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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1996-12-18, Collections de BAnQ.

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[" 1 'f \u2022 î 7 i r f î \u2022 \u2022» ¦ * - Montréal^ mercredi 18 décembre 1996 113*^ année No 60 80 poges, 6 cahiers Iles-de-la \u2022 madeleine 1$ i^loride 1,65 $ u.s.' ' Solitaire à diamants Z9\\M rabais _ 713S.rue ST-HU8EBT 9éi.(coin rue Jean-Talon) 277-312,7 Cyberpresse Le Web à la portée de tout le monde page B7 .m- Mode Noël de rêve page ci Michel V.Girard ' \\ Les abris fiscaux de dernière liàinute «->'¦¦¦¦ Économie Les taux d'intérêt rebondissent F ' page,pl t.^.Les immeubles à bureaux perdent 50% de leur valeur ANDRÉ NOËL Les immeubles à bureaux de catégorie intermédiaire ont perdu 50 % de leur valeur depuis trois ans, estiment les évaluateurs de la Communauté urbaine de Montréal, dans ime étude encore secrète.C'est une des raisons pour Lesquelles la CUM a demandé le droit au gouvernement, hier soir, de reporter le dépôt du rôle d'évaluation pour 19 des 29 villes de l'île, dont Montréal.Les maires de l'île, surtout le maire de Montréal, craignent en ef* fet l'impaa politique de rôles d'évaluation fidèles à la réalité, ex* plique-t-on.Si les immeubles à bureaux valent deux fois moins qu'avant, leurs propriétaires auraient droit à une iinporiante baisse de taxes.Les maires auraient une seule alternative: réduire les servi- ces municipaux de façon draconienne ou augmenter les taxes.Cette dernière solution frapperait de plein fouet les propriétaire*, de résidences, soit la majorité des électeurs, car l'évaluation de leurs immeubles baissera beaucoup moins.Les nouvelles estimations du service d'évaluation de la CUM devaient être déposées à l'assemblée de la Commission sur l'administration et les finances du 21 novembre, a appris La Presse hier de source sûre.Les évaluateurs affirment Voir LES IMMEUBLES en A2 \" L'affaire Muironey: la guerre psychologique se poursuit YVES BOIS VERT Les avocats de M.Brian Muironey ont fait part aux autorités du palais de justice de Montréal de leurs demandes en vue du procès civil qui opposera l'ancien premier ministre au gouvernement fédéral, et l'avo-câl d'Ottawa y voit une tentative d'obtenir un a traitement de faveur ».La guerre psychologique se poursuit donc à moins d'un mois du début du procès, prévu pour le 6 janvier.M.Muironey poursuit le gouvernement fédéral pour atteinte à sa réputation et réclame 50 millions de dédommagement.Il dit avoir été associé faussement par des gendarmes fédéraux à une sombre affaire de pois-de-vin provenant de la société Airbus, pour favoriser l'achat de 34 avions par Air Canada, en 1988, affaire sur laquelle la GRC enquête.Le cabinet McCanhy Téircauh, qui représente M.Muironey, a communiqué lundi aux autorités administratives du palais de justice un « mémo » de Luc Lavoie, du cabinet de relations publiques National ( porte-parole de M.Muironey ), où sont énumérées un certain nombre de suggestions » logistiques ».M.Lavoie recommande que V(?/r L'AFFAIRE t7iA2 Six employés de la Groix-Rouge ion! massacrés en Tchétchénie Une Vancouveroise est parmi les victimes d'après AFP et AP ' NOVY ATAGUI, Russie Six employés de la CroIx-Rouge internationale ont été assassinés dans la nuit di lundi en Tchétchénie, dans une opération commando qui a poussé l'organisation humanitaire à suspendre immédiatement SCS aaivités sur place.Une Canadienne de Vancouver, Nancy Malloy, administratrice médicale de 31 ans^ figure parmi les victimes.Les autres sont un technicien néerlandais de la construction et quatre infirmières: deux Norvégiennes, une Néo-zélandaise et une Espagnole.Elles ont été assassinées dans leur lit.Un délégué suisse a été grièvement blessé.Les motifs du massacre, l'un des plus graves dans l'histoire du Comité international de la Croix-Rouge ( CICR ), restaient inconnus hier soir.Il a été condamné par le gouvernement des États-Unis qui a de- Voir SIX EMPLOYÉS en A2 Des iioces de cuir! m PHOTO MNiSCOuRviae, UiPresàâ Céline Dion a fêté son deuxième anniversaire de mariage, ses noces de cuir, en compagnie dvr-* public montréalais, hier soir.Quelques heures avant de monter sur la scène du Centre Molson pour la première de trois supplémentaires en autant de soirées, elle a reçu quantité de plaques, prix et disques « diamant » attestant de son immense succès et répondu aux questions des journalistes.Après quelques semaines de vacances, elle repartira donner des spectacles en Asie et aux États-Unis.Quant à la sabbatique ouVIle nous annonce depuis si longtemps, sachez qu'elle a été reportée au 5 mai prochain.A moins que.è^» Nos Infomuitions en page El Les préjugés durent envers le secondaire de la CECM BRUNO BIS50N Nancy Malloy PMoroc*» Les parents nourrissent encore des préjugés défavorables envers les écoles secondaires de la CECM, s'il faut en croire une étude qui conclut que la moitié des élèves qui quittent cette commission scolaire le font lors du passage en première secondaire., I , .I L'étude, qui sera déposée ce soir au conseil des commissaires de la Commission des écoles catholiques de Montréal* Indique que cette tendance est beaucoup plus forte au secteur français.Sur 1516 élèves qui ont quftté les écoles françaises pour une autre commission scolaire, ou pour le secteur privé, en 1994-95, 821 l'ont fait lors du passage de la sixième année du primaire à la première année du secondaire.Au secteur anglais, la tendan19«(S10 \u2022 indtx\tD15 ArttUtpMtacli\tM\tCinlèrM\tD7\tHoroMopt\tOU\tMot myst«r« ES \u2022 ImioWHi\tr DtSalDIS\tE1iC4\ttMcèt\tET\tInformallqu*\tB7\tPoWtqut B1.B4«(B6 «MfcMnc\tItM 01« -dn^-horairf\tE4\tÉcononla\tt)1èD14\t\tC8f(C7\tPul>Hcllé^ntMtng 010 Les chemins détournés - Af^nes Grxida page B2 .DITàDII -lÉMtoralr* E2 - MlomobHf Dit «t ES BMdn dMilnéH 017 DIS C1àCS \u2022 GWm BUnchtrd ss Généralement nuageux Max.4, min.1 Cahier Sports, page 16 i besoin de vacances lOfs «néranocM B«ad^P>ÉK«)Touiliin|iM Anf^Blvft«Tuniii«17|n iSjnUbeleCâlinCSfiPM} iSn LflirKBtiauSéniBÉi3&np«) -X- 1SN 1171 tm HAÏTI Port-M-prfecf àpartif de asa^ -rr~ ACAPULCOl VENEZUELA »«¦ c [Mpart le 23 dec J'ai ùesoin ae vacances lal sud imanchede 7hà 11 h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Annonces classées : 285-7111 Lundi au vendredi deS h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 a 17 h 30 Grandes Annonces Détaillants : 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annnonces : 285-6892 Annonces classées : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse, Liée.7.rue Sdini-Jacqucs, Montréal H2YIK9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associtîc ci de Reutcr.Tous droits de reprodunion des informations paniculières à La Presse som également réservés, v «Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0931650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.y.12919-1518.00813 Coda du jour 51-3 ÎMercredi.18 décembre 1996 UiïERIES La quotidienne ' à trois chiffres : 469 à quatre chiffres : 0S55 COLLECTES DE SAN6 Aujourd'hui la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: H à Montréal: Centre des dormeurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à 18 h; ¦ à Montréal: Centre Claude-Robillard, hall d'entrée, 1000, avenue Émiie-Joumault, de 9 h 30 à 16 h 30.Objeaif: 200 donneurs.¦ a Montréal: édifice Bonsecours, 350, rue Saint-Paul Est, de 9 h 30 à 16 h 30.Objectif: 200 donneurs.¦ à Longueuil: Chevaliers de Colomb, conseil Charles-Bruneau, Place Désormeaux, 2877, Chemin Chambly, de 13 h 30 à 20 h 30.Objectif: 225 donneurs.¦ à L'Ange-Gardien: Chevaliers de Colomb et club Optimiste, centre de loisirs Saint-Joseph, 249, rue Saint-Joseph, de 14 h 30 à 20 h 30.Objeaif: 125 donneius.¦ à Saint-Paul: club Optimiste, centre communautaire, 20, Boul.Brassard, de 14 h 30 à 20 h 30.Objeaif: 100 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE QUESTION DU JOUR Ln PrcKSO wison Coeurs de Noël ¦ Dans le rétroviseur, une carriole conduite par un cocher.Une petite hallucination ?Non, c'est tout simplement Noël XIX*^ siècle sur l'avenue du Moni-Royal.Vous y croiserez des gueux, des choeurs en costumes d'époque, des vendeurs de marrons chauds.No».^ Hells Angel acquitté de complot de meurtre H pourrait cependant être extradé aux États-Unis dans une affaire de meurtre ANDRÉ CÉDiLOT Sans même avoir présenté un seul témoin pour sa défense, Richard Vallée, membre des Nomads, club d'élite des Hells Angels, a été acquitté d'un complot de meurtre, hier, à l'issue d'un procès qui a diu-é plus de neuf mois.Les sept hommes et quatre femmes qui formaient le jury allaient entamer une cinquième journée de délibérations quand il ont rendu leur verdia, au grand soulagement de l'accusé et d'une dizaine de supporters assis dans la salle.En entendant la décision, les amis de Vallée, pour la plupart des Jokers de Saint-Jean, ont surpris tout le monde en applaudissant.Le juge Jerry Zigman, de la Cour supérieure, les a immédiatement rappelés à l'ordre en lançant sèchement : « Un instant, ça suffit.» La joie des motards a été de courte durée puisque Vallée a ensuite été conduit devant un autre tribunal, concernant une demande d'extradition des autorités américaines à la suite d'un meurtre commis dans la matinée du 28 juillet 1993 dans la petite ville frontalière de Champlain, dans l'État de New York.Jusque-là d'un calme surprenant, Rick Vallée paraissait beaucoup plus stressé quand il a appris devant la juge Claire Barrette-Jon- Le Hells Angel Richard Vallée cas la nature des graves accusations qui pèsent sur lui aux États-Unis.Selon la dénonciation déposée par le ministère américain de la Justice, Vallée, 39 ans, serait l'auteur d'un attentat à l'explosif qui a coûté la vie à un informateur du Bureau antidrogue américain ( DEA ).La victime, Lee Carter, devait témoigner à un procès quand son véhicule a explosé.Pour le motard de Trois-Rivières, la déception était d'autant plus grande qu'il venait tout juste d'être absout d'avoir ourdi le meunre d'un de ses associés du club des Jokers de Saint-Jean, Robert Dubuc.Ce sombre projet ne s'est jamais réalisé, la police ayant arrêté le tueur des Hells, Serge Quesnel, la veille du crime, le 1\" avril 1995.Devenu délateur, Quesnel était évidemment le principal témoin à charge contre Richard Vallée, qu'il désignait comme celui qui avait commandé le meurtre de Dubuc.Selon Quesnel, un autre pilier des Hells, Richard Crow Émond, devait l'aider à accomplir ce sordide boulot, mais il a été assassiné.D'après Quesnel, Vallée voulait éliminer Dubuc parce que celui-ci manquait de loyauté envers les Hells.L'un des membres fondateurs de la filiale des Jokers de Saint-Jean, Dubuc refusait de monter la garde au repaire de Trois-Rivières.Il négligeait aussi de payer sa part des dépenses pour le local des Jokers.Bref, il était aveuglé par l'argent et ne respeaait plus les couleurs de son club.Aux yeux des motards, une telle attitude constitue un véritable sacrilège.Affichant une patience exemplaire, sans jamais hausser la voix, Quesnel a déballé son sac devant la cour durant 28 jours.Pendant 70 heures, il a répondu uniquement aux questions embarrassantes du criminaliste Léo-René Marauda, qui défendait Vallée.La Couronne était représentée par Me François Legault.De toute évidence, les 11 jurés n'ont pas cru Quesnel, puisqu'ils ont acquitté le motard trifiuvien.Le 12« juré, une femme, avait été récusé à l'ouverture du procès après avoir annoncé à la Cour que le fils du cousin de son mari était un.Rock Machine.Le procès avait débuté en mars, mais ce n'est que le 4 septembre que le jury avait été convoqué.Les premiers mois avaient servi à débattre de multiples requêtes en droit.L'une d'elles avait forcé Me Martin Tremblay à se retirer du dossier parce qu'il avait déjà été l'avocat de Quesnel.Motards : un appel au secours du maire L'Allier Le maire de Québec revendique des sanctions économiques et une loi anti^angs Presse Canadienne QUÉBEC Le maire de Québec Jean-Paul L'Allier crie à l'aide devant la guerre de motards qui sévit de plus en plus férocement dans la région^ au point où un honune y a laissé sa vie hier.Il invoque des sanctions économiques et une loi antigang., Effeaivement, un homme de 42 ans, membre en règle des Hells An-gels, a été tué hier après-midi dans un bar de Québec.Elle transporte de la coke dans son estomac et en meurt MARCEL UROCHE Une danseuse de cabaret est morte d'une surdose de drogue, vraisemblablement en transportant de la cocaïne pour le compte de trafiquants montréalais.C'est du moins l'hypothèse actuellement retenue par les policiers de la CUM chargés de faire la lumière sur la mort de Denise Voung, survenue le week-end dernier au Centre hospitalier de Lachine.La femme de 32 ans se trouvait dans un état pitoyable lorsqu'elle a été amenée en automobile à l'hôpital, à l'heure de midi, dimanche.En apercevant deux ambulanciers sortant de l'urgence, l'homme aurait réclamé leur aide en disant, en anglais, que sa compagne n'allait pas bien et leur demandant de bien vouloir s'en occuper pendant qu'il allait stationner son véhicule.L'individu a plutôt déguerpi sans demander son reste.Soumise à une première évaluation médicale, la victime a démontré toutes les caractéristiques d'une personne incommodée par une surdose de drogue.En proie à des convulsions à répétition, elle a fait un arrêt cardiorespiraioire, pour finalement succomber environ une heure et demie après son hospitalisation.Devant cette mort Jugée suspecte, les autorités ont alerté les policiers.À l'issue d'une autopsie pratiquée lundi, les policiers ont découvert le pot aux roses : Denise Young n'avait aucune trace de violence sur son corps, m^l» dissimulait quelques dizaines de sachets en plasti- 3ue dans son estomac et ton tube Devant une dizaine de témoins, l'individu a été atteint de plusieurs projectiles.Le décès a été constaté à l'hôpital.Au cours d'une interview publiée aujourd'hui dans Le Soleil de Québec, M.L'Allier déclare que les villes n'ont que le zonage comme outil et que c'est inefficace.Alors les gouvernements fédéral et provincial doivent se donner « un bras plus fort » comme des « sanctions économiques pouvant aller jusqu'à 100 000 $ ».Et pourquoi ne pas s'inspirer de ce qui se fait aux États-Unis qui ont adopté une loi antigang ?s'interroge-t-il.Le maire de la ( .pitale considère que la violence des gangs est rendue au point où on peut dire qu'on vit en période de guerre.Or, les moyens que les villes et les gouvernements ont pour le moment, ce sont des moyens efficaces en temps de paix.Les gouvernements devront se doter de lois plus sévères, de moyens « exceptionnels ».Ils ne doivent plus se contenter d'un pouvoir d'enquête.¦ Visiblement fatigué de la situation présente, le maire déclare : « On a notre voyage.Je manifeste ici l'écœurement de tous les citoyens.» La drogue et la prostitution, ça relève des gouvernements supérieurs qui peuvent se doter d'outils efficaces.M.L'Allier ne suggère évidemment pas le recours aux mesures de guerre, mais il rappelle que pour un assassinat en 1970, on y a eu recours.La guerre des gangs fait beaucoup plus de morts encore.C'est dire que le problème est sérieux, qu'il faut de nouvelles lois qui, par exemple, permettront de raccourcir les processus de cour, d'audition, de mieux contrôler l'attribution de permis d'alcool, etc.Ainsi, pourquoi continue-t-on d'accorder des permis d'alcool à des personnes qu'on sait être membres d'un gang ?Il insiste beaucoup sur les sanctions économiques.Il faudrait aussi que le propriétaire d'un édifice qui loue un local pour l'exploitation d'un bar, par exemple, soit tenu aussi responsable de ce qui se passe dans sa propriété.rabais «4 I É les hommes seront plus beaux à Noël Revampa votre garât-rohe au compUv.Profitez de nos réductions sur une grande sélection de complets et de vêtements masculins signés par des grands couturiers.Pour un look indémodable, c'est le temps de bouger f / AILES LES AILES DE LA MODE Tout pour être aux Anges MAIL CHAMFn AIN (i7?4l>37 \u2022 rARRfFOUR l AVAl 6H?4537 < ¦ \\ 1 T A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 18 DÉCEMBRE 1996 Magasins Partage Vous avez te coeur sur la main ?Le sentiment aigu de l'urgence du partage particulièrement durant cette période des Fêtes ?Vous avez des choses à donner qui pourraient rendre heureux ?La Presse vous présente chaque jour un organisme qui oeuvre dans notre communauté et qui a l'occasion ici, de vous faire part de ses besoins immédiats.Le panier de Noël des gens qui n'ont pas un budget serré comprend toute une série de gà- < leries : friandises, chocolats, cafés fins, confitures, noix, épi-ces, fruits exotiques.Le marché de Noël des clients des magasins Partage pourrait en contenir aussi si on leur en faisait parvenir.Et rapidement car c'est déjà le temps de la venue des familles dans le besoin.Les tablettes du magasin Partage de la Petite-Patrie, l'un des 15 magasins Panage disséminés dans l'île de Montréal, pourraient crouler sous le poids des choses agréables à regarder, à sentir, à goûter et qui sont souvent des denrées de luxe : du café, des biscuits, des gâteaux, tous les genres de douceurs dont raffolent les enfants et les grands.Urgence : nourriture pour bébés.NOËL GÉNÉREUX Anne Richer papier hygiénique, viande en boîte, préparation de fromage fondu, mélange à gâteaux, gruau, tartinades à déjeuner, poudings instantanés, fruits en conserve.Le magasin Partage de la Petite-Patrie fonaiorme 12 mois par année.Il y a eu, pour sa mise sur pied il y a un an, une concenation des organismes du milieu.Le responsable, Albert Routhier, déclare que pas moins de 500 ménages ont eu recours aux services d'accueil, de référence et de dépannage.Mais pour Noël, c'est 150 ménages du quartier que le magasin va aider.Le regroupement des magasins Partage, _ I ancé en 1985 au Patro Le Prévost, rejoint 11000 personnes, dont 5500 enfants.On peut déposer les dons à l'adresse suivante pour ce qui est de celui de la Petite-Patrie : 420, rue Saint-Zotique Est Pour des renseignements plus précis : Sylvie Ro-chette : 238-1580.Dernière heure : le Resto Plateau du 5075, rue Rivard, attend 400 personnes à son dîner de Noël de demain.Il manque 150 petits cadeaux.Tel : 287-1949.PHOTO R06ERT SKiNNËR LâPmêe Remise de jouets remis à neuf aux pompiers de Montréal « Les employés civils et militaires du 202e Dépôt d'ateliers des Forces canadiemies, à Longue- , Pointe, se sont mis à la tâche pour une cinquième année consécutive.Cela, afin d'offrir des jouets remis à neuf aux enfants défavorisés par l'entremise de l'Association des pompiers de Monuéal.En cinq ans, plus de 10 000 jouets ont ainsi été distribués aux tout-petits.Le protecteur du citoyen proposera de verser une rente viagère aux orphelins de Duplessis GEORGES LAMON .-¦ ' Dans un rapport qu'il déposera le 22 janvier à la Commission parlementaire des institutions de l'Assemblée nationale, le proteaeur du citoyen.Me Daniel Jacoby, proposera le paiement d'une rente viagère selon le principe de l'indemnisation sans égard à la faute aux 3500 orphelins de Duplessis.À son avis, il faut absolument avoir « un système souple H pour régler toute cette question autrement que par les tribunaux.* Même si son rapport est terminé dans l'ensemble.Me Jacoby préfère étayer davantage son argumentation en faisant appel à des actuaires, justement pour évaluer cette possibilité de compensation.Il veut également étudier certaines données pour établir le montant de l'indemnité : la durée du séjour en institution et la situation psychologique et mentale de la personne touchée à l'époque.Les orphelins de Duplessis sont ces personnes qui ont été sorties des orphelinats dans les années 40 et 50 et placées dans des hôpitaux psychiatriques alors qu'elles ne souffraient pas âe maladie mentale.Au cours d'une entrevue téléphonique, hier.Me Jacoby a précisé que dans son rapport il proposera également la formation d'un comité formé de représentants de l'Église, des gouvernements et des orphelins de Duplessis pour en arriver à une entente entre les panies.Selon lui, un consensus est essentiel.« J'ai de bons espoirs qu'on puisse en arriver à un règlement entre les trois parties, a-t-il dit.On est parvenu à le faire dans d'autres provinces et aux États-Unis, pourquoi pas au Québec ?>» Les com- munautés religieuses, selon Me Jacoby, avaient accepté d'indemniser les viaimes sans pour autant admettre avoir commis des fautes.Me Jacoby admet que pour les orphelins de Duplessis, il n'existe pas d'issue judiciaire étant donné que les événements remontent à trop longtemps.Déjà, un juge leur a refusé la permission de faire un recours collectif.Il semble qu'une étude ait également été entreprise au ministère de la Justice pour évaluer l'impaa des solutions proposées, et pour déterminer les moyens de défense en cas de contestation.Il n'a toutefois pas été possible d'obtenir des précisions à ce sujet : le ministre Paul Bcgin et son proche « état-major politique » étant à l'extérieur du bureau depuis deux jours.Quant au porte-parole des orphelins de Duplessis, Bruno Roy, il a dit mettre « beaucoup d'espoir dans le rapport du proteaeur du citoyen »>.Il est persuadé que l'idéal serait une solution globale, qui éviterait tout recours judiciaire.« Le gouvernement a des solutions entre les mains, mais ça prend du temps, a-t-il noté.La solution est essentiellement politique.» 4.\"\"\"mm,.Crème de légumt$ julltnnm$ Pour 4 personnes « f MOO ml f fMff pommes de terre pdéei tstnàé» Wona de poirtaur btunt eau créntt loapnHù tS% 9é met ai vous ans I ¦yir '\u2022¦¦if V Ibepuis toujours, Ckef Claude Postel na qu une passion, celle d ojfïiï à ses clients les expériences culinaiïes les plus célestes.Bien que Jiscïet sut les misons Je son succès, Ckef Postel ne peut cachet sa p\\éfé\\ence pout la famille des cïèmes jCactantia.Uaites à païtil des meilleurs inqïédients, les cïèmes jCactantia *^ lancienne» ont la ïicke textuie d autiefois et le goût fiais de la feïme.^ occasion de Ifloèl, Jlactantia vous fait cadeau d un l)on-ïal)ais valaUe pouï toutes ses cïèmes et Ckef Postel vous offte tiois de ses plus savoureuses recettes, à la fois raffinées et simples, idéales 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Tirage du 06-12-17 3 4 469 0566 NUMÉRO: 7913S3 T V A, LE RESEAU DES TIRAGES V Posologie de l'acuvtté physli Pris courani mêmimkd^ LE PARCHEMIN DEPUIS Dédié à l'intégrité et ast meiUtw prU t MezzMine,M(TROB«fnUQAM,1S00,m8tvf1 MoMrM I4S-S243 amM 1-l00^7-6i;i * Prendre Uois \\o\\% .dou\\eors, maladies cardiaques et obésité.Défi santé : notre responsabilité ù tous K gvit _pomapaam LOUIS VUITTON l X E 5 \\ Noé I en toile Monogram Ogilvy 1307 rmt Sainte Catherine Ouest 524.849.6520.y HUBLOT f UnL' Sensation Incroyable I à * ê * è * I I I 9 I I I > i « I I I i % I I i i w W lit T 'M ., , ' 1 , .,M M, , È - f A 6 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 18 DÉCEMBRE 1996 Lits fermés à THôtel-Dieu ; Turgence déborde itlANNC LAcmix Après avoir effectué, comme à Tac-coutmnée, une femieture importante de lits pour la période des Fêtes, l^ôtel-Dieu a été pris de coiut et dfepuis quelques jours, son urgence déborde littéralement.Une soixan-ti0ne de patients sont installés dans l|s corridors, allongés siu* des dviè- Une dizaine poireautent là de* I^s plus de 48 heures.^Hyc ce nombre, la moitié sont en anente d^jbospitalisation et devront patienter jusqu'à ce qu'un Ut se iibère.Une vingtaine sont en observation et en traitement actif, mais de-vtlient quitter Thôpltal sans hospitalisation, tandis que 10 d'entre eux n'ont pas encore été évalués.L'achalandage, qui a débuté la semaine dernière, a repris lundi après un petit répit c$ir^t le week-end : « On s'attend à ce que ccfta se maintienne jusqu'à jeudi », déclare le docteur Michel Garcia, direaeur des services Ilkofessionnels.Pour soulager un peu son urgence, il compte d'ailleurs demander à Urgences Santé de détourner les ambulances wrs les autres hôpitaux environnants.«< Je tfE sais pas encore ce que cela va donner, je ttc connais pas la situation des autres hôpitaux », avoue-t-il toutefois.** « À voir l'achalandage actuel, on se dit qu'on aurait peut-être dû fermer un peu moins de lits, mais une telle situation est difficilement prévisible et il y a tellement de fluctuations.Vendredi, les lits supplémentaires dont nous aurions besoin actuellement ne seraient peut-être plus nécessaires.Aurait-on pu tout de même prévoir un meilleur coussin ?Sans doute ! », admet le Garda.::Sur les 506 lits, les dirigeants de l'Hôtel- PHOTO ROGERT NAOON, U Pmsm Une soixantaine de patients sont instaOés dans les corridors de l'urgence de rHAtel-DIeu» allongés sur des civières., ^ \u2022 ¦ .¦ , ¦ ¦ ¦ ., .» L, pond le Garcia.Est-ce que la fermeture récente de Bellechasse et de Reddy Mémorial peut avoir eu un impaa ?Je ne sais trop.Par contre, je suis persuadé que cette congestion n'a rien à voir avec le débrayage des médecins prévu pour demain ( aujourd'hui ).On ne simule tout de même pas un infarctus ou un accident cérébrovasculaire pour réserver sa place à l'hôpital.» Dieu en ont fermé 133 pour la période du 15 décembre au 10 janvier environ, un scénario à peu près similaire à celui de l'an dernier alors qu'on avait fermé 156 lits sur 591.Quand les activités régulières reprendront à la mi-janvier, 32 des lits fermés ne rouvriront plus, un pas de plus vers la transformation de l'Hôtel-Dieu en super-centre ambulatoire au sein du CHUM.Depuis des années, l'Hôtel-Dieu profite de la baisse d'achalandage du temps des Fêtes pour procéder à des fermetures de lits qui permettront de mieux équilibrer le budget au printemps.A quoi peut-on attribuer cette congestion à l'urgence?«Après la fermeture de Sainte-Jeanne-d'Arc, on s'attendait à une augmentation qui ne s'est pas produite à Turgcnce, ré- CARREFOUR ANGRIGNON \u2022 CARREFOUR DE LESTRIE \u2022 CARREFOUR DU MORD \u2022 CARREFOUR LAVAL \u2022 CARREFOUR RICHELIEU ;mAIL CHAMf>LAlM \u2022 CENTRE FAIRVIEW POINTE CLAIRE \u2022 GALERIES DANiOU \u2022 GALERIES DE GRANBV \u2022 PLACE VERTU LACE MONTRÉAL TRUST * PLACE ROSEmERE \u2022 PLACE ST-EUSTaCHE \u2022 PROMENADES ST-BRUNO \u2022 CENTRE ROCKLAND, Vitesse réduite dans les hôpitaux La journée d'étude des médecins aura des impacts variables UUANNE LACROIX En pratique, c'est à un service de week-end que la population aura droit dans les établissements de santé en cette journée d'étude décrétée par les associations de médecins.« On s'est assurés que les services essentiels soient maintenus et que la communication entre les deux parties, médecins et gouvernement, se poursuive, affime M.Michel Bissonnette, de l'Association des hôpitaux du Québec.Dans la situation où le Québec est plongé actuellement, il est inacceptable que la population doive subir cela.» Comme les week-ends, beaucoup de services seront maintenus tout en fonctionnant à vitesse réduite.Il admettait toutefois que les services varieront d'un établissement à l'autre, mais souhaitait que les hôpitaux se concertent pour offrir une certaine complémentarité de services.Plusieurs hôpitaux ont d'ailleurs envoyé des communiqués aux médias pour faire connaître leurs décisions : ainsi les consultations externes chirurgicales n'auront pas lieu et les opérations électives remises à plus tard au Royal Viaoria.À Sacré-Coeur, consultations externes et autres services cliniques seront fermés.Quant aux consultations externes, les patients sont priés de réclamer un nouveau rendez-vous.Généralisé à Montréal et dans plusieurs régions, le mouvement de débrayage serait toutefois moins populaire à Québec, où les médecins semblent hésiter devant cette façon de revendiquer.Déplorant vivement les moyens de pression choisis par les fédérations médicales, l'Association des hôpitaux ajoutait que *< les médecins devront eux aussi faire leur part dans l'assainissement des finances publiques ».Dans les CLSC, les médecins ont décidé de respecter les consignes de leurs associations.Rappelons en effet que, pour protester contre la réduaion de 6 % de leur masse salariale prévue par le gouvernement québécois, la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, la Fédération des médecins spécialistes, la Fédération des médecins résidents ainsi que la Fédération des associations d'étudiants en médecine ont convoqué leurs membres a une journée d'étude aujourd'hui.Les assemblées se dérouleront à Montréal ( à compter de 10 h ) et à Québec ( à compter de 14 h 30 ).M Les services médicaux sans rendez-vous ainsi que les services à domicile d'urgence seront tout de même offerts », assure M\"^ Andrée Gendron, de la Fédération des CLSC.Mnw Gendron était toutefois incapable d'évaluer quelle proportion des effectifs médicaux seront présents dans les CLSC.Quant aux patients qui avaient rendez-vous avec leur médecin aujourd'hui, ils sont invités à rappeler pour en prendre un nouveau.Un patient qui avait rendez-vous le 15 décembre pourrait-il se retrouver avec un nouveau rendez-vout dans trois mois ou six mois ?peut-on se demander.: « J'espère que non », répond simplement M\"** Gendron.T - \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 18 DÉCEMBRE 1996 A 7 Douze ans minimum pour le meurtrier de Lyanne Breau YVESBOISVERT Sylvain Brazeau, le meurtrier de Lyanne Breau, a été condamné hier 4.remprisonnement à vie, sans possibilité de libération avant 12 ans.Le juge Claire Barrette-Joncas, de la Cour supérieure, a accepté ainsi la suggestion commune de la défense et de la Couronne.Brazeau, un électricien de 32 ans, avait assassiné et caché sous une cage d'escalier du Westmount Square la jeune Breau, âgée de 25 ans, le 19 décembre 1995, après Lavoir probablement agressée ^'xuellement.Le ministère public ( Me France Charbonneau ) ne disposait toute-fols pas d'une preuve scientifique d'agression sexuelle, le corps n'ayant été retrouvé qu'une semaine après le meurtre.Mais les sous-Vctements de l£ viaime avaient été déplacés.^ Brazeau a d'abord été accusé de meurtre au premier degré, ce qui 'emporte un minimum de 25 ans de prison.Mais Me Charbonneau estimait que la preuve d'agression sexuelle pouvait laisser un doute dans l'esprit d'un jury.Elle a donc accepté un plaidoyer de culpabilité à l'infraaion moindre de meurtre au second degré, pour lequel le minimum d'incarcération doit être fixé entre 10 et 25 ans.Lyanne Breau ' Dans ses aveux aux policiers, Brazeau a dit qu'il était allé fumer une cigarette dans la cage d'escalier de l'édifice à bureaux où la victime et le meurtrier travaillaient.Brazeau lui aurait pris la main pour l'emmener prendre un café et ils se sont battus jusqu'à ce qu'elle tombe sur la tète.Le ministère public croit plutôt que son agression sexuelle a mal tourné, et qu'il a voulu tuer sa viaime.Il Ta ensuite emouléc dans une toile de peinue Sylvain Brazeau et l'a cachée sous la cage d'escalier, où elle est morte asphyxiée.Portée disparue, on ne Ta retrouvée que la semaine suivante.Elle devait se fiancer avec Michel Ca-ron, à Noël.M.Caron a dit que la décision de Mme Barrette-Joncas est conforme à la loi, mais que la justice n'est pas servie pour autant.« Elle qui n'a rien fait a été condamnée à mort, et lui, je le rencontrerai peut-être dans la rue dans 12 ans a-t-il dit aux journalistes.Un voyeur aux toilettes des dames GEORGES LAMON Il y a des voyeurs qui profitent de toutes les occasions pour se rincer l'oeil.El ce n'est pas un crime de lorgner les visiteuses à travers le plancher des toilettes.Une cliente du restaurant Le Flocon, rue Duluth, à Montréal, l'a appris à ses dépens, la semaine dernière.C'est en se penchant pour se rhabiller qu'elle a aperçu du blanc ( une chemise ) bouger et deux yeux qui l'épiaient » à travers un grillage recouvrant un irou dans le plancher.La cliente, qui veut garder l'anonymat, en a été toute retournée, au point de ne pas fermer l'oeil de la huit.« Pourtant, il n'y a pas d'endroit plus privé qu'une salle de toilette, dit-elle.C'est la première et dernière fois que je mets les pieds dans ce restaurant.Depuis, je véri- fie toujours en allant aux toilettes.J'y pense encore très souvent, m Mais ce qui Ta choquée le plus, c'est que le propriétaire n'ait pas cherché à connaître le coupable.« Il ne prend pas cela au sérieux, a-i-elle renchéri.Je suis sortie en furie, je n'avais vraiment pas envie de lui parler et d'avoir des ennuis avec l'employé en question, car j'ai des doutes.» Offusquée, elle s'est plainte à la police, au poste 34.L'agent Éric Tremblay lui a répondu qu'il ne pouvait recevoir sa plainte, car aucune loi n'avait été violée.Il a néanmoins invité le propriétaire a faire boucher le trou en question.Effectivement, trois jours plus tard, vérification faite sur place, la grille avait été scellée en pennanence.d'un morceau de contreplaqué.Le propriétaire du restaurant, Pierre Chelakos, a confirmé hier à La Presse la venue du policier.Il a expliqué que le trou, bouché temporairement par un morceau de carton, avait été pratiqué pour faire passer un tuyau de drainage en attendant de le refermer ensuite.Il ne pense pas que le coupable puisse être l'un des employés à son service depuis une dizaine d'années.« Ils n'ont pas eu le temps de faire ça, a-t-il dit.Ce samedi soir-là nous étions fort affairés.» Qui alors ?11 ne le sait pas.Mais selon le policier Éric Tremblay, il ne peut s'agir que d'un employé, puisque la cave sert à la fois de mini-entrepôt et de vestiaire pour les employés.Que peut faire cette cliente ?Une plainte à la Ville de Montréal pour dénoncer la non-conformité de l'établissement.Elle en doute.Au moins, elle s'est confiée à ses amis pour dénoncer l'endroit.\u2022 SmEHmmm! Rabais b.L\\ Rijoimm- M\\RŒl ASDKii Dipix\">mk G.I.A.> Aif:i.iiji Si 11 Pl.A(l: Si3i*^ Il IÉI 11, rue St-Antoine ouest 861-5401 ?rv r*-\"^ Echanges aeceptès et .Lun.au vend.9 h à 21 h \\Sy commandes téléphoniques Samedi 9 h a 17 h : piajjl «î,» 1-8QQ-a-SJMONS (VAiiMis L ' I > i ¦ i I M t ï Si vous voulez remonter votre montre, toumez simplement la pag^.¦ 1 rotor Perpétuai à l'intérieur d'une Rolex Oyster transforme le plus petit mouvement de votre poignet en une réserve d'énergie.Cela permet non seulement à votre Rolex de se remonter automatiquement, mais également de maintenir une tension optimale dans le ressort-moteur, assurant une précision de fbnctiormement constante.# BOLEX OYSTER PERPETUAL DATE Nous sommes fiers d'être votre bijoutier agréé Rolex.Vente et service technique 630-A Cathcart Montréal Centre-Ville 866-3876 JVC (;rDV1 Caméscope ou appareil photo! 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' A 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 18 DÉCEMBRE 1996 Le secret de Réno-Dépôt le juge tranche ce matin Montre Ironntan Hydroresistanic jusqu'à 100 m.Chronodc 16 heures, compteur de tours, tourAemps de circuit fractionné, compteur à rebours, sonnerie et avertisseur.39 chac Tous les jours 1 * ^ M .Ml l )l 1 t tj l U- 11>.UU i mUOHUON' Montre Stock Iromtmn Résistante aux chocs et aux cgraiignuïtrs.Hydroresistantc jusqu à 200 m._ 4.744 T; / chac.Tous les jours M(}Hire TriiîthUm tn c;Kit*aii parlait poui\" les sporifls.no dt* 1(> iKiir.fs.toiir/ienipN di t irciiit rr.aiii>nnc.16 heurts, lour/ittnips 8S iit circuil rracii(>nnc.\"^B I , cciairautvdf nuit liidti^o J^^.\u2022 cl Indro-rcsisi.intc- jiis(|u a SU m.^^^Q^ Montre Timex ^ ch»c.^^pirr par la nature.Tous les Jours Hydnxtsisianu: jufcqu a 50 m.^^omre Atlantis loo ^mno JOO h avec ti^r^^ Circuit fr^^ior^V^^Fl^'', «2 fuseaux ^'^^^t 2c pUcc horaires.Hydro O^AA iu*qu à 100 m.ZT^ ^chac.Tous Jes jouj TIMEX r Le cadran s'illumine r pour une Irdurc Ucàk dans le noir ^\"^>^^-chn>m>mctrr, carillon 11 svHcme ^^^i d heure» 12/24.|o )ourj LONOUlUIL \u2022 \u2022HOMARD \u2022 RiraNTIONY \u2022 ST-LtONARD \u2022 LAVAL KIRKLAND \u2022 LASALLB \u2022 ST-lUtTACHB \u2022 LACHUTE \u2022 ROtlMIMi YVESBOiSVERT Le juge Michel Côté dira ce matin si M.Pierre Micliaud et Réco-Dépôt auront droit à un procès secret pour faire interdire un livre sur P.H.Desrosiers^ grand-onde du PDG de Réno-Dépôt.Mais s'il faut en croire les remarques du juge Côté, les chances sont minces pour que la demande soit accordée telle quelle.M.Mlchaud avait mandaté Técrivain Pierre Turgeon pour faire des recherches et écrire la biographie de son grand-oncle, un homme d'affaires haut en couleur décédé en 1969.Pour ce faire, M.Michaud a donné accès à des documents confidentiels et à des personnes susceptibles d'informer M.Turgeon.Mais apparemment, aucune restriction de difTusion n'avait été prévue, et l'écrivain demeurait le dépositaire de ses droits d'auteur.Le hic, Cest que M.Michaud n'a pas aimé le résultat des recherches de l'auteur, qui parle beaucoup des relations entre M.P.H.Desrosiers et le premier ministre Maurice Duplessis.Il y est question de pots-de-vin et d'autres choses, très privées apparemment, qui déplaisent à la famille Michaud.Les Michaud ( Pierre et Claude ) ont obtenu une injonction provisoire pour empêcher M.Turgeon de publier le livre chez Lanctôt Éditeur, comme il s'apprêtait à le faire.Le juge Côté doit maintenant prendre une décision finale à ce sujet.L'avocat des Michaud, M« Marek Nitoslawski, dit que le débat doit se faire en secret.M M.Michaud demande à la Cour supérieure d'être le censeur de l'histoire ; est-il à propos, dans ce cadre, de faire ce débat à l'abri du regard pénétrant du public et des médias a demandé d'entrée l'avocat de quatre médias ( SRC, Southam, Québécor et La Presse), M« Marc-André Blanchard, qui s'oppose à cette demande de huis clos.Le débat Judiciaire entre les Michaud et M.Turgeon porte uniquement sur le manuscrit.Aucun jugement ne peut effacer la mémoire de l'écrivain.Et aucun juge ne peut empêcher qui que ce soit de faire des recherches sur P.H.Desrosiers.Cette partie de l'histoire du Québec ne peut être effacée.Tout cela pour dire que si le juge Côté ne veut pas donner l'impression d'avoir des préjugés sur la façon dont doit s'écrire l'histoire, si la cour et le juge lui-même ne veulent pas prêter flanc aux soupçons de toutes sortes, la seule façon de faire est de procéder en public.Me Blanchard a par ailleurs rappelé que la Cotu* suprême est très exigeante pour qui veut obtenir des ordonnances de non-publication ou des huis clos.La règle de la transparence est essentielle à la crédibilité de la Justice, rappelle régulièrement la Cour suprême.Il faut plus qu'un sentiment d'incon-fort pour obtenir un huis clos.Il faut une preuve que c'est la seule façon de préserver ses droits, a pour sa part fait remarquer M« François Shanks, avocat de Turgeon.Mt Nitoslawski se défend bien de vouloir occuher l'histoire.Il maintient cependant que de faire le débat en public viderait le recours de ses clients de son sens : les Michaud veulent interdire la diffusion de l'oeuvre; leurs raisons sont fondées sur le contenu de cette oeuvre, et seront exposées au juge.Si les médias les rapportent, à quoi bon interdire l'ouvrage ?Pas île matraquage au party lie Peerless, selon un agent PAUL ROY Daniel Perron se défend d'être un « matra-queur », Le culturiste de 31 ans, qui fait 6'2'% travaille pour la firme Best Sécurité.Ces dernières semaines, il a été posté à la manufacture de vêtements pour hommes Pecrless, boulevard Pie-IX, dans le nord de la ville.C'est lui qui était responsable de l'équipe le SVn ( Syndicat du vêtement, textile et autres industries ).Les Teamsters sont à l'intérieur et le SVTI aimerait bien y être.En attendant, il manifeste régulièrement à l'extérieur.C'est le SVTI qui a porté les accusations de matraquage.Selon ses responsables, les agents de sécurité visaient spécifiquement ses sympathisants lors du party.de 12 agents de sécurité vendredi dernier On ne sait même pas qui est avec qui, ré- quand une échauffourée s'est produite au party de Noël des employés de Peerless.Selon lui, toute l'affaire a débuté quand un employé « en état d'ébriété avancée » s'est mis « à faire du trouble ».«< Je me suis approché de lui avec un autre agent et je lui ai demandé d'aller prendre l'air.» Les amis du fêtard s'en seraient alors pris aux deux agents de sécurité, leur assénant quelques coups.Les autres agents s'en seraient mêlés et quelques employés auraient été « sortis » du party.^ ¦ .' « Jamais un de mes gars n'a utilisé de matraque, a affirmé hier Daniel Perron à La Presse, Nous sommes équipés de PR24, des bâtons de police, mais nous ne les avons pas sortis.» \u2014 Comment vous y êtes-vous pris, alors 7 \u2014 Contrôle articulaire : clés de bras, points de pression, etc.M.Perron et ses hommes sont chez Peerless parce qu'il y sévit depuis plusieurs semaines une guen\"?intersyndicale impliquant deux « affiliés >» de la FTQ : les Teamsters et plique Daniel Perron.Il y a 62 ethnies différentes et 2400 employés à l'intérieur, pour nous autres, tout le monde se ressemble ! » Qu'à cela ne tienne, le SVTI a déposé des plaintes pour voies de fait contre les agents de sécurité.Et lundi, il a déplacé son lieu de manifestation de la devanture de l'usine à la résidence de son propriétaire, Joël Segal, à Westmount.Dans un traa qu'il a distribué pour l'occasion, on peut lire que « neuf travailleurs ont été sauvagement battus par les gardes de sécurité » lors du party de Noël chez Peerless* « C'est ce qui arrive avec les Teamsters dans l'usine, poursuit le traa.Ils veulent tout contrôler avec la violence et l'intimidation.Et les patrons de Peerless regardent cette violence et cette intimidation avec un sourire.» Quoi qu'il en soit, au moins trois employés de Peerless ont été traités a l'hôpital Santa Cabrini, vendredi après-midi : l'un pour une contusion thoracique, un autre pour une entorse et un troisième pour une blessiue à une main.If ultime présent Pour un Noël inoubliable, seul un diamant Birics trouvera sa place sous larbre de votre douce moitié.TaiUè dans les proportions idéales pour Lui donner tout le feu, l'éclat et la beauté qu'il se doit.Il est identifié par une méthode unique.Venez admirer un diamant parfait de Birics aujounfhul, et réalisez votre rêve d'un Noël magique! 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