La presse, 3 décembre 1996, Cahier A
[" / ëplu$grand qi&iïdteïj français d AmepqiLi;> Montréal, ?mardi 3 décembre 1996 1 ! 3* année No 45 60 pages, 4 cahiers ILES \u2022 DB - LA - MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,65 $ U.S.60* TAXES EN SUS GREJCHE &SCAFF OPTOMÉTRISTES\t50% \tSUR TOUTES NOS MONTURES 'Monturm an ttock uultwunt ! NeçmAèfmfjrmti.L'oHtb ptut ptB&B An $ên$ pt&ms.336-4444\t Actualités Pour un sommet sur la police au printemps page aio Cyberpresse Comdex, de la kermesse à la grand-messe page A15 Économie Les exportations de sapins en hausse au Mexique page Cl Télévision Mongrain revient à la case départ page B4 ¦ i PHOTOPC Michel Gauthier GILLES GAUTHIER du bureau de La Presse, OTTAWA Neuf mois et demi après être devenu chef du Bloc québécois, Michel Gauthier a tiré sa révérence hier en invoquant « certaines difficultés de fonctionnement » au sein de cette formation.« Des questions se sont posées au sujet de mon leadership », a admis le député de Rober-val âgé de 46 ans, qui dit en être venu à la conclusion, « après des analyses politiques assez longues, que ce serait bien servir mon parti que d'ouvrir les fenêtres et de permettre à l'air frais d'entrer » en laissant cette formation tenir un véritable congrès à la direct ion.Affrontant la députée de Mercier, Francine Lalonde, M.Gauthier avait été choisi à huis clos par seulement 159 personnes le 17 février der- nier.Il demeurera chef de l'Opposition officielle à Ottawa jusqu'au congrès de direction et d'orientation qui se déroulera à Montréal les 14, 15 et 16 mars prochains.On prévoit que 1532 délégués participeront à cette assemblée qui se tiendra au Palais des congrès et qui avait à l'origine été convoquée pour élaborer le programme en vue des prochaines élections.Immédiatement après l'annonce de M.Gauthier, Daniel Turp, président de la Commission politique du parti et candidat dans Beauharnois-Salaberry aux prochaines élections, s'est offert aux caméras pour indiquer qu'il songera sérieusement à être sur les rangs pour la succession.« Je sais que je suis capable de rassembler et j'espère je saurai rassembler les députés du Bloc québécois », a déclaré le professeur d'université après avoir souhaité que les critères qui présideront au choix du prochain chef seront « ses idées, la qualité qu'il a pour les exprimer et sa capacité de convaincre les Québécois de voter pour le Bloc aux prochaines élections ».Se disant bouleversé par le départ de M.Gauthier et niant avec véhémence toute participation à un mouvement pour inciter ce dernier à partir, le leader parlementaire, Gilles Duceppe, n'a pas écarté la possibilité d'être sur les rangs, tout comme Suzanne Tremblay ( Rimouski-Té-miscouata ) et d'autres.Des rumeurs lointaines mentionnaient les noms des ex-ministres pé-quistes Yves Duhaime et Rodrigue Biron, alors que plusieurs journalistes anglophones posaient Voir GAUTHIER en A2 ^________?¦ Voir autres textes en page Bl > I' \u2022 Bouchard lance une nouvelle invitation aux syndicats DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Tout en faisant préparer une loi pour décréter les conditions de travail des employés de l'État, le premier ministre Bouchard convoquera cette semaine les centrales syndicales du secteur public pour leur demander à nouveau d'accepter une coupure des salaires.ri M.Bouchard a précisé hier que la rencontre serait « convoquée tôt cette semaine, dans les prochains jours ».« Je souhaite cette rencontre pour discuter en toute franchise de la situation, sur les engagements contractés de part et d'autre et sur les moyens d'arriver à nos objectifs », s'est contenté de dire M.Bouchard.« J'ai l'espoir et la conviction que nous pourrons avoir une entente, j'entends ce qu'ils disent, leur inquiétude sur ce qui survien- Voir BOUCHARD en A2 Les commerçants crient à l'étranglement DOSSIER L'administration Bourque > : -nous a trahis en invitant les géants de la vente au détail à installer des grandes surfaces aux points stratégiques de Montréal, dit en substance Denis Messier, propriétaire du Métro André-Grasset.?Un nouveau Maxi à l'intersection Papineau et Crémazie; ?Loblaws à la gare Jean-Talon; ?un autre Maxi près du marché Atwa ter; ?un Maxi aussi sur les terrains Angus; Q Maxi vient d'ouvrir ses portes sur Côte-des-Neiges; ?Club Price a deux magasins au Marché Central et sur la rue Bridge.PHOTO PIERRE: CÔTÉ.LâPmêÊ Un dossier d'Yvon Laberge, pages A8 et A9 Le fondateur de la Clinique Saine est allé un peu loin; le Collège le radie à vie ULIANNE LACROIX Pour avoir érigé en dogme le traitement à l'aide d'un cocktail de médicaments comprenant des doses de venin d'abeille et avoir traité des patients selon cette méthode non conventionnelle, le docteur Joseph Saine, fondateur de la Clinique Saine, son (ils Michel et sa fille Marie-Josée ont tous trois été radiés du Collège des médecins.Alors que le père a écopé d'une radiation permanente, une décision qu'il a portée en appel, ses deux enfants pourront éventuellement poursuivre leur carrière, après deux mois de radiation dans le cas de Marie-Josée et de six mois dans celui de Michel.Le Comité de discipline a été très sévère envers le docteur Joseph Saine dont la persistance à croire à l'apithérapie aura causé la perte.« L'intimé s'est laissé subjuguer par des théories et des hypothèses qu'il a érigées en dogme, lesquelles animent maintenant le concept de la Clinique Saine, explique le Comité dans sa décision.L'intimé croit, envers et contre tous, aux ver- tus des multiples produits, à la façon de les injecter et également au venin d'abeille.C'est, pourrait-on dire, l'histoire de sa vie.Malheureusement pour lui, il est allé un peu loin.11 applique maintenant des traitements et administre des substances qui n'ont pas de raison d'être sur le plan scientifique mais l'intimé y croit.et ne pourra pas en démordre.» En plus de son manque de volonté de s'amender, le Comité re- Voir LC FONDATEUR en A2 L'OdM refuse de se tirer dans le pied pour Pavarotti CLAUDE GINGRAS Le promoteur californien Tibor Rudas, l'homme qui gère la carrière de Luciano Pavarotti et organise les shows des Trois Ténors, a récemment délégué trois de ses représentants à Montréal pour organiser un concert de Pavarotti.Celui-ci aura lieu, comme on le sait, le 12 mars, au Centre Mol-son.Les délégués de M.Rudas ont approché l'Opéra de Montréal pour que celui-ci soit le présentateur.Bernard Uzan, le directeur général et artistique de l'OdM, les a reçus, les a écoutés.et les a mis à la porte.« Ils me demandaient, dit M.Uzan, d'acheter mille billets à 325 $ chacun, me laissant la liberté de les revendre au prix que je voulais.Quelle générosité, quand même! Ils me demandaient aussi d'organiser, à mes frais, un dîner d'après-concert pour les mille personnes qui avaient payé le gros prix.Cela voulait dût, par exemple, 1000 $ pour être à la ta* Voir L'OdM en A2 INDEX\t\t\t\t\t\t\t Annoncée do\t\t.t._ _ \u2022anavtf\ti Cl\tBridge C14\tHorooeopt\tC1S\tOpinions B3 \u2022Index\tCil\tAftootopoctoca\tle\tDécès C17\tInlormotique\tA15\tPolitique B1 * immobilisf\tC1letC14\t\tB4àB7\tÉconomie ClàC12\tLe monde\tAU\tToDtod Sports * fnarcnondta\tm CU\t- en noreoi\tB7\tfeoe-vous oDoerveteur?\tLoterie*\tA2KA12\t\u2022 Réieen Tremblay S5 \tC18\t\u2022im noroiro\t¦\tC13\tpjoti et oioéa\tCU4S10\t * euiomoboo\tCISèCle\t\t00 C14\tFeuttoton C16\tMot mystère\tC16\t \t\t\t\t\t\t\t ÉDITORIAL Une crise de pertinence - Alain ïhibuc page B2 MÉTÉI Nuageux, éclaircies en matinée Max.2, min.-3 Cahier Sports, page 16 \\2omanm des lJ-ëk ¦ au \\2itz 7* T L Petit déj eunei avec le Pète floil mance en rte il et anc : Bal de l a veille du Jloul n L Blunch de floël et du Joui de 114n _RÉSERVATION ; 842-4212 -?-t RITZ-CARI TON Krmpimki Montréal r A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 3 DÉCEMBRE 1996 Suites de la une Gauthier démissionne GAUTHIER / Suite de la paye A l des questions sur une candidature de Jacques Parizeau.M.Gauthier a affirmé que sa décision de quitter la direction était prise avant son arrivée hier matin à la réunion spéciale du groupe parlementaire bloquiste.Il leur offrait a-t-il ajouté, le choix entre son re- trait immédiat et la poursuite de son travail jusqu'au congrès de mars.II avait déclaré au cours du week- end que la rencontre serait courte, mais elle a finalement duré quatre heures.Selon M.Duceppe, aucun député du Bloc ne démissionnera à la suite des événements qui ont secoué le parti au cours des derniers jours et qui le plongent dans une course à la direction au moment où les autres formations n'ont comme seule préoccupation que de s'organiser pour les prochaines élections.La députée de Saint-Hubert, Pierrette Venne, déclarait avant la réunion à huis clos d'hier qu'il y avait au sein du Bloc « quelques petits mutins qui ont la peau fragile et qui, à l'occasion, ne sont pas satisfaits des sondages.Il faudra les mettre à leur place ce matin.M.Gauthier n'est définitivement pas celui qui doit partir ».Elle ajoutait, comme bien d'autres, qu'« il doit rester et je suis certaine qu'il va rester ».Après le départ de Lucien Bouchard pour Québec, M.Duceppe était, disait-on, en avance dans la course pour lui succéder lorsqu'il avait annoncé qu'il ne serait pas sur les rangs.Mme Venne était Bouchard lance une nouvelle invitation aux syndicats .BOUCHARD / Suite de la page A1 - dra après ( à la fin de la conven-.tion ), la protection des emplois, je souhaite qu'autour de ces paramètres nous pourrons nous asseoir et en arriver à une entente », a-t-il dit, rencontrant brièvement les journalistes à sa sortie de l'Assemblée nationale.En chambre, il avait refusé de commenter les informations du député libéral de Westmount-Saint-.Louis, Jacques Chagnon, qui demandait si Me Jules Brière, un avocat réputé de Québec, avait bien reçu un mandat pour préparer une 'j loi spéciale au cas ou les centrales maintiendraient leur refus de dis-1 cuter des offres du gouvernement.« Je n'ai pas menacé de quoi que ce soit, j'ai refusé de répondre à une ; question de l'Opposition », a dit M.Bouchard par la suite.J.^ rant une loi spéciale », réplique M.Chagnon.« Des projets de loi comme ça, ils * en ont à la poche, ils n'ont qu'à fai-.re une photocopie de leurs anciennes », dit pour sa part Clément Godbout, président de la FTQ, insistant sur le fait que sa centrale ne retournera pas discuter avec M.Bouchard s'il ne faisait que répéter son offre de la semaine dernière.Ce genre de mandat \u2014presque toujours confié à Me Brière \u2014 est habituel lorsqu'on envisage le pire avec les centrales, mais il y a loin de la rédaction du projet de loi à son dépôt.L'existence même d'un tel projet de loi fait partie du paysage de la guerre des nerfs entre les syndicats et le gouvernement -\u2014sous le gouvernement Bourassa, un ministre avait même télécopié un tel projet de loi à un journaliste pour que les syndiqués soient conscients du bâton qui les attendaient.Selon un scénario qui circule parmi les négociateurs du côté du gouvernement, la proposition de Québec serait modifiée légèrement; on pratiquerait des ponctions de 6 % par année dans les salaires, une ponction qui serait ramenée dans les faits à 5 % à cause de l'augmentation de l % prévue au 1er janvier 1997.Le temps de travail serait réduit de deux heures par semaine \u2014 l'équivalent de 13,6 jours de congé non rétribués.Le congé de cotisation permettrait aux employés de ramener le même salaire net à la maison.Mais il semble que plus on y regarde de près plus ces surplus des caisses de retraites sont volatils \u2014 dans l'Éducation, par exemple, des concessions faites l'an passé par Québec ont ouvert les vannes de la retraite aux enseignants avant qu'ils n'aient atteint l'âge prévu lors de la création du fonds \u2014 une hémorragie financière qui sera difficile à endiguer.À la clôture de la convention, à l'été 1998, Québec ajouterait 4 % pour reculer l'horloge ( du point de vue salarial ) à décembre 1996, mais demanderait aussi une augmentation d'une heure, du temps de travail.Débrayage national Les centrales parlent désormais d'une journée de débrayage commune \u2014 en fin de semaine, 300 délégués du Syndicat des professionnels donnaient à 75 % le mandat de participer à des moyens de pression, dont un débrayage de toutes les centrales.Bien que le premier ministre Bouchard ait parlé d'une rencontre pour les prochaines heures, le président de la CSN, Gérald Larose, prévoyait lui que ce meeting aurait lieu davantage vers la fin de cette semaine.Il s'esclaffe quant on lui rappelle que M.Bouchard, en chambre la semaine dernière, souhaitait une entente signée avant son* échéance du 9 décembre.La seule chose envisageable, pour une échéance aussi courte, serait un début de négociations et on n'y est pas encore, explique M.Larose.Aucun conseil des ministres \u2014 le passage obligé avant que le gouvernement ne décide d'annoncer des intentions aussi controversées \u2014 n'était convoqué lundi soir.La seule réunion prévue restait celle, statutaire, du mercredi matin.Des bribes d'information qu'il retient, Québec serait prêt « à discuter de l'ensemble du problème », c'est-à-dire des 2,6 milliards de compressions à faire et non seulement du 1,4 milliard à récupérer dans les coûts de main-d'oeuvre.Hier, M.Bouchard paraissait toutefois fermer cette porte: « Le budget ne se négocie avec personne, c'est précédé de consultations, mais nous n'allons pas négocier le budget avec un seul groupe ou quelques groupes de la société.» Le fondateur de la Clinique Saine est allé un peu loin; le Collège le radie à vie \u2022 LE FONDATEUR / Suite de la page A 1 - -\u2014i\u2014-\u2014¦- \u2022 proche au docteur Joseph Saine son influence néfaste sur ses enfants Michel et Marie-Josée qu'il a « entraînés dans une pratique qui 1 leur vaut aujourd'hui des reproches * de leurs pairs ».Considérant toutefois la jeunesse, l'absence d'antécédents discipli-' - naires et le désir de s'amender de Marie-Josée et de Michel, le comité a été plus clément envers eux.À 'Michel, qui a promis de délaisser cette pratique non reconnue qu'il n'a d'ailleurs plus utilisée depuis mai dernier, le Comité a imposé une radiation de six mois.Michel Saine, qui travaille toujours à la même clinique, envisage d'ailleurs de s'en dissocier.Outre les traitements qui n'ont pas de valeur scientifique reconnue, on lui reproche d'avoir négligé de procéder aux investigations appropriées dans le cas d'un patient, d'avoir négligé de consulter un confrère pour les problèmes de toxicomanie que le patient présentait et de lui avoir pres- crit intempestivement du PercorJan pendant près de cinq ans et ce, malgré sa dépendance.Marie-Josée ayant délaissé depuis août 1995 la pratique controversée qu'est la polymédication incluant l'injection de venin d'abeille et ayant pris ses distances avec la clinique, les membres du Comité ont vu là une preuve de bonne foi.« L'intimée a hérité de son père ses croyances et sur cette base, une entreprise sûrement lucrative s'est développée sous le nom de la Clinique Saine, ont-ils analysé.L'intimée a compris un peu plus vite que son frère l'impasse dans laquelle ce genre de pratique la conduisait et a donc, avant lui, cessé la pratique qui lui est reprochée.Le Comité tient compte de l'engagement formel de l'intimée de ne plus procéder de la sorte (.) de ne plus toucher à l'apithérapie, de s'éloigner de la pratique de la Clinique Saine et d'abandonner le concept qui imprègne la pratique à cette clinique.» Pour les trois médecins, le syndic réclamait la radiation permanente.dans la course, mais s'était retirée le même jour que le député de Laurier-Sainte-Marie, tous deux accordant leur appui à M.Gauthier, qui était considéré comme le candidat du compromis.Des sondages récents montraient que le Bloc perdait du terrain dans les intentions de vote au profit des libéraux et que M.Gauthier n'arrivait pas à se faire connaître de l'ensemble des électeurs au Québec.L'OdM refuse de se tirer dans le pied pour Pavarotti L'OdM / Suite de la page A l_ ble de Pavarotti, 750 $ pour être assis à une table proche de lui, 400 $ sans dîner mais pour le voir passer, etc.Je devais aussi- leur fournir, toujours à mes frais, 20 chambres et deux suites d'hôtel, plus huit limousines.J'avais le droit \u2014 pensez donc! \u2014 de trouver des commanditaires, mais devais leur donner la moitié de l'argent recueilli.Les 20 000 billets qui restaient, ils se chargeaient eux-mêmes de les vendre et, bien sûr, gardaient toute la recette.Tout ça me coûtait 500 000 $.Autrement dit, je me tirais une balle dans le pied.J'ai dit non.Des Barnum de ce genre, ça ne m'intéresse pas.» Les délégués de M.Rudas ont aussi demandé de la publicité gratuite dans le journal que vous lisez en ce moment.M.Roger D.Landry leur a dit non.« C'est une business, ce n'est plus de l'art, et ce genre de business ne m'intéresse pas », a commenté le président et éditeur de La Presse et président de l'Opéra de Montréal.Pourtant, dira-t-on, M.Landry est un ami personnel de Luciano Pavarotti.« Là, on ne parle plus' d'ami ou de musique, mais de cirque.Il y a une limite, et ils l'ont dépassée.C'est un scandale.» \"TAIRE LE POINT sur l'actualité liez le cahier Plus chaque SaîT.OîlJ dans ?Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi de7ha midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Annonces classées : 285-7111 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes Annonces Détaillants : 285-6931 National TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annnonces : 285-6892 Annonces classées : 285-6900 ¦ i ¦ V t La Presse est publiée par: La Presse.Ltée.7.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.«Envols de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.Code du jour 49-2 \u2022 Mardi, 3 décembre 1996 \u2022 _ I * t i \u2022 LOTERIES La quotidienne à trais chiffres : 412 à quatre chiffres : 4078 COLLECTES DE SANG \u2022 Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 9 h à 20 h; ¦ à Bromont: Générale Électrique Canada, cafétéria, 2 boul.de l'Aéroport, de 10 h à 11 h 45 et de 13 h à 17 h.Objectif: 150 donneurs; ¦ à Bois-des-Filion: organisée par la Caisse populaire et la Chambre de commerce.Le chalet des citoyens, 479 boul.Adolphe-Chapleau, de 10 h 30 à 20 h.Objectif: 300 donneurs.SOBRIÉTEST Précision ¦ Une erreur de frappe nous a fait écrire, en page A3 dimanche, Sobritest au lieu de Sobriétest relativement à l'arrivée sur le marché d'un sachet permettant de déterminer le taux d'alcool dans le sang.Nos excuses.DEMAIN DANS LA PRESSE Profession mannequin ¦ C'est le rêve de milliers d'adolescentes.Voir son minois dans les pages glacées d'un magazine à la mode.Depuis qu'elles ont aperçu Claudia, Cindy ou Yasmeen \u2014 trois top modèles découverts par hasard dans la rue \u2014 elles fabulent.Du coup, elles i balancent leurs poupées en bas du lit, remplissent leur trousse à maquillage et placardent leur chambre avec les posters de l'idole.Dans le cahier Mode de demain, Viviane Roy donne la parole à deux jeunes mannequins qui débutent dans le milieu.QUESTION DU JOUR InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 220.Selon vous, le Bloc québécois est-il un parti politique voué à une longue vie?Croyez-vous à la mission humanitaire du Canada et des autres pays au Rwanda?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui : 54 % Non : 46 % LONGINES COLDLN WlNGm.le Parchemin rd= Joaillier Orfèvre 505 rue Ste-Catherinc Est, Métro Bcrri, Montréal, (514) 845-5243 8822 0065385000014 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 3 DÉCEMBRE 1996 ?A3 .^ Presse L'EXPRESS DU MATIN Vols de fil électrique ¦ Des vols de fil électrique ont eu lieu depuis quelques semaines aux abords des routes et autoroutes de la région de Montréal.Transports Québec demande aux usagers de rapporter tout fait concernant ces vols à Denis Bérubé, au Centre de services de Laval, au 688-4241, ou à la Sûreté municipale de Laval au 978-6952.En plus de représenter un risque d'électrocution pour les voleurs, la perte d'éclairage que cela provoque peut affecter la sécurité des usagers, d'où l'importance de rapporter aux corps policiers route activité suspecte.On peut aussi joindre en tout temps le Centre de renseignements de Transports Québec au 873-2605.Ce service est également accessible sans frais pour les abonnés de Cantel en composant : Grève des avocats ¦ Pour les avocats de pratique privée, l'expansion des grèves générales dans tout le Québec va mieux servir l'intérêt public que les modifications à l'aide juridique du ministre de la Justice, Paul Bégin, et son projet de loi sur la médiation familiale obligatoire.Le mouvement de grève sera progressivement étendu aujourd'hui dans toutes les sections du Barreau.Des rencontres récentes avec des membres du cabinet du ministre Bégin ne laisseraient aucune marge de manoeuvre.Selon les avocats, ce n'est pas trois ou quatre millions que le ministre va sauver au rythme où les refus s'accumulent.Cela pourrait dépasser les 20 millions en 1996-1997 et même davantage.Paniers de Noël ¦ Les pompiers de Montréal, vêtus de leur habit de combat, entreprenaient hier leurs collectes pour les paniers de Noël dans les mes de la ville.En outre, on a demandé à l'Harmonie des pompiers d'offrir une série de concerts dans les maisons de la culture.Jeudi à 20 h, l'Harmonie sera dans Rosemont-Peti-te-Patrie ; le 9 décembre à 19 h, à Ahuntsic, et le 16 décembre à 20 h, dans Mercier.Le prix d'entrée peut être un don en argent ou en biens.On se procure des billets en communiquant avec les maisons de la culture.L'an dernier, les pompiers ont amassé 215 000 $, en plus de distribuer 1630 paniers de Noël.Le mot du jour lune et lustre ¦ Les mots lune et lustre constituent un cas classique de confusion.C'est le mot lustre, et non lune, qu'il faut employer pour désigner une «< longue période de temps ».\u2014 // n'avait pas revu son ex-femme depuis des lustres.\u2014 Les Bruins n'ont pas gagné la Coupe Stanley depuis des lustres.Paul Roux L'écoute électronique mise de côté dans un important procès à cause de la SQ L'avocat Alan Guttman s'en tirera probablement YVES BOISVERÏ L'avocat Alan Guttman, qui est accusé d'avoir comploté avec deux autres personnes pour importer une tonne de cocaïne à Montréal, s'en tirera probablement blanc comme neige parce que la Sûreté du Québec a obtenu des autorisations d'écoute électronique de façon irrégulière.Guttman, un criminaliste de 44 ans, avait été arrêté en plein palais de justice l'an dernier par des agents de la SQ.Mis sur la piste par un informateur, la SQ avait écouté pendant des heures le criminaliste préparer l'importation ( qui n'a jamais eu lieu, et à laquelle les suspects ont renoncé ).Les policiers avaient obtenu la permission d'un juge de paix pour faire de l'écoute électronique.Mais voilà, le juge Serge Bois-vert, de la Cour du Québec, a conclu hier que l'agent Alain Fredette a induit en erreur le juge de paix, et que par conséquent les autorisations émises par lui sont invalides.Le juge Boisvert fait deux reproches essentiels à l'agent Fredette.D'abord, il savait ou aurait dû savoir que son informateur était un individu peu fiable, mais a tout de même affirmé le contraire.Deuxièmement, lui et ses collègues n'ont fait aucune démarche d'enquête pour confirmer ce que leur disait l'informateur avant de recourir à l'écoute électronique.Or, les tribunaux n'ont de cesse de répéter que l'écoute par les représentants de l'État des conversations privées d'un citoyen est une intrusion grave dans la vie privée et ne doit être permise que pour des motifs sérieux.En aucun cas ne permet-on des « expéditions de pêche ».On ne fouille pas les gens sur la foi de simples soupçons : la règle est la même pour l'écoute électronique.L'informateur de Fredette était un certain Alain Dumas.Il avait tué un dénommé Jos Guertin en 1987.À l'hiver et au printemps 1995, les policiers avaient plusieurs indices de la participation de Dumas à ce meurtre.Cela ne les obligeait pas à l'arrêter immédiatement, et rien ne leur interdisait de l'utiliser dans une autre enquête, reconnaît le juge Boisvert.Mais au printemps 1995, quand les policiers ont fait émettre des mandats d'écoute par un juge contre Guttman, ils avaient l'obligation de dire au juge que Dumas les avait trompés sur sa participation au meurtre ( il pointait un autre suspect ) et qu'il n'était pas nécessairement fiable.Évidemment, de tels aveux n'aident pas à obtenir un mandat.Les policiers, eux, prétendaient avoir eu la confirmation de la non-fiabilité de Dumas uniquement l'automne suivant, quand il s'est avoué coupable de l'homicide.De plus, l'écoute a confirmé que Dumas disait vrai.Alan Guttman PHOTOTHEQUE LA PRESSE Le hic, c'est que les enseignements de la Cour suprême empêchent le juge Boisvert d'examiner le résultat de l'écoute pour jauger après coup de la fiabilité des informations policières.Sinon, les policiers pourraient prendre toutes les libertés avec les droits constitutionnels des citoyens jusqu'à ce que, par hasard, ils tombent sur des preuves de crime-Dans ce cas, si le juge de paix avait été informé correctement par le policier, le mandat n'aurait pas été émis, estime le juge Boisvert.Entre autres omissions, l'agent n'a pas dit que Guttman était l'avocat de Dumas.Le policier a laissé entendre qu'une rencontre prévue entre les deux hommes ( que la SQ voulait enregistrer ) était forcément illégitime.Avec une source douteuse, les policiers avaient l'obligation de faire enquête par eux-mêmes pour corroborer les dires de Dumas avant d'aller mettre sous écoute Guttman.Ils ne l'ont pas fait.Laxisme, négligence, aveuglement : le travail de la SQ ne fut pas brillant, à en croire le magistrat.Après tout, il n'y avait aucune urgence.Le complot de Guttman et cie s'est étalé sur plusieurs semaines et rien ne forçait les policiers à précipiter leur travail.Du même coup, cependant le juge Boisvert rejette les allégations des avocats de la défense ( Mes Claude Girouard et Pierre Mor-neau ) selon qui il y aurait eu sombre complot pour piéger Guttman.Il n'en est rien.Il s'agit plutôt d'un cafouillage policier.Le juge conclut qu'il lui faut exclure toute la preuve d'écoute électronique.Tout ce qui reste comme preuve au ministère public contre Guttman, c'est.Dumas, qui s'est retourné contre la SQ et qui n'a plus aucune crédibilité.Aussi bien dire que le procès est terminé.Me Claude Chartrand, de la Couronne, dira aujourd'hui s'il est en mesure de continuer le procès contre Guttman et son coaccusé Werner Patek.En attendant la neige PHOTO RÉMI LEVEE.LA PRESSE Le Mont-Royal n'est pas une grande station de ski mais il en subit le même sort.mouillé.JEAN-PAUL CHARBONNEAU Alors que les gestionnaires des stations de ski alpin regardaient la pluie tomber hier, le maire de la municipalité de Saint-Sauveur parlait de la prochaine saison estivale, annonçant qu'un grand chapiteau pouvant recevoir 1000 personnes sera monté dans la municipalité.Aux skieurs qui trouvent épouvantable d'avoir de la pluie début décembre, un météorologue d'Environnement Canada explique que la pluie des derniers jours est tout à fait normale à cette période de l'année.« Le mercure va revenir à la normale de saison en fin de journée demain ( aujourd'hui ) avec un peu de neige, mais rien de bien important », a-t-il précisé.Louis Dufour, président de la station Mont Saint-Sauveur, abonde dans le même sens.« Il ne faut pas s'énerver.Ici nous avons eu passablement de skieurs au cours des derniers jours.Pour ce qui est de nos autres stations, elles n'ouvrent jamais avant la semaine précédant Noël.J'aime mieux avoir cette température présentement que durant la période des Fêtes et en janvier.» À Mont-Tremblant, le télésiège Tremblant Express a dû être fermé hier à cause des bourrasques, mais 17 pistes étaient ouvertes.« Au cours du week-end, nous avions 27 pistes ouvertes », a indiqué Yves J un eau, des affaires publiques de la station.« On a l'impression d'être déjà rendu au printemps », a relaté Annie, du service à la clientèle de la station du mont Saint-Bruno.La pluie a forcé la direction à fermer mais elle espère pouvoir rouvrir demain.Pour en faire rêver quelques-uns : dans les Alpes françaises, principalement en Savoie, il est tombé de la neige comme jamais au cours des derniers jours et beaucoup de stations ne sont même pas ouvertes.Quant au prochain été au mont Habitant, les Productions artistiques Pierre Legaùtf Ont annoncé qu'en collaboration avec la municipalité, elles présenteront l'été prochain un spectacle musical.Dans son allocution, le maire Charles Garnier a souligné que cet événement aura des retombées économiques de deux millions pour la région.« Cet événement va créer une quarantaine d'emplois et tout va être fait pour qu'ils soient confiés à des gens de chez nous », a-t-il conclu.J^Oël.on aimerait vous changer Un pianiste sur Us lieux (fui interprète des airs Je Noè'l Cette musique que l'on entend là-bas, plus loin.Mais oui ! Il y a bel et bien un piano et il y a bel et bien un pianiste, qui vous offre en notre nom, de merveilleux airs de Noël.Voilà.Afin de vous procurer tout le plaisir du magasinage des Fêtes, aux Ailes, on s'est assuré que vous retrouviez ici les attentions et les services qui vous changeront de tout.Une consigne, où vous laissez sacs et manteaux, pour magasiner tout à votre aise.D'élégants emballages pour vos cadeaux, qu'il ne vous restera plus qu'à offrir.Une envie que tout brille.on cire et astique vos chaussures sans frais.Un resto-café à l'italienne, ouf, où reprendre votre souffle.À ces détails qui font toute la différence s'ajoute le choix des collections, où cohabitent la mode et la maison, des noms en vogue, des marques sympathiques, des parfums sublimes.En fait, on a voulu tout réunir pour que vous soyez aux anges.AILES LES AILES DE LA MODE Tout pour être aux Anges Mail Champlam \u2022 Carrtfour Laval \u2014 Naurat d'ruvartura lun vin 9 h à 71 h.|am 9 h a 17 h.dim 10 h à 17 h A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 3 DÉCEMBRE 1996 La Ville crée un « Fonds de l'eau » L'opposition y voit un autre pas vers la privatisation ANDRÉ NOtL La Ville de Montréal créera un « Fonds de l'eau », une structure qui va gérer la distribution de l'eau potable et établir les coûts de l'assainissement des eaux usées.Les conseillers de l'opposition y voient un autre pas vers la privatisation.« On lit dans les journaux que ça ne coûte rien, l'eau, à Montréal », a expliqué le directeur du Service des finances, Roger Gali-peau, lors de l'étude de son budget au conseil municipal, hier.« Or, la gestion de l'eau, c'est 12 % de notre budget total, ou 210 millions sur des dépenses de 1,8 milliard par année.C'est ça qu'il faut étaolir clairement.» Marvin Rotrand, conseiller de l'opposition, a dit de son côté que la création du Fonds de l'eau vise surtout à faciliter la privatisation.«< Cela permettra à un éventuel acheteur de faire son prix », a-t-il dit.Selon M.Rotrand, la Ville voudrait que les Montréalais croient que l'eau leur coûte cher.Une façon comme une autre de les préparer à l'acheter, dit-il.«< Seulement l'administration du maire Pierre Bourque semble croire que la gestion actuelle de l'eau pose un problème.Dans les faits, l'eau ne coûte pas cher, elle est de bonne qualité, et les citoyens ne réclament aucun changement.» Le Fonds sera créé au cours de l'année prochaine et pourrait commencer à fonctionner dès le l«r janvier 1998, a indiqué M.Gali-peau.« Actuellement, la gestion de l'eau est éparpillée entre plusieurs services », a-t-il dit.Le Fonds de l'eau relèvera du Service des travaux publics.Il n'est pas encore clair s'il aura une structure commerciale, comme les autres fonds semblables à la Ville.Ainsi, le Centre de tri et d'élimination des déchets \u2014la décharge installée dans l'ancienne carrière Miron \u2014 est considéré comme un fonds, qui a un budget à part du budget général.Le CTED vend ses services, en demandant de l'argent pour l'enfouissement des déchets qui ne proviennent pas de la collecte d'ordures ménagères.Un nouveau fonds, celui du matériel roulant, s'ajoutera le 1er janvier.Selon M.Galipeau, la gestion de l'eau potable coûte 122 millions par année, et celle des eaux usées, 88 millions.La Ville de Montréal paye une partie des coûts de l'usine d'assainissement de la Communauté urbaine de Montréal.La Ville a fait étudier le prix de l'eau par la firme Coopers Lybrand le printemps dernier.La Presse a invoqué la Loi d'accès à l'informa- Roger Galipeau tion pour obtenir l'étude, mais s'est butée au refus de l'administration Bourque.La Ville n'a pas déposé l'étude lorsqu'elle s'est adressée à la Commission municipale, dans l'espoir de vendre l'eau plus cher aux autres municipalités de l'île de Montréal.Cela laisse croire que le rapport de Coopère Lybrand a conclu que le prix actuel n'a pas à être majoré.La Ville a demandé un autre rapport à la même firme sur la gestion des eaux usées.Même les mandats sont secrets.Par ailleurs, la Ville déposera d'ici Noël un « livre vert » sur la gestion de l'eau.Une consultation publique sera organisée par la suite.Encore là, Marvin Rotrand se demande pourquoi.« Quand quelque chose fonctionne bien, pourquoi le réparer?Aura-t-on une consultation en plein hiver sur un projet de privatisation dont per- Marvin Rotrand sonne ne veut ?» Dès son élection, M.Bourque avait envoyé Roger Galipeau rencontrer les conseillers financiers de la banque Lazare Frères à New York.Ceux-ci lui avaient conseillé de privatiser plusieurs services, dont l'eau.M.Galipeau s'est ensuite rendu en France, où il a rencontré les dirigeants de grandes firmes françaises spécialisées dans l'eau.Celles-ci se sont depuis associées à des firmes québécoises pour gérer l'eau de Montréal.Beaucoup d'autres compagnies sont sur les rangs.La Ville fait aussi une étude exhaustive de son réseau d'aqueduc.Un document confidentiel du ministère des Affaires municipales indique que c'est là une étape indispensable vers la privatisation.Les éventuels acheteurs voudront savoir ce qu'ils achètent.La mini-fourgonnette Chrysler.Vous pouvez peut-être passer au travers, mais vous ne pouvez pas passer à côté.Parce qu'en plus de ses deux portes coulissantes, elle vous est offerte avec un climatiseur, des poutres de renfort, deux coussins de sécurité et un moteur V6 de trots litres.Tout cela et bien plus encore, à un prix faisant de la voiture de Tannée 1996 le meilleur achat que vous puissez faire en 1997.PLYMOUTH VOYAGER/DODGE CARAVAN 1997 Moteur V6 de 3 litres Deux coussins de sécurité Poutres de renfort dans les portes Climatiseur Boîte automatique Radio AM/FM stéréo Verrous à l'épreuve des enfants Sièges à roulettes Easy Out Roller' Porte-bagages Sièges pour 7 passagers Deux portes coulissantes Transport Indus.Location.Terme de 30 mois.Comptant initial de 2 095 $.299$;\tComptant initial de 2 095 S ou échange équivalent.339^».\tComptant initial do 1 030 $ ou échange équivalent.378^ SSr*\tAucun comptant initial.Isjtciititu Mtlicitiirt ta cMcissioutirts Cirysltr Inc.750 8 AUX DIPLÔMÉES HP^B Rrr.iiae en argent aridlttonnelle de 750 $ à *WnZJ}> PidMi véhicule Chrysler 1996 de votre ^^^9 choix es ptae de tout autre rabais offert ^^^^ Cette oUre se termine le 31 décembre 1996.\t\u2022 0\t\tI\tProQnjfnntd d'aide pour handicapés pfcyrtjuw tefti chtz le concetstonntirt.VOTRE CONCESSIONNAIRE\tCHRYSLER\tQUELQU'UN DE FIABLE\t\t lé je rement Ou modeae 24T ?OKO 1 location pour usage da 30 mots knmatncutotton, aeeucancee et taaee an tua n«ohit non requis La locataire aat responsable da I peut louer a un pni moindre et avoa a commandât I HÔTEL DE VILLE André Noël La collecte des ordures va au privé ¦ La Ville de Montréal a publié un appel d'offres dans La Presse, hier, pour octroyer 49 nouveaux contrats d'enlèvement des ordures à des entreprises privées.Le syndicat des cols bleus a protesté avec véhémence, signalant que ces contrats enlèveraient du travail à ses membres et violeraient la convention collective.Actuellement, la moitié des ordures ménagères sont ramassées par les cols bleus, et l'autre moitié par des entrepreneurs.Les employés municipaux font l'équivalent de 78 contrats, tel que stipulé à leur convention collective.Si la Ville leur en retire 49, ils ne ramasseront plus que 10% des ordures plutôt que 50%.Gaston Lizotte, un représentant de la section 301 du Syndicat canadien de la fonction publique, a dit qu'une telle mesure entraînerait le congédiement d'une centaine de cols bleus auxiliaires, qui ne sont pas protégés comme les permanents.M.Lizotte affirme que la Ville ne réaliserait aucune économie de cette façon.La présidente du comité exécutif, Noushig Eloyan, n'a pas donné de précisions sur les raisons de cette décision.Le nombre de cols bleus diminue d'année en année à la Ville de Montréal.Il est passé de 4867 en 1990 à 4241 en 1995.Le plancher d'emplois est actuellement de 4060.En revanche, les contrats de sous-traitance augmentent d'année en année.Leur valeur est passée de 112 millions en 1992 à 281 millions en 1995.Les commerces en arrachent ¦ Le nombre de personnes qui travaillent dans les magasins et tout le secteur commercial de Montréal a chuté de 6 % l'année dernière, une phénomène que pourrait aggraver la multiplication des grandes surfaces, indique un document déposé à l'hôtel de ville.« Les effectifs dans le commerce diminuent de 6 % alors que l'arrivée des magasins-entrepôts continue à faire sentir ses effets », note le Cahier d'information économique et budgétaire que vient de présenter l'administration du maire Pierre Bourque.Maurice Brault a un agenda ¦ Maurice Brault, l'ancien chauffeur du maire Pierre Bourque, affirme qu'il a conservé un agenda de toutes ses activités pendant les mois qui ont précédé l'élection de M.Bourque.M.Brault conduisait le maire partout pendant la campagne électorale.Il affirme que M.Bourque lui a remis 2000 $ en liquide le 15 septembre 1994.M.Brault a ensuite donné cet argent à ses trois voisines, en échange de chèques libellés au nom de Vision Montréal, le parti du maire.« Chaque jour, on me remettait une feuille, a-t-il indiqué hier.De cette façon, je sais que j'étais avec M.Bourque le 14 septembre, à 7 h 30, à l'angle des rues Saint-Urbain et Laurier.La journée était très remplie.En revanche, le 15, on n'avait aucune activité officielle avant 14 heures.Et c'est ce jour-là que le maire m'a remis 2000 $ en liquide.» Le directeur général des élections a ouvert une enquête après que Radio-Canada eut rapporté le témoignage de M.Brault.Ce dernier dit qu'il a répété les mêmes propos aux enquêteurs du Directeur des élections.Hier encore, il a reparlé avec l'un d'eux, Gaétan Boivin.«< Les enquêteurs croient en ce que je dis, a dit M.Brault.Ils m'ont souligné que ce serait au service juridique du Directeur des élections à décider s'il y aura des accusations ou non contre M.Bourque.» Le maire, qui a aussi rencontré les enquêteurs, proteste de son Innocence et demande que l'enquête se fasse rapidement, de façon à dissiper tous les doutes qui pourraient planer encore.Députe 1969 192, rue St.Zotique Est, Montréal 279-5585 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 3 DÉCEMBRE 1996 A5 .Les notes : je me suis trompé! SB cuscz.Je me suis trompé.Et * pas à peu près, à part ça.« One for the book », comme disent les Bulgares.Le pire, c'est qu'en me trompant, je suis passé à côté du vrai problème que j'avais sous le nez.Je parle de ma chronique de la semaine dernière sur l'examen de français du ministère.Cette composition de trois pages que doivent produire les élèves de secondaire V.Je vous disais que les notes de cet examen étaient modérées, pondérées, « bricolées ».Faux.La note de l'examen n'est pas bonifiée par le ministère de l'Éducation.Je sais maintenant comment et pourquoi je me suis trompé.On n'entrera pas dans le détail.Je n'ai aucune excuse.L'important c'est que vous reteniez que le ministère ne trafique pas la note de l'examen de français de secondaire V.Ce que le ministère pondère, c'est la note de l'école.Durant l'année scolaire, l'élève passe des tests notés, la moyenne de ces notes donne LA NOTE ÉCOLE.Elle comptera pour moitié dans la note finale.L'autre moitié c'est LA NOTE EXAMEN.C'est ici que ça se complique.Le ministère de l'Éducation, selon des calculs informatiques complexes, modère la note école selon la note de l'examen.La note finale est donc l'addition de la note école à la note examen.après que la seconde ait modulé la première ! Vous me suivez?Ce n'est pas simple, je vous l'accorde.C'est bien pour cela que je me suis planté la semaine dernière.Vous allez me dire que ça revient au même.Que le ministère bonifie la note de l'examen ou la note de l'école, il reste, en bout de ligne, qu'il bricole les notes.Là-dessus aussi, je me dois de rectifier le tir.Mes exemples de la semaine dernière se rapportaient à une polyvalente où les élèves de secondaire V ont obtenu des notes à l'examen du ministère beaucoup plus hautes que leurs notes d'école.En moyenne dix points de plus à l'examen.Pourquoi ?Je n'en sais rien.Peut-être ont-ils les profs les plus sévères de la province.C'est pourtant une école ordinaire, de niveau assez bas.Bref, je suis mal tombé, puisque pour l'ensemble de la CECM, le modulation du ministère a eu pour effet de bonifier les notes de deux point seulement, et de trois points pour l'ensemble de la province.On est loin des écarts que je vous donnais dans ma première chronique.Je vous entends : Whaô ! Foglia se roule dans son pipi à matin.Il a dû se faire drôlement engueuler par ses boss.Le ministère de l'Éducation a dû faire des sacrées pressions.Ça doit chauffer à La Presse l Croyez-moi si vous voulez: personne ne m'a dit un traître mot.Ni mes boss, qui vont apprendre mon erreur, comme vous, par la présente chronique, ni le ministère de l'Éducation qui fait le mort depuis une semaine.Pas un téléphone de protestation, pas un fax.Rien.Croyez-moi si vous voulez, cette chronique complètement « dans le champ » ne m'a valu que des louanges.Elle a été commentée, affichée dans les polyvalentes et les cégeps, et ma boîte vocale était pleine d'éloges et de « félicitations pour votre beau programme ».Gênant ?Mets-en.Pierre FOGLIA Ce sont de vieux amis enseignants qui m'ont appelé le lendemain pour m'avertir.Ils étaient désolés pour mol.\u2014 T'es dans le champ, tu peux pas savoir ! Revois tes fiches.Fais-toi expliquer.T'as tout faux.Le plus étonnant c'est qu'à l'heure où je vous parle, le ministère de l'Éducation ne s'est toujours pas manifesté.Mais, après tout, peut-être n'est-ce pas si étonnant.J'ai soudain le fee-ling que si je ne vous avais rien dit ce matin, personne ne serait revenu sur le sujet.Surtout pas le ministère, mal à l'aise, vulnérable sur le terrain miné des notes.J'ai le feeling que la consigne est de ne pas faire de vagues pour ne pas s'exposer à des critiques, qui pourraient, cette fois, viser plus juste.Est-ce que je me trompe madame Marois ?Parce que, bien sûr, la question reste posée.La question étant celle-ci : les notes du ministère de l'Éducation reflètent-elles la réalité?Pourquoi les ados qui maîtrisent si mal le français \u2014 parlez-en aux profs de cégep qui en « héritent » \u2014 pourquoi s'en sortent-ils si bien à l'examen du ministère ?Revenons-y à cet examen de 1996.Les élèves avaient à choisir entre les trois sujets suivants : l'appartenance à une secte comporte-t-elle des dangers ?Devrait-on rendre obligatoire l'apprentissage d'une troisième langue au secondaire ?La série La Petite Vie est-elle un reflet de la vie familiale au Québec ?Le fond était noté sur 48.La forme sur 52.Tenez-vous bien, sur le fond, pour les 65 655 étudiants, la moyenne provinciale pète le score incroyable, outrancier, de 44,3 ! Sur 48 ! Peuple du Québec, tes enfants sont de purs génies I Sur la forme, cependant, cela devait aller un peu moins bien.Sur la forme, la moyenne provinciale végète à 29,2.Sur 52.Je relève ici, dans une école de banlieue, le cas caricatural d'une classe de 30 élèves qui a frôlé la perfection sur le fond avec un 47,1 ( sur 48 ! ).Mais qui s'est effoirée sur la forme avec un minable 19,4.Il y a dans cette disproportion un malaise.Il y a la volonté très nette du correcteur ( l'État ) de rassurer.Se rassurer ?Nous rassurer ?Va savoir.Ce que le correcteur nous dit c'est : « Vos enfants ne savent pas écrire, mais ils ne sont pas bêtes.» Dans sa grande bonté, le correcteur a déchiffré les gribouillis de l'élève, a interprété, deviné où il voulait en venir, et l'a généreusement noté sur « ce qu'il voulait dire », plutôt que de noter, comme il aurait dû, l'organisation de sa pensée.Cette organisation de la pensée que, seule, donne la maîtrise de la langue.On ne demande pas au correcteur de nous dire que les ados ne sont pas bêtes « au fond ».On lui demande comment des élèves qui ne sont pas fichus d'enchaîner un sujet, un verbe et un complément, qui ne sont pas fichus d'assimiler les plus élémentaires des conventions syntaxiques, comment seront-ils capables, tantôt, au cégep, à l'université, d'établir des liens complexes, des rapports logiques ou abstraits entre deux idées ?C'est cela qu'on demande au correcteur; l'état des lieux.FIDO EST ISSU D'UNE LIGNEE DE CHAMPIONS.TELESYSTEMt Sprint Canada Vidéotron ¦ Fido descend d'une bonne famille.En droite ligne, il y a d'abord Microcell Solutions qui veille étroitement aux destinées de cette nouvelle génération de communications sans fil Chapeautant sa filiale, vous retrouvez Microcell Télécom, une entreprise sous contrôle canadien qui consacre ses énergies à l'implantation du premier vrai réseau de SCP (Services de communications personnelles) au Canada.Parmi les principaux actionnaires de Microcell Télécom, que des leaders des communications qui ont regroupé leurs lumières pour faire briller l'avenir.Mentionnons entre autres Télésystème Ltée, Call-Net Entreprises Inc.(Sprint Canada), Le Groupe Vidéotron Ltée, Shaw Communication Inc., FirstTel Communication Corporation, Phonespot Inc.et COM 2 i.Comme vous voyez, bon sang ne saurait mentir.SHPItti , _« « i communications Se nourrissant de la plus récente technologie numérique, le service FidoMC démocratise l'univers des communications mobiles.Plus abordable à l'utilisation que le cellulaire, proposant un menu de services novateurs et simples d'emploi, Fido vous confère le plein contrôle de vos communications.Avec Fido, c'est vraiment vous le maître.Entouré d'une équipe solide, dressé pour vous suivre dans vos marches et vos démarches, Fido peut évoluer tranquille.Il a de qui tenir.Appc!c3~fc par aom Nom* FirstTel Phonespot Inc.COMMUMCATKKS 2 NVBUttNT/NTUNATCHAl 925-FII>0 fi do VOVS^ LE MrtlTRC.Mo en unr marque tic commerce de Mkroccfi Solutions Inc. A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 3 DÉCEMBRE 1996 FAITE* LA FÊTE El' LA FIN DE L'ANNEE AVEC LEO PLUS M& POIX.GARANTIS liU'K'M \u2022hmm >i vison UN EN CHEST v( JCKl AND 341-78K Wi»CC f'uilulKiflo ¦An; 671-2202 .lAVAI 681-9090 \u2022 IV ornertjfdcfc dd h ( AimOkAI [ 282-9525 Laval demande l'intervention de l'Union des municipalités JEAN-PAUL CHARB0NNEAU Le conseil municipal de Laval a adopté à l'unanimité, à son assemblée régulière d'hier soir, une résolution demandant à l'Union des municipalités du Québec d'exiger la convocation immédiate d'une Table Québec-municipalités.Ce geste a pour objectif de voir l'UMQ mettre en branle immédiatement un plan d'action pour contrer les gestes du gouvernement.C'est après avoir dénoncé l'attitude du ministre d'Etat à la Métropole, Serge Ménard, qu'André Boileau, qui remplaçait le maire Gilles Vaillancourt retenu par la maladie, a présenté cette résolution qui a été secondée par le conseiller de l'opposition, Maurice Clermont.Rappelons que M.Vaillancourt est président de l'UMQ.Laval demande cette convocation afin de régler les problèmes engendrés par le gouvernement en matière de fiscalité et pour re- négocier l'ensemble du pacte fiscal pour toutes les municipalités du Québec.Les élus municipaux lavallois n'acceptent pas les propos du ministre Ménard, qui soutient que les villes ont encore de l'espace dans le champ de l'impôt fonder.« Le gouvernement manque de respect envers les municipalités.En agissant de la sorte, le gouvernement veut imposer une hausse d'impôt déguisée aux contribuables », a souligné M.Boileau.La décision unilatérale du gouvernement du Québec d'abolir le remboursement de la taxe de vente aux municipalités, dit la résolution, a pour conséquence d'obliger de revoir en partie la préparation du budget de 1997 de Laval, qui doit en principe être déposé lundi prochain.L'an prochain, la décision gouvernementale aura pour effet d'augmenter de 2,1 millions le budget d'exploitation de Laval et de 1,5 million son budget d'immobilisation.Les étudiants en médecine de l'U.de M.premiers au Canada Presse Canadienne Les étudiants de la faculté de médecine de l'Université de Montréal se sont classés premiers parmi ceux des 16 facultés de médecine canadiennes à l'examen d'aptitude I du Conseil médical du Canada, en 1995, a fait savoir hier l'institution montréalaise.L'examen du Conseil médical du Canada se passe à la fin des études médicales et consiste à évaluer les connaissances médicales et les aptitudes des étudiants à résoudre des problèmes cliniques dans six disciplines essentielles.Les étudiants de l'Université de Montréal se sont classés premiers au pays pour l'ensemble des disciplines : premiers en pédiatrie, obstétrique-gynécologie, psychiatrie ; deuxièmes en chirurgie, en médecine préventive et en santé communautaire, et quatrièmes en médecine interne.inondations en Estrie Presse Canadienne cowansville » # L'anxiété se lisait aisément hier sur les visages des riverains des cours d'eau de la région, surtout ceux de Cowansville, qui se relèvent à peine de la crue importante survenue en janvier dernier.Le gonflement des cours d'eau, quelques jours avant Noël, leur a soudainement fait oublier les prochaines festivités.Du haut des passerelles, de leurs fenêtres, de leurs balcons, certains les pieds dans l'eau, ils examinaient avec perplexité la progression de la nappe d'eau.« Dire qu'on n'est même pas encore officiellement en hiver.L'eau a monté de dix centimètres en une heure *, affirmait Gary Quigley.Plus loin, secteur de la rue des Vé- térans, c'était le branle-bas de combat, hier midi.Déjà une partie de la rue était couverte de quelques centimètres d'eau et il continuait à pleuvoir.À Lac-Brome, une partie du chemin Byers a été complètement lavée.À Sainte-Cécile, un segment du 5e rang est disparu sous l'eau.Même chose à Brigham, où le gonflement de la Yamaska a caressé les flancs de quelques chalets.À Bromont, la partie occidentale du lac du même nom s'est immiscée rue du Chevreuil.À Saint-Césaire, toute la journée durant, on a suivi l'évolution du niveau de la rivière, parvenue hier midi au seuil du point d'intervention.Plusieurs chemins secondaires, où les fossés ont failli à la tâche, étaient partiellement recouverts d'eau.A Noël, faites sourire votre ordinateur.C'est Noël.Profitez-en pour augmenter le potentiel graphique de votre ordinateur en lui faisant cadeau de l'appareil-photo numérique DS-7 de Fuji.Le DS-7 produit des images numériques de 350 000 pixels carrés - une définition que l'on trouve habituellement dans les appareils-photos numériques plus coûteux - et les emmagasine dans un disque « Smart Media » qui peut en mémoriser 60.Il est doté, à l'arriére, d'un écran LCD couleur à matrice active, et se raccorde sans problème à votre ordinateur personnel pour que vous puissiez exprimer votre créativité de toutes sortes de manières.Parlez-en à votre ordinateur.Dites-lui que son DS-7 arrive.Il sourira de toutes ses couleurs.®l FUJIFILM Encore Plus en Avance! ASTRAL PHOTO Centre Fairview (Pointe-Claire) Complexe Desjardins (Montréal) BOUTIQUE QUÉBÉCOR Trois-Rivières, 1415, rue Des Cyprès Sainte-Fcy, 2600, boul.Laurier Lévis, 102, rue Kennedy DYNACAM INC.5000, rue Armand-Frappier (Saint-Hubert) L.L.LOZEAU LIÉE.6229, rue Saint-Hubert (Montréal) ROYAL PHOTO 2106, boul.Rosemont (Montréal) 1108*pou\\.de Maisonneuve O.(Montrai) 1622, boul.Saint-Latent (Montréal) LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 3 DÉCEMBRE 1996 A 7 Le bonhomme est su'la boucane BAIE-COMEAU \u2014 Pour le co-roner Jacques Bérubé, Gérard Vallée était le témoin vedette hier à l'enquête publique sur la mort violente de Françoise Lirette, de son fils Laurent et de son ex-mari, René Gaumont.Pour la police de Bale-Comeau, il était plutôt le témoin accablant, pour ne pas dire la tache gênante qui ternit l'image du corps policier et refuse de s'en aller.Gérard Vallée, 70 ans, un menuisier à la retraite d'Hydro-Québec est celui qui a le mieux connu René Gaumont à Baie-Comeau: Pendant trois ans, il a été son père, son épaule, son confident dans la tempête.Il est aussi celui qui est allé le dénoncer aux flics, 24 heures avant que Gaumont ne tue son exfemme, son fils et ne se flingue lui-même.Si ce n'était des déclarations de Gérard Vallée à la télé, on n'aurait jamais su que les corps policiers et médicaux de Baie-Comeau auraient pu empêcher le bain de sang.Si ce n'était de Gérard Vallée, il n'y aurait peut-être pas eu d'enquête publique.L'ennui, c'est que les flics n'ont pas pris Gérard Vallée au sérieux.Pas assez en tous les cas.De son témoignage, ils n'ont retenu que ce qui faisait leur affaire.À savoir que Gaumont était un danger pour son fils, pas pour son ex-femme.Comme Vallée me l'a expliqué lui-même : « Quand chu allé au poste de police dimanche, j'étais pas mal énervé, je 'shakais'.Je pense qu'ils ont dû se dire le bonhomme est su'la boucane ».Une heure plus tôt.Vallée avait rencontré Gaumont au McDo de Baie-Comeau.Instinctivement, il a senti que quelque chose n'allait pas.Gaumont ressemblait à une version comptable de la mort.Il était rasé de près, sa queue de cheval lisse, ses habits frais pressés.Il a annoncé à Vallée qu'il avait jeté son rasoir parce qu'il n'en aurait plus besoin.«< C'est la dernière fois qu'on se parle parce que je vais en finir aujourd'hui, a-t-il dit avec une froideur sidérale.J'attends que Laurent arrive du bois, je vais le tuer, après je vais aller chez elle ( Françoise ), pis elle va mourir elle aussi.» Gaumont a alors sorti d'un sac une bouteille de liquide rouge.« C'est plus fort que du Drano, a-t-il ajouté.Elle va en manger, pis elle va en boire aussi.» Vingt-quatre heures plus tôt.Vallée avait discuté avec Gaumont au même endroit et appris avec consternation qu'il avait réduit le vélo de son fils en mil miettes pour le punir d'avoir déménagé chez sa mère.Il venait aussi de balancer ses effets personnels dans l'immense conteneur derrière le Manoir Renaissance où il habitait depuis quelques semaines.Deux fois de suite en deux jours, ça commence à faire, s'est dit Vallée.Cette fois-ci, c'est pas juste sérieux, c'est grave ! Énervé au maximum.Vallée se précipite chez la pharmacienne où Gaumont s'approvisionnait en pilules de tous genres.Elle lui confirme que Gaumont n'a acheté qu'une minuscule dose en prétendant qu'il n'aura Nathalie PETROWSKI c'était secondaire.bientôt plus besoin de pilules.Vallée se rend alors à l'hôpital de Baie-Comeau.On ne peut rien faire, lui répond-on.Allez voir la police.Au poste de police, le lieutenant Réal Bernard a entendu Vallée.La vraie question c'est l'a-t-il écouté ?Ce que j'ai retenu, a déclaré le lieutenant en cour hier, c'est que Gaumont en voulait à son fils.Lirette pour moi.Le lieutenant qui a 21 ans d'expérience dans les forces policières, n'a pas songé sur le coup à consulter l'ordinateur.S'il T'avait fait, il aurait constaté que Gaumont par ses menaces, était en bris de probation.Autrement dit, punissable de prison immédiatement.Mieux encore, le lieutenant n'a jamais proposé à Vallée de porter plainte officiellement.La raison ?Vallée avait peur.Il n'arrêtait pas de répéter qu'il tenait à ce que l'information soit confidentielle.Confidentielle elle l'est restée.C'est ce qui a permis au lieutenant de déclarer au coroner hier : « Je ne pouvais pas arrêter Gaumont, je n'avais pas de plainte officielle » ! Pourquoi ne pas en avoir demandée une ?Réponse officielle : je l'ignore.Réponse inavouée : on ne demande rien à un bonhomme su' la boucane.Les flics sont quand même partis arrêter Gaumont.Le récit de l'arrestation est un poème.Us l'ont retrouvé dans la ruelle derrière le Manoir Renaissance.En les apercevant, il a balancé quelque chose dans le conteneur.Quoi ?Mystère.Les flics ont eu peur du tas de cochonneries puantes.Ils ont fouillé du bout des doigts sans rien trouver.Ils ont ensuite fouillé Gaumont.Pas fou, le tueur avait laissé son couteau de cuisine à la maison.Puis ils ont discuté calmement entre-hommes.À les entendre, Gaumont était un modèle de civisme et de coopération.C'est vrai que tu veux tuer ton fils ?Impossible, on va à la pêche ensemble ! C'est vrai que t'as des problèmes avec ton ex ?Pantoute ! C'est une femme formidable.Fin de la conversation.Par mesure de sécurité, les flics ont amené Gaumont à l'hôpital se faire soigner.Ils l'ont assis gentiment sur le lazy-boy des psychia-trisés après quoi, ils sont partis.L'un d'eux a contacté Laurent pour lui dire que son père était entre bonnes mains.¦ Quant à Françoise Lirette, elle a tout appris de la bouche de son fils.Le lieutenant l'a appelée en soirée.Il ne lui a pas conseillé d'aller dormir ailleurs ni de fermer sa porte à double-tour.Il s'est contenté de lui annoncer que tout était réglé.Tout quoi ?Rien.Si j'ai bien compris, les flics de Baie-Comeau n'étaient pas su' la boucane.Seulement sur le pilote automatique.Perles Je Culture Envoûtantes La Buoi imu.MARŒL AXDRI: V, I rt \u2022 - - M Dii'LÔMi G.l.A.Ai îii.iHii Sur Pi.au.SiRVki Impeccable b Boucù d'Ortille* 6-5 l/2jurtùjt N carat a partir àt $29.\" \u2022cteoux 5 \\n\t- 6mm\t16\"\tSlb9.° 5 1/2\t- 6mm\t18\"\t$299.\" 6 1/2\t6mm\t18\"\t 6 1/2\t6mm\t24\t$«199* 31/2\tà 7mm\tdégradé\t$899* Chez Noiu.Vous n'achetez pas des perles uniquement pour leur excellent prix, mais aussi pour leur lustre, leur taille, leur couleur et leur surface.Avant d'acheter un bijou, venez nous consulter.Rien à payer avant 1 an (détails en magasin) morcel ondré % AGHeuer î*Ti> MAO» IMCI 1M0 Jffi£ ^4 l =>, » ni Bcaûbicn est (5J4) il&lWl \\ ux.(SI4i >76-l22l la main de l'homme et l'oeuvre du temps VACHERON CONSTANTIN la plus ancienne manufacture d'horlogerie du monde geneve 1755 RECLAMATIONS ?comptes / chèques / loyers / dommages / jugements AUCUNS HONORAIRES SANS RÉSULTAT Demandez notre documentation sans engagement GRÉGOIRE PERRON & ASSOCIÉS avocats 84.rue Notre-Dame Ouest.6e étage Montréal (Québec) H2Y 1S6 téléphone : 285-6441 / télécopieur : 285-8589 ,,.c~>o ™ sans frais : (888) 285-6441 2445688-630 Dans le cadre du concours : La course contre la montre.qui a eu lieu du 18 au 23 novembre 1996, la Maison Lucas a le plaisir d'annoncer que M.Gohfran Ibrahim de Saint-Laurent a remporté le grand prix, soit la montre Baume & Mercier modèle Linéa4132.8 5 CM UCAS Chez ogilw 1307.rue Saint-Catherine Ouest.Montréal (514) 849-3691 L'arthrite n'a pas d'âge; l'arthrite c'est sérieux Pour un don d'espoir, composez 1800 321-1433 N enr 0060004-n socete darthrïte Simone Bombarder porte-parole de la campagne de Bnaxement 1996.en compagnie de Mane-Rer, 8 ans.diagnostiquée a I âge d§ 18 mO*S PP ARTHRITE-M?4 PNEUS D'HIVER ^ ET GOUVRE-TAPIS avec tout achat d'une Golf, Golf K2, Jetta, Jetta GT, Passât parmi notre stock de Volkswagen 9?(achat et livraison entre le 1er et le 31 déc.1996).Cette offre ne peut être jumelée à une autre promotion.L'ÉQUIPE POPULAR Profite de l'occasion pour souhaiter un Joyeux Noël et une Bonne et Heureuse Année à ses clients et amis ainsi qu'à tous les lecteurs de La Presse.Popular 5441, S t-Hubert, Montréal Tél.: 274-5471 Cet hiver, c'est.MICHELIN f M ALPIN à partir de 95 # à LTX M/S pneu de camionnette à partir de TM95 ! 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temporairement 25 de ses 30 employés.Les contrats de travail de ces employés arrivent tous à échéance à la fin de décembre et aucun ne sera automatiquement renouvelé, a indiqué le secrétaire exécutif de l'organisme, Celestous Juma, lors d'une rencontre avec le personnel.Mis sur pied à la hâte en février dernier, le Secrétariat a recruté une équipe de 25 employés contractuels pour lancer ses activités.Il se prépare maintenant à afficher autant de postes pour les remplacer par du personnel permanent.Parmi ceux-ci, 15 se trouvent dans la catégorie des postes de soutien habituellement occupés par des employés locaux et dix sont réservés à des professionnels recrutés selon les critères internationaux de l'ONU.Même si certaines personnes travaillent au Secrétariat depuis huit mois, aucune n'a l'assurance d'obtenir un nouvel emploi le mois prochain, a dit un des dix professionnels remerciés.Ces postes seront affichés dans tous les bureaux de l'ONU de par le monde et comblés après un long processus de sélection.On croit que les employés locaux auront plus de chances de retrouver du travail en postulant de nouveau, mais aucun de ces postes n'a encore fait l'objet d'un affichage.Le Secrétariat permanent sur la diversité biologique a reçu une subvention de sept millions de Québec et d'Ottawa pour s'installer à Montréal.La Ville de Montréal lui avait pour sa part offert des bureaux et divers services gratuits.Tourisme à Kahnawake : subventions Les hypermarchés à Montréal qui mène le j eu ?Yvon Laberge UL!ANNE LACROIX Les promoteurs du projet de développement touristique à Kahnawake ont déjà touché 70 000 $ de subventions du ministère des Affaires indiennes pour leur plan de développement global et devraient recevoir incessamment 250 000$ de plus pour effectuer les études de mise en marché.« Nous sommes très sensibles à la problématique de chômage vécue par cette communauté, a expliqué Louise Deschênes, responsable des politiques et des relations intergouvemementales pour le ministère.La communauté de Kahnawake est en train de mettre sur pied un plan global de développement touristique qui va bien au-delà du seul complexe hôtelier et nous y apporterons notre appui, y compris possiblement de l'aide technique.» Mme Deschênes a d'ailleurs rappelé que le Conseil de bande, qui a pris charge de ce projet, peut aussi faire appel au Programme de développement économique des Affaires indiennes, un organisme de développement communautaire créé dans chaque communauté amérindienne pour endiguer le chômage, et subventionné par le ministère.Outre le complexe hôtelier, différents projets culturels et d'animation sont aussi en marche.Le Conseil de bande de Kahnawake s'est assuré les services de l'architecte Douglas J.Cardinal pour concevoir le complexe dont les premiers éléments seront un restaurant-théâtre ainsi qu'un hôtel de 100 chambres réparties en quatre pavillons bâtis sur le modèle traditionnel des maisons longues.M.Cardinal est le concepteur du Musée de la Civilisation de Hull et travaille présentement à la réalisation du « Native American Muséum » à Washington.L'ouverture du complexe à Kahnawake est prévue pour mai 1998.Laval : recyclage organique Presse Canadienne La Ville de Laval lancera le plus important projet pilote de collecte sélective à trois voles de l'histoire du Québec, le 13 décembre.Jusqu'à maintenant, la collecte consistait à ramasser séparément les ordures et les matières recyclables.Il s'y greffera celle des matières organiques incluant non seulement les feuilles mortes, le gazon et les résidus de Jardins, mais aussi les résidus alimentaires.Le projet, qui «'échelonnera sur une période d'un an, vise notamment à maximiser l'utilisation des sites d'enfouissement et a protéger la qualité de l'environnement.|j La famille Messier de Boucherville possède deux marchés Métro à Montréal.Le premier, boulevard Saint-Joseph, dans le quartier Rosemont; le second, avenue André-Grasset, dans le Domaine Saint-Sulpice.Au cours des 24 derniers mois, ces deux anciens magasins Cooprix ont été transformés de fond en comble.L'été dernier, les Messier ont investi 2,6 millions de dollars pour rénover et agrandir leur supermarché Métro André-Grasset.Plus près de là, l'année dernière, le propriétaire du marché Métro Fleury, rue du même nom située plus au nord dans le quartier Ahuntsic, leur avait coupé l'herbe sous le pied en rénovant son magasin.Plus à l'ouest, à l'automne 1994, Club Price inaugurait un magasin à grande surface au Marché Central.Ces deux événements ont évidemment fait réfléchir la famille Messier qui, à son tour, a décidé de se lancer dans la bataille.On a d'abord acheté de la Ville desMontréal, à la demande de l'administration Bourque, le vaste terrain qu'occupe le marché Métro, dans le Domaine Saint-Sulpice, angle André-Grasset et Emile- Journault.Après toutes les autorisations du conseil municipal, les travaux de rénovation et d'agrandissement du bâtiment ont commencé.À l'inauguration du nouveau marché Métro André-Grasset, en octobre dernier, Denis Messier se rappelle avoir entendu le maire Bourque vanter les mérites de l'entreprise familiale qui a choisi « de faire à Montréal un investissement durable de 2,6 millions pour consolider ici des emplois sûrs ».Aujourd'hui, la famille Messier a l'impression d'avoir été flouée.Il y a une semaine aujourd'hui, la Commission du développement urbain de la Ville donnait sa bénédiction à Provigo pour la construction d'un magasin à grande surface Maxi et Cie, à l'angle nord-est du boulevard Crémazie et de l'avenue Papi-neau, à deux jets de pierre de leur supermarché.h Avoir su ce que nous savons maintenant, a-t-il confié à La Presse, nous aurions sûrement révisé nos plans.Le pire, c'est que Provigo discute le coup depuis au moins un an avec le Service du développement économique de la Ville de Montréal, avec qui nous avons justement eu des contacts quand est venu le temps de concevoir notre projet.Tout a été décidé derrière des portes closes, sans consultation d'aucune façon.C'est aberrant ! » Une partie du Club Priée situé près du pont Victoria.PHOTOS PIERRE McCANN.Le Mat Le fait est que Provigo va construire un bâtiment commercial d'une superficie de 7784 mètres carrés sur un terrain de 46 299 mètres carrés que l'administration Bourque lui vend dans la partie sud-ouest de la décharge municipale de l'ancienne carrière Miron.Il y aura là suffisamment d'espace pour aménager un terrain de stationnement de 489 places.Les travaux commenceront le printemps prochain.Il s'agit d'un investissement d'environ 15 millions de dollars, soutient le responsable du dossier au Service du développement économique, Gaétan Rainville.Plus tard, si le coeur lui en dit, Provigo pourra ajouter deux étages au bâtiment, question d'y installer notamment son siège social, situé de l'autre côté de l'avenue Papi-neau, dans l'édifice IST.Cela portera la superficie du bâtiment à 22 498 mètres carrés.Ce faisant, l'administration du maire Bourque l'autorise d'avance à aménager dès lors 509 autres places de sta-tionnemen t.Bref, on aura à l'angle du boulevard Crémazie et de l'avenue Papineau, environ 1000 nouvelles places de stationnement.Une bien drôle de façon d'encourager le transport en commun, soutient la vice-présidente de la Commission du développement urbain et conseillère municipale du RCM, Thérèse Daviau.Pour l'essentiel, l'hypermarché Maxi offrira à sa clientèle, outre des produits d'alimentation, une gamme de produits allant des articles de cuisine et de bureau aux jouets d'enfant, des cosmétiques à la literie en passant par la pharmacie.En fait, toute la gamme de produits qu'on peut acheter rue Fleury, plus au nord.Denis Messier : baisseraient de La Promenade Fleury Or, le directeur général de la SI-DAC Promenade Fleury, Luc Mo-nette, ne savait rien du projet de Provigo quand nous l'avons interrogé jeudi dernier.« Vous me l'apprenez.Ce n'est pas une très bonne nouvelle pour nous.C'est clair que cela va affecter les activités commerciales des marchands de la rue Fleury qui font déjà face à la concurrence des centres commerciaux de Laval, du Marché Central et du centre commercial Rockland de Mont-Royal.Non, ce n'est vraiment pas une nouvelle réjouissante pour nous.» Thérèse Daviau s'est prononcée contre le projet Provigo, lors du vote de mardi soir dernier à la CDU, de même que son collègue Sam Boskey, de la Coalition démocratique Montréal écologique.Catastrophée, Mme Daviau s'interroge sur la capacité du maire Bourque d'administrer la plus grande ville canadienne, habitué qu'il a été de gérer sous surveillance politique.le Jardin botanique ! « Sous prétexte d'amener ici des investissements à tout prix, M.Bourque et son équipe sont en train de faire un tort irréparable à l'économie de Montréal.Ces gens-là, dit-elle, se comportent comme des poules qui, sans tête, ne savent pas où justement donner de la tête.S'il veut changer la philosophie du commerce de détail à Montréal et modifier le préjugé favorable envers le commerce de quartier, qu'il tienne une vaste consultation ' publique.Pas avant.Au moins, les Montréalais pourront clairement se prononcer.» Gaétan Rainville, du Service du développement économique, répond à cela que Montréal ne fait que répondre aux demandes qui ses ventes 15 à 20 %.lui sont soumises.Il reconnaît que l'administration municipale n'a pas fait ses propres études d'impact du projet Provigo.Pas plus que pour celui de Loblaws qui a développé le même concept de grande surface pour la gare Jean-Talon.Quoi qu'il en soit, il souhaite qu'on ne soit pas en train de saper tous les efforts consentis ces dernières années dans les artères commerciales.Mais ça, ce n'est plus de son ressort mais de celui des politiciens.Or, justement, Pierre Gagnier, le responsable des dossiers du développement économique et conseiller associé au maire Bourque, est en vacances jusqu'au 10 décembre.Son collègue Pierre Goyer, responsable de l'urbanisme au Comité exécutif ( parce que c'est aussi de ça qu'il est question ici ), est trop occupé pour répondre aux questions de La Presse et des journalistes en général, dont il juge le travail, de toute façon, trop superficiel ! Cela dit, Thérèse Daviau a interrogé le maire Bourque, vendredi, au Conseil municipal.Grosso modo, il a répondu que son administration est au contraire en train de corriger l'incurie de la précédente administration du RCM et affirmé que voilà une autre question bizarre et difficile à comprendre de l'opposition officielle.Sur ce, il a invité son collègue Pierre Goyer à en dire davantage.Ce dernier s'est borné à préciser, qu'à sa connaissance, outre celui de Provigo, boulevard Crémazie, il n'a pas d'autres projets sur sa table de travail.Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y en aura pas d'autres ! En attendant, Provigo possède déjà quatre hypermarchés Maxi et Cie à Montréal seulement.En plus de celui de la décharge municipale, elle projette d'en construire un autre sur les terrains Angus, dans le quartier Rosemont, où elle vient de conclure une entente en ce sens avec le Canadien Pacifique, propriétaire des lieux.Sans compter qu'elle serait sur les rangs, avec sa concurrente ontarienne Loblaws, pour se porter acquéreur d'une importante partie du terrain de Blue Bonnets, propriété de la Ville de Montréal.C'est du moins ce que craint le conseiller d'opposition Marvin Rotrand.Têtes d'affiche Levttt ¦ Brian Levitt, président et chef de la direction d'Imasco, vient de remettre un don corporatif de 290 000 $ à Cen-traide.Ce don majeur a été accueilli avec grande Joie par les coprésidents de la campagne de Centraide du Montréal métropolitain, David Johnston, professeur à l'université McGill, et Jocelyn Proteau, président de la Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal et de l'Ouest du Québec.¦ C'était Jour de fête dimanche, à la résidence L'Anneau d'or, à Val-leyfield.On y célébrait en effet les 100 ans d'Alice Dumesnil, née Du-val, le 28 novembre 1896, à Saint-Zotique.Mariée à Emmanuel Dumesnil durant 50 ans, elle a toujours vécu à Coteau-Station, avant d'entrer dans une résidence pour personnes âgées 11 y a dix ans.¦ C'est la Semaine nationale de la sécurité routière, qui insiste cette année sur les ravages de l'alcool, qu'on peut constater dans nombre (i'.midents routiers.C'est l'occasion de rappeler que l'opération Nez rouge est en cours et que vaut mieux te faire reconduire à la maison que de se risquer à conduire en eut d'ébriété.Le Conseil canadien de la sécurité signale que les colli- f René Deschamps sions de la route ont fait 3300 morts au Canada en 1995 et que dans près de 50 % des cas, on a noté qu'ils étaient reliés à l'alcool au volant.¦ Le congrès annuel des bénévoles de la Fondation des maladies du coeur du Québec a été l'occasion de souligner le concours de certaines personnes et entreprises.On a ainsi remis un certificat de reconnaissance à l'animateur Pierre Therrien, parrain de la campagne de financement depuis deux ans.La fondation a également remis une plaque de reconnaissance à l'un de ses partenaires, la firme Mediacom, représentée par son président, René Deschamps.Grâce à cette firme de publicité, le message de la fondation a pu être transmis dans le réseau provincial d'autobus.Une note d'espoir pour finir : depuis 1955 le taux d'invalidité et de décès attribuables aux maladies cardio-vasculaires et aux accidents vasculaires cérébraux a diminué de moitié.¦ Les policiers sont au service de la communauté, et ceux du district 32 se font fort de le démontrer.En fait, une équipe de hockey formée de policiers du Service de police de la CUM affrontera une équipe de hockeyeurs composée d'a/tis- tes de la radio et de la télévision, le mercredi 4 décembre, à 18 h, à l'aréna d'Outremont, 999, rue McEachran.Le tout est au profit de Jeunesse au soleil.Coût : 5 $ et une boîte de conserve ( 2 $ et une boîte de conserve pour les 12 ans et moins ).Gala musical le lendemain, à 19 h 30, à l'auditorium de l'école secondaire Outremont, 500, boulevard Dollard.Coût: 10$ et une boîte de conserve.Renseignements : 842-6822.¦ L'omnium de golf Sébastien La-reau de l'Association pulmonaire du Québec, aura lieu cette année le vendredi 6 décembre, au tennis 13 à Laval, sous la présidence d'honneur d'Yvan Ponton.Cet omnium donne l'occasion aux amateurs de jouer avec des personnalités des arts, du sport et des communications.On on attend Guy Richer, Lionel Duval, Mireille Deyglun, Sophie Thibault, Guy Mongrain, Réjean Génois, Jean-François Lépi-ne, etc.Renseignements : 596-0805, poste 29.¦ La compagnie minière Cambior vient de donner 100 000$ (étalés sur cinq ans ) au département de mines et mé-tallurgie de l'université Laval, dans le but express de favoriser le recrutement.En effet, le t.iux de.place- ment des finissants de ce département est de près de 100 %.La demande pour de tels professionnels est grande et le don sera donc consacré à la constitution de bourses d'aide financière, offertes au cours des cinq prochaines années, à des étudiants nouvellement inscrits.C'est Serge Vézina, directeur de recherche et de développement chez Cambior, qui a remis le don à Réal Tremblay, directeur du département des mines et métallurgie de l'université Laval.¦ Le Groupe d'aide et d'information sur le harcèlement sexuel au travail du Québec a choisi d'investir dans des échanges avec des organismes étrangers ayant le même but.En effet, la directrice du groupe, Yvonne Séguin, a été déléguée pour rencontrer des organismes, ministères et syndicats en Belgique et en Suisse, lors d'un séjour en France.Elle s'est par la suite envolée pour la Californie afin de participer à la conférence annuelle de la Sexual Assaut t and Harrassment on Campus Safe Schools Coalition, pour se diriger ensuite vers Halifax où doit se tenir la conférence annuelle de l'Association canadienne contre le harcèlement sexuel dans l'enseignement supérieur.Renseignements : 526-0789.Adressez vos communiqués à: Tètes d'affiche La Presse, 7.rue St-Jacques Montréal H2Y IK9 Vézina Denis LA VOIE LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 3 DÉCEMBRE 1996 A 9 Montréal métro DOSSIER » \u20224 11 MMHPH LiPfKSê Les marchands farouchement opposés à la venue des grandes surfaces i rfc YVON LABERGE La colère gronde chez les petits commerçants de Montréal.L'arrivée en force des grandes surfaces les menace et ils se sentent trahis par l'administration du maire Bourque qui, craignent-ils, pactise avec Provigo et Loblaws pour les écraser.L'appétit de Provigo est insatiable.Le géant québécois de l'alimentation veut construire au moins trois autres hypermarchés Maxi et Cie à Montréal, outre celui du boulevard Crémazie.L'un sur un vaste terrain situé juste à côté du marché Atwater, l'autre rue Rachel, dans la partie ouest de l'ancienne loco shop des ateliers Angus, et le troisième, probablement à l'angle du boulevard Décarie et de la rue Jean-Talon, sur les terrains de Blue Bonnets, propriété de la Ville de Montréal.Le plus avancé des projets de Provigo est évidemment celui du boulevard Crémazie et de l'avenue Papineau.Mardi soir dernier, il a reçu l'aval de la Commission du développement urbain ( CDU ) de la Ville de Montréal.Thérèse Daviau est vice-présidente de la CDU et conseillère municipale du Rassemblement des citoyens de Montréal ( Plateau-Mont-Royal ).Elle craint que le maire Bourque soit en train de signer l'arrêt de mort des rues commerciales de quartier.« Depuis au moins 25 ans, les administrations municipales du Parti civique de Jean Drapeau et du RCM de Jean Doré ont privilégié le développement d'artères commerciales fortes, enracinées dans leur quartier, rappelle-t-elle.Malgré tout, la partie n'est gagnée pour aucune.Sans consulter les citoyens, l'administration Bourque fait table rase et envoie le message aux vendeurs du Temple que Montréal est devenue ville ouverte.Ça n'a pas de bon sens.Un maire ne peut pas comme ça, impunément, se tirer dans le pied sans penser aux conséquences de son geste.» Fausse route Roger Gallagher partage les craintes de Mme Daviau.C'est un vieux routier qui connaît le commerce de quartier comme le maire la botanique.Pendant une quinzaine d'année, il a tenu boutique rue Ontario, dans Hochelaga-Maison-neuve.Il est aujourd'hui directeur général de la SIDAC Promenade Ontario.Selon lui, l'administration du maire Bourque fait fausse route.Sa pire erreur aura été de ne pas consulter commerçants et citoyens.« Aucune ville d'Amérique du Nord n'est comparable à Montréal.Ici, dit-il, nous avons un centre-ville fort et des rues commerciales qui cimentent la vie de quartier.Les grandes surfaces vont les tuer et avec elles va disparaître la vie de quartier.Or, sans vie de quartier, Montréal n'existe plus ! Quand on sera rendu là, il sera trop tard pour faire marche arrière.Parlez-en aux gens de Détroit, une ville comparable à Montréal, mais en nombre d'habitants seulement.* Michel Depatie dirige la SIDAC de l'avenue du Mont-Royal.Sous sa gouverne, l'artère commerciale du Plateau a fait peau neuve.D'autres s'en inspirent.Malgré quelques ratés, son succès fait des envieux.M.Depatie n'aime pas du tout ce que le maire Bourque et son responsable politique de l'urbanisme, le conseiller municipal Pierre' Goyer, sont en train de faire.« De la façon dont les affaires sont menées à l'hôtel de ville, c'est clair qu'on s'en va tout droit dans le mur.Si on veut tuer les rues commerciales et défaire le tissu urbain qui les entoure, qu'on nous le dise et qu'ils y aillent à j>lein régime.Nous, on va retirer nos marrons du feu, plier bagages et aller voir ailleurs si nous y sommes ! Si c'est ça le genre de développement économique qu'ils veulent pour Montréal, ils ne pourraient pas s'y prendre autrement pour nous le faire savoir, » Robert Paquin est quant à lui propriétaire d'un centre de la photo, rue Masson, et président de la SIDAC du même nom dans la quartier Rose-mont.Jeudi dernier, il apprenait de trois sources différentes que Provigo a conclu une entente avec le Canadien Pacifique pour l'achat de la partie ouest de la loco shop des anciens ateliers Angus, rue Rachel.Pour que la transaction se fasse, Provigo pose comme condition que la Ville de Montréal modifie le zonage du terrain d'industriel à commercial.Provigo va y construire un magasin Maxi et Cie, une grande surface, comme on dit, où on vendra évidemment des produits d'alimentation, mais aussi des articles de cuisine, de bureau, de cosmétique, de literie, de pharmacie, des jouets et « Bourque envoie le message aux vendeurs du Temple que Montréal est devenue ville ouverte.Ça n'a pas de bon sens.» des jeux.Par la rue Rachel, on aura accès à un terrain de stationnement de 500 places.La rumeur circulait depuis plusieurs semaines mais la nouvelle a ébranlé M.Paquin.« C'est écrit dans le ciel que l'achalandage va baisser considérablement dans les commerces de la rue Masson.Il y a ici une centaine de places d'affaires.Nous donnons du travail à 1200 personnes.Si les affaires vont mal à cause du Maxi, les emplois sont menacés.Le maire Bourque, qui dit avoir les intérêts des Montréalais à coeur, ne peut pas laisser faire ça.» Provigo a par ailleurs deux épiceries à proximité.L'une rue Masson, l'autre juste au sud d'Angus, dans le centre commercial Maisonneuve.On projetait, dit-il, de doubler la superficie de celle de la rue Masson.Or, c'est maintenant évident qu'on n'en fera rien.Quant au marché d'alimentation Provigo du centre Maisonneuve, sa fermeture n'est plus qu'une question de temps.M.Paquin dit que les conseillers municipaux André Lavallée, du RCM, et Robert Côté, de Vision Montréal, vont appuyer les marchands de la rue Masson dans leur lutte pour faire avorter le projet.De même, le conseiller Germain Prégent, aussi de Vision Montréal, s'oppose particulièrement au projet d'un Maxi tout près du marché Atwater, dans le quartier Saint-Henri qu'il représente.11 estime que cela va porter un coup fatal aux petits commerces qui y sont installés.Au cours des dernières années, avec son Programme opération commerce ( POC ), la Ville de Montréal a contribué à hauteur de 13,7 millions de dollars pour aider les marchands de neuf rues commerciales à investir 43,9 millions dans la rénovation de leurs commerces.Michel Depatie, de l'avenue du Mont-Royal, comprend mal que l'administration du maire Bourque s'apprête à jeter tout ça par-dessus bord.Il n'est d'ailleurs pas seul à le penser.Thérèse Daviau s'interroge aussi et Robert Paquin en perd presque la parole.« Chez nous, rue Masson, nous avons investi huit millions avec la bénédiction de l'hôtel de ville dans 93 projets de rénovation.Que va-t-il nous arriver ?Qu'attend de nous le maire Bourque ?Qu'on lui dise merci pour son beau programme, bonjour et bonsoir la visite ?Il me semble qu'il y a une limite à tout ! » En attendant, les marchands s'organisent.Roger Gallagher promet de faire intervenir dans le dossier toutes les SIDAC de Montréal.Thérèse Daviau, elle, va promouvoir la mise sur pied d'une vaste coalition commerçants-citoyens pour faire échec aux projets du maire Bourque qui, dit-elle, décide du sort des Montréalais derrière des portes closes, entouré d'un petit groupe de privilégiés qui n'ont à coeur que leurs intérêts personnels.Enfin, M.Gallagher estime que s'il faut accepter que de grandes surfaces s'installent à Montréal, qu'on les dirige dans les rues commerciales, là où il y a parfois de grands terrains vagues ! \u2022 - z \u2022 \\ \u2022t.9 \" \"\"I\"\"\"1 SOftCriOlC© 1 votre premier choix Les meilleurs prix SoftChoice\t Mise à jour\t170 $ Produit complet\t290 $ Licence pour produit 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entend appliquer dès janvier malgré les récriminations qu'elle suscite, le ministre de la Sécurité publique, Rober Perreault, envisage toutefois la tenue, le printemps prochain, d'un grand sommet québécois sur la police.Ce ne seront pas les « États généraux » que réclament la Fédération des policiers municipaux, l'Union des municipalités régionales de comté ( UMRCQ ) ou la CUM, mais le ministre se montre favorable à un « sommet » sur « tout ce qui tourne autour de la profession de policier, son statut, sa formation, sa mobilité, son perfectionnement, la rémunération, l'organisation des relations de travail, etc.» « Sur ces questions-là, je serais peut-être intéressé effectivement à envisager quelque chose, qui pourrait peut-être se passer quelque part à la fin du printemps ou au début de Tété », a-t-il indiqué hier en entrevue avec La Presse.« Je suis de ceux qui pensaient qu'on devait régler d'abord un certain nombre de choses, pour qu'on n'arrive pas dans la désorganisation totale où toutes les questions sont posées tous azimuts.» Les participants à un tel sommet auront beaucoup à se mettre sous la dent, note-t-il.Du rapport Bellema-*tc sur les méthodes d'enquêtes, déposé la semaine dernière, à celui de Claude Corbo sur la réforme de la déontologie policière, attendu la semaine prochaine \u2014 et qui donnera lieu au printemps à un projet de loi, promet M.Perreault.En passant par l'application du projet de loi 77, qui revoit la carte policière en obligeant entre autres \u2014 au grand dam de 1TJMRCQ \u2014 les municipalités de moins de 5000 habitants à signer, par l'entremise des MRC, des contrats de service avec la SQ, si elles ne sont pas en mesure d'offrir un service de police 24 heures par jour.La loi fera aussi passer de 35 à 50 % la part de ces petites municipalités dans le financement des services de gendarmerie.Aux dires de la présidente de 1TJMRCQ, Jacynthe Simard, 1176 d'entre elles, qui sont actuellement desservies par la SQ, verront ainsi leur facture haussée de 40 millions.Une « arnaque », affirme Mme Simard, qui, comme la Fédération des policiers municipaux, voit dans toute l'opération une preuve de la forte influence de la SQ.Mais Robert Perreault, qui a succédé à son confrère Serge Ménard ^ACCUTRON B U L O V A De la collection Mediterranean.Mouvement suisse.Montre deux tons, cadran en émail blanc.Boîtier et \"bracelet en acier inoxydable.Fermoir dissimulé.Étanche jusqu'à 30 mètres (100 pieds).Garantie limitée de 25 ans.Pour hommes 825 $ Pour femmes 750$ Aussi offerts, modèles à cadran doré ou ton or.M \\ ,3> J.OMER ROY & FILS LTÉE 1658.av.du Mont-Royal Est, Montréal (514) 527-2951 en janvier dernier, ne bronche pas.Son projet de loi, dit-il en substance, vient corriger les « dégâts » de la réforme sur la facturation des services de la SQ engagée en 1991 par un de ses prédécesseurs libéraux, Claude Ryan.Robert Perreault « Quand je suis arrivé au ministère, affirme Robert Perreault, les orientations étaient tout autres : c'était un peu de laisser la libre concurrence entre les corps policiers se faire, à savoir qui va prendre charge de telle ou telle partie du territoire.» « C'est un peu le résultat de ce que M.Ryan a fait quand il a envoyé dans le décor une facture (pour les services de la SQ aux municipalités ) sans faire de réforme », soutient-il.« On assistait depuis quelques années à une déstabilisation de la carte policière, à une déstabilisation de la présence de la SQ sur le territoire et à un certain nombre de rivalités entre ce qu'on appelle les bleus ( policiers municipaux ) et les verts ( SQ ).» Sa réforme vient «< virer ça bout pour bout », dit-il, en redonnant aux élus un contrôle sur les services de la SQ « à travers le contrat de service avec la Sûreté, MRC par MRC, en créant un comité de sécurité publique formé d'élus ».Place prépondérante de la SQ Mais la réforme, M.Perreault ne le cache pas, réaffirme la place prépondérante de la SQ, toute ébranlée soit-elle en ce moment par les retombées de l'affaire Matticks.« Quand je suis arrivé, j'ai testé cette hypothèse-là avec M.Bouchard et c'est clair dans notre esprit, c'est la position du gouvernement, dit-il : ça nous prend, sur l'ensemble du territoire du Québec une Sûreté nationale forte.La SQ est là pour rester.Tout scénario de réorganisation doit prendre ça pour acquis.» Le ministre estime d'ailleurs que la SQ sortira renforcée de l'exercice de la commission d'enquête Poi-tras, même s'il s'avère douloureux.« La nomination de M.Coulom-be ( comme directeur civil de la SQ ) ; la volonté du gouvernement, à travers l'enquête, de vider l'abcès ; le rapport Bellemare, les suites qui peuvent y être données sont des mesures qui, je le pense, vont permettre à la SQ d'apporter des corrections lorsque c'est nécessaire », dit le ministre.« Je pense qu'étape après étape, on est en train de faire des choses qui auraient dû être faites depuis des années, qui ont été faites ailleurs, qui n'avaient jamais été faites ici, à la Sûreté.Pourquoi ?Je ne le sais pas.Mais je pense qu'on est en train de le faire.» imminente » avec les Mohawks de Kanesatake MARTIN POCHAT Une entente sur la création d'une police autochtone à Kanesatake est m imminente », a confirmé hier le ministre de la Sécurité publique du Québec Robert Perreault.Le ministre a rencontré à ce sujet la semaine dernière le Solliciteur général du Canada, Herb Gray, engagé lui aussi dans les négociations avec les Mohawks, et il s'attend à « régler ça bientôt ».« On est très avancé.» Bien qu'il se montre attentif aux préoccupations des maires des localités voisines de Kanesatake, M.Perreault les avertit aussi qu'une entente sur la police ne pourra solutionner tous les problèmes laissés en plan dans la région d'Oka depuis la crise autochtone.Rappelons que lorsque les progrès de la négociation ont été éventés, il y a quelques semaines, le maire de la paroisse d'Oka, Yvan Patry, a indiqué qu'il s'opposerait à l'arrivée d'un corps de police autochtone tant que les gouvernements supérieurs n'auront pas établi le territoire définitif des Mohawks de Kanesatake.Perreault s'oppose à ce que la police de la CUM forme ses recrues MARTIN POCHAT - - ¦ Le ministre de la Sécurité publique, Robert Perreault, oppose une fin de non-recevoir au projet du directeur de la police de la CUM, Jacques Duchesneau, de rapatrier de Nicolet à Montréal la formation de ses recrues, même si ce dernier estime être en mesure d'économiser ainsi près de deux millions.Tout au plus le ministre se mon-tre-t-il ouvert à une « antenne » de l'Institut de police du Québec ( EPQ ) dans la métropole.Mais il invite le directeur Duchesneau à en négocier les modalités au sein du conseil d'administration de l'IPQ.« Je pense qu'on a fait un pas dans la bonne direction au Québec le jour où on s'est doté d'un institut de police et qu'on a donné à l'ensemble des recrues et cadets une formation de base uniforme, note Je ministre.Et le gouvernement n'a pas l'intention de revenir en arrière là-dessus.» Le directeur Duchesneau affirme que son service pourrait très bien s'occuper seul de la formation de ses policiers, et il en est d'autant plus convaincu aujourd'hui que le ministre Perreault entend contraindre les corps policiers à consacrer un pour cent de leur masse salariale au financement de l'Institut de police de Nicolet.Au SPCUM, c'est une nouvelle facture de 2,2 millions.« Nous avons investi en 1996 plus de 10,7 millions dans la formation de nos policiers, soit près de 5 % de notre masse salariale », a souligné M.Duchesneau en commission parlementaire, jeudi dernier.« Si le SPCUM prenait en charge la formation de ses recrues, cela coûterait 364 000$ au lieu de 2,2 millions ; une économie de 1,8 million, a ajouté M.Duchesneau.Et de plus, la formation que recevraient nos recrues répondrait entièrement aux besoins du SPCUM et de notre police de quartier.» « Quand on entraîne mes gens pour la conduite automobile dans des rangs de Nicolet, ils apprennent à aller en ligne droite, mais c'est une chose de se promener en ligne droite dans les rangs de campagne et une autre que de conduire dans la rue Sainte-Catherine à Montréal.Et on ne tient pas compte de la différence.» Le directeur Duchesneau s'interroge notamment sur l'obligation d'envoyer ses recrues loger à Nicolet au frais de l'État pendant leur formation, alors que sur les 184 nouveaux policiers qu'il embauche cette semaine, 80 % viennent de la région de Montréal ! «< On doit se poser la question : est-ce que ça a été nécessaire de les envoyer à Nicolet pour les former ?dit-il.Moi, il y a 29 ans, j'étais à l'école d'entraînement et quand la journée finissait, j'allais coucher chez nous.Puis je n'ai pas fait un plus mauvais policier pour ça.» « Ce qu'on dit à la CUM, rétorque le ministre Perreault, c'est que vos préoccupations, c'est au sein de l'institut qu'il faut les faire valoir.Elles ne sont pas toutes dénuées de justesse, mais je suis sûr qu'il y a moyen c' ?concilier à la fois les besoins nationaux et les préoccupations de la CUM.» LES BÉBÉS illlil 1996 Publiez dans La Presse une photo de votre petit chérubin né en 1996 et présentez ainsi, à tous nos lecteurs, cet être charmant, incomparable, unique.une soie! 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le conseil d'administration de sept membres a été mis en place le 30 août.Ce cégep autonome de nouvelle génération offrira cette particularité que les programmes et infrastructures seront établis en concertation avec les autres établissements d'enseignement, les municipalités et les entreprises du milieu.Autre avan- tage intéressant, le cégep sera doté d'une structure administrative légère.Autrement dit, il se bornera à sa mission première : dispenser un programme d'études et des services aux étudiants.Tout l'aspect administratif sera mis en commun avec un autre collège ou avec la commission scolaire Baldwin-Cartier.Quant aux équipements sportifs, ils pourraient être partagés avec les municipalités.Le cégep Gérald-Godin mettra l'accent sur les domaines techniques qui donnent une ouverture aux études universitaires, orientation que la ministre Marois considère comme « prometteuse ».Le directeur général du cégep Gérald-Godin, André Campagna, a insisté sur cet aspect : « Nous allons favoriser le développement dans la continuité de formation avec les universités, a-t-il dit.Une orientation qui s'inscrit dans le sens de la réforme annoncée par la ministre.» GEORGES LAMON Les services de'protection contre les incendies de Saint-Pierre et de LaSalle relèveront dès janvier 1997 \u2014en pratique dès demain \u2014 d'une seule et unique direction.Cette entente, une première au Québec, dévoilée et signée hier en conférence de presse à LaSalle par les maires Michel Leduc et Yvon Boyer, prévoit qu'il reviendra au Service de protection contre l'incendie de LaSalle d'assumer la direction des opérations.En pratique, cela signifie que dès demain, c'est à LaSalle que sera établie la centrale de communications et que tous les appels d'urgence y seront dirigés.Toutefois, les deux services conserveront chacun leur autonomie et leur propre équipement.Une économie évidente pour les deux municipalités.Par cette entente, d'une durée de deux ans, au montant de 35 000$ par année et renouvelable, LaSalle s'engage à assurer également la formation des 20 pompiers de Saint-Pierre dont 16 sont à temps partiel.LaSalle compte 56 pompiers permanents et 15 officiers pour desservir une population de 76 000 habitants.Selon le directeur du service, Pierre Damico, cette nouvelle « gestion déléguée », qui était en discussion depuis l'été, devrait améliorer le temps de réponse et faciliter le commandement.Selon le maire de LaSalle, Michel Leduc, il s'agit là de « gestion publique intelligente et de bon voisinage sans aucune forme d'impérialisme ».Il espère aussi que cette gestion déléguée qu'il préfère à la « fusion », à la mode chez les ministres des Affaires municipales, fera boule de neige.« Ça existe, l'entraide municipale, a-t-il ajouté.C'est probablement plus intelligent que les discours des ministres sur la fusion.» Par ailleurs, les deux villes se sont également entendues pour mettre en commun le service informatisé de leurs bibliothèques respectives, ce qui devrait être appliqué d'ici l'an prochain.LaSalle aidera ainsi Saint-Pierre à informatiser l'ensemble du réseau de bibliothèques qui devrait relever à l'avenir d'un seul et même système, déjà en vigueur à LaSalle.Ce service n'existait pas à Saint-Pierre, et il lui en aurait coûté 40 000 $ pour le mettre sur pied.T o u T T E R R A i N Tout c o n fort 4 .1 Explorer xlt 4x41997 Véhicule tel qu'illustré.\u2022 Moteur V8 de 5 litres, 215 chevaux \u2022 Boîte automatique 4 vitesses à surmultipliée \u2022 Groupe d'équipements préférés 691B: \u2022 Glaces unidirectionnelles \u2022 Groupe électronique : 2 télécommandes, clavier, alarme antivol et verrouillage/ reverrouillage automatique $ par mois Location de 24 mois TRANSPORT INCLUS aucun dépôt de sécurité Première mensualité exigée.Immatriculation, assurances et taxes en sus.Remise incluse.Des frais de 0,08$ du kilomètre après 36000 kilomètres et d'autres conditions s'appliquent Vitres, portes et rétroviseurs extérieurs électriques Programmateur de vitesse et volant réglable Radio AM/FM stéréo cassette et sonorisation haut niveau Climatiseur Système 4 roues motrices à traction intégrale Freins assistés à disque avec ABS aux 4 roues Mise de fonds ou^échange équivalent\tMensualité 3395*\t399$ 1995$\t469* 0$\t569* PROGRAMME POUR DIPLÔMÉS: Obtenez un rabais supplémentaire de 750 $.Voyez votre concessionnaire pour les détails.FORD Voyez le concessionnaire de votre région y 5\tMERCURY 1 \tLINCOLN | 5 A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 3 DÉCEMBRE 1996 Le juge Gauthier attend la décision d'Ottawa à sa demande de retraite anticipée î CE* 69 C3© Qfil CE^ CEI G» ca> 155 (S> O O O \u20ac2> CD.C'est la saison des téléphones cellulaires abordables ! \u2022 Un appareil Motorola DPC 650 * Flip * pour 0 $ avec certains forfaits.Et des économies de 130 $ grâce à notre offre 'Prépayez et économisez1 avec les forfaits Liberti ou le forfaits Flex30 ! 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Aux enfants sages, il remettra trois jolies décorations de Noël à bricoler selon l'art japonais de Y origami.Du mardi au samedi de 10h à 17h et le dimanche de midi à 17h.La fin de semaine, évitez les files d'attente en prenant rendez-vous sur place avec le Père Noël.Cap au sud : la chaleur des chorales, des spectacles et des expositions En plus des expositions, jeunes et moins jeunes sont conviés à un tour du monde grâce aux nombreuses chorales et aux spectacles Le grand voyage de Noël de Violine et Turlutte et Un Noël pour Charlotte la marmotte.Spectacles : du mardi au dimanche à 13h30 et 15h30, supplémentaire le samedi à 11 h.Venant de l'est : des découvertes uniques Prenez part au Festival des arts folkloriques et découvrez les traditions, la musique et les danses de la Russie et des pays de l'Est.Du 17 au 19 décembre de 16 h à 21 h.Un peu plus à l'ouest : un vent de générosité Offrez la magie de Noël aux enfants moins favorisés en participant à notre collecte de jouets en 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personne », a déclaré de son côté le vice-président américain Al Gore.« La stabilité que l'OTAN peut contribuer à étendre à l'Europe Centrale est dans l'intérêt de toutes les nations », a dit M.Gore.d'après AFP MOLDAVIE Élections ¦ Le président du Parlement de Moldavie, l'ex-communiste Pe-tru Lucinschi, a remporté l'élection présidentielle, avec 54 % des suffrages contre 46 % au président sortant Mircea Snegur, selon les derniers résultats publiés hier soir par la Commission centrale électorale.« Je me suis présenté en tant que candi - .dat indépendant et je n'ai aucune obligation vis-à-vis d'un parti », a déclaré M.Lucinschi, dans un entretien à ITAR-Tass.Ancien chef du Parti communiste de la Moldavie à l'époque où cette République faisait partie de l'Union soviétique, M.Lucinschi a défendu, pendant la campagne, une ligne pro-russe en s'engageant à maintenir de bonnes relations avec le voisin.d'après AP ISRAËL Colonies juives ¦ Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a donné hier son feu vert à la construction de 474 maisons cette année dans les colonies juives de peuplement \u2022 i de la Vallée du Jourdain, en Cisjorda-nie.Il a également fait savoir à ces colons qu'il entendait annexer la Vallée du Jourdain, dans le cadre d'un accord de paix avec les Palestiniens, a ajouté Tami Atia, porte-parole des colons de cette zone de Cisjordanie frontalière avec la Jordanie.Selon un communiqué gouvernemental, « la frange orientale de la Cisjordanie sera partie intégrante de l'État d'Israël dans le cadre d'un accord de paix permanent ».Mme Atia a précisé que le gouvernement avait débloqué 27 millions de dollars US pour la rénovation de la route menant à la colonie de Maaleh Efraim.d'après AP RÉPUBLIQUE TCHÈQUE Havel opéré ¦ Le président tchèque Vaclav Havel, âgé de 60 ans, a subi avec succès hier Benjamin Netanyahu Vaclav Havel l'ablation d'une tumeur maligne au poumon droit, ont annoncé ses médecins.Selon Ladis-lav Spacek, porte-parole de la présidence, cette intervention n'a donné lieu à aucune complication.La tumeur a pu être enlevée à temps et le diagnostic des médecins est encourageant, a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse.Le Dr Pavel Pafko, responsable de l'équipe chirurgicale qui a opéré M.Havel, a pour sa part précisé que la tumeur mesurait 15 millimètres et que l'intervention, qui a duré trois heures et demie, avait été « très radicale ».Elle a en effet nécessité « l'ablation de près de la moitié du poumon droit », a-t-il dit.t dapâ*AP Des éléments de la force humanitaire sont déjà à pied d'oeuvre en Ouganda d'après AP et AFP ENTEBBE Même si la force internationale n'existe pas encore en tant que telle, certains de ses éléments précurseurs \u2014 américains, britanniques et canadiens \u2014 sont déjà à pied d'oeuvre à Entebbe d'où ils ont commencé à acheminer de l'aide humanitaire vers les réfugiés rwandais en Afrique centrale, v Des avions américains et britanniques ont transporté leurs premières cargaisons d'aide humanitaire vers la Tanzanie à partir d'Entebbe, quartier général de la future force internationale situé en Ouganda, à une trentaine de kilomètres au nord de la capitale Kampala, ont indiqué hier les forces canadiennes.Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés ( HCR ) estime à près de 150 000 le nombre de réfugiés ayant besoin de cette aide.Ces réfugiés et déplacés sont principalement rwandais mais comptent aussi parmi eux des Bu-rundais et des Zaïrois.Dimanche, un avion cargo Hercules canadien s'est rendu dans la ville tanzanienne de Kigoma, en bordure du lac Tanganyika, pour acheminer des vaccins contre le choléra fournis par l'organisation humanitaire Médecins du Monde, basée à Paris.Aujourd'hui, les Canadiens doivent transporter de l'eau et des bâches en plastique vers la ville tanzanienne de Mwan-za, à l'extrémité sud du lac Victoria.Ces fournitures seront ensuite acheminées par route vers les camps de réfugiés situés au nord-est de Kigoma, a précisé hier le capitaine canadien Kent Styewart.Le Canada dispose de 280 hommes et de trois avions cargo Hercules C-130 à Entebbe.La Grande-Bretagne a sur place 30 hommes et un avion de reconnaissance Canberra.Un Antonov russe, porteur de l'aide de l'ONU, est aussi garé sur une piste de l'aéroport.Enfin, 1US Air Force, dont le premier élément est arrivé dès le 12 novembre, utilise l'aéroport d'Entebbe comme base de départ pour ses avions de reconnaissance P-3 Orion à destination de l'est du Zaïre.Les Américains disposent de 300 hommes et de « deux à cinq » avions dans la ville ougandaise, dont un Hercules.Des avions de reconnaissance américains et britanniques effectuent régulièrement des vols de reconnaissance au-dessus de l'est du Zaïre pour localiser avec précision les réfugiés et pour évaluer leur nombre.Mains tendues vers un biscuit hier, près de Goma plus long bras de ces réfugiés a gagné.PHOTO AP Zaïre.Le Pour sa part, le Canadien Raymond Chrétien, émissaire auprès de l'ONU chargé de la crise au Rwanda et au Zaïre, est arrivé hier soir vers 21 h 30 à Menton.il de- vrait rencontrer demain le président zaïrois Mobutu dans sa résidence de Roquebrune-Cap-Martin, a-t-on appris auprès du chef du protocole du chef de l'État zaïrois La situation en Serbie préoccupe le monde diplomatique d'après AFP BRUXELLES La communauté internationale a fait pan hier de son inquiétude sur la situation à Belgrade, où se durcit le bras de fer entre le pouvoir et l'opposition, l'Union Européenne se déclarant notamment « gravement préoccupée ».Le président serbe Slobodan Milosevic a suscité un vaste mouvement de protestation en faisant annuler les résultats des élections municipales du 17 novembre, favorables à l'opposition.L'actuelle présidence irlandaise de l'UE a assuré, dans un communiqué publié à Bruxelles, être « gravement préoccupée par les actuels développements de la situation en Serbie à la suite des élections municipales ».Elle a rappelé « l'importance qu'elle attache à l'observation intégrale des normes démocratiques internationales », dont « le droit de réunion pacifique et de libre parole ».« Nous espérons que les dirigeants de Belgrade ne laisseront pas dégénérer le mouvement de contestation vers la violence », a assuré pour sa part un responsable de l'OTAN à Bruxelles.« Le climat est préoccupant.Quand on voit que des dizaines de milliers de personnes manifestent tous les jours, il est clair qu'il y a un problème », a-t-il ajouté sous couvert de l'anonymat.L'Alliance atlantique juge « de la première importance » la situation en République fédérale de Yougoslavie ( RFY ), compte tenu de la proximité de la Bosnie-Herzégovine, où plus de 40 000 soldats de l'Alliance sont déployés.Dans les rues de Belgrade hier, cette manifestante étudiante offrait des fleurs aux policiers.PHOTO RE UTEfl À Lisbonne, le haut représentant civil pour la Bosnie Cari Bildt a estimé que si les autorités serbes cherchent, comme elles le menacent, à étouffer par la force ce mouvement de protestation « aussi massif que pacifique », « cela va dramatiquement creuser le fossé entre le régime de Belgrade et la communauté internationale ».Hier encore plus de 50 000 personnes ont défié dans la rue, à Belgrade, le régime du président Slobodan Milosevic malgré une sévère mise en garde des autorités contre une poursuite de la contestation.Pour la première fois depuis le début du mouvement de l'opposition, qui manifeste quotidiennement depuis quatorze jours, la police a stationné deux blindés sur roues à quelques centaines de mètres du bâtiment de la télévision.REPÈRE / Nations unies Le j eu américain J0ONEED KHAN Superpuissance mais minoritaire.Ainsi paraissent les États-Unis dans nombre de dossiers jalonnant le paysage mondial en mutation, l'un des plus caricaturaux étant leur veto solitaire de novembre contre 14 voix, bloquant la reconduction de Bou-tros Boutros-Ghali comme secrétaire général de l'ONU.Brutal rappel pour tous celles et ceux qui investissent espoir et énergie depuis la fin de la Guerre froide pour que l'ONU reflète le monde réel : l'ONU n'est pas une démocratie, ses agences encore moins, surtout le FMI et la Banque mondiale; le pouvoir global se trouve au G7 et à l'OTAN, voire chez les multinationales et sur les places boursières.Et c'est le poids des USA qui prédomine.Si bien qu'outre la France, repoussoir de choix, il est vrai, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et l'Italie votaient elles aussi pour l'Égyptien, avec la Russie et la Chine.Les USA n'ont pas pu obtenir une seule abstention, même pas de l'Indonésie qui préside le Conseil de sécurité.T Il faut dire qu'ils n'ont guère expliqué leur rejet de Boutros-Ghali, lui reprochant pêle-mêle de n'avoir pas resserré le fonctionnement de l'ONU, de n'avoir pas séduit le Congrès et les médias US, ou de ne pas dîner avec des célébrités new-yorkaises.À défaut de démocratie toutefois, l'article 97 de la Charte de l'ONU stipule que c'est l'Assemblée générale ( AG ) qui désigne le secrétaire général sur recommandation du Conseil de sécurité.Il y a aussi l'article 18 qui prévoit que l'AG peut trancher « les questions importantes à la majorité des deux tiers des votants ».La procédure fut utilisée une première fois déjà, en 1951, pour réélire le Norvégien Trygvc Lie, en butte au veto de l'URSS.S'en va-t-on vers une reprise de ce scénario, cette fois contre les USA?Rien n'est sûr.Des dirigeants amis tels Jean Chrétien, Helmut Kohi, Romano Prodi et Suharto ont écrit à Bill Clinton, après sa réélection à la Maison-Blanche, pour proposer à tout le moins un compromis \u2014 un mandat de deux ans à Boutros-Ghali, par exemple.Le Sommet franco-africain prévu demain à Ouagadougou aura son mot à dire, le poste revenant tou- jours à l'Afrique pour un 2e mandat commençant le 1er janvier prochain.Le président de l'Organisation de l'unité africaine ( OUA ), Paul Biya, du Cameroun, vient cependant d'écrire à ses homologues du continent leur demandant de présenter « d'autres candidats », en plus de celle de Boutros-Ghali, « pour préserver à l'Afrique ses chances ».Phrase inspirée sans doute de la menace US, formulée vendredi par l'ambassadeur Madeleine Albright, excluant tout compromis et invitant d'autres candidatures, «< faute de quoi le poste risquerait d'échapper a l'Afrique ».Menace terrible compte tenu de l'extrême faiblesse de l'Afrique au bas de la pyramide mondiale, et de l'ingénierie US en cours sur le continent au nom de l'intervention mi-litaro-humanitaire, et de la lutte aux « régimes décadents soutenus par la France » au profit de « Tordre, la stabilité et la discipline », qui passent par des clients minoritaires comme les Tutsis des Grands lacs \u2014 que bien des Africains qualifient de «< tutsionistes ».Le monde attend voir, sur les 100* prochains jours, ce que fera Clinton de son second mandat.Mais aux États-Unis, lé$ critiques s'impatientent.« On donne des leçons de gestion à l'ONU mais on lui doit plus de 1,4 milliard de dollars d'arriérés », dit Jessica Mat-thews, du Coundl on Foreign Relations.« On veut la démocratie pour nous-mêmes, mais pas pour le monde : c'est de la dictature », lance Bill Pace, du World Federalist Movement.« On promet de payer nos cotisations s'il y a un autre secrétaire général, mais le Congrès ne paiera pas même si Boutros-Ghali est remplacé », dit Jim Paul, du Global Policy Forum.L'ironie, c'est que l'intransigeance US investit Boutros-Ghali d'un héroïsme non mérité.Certains estiment qu'il a tenu tête au couple USA-Israël en publiant le rapport de l'ONU sur le massacre de Qana, au Liban ; mais d'autres lui Imputent les horreurs de la Somalie, du Rwanda et de la Bosnie.Lui-même, en pleine chute de Srbrenica, avait rejeté sur les grandes puissances du Conseil de sécurité l'échec de l'ONU.Les USA ont démontré ainsi que rien ne se fait sans eux dans les conflits mondiaux, mais qu'eux peuvent agir sans l'ONU ; n'ayant plus d'URSS à blâmer, ils ont besoin de l'ONU toutefois.comme bouc-émissai,fe« LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 3 DÉCEMBRE 1996 ?A 17 Politique La régionalisation divise le cabinet NORMAN DELISLE de la Presse Canadienne, QUÉBEC Le gouvernement Bouchard est fortement divisé au sujet de la régionalisation.La ministre de l'Emploi Louise Harel vient d'écrire une note sévère à son collègue responsable des régions, Guy Chevrette, à cet égard.Mme Harel se plaint du contenu d'une lettre que M.Chevrette a transmise à la mi-ftovembre aux Conseils régionaux de développement ( CRD ).Dans cette lettre, M.Chevrette y décrit l'opération de régionalisation qu'il entend présenter au Conseil des ministres à la fin de décembre.« Je ne souscrit pas à la teneur de votre lettre relativement à la répartition des responsabilités.On y retrouve un certain nombre d'interprétations qui ne correspondent pas à la teneur de nos discussions », écrit la ministre Harel à son collègue Chevrette, dans la note dont la Presse Canadienne a obtenu copie.Mme Harel invite en conséquence son collègue à « apporter les précisions nécessaires » dans la convocation qu'il doit transmettre pour le 31 janvier prochain, alors que seront rendus publics les avis régionaux en matière de main-d'oeuvre.Dans sa lettre transmise aux conseils régionaux de développement, le 14 novembre, M.Chevrette expliquait la façon dont se fera la régionalisation.Les détails qu'il y fournit, il les avait tous dévoilés le 30 octobre dernier, au Sommet sur l'économie et l'emploi de Montréal.M.Chevrette explique notamment qu'il a reçu le mandat de Lucien Bouchard de présenter au Louise Harel Conseil des ministres « avant la fin de décembre » une proposition sur l'organisation des services en régions.La proposition « reflétera le consensus du Sommet sur l'économie et l'emploi et exprimera la position du gouvernement en matière de régionalisation », écrit le ministre aux autorités des CRD.C'est cette interprétation du consensus que conteste Mme Harel.Dans sa lettre, elle prétend que le gouvernement a identifié « le palier local comme étant un lieu de conception des plans d'actions » tandis que M.Chevrette aurait er-ronément identifié le palier local comme étant « le lieu d'action où S* réalisent les projets ».Jusqu'à 100 000 $ d'amendes pour les annonceurs contrevenants Le ministre fédéral de la Santé dépose son projet de loi sur le contrôle du tabac Presse Canadienne OTTAWA Le gouvernement a déposé, hier, le projet de loi sur le contrôle du tabac.Il prévoit des amendes allant jusqu'à 100 000 $ pour les annonceurs qui enfreindraient la loi, 300 000 $ en cas de récidive.La nouvelle loi autorisera la publicité des marques de tabac dans les envois postaux adressés, sur des affiches dans les commerces et dans les périodiques qui visent des lecteurs adultes.Le ministre de la Santé, David Dingwall, espère que le projet de loi sera étudié et adopté avec diligence et entrera en vigueur avant les prochaines élections générales, attendues en 1997.« Nous croyons que notre texte est complet, applicable et efficace, a affirmé M.Dingwall.Il laisse aux compagnies la latitude pour annoncer leurs produits mais il y aura des restrictions à cela.» Les fabricants de tabac pourront s'associer à des événements sportifs et culturels et afficher leurs marques et produits sur des supports servant à mener à bien ces partenariats.Quant aux règlements qui régiront, entre autres choses, les dimensions des affiches et promotions, ils seront publiés quand la loi sera en vigueur.Les mesures prévues par la loi sont aussi fortes que possible, eu égard au jugement de l'an dernier de la Cour suprême préservant le droit des fabricants de tabac d'annoncer leurs produits en vertu de la liberté d'expression.« Mais je dois vous dire que je suis le ministre de la Santé et, s'il y a un parti pris, il est en faveur de la santé », a dit M.Dingwall.Le projet de loi, outre des amendes allant jusqu'à 100 000$ et 300 000 $ pour les récidives, prévoit aussi des peines maximales de deux ans de prison ou encore les deux à la fois.Outre la réclame et la promotion, le texte régira aussi les emballages sur lesquels les fabricants doivent écrire en toutes lettres quels dangers pour la santé entraînent la consommation de tabac.À la radio et à la télévision, les messages publicitaires liant une marque de tabac à un événement sportif ou culturel seront interdits.La publicité d'une marque sera limitée au site de l'événement en question ; les marques devront être en bas de l'affiche et ne prendre que 10 pour cent de la surface.Cette réclame sera interdite sur les affiches partout ailleurs, les kiosques à journaux, les autobus et étalages des commerces.La vente par distributrices et par commandes postales sera également interdite.Pour acheter des cigarettes, le fumeur devra prouver qu'il est majeur avec une pièce d'identité incluant sa photo.Bouchard parlera de souveraineté en Asie Presse Canadienne QUÉBEC Parce que le « monde entier a retenu son souffle » lors du référendum de 1995, le premier ministre Lucien Bouchard soutient qu'il devra aborder la question de la souverainté du Québec lors de son voyage en Asie avec Équipe Canada, en janvier prochain « Le monde entier avait les yeux tournés vers le Québec », a-t-il insisté lorsque interrogé par les libéraux à l'Assemblée nationale, hier.Se disant un « homme poli », M.Bouchard répondra donc aux questions des leaders des milieux politique et financier qu'il rencontrera lors de son périple asiatique qui le mènera de la Corée du Sud à la Thaïlande en passant par les Philippines.Pour le chef de l'opposition libérale, Daniel Johnson, parler de la souveraineté du Québec sur la « place publique asiatique » n'amènera pas d'investissements étrangers au Québec.« Comment la promotion de la souveraineté en Asie pourrait amener des investissements au Québec?C'est un des grands mystères de la vie », a lancé le chef libéral.Le premier ministre a répliqué que les industriels internationaux n'ont pas peur de la notion de souveraineté et qu'ils ont généralement l'habitude d'investir dans des pays souverains.À preuve, a-t-il rappelé, l'investissement de 70 millions effectué en novembre par les propriétaires japonais de l'usine Bridges-tone-Firestone, de Joliette.Écoles de T.-N.: Ottawa revient à la charge HUGUETTE YOUNG de la Presse Canadienne, OTTAWA Après la défaite au Sénat la semaine dernière, le gouvernement fédéral est revenu à la charge, hier aux Communes, pour faire adopter une résolution constitutionnelle sur la déconfessionnalisation des écoles de Terre-Neuve.Le gouvernement se heurte encore cependant à l'opposition de plusieurs députés de son propre parti ( PLC ).Pour supprimer la mainmise des Églises sur les écoles confessionnelles, le gouvernement terre-neu-vien désire faire modifier la disposition 17 de l'Acte d'Union de Terre-Neuve de 1949, l'une des conditions de l'entrée de la province dans la Confédération.Grâce à cette réforme, le gouvernement souhaite réduire le nombre de commissions scolaires de 27 à 10, ce qui lui permettrait des économies de 25 millions par année.Lors d'une consultation publique en septembre 95, les Terre-Neu-viens s'étaient prononcés en faveur du projet de réforme dans une proportion de 54,8 pour cent contre 45,2 pour cent.Nerveux, plusieurs députés libéraux craignent toujours que la requête de Terre-Neuve ne soit un prétexte pour piétiner les droits des minorités religieuses ou linguistiques.De surcroît, on craint que le geste de Terre-Neuve n'entraîne un jeu de domino dans d'autres provinces.Au moins trois députés libéraux, le Torontois Dennis Mills, le Fran-co-Manitobain Ronald Duhamel et l'Ontarien Eugène Bellemarre ont exprimé de sérieuses réserves hier face au projet de réforme adopté une première fois aux Communes en juin.« Selon moi, c'est un précédent dangereux.Quel message transmettons-nous en appuyant une telle action » 7, s'est exclamé M.Duhamel.Déterminé, le ministre de la Justice, Allan Rock, a expliqué qu'il voulait procéder afin de respecter le voeu de la population de Terre-Neuve et celui de l'Assemblée législative de Terre-Neuve.La résolution controversée sera probablement soumise à un vote libre, a-t-il expliqué aux journalistes.Puisque la Chambre des communes a le dernier mot en matière constitutionnelle et que le gouvernement y tient mordicus, la résolution constitutionnelle a refait surface hier à la Chambre dans sa forme originale sans contenir les modifications proposées par le Sénat.Le Sénat ne dispose que d'un veto suspensif en matière constitutionnelle, c'est-à-dire qu'il peut retarder \u2014 et non abolir \u2014 un projet de modification de la Constitution canadienne pendant une période de 180 jours.Le Bloc québécois, qui avait appuyé la réforme aux Communes, y consentira encore une fois, a laissé entendre hier le député Paul Crête.Les réformistes eux aussi ont donné leur aval au gouvernement.Cette réforme devrait donc être enclenchée d'ici quelques semaines.T «Ci \u2022v \u2022 * ¦ v UN D'ENFER SunFire GTX ET SON PRIX N'EST PAS UNE DOUCHE FROIDE Aileron arrière Moteur 2,2 litres Boîte manuelle à 5 rapports Freins antiblocage aux quatre roues Radio AM/FM stéréo avec 4 haut-parleurs 2 sacs gonflables Système antivol PASSLock TAssistance ROtTllMH LA PASSION DE CONDUIRE L Association dOS Concessionnaires Pontiac Buick GMC du Québec Offre dune durée limitée, réservée au» particulier*.» appliquant au» véhicule* do base neuf» 19*7 en stock comportant l'ensemble des équipements décrits cl-dessus Photo à Utre Indicatif seulement.Paiements mensuels basés sur un bail de 34 moi» avec versement initial (ou échange équivalent) de 2 6Sê $ Dépôt de sécurité de 300$ et premier» mensualité exiges à la livraison Sujet à l'approbation du crédit Préparation et transport inclus Immatriculation assurances et taxes en su* rVfèj >t offer éventualité.\"Rabais aux diplômés taxable et accordé selon les critères établis par le manufacturier -*-1,- de 8* du kilomètre après 60000 km 'L'Assistance Routière et la Garantie GM TOTAL-* sont, offertes sur tous les véhicules neufs GM 1997 pour une durée de 3 ans ou 40 000 km selon la première vbyei votre concessionnaire participant pour tous les détails ?t A 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 3 DÉCEMBRE 1996 à VOUS Pensez-y.Pour quelles raisons l'avez-vous choisie ?Est-ce que c'était la banque la plus proche ?Et alors ?Vous n'y allez pas si souvent.En fait, vous trouvez rarement le temps d'y aller.Il serait peut-être temps de faire changement.Parce que maintenant, vous avez vraiment le choix.Il a pour nom mbanx™.Et mbanx, c'est une toute nouvelle façon de faire les choses.mbanx vous montre sa reconnaissance en espèces sonnantes.Plus vous faites affaire avec nous, plus vous serez récompensé.# En effet, les récompenses mbanx sont de véritables récompenses en argent déposées chaque mois dans votre compte.Plus vous transigez avec nous, plus vous recevez.mbanx ne vous facture pas par-ci par-là.Vos frais mensuels de 13 S couvrent toutes vos transactions bancaires et même plus.Utilisez 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