La presse, 13 novembre 1996, D. Économie
[" D Montréal, mercredi 13 novembre 1996 E c onomie In Presse DEPUB1I62 Fruits de Mer 1657 8t*-Cath»rtn« Ou*«l NOUVEAU nerrain de Stationnement Gratuit, Exclusif à nos clients Prière de Réserver 932-6118 Dîner Table* d'hôtes à partir de $10.95 BOURSE / ANNONCES CLASSÉES / PUBLICITÉ-MARKETING SAP 500 729.55 VARIATION DU JOUR -0.32% 2,31 Montréal ?Montréal 2891,22 Toronto a 4,55 -4,38 Toronto 5806,97 VARIATION -0,15% AN: 29.33% DU JOUR: 0.08% AN: 26.25% VARIATION JOUR: New York a New York 6266,04 10,44 VARIATION DU JOUR: 0.17% AN: 25.57% Nasdaq 1256,53 VARIATION OU JOUR: -0.49%\t\t-6,14 Dollar CAN 75.02 VARIATION OU JOUR: -0.12%\tcents US\t-0.09 AN 1.46 Dollar US 1,333 VARIATION OU JOUR: 0.\\ 2%\tSCAN\t0.002 AN: -143% Or 382,90 VARIATION DU JOUR: 0.16%\tSUS\t0.60 AN: -1.06% Pétrole 22.40 VARIATION OU JOUR: -0,84%\tsus\t-0,19 AN: 21.06% Câblage Les électriciens réclament l'exclusivité page D 2 Sofitel et la CSN renoncent à acheter le Méridien LAURIER CLOUTIER Sofitel et la CSN n'offrent plus d'acheter l'ex-hôtel Méridien.Ils veulent plutôt un contrat de gestion, pendant quelques années, assorti d'une option d'achat, affirment des sources.Sofitel Amérique du Nord, filiale du géant français AGCOR, le Fon-daction CSN èt le syndicat des cm-ployés de l'hôtel ont en effet déposé une proposition de gestion-achat, la semaine dernière, prétendent ces sources.Ils souhaitent quand même une «< considération sérieuse de la proposition, vu l'état de l'hôtel Ces partenaires ont opte pour la prudeiKc.dans llntcfêt de tout le monde »», en tenant compte des rénovations à faire.Huit experts de Sîifilel, de Paris et île New York, ont visité le Méridien avant le dépôt de l'offre.Mais le président de PlacV Desjardins.Gaétan Couture, a aussi en main une proposition d'achat de la chaîne américaine Carnival Hotels & Resorts, conditionnelle à la vérification en cours des livres.M.Couture et les acheteurs ne veulent pas discuter de l'affaire pane qu'ils ont signé des ententes de confidentialité.Mais le président finit par reconnaître qu'on ne peut faire avaler un poulet à celui qui a le goût d'un steak.Léopold Beaulieu, le PDG de Fond Tout va très bien avec Carnival », dit M.Couture.Mais l'acheteur potentiel se plaint tout de même du manque de temps, des rénovations à effectuer au Méridien et du déménagement éventuel du Palais des congrès au Bonaventure.Québec a par ailleurs félicité Desjardins pour avoir permis à Sofilel-CSN de rattraper un peu la longueur d'avance prise par Carnival, souligne Gaétan Couture.Fondaction doit par ailleurs assurer un bon rendement à ses premiers actionnaires.La CSN doit maintenant expliquer aux 300 syndiqués pourquoi on ne peut offrir qu'un contrat de gestion-achat.Fusion possible de 50 caisses Desjardins de Montréal Ces caisses auraient subi des vertes Van dernier LAURIER CLOUTIER Quelque 50 caisses populaires Desjardins de Montréal accusent un déficit.Des discussions sont en cours, qui pourraient entraîner leur fusion d'ici la fin de 97.Le président de la Fédération des caisses Desjardins de Montréal et de l'Ouest-du-Québec ( FMO ), Jocelyn Proteau, a nié la fusion éventuelle de 100 des 325 caisses du groupe actif jusqu'en Ou-taouais et en Abitibi, comme l'indiquaient certains.Mais il a reconnu que déjà une cinquantaine dé caisses, principalement à Montréal, ont déclaré des pertes l'an dernier.Le chômage ne s'est pas amélioré depuis, dans la capitale canadienne de la pauvreté.« Hochelaga-Maisonneuve dénombre une dizaine de caisses et c'est évident que ça ne peut plus » durer.Le tissu social et démographique de plusieurs quartiers de Montréal se détériore, explique le président.La FMO compte une caisse par paroisse mais cette démarcation perd de son importance avec le temps.Les guichets et la technologie permettent de transiger autrement qu'au comptoir.M.Proteau ne peut préciser pour l'instant tout le processus de fusion d'envergure, d'une durée d'un an à un an et demi.Il pourrait aboutir à un regroupement jamais vu chez Desjardins, avec 1325 caisses dans 11 fédérations régionales.Ces déficits ne mettent pas en danger ces caisses, souligne le président.Mais la FMO a fait des suggestions et les conseils d'administration de plusieurs caisses ont déjà entamé des discussions.Des assemblées spéciales des membres suivraient.« On ne fera pas de fusion pour le fim d'en faire.Mais on veut des caisses fortes et en santé », dit-il.Desjardins est présent dans quelque 500 municipalités où les banques n'ont jamais, ou rarement, mis les pieds.Il favorise l'emploi mais devrait réduire son effectif, comme les banques.Certains évoquent 2000 postes dans le secteur bancaire à Montréal.Par ailleurs, la FMO vient d'acheter la Fiducie canadienne italienne au prix de 25,5 millions qui, après redistribution du capital, deviendra l'une des plus importantes caisses du Québec, avec 245 millions d'actif et sept succur- sales.Après une causerie devant le Cercle canadien, pour « Réinventer Montréal », Jocelyn Proteau déclare par ailleurs que plusfëurs des 111 municipalités de la région devraient aussi discuter de fusion.« La CUM compte plus d'élus que le Parlement fédéral n'a de députés, sans parler de la diversité de priorités des villes ».Par contre, « le Toronto métropolitain a su s'organiser mieux, plus vite, et n'a qu'une trentaine de villes.On ne peut plus se permettre de tiraillements administratifs comme lors de la construction de l'Agence spatiale.On recense sur l'île de Montréal 1,17 million d'emplois pour 1,8 million d'habitants.La banlieue fournit 400 000 des employés chaque matin.Un nouveau pacte fiscal s'impose », conclut Jocelyn Proteau.\t\t\t\t \u2022\t\t\t\tHflEHHHi \t! COUP D'OEIL\t\t\t fa2 LES TAUX ONT BAISSÉ Les taux hypothécaires sont actuellement à leur plus bas niveau des trente dernières années.Depuis le début des années 90.le loyer d'un emprunt hypothécaire a chuté de plus de la moitié.L'hypothèque fermée d'un an se situe maintenant à 5.20 % et pour un point de pourcentage de plus, \\ l'emprunteur peut acheter sa quiétude pour trois ans.Mais la prime est forte pour qui mise sur des termes de 5 ans et plus.Comment rafraîchir son PAUL DURIVAGE \u2022 ¦ Les taux d'intérêt ont fortement baissé au cours des derniers mois.La tentation est forte pour de nombreux propriétaires affligés d'un taux ou de paiements hypothécaires élevés de renégocier ces conditions.La façon idéale de profiter de la faiblesse actuelle des taux hypothécaires pour réduire son fardeau hypothécaire est d'opter pour un taux pondéré.Toute pénalité d'intérêt se fond alors dans le rééchelonnement des paiements.L'opération est généralement rentable mais il faut pour cela consentir à allonger davantage le terme au risque de se mordre les doigts si les taux descendent encore plus bas.Voici^omment évaluer un taux pondéré.GRILLE DE CALCUL La grille suivante permet d'évaluer le taux pondéré, à un huitième de point de pourcentage près.Les institutions financières utilisent un modèle mathématique plus complexe avec actualisation des montants.Des frais peuvent aussi s'appliquer.LA RECETTE Voici un exemple: Un consommateur a contracté une hypothèque à 8.5% renouvelable dans deux ans seulement.En rouvrant aujourd'hui son hypothèque en faveur d'un nouveau terme de cinq ans au taux courant de 6.95%.l'emprunteur obtiendra un taux moyen de 7.50%.Pour un prêt de 100 000$.la charge mensuelle passe ainsi de 795.36$ à 731,55$, une Taux \u201e d'intérêt X initial _ Nouveau J3 taux d'intérêt Nombre de mois restant à courir Durée en mois du nouveau prêt Xi Durée en mois Nombre de mois v \\ du nouveau prêt\"\" restant à courir J Durée en mois du nouveau prêt + ^ Taux d'intérêt pondéré (arrondi au huitième le plus près) économie de 63.81$ qui pourra servir à éponger autant de capital le moment venu.LE PRÊT PONDÉRÉ On peut aussi diminuer le taux courant en rouvrant l'hypothèque pour en gonfler le montant que ce soit pour financer des rénovations ou simplement pour dégager une marge financière.Le consommateur ne doit cependant pas s'attendre à réaliser d'économies sur ses paiements s'il ne Si le rehôw^efnçTrt éi$t prévu dans un an c i le renouvellement était prévu dans deux ans profite pas de la réouverture du contrat pour en prolonger le terme.\t\t11\tTaux tnttial/.10 9\t\t8\t7\t11\tTaux initial (%) 10 9 8'\t\t\t7 \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t 2 ans\t5,7\t8,37\t7.87\t7,37\t6,87\t6,37\t\t\t\t\t * ans\t6,2\t7,7S\t7,50\t7,12\t6/75\t6,50\t\t8,75\t8,12\t7,37\t6,75 4ans\t6,6\t7,75\t7,50\t7,25\t7,00\t6,75\t8,75\t8,25\t7,75\t7,25\t6,75 5 ans\t6,95\t7,75\t7,62\t7,37\t7,12\t7,00\t8,62\t8,12\t7,75\t7,37\t7,00 7 ans 10 ans\t7,45* 8,15\t8,50\t7,75 8,37\t7,62 8,25\t7,50 8,12\t7,37 8,00\t8,50 8,75\t8,12 8,50\t7,87 8,37 \u2022\t7,62 8,12\t7,37 7,87 Infographie La Presse\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t TOTALEMENT BRANCHÉ Un cahier CyBerspécial à ne pas manquer samedi dans La Presse \u2014 D2 LA PRESSE:.MONTRÉAL, MERCREDI 13 NOVEMBRE 1996 ECONO-FLASHES Un nouveau courtier en devises à Montréal ¦ Cusiom House Foreign Exchange, le plus important courtier en devises au Canada avec 35 bureaux au Canada et aux États-Unis, s'établira bientôt à Montréal.Le bureau de Montréal fera des transactions de change pour le compte des entreprises québécoises.Les cambistes de Custom House pourront également aider les entreprises à mettre au point des stratégies monétaires afin de tirer le meilleur parti possible des ouvertures qu'offre le commerce international.Custom House, qui a son siège social à Victoria, est le plus important bureau de courtage en devises au Canada.Contrat de Maax au Japon ¦ Le fabricant Maax a décroché un contrat de 50 millions prévoyant la fourniture d'équipements de salle de bains sur le marché japonais.Le fabricant beauceron doit livrer des unités modulaires conçues pour des hôtels et des habitations au consortium S.G.Kai, de Tokyo, qui regroupe les 220 plus importants entrepreneurs en bâtiment au Japon.Dans quelques semaines, Maax décidera laquelle de ses huit usines en Amérique du Nord va remplir cette commande.D'ici là, la division Axam, de Sainte-Marie-de-Beauce, se chargera de la production.Ce projet permettrait de créer entre 50 et 100 emplois directs, d'ici deux ans, a indiqué Placide Poulin, président de Maax qui investira 1,5 million pour adapter son infrastructure et se doter des moules nécessaires.Là livraison doit débuter cet hiver au rythme de 10 unités par jour, le-quel devrait atteindre les 30 unités à la fin de 1997.Cascades : achat d'actions ¦ Cascades vient de conclure une entente avec Abitibi-Price visant l'achat de 14 millions d'actions privilégiées catégorie A des Papiers Perkins présentement détenues par Abitibi pour un prix d'achat total de 14,5 millions et les dividendes accumulés en sus.Cascades détient actuellement 76 % des actions de Perkins.TransCanada remet 57 millions.¦ TransCanada effectuera un remboursement de quelque 57 millions plus tard au cours du mois sous forme d'un crédit porté aux comptes des clients actuels du réseau de gazoducs principal qui sont visés par des contrats de service fermes, des contrats fermes conclus avec appel d'offres et des contrats fermes pour le stockage et le transport.Ces types de service comptent pour environ 95 % du volume ferme total du réseau de TransCanada.La société répartira les fonds entre les expéditeurs munis d'un contrat ferme en fonction d'un rapport volume-distance fixe, conformément aux modalités de la décision rendue par l'Office national de l'énergie.« TransCanada a mené une longue et dure bataille, qu'elle a gagné à l'avantage de ses clients, a affirmé Bob Reid, vice-président directeur de TransCanada.Le remboursement, qui sera remis entièrement aux clients de TransCanada, équivaut à une réduction annuelle d'environ 2,75 cents par gigajoule des droits de transport de la zone est ».Émission de Gaz Métro ¦ Gaz Métropolitain a conclu avec un syndicat de preneurs fermes une entente relative au placement au Canada de 50 millions d'obligations d< première hypothèque 7,20 %, datées du 19 novembre 1996 et échéant le 19 novembre 2027.Les preneurs fermes ont convenu d'acheter les obligations au prix de 99,57 % de leur capital.Les obligations seront placées à un prix négocié par les preneurs fermes avec les souscripteurs.Les courtiers Lévesque Beaubien Geoffrion, Nesbitt Burns, Valeurs mobilières Toronto Dominion et Midland Walwyn Capital agiront en qualité de preneurs fermes.La clôture de l'émission est prévue pour le 19 novembre.Émission de Flag Resources ¦ Flag Resources a conclu l'émission de 101 500 unités en vertu d'un avis d'offre de placement privé datée du 29 juin.En vertu de cet avis, la société offre un maximum de 583 333 unités consistant en actions ordinaires et en bons de souscription d'actions ordinaires.On prévoit que d'autres émissions d'unités auront lieu avant la fin de 1996.Le produit de l'émission servira à financer les activités d'exploration minière dans l'anomalie Wanapitei, située près de Sudbury.¦ AEterna et Theratechnologies ¦ Les Laboratoires AEterna ont conclu une convention de recherche avec Theratechnologies qui prévoit l'octroi à AEterna de licences exclusives et mondiales pour l'utilisation d'une technologie d'extraction de facteurs de croissance à partir de la biomasse marine, afin de mettre au point des produits destinés aux domaines cosmétique et pharmaceutique.Dans le cadre de cette convention, AEterna a confié à Theratechnologies une partie des essais préliminaires d'extraction à partir de la biomasse marine.Les licences d'exploitation accordent à AEterna des droits mondiaux de fabrication et de commercialisation exclusivement pour les sources d'origine marine.AEterna versera des redevances au moment où il y aura commercialisation de produits d'extraction.La technologie, propriété de Theratechnologies, est actuellement en instance de brevet aux États-Unis et offre un rendement plus élevé que les technologies existantes.Laffarge : rachat de débeniures ¦ Lafarge vient d'annoncer le rachat des débentures en circulation convertibles subordonnées à 7 % datées de juillet 1988.La transaction de rachat aura lieu le 12 décembre.Actuellement, la totalité des 100 millions des débentures émises est en circulation.Le prix de rachat a été fixé à 101,4 % du principal de 1000$ de chaque debenture, plus les intérêts accrus à la date du rachat.Dylex clôture une émission ¦ Dylex a clôturé son émission de 8,3 millions d'actions ordinaires, réélisant ainsi un produit brut avant dépenses de 26,56 millions.Le produit net de l'émission servira à rembourser une partie des prêts à terme de la société, améliorant par conséquent la structure du capital de Dylex et lui offrant une plus grande souplesse financière.Entente Me mot oc et N.E.T.¦ Memotec Communications a signé avec N.E.T., firme basée en Californie, une entente en vertu de laquelle N.E.T.Intégrera les produits de relais de trames de Memotec à sa gamme de produits FrameX-pftss( MC ) NET( MC ).Les solutions de relais de trames N.E.T.seront aflfai plus complètes et elles permettront l'acheminement du trafic SNA eCft transmission de la voix par relais de trames sur les circuits principaux des réseaux d'entreprises et les réseaux à relais de trames publics.Membres du « club » ISO 9002 ¦ Ces derniers temps, plusieurs firmes et entreprises oeuvrant dans différents secteurs d'activité déploient beaucoup d'efforts pour être admises dans le prestigieux « club » ISO, cherchant ainsi à faire confirmer hors de tout doute que leurs produits et leur expertise se conforment aux plus sévères normes internationales.Voici donc quatre nouveaux membres du « club » ISO 9002 : \u2014 Le Centre d'assistance national de Bell au Québec, point de contact unique pour la gestion des rapports de dérangement auprès des clients d'envergure nationale.Il s'agit d'une première au Canada parmi les membres de Stentor.\u2014 La division Mobilier HPL de Shermag ; Serge Racine, président et , chef de la direction de Shermag, précise que Mobilier HPL est I* deuxième usine du groupe Shermag a obtenir l'accréditation ISO 9002.\u2014 Les Entreprises S.Blanchette, regroupant Girard & Girard, les Services électriques Blanchette et Câblage informatique Blanchette basées a Longueuil.\u2014 Vêtements industriels Miro ( Longueuil ), spécialisée dans la location et le nettoyage d'uniformes et le Groupe des Nettoyeurs Miro ( Saint-Hubert ), reconnue pour son expenise dans le nettoyage après sinistre et les dégâts causés par l'eau.Pierre Bellenure \\ t 4 Les électriciens réclament le monopole du câblage 4 USA BINSSE La Fraternité interprovinciale des ouvriers en électricité ( FIPOE ) réclame que tous les travaux de câblage et de conduits inhérents au secteur des télécommunications et de l'informatique soient assujettis à la loi et au décret ré* gissant les conditions de travail de l'industrie de la construction.M.Jacques Labonté, directeur adjoint de la FIPOE, a été on ne peut plus clair : « Oui, on cible ces secteurs-là et on ne s'en cache pas.» Le métier d'électricien englobe, dit-il, tout ce qui est relié à l'électronique et au bâtiment et touche plus particulièrement l'installation et le raccordement des câbles, mais non la finalité de l'informatique.La Presse, dans un article publié hier, indiquait que par le truchement d'un élargissement de la juridiction exclusive du métier d'électricien, présentement sous étude par un comité ad hoc de la Commission de la construction du Québec ( CCQ ), les entreprises de l'industrie de l'informatique et des télécommunications passeraient sous le giron de l'industrie de la construction.Présentement le câblage informatique et téléphonique n'est pas couvert par le décret.M.Labonté a expliqué en entrevue que la FIPOE, qui représente 90 % des électriciens du Québec, veut stopper le travail au noir qui se fait dans ce secteur du câblage composé entre autres de plusieurs petits entrepreneurs.Il cite en exemple Bell Canada, parmi d'autres, qui donne en sous-traitance le câblage et ce travail, a-t-il ajouté, est souvent fait au noir.D'où la volonté syndicale, appuyée en cela par les associations patronales de l'industrie de la construction, d'assujettir ces secteurs au décret, tout comme l'a été celui des systèmes d'alarme et de sécurité.La FIPOE cible aussi les systèmes d'intercommunications.M.Labonté a précisé que les modifications proposées par le sous-comité professionnel des électriciens ouvrent la porte à l'assujettissement des télécommunications et de l'informatique au décret.Il est proposé d'étendre la juridiction exclusive entre autres à l'installation des systèmes de communications et de transmission de données et aux travaux d'alimentation et de raccordement des appareils informati- aues, les installations de robotique, e domotique et d'immotique ( le contrôle électronique des immeubles ).Mme Jocelyne Roy, porte-parole de la CCQ.a précisé que cette révision en profondeur des juridiction de métiers, en vue d'amender le règlement sur la formation professionnelle de la main-d'oeuvre, ne signifie pas que ces secteurs seront assujettis à la loi et au décret.Pour ce faire, il faut présenter une requête devant le commissaire à la construction.L'élargissement proposé de la juridiction exclusive des électriciens, fort peu connu dans les secteurs visés, soulève le mécontentement de l'Association des entreprises en ter lécommunications et réseautique du Québec ( AETRQ ) qui considère que ce changement menace la survie des petites et moyennes entreprises qui y risquent leur compétitivité.Le président M.Christian Lepage, y voit une manoeuvre syndicale pour s'approprier de nouveaux secteurs.Pour élargir leur juridiction exclusive, M.Lepage soutient que les électriciens s'y prennent de différentes façons.Il donne l'exemple du Fonds de solidarité des travailleurs de la FTQ (à laquelle est affiliée la FIPOE ), qui au début de l'année investissait 13 millions de dollars dans Entourage, une entreprise formée d'anciens techniciens et cadres de Bell Canada qui fait du travail d'entretien et d'installation d'équipement téléphoniques dans les résidences et les places d'affaires.L'entreprise, rappelle M.Lepage, cible les secteurs des télécommunications et de l'informatique.Rioux nie toute intention d'assujettir les télécoms au décret du bâtiment GILLES NORMAND du bureau de La Presse, QUÉBEC S'il convient qu'un ménage est entrepris pour moderniser la Loi des décrets de conventions collectives dans certains secteurs, le ministre du Travail, Matthias Rioux, n'en réfute pas moins toute intention d'as* sujettir les télécommunications, la vidéo et la téléphonie au décret du bâtiment, en élargissant la notion d'électricien.Il n'empêche que le premier ministre Lucien Bouchard a été invité à rassurer les députés en prenant l'engagement qu'« il y aura des études d'impact pour tout règlement nouveau qui sera adopté ».En chambre, le ministre du Travail a déclaré qu'aucune décision pour intégrer les communications à l'industrie de la construction n'avait été prise et qu'aucun groupe n'en avait fait la demande.« II n'y a eu aucune demande de la part des syndicats et des employeurs pour assujettir à l'industrie de la construction la vidéo, la téléphonie et les télécommunications.Il n'y a aucune demande et, s'il devait y avoir des demandes adressées au commissaire, on examinerait ça le moment venu », a-t-il cependant déclaré.\u2022 Le député de Lafontainc, Jean-Claude Gobé, a abordé le dossier en rappelant que le premier ministre Bouchard et la ministre de l'industrie et du Commerce, Rita Dion-ne-Marsolais avaient, au Sommet socio-économique de Montréal, indiqué leur intention de déréglementer les industries et en particulier les relations de travail pour faciliter leur fonctionnement et créer davantage d'emplois.Le député a soulevé que l'industrie des télécommunications, du câblage, de la robotique, de la domotique et des fibres optiques serait, selon ses informations, assimilée au métier d'électricien.Faisant état d'une confusion dans la compréhension des choses, le ministre Rioux, a explique dans un point de presse improvisé qu'il y a un commissaire à la construction qui, lui, statue sur le volet as-su jeuissement, et qu'il y a « un cornue spécial qui travaille sur une révision de tous les métiers de l'in-dtistrie ».«« Ce comité, précise-l-il, va faire une analyse exhaustive des métiers.Il y en a qui vont peut-être disparaître, il y en a peut-être de nouveaux qui vont être intègres.» Il reproche à ceux qui pratiquent ces métiers plus récents de « lancer leur nouvelle en disant qu'on veut 1rs faire passer sous le giron de la Loi de l'industrie de la construction «< C'est absolument pas vrai », tranche Matthias Rioux.J n-.l il lui centrale df> RrvMrG 692-3008.par télécopieur : (481)692-5148.par courrier : 55 1/2, me Saint-Louis (Québec) GIR 3Z2.Vauquelin poursuit son périple africain Après une percée en Côte d'Ivoire et au Ghana, Mines Vauquelin poursuit résolument son périple en Afrique.La société montréalaise vient en effet de demander des permis d'exploration pour des propriétés aurifères situées en République Centrafricaine, au Congo et au Madagascar.Lors de l'assemblée annuelle hier le président du conseil de Vauquelin, M.Benoit La Salle, a précisé que sa compagnie avait identifié des zones prometteuses sur un territoire de 675 kilomètres carrés situé à l'ouest de Bangui, la capitale de la République Centrafricaine.Vauquelin a un intérêt de 75 % dans le projet.Comme d'autres pays du continent, la République Centrafricaine est un territoire « quasi vierge d'un point de vue géologique », soutient le PDG, si l'on exclut l'exploration artisanale effectuée par des Français durant les années 40 et 50.M.La Salle a cité des données d'une étude torontoise indiquant que la zone visée offre un potentiel intéressant.La direction a même fait venir un « expert » sur la République Centrafricaine, qui habite actuellement au Québec, pour rassurer les investisseurs sur la situation socio-politique dans ce petit pays d'Afrique centrale.Essentiellement, la stratégie de Vauquelin est d'être « le premier i dans les pays qui rouvrent leurs portes a l'exploration minière après plusieurs années d'isolement, affirme M.La Salle.D'ailleurs, la compagnie souhaite également obtenir trois permis d'exploration au Madagascar et trois autres au Congo, deux pays ayant un profil minier intéressant mais peu exploité.En outre, M.La Salle en a profité pour faire le point sur ses autres projets africains.Vauquelin et son partenaire Semafo ( une entreprise aussi dirigée par M.La Salle ) sont copropriétaires d'un permis d'exploration aurifère sur la propriété Ebi, au Ghana.Les deux groupes ont commencé des travaux de forage, évalués à 1,5 millions de dollars US sur deux ans.La propriété d'une superficie de 85 kilomètres carrés est adjacente à la concession Téléku-Bo-kazo, dans laquelle Vauquelin a des intérêts.Les résultats a ce jour des travaux d'exploration à Téléku-Bo-kazo sont « très intéressants », ait M.La Salle.On espère avoir une évaluation des réserves d'ici avril 1997, a-t-il dit.Entre-temps, Vauquelin poursuit des travaux d'exploration sur la propriété Aboisso, localisée dans le sud-est de la Côte d'Ivoi- Au Québec, Vauquelin a procédé dans la dernière année à la dévaluation de certaines propriétés minières, dont Bateman et Vasson 1-2-3.Ce geste explique en grande partie la pene de 1,9 million enregistrée pour l'exercice termine le 30 juin.Reste a savoir si les nombreux projets de Vauquelin en A trique redonneront vie au titre de la société.L'action tourne actuellement autour de 2 S après avoir atteint un sommet de 3,25 s dans la dernière année.Exploration Sulliden investit au Pérou la messe Exploration Sulliden a obtenu le feu vert pour acquérir les droits d'exploration et de développement du projet Las Huaquillas.qui couvre une superficie totale de M00 hectares < environ 100 kilomètres carrés ) au Pérou.Le président de Sulliden, M.Jacques Trottier, a confirme hier lors de l'assemblée annuelle que Minero Peru, une société d'Etat péruvienne qui est le propriétaire original de la concession minière, a donné son accord au sujet de la transaction.Afin de financer l'acquisition et le développement du projet.Sulliden a conclu une entente avec la firme de courtage Bunting War-burg pour lever un financement pouvant atteindre cinq millions par voie de placement prive auprès d'investisseurs européens.L'offre est constituée d'unités de 1.85 S pour une action ordinaire et un demi-bon de souscription.Le projet Las Huaquillas consiste en plusieurs minéralisations aurifères épithermales sur une propriété localisée dans le département de Cajamarca, dans le nord du Pérou.Minero Pc ru a établi les réserves du projet à 2,5 millions de tonnes, avec une teneur de 2,69 grammes d'or et de 27 grammes d'argent la tonne.Dans le but d'acquérir le projet, Sulliden devra payer a deux soucies privées péruviennes, VEG-SA et Andescorp, un montant di 180 000 s US avant le 15 mai 1997 tandis qu'elle procédera a la phase Un de son programme de torage.Au total, Sulliden s'est engagée a investir au moins de 505 000 s US en travaux d'exploration pendant la phase Un.En tout temps avant le 15 mai 1997.Sulliden pourra exercer son option d'acquérir tous les intérêts du projet en versant une somme additionnelle de 265 000 s US et 400 000 actions ordinaires à VEG-SA et Andescorp.Une fois l'option levée, le groupe québécois devra verser un autre paiement de MX) 000 s US a Minero Peru.suiv i de trois paiements annuels de 180 000 s US.PROPOSITIONS D'AFFAIRES 705 '« P0M> \u20223LM«r«tSt ******* p*c\u2014«r«i fSi^ûSr* * * 4 714 ?al us 1» « 2» k*«M|N\tvt^^mh JfMM) ê CCPpO j'e» tQnMvnMt 0mm SM^n po>« itof&m an ejncMtto« Mijjiig\t&M ê Mnpi pSm RmkmbI évww\t ACt VOfTIAtt COV\ttofti «otatt H»»m 731-1665\t¦m i\u2014mm m mm m m ¦ ¦»\t*«c «X XC S Mpene» PWlfclU ******* *S2C\\ (5l4i St4 3113 c* j s^ ?** * 30 a* 6222 n* met* SHaomtP S'4> SeViÔOO.- .lAM* ?_ du* Dow» A ia£t du Urg* do Su»n vm Joonu m» \u2014\u2014 ta* T33ttuj » mm ocfMtcm «c» cftèqMM S S f Gfcfc» cxd* ne (SU) » 790* lOOOOSeondDOuoor.** ACA ^ H bon*» 354an 33U PRETONS Dtssowno* >'3'3' POU» t0M »*> TS 000 S '5 St52 (fuvmrtmm 9» *cn tmmuwM Vif «rare M «Ht ur «m«w * IFOtMATKXff.BUtEAUDOUC ¦ ^^^^ SViTr^ff.?i j^5*sar,*w 051-0116 peu m IMtmtt «ocofc t***» 1000 \"1 TlThIiaITi_a^LàiuJji M''S Ofea.D** «t m*m wwiiwnivopnp .rm nota *o*«*dmn9\\dm*%mH* o* ESI t»»*: rta» 27)9m 7*0 fllM AVIS LÉGAUX, OUI APPOS OOffffS IT 9* d» mx* pour mcSm S?i 333d«v »f«* AU CANADA P\"* pour SMtopP»SSaS MM !\u2022 ZI */ft MM2 AHm^i I purauon pe M« 6 ne* i«9b P* Lt fntKht CM m CMfefcuMct .», explique le président du fabricant de matériel de plomberie.«< Mais personnelle-inent.le choix était clair : la qualité «le vie est bien meilleure ici qu'à ; Toronto.La plupart des cadres et ! j des employés étaient de cet avis.» Fait non négligeable, maigre son paradoxal, Toronto était désavantagée par la volatilité de sa main-d'œuvre, favorisée par une économie plus vigoureuse.«« A la \u2022compagnie torontoise où je travail -! lais avant d'entrer à Spartan, j'ai vu ! | des employés quitter pour un con-; current qui s'était établi de l'autre ; côté de la rue, parce que les salaires ïcv étaient de cinq ou dix sous plus élevés par heure.Indique M.Sta-pleton.Au Québec, les gens tiennent à leur emploi parce qu'ils savent qu'il sera difficile d'en trouver un autre.Ainsi, nous ne perdons pas des gens formés à tout bout de champ, et conservons notre bassin d'expérience.» Et la menace de la séparation ?« L'incertitude politique constitue en effet un facteur négatif pour le Québec », reconnaît M.Staple-ton, un Montréalais de naissance qui a vécu neuf ans dans la Ville-Reine.« C'est une question très grave, mais nous croyons tous que le gouvernement actuel ne sera pas assez naïf pour procéder à des changements politiques qui affecteraient les affaires des entreprises québécoises.Selon moi, tout se résoudra en modifiant les termes du partenariat du gouvernement fédéral avec les provinces, le fameux fédéralisme renouvelé.Je suis confiant que la séparation ne surviendra pas.Une fois enlevé ce terme de l'équation.Montréal est un choix qui nous convient beaucoup mieux, d'autant plus que la taxe sur les entreprises est plus élevée en Ontario.>» Début septembre était décidé le transfert d'une vingtaine de postes a l'usine de Lachine, une opération qui sera terminée en janvier, u Nous voulons créer une synergie autour de nos deux usines de la région, à Lachine et à Dorion, qui emploient maintenant 150 personnes sur plus de 300 000 pieds car-res, commente M.Stapleton.En mars 1995, nous avons acheté un concurrent torontois, Fasco.Celte compagnie nous était complémentaire : ses contacts avec les grossistes étaient meilleurs que les nôtres, car nous sommes plus proches des détaillants, et elle comptait des ouvriers spécialisés dans les portes de douches personnalisées, alors que Spartan est plus à l'aise avec les ensembles « faites-le-vous-même *.Nous aménagerons une section à Lachine pour la production des modèles sur mesure, ainsi que pour l'empaquetage séparé.» Fondée en 1971 par Harvey Blatt, Spartan a un chiffre d'affaires d'environ 15 millions, dont 15 % est réalisé au Québec et 20 % à James Stapleton, président de renouvelé.l'extérieur du Canada.Avant la transaction, Fasco avait un chiffre d'affaires d'un peu moins de cinq millions.Au total, la valeur de la production canadienne de matériel de plomberie tourne autour de 500 millions, selon M.Stapleton, qui estime que Spartan est parmi les joueurs importants au pays, et « le premier en ce qui concerne les douches ».La fabrication est concentrée au Québec et en Ontario, avec un léger avantage pour cette dernière, selon l'Institut canadien de plomberie et de chauffage.Les manufacturiers québécois ne répondraient qu'au tiers de la demande locale, selon Richard Desormiers, du grossiste Deschênes 8- Fils, et réalise- PHOTO ROBERT HA00N.u , a foi en un fédéralisme raient le tiers de leurs ventes hors Québec.« Nous visons en priorité le marché américain, où sont réalisées la moitié de.nos ventes à l'exportation, annonce M.Stapleton.Les ventes canadiennes ont augmenté de quatre ou cinq points de pourcentage par année pendant les années 1980, une situation qui a perduré jusqu'au début des années 1990.Depuis deux ans, la croissance est presque nulle, reflétant le marasme des autres secteurs de l'économie.Nous voulons développer le marché du nord-est américain et intensifier notre présence dans le Mid-West.Fasco y avait déjà des clients, et nous conservons quelques contacts d'une ancienne filiale américaine vendue au début des années 1990.La transaction qui nous a amenés a nous départir de nos activités américaines comportait une clause de non-competition qui vient d'expirer.» Afin d'appuyer ces efforts a l'exportation, Spartan compte sur un réseau de clients fiables, tant au Québec qu'en Ontario.«< Les commerçants québécois sont plus fidèles vis-a-vis île leurs fournisseurs, précise M.Stapleton.Réno-Dépôt est notre plus gros client de la province.Dans le reste du Canada, les marchands n'hésitent pas a faire affaire avec des fabricants étrangers.Il est certain que la méfiance envers les produits québécois esi présente au Canada anglais, mais Fasco a de bonnes relations avec ses clients.Je ne crois pas qu'ils changeront de manufacturier seulement par conviction politique.» Parallèlement au transfert de Toronto à Montréal.Spartan vit une rationalisation de sa structure administrative.Présentement, le groupe Shostal comprend les divisions Spartan, de Lachine, Mirage, de Dorion, et Fasco, de Mississau-ga.Le nouveau nom qui chapeautera les marques Spartan et Fasco n'est pas encore arrêté.« Toute la plomberie de marque Fasco et Spartan sera produite à Montréal, indique M.Stapleton.À Toronto ne subsistera qu'un bureau de vente, afin de garder de bons contacts avec les acheteurs de produits Fasco, et les employés qui fabriquent des morceaux de portes patio et d'échelles en aluminium, au total 20 personnes.» Bien installé à Montréal, James Stappleton doit maintenant mener Spartan à la conquête des marchés américains, profitant de l'essor de la rénovation pour imposer ses douches faciles à assembler.Entre deux réunions, il tente néamoins de reprendre les leçons de français abandonnées depuis le collège.L'utilisation d'un autre nom que le sien en milieu de travail DROIT DES AFFAIRES M* Julie Faucher du cabinet d avocats et d'agents de marques de commerce Desjardins Ducharme Stein Monast Votre employé désire s'identifier sous un autre nom que celui sous lequel il est inscrit dans les registres de votre entreprise.Il vous demande de faire les modifications appropriées.Pouvez-vous ou de-vriez-vous accéder à sa demande ?Quelques vérifications préliminaires s'imposent.La relation entre un employeur et son employé est fondée sur le contrat de travail.Lorsque votre employé réclame le paiement de la rémunération due pour son travail ou des prestations de retraite, il exerce un droit civil.En conséquence, il est assujetti aux règles énoncées au Code civil du Québec qui prévoit que toute personne domiciliée au Québec doit exercer ses droits civils sous le nom et sous l'un ou plusieurs des prénoms inscrits à son acte de naissance.Ces règles sont d'ordre public; nul ne peut y déroger.Toute personne qui désire exercer ses droits civils sous un autre nom ou prénom doit présenter une demande formelle de changement de nom, au directeur de l'état civil ou au tribunal, et demander la modification de son acte de naissance.U importe de mentionner que la loi ne prohibe pas, en soi, l'utilisation d'un autre nom que le sien.Toutefois, elle crée une présomption de responsabilité contre l'utilisateur du nom d'autrui, si cette utilisation sème la confusion ou cause un préjudice au titulaire du nom, son conjoint ou ses proches parents.Ces derniers pourraient donc s'opposer à cette utilisation et réclamer des dommages-intérêts à l'utilisateur de leur nom.Qu'en est-il de la femme mariée?Au Québec depuis l'entrée en vigueur de la Loi instituant le nouveau Code civil et portant réforme du droit de la famille, le 2 avril 1981, la femme mariée ne prend plus le nom de son mari et doit conserver le nom Inscrit à son acte de naissance.Toutefois, la femme qui s'est mariée avant le 2 avril 1981, conserve le droit d'utiliser le nom de son mari, et ce, même après divorce.Certains auteurs et tribunaux invoquent la coutume séculaire qui permet à l'épouse d'utiliser le nom patronymique de l'ex-mari et l'absence de prohibition formelle dans la lot dans ces cas.Qu'en est-il de la personne qui s'est établie à l'extérieur du Québec?Il importe de distinguer entre la notion de résidence et de domicile.La résidence est le lieu physique d'habitation, alors que la notion de domicile comporte deux éléments : la résidence et l'intention d'y demeurer en permanence.Une personne ne peut donc avoir qu'un seul domicile, alors qu'elle peut avoir plusieurs résidences.Les principes ci-haut énoncés s'appliquent à toute personne domiciliée au Québec.Si la personne n'est plus domiciliée au Québec, elle sera régie par les normes de la province ou du pays où elle a élu domicile.Or, la loi de son domicile pourrait permettre le changement de nom ou l'ajout d'un nom patronymique.Des vérifications devraient donc être entreprises pour vérifier la loi étrangère applicable, le cas échéant.Ainsi, avant d'accéder à la demande de votre employé, il importe de lui demander son certificat de naissance, une preuve de citoyenneté et toute information pertinente vous permettant de prendre une décision éclairée.Bien que la loi ne prévoit pas de recours direct contre l'employeur qui permettrait l'utilisation illégale d'un nom, il est plus prudent d'effectuer certaines vérifications pour éviter d'être impliqué dans un litige éventuel et pour contrôler les demandes susceptibles de causer préjudice à autrui.t LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 13 NOVEMBRE 1996 D7 Vendre la gestion du savoir aux PME Ml VILLE TREMBLAY Le Groupe Innovation et le ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie lancent une tournée québécoise destinée à sensibiliser les PME à la gestion du savoir dans les organisations.Une tournée semblable, organisée Tan dernier, avait touché plus de 5000 dirigeants d'entreprise ou d'institutions du secteur public et parapublic.Ces sessions de sensibilisation et de formation portaient sur l'or- ganisation de demain.Ce produit est maintenant vendu en France, dans de très grandes sociétés, explique M.Jean-François Duhaime, président du Groupe Innovation.« Gérer le savoir.le nouveau défi des organisations » va plus loin et cherche à « nourrir la vision des dirigeants d'entreprise », affirme M.Germain Desbiens, directeur de la formation en gestion d'entreprise au ministère.Le Groupe Innovation a enregistré sur vidéo des conférences et des interviews avec des spécialistes de renom qui passent parfois à Montréal pour des événements spéciaux.La tournée permet aux gens en région d'accéder à leur réflexion.Une version anglaise est développée et Innovation cherchera à l'exporter aux États-Unis; IBM s'est montrée intéressée, affirme M.Duhaime.Les participants aux sessions sur la gestion du savoir ne paient pas 230 $ pour passer la journée devant la télévision.Un animateur les questionne sur leurs pratiques et les invite à se comparer à ce que font certaines entreprises modèles comme Hewlett-Packard ou le Cirque du Soleil.«< L'objectif est de relever le niveau de la réflexion, pas d'enseigner des recettes, insiste M.Desbiens.À chacun de trouver les solutions à ses problèmes, » La tournée, qui a débuté à Québec, visitait Montréal, hier, et se rendra à New Richmond, Rimous-ki, Hull, Laval, Rouyn-Noranda, Saint-Hyacinthe, Sept-Iles, Sherbrooke, Chicoutimi et Trois-Riviè-res.On peut obtenir des informations auprès du ministère en appelant le (418) 691-5884.Sunbeam élague m Agence France-Presse NEW YORK Le fabricant américain de petit électroménager Sunbeam a annoncé hier une restructuration radicale prévoyant la fermeture de 18 usines et la suppression de 6 000 emplois, la moitié de ses effectifs* La restructuration, qui prévoit également l'abandon d'activités comme l'ameublement, les thermomètres et le textile, doit générer des économies annuelles de 225 millions de dollars à compter de 1998, a précisé Sunbeam.Carrières professions http://www.lapresse.com/probec ASEC, leader en commerce électronique sécuritaire, est à la recherche de personnes compétentes pour combler immédiatement les postes suivants: \u2022 Consultante)» des ventes: 3 ans d'exp.couronnés de succès dans le milieu de la haute technologie.Dynamique, parfaitement bilingue.\u2022 Programmeur
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