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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1996-12-02, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, ?lundi 2 décembre 1996 113e année No 44 56 pages, 4 cahiers Iles - de - la - madeleine 1 $ floride 1,65 $ u.s.60* taxes en sus Le N«c Plus Ultra SURLIGNEUR MONT° BLANC 7139, rue SÎ-HUBERT Deux oiseaux rares dans la cage du kung-fu pageC12 Michel Girard Réponses à vos problèmes de.fonds Hockey 2 Auto Une épreuve de 6000 ki pour le cycle Miller page Cl 6 page S3 La motivation pour recouvrer des taxes La Ville mise sur le programme d'IBM «contribution aux profits et à la productivité» MARTIN PELCHAT Afin de préserver ses recettes de taxation malgré les coupures dans le nombre de ses percepteurs, la Ville de Montréal mise sur une nouvelle arme: la motivation selon la méthode d'IBM.La Ville a une telle confiance dans l'efficacité du projet-pilote qu'elle tente d'implanter depuis une semaine à la Division des recettes qu'elle a déjà escompté 600 000$ de retombées au budget 1997 de cette division.Il s'agit en fait de l'économie « récurrente » résultant de l'abolition de huit postes.Le Comité exécutif de la Ville a attribué à la fin d'octobre un contrat de 79 768 $ à IBM afin qu'elle implante à la Division des recettes le programme CAP, pour « contribution aux profits et à la productivité », que la multinationale a expérimenté dans ses usines, ainsi que dans certains hôpitaux comme Anna-Laberge, à Châteauguay.Selon un document du Comité exécutif, le programme de 13 semaines « mobilise les ressources de première ligne pour produire et mettre en oeuvre des idées d'amélioration axées sur la diminution des coûts, l'augmentation des recettes et de la productivité en général ».En clair, le Service des finances de la Ville ne cache pas qu'il s'agit d'augmenter les recettes commerciales de Montréal tout en appli- quant des compressions budgétaires affectant entre autres le nombre d'enquêteurs et de percepteurs.( U en reste une cinquantaine.) Les « recettes commerciales », ce sont les 375 millions générés par les taxes d'affaires.On peut faire mieux en améliorant la performance au chapitre des a mauvaises créances » \u2014 notamment en faisant payer les commerces avant qu'ils ne ferment leurs portes\u2014 ou en identifiant plus rapidement les nouveaux commerces qui tardent à Mère Teresa dans un état critique Ses médecins se disent inquiets CHANDRA BANERJEE Associated Press , CALCUTTA, Inde L'état de santé de mère Teresa s'est aggravé hier pour devenir critique.Les problèmes pulmonaires et ré- -m naux, dont souffre depuis longtemps la religieuse, compliquent son rétablissement après l'angioplastie subie il y a deux jours.Dans la soirée, un groupe de 25 hindous, sikhs, musulmans et bouddhistes s'est rendu au siège de l'ordre de mère Teresa, les Missionnaires de la charité, pour une prière oecuménique en compagnie des religieuses de l'ordre.Le groupe était conduit par un membre du gouvernement du Bengale occidental.Les médecins, qui, le matin encore, affirmaient que le prix Nobel de la paix 1979, âgée de 86 ans, se rétablissait plus vite que prévu, jugeant son état stable, sont revenus dans l'après-midi sur leur diagnostic, se déclarant cette fois-ci inquiets.Lorsque son état s'est affaibli dans l'après-midi, les médecins ont décidé de reprogrammer le stimu- Voir MÈRE TERESA en A2 IN * Si f ¦mm Y m PHOTO REUTERS L'état de santé de mère Teresa, la protectrice des pauvres, reste très inquiétant et dans les quartiers déshérités de Calcutta, mégalopole de plus de onze millions d'habitants, où son oeuvre est active depuis des décennies, des milliers de familles continuent de vivre dans des conditions sous-humaines, comme ici sous les quais des gares, collées sur les voies ferroviaires, sans aucun espoir de voir leur vie s'améliorer.Le gouvernement abolit sa société de nondauxrvmes développement de la main-d'oeuvre La guerre des villes contre Québec n'aura pas lieu, faute d'un combattant: le gouvernement de Lucien Bouchard.Le ministre des Finances Bernard Landry a été catégorique hier en précisant à La Presse que les villes devront se passer de ce remboursement partiel de la taxe de vente.Non information» en page A6 DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Le gouvernement Bouchard veut faire disparaître la Société québécoise de développement de la main-d'oeuvre, un organisme mis en place sous Robert Bou-rassa en prévision d'un transfert de responsabilité d'Ottawa qui n'est jamais venu.Or, au moment où les deux gouvernements s'apprêtent à annoncer une entente de principe dans le dossier de la main-d'oeuvre \u2014 qui nécessitera le transfert de plus de 1000 employés fédéraux vers le gouverne- ment provincial \u2014, Québec fait disparaître sa structure, ce qui forcera l'intégration des 1200 fonctionnaires au ministère de l'Emploi.Dans une ambiance plutôt glaciale, la titulaire de l'Emploi, Louise Harel, a déposé son projet, jeudi dernier, au conseil d'administration de la SQDM.Au printemps, les syndicats et le patronat avaient vertement critiqué le projet des Centres locaux d'emploi ( CLE ), présenté à nouveau dans le document du 27 novembre, obtenu par La Presse.Lors du dépôt de son Voir LE GOUVERNEMENT en A2 aviser la Ville de leur ouverture.Selon Michel Gagné, chef de la Division des recettes, l'embauche d'IBM s'inscrit dans la « révision des processus » engagée un peu partout à la Ville en cette ère où on tâche d'en faire plus avec moins.« Si on réussit à maintenir le même niveau de recettes avec huit employés en moins, le programme sera déjà bon », affirme-t-il.Et la Division aura acquis la méthode CAP, qui pourrait être implantée dans d'autres services, suggère-t-iL Le largage de vivres commence au Zaïre d'après AFP.Reuteret La Presse ENTEBBE, Ouganda \u2022m Des renforts militaires sont arrivés hier par avion à l'aç-roport d'Entebbe, en Ouganda, où la mission internationale de secours sous commandement canadien se préparait à un éventuel largage de vivres au-dessus de l'est du Zaïre, avec notamment des vols de reconnaissance pour repérer les réfugiés.Une première rotation aérienne effectuée samedi depuis l'Ouganda a permis d'apporter près de sept tonnes de fournitures médicales et de vaccins anticholériques à Kigo-ma, en Tanzanie, a annoncé hier Un officier canadien à Kigali, au Rwanda.Les réfugiés rwandais en Tanzanie, dont le nombre est évalué à 550 000, pourraient à leur tour \"retourner massivement dans leur pays dans les prochaines semaines, ont estimé hier des sources humanitaires au Rwanda.Cependant, la situation des réfugiés rwandais dans l'est du Zaïre reste très inquiétante.Quelque 500 000 d'entre eux ont déjà été rapatriés au Rwanda depuis l'attaque de milices soutenues par le Rwanda, l'Ouganda et le Burundi au nord et au sud de Kivu le 13 octobre, mais des centaines de milliers d'autres poursuivent leur dramatique errance.Des renforts canadiens et italiens sont venus s'ajouter aux 600 soldats américains, canadiens et britanniques déjà sur place, à Enteb-be, en Ouganda.Deux Orwn-P3 américains et un Canberra britannique ont effectué des vols de reconnaissance au-dessus du Zaïre afin de localiser les Hutus rwandais.et burundais qui ont fui les combats entre les rebelles tutsis et les troupes zaïroises.Les négociations sur le choix entre le largage aérien et les convois terrestres se poursuivent.Voir LE LARGAGE en A2 INDEX MàB11 B4 ùjm 00 Horotcopt Dec* C11 iwtoiwntfqui B1.B4ÉB7 Li monde A10 AU QuoiMrt AU Pi ML PHOTO AFP Un membre de la milice Mai-Mai avance vers la zone des combats sur le plateau Masisi, au nord-ouest de Goma, au Zaïre.La milice est l'un des groupes rebelles zaïrois qui espèrent renverser le régime du président Mobutu Sese Seko.LE LARGAGE / Suite de la page A1 Le commandant de la force multinationale, le général canadien Maurice Baril, juge les largages « complexes, dangereux, très difficiles » et inefficaces.Il préférerait un déplacement des troupes au sol afin de protéger des convois d'aide.Un porte-parole du général Baril a indiqué que le Rwanda avait « apparemment autorisé h à la mission internationale à transiter sur son territoire, mais cette « autorisation » reste vagues.Selon le major Scott Davidson, l'accord des forces rebelles de Laurent Kabila est en outre nécessaire à l'acheminement de l'aide humanitaire dans les régions de Goma et Bukavu.À Montréal, Kanyurhi Tchika, du Magazine Transatlantique a dit craindre, dans un appel à La Presse, que « cette mission n'aille soutenir les rebelles au Zaïre au lieu de secourir les réfugiés ».Ndo-limana Léonard, du Comité pour la vérité et la justice au Rwanda et au Burundi, rappelait dans un communiqué que ni l'ONU ni les pays de la mission, dont le Canada, « n'ont condamné l'agression contre l'est du Zaïre, comme ils n'avaient pas condamné l'attaque du Rwanda par le FPR venu d'Ouganda en 1990 ».Sur le plan militaire, l'armée zaïroise a annoncé hier la chute de la localité de Beni, au Nord-Kivu, aux mains de troupes ougandaises entrées au Zaïre par le poste de Ka-sindi.Les largages aériens, option à laquelle Kinshasa a signifié son opposition, n'auront lieu que quand les besoins seront identifiés et que les conditions de sécurité seront satisfaisantes.Le Commissaire européen à l'aide humanitaire, Emma Bonino, estime que l'opération de parachutage de vivres aux réfugiés du Kivu est une « vraie honte ».Elle s'éton- ne que des pays disent ignorer le nombre exact des réfugiés afin de «« ne pas déployer les troupes ».« La grande majorité des réfugiés rwandais ont regagné le Rwanda », affirment trois ONG canadiens, dont Carrefour Tiers-Monde, dans un communiqué transmis à La Presse.«Le volet militaire de la mission doit être abandonné », disent-ils, accusant « le régime Mobutu de vouloir l'utiliser comme tremplin de sa répression ».Dans l'est du Zaïre, des dizaines de milliers de réfugiés dispersés dans une zone montagneuse autour de la ville de Goma, survivent dans des conditions épouvantables, souffrant de faim et de soif, et traqués par des miliciens tutsis zaïrois, selon des témoignages recueillis hier par l'AFP à Goma.Des religieux rendus ces jours derniers dans le Parc national des Virungas rapportent que ces réfugiés \u2014 dont le nombre pourrait atteindre 200 000, selon le général Baril \u2014 se nourrissent de racines et d'herbes, et boivent de l'eau de pluie.Un prêtre a vu trois charniers de plusieurs dizaines de personnes tuées par balles et raconte que les réfugiés sont terrorisés.La situation de 150 000 à 200 000 autres réfugiés signalés par divers témoins et repérés par satellite et radar, selon le HCR, s'enfoncent dans l'ouest du Zaïre vers la ville de Walikale, suscitant également la plus grande inquiétude.Ils proviennent de six camps des environs de Bukavu, au Sud-Kivu, et marchent depuis plus d'un mois, après avoir été attaqués par des miliciens tutsis zaïrois à mi-chemin entre Bukavu et Goma.Selon les témoignages recueillis par des missionnaires, les miliciens tutsis seraient en train de « nettoyer ethniquement » la région du Masisi, dans le nord du Kivu, de la présence des Hutus.* \u2022i gouvernement i : ment de la main-d oeuvre LE GOUVERNEMENT / Suite de la page Al projet, Mme Harel a expliqué qu'elle avait dû précipiter sa démarche à cause d'une lettre envoyée dans toutes les régions par son collègue Guy Chevrette, lettre dans laquelle ce dernier fournissait d'amples précisions sur l'orientation du gouvernement.Jointe ce week-end, Mme Harel rappelle que la SQDM était une structure conçue en fonction d'un transfert qui n'est jamais venu \u2014 les 1200 employés de la SQDM seront envoyés au ministère de l'Emploi ou intégré avec les Centres travail Québec à de nouveaux Centre locaux d'emploi ( CLE ) en région.Actuellement la structure de l'organisme est beaucoup trop lourde, près de la moitié des employés travaillent à l'administration des autres qui s'occupent du financement des programmes de formation.« On est ouverts à la consultation », a insisté Mme Harel pour qui le projet a beaucoup évolué depuis le désaveu encaissé le printemps dernier.Québec d'abord « simplifie de 110 programmes à cinq volets les mesures visant l'emploi, on décentralise vers les plans locaux d'action pour l'emploi et on décloisonne pour offrir les services à tout le monde, sur l'assurance chômage, sur l'aide sociale ou sans chèque ».On peut penser que la nouvelle structure devrait rassurer les fonctionnaires fédéraux \u2014à la SQDM, on retrouve 22 conventions collectives et cinq accréditations syndicales, l'intégration à la fonction publique québécoise serait plus simple.« La proposition de Mme Harel a été reçue avec beaucoup de décep- tion », a dit Laurent Pellerin, président de 1UPA et membre du conseil de la SQDM.« Beaucoup de questions sont demeurées sans réponses, Mme Harel nous dit qu'il ne devrait pas y avoir trop de licenciements d'employés en misant sur les départs normaux sur une période dé trois ans, mais tout cela reste vague », déplore M.Pellerin.Pour le président du Conseil du patronat, Ghislain Dufour, il est clair que l'organisme décisionnel que constitue la SQDM disparaîtra, remplacé par un organisme beaucoup plus petit et uniquement consultatif, la Conférence permanente de la politique active du marché du travail.« Certains d'entre-nous vont devoir se redemander s'ils continuent de faire partie d'une telle boîte, cela agace les gens », a dit M.Dufour.Mme Harel veut s'attaquer aux coûts administratifs de l'organisme, dont les budgets avoisinent 200 millions par année, les coûts d'administration ont déjà été de 25 % mais ont été ramenés à 15 %, a-t-1 expliqué.Pour M.Dufour, la structure proposée \u2014les décisions ne sont pas prises bien que !e gouvernement semble reprendre une proposition déjà vertement critiquée\u2014 paraît ingérable, dans 86 MRC on devra chercher des représentants du patronat et des centrales pour les conseils d'administration des structures consultatives régionales, constate M.Dufour.« C'est clair comme de l'eau de roche que cela ne va pas dans le sens de ce qu'on veut.Québec confond consultation et concertation, on nous présente une structure où ce sera le ministère qui décide », a dit Henri Massé, secrétaire de la FTQ et membre de la SQDM.« Plusieurs partenaires sont très froids à cette idée », a-t-il conclu.Mère Teresa dans un état critique MÈRE TERESA / Suite de la page A1 lateur cardiaque qui lui avait été posé en 1989 afin de relancer son rythme cardiaque et d'améliorer ainsi ses fonctions rénales, a précisé dans la soirée le chirurgien cardiaque en chef Debi Shetty.Les problèmes pulmonaires et rénaux de mère Teresa « constituent encore une source profonde d'inquiétude » et sont de nature à « compliquer son état et son rétablissement », a souligné dans un communiqué le centre de cardiologie BM Birla de Calcutta où est hospitalisée la fondatrice de l'ordre des Missionnaires de la charité.Le traitement médicamenteux destiné à corriger le rythme cardiaque irrégulier de mère Teresa, prévu dimanche, a été reporté à une date indéfinie.Les médecins avaient prévenu qu'ils retarderaient le traitement si l'état de santé de la religieuse était considéré comme insubie, les médicaments administrés pouvant exacerber les problèmes cardiaques.Jusqu'à présent, mère Teresa semblait avoir bien supporté l'an-gioplastie qu'elle a subie vendredi.L'opération avait permis de dilater deux de ses artères coronaires partiellement obstruées.Le porte-parole du centre de cardiologie, A.K.Chatterjee, notait hier matin que le prix Nobel de la paix avait passé une bonne nuit et continuait de se remettre de son opération, mais que pour autant, « elle n'est toujours pas hors de danger ».Le Dr Patricia Aubanel, l'un des sept médecins qui suivent mère Teresa, avait estimé samedi qu'elle ne devrait pas retourner chez elle tant que son coeur n'aura pas retrouvé des pulsations normales.Le prix Nobel a manifesté son souhait d'être de retour chez elle pour le 5 décembre.Plus petite qu'une Austin ! Associated Press QUIMPER, France Deux mètres dix-sept, telle est la longueur de la plus petite voiture au monde.Elle bat la Mini Austin annoncée dans le livre Guiness des records 1996, qui ne fait « que » trois mètres zéro cinq.Cet petit véhicule a vu le jour en France, et plus précisément en Bretagne, à Quimper.Son géniteur, Bernard Lannaud, entrepreneur à la retraite âgé de 68 ans, l'a imaginé afin d'apporter une solution à l'encombrement de la circulation dans les villes.Sa voiture peut se garer face au trottoir, l'arrière mordant légèrement sur la ligne pointillée.L'inventeur a baptisé sa trouvaille « Naudal Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi de 7hàmidi Dimanche de 7hàll h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Annonces classées : 285-7111 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à I7h30 Giandes Annonces Détaillants : 285-6931 National TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annnonces : 285-6892 Annonces classées : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Ltée, 7,ruc Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.«Envols de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650* Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.00481 du Jour 49-1 Lundi, 2 décembre 1996 LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : à quatre chiffres COLLECTES DE SANS Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal : Centre des donneurs, centre commercial Maisonncuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 9 h à 18 h; ¦ à Acton Vale: organisée par les Chevaliers de Colomb, centre Marcelle-Bertrand, 1196, rue Bélair, de 13 h 30 à 20 h.Objectif: 200 donneurs; ¦ à Châteauguay: parrainée par le club Lions, restaurant Le Rustik, 47, boul.Saint-Jean-Baptiste, de 14 h à 20 h.Objectif: 200 donneurs; ¦ à Les Cèdres: organisée par le club Optimiste, école Marguerite-Bourgeois, au gymnase, 17, rue Saint-Joseph, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif : 150 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE L'exportation des sapins de Noël ¦ En 1985, les exportations d'arbres de Noël cultivés au Québec représentaient moins du quart de l'ensemble des expéditions canadiennes sur les marchés étrangers, essentiellement les États-Unis.L'année dernière, ce pourcentage atteignait tout près de 45 % grâce au marché mexicain, en dépit des craintes de voir se propager la spongieuse.Jacques Benoit explique comment les producteurs ont réussi à rassurer leurs clients et à renverser la vapeur, demain dans le cahier Économie de La Presse.QUESTION OU JODB InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 220.Croyez-vous à la mission humanitaire du Canada et des autres pays au Rwanda?Croyez-vous, comme l'a suggéré le député bloauiste Réal Ménard, que le leader du Bloc québécois « devrait réfléchir à son avenir comme chef de l'opposition »?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 35 % Non : 65 % II BIUIÎS EM VENTE au Spectrum aux comptoirs Admission et au 790 1245 DECEMBRE 1 AU IMPOLIS : «/am BRAN MAN o j soin ( I U 0065385000014 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 2 DÉCEMBRE 1996 ?A3 La Presse Le mot du jour taxe foncière ¦ L'« impôt perçu par une municipalité sur l'habitation » s'appelle Vimpôt foncier.Cette expression est plus juste que taxe foncière.On peut aussi parler d'une taxe sur l'habitation.\u2014 L'impôt foncier ne sera pas vraiment allégé à Montréal.Par ailleurs, on emploiera la préposition par et non du avec le mot évaluation.\u2014 Le taux d'imposition est de 1,25$ par 100$ d'évaluation.Paul Roux L'EXPRESS DU MATIN Quatre morts ¦ Au moins quatre personnes ont perdu la vie accidentellement sur les routes du Québec au cours du week-end.Samedi, vers 20 h, André Lévcsque, 45 ans, de Saint-Raymond de Port-neuf, est mort quand son véhicule tout terrain a percuté un poteau électrique, alors qu'il circulait sur une voie ferrée désaffectée.Samedi, peu avant 5 h, François Grod, 32 ans, de Saint-Basile-le-Grand, est mort après avoir perdu la maîtrise de sa voiture alors qu'il roulait à vive allure sur la route 116 ouest à Saint-Bruno.Samedi, à 2 h 20, Éric Roussin, de Saint-Patrice-de-Beauce, est mort après avoir perdu ie contrôle de son véhicule dans une courbe pour ensuite capoter, sur le rang Saint-David à Saint-Patrice.Vendredi à 21 h 35, sur la route 20 à Baie-d'Urfé, Fernande Cousineau, 73 ans, de Port Lewis, est morte quand la voiture à bord de laquelle elle prenait place a frappé l'arrière d'un camion.Suicide par le feu ¦ Un homme d'environ 45 ans a mis fin à ses jours de façon dramatique, hier matin à Montréal, en s'immolant par le feu.Le drame s'est produit dans une ruelle à l'arrière du 6994, rue Hutchi-son, dans le nord de la ville.Un bidon d'essence et un briquet ont été trouvés par la police près du cadavre calciné.Méfait public ¦ Un homme qui a téléphoné hier matin au 911, en prétextant être armé et en précisant qu'il pourrait commettre des actes regrettables, pourrait faire face à une accusation de méfait public.L'homme en question, qui habite un appartement rue Beaubien Est, avait dit à la police qu'il s'était procuré un revolver de calibre 44 dans une taverne samedi.Un périmètre de sécurité a été dressé et après avoir joint le soi-disant forcené au téléphone, la police en a déduit qu'il n'était pas armé et qu'il était seul dans son appartement.L'homme a été arrêté.Il semblait dépressif.Happée par une auto ¦ Une femme de 28 ans, de Greenfield Park, était maintenue en vie artificiellement hier soir à l'hôpital Charles-Lemoyne, après avoir été heurtée violemment par une automobile au moment où elle traversait le boulevard Taschereau, en fin d'après-midi.L'accident s'est produit à l'intersection de la rue Saint-Charles, en face de l'hôpital.En fin de soirée, les médecins avaient perdu tout espoir de lui sauver la vie.Selon la police, la femme s'est aventurée sur le boulevard à un endroit où il n'y a pas de feu de circulation et où il est interdit de traverser.Enfant dans le coma ¦ Un garçon de 12 ans reposait dans le coma, hier soir, à l'Hôpital d'Ottawa pour enfants, après avoir fait une chute dans un ravin samedi au cours d'une excursion en forêt.Sylvain Labelle avait quitté son domicile de la rue Principale à Poltimore, une petite municipalité située près de l'Ange-Gardien, en Ou-taouais, vers les 14 h.Il s'est rendu dans la forêt non loin de chez lui, afin d'aller y observer les chevreuils, chose qu'il faisait régulièrement.La Sûreté du Québec a entrepris des recherches avec des bénévoles.Le jeune Labelle a été retrouvé vers les 23 h 30 au fond d'un ravin.L'enfant a d'abord été transporté à l'hôpital de Gatineau puis à Ottawa.Hausse à Westmount ¦ Les citoyens de Westmount, dont l'impôt foncier est inférieur de 60 % à celui de leurs voisins montréalais, subiront en 1997 une légère hausse.Dans le budget qu'il déposera ce soir au conseil, le maire Peter Trent annonce une hausse de deux cents par 100$ d'évaluation ( 1,5%), le faisant passer de 1,33 $ à 1,35 $.Selon le maire, le «< délestage » de 1,5 million de Québec dans divers domaines donne peu de marge de manoeuvre à sa municipalité, oui gèle ses dépenses depuis déjà sept ans.Sans compter que la décision annoncée cette semaine par Québec de mettre fin au remboursement de U TVQ coûtcA selon lui,
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