE VENDREDI A 20 H 50 ET LE SAMEDI À17 H El 20 H 50 LE PRIX DU BILLET COMPREND : SPECTAOI, Rf PAS, SERVICE ET STATIONNEMENT.(A VdcMUMRtAlV BlIifTS EN VENTE SUR LE RÉSEAU ADMISSION*: (5I4)790-I2450UIÔOOJ6M595 POUR LES CROUPES DE 20 ET PLUS : (514)9)5-5161 OU I 800265-5161 \u2022 TRAIS DC SIRVKl APPUCABlfS IMPERMEABLE DOUBLE Coton, nylon.DouUurt onwvfle PROMO P à TG.Marine ou beige ftix ctmmt.245$ tmto* Irai \u2022 Centhm Une \u2022 CwnpUx t De^mêm PWia Si \"Htbtrt * Gaitrits d'Aflfot \u2022 Gritrttt Jtltttt St-tran - .1 du -se mmê Arrivée père Noël *> chez Eaton Centre-ville le samedi 16 novembre, à 13 h! Rayon des jouets/ 5e étage Petits et grands pourront lui rendre visite à son château et saluer ses soldats de bois.Méil et Mélo.?le samedi 16 novembre (distribution de ballons) 13hà 16h ?les vendredis 22 et 29 novembre et le 6 décembre 11 hàlSh ?du lundi 9 au vendredi 13 décembre 11 h à 15 h ?du lundi 16 au vendredi 20 décembre 11 h à 15 h ?les samedis 23 et 30 novembre 12 h à 16 h ?les dimanches 17 et 24 novembre et le 1* décembre 12hà 16h ?les samedis 7,14 et 21 décembre 10 h à 16 h ?les dimanches 8.15 et 22 décembre 10 h à 16 h ?les lundi 23 et mardi 24 décembre 12 h à 16 h ___________,__________________,________________compagnie.Photo t x 6 po, encadrée: 499 ch.(tcwes comprises).Prête le lendemain au Centre de la photo Eaton, niveau du métro.# Eaton.On veut être votre magasin desjpfa).v A 18 la presse, montréal, mercredi 13 novembre 1996 ?Autres inculpations pour délits sexuels dans l'armée des É.-U.Agence France-Presse washington Trois nouveaux officiers de l'armée améri-cainffjont été inculpés de délits sexuels dan?line base du Missouri, ont annoncé .hier les responsables de la base.Vingt militaires ont déjà été suspendus de leurs fonctions depuis la découverte d'une affaire de délits et crimes sexuels, dont des viols, commis dans une base d'entraînement de l'armée américaine dans le Maryland.Les accusations à rencontre des trois militaires de la base de Fort Léonard Wood, daas le Missouri, vont de relations sexuel-lçs entre une recrue et un cadre qui sont interdites par le code militaire même avec consentement à des agressions à caractère sexuel.« Chacun de ces cas a fait l'objet d'une enquête et sera jugé dans le mois qui vient.* L'un des procès doit commencer dès aujourd'hui », a annoncé la base dans un co-muniqué.Les incidents, qui se sont produits l'année dernière et en 1996, ne semblent pas liés entre eux et ont été découverts à l'occasion d'une enquête sur des cas de harcèlement sexuel dans les centres d'entraînement de l'armée, précise la base.« D'autres allégations de conduite répré-hensible sont actuellement examinées », ajoute le communiqué sans donner de détails.Le chef d'état-major interarmes américain, le général John Shalikashvili a annoncé lundi que l'armée étendait à toutes les bases américaines l'enquête lancée à la suite de la mise au jour de crimes et délits sexuels commis dans une base de l'État du Maryland.Nouveau: éligibilité aux Prêts et Bourses CARRIÈRES DANS LE DOMAINE DU VOYAGE Le Collège April-Fortier vous offre maintenant l'opportunité d'obtenir rapidement une attestation d'études collégiales.Eligibilité au service des Prêts et Bourses du ministère de l'Education.Formation hautement reconnue par le marché du travail.Un nouveau programme encore mieux adapté aux besoins actuels de l'industrie Une équipe de formateurs recrutés parmi les professionnels du voyage et branchés sur les besoins de l'industrie.Cours intensif et rapide.Processus d'inscription facile et rapide.Au service de l'industrie depuis 1979.Collège April-Fortier En quelques mois, le collège April-Fortier vous permet d'acquérir une excellente formation technique et une attestation d'études collégiales sanctionnée par le ministère de rEducation du Québec.Ce programme vous permet d'obtenir de l'aiiie financière du service des Prêts et Bourses du gouvernement du Québec.Fondé par des professionnels du voyage en 1979, le collège offre une formation hautement reconnue par l'industrie du voyage.C'est la plus importante école privée spécialisée dans le domaine du voyage au Québec.Le programme est divisé en 11 cours pour un total de 465 périodes.Vous pouvez le suivre à temps plein ou a temps partiel, le jour, le soir ou le samedi.Gisèle April-Fortier Service de placement \u2022 Les conseillers du Collège April-Fortier pourront vous aider à vous orienter en fonction des besoins de l'industrie et selon vos expériences, votre âge, vos études et vos objectifs.\u2022 Depuis 17 ans, le collège a permis à un très grand nombre d'étudiants de réussir dans le domaine du voyaee; plusieurs d'entre eux occupent des postes-clés dans divers secteurs de l'industrie et font appel au collège pour combler leurs besoins en personnel.Prochains cours Les prochains cours de jour débutent le 14 janvier.Les cours du soir débutent le 13 janvier en anglais, le 11 février en français , et ceux du samedi, le 18 janvier.Nous vous offrons aussi la possibilité de suivre le programme de jour en anglais à partir du 27 janvier.Il est important de vous inscrire tôt si vous désirez vous prévaloir du programme de Prêts et Bourses.Renseignements Pour recevoir de la documentation prendre rendez-vous avec un conseiller: 521-1600 ou 878-1414 ou D'Ici le 17 novembre, venez nous visiter au canal INFOPUB I Pour connaître les heures de diffusion, S .V.P.nous téléphoner._ Les PME de la Banque Nationale Félicitations Us PME da la Banque Nationale aux champions 1996 » Raymond H Ktroacfc Vtet-pitsMent de la rtgion 4 Trois entreprises, de par leur dynamisme en affaires, leur compétence et leur sens de l'innovation, ont vu leurs efforts récompensés en se méritant le titre de lauréat du programme de reconnaissance des PME de la Banque Nationale dans la région Montréal La Tour/ Centre Nord.La Banque Nationale encourage ceux et celles qui ont l'audace de penser autrement.PMI d'oi Gabriel Isahex, vtee-frésident opération GabrielSavarJ.président-directeur général Armand Carttla, président Le Groupe Technimcca i La Prosse es CKAC730 PME aittcni Anthony Gentilcore, M.B.A.Président Le Groupe Informatique MEI inc.PMI tic lm»n/c Danielle Page Présidente Reprotech inc.BANQUE NATIONALE IL faut oenser .-\"-1 autrement Avec la participation de Samton Bélalr/Deloitte & Touche Antoine Gallimard expulsé du Maroc : une injure à la France Agence France-Presse PARI5 L'éditeur français Antoine Gallimard, qui a été retenu durant plusieurs heures au Maroc alors qu'il se rendait au Salon du livre à Casablanca, a estimé hier dans un entretien à l'AFP que la réception que lui ont réservée les responsables marocains constitue « une injure personnelle faite à la France ».« Je n'ai pas été expulsé officiellement, mais c'est comme si je l'avais été », a ajouté le président de la maison d'édition Gallimard, rentré lundi soir à Paris après avoir été appréhendé par les autorités marocaines.« C'est une injure personnelle faite à la France, poursuit-il, car j'étais invité officiel des Affaires culturelles de l'Ambassade du Maroc (.) Je venais pour traiter une affaire de coopération franco-marocaine, rencontrer des éditeurs, des libraires.Le Roi m'a empêché de travailler », a ajouté M.Gallimard.« J'ai été mis à l'isolement, sans possibilité de communiquer, surveillé constamment par quatre policiers, affirme-t-il au lendemain de son retour en France.On m'a confisqué mon passeport, que l'on ne m'a rendu qu'à l'embarquement, lorsqu 'on était sûr de me voir partir.» M.Gallimard, qui a notamment publié en 1990 le livre de Gilles Perault « Notre ami le roi », très critique à propos du souverain marocain, a été retenu le week-end dernier dans son hôtel par la police marocaine.Après une intervention de l'ambassadeur de France au Maroc, Michel de Bonnecorse, les autorités marocaines ont retiré le nom de M.Gallimard de la liste des interdits de séjour.« Le Maroc, affirme Antoine Gallimard, c'est deux faces de Janus : un État moderne et, de l'autre, la féodalité la plus pure.» « C'était l'opacité la plus totale.Je n'ai jamais rencontré une autorité compétente.On ne m'a jamais signifié la raison de cette surveillance.On m'a dit que j'étais l'objet de poursuites judiciaires, mais on ne m'a jamais montré le moindre papier.» « Je me réserve le droit, avec le Syndicat national de l'Édition et France-Édition, de m'abstenir de collaborer au prochain Salon du livre à Casablanca », a conclu Antoine Gallimard.Tueur à louer.par petites annonces Agence France-Presse st-pétersbourg La police de Saint-Pétersbourg a pu arrêter l'assassin de deux femmes après avoir trouvé chez le mari de l'une d'elles une petite annonce proposant les services du tueur à gages qu'il avait embauché, a révélé hier la police locale.« Homme jeune cherche boulot risqué, bien payé.».C'est par cette annonce que.Nikolaï, 33 ans, avait trouvé le tueur à gages qu'il a chargé de tuer sa femme et sa belle-mère, dont il voulait récupérer l'appartement.Les deux hommes s'étaient mis d'accord sur des « honoraires >» de 6000 dollars, et le 26 juin les deux femmes étaient dûment assassinées.\\\\a/(1«\\ Protêt SI 1997 VOICI UNE OFFRE IRRÉSISTIBLE SUR LA MAZDA LA PLUSVENDUE.Location par mois/24 mois \u2022 Garantie 5 ans** \u2022 Stéréocassettc AM/FM et 4 haut-parleurs \u2022Moteur 1f5LàDÀCT.lô soupapes \u2022 Suspension indépendante aux 4 roues \u2022 Volant inclinable \u2022 La plus spacieuse de sa catégorie* \u2022 Excellente consommation d'essence (50 mi./gal) \u2022 Excellente valeur de revente \u2022 Frais d'entretien minimes LOCATION Les concessionnaires Mazda du Québec EMPORTE-MOI * Comparaison selon l'artnee-rnooete 1997 * Offre valable sur toute nouvelle location au détail chez les détaillants participants à partir du 4 octobre pouf un temps limité Les stocks peuvent varier d'un concessionnaire à l'autre Sur approbation du crédit les concessionnaires peuvent louer moins cher Le prix de location de la Protégé SE 1997 (modèle de base #O4XJb7AAO0) est basé sur 24 mois Acompte de 1500$ ou rechange équivalent.Le paiement du premier mois et le dépôt de 250 $ sont dus au moment oe la transaction Irais de transport et de préparation avant livraison de 600 $.immatriculation, assurances et taxes en sus Maximum de 20 000 km pat an Frais de 8 c le kilomètre additionnel Renseignez-vous auprès dès concessionnaires participants * * Détails chez votre concessionnaire. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 13 NOVEMBRE 1996 ?A 19 Alerte au raz-de-marée dans l'archipel des Marquises Agence France-Presse PAPEETE, Polynésie française Un raz-de-marée, en provenance du Pérou, devrait affecter ce matin les côtes sud et est de l'archipel des Marquises, selon le service de la Protection civile de Polynésie française.Cette annonce a été accueillie avec inquiétude par les habitants des cinq îles marquis iennes, déjà alertés par la venue prochaine d'une forte houle du nord avec des creux de 3 à 4 mètres.En effet.Météo France en Polynésie a prévu pour la nuit de mardi à mercredi le déferlement d'un train de vagues provoqué par une forte dépression située très au nord, aux alentours de l'archipel des Hawaii, et qui devrait tout d'abord affecter les Marquises, puis les Tuamotu, et ensuite l'archipel de la Société.Ce train de houle pourrait, toujours selon Météo France, être tout aussi dévastateur que celui qui avait frappé la Polynésie le 20 juillet 1996, entraînant le décès d'une fillette et provoquant plus de 11 millions de dollars de dégâts aux habitations.Quant au raz-de-marée, conséquence d'un fort séisme \u20147,3 sur l'échelle de Richter \u2014que l'on situe au large des côtes péruviennes, il devrait toucher les côtes sud de l'archipel des Marquises à partir d'aujourd'hui.Cyclone en Inde tout espoir n'est pas perdu Agence brame-Presse HYDERABAD, Inde Les sauveteurs n'avaient pas abandonné tout espoir hier de retrouver des survivants après le cyclone qui a dévasté l'Eut indien d'Andhra-Pradesh mais il craignent que des centaines de dépouilles ne soient jamais retrouvées, a indiqué un responsable.M.Phanindra Reddy, un porte-parole des services de secours, a déclaré qu'environ 700 pêcheurs étaient toujours portés disparus après la tempête dévastatrice de la semaine dernière qui pourrait avoir fait jusqu'à 2500 morts dans cet État du sud de l'Inde.Il a ajouté qu'une centaine d'embarcations avaient réussi à rejoindre le rivage depuis lundi après plusieurs jours de mer.« Nous n'avons pas encore perdu espoir.Il est possible que des bateaux soient arrivés dans des ports d'États voisins », a-t-il dit en soulignant que si c'était le cas, il faudrait encore plusieurs jours pour avoir une image exacte de la situation.« Mais il est possible que nous ne retrouvions jamais les corps de victimes disparues en mer.Nous avons retrouvé mardi 14 dépouilles, dont certaines étaient dans un état avancé de décomposition », a poursuivi M.Reddy.Il a indiqué que les gardes-côtes continuaient à patrouiller à la recherche de survivants.« Ce n'est qu'à leur retour que nous pourrons avoir un chiffre réaliste sur le nombre de pêcheurs qui ont perdu la vie dans la tempête.Cela prendra encore deux ou trois jours », a-t-il dit* Déluge au Maroc Agence France-Presse RABAT De fortes pluies qui se sont abattues lundi et mardi sur le Maroc ont provoqué la mort de quatorze personnes dont huit gendarmes, selon un bilan transmis hier à Rabat.Les huit gendarmes ont été tués dans un accident de la circulation sur la route nationale reliant Casablanca à Rabat.En outre, trois personnes sont mortes à Casablanca à la suite de l'effondrement d'un mur au douar Al Foukara.PHOTO REUTERS Les chutes de neige qui ont enseveli cinq États américains ont laissé par endroits des couches d'une épaisseur de 60 cm, comme à Chardon ( Ohio )\u2022 Tempêtes de neige sur le nord-est des Etats-Unis : au moins 10 morts Agence France-Presse CHICAGO, États-Unis Des tempêtes de neige sur le nord-est et le centre des États-Unis ont provoqué la mort d'au moins 10 personnes ces derniers jours, ont indiqué hier les autorités locales.La plupart des victimes ont péri dans des accidents de la circulation liés aux sévères conditions météoro- logiques dues à un courant d'air froid venu du Canada et alimenté en humidité par les Grands Lacs, a-t-on précisé de mêmes sources.Les États du Michigan, du Wis-consin, de l'Ohio, de la Pennsylvanie et de New York étaient affectés par les chutes de neige, avec par endroits des couches d'une épaisseur de 60 cm, comme à Cleveland ( Ohio ).Dans cette ville, de nombreuses écoles sont restées fermées et plusieurs localités avoisinantes étaient privées d'électricité, des lignes à haute tension s'étant effondrées sous le poids de la neige.À Chicago ( Illinois ), les températures sont descendues jusqu'à -6 degrés Celsius mais la neige ne devrait pas faire son apparition avant la fin de la semaine.TWA: Salinger maintient I CtKJ 1 i sa version Reuter BOSTON Le journaliste et ancien porte-parole du président John Kennedy, Pierre Salinger;4^ resté hier sur ses posirtons~ct a maintenu que le Boeing 747 de la TWA détruit en voile 17 juillet au large de New York avait été touché accidentellement par un missile tiré d'un navire de la marine américaine.« Si j'ai fait une erreur, ce serait ma première erreur depuis les années 1930 ou le début des années 1940 », a-t-il affirmé.Il doit rencontrer dans la journée des responsables du FBI à New York, mais aucun communiqué n'est prévu à l'issue de cet entretien.Les autorités américaines ont déjà catégoriquement rejeté la thèse de Pierre Salinger, qualifiée par le directeur du FBI à New York, James Kallstrom, de « non-sens total, pur et simple ».jusqu che chez Sears Toutes us tousies lÉFIItÉIATEOIS R - IEN ¦ a TOUS les uns décoratifs tous les tous les LAVE Payer Tous ies eus.de MATELAS Tojsies canapés Toutes les $ i (Mil STEIEO tous ies 1 ¦ A N Tous ies MOBILIERS de saile a manger I # Toutes les a (oddie ui Tous les Gros Electroiwénagers Meubles et Appareils Électroniques avec u carie sears \" / tous les mobiliers de chambri tous les et PLUS ENCORE Tien à payer avant novembre 1997 suriras ehftaweseosn, meables, asjfttftors\" ot modem à coudra; rien à payer avant (armer 1 WB sur appareils électroniques, sur approbation du service au créait, avac la carte Sears.35$ ae frob oe paient drfféré, toutes taxes el (rais apptables aeivent être payés au moment de l'achat, four Us gros èledrarmnoaeri meubles, «pirateurs\" et woriints à coudra, l'offre est en vigueur jusqu'au tfimondie 17 novembre 1996; pour les apparats éledroniqaes, l'offre est en vkjueur (usa^'aa morè 31 décembre 1996.L'offre te s appikxjejxs aux ortidts soldés des centres de Ibuidoten.Rertseignei-vous.'Hayon tjoubio' nuf meubles de patio el peur tétés Rayon osptrciBvr, moemne o couvre, saur ospnoreuf a ciôficr .SA .(a / ('est s e a i s h J 0 II i d 11 II OFFRE EN VIGUEUR JUSQU'AU DIMANCHE 17 NOVEMBRE 1 996, Copyright 1996.Sam Canada Inc.m Courez la chance de gagner l'un des forfaits V.I.P.pour assister au concert de CELINE DION au Théâtre du Centre Molson le 17 décembre prochain (Forfait comprend une) paire de billets VI.P., une rencontre Céline et deux T-ahlrta officiels de la tournée).DttJtS du concoure «m Im magwént 8t«re ttftstttRSl Aucun achat requto Lu qêéUdm K 0\\ Attendez-vous à plus Service pfwë de scanner Sur i ni,>nnanco médicale ou dental \u2022 ÏStë \u2022 Sinus \u2022 Poumons \u2022 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