Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La presse, 1996-11-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Montréal, ?vendredi 15 novembre 1996 11 î« année No 27 72 pages, 4 cahiers Il I S DE - I A \u2022 M Mil I I INI' 1 $ TAXIS h S SUS \\ I t&chnotogto a)\\Nlkon ?05C JE Af JTALÛN 352 1010 Quand Yvan Cournoyer parle, les joueurs rient page S3 Salon du livre 120 000 personnes sont attendues d'ici mardi page C9 CyBerpresse Où étiez-vous le 15 novembre 1976?pages Bl et B4 UBI arrive-t-il trop tard?page A10 Premier civil à la tête de la Sûreté, il est l'homme de confiance de Bouchard DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Le premier ministre Lucien Bouchard a identifié son homme de confiance pour tenir la barre à la Sûreté du Québec dans la période difficile qui s'annonce, et ce n'est pas un policier.Guy Coulombe devrait être nommé tout prochainement directeur général par intérim de la SQ.De sources gouvernementales et policières, La Presse a appris hier soir que le mandat confié à M.Coulombe couvrirait le temps de l'enquête que l'on a confiée, il y a quelques semaines, au juge Lawrence Poitras.M.Coulombe, premier civil à la tête de la police au Québec, remplacera Serge Barbeau.Celui qui occupait le poste pendant la brève transition, Georges Boi-lard, resterait comme directeur général adjoint.Au gouvernement, on a indiqué hier soir que tout n'était pas encore définitivement ficelé dans la négociation avec M.Coulombe, mais mm que cette nominal ion était néanmoins « très probable ».Depuis plusieurs jours, le ministre de la Sécurité publique, Robert Per-reault, restait vague sur ses intentions quant au prochain chef de la SQ.Avec le choix de Guy Guy Coulombe Coulombe, il est désormais très clair que le cabinet du premier ministre Bouchard a eu un rôle déterminant à jouer dans le choix du chef de la SQ.À la fin de la cinquantaine, M.Coulombe a déjà une très longue feuille de route comme haut fonctionnaire et dirigeant de société d'État.Fonctionnaire de carrière \u2014 au Conseil du Trésor notamment \u2014 il est devenu, dans la première moitié des années 1970, « greffier du conseil exécutif », aujourd'hui nommé drsesC1&-C20\t-Spectacles C16\tDécès\tC23\tMonde A15.A20etA21\tTabloïd Sports - emplois C20\t- Tèle-horaire C11\tEconomie\t\tMots croisés C24etSlO\t\u2022 Réjean Tremblay S7 -tutomobéte C20aC24\t\u2022 Télévision C11\t\tCl aC8\tMot mystère C22\t Coupable d'amnésie - Pierre Gravel page B2 Ensoleillé, vents légers Max.0, min.-8 Cahier Sports, page 16 i 4060, tail.Laurier, Saints Rosalie (sertis 13* dé faiitarssfts 10) O SE LA-Z-BOY c celle semaine 95$ T va&te choix A2* LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 15 NOVEMBRE 1996 Suites de la une Claude Masse Le Barreau se retranche derrière la loi LE BARREAU./ Suite de la page A1 devoir de transparence.Le syndic du Barreau enquête là-dessus.Le Conseil de la magistrature, lui, tiendra obligatoirement une audition pour savoir s'il est toujours apte à siéger.Le juge Therrien a retenu les services de l'avocat Jean-Claude Hébert pour le défendre.Interrogé à savoir si le juge devrait démissionner.Me Masse a dit qu'il y a maintenant un « véritable problème » car les juges doivent être « au-dessus de tout soupçon ».« Mais ce serait dommage de se priver d'une compétence remarquable; c'était un avocat exceptionnel; si le pardon veut dire quelque chose, il faut se poser la question.» Ce débat amène le bâtonnier à remettre en question le processus de nomination des juges.Il privilégie un système où la magistrature devrait cautionner les choix du gouvernement, et ce en toute transparence.Le ministre Bégin n'est pas en désaccord, d'ailleurs, lui qui réitérait hier son intention de lancer une consultation à ce sujet.S'il y avait lieu de demander une dispense au solliciteur général, afin d'accéder au dossier maintenant secret du candidat Therrien, le ministre Bégin n'avait qu'à le faire, ajoute Me Masse.Sur l'obligation de divulguer ses antécédents judiciaires, les opinions s'affrontent.L'avocat Jacques Bellemare insiste sur deux principes: « D'abord, laissons de côté les lois: le ministre de la Justice doit être informé de tout élément d'un dossier de candidature à la magistrature et les gens qui possèdent ces informations devraient les lui donner.» Deuxièmement, ajoute-t-il, un individu qui a plaidé coupable à un acte criminel à un moment de sa vie peut être l'objet d'une nomination importante, même de juge, dans certaines circonstances.Mais il ne doit pas pouvoir être l'objet de chantage.Et la meilleure façon de l'éviter est d'être transparent et de tout dévoiler.Me Bellemare ne se prononce pas sur ce cas précis.L'avocat Christian Desrosiers, lui, estime qu'il n'est « pas si clair » que le candidat Therrien devait dévoiler sa condamnation.L'esprit de la loi est qu'on devrait s'abstenir de tenir compte d'une condamnation d'une personne réhabilitée.Comment éviter d'en te-k nir compte dans l'embauche, si l'on \u2022est forcé de la révéler, même en T ajoutant qu'on a été « pardonné » ?Guy Coulombe à la SQ GUY COULOMBE./Suite de la page Al joué le rôle de pompier pour les missions délicates que lui confiait Québec.Il a fait un bref séjour à la papeterie Stone puis s'est occupé de TV-5.Mais surtout, au nom du gouvernement du Québec, il a été responsable des négociations avec les autochtones, dans les mois qui ont suivi la crise d'Oka.Tout récemment, il a supervisé la création du Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM), et a réussi un mariage qui était loin d'être évident entre les directions de Saint-Luc, de Notre-Dame et de l'Hôtel-Dieu.Surtout, Guy Coulombe est bien connu au cabinet du premier ministre Bouchard.Il connaît bien le premier ministre et est proche d'un de ses principaux lieutenants, Jean-Roch Boivin.Perçu comme un homme de décision, M.Coulombe n'a jamais été mêlé à des contraverses et son intégrité n'a jamais été mise en doute, un élément crpcial pour celui qui, civil de surcroît, aura le manda de diriger la police dans cette période délicate.{ Le français d'abord, l'anglais sur demandé LE FRANÇAIS./ Suite de la page Al français si les circonstances le justifient », peut-on lire dans l'énoncé de politique.«< On peut parler la langue qu'on veut dans la rue, mais lorsqu'on parle au nom du gouvernement, ça doit être en français », ajoute la ministre.Visiblement étonnée de l'intérêt que cette directive a soulevé chez les journalistes, la ministre Beau-doin a précisé que les fonctionnaires qui feraient un discours dans une autre langue devraient « simplement » informer leur ministre responsable du lieu et de la date de cette communication publique.Un fonctionnaire du ministère de la Culture devrait, en conséquence, demander une permission expresse à Mme Beaudoin, par exemple, pour faire un discours en anglais lors d'une conférence.« Les fonctionnaires vont utiliser leur jugement: il y a une différence entre DU PAIN.,, / Suite de la page A l de diverses factions rebelles, tout en ménageant « l'orgueil » des plus gros joueurs de la force multinationale, en particulier les Français, les Britanniques et les Américains.Il parle d'une « tâche immense ».Lui-même au coeur d'un tel exercice de jonglerie diplomatique, il semblait hier avoir encore beaucoup de pain sur la planche pour concilier les exigences des diverses factions en présence, les uns et les autres présentant des listes contradictoires d'exigences pour admettre la force multinationale sur leurs territoires.Il affirme cependant qu'il est confiant d'avoir en main suffisamment d'éléments de trêve pour assurer son débarquement ordonné.Selon lui, si tout va comme prévu, les premiers contingents débarqueront dans la région au plus tard au début de la semaine prochaine.Malgré la cacophonie apparente qui Raymond Chrétien un grand événement officiel ou un petit colloque », dit-elle.Pour le critique libéral en matière linguisti-que, Pierre-Etienne Laporte, la ministre Beaudoin donne raison aux « ayatol-lahs de la langue » de son parti en mettant de l'avant une telle directive, « absurde » lorsqu'elle est appliquée dans la vie de tous les jours.« On demande à un spécialiste scientifique du gouvernement du Québec de devoir obtenir l'autorisation de son supérieur pour décider s'il peut donner une conférence en anglais à Harvard.C'est ridicule », dit-il.Avec cette nouvelle politique, la ministre Beaudoin introduit également de nouvelles exigences pour Louise Beaudoin les entreprises qui, pour obtenir un contrat du gouvernement du Québec, devront se conformer à toutes les exigences de l'Office de la langue française en matière de francisation des entreprises.Près de 900 entreprises, sur les 5 300 qui existent au Québec, ne remplissent pas* ces conditions.Pour la ministre, c'est une question d'équité envers les entreprises qui, elles, respectent la loi.« On ne peut pas créer deux classes d'entreprises », dit-elle.La nouvelle directive sera « un incitatif majeur » pour ce millier d'entreprises.Mais, rétorque Pierre-Etienne Laporte, au dernier Sommet socio-économique, à la suite du rapport du président d'Imasco, Brian Le-vitt, le gouvernement Bouchard s'est engagé à éliminer les irritants de la loi 101 pour les entreprises étrangères qui viennent s'établir au Québec.« Aujourd'hui, on n'en enlève pas, on en ajoute », lance-t-il.La nouvelle politique de Mme Beaudoin vient également resserrer considérablement les règles régissant la langue de communication de l'État avec ses citoyens.Les envois postaux bilingues, les boîtes vocales où les deux langues sont utilisées d'emblée n'auront plus de place dans les ministères, les organismes gouvernementaux et les sociétés d'État.« Il n'y aura pas un service donné en anglais qui ne le sera plus à cause de cette politique », assure Mme Beaudoin.Les services aux nouveaux immigrants pourront bien sûr continuer à être fournis dans plusieurs langues, « mais il ne faudrait pas que ça dure éternellement », dit la ministre.Les établissements des réseaux parapublics \u2014 écoles, hôpitaux \u2014 ne sont cependant pas couverts, pour l'instant, par cette nouvelle politique, pas plus que le Directeur général des élections.Mais de nouvelles directives pourraient éventuellement être émises pour ces éta-blissements, admet Mme Beaudoin.« II y aura une suite pour les réseaux », dit-elle.i i Du pain sur la planche Des Zaïrois font la queue à Goma dans l'espoir d'obtenir des biscuits et du lait en poudre.PHOTO AP émane de la région, il assure que l'initiative en cours a eu « un effet calmant sur le terrain ».Chose certaine, toutes les pièces de la force multinationale d'intervention humanitaire conçue par le Canada pour résorber la crise zaïroise ont commencé à tomber en place hier.Le général canadien Maurice Baril a été officiellement placé à la tête de la future force.C'est le plus important commandement confié à un Canadien depuis la Deuxième Guerre mondiale.De New York, il a commencé à circonscrire plus pré- cisément le mandat de sa mission.Elle sera essentiellement humanitaire, consistant à acheminer de l'aide aux réfugiés et tenter d'établir un corridor pour les inciter à rentrer chez eux.Contrairement à ce qui fut le cas en Somalie, ses membres n'auront pas pour mandat de désarmer les forces en présence.« Si nous tentons de désarmer les intimidateurs dans les camps, de nombreux réfugiés vont mourir », a expliqué hier le sous-ministre canadien aux Affaires étrangères, Gordon Smith.À première vue, les candidats à une participation à la force multinationale se bousculent au portillon.Selon Raymond Chrétien, écs pays aussi lointains que le Japon et des États d'Amérique du Sud ont offert leur collaboration.Dans cette bousculade, l'apport africain risque fort d'être dilué.Mais, par la bouche de son général et de ses hauts fonctionnaires, le Canada a réitéré hier sa volonté de limiter son intervention à une période de six mois.Les porte-parole canadiens préconisent la discussion dès maintenant d'une force de suivi pour rétablir l'équilibre politique de la région et ils estiment qne sa composition devrait être plus africaine que celle qui se profile pour la force initiale.: - : É La Presse; s \u2022- Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi et dimanche de 7hà midi Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Annonces classées : 285-7111 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 10 m Z Décès, remerciements : 285-6816 - Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 - : Grandes Annonces - Détaillants: 285-6931 ! National, TéléPlus : 285-7306 1 Carrières et professions, - Nominations : 285-7320 : Comptabilité \u2022 Grandes annnonces : 285-6892 - Annonces classées : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Ltée.7.rue Sjini-Jacques.Montréal H2Y1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à -L*i Prose sont également réservés.«Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.00465 Code du Jour 46-51 Vendredi, 15 novembre 1996 LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 467 à quatre chiffres : 9380 COLLECTES Pi SANG ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs de sang.Centre commercial Maison neuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 9 h à 17 h; ¦ à Montréal: collecte communautaire pour « l'anémie falciforme », The Uni versai Negro Improvement Association, 2741, Notre-Dame Ouest, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 125 donneurs; ¦ à Repentigny: Place Repentigny, organisée par l'Association des marchands et les Chevaliers de Colomb, Conseil 7701 de Repentigny, 155, Notre-Dame, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 125 donneurs; ¦ à Laval: organisée par les Chevaliers de Colomb, Conseil 8260, en collaboration avec la Caisse populaire de Sainte-Dorothée, école Paul-VI, 510, boul.Samson, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 250 donneurs; ¦ à Rigaud: organisée par le Club Optimiste, Centre des loisirs, 10, Saint-Jean-Baptiste, de 14 h 30 à 17 h et 18 h à 20 h 30.Objectif: 100 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE Le nouveau défi algérien ¦ À la veille du référendum du 28 novembre sur la révision de la Constitution, l'Algérie vit des heures intenses.Ce nouvel appel aux urnes a provoqué le réveil des terroristes islamistes, désavoués par la population, alors que l'année 1996 a connu dans l'ensemble une nette amélioration de la situation sécuritaire au moment où le gouvernement entreprend le grand virage vers l'économie de marché.Notre journaliste Gilles Toupin est allé sur place et nous raconte dès demain et dimanche dans La Presse le nouveau défi algérien.22 459 074$ Merci! Centraide du Grand Montréal 493.rue Sherbrooke Ouest.Montréal (Québec) H3A1B6 tel (514) 288-1261 «¦Pendant la dernière année, cinquante bénévoles de la Maison des enfants ont répondu a plus de 10 000 lettres provenant d'enfants qui expriment leur quotidien par la Courrier des infinis.» JE DONNfc, JE CHANCE QUESTION DU JOUR InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 220.À cause de son passé felquiste, le juge Richard Therrien devrait-il être démis de ses fonctions ?Le Canada est prêt à commander une force humanitaire de 1 500 militaires dans l'est du Zaire.S'agit-il d'une bonne décision ?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 64 % Non : 36 % ln Prusse La rande _ A entrée X d'automne ?( est 15 000 S 7?argent à gagner Jusqu'au 22 novembre 1996 Lm Presse fera tirer six (6) lots de 2 500 $ parmi tous ses abonnés(es).Soyez du nombre I Le prochain tirage aura lieu le 22 novembre 1996.j La Presse publiera le nom du gagnant $ ou de la gagnante du lot de 2 500 $ 2 le 23 novembre.\\t\\i Pour gagner il suffit d'être abonné(e) à La Presse.Règlements du concours disponibles à La Presse.Pour tout renseignement supplémentaire composez : Montréal : 28S-6911 Extérieur de Montréal (sans frais) : * Indicatif (S 14) : 1 800 361-3202 Indicatifs (418) - (61 3) \u2022 (819) : 1 800 361 7453 \u2014i-\u2014 0065385000014 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 15 NOVEMBRE 1996 ?A3 La Presse Le mot du jour banlieue ( 2 ) ¦ Ce mot désigne lf« ensemble des villes qui environnent un centre urbain ».On distingue généralement la proche banlieue de la banlieue éloignée.\u2014 Lachine fait partie Je la proche banlieue Je Montréal ; Saint-Jérôme, Je la banlieue éloignée.On peut aussi diviser la banlieue de Montréal en banlieue nord, sud, est et ouest.Paul Roux Centre de vali»c» Samsonrte, Zéro Halliburton.French, Boyt, î Hartmann.Andiamo.Lark.Debey, etc.Centre de vente et de réparations autorisé 550, rue Sherbrooke Ouest ¦ 849-0136 Le juge Therrien : le plus bel exemple de réhabilitation MARTHA GAGNON Plusieurs avocats de Longueuil se sont portés hier à la défense de leur ex-collègue, le juge Richard Therrien, qu'ils considèrent comme « le plus bel exemple de réhabilitation sociale ».Denis Dussault, président de l'Association des avocats de la défense de la Rive-Sud, trouverait injuste que l'homme soit destitué de ses fonctions après avoir obtenu le pardon pour ses gestes passés.« Richard Therrien jouit d'une très grande estime dans le milieu judiciaire, que ce soit du côté de la défense ou de la poursuite.Sa réputation est intouchable.Nous sommes bouleversés par ce qui lui arrive.Il a payé sa dette à la société et possède toutes les compétences nécessaires pour exercer la fonction de juge.S'il devait partir, ce serait une grande perte pour la magistrature.» Dans le domaine judiciaire à Longueuil, plusieurs personnes savaient que Richard Therrien avait fait de la prison pour des actes liés au FLQ.« Ce n'était pas une cachette, dit Me Alain Dubois.D'ailleurs, Richard n'est pas du genre à raconter des mensonges.Son intégrité n'a jamais été mise en doute.Au lieu de le blâmer, le ministre de la Justice devrait le citer comme un cas parfait de réhabilitation où le système a bien fonctionné.L'individu a obtenu son pardon et a poursuivi sa carrière.Il a tellement bien démontré ses capacités qu'il a accédé à la magistrature.» Un autre collègue qui a travaillé plusieurs années aux côtés de Richard Therrien à l'aide juridique de Longueuil, Me Pierre Bélisle, affirme lui aussi qu'il n'a jamais caché son passé.« Il en parlait peu mais n'essayait pas de se défiler.On sentait qu'il assumait pleinement ce passé.Ce n'était pas un squelette au fond d'un garde-robe.» Comme les autres.Me Bélisle a été étonné de constater que le ministre de la Justice ignorait le passé de Richard Therrien.Avant aujourd'hui, il semble que personne ne s'était demandé si les anciennes relations de l'avocat Therrien avec des membres du FLQ pouvait l'empêcher d'être nommé juge.Plusieurs collègues en étaient même venus à oublier ce fait.« J'ai été scandalisé de la façon dont tout cela est sorti, dit Me Dussault.On ne devrait pas normalement révéler publiquement le passé de quelqu'un qui a obtenu un pardon.» L'Association des avocats de la défense affirme que le point capital de cette affaire est la signification que l'on doit donner au pardon que reçoit un individu.« Est-ce que les effets du pardon sont différents pour un juge?Est-ce PHOTO ROBERT NADON.Lê Presse Plusieurs avocats de Longueuil ont manifesté leur solidarité à l'endroit du juge Therrien.Dans l'ordre, Denis Dussault, président de l'Association des avocats de la défense, Jean Gauthier, vice-président, Jean-Marc Patenaude, Alain Dubois, André La belle et Dominic Larose.qu'il y a deux poids, deux mesures ?demande Me Alain Dubois.C'est l'impression qui se dégage en voyant les réactions suscitées par cette affaire.À mon avis, il n'y a pas deux interprétations.On pardonne ou on ne pardonne pas.» Est-ce que Richard Therrien devait révéler son passé en tant que candidat à la magistrature ?Une question qui en laisse plusieurs dans l'embarras.Certains, comme Me Dussault, pensent que la Loi sur le casier judiciaire ne l'y obligeait pas.« Il appartient au Conseil de la magistrature de se prononcer sur ces questions délicates.En attendant, dit-il, nous sommes entièrement solidaires du juge Therrien.Et il n'y a pas que des avocats à cette conférence de presse ; il y a d'autres intervenants, dont un policier qui donne également son appui.» Me Dussault ajoute que l'association verra s'il y a lieu de faire d'autres gestes dans les prochains jours.L'une des dernières causes de Me Therrien avant sa nomination a été la défense de Mahmoud El Tomi, ce père de famille qui a tué sa femme et trois de ses filles.Il « aussi été président du Comité sur l'administration de la justice criminelle à Longueuil.« Il apportait un grand soin à ses dossiers, affirme Me Bélisle.Il prenait en considération la réhabilitation des individus et cherchait à obtenir la sentence la plus juste.» Et voilà que Richard Therrien se retrouve, en quelque sorte, au banc des accusés pour répondre de ses gestes passés.Me Bélisle espère que la « sentence » sera juste.UNITE 336 DENT1F1CATION CROSS LA PORTE 7 1/ 70 Un « pardon c'est quoi » ?Richard Therrien, alors âgé de 20 ans, lors de son arrestation pour complicité après le fait dans la mort de Pierre La porte.YVES BOISVERT Un « pardon », ou plus exactement une «< réhabilitation » n'a pas pour effet d'effacer le dossier criminel d'une personne.Le dossier continuera à exister, mais sans que le public puisse y avoir accès.Ce secret n'est toutefois pas absolu.La loi relative à la réhabilitation des condamnés qui se sont réadaptés ( ou Loi sur le casier judiciaire ) permet de formuler une telle demande cinq ans après la fin de sa peine d'emprisonnement ( peu importe le moment où l'on a été libéré ), s'il s'agit d'un crime, et tepis ans s'il s'agit d'une infraction sommaire.Les personnes condamnées à l'emprisonnement à perpétuité ne sont donc pas admissibles, puisque leur peine, juridiquement, ne se termine qu'à leur mort.Les effets de la « réhabilitation » sont d'abord une reconnaissance par la Commission nationale des libérations conditionnelles que la personne s'est bien conduite depuis sa libération ; c'est aussi une déclaration voulant que la condamnation passée n'entache plus la réputation du « réhabilité ».L'autre effet est d'« effacer les conséquences de la condamnation » et fait cesser toute incapacité découlant d'une loi fédérale.Le dossier doit être classé « à part » et demeurer secret, sauf si le solliciteur général autorise qu'on le consulte.Il l'autorisera s'il estime que cela sert l'administration de la justice ou la sécurité du Canada ou d'un État allié.Les employeurs relevant du gouvernement fédéral n'ont pas le droit de poser des questions à un candidat qui l'obligerait à révéler sa réhabilitation.Il existe présentement au Canada environ 2,8 millions de personnes avec un casier judiciaire.Depuis cinq ans, la Commission nationale des libérations conditionnelles a accordé entre 15 000 et 25 000 réhabilitations par année.Peu de cas ( moins de 1 % ) sont refusés.Cela s'explique parce que les candidats savent que les dossiers policiers seront fouillés, y compris les simples allégations, explique-t-on à la commission.Dès qu'une personne est condamnée pour un nouveau crime, sa réhabilitation est révoquée et son dossier refait surface.S'il s'agit d'une infraction « sommaire » ( moins grave ), la commission a la discrétion de la révoquer ou non.L'an dernier, 416 réhabilitations ont été révoquées.L'EXPRESS DU MATIN Les clients fuient le restaurant de Béliveau ¦ Pendant que la police de la CUM recherche activement les trois malandrins qui ont fait irruption au restaurant II Mondo di Marcello Belivo pour faire les poches de la plupart des clients, l'incident, survenu mercredi soir, a entraîné l'annulation de plusieurs réservations à ce restaurant du boulevard Saint-Laurent.Déplorant le vol qui n'avait rien à voir avec l'émission Surprise, sur prise animée par Marcel Béliveau, propriétaire du commerce, le gérant Dominique Hyernard a dit que la mauvaise publicité découlant de cet incident a fait fuir plusieurs clients.Selon la description fournie à la police, les trois voleurs, un Blanc, un Noir et un Lati-no, tous dans la vingtaine, ont agi dans la confusion la plus totale, les clients étant convaincus d'être devant un coup monté pour la télé.Vol qualifié ¦ Vers 19 h 30 hier, deux hommes ont volé 30 000 $ à la caisse populaire Saint-Justin, située rue de Grosbois, à Tétreaultville.L'un des voleurs a menacé les employés de la caisse tandis que son complice l'attendait dans une camionnette.Les policiers ont retracé le véhicule quelques minutes plus tard, au coin des rues Sherbrooke et Hono-ré-Beaugrand, et y ont retrouvé la cagoule du premier suspect.Accident mortel ¦ Un Montréalais de 81 ans a été happé par une voiture vers 18 h 30 hier.Le piéton tentait de traverser la rue Viger, près de la rue Panel.Il est mort quelques heures après Incident, à l'hôp/jjl Notre-Dame.Fuite d'eau au Casino ¦ L'ex-pavillon du Québec, qui fait maintenant partie intégrante du Casino de Montréal, a dû être fermé tout la journée d'hier à la suite i d'une fuite d'eau survenue dans la nuit de mercredi à jeudi.Selon Loto-Québec, il n'est d'ailleurs par assuré qu'aujourd'hui les adeptes du casino pourront aller y jouer.Il a précisé que la situation sera évaluée dès aujourd'hui.Les adeptes du jeu pourront toujours se rabattre sur le pavillon principal du casino.« Il s'agit d'une mesure de prudence pour la clientèle, a-t-il expliqué hier à La Presse.Nous voulons tester tous les circuits électroniques et électriques avant de rouvrir, pour nous assurer qu'il n'existe aucun danger pour les joueurs.» Quant aux pertes éventuelles, à la suite de cette fermeture, on estime qu'elles seront nulles puisque d'autres tables de jeu et appareils à sous sont disponibles au pavillon principal du casino.Les Hell9s ripostent ¦ Les Hell's Angels ont rapidement riposté à l'attaque à la voiture piégée dont ils ont été la cible la semaine dernière en face de leur repaire.L'une des principales têtes dirigeantes des Rock Machine, Marcel Deniers, a été criblé de balles, hier soir, non loin du local de son organisation, à Beauport.L'homme, âgé de 39 ans, au dossier judiciaire long comme le bras, reposait en fin de soirée dans un état sérieux aux soins intensifs du Centre hospitalier de l'Enfant-Jésus.Aux dernières nouvelles, les médecins étaient assurés qu'il allait s'en tirer.L'attentat s'est produit vers 17 h 40, alors que Demers effectuait une course dans un dépanneur.Il venait à peine de sortir de sa voiture qu'un homme portant cagoule l'a mis en joue et a tiré au moins cinq fois.Le cagoulard s'est ensuite engouffré dans sa voiture et a pris la fuite.Blessé, Demers s'est réfugié dans sa voiture, où il a été secouru par les ambulanciers.Opération Alco-Sûr ¦ Une opération Alco-Sûr se tiendra sur le territoire de Laval entre 22 h 30 ce soir et 4 h demain matin.Plusieurs opérations semblables auront d'ailleurs lieu un peu partout à ]f av.il jusqu'en décembre./ 4 Pour vous chouchouter à la sortie du bain, vous cocooner coquette, vous dorloter avant le dodo, rien de plus plaisant à enfiler qu'un peignoir.Prix modestes à partir de 59 $, imprimés mode et ratine brossée qui ne font jamais dans la routine.AILES l l S A I l E S 0t LA M 0 » I Les Ailes vont vous changer A4 LA PRESSE MONTRÉAL.VENDREDI 15 NOVEMBRE 1996 Pauline Marois était au courant Elle avait rencontré Richard Therrien alors qu 'il était avocat « Le pardon, cane vaut rien » WÊÊtm POCHAT I « Le pardon, ça ne vaut rien.C'est une farce monumentale ! » Depuis deux jours, l'ex-dépu-té conservateur Edouard Desrosiers est un spectateur attentif de l'affaire Richard Therrien, ce juge dont le ministre Paul Bégin vient de découvrir le « passé fel-quiste », M.Therrien est sur la seMette parce qu'il n'a pas révélé ses antécédents lors du processus qui a conduit à sa nomination.M.Desrosiers avait, lui aussi, bénéficié d'un « pardon royal » en 1978, pour un vol à main armée qu'il avait commis en 1958, à l'âge de 23 ans.Mais en septembre 1988, alors qu'il était candidat conservateur pour un deuxième mandat dans Hochela-ga-Maisonneuve, un quotidien montréalais aujourd'hui disparu, le Montréal Daily News, avait révélé cet antécédent.Le député avait dû retirer sa candidature.- Je trouve ça abominable, disait hier M.Desrosiers.Je ne connais pas M.Therrien, mais je suis désolé pour lui.Si on ne veut pas en donner, de pardon, qu'on n'en donne pas.C'est vraiment une injustice pour ceux qui l'obtiennent.C'est faire croire aux gens qu'ils peuvent tourner la page sur leurs antécédents.» Âgé de 62 ans, M.Desrosiers, qui habite la Rive-Nord de Montréal, affirme que les histoires de pardon refont souvent surface à la faveur de querelles politiques.« Ça sort toujours dans ce milieu-là.Une sorte de jalousie de la part de gars qui ne sont pas du même 'bord'.»» L'indiscrétion à propos du passé de M.Desrosiers avait été l'oeuvre de l'ex-ministre libéral Serge Joyal, qui avait « tuyau-lé » le journal.M.Joyal avait été battu par M.Desrosiers aux élections de 1984.M.Desrosiers a poursuivi le journal, mais la Cour supérieure l'a débouté en 1994.Le tribunal avait alors rappelé que même si le pardon permet à des personnes de rendre secret leur dossier, « les journalistes ne sont pas liés par cette interdiction, non plus que les voisins amis, connaissances ou membres de la famille de la personne réhabilitée ».Presse Canadienne QUEBEC La ministre de l'Éducation Pauline Marois a reconnu avoir rencontré Me Richard Therrien alors qu'il était avocat.Aux dires de Mme Marois, Me Therrien avait fait état du passé fel-quiste de sa soeur, mais il avait soutenu que lui-même avait été blanchi.La ministre n'a pas transmis cette information au Conseil des ministres qui a étudié la nomination de Me Therrien au poste de juge parce qu'elle ne s'en rappelait pas.Mme Marois a fait cette confession étonnante lors d'un point de presse à l'issue de la période des questions, hier.Lorsqu'un journaliste lui a demandé si elle connaissait Me Therrien, elle a répondu « évidemment »* avant d'ajouter qu'elle ignorait qu'il était felquiste.MARTHA GAG NON « Richard Therrien n'était pas un vrai felquiste.»» C'est ce qu'affirment Paul Rose et l'avocat Robert Lemieux.Selon eux, il n'était pas un militant véritablement engagé dans la cause du FLQ.« Le terme felquiste a été tellement galvaudé, dit Paul Rose.Un tas de gens ont été associés à tort au mouvement et certains ont plaidé coupable pour en finir avec les embêtements.C'était la Loi sur les mesures de guerre.Plusieurs personnes étaient arrêtées, comme Pauline Julien et Gérald Godin.On voyait des felquistes partout.On a même tiré sur quelqu'un qui me ressemblait.» Paul Rose travaille comme conseiller syndical à la CSN et est en libération conditionnelle après avoir été condamné à la prison à vie pour le meurtre du ministre Pierre Lapone.Jusqu'à cette semaine, il dit qu'il ignorait ce qu'était devenu Richard Therrien avec lequel il n'a gardé aucun contact.D'abord hésitant à faire des com- « Je l'avais déjà rencontré lorsque j'étais dans l'opposition, et il m'avait mentionné qu'il souhaitait être juge », a-t-elle déclaré.Elle a indiqué qu'il avait fait mention que sa soeur avait été impliquée dans le FLQ.« Il m'avait dit : 'Dans mon cas, j'avais été blanchi, je n'avais jamais été accusé de quoi que ce soit' », a-t-elle poursuivi.Elle a déclaré que les choses étaient restées vagues, et qu'elle avait oublié ces histoires, jusqu'à ce que les journaux reprennent toute l'affaire.Elle n'en a jamais soufflé mot au Conseil des ministres.«« La candidature a été déposée, le nom a été mentionné, personne n'a mentionné d'information sur quoi que ce soit, a déclaré le ministre de la Justice, Paul Bégin.Donc, je dois conclure que personne ne le mentaires, il a expliqué qu'il considérait cette affaire « comme une chasse aux sorcières.Richard Therrien a été condamné à l'époque pour ne pas avoir fait le stool.On exagère en disant qu'il était un felquiste.»» Me Lemieux, qui a défendu plusieurs membres du FLQ, explique que Richard Therrien entretenait des relations avec des felquistes parce que sa soeur, Colette, était l'amie de Jacques Rose.« C'était, en quelque sorte, son beau-frère.Pour cette raison, il s'est retrouvé pendant la crise d'Octobre en présence des fugitifs et il a été condamné pour avoir aidé des felquistes.» Selon Me Lemieux, le passé de Therrien ne devrait pas soulever de discussions maintenant qu'il a obtenu son pardon.« Si jamais il était destitué, le pardon ne signifierait plus grand-chose.Cet homme semble avoir toutes les compétences et, en plus, il a connu la prison.C'est presque une qualité additionnelle.Il est encore mieux en mesure de connaître le poids d'une sentence.» connaissait ou ne connaissait son passé.» Il a cependant déclaré qu'il ne savait pas ce que Mme Marois, ou le premier ministre ou quelqu'un d'autre, pouvait savoir, si on ne le lui disait pas.Comme la veille, M.Bégin a refusé tout blâme dans la nomination de Me Therrien au poste de juge à la chambre criminelle et pénale de la Cour du Québec, à Longueuil, il y a deux mois.Le ministre Bégin a affirmé qu'il avait agi selon les règles en demandant au Barreau du Québec et à la Sûreté du Québec de faire des vérifications sur Me Therrien avant de le nommer juge.La Sûreté du Québec n'avait rien découvert parce que Me Therrien a obtenu son pardon en 1984.Le critique libéral en matière de justice, le député de Chomedey Thomas Mulcair, a accusé M.Bégin de se laver les mains de toute cette Pour sa part, Paul Rose explique que « les juges, ce n'est pas vraiment ( son ) domaine ».Il ajoute tout de même que « les juges ne sont pas des extraterrestres ; ils ont vécu des choses avant de s'asseoir sur le banc.On ne demande pas à un juge divorcé de se retirer des causes de divorce.Il faut être capable de regarder une vie dans son ensemble et pas seulement s'arrêter au passé ».Un ex-policier scandalisé Par ailleurs, un ex-policier à la retraite, qui travaillait à la section antiterroriste du SPCUM lors de la crise d'Octobre, a été « scandalisé » d'apprendre que Richard Therrien avait été nommé juge.11 a accepté de faire des commentaires, mais préfère garder l'anonymat.« Je suis capable de pardonner à l'individu, mais je ne peux accepter qu'il occupe la fonction de juge.Cet homme a déjà fait des gestes contre le gouvernement.Il était avec le FLQ.Jamais je n'accepterais de me retrouver devant un juge qui a été lié à une organisation que nous avons combattue.»» histoire.Il a soutenu que le ministre était responsable de l'enquête incomplète et de la nomination de Me Therrien, et a réclamé sa démis* sion.Il a ajouté qu'il était peu probable que parmi les 22 membres du Conseil du ministre, personne n'ait su quoi que ce soit du passé de Me Therrien.m Tous les avocats de la Rive-Sud savaient qu'il s'agissait d'un ex-felquiste », a-t-il lancé.Il a également affirmé que Me Therrien avait été conseiller juridique du Parti québécois, mais Mme Marois a soutenu qu'il ne faisait pas partie de la liste des conseillers juridiques de sa circonscription.La juge en chef de la Cour du Québec, Mme Huguette Saint-Louis, a déclaré que le juge Therrien ne siégera pas tant qu'un comité du Conseil de la magistrature n'aura pas statué sur son cas.Il va même jusqu'à dire que cette nomination ridiculise le travail qu'il a accompli comme policier.« Je crois en la réhabilitation d'une personne, mais jusqu'à un certain point.Le pardon efface le casier judiciaire, mais pas le souvenir de tels événements.Plus que d'autres, la fonction de juge exige un passé irréprochable.» Il souligne que le lieutenant-gouverneur Jean-Louis Roux n'a pas commis d'acte criminel et qu'il a pourtant remis sa démission.Quant aux vérifications effectuées par la Sûreté du Québec sur le passé de Me Therrien, il dit que les policiers ont rempli leur mandat.« Ils ont regardé dans leurs fichiers et n'ont vu aucune trace de casier judiciaire étant donné le pardon.Et les policiers d'aujourd'hui n'ont pas une connaissance approfondie de la crise d'Octobre.» Il espère que le Conseil de la magistrature démettra de ses fonctions le juge Therrien.« C'est une question très embarrassante pour le gouvernement et la magistrature.» Therrien n'était pas un vrai felquiste, soutiennent Paul Rose et Robert Lemieux Le RAV4 quatre portes à quatre roues motrices à compter de 24 448 $* MM Voici le RAV4 ¦ \u2022 Qu'arrive-t-il si on combine la vivacité d'une sous-compacte, la sécurité d'un quatre roues motrices et la qualité des véhicules Toyota ?Vous obtenez un tout nouveau type de voiture.ou plutôt de camionnette.à vrai dire, utilitaire sport sous-compact.) Au volant du modèle quatre portes à traction intégrale, vous aurez l'agréable sensation que rien, pour ainsi dire, \u2022 ; ne peut vous arrêter.Une attention particulière a également été accordée \u2022 au côté pratique comme en témoignent ^C^^^^^ ^ Le RAV4 deux portes à traction avant à compter de 20 348 $** l'espace pour les jambes, la grande capacité de chargement et la largeur de la porte arrière.La version deux portes aussi est exceptionnelle.C'est le seul utilitaire sport sous-compact à vous offrir l'extraordinaire tenue de route de la traction avant.De plus, le soleil entre à flots par non pas un, mais deux panneaux de toit ouvrants offerts en option ! Grâce son moteur de 2,0 litres, à double arbre à cames en tète, le RAV4 est rapide, souple.de grandes sensations vous attendent.Dans ce véhicule, seule la consom-» mation d'essence est modeste.Avec l'arrivée du RAV4, vous n'avez plus à vous contenter de conduire ce que tout le monde conduit.% 4 ' Votre concev,K>nnairê «st de commanditer les Jeux olympiques spéciaux \u2022m U R>V4 Quatre potev è QUtftftt »OuTÎ motMCrS (HPl(M* tutanon VMnamrr-.t*«es en v*>jeur.hm d* rremoorî et eth-n en mode* a tract on avant \" tOS* du RAV4 deu» potevà u*n*or% avant (XPlOv^AAj On y va en
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.