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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Livres
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1997-02-02, Collections de BAnQ.

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[" B Montréal, dimanche 2 février .1997 Livre s C'est l'apocalypse Journal d'un homme revenu du front page B3 ARTS / JEUNE PRESSE / SCIENCES ¦: Un siècle, c'est l'enfance pour un vampire, mais la prime jeunesse pour le plus grand, le plus universel des thèmes fantastiques, celui du mort-vivant.CLAUDE MARCIL collaboration spéciale Surgi des flammes éternelles sous sa cape noire et rouge, les canines bien acérées, le comte Dracula a franchi la toile déchirée de l'espace-temps pour imposer son pouvoir, celui de la terreur : le plus fascinant et le plus effrayant de tous les êtres surnaturels issus de l'imagination de l'homme a été créé, il y a exactement un siècle, par un fonctionnaire irlandais obsédé par un acteur.À vingt-neuf ans, l'Irlandais Abraham Stoker semblait destiné, comme son père, à une morne carrière dans l'administration.Mais il avait une passion.Alors qu'il étudiait au Trinity College de Dublin, il avait vu une performance de Henry Irving, le plus grand acteur de l'époque, et s'était découvert une véritable passion pour le théâtre.Depuis 1870, il cumulait deux occupations : fonctionnaire le jour et critique de théâtre le soir pour un journal de Dublin.En 1876, donc, sa vie bascule : Henry Irving est en tournée à Dublin et Stoker fait sa connaissance.Dès ce moment, sa vie ne lui appartient plus.Subjugué, obsédé, hypnotisé par cet acteur.Stoker abandonne l'administration pour se consacrer entièrement à son service et vivre dans son ombre.Avec une dévotion d'esclave, il s'occupe du moindre détail de la carrière de l'acteur et gère son théâtre, le célèbre Lyceum de Londres.Il lui obéit au doigt et à l'oeil et passe pratiquement tout son temps en sa compagnie.au grand dam de madame Stoker.D'ailleurs, leur seul enfant, Irving Noel Stoker, amer devant le manque d'attention de son père, abandonnera son premier prénom.Stoker avait déjà écrit des contes fantastiques pour enfants et des romans d'aventure lorsqu'il fait paraître Dracula en juin 1897.Dracula raconte l'histoire d'un comte vampire qui quitte son château de Transylvanie, enfermé dans un coffre en bois, pour l'Angleterre.Aidé du professeur Van Helsing, Jonathan Harker, le mari d'une des victimes de Dracula, poursuit le vampire jusqu'à son château où il le met enfin hors d'état de nuire.Certains biographes de Stoker font un lien entre Dracula et Irving.Pour eux, ce roman est en partie autobiographique et ils soulignent les troublantes ressemblances entre Stoker et Renfield, le personnage falot obsédé par le comte de Transylvanie.Bref, le livre est un succès.La première représentation théâtrale a lieu à peine un mois après sa parution.On pourrait recouvrir un cimetière avec les articles qui ont tenté d'expliquer les raisons du succès permanent du comte de Transylvanie, la genèse de Dracula et les inspirations de Stoker.Dracula jouait sur une des grandes obsessions de son époque, la taphophobie, la peur d'être enterré vivant.Les Britanniques installaient des petites clochettes dans leurs ( futurs ) cercueils et des boyaux d'aération reliaient les tombes à la surface.Dans son livre Buried Alive publié deux ans avant Dracula, le Dr Frantz Hartmann rapportait 700 cas d'enterrement prématuré dans sa région.Les lecteurs de Dracula y trouvaient aussi, très discrètement, un véritable lexique sexuel des tabous de l'époque victorienne : la séduction, le viol, le sexe oral, en groupe, la nécrophilie, la pédophilie, l'inceste, l'adultère, les menstruations et l'homosexualité.Mais le succès de Dracula s'explique beaucoup plus par le fait que la vie dans la mort, le thème du mort-vivant, est sans doute le plus grand, le plus universel des thèmes fantastiques.On trouve le vampire sous une forme ou sous une autre Voir DRACULA en B 2 Traitement de l'image et graphisme : Hélène de Guise / Photo tirée de Draaila : l\\\\u1 and Umny it Castle Rock Entcrtaincment, 1995 1997 Suivez au jour le jour : LES PLANÈTES * LE TAROT * LA NUMÉROLOGIE LES ANNIVERSAIRES DE VOS VEDETTES UN GUIDE DE LOUISE HALEY (Madame Minou) Stenké Les éditions ntemationales Alain Stanké 1212.ruy Saint-Mathieu.Montréal H3H 2H7 (514) 935-7452 B2 LA PRESSE MONTRÉAL, DIMANCHE 2 FÉVRIER 1997 Livres Monomanies RtCJNALD MAItra Un jeune ingénieur en aéronautique décide de devenir riche en dix ans.II a toutes les chances d'y parvenir.Un salaire très élevé, une chambre assez minable, des dépenses minimales pour le vêtement et la nourriture, aucune vie mondaine.Il travaille beaucoup, il travaille même les week-ends, sans salaire, pour occuper son temps.On l'a deviné, le type, selon les normes sociales en vigueur, est un parfait cinglé.La Douceur du foyer est le récit qu'il fait de ses jours et de ses nuits.Cela donne d'abord une description, méticuleuse jusqu'à l'absurde, de sa chambre, que tout lecteur attentif pourrait dessiner comme s'il l'avait vue ; ensuite, de ses promenades dans le quartier où il vit, qui le mènent à une bibliothèque où pourtant il ne lit pas, sauf les horaires de la télévision, pour les transcrire, ni n'emprunte de livres.Bref, c'est l'homme de toutes les monomanies.Michel Lefebvre, dont voici le premier roman, a ce qu'on appelle un tempérament d'écrivain.Dans la mécanique de son récit, rien ne grince.Mais on dira, avec raison, qu'il ne s'y passe pas grand-chose, par la force des choses, et que le roman aurait l'air d'une nouvelle exagérément étirée si la remarquable invention verbale de M.Ladou-ceur ne suffisait à elle seule à entretenir la curiosité du lecteur.LA DOUCEUR DU FOYER, roman de Michel Lefebvre.Les Herbes rouges, Montréal.1997,222 pages.LES BEST SELLERS Éditions québécoises Fiction (romans)\t\t\t 1 Annabelle\tMario Labergo\tBoréal\t(15) 2 WmufMnmKm OtV JmWQfw9\tNancy Huston\tActes Sud\t(6) 3 C'ett pour mieux filmer mon entent\tChrystina Brouillât\tLa Courte Échelle\t(11) Estait\t\t\t 1 L'Amour en guerre\tGuy Comeau\tl'Homme\t(14) 2 Quand )a tarai grand*, d tarai ma\tAndrée Boucher\tLibre Expression\t(9) 3 La Carda dt mort\tGuy Foumier\tL'Homme\td) Éditions étrangères\t\t\t Ftetkm (rwitits)\t\t\t 1 Santa Evtta\tTomas Elvy Martinez\tLaffont\t(D 2 Lt Liseur\tBemhard Scnlink\tGallimard\t(2) 3 Truiamaa\tMarie Dameussecq\tP.O.L\t(5) Estait\t\t\t 1 l norraur vcononm|uv\tViviane Forrester\tFayard\t(3) 2 La Sourira da Tonga\tJeanne Bourin\tDesclée de Brouwer\t(5) 3 Diihad versus M se Works\tBenjamin R.Barber\tDesclee de Brouwer\t(D Livrât pratiquât\t\t\t 1 %te mangt, donc )e maigrit\tMichel Montignac\tJ'AI Lu\t(D 2 Quèda da l'auto 97\tJ.Duval.D.Duquet\tL'Homme\t(14) 3 Quidaduvtnsr\tMichel Phaneul\tL'Homme\t(9) Las listes nous sont fournies par les librairies suivantes: Archambautt, Bertrand, Chomplgny, Le Fureteur (St-Lambart), Gameau, Guérln, Hermès, René Martin (Joliette), Monat, La Parchemin, Laa Bouquinistes (Chicoutimn.Payant (Sherbrooke).Guy Poirier (Trois-Rivieres).Raffln, Ranaud-Bray, Sons at Lettres.Librairie Smith (Promenades de la Cathédrale).de L1J(£ «Voici la véritable et tragique histoire des Peaux Rouges d'Amérique, ceux qui se couvraient le corps d'ocre.» Voilà comment l'éditeur de Bernard Assiniwi présente le nouveau roman du barde historien : La saga des Béothuks.Et cette phrase qui amorce les contes du monde entier, les épopées de terre ou de mer annonce tout le merveilleux qu'on trouve ici.Car, outre la vraisemblance historique, Assiniwi nous offre un roman qui est profondément humain, touchant, qui va bien au-delà de la description d'objets historiques.Il nous parle d'êtres humains qui aiment, souffrent, espèrent.Le grand talent de Bernard Assiniwi c'est que sans jamais quitter le territoire historique il nous apprivoise à ses personnages qui deviennent sous sa plume des êtres de chair, de sang avec des désirs.Sa description des amours et de la sexualité des Béothuks ne trivialise pas son histoire, elle la rend intime au lecteur.Le monde qu'il nous offre est universel, c'est celui de la rencontre, de la quête de l'autre, de la curiosité et du choc brutal qui ont signé les débuts de l'histoire des Amériques.Et nous refermons le livre émus, outrés et très tristes de ce destin d'êtres humains radiés de la vie par d'autres qui s'en arrogeaient le droit.La saga des Béothuks vient admirablement alimenter la très belle série historique de Gilles Carie Épopée en Amérique présentée le lundi soir à Télé-Québec.À ne pas rater tout comme Plaisir de lire.Mon autre invitée ce soir, la comédienne Dorothée Berryman, est une lectrice passionnée et sérieuse.Ses choix : Shakespeare, Virginia Woolf pour Une chambre à soi, livre qui l'a profondément touchée, et Rainer Maria Rilke.Danièle Bombardier Hors, à ca soir, 20 heures, à Télé-Québec, f Télé-Québec « Écrire le bonheur avec des malheurs au besoin » GILLES TOUPIN ongtemps, sur la porte de mon frigo, j'ai eu ces vers saisissants de Jacques Brault que les éditions du Noroît avaient imprimés sur une carte postale : 5/ on me demande par ici dites que je m'éloigne sur la route mêlant le sel de neige au sel de mes larmes dites aussi qu 'un grand froid m'accompagne Je voyais dans ces paroles toute la quintessence du pays de neige que nous habitons, pourtant pas nommé, et toute la grâce, la tendresse et la délicatesse de la poésie de Jacques Brault que je lis depuis longtemps.Chaque nouveau livre de ce discret personnage \u2014 et encore récemment Au fond du jardin \u2014 m'apportait toujours la certitude, avant même que je ne l'ouvre, de plaisirs exceptionnels.Rien de révolutionnaire dans la forme, quelque chose qui se situerait entre « la modernité et la poésie plus lyrique », comme Ta déjà écrit Claude Beausoleil, mais un besoin innommable d'une ordonnance, d'un rythme et d'une forme qui toujours ont dérouté le chaos et le néant.Qu'est-ce qu'écrire au fond, si ce n'est pas, comme le disait Claudio Magris, « combler les passages en blanc de l'existence, ce néant qui s'ouvre soudain au sein des heures et des jours, parmi les objets de notre chambre, les engloutissant dans une désolation et une insignifiance infinie ».C'est là tout le fondement de l'oeuvre de Jacques Brault qui a reçu la semaine dernière le prix Gilles-Corbeil, cette haute distinction littéraire qui attire davantage l'attention des potineurs en raison de sa bourse de 100 000$ que pour la valeur de ce qu'il couronne.De quoi parle l'oeuvre de Jacques Brault ?Du bonheur amoureux, de «< la tristesse de n'être bientôt plus rien », de « la grâce unique de l'aujourd'hui », de « l'espérance goulue de chaque jour ».« Écrire, dit-il, le bonheur avec des malheurs au besoin.» En relisant ces derniers jours.Trois fois passera.Jour et nuit.Il n'y a plus de chemin, les recueils de Poèmes I et Au fond du jardin, j'ai constaté de grandes affinités dans la quête de Jacques Brault avec ce que disait le grand poète suédois Tomas Trans-trômer sur ses propres poèmes qu'il voyait comme des lieux de rencontre : « Ils cherchent à établir, Jacques Brault écrivait-il, une liaison soudaine entre les éléments du réel que le langage et les façons de voir plus conventionnels ont pour habitude de tenir éloignés.(.) Et ce qui ressemble à une confrontation appartient en fait au domaine de l'affinité.Le langage et les façons de voir plus conventionnels nous servent à manier le monde, à atteindre des buts concrets et bien déterminés.Mais aux moments les plus importants de l'existence, nous faisons souvent l'expérience de leur parfaite inanité.S'ils parvenaient à nous dominer, ils nous conduiraient à l'isolement, à la destruction totale.Je vois donc dans la poésie une possibilité de riposte à ce genre d'évolution.Les poèmes sont des méditations actives qui ne cherchent pas à nous assoupir, mais à nous ouvrir les yeux.» Jacques Brault est un éveilleui qui refuse de se laisser endormir par le ronron du superficiel : « Je renonce, écrit-il, à chanter faux dans un monde qui n'en a que I pour les fossoyeurs de l'indicible.>» C'est ce renoncement qui nous vaut cet oeuvre de solitaire, de grand modeste devant la vie et l'écriture et où les Sentiers d'enfance de souffrance côtoient la beauté du peuple des mouches-à-feux et dé la corneille amoureuse.Dracula.au féminin : la vampire de Innocent Blood interprétée par Anna Parillaud.Cent bougies pour Dracula DRACULA / Ssuite de la page B I \u2014 Obour en Bulgarie, Ch'Iang Shih en Chine, Loango chez les As-hanti, Katalkanas en Crête \u2014 dans toutes les civilisations et à toutes les époques de l'histoire.Le terme à lui seul réveille au plus profond de nos âmes de très vieilles angoisses où se mêlent le sang, la mort, la nuit, la peur, la violence, la volupté, le désir et le Diable.Mais le vampire qui nous est familier est quant à lui originaire de l'Europe centrale.Stoker avait effectué de nombreuses recherches historiques.Il s'inspira peut-être de Gilles de Rais, un ami de Jeanne d'Arc qui tortura quelque 200 enfants tout en buvant leur sang, ou de la sanglante comtesse Elizabeth Bathory ( 1560-1614 ) qui assassina 650 filles parce qu'elle croyait que boire leur sang pourrait la faire rajeunir.Mais on sait que Stoker avait lu Land Beyond the Forest de Emily Gerard, une source d'information majeure sur la Transylvanie, et que, par l'intermédiaire d'Arminius Vambery, professeur à l'Université de Bucarest, il a été instruit des légendes de Roumanie et surtout de celle du sinistre Vlad l'Empaleur, appelé aussi Vlad Drakul ( le diable, le dragon ) un grand seigneur et.saigneur du XVe siècle connu pour ses techniques brutales.Vlad décapitait, aveuglait, brûlait ses ennemis ; il les enterrait vivants, les écorchait, coupait leurs organes génitaux.Mais il avait une prédilection pour le supplice du pal.En 1546, il avait empalé 20 000 ennemis turcs et les avait disposé sur une surface de deux milles carrés autour de son château de Targoviste.Victor Hugo rappelle d'ailleurs ce fait dans La Légende des siècles\".Un tel homme et ses exploits devaient s'unir à de vieilles traditions populaires pour créer une toute nouvelle littérature et le vampire moderne, Dracula.Durant les décennies qui suivent, la peur du vampire prend les dimensions d'une véritable psychose collective.Régulièrement, l'Europe se croit attaquée par des morts-vivants.C'est le cas à Chios ( 1708 ) ; à Belgrade ( 1725 et 1732 ); en Russie en 1772.La littérature s'empare du sujet.Il est indéniable que le récit de Stoker procède d'une tradition littéraire jalonnée par la nouvelle The Vampyre ( 1817 ) de John William Polidorf, par un roman de Thomas Prest, Varney le vampire ( 1847 ) et surtout par Carmilla ( 1872 ) de Sheridan Le Fanu, auteur que Stoker admirait beaucoup.Le Dracula de Stoker porte en lui toutes les composantes d'une terreur équivoque où la répulsion le dispute à la fascination pour cet être trouble et fascinant à la fois.Ce mélange de terreur pure et d'érotis-me latent explique probablement la popularité formidable de ce personnage.Malgré le succès de Dracula, Stoker reste subjugué par Irving.Après sa mort en 1905, Stoker a une attaque qui le rend inconscient pendant 24 heures.Il récupère suffisamment pour écrire Personal Re-miniscenes of Henry Irving ( 1906 ).En 1911, Stoker tente de retrouver l'inspiration dans un nouveau roman fantastique.Le Repaire du ver blanc.Mais ce récit n'éclipse pas Dracula, pas plus que n'y était parvenu Le Joyau aux sept étoiles ( 1903 ), deux livres aujourd'hui complètement oubliés.Il mourut à Londres en 1912.Un an plus tard, l'actrice Theda Bara, qui joue à l'écran le rôle d'une femme perverse qui séduit les hommes et les vide de leur argent, sinon de leur sang, lance le terme « vamp » inspiré de « vampire ».Le Dracula de Stoker connaîtra de nombreuses transpositions au cinéma.Dès 1920, le premier film basé sur le roman est tourné en Russie.Il n'en reste aucune copie.Suivirent Nosferatu de Murnau ( 1922 ), un des premiers chefs-d'oeuvre du cinéma fantastique, Dracula de Tod Browning ( 1931 ) avec Bela Lugo-si, Dracula Prince des ténèbres de Fisher ( 1958 ), le Bal des vampires de Polanski ( 1967 ), Nosferatu.fantôme de la nuit de Werner Herzog ( 1979 ) et Dracula de Coppola ( 1992 ) Sajis compter La Marque du vampire ( 1935 ), La Fille de dracula ( 1936 ), Le Fils de Dracula ( 1943 ) et des dizaines d'autres.En fait, les films abordant plus ou moins ce thème se comptent par milliers.De toutes les créatures de la mythologie fantastique, le comte est celui qui a le plus stimulé l'imagination des romanciers et des cinéastes et qui manifeste encore aujourd'hui une force étonnante : de nos jours on trouve le thème du vampire dans des domaines aussi variés que le roman policier, la science-fiction, le western, les comédies et la bande dessinée pour adultes.Le vampire est devenu un héros populaire du monde moderne au même titre que Tarzan, Superman et le monstre de Frankenstein.Dracula n'a que cent ans, l'enfance pour un vampire, le personnage n'est vraiment pas près de se coaguler.Vo*bx*e site de vezrfee î LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 2 FÉVRIER 1997_B3 Un étrange attrait pour la mort MICHÈLE OUIMET A près avoir passé huit ans à Beyrouth et deux ans à Sarajevo comme journaliste de guerre, Paul Marchand a développé une drôle de relation avec la mort.Son livre.Sympathie pour le diable, regorge d'ailleurs de cadavres et de descriptions Crues.« Les cadavres sont rangés sur le soi, écrit-il.D'une main, je me bouche le nez ; de l'autre, je mange un sandwich à l'omelette aux pommes de terre.Tout ce qui n'est pas habillé de tissu kaki est bouffé lentement.La tête et les mains.Des milliers de minuscules vers blancs frénétiques, sorte de bouillie grouillante, courent sur les cadavres.» Paul Marchand a 34 ans.À 23 ans, il a quitté la France pour Beyrouth.« Il me fallait un mobile pour me distraire de l'ennui qui comme une sangsue me vidait de mes forces, raconte-t-il.Je l'ai trouvé dans la guerre.» Assis dans un restaurant de Montréal, un gros cigare planté entre les dents, l'air faussement détendu, Paul Marchand, un grand six pieds à l'allure dégingandé, raconte fébrilement comment il a nargué la mort à Beyrouth et Sarajevo.Le journaliste Paul Marchand.« Le seul moyen de faire chier la mort, lance-t-il, c'est de se dire qu'on est immortel et qu'on en n'a rien à branler ! » À Sarajevo, il peint en grosses PHOTO PIERRE CÔTÉ.LêPmsse lettres sur sa voiture : Ne gaspillez pas vos balles, je suis immortel.Jamais il n'a porté de veste pare-balles.À Sarajevo, pendant ses jours de relâche.Marchand flâne au cimetiè- re.« Jamais je ne me suis senti aussi bien que dans cet endroit où la terre transpire des cadavres, où il n'y a rien d'autre que de l'épouvante et du malheur, caché, hideux », relate-t-il.Mais toute bonne chose a une fin.Quelques milliers de cadavres plus tard, en 1993, Paul Marchand est blessé.Il reçoit une balle à Sarajevo qui lui amoche salement le bras.Immobilisé par d'innombrables opérations, il décide d'écrire ce livre où il raconte, avec une délectation malsaine, les morts, les blessés, la peur et la fureur meurtrière des hommes.Dans cette chronique de la guerre.Marchand s'enfarge dans les cadavres et oublie de nous raconter son histoire.Son style lourd et ampoulé distrait et égare le lecteur.Dommage.Paul Marchand n'a pas la langue dans sa poche.Il crucifie avec virulence l'ambassadeur français à Beyrouth et fustige l'ineptie de la France.« Paul Blanc ( l'ambassadeur ) est le parfait spécimen du laquais qui a fait carrière dans l'obéissance, écrit-il.C'est un serviteur imbécile.Un con officiel estampillé 'État français' » Il n'est guère plus tendre avec ses collègues.Il méprise les journalistes qui couvrent la guerre bien à l'abri dans des bunkers d'hôtels.« Quand il se passait quelque chose à Sarajevo, souligne-t-il, les journalistes se faisaient des briefings entre eux et finalement, quand tout était fini, ils sortaient dans leurs voitures blindées, osant à peine baisser les vitres.Merde, j'avais honte ! » Il a eu honte aussi lorsqu'il a couvert la guerre du Koweït où 95 % des journalistes se contentaient d'aller aux briefings de l'armée américaine.« J'ai couvert cette guerre, mais c'était une fumisterie.Dans les grosses crises, nous sommes les porte-parole des porte-parole.Mais je l'ai fait parce c'était très payant.» Paul Marchand est un pigiste.Pas question de travailler pour une boîte, encore moins de rester assis derrière un bureau à taper des textes ennuyants.Marchand a besoin de la guerre, des cadavres et de la présence menaçante de la mort.« Je vis dans la ligne de mire de la mort, note-t-il.Cette intensité est unique, ce bonheur exceptionnel.Le matin, je m'éveille sans savoir si à la nuit tombée je \"serai encore entier.Chaque minute que je vis est une minute interminable, qui s'étale, est absolue, triomphante, qui émerge du néant.» En attendant de repartir vers un « endroit passionnant », c'est-à-dire dans un coin du monde où il y aura un conflit sanglant qui ne sera pas couvert par un cirque médiatique.Marchand prépare un deuxième tome.cadavres inclus.ROMAN L'arme de Normand Boisvert: la dérision REGINALD MARTEL Les héros sont comme les dieux, inaccessibles.Si on veut les approcher, il faut d'abord les inventer.C'est la revanche de la littérature, et l'illustration de sa liberté.Des héros, comme des dieux, on peut aussi, et facilement, se passer.Des écrivains s'en doutent, qui veulent moins édifier leurs lecteurs que les émouvoir, en leur fabriquant de petits personnages sur mesure, ni trop braves ni trop sages, auxquels ils s'identifieront sans trop d'efforts.«< Plus grands que nature », c'est pour les personnages de Victor-Lévy Beaulieu, qui est lui-même assez costaud ; ce n'est pas pour ceux de ces auteurs de constitution plus ordinaire, qui en ont déjà plein les bras à seulement rendre intéressants des protagonistes qui semblent vouloir y résister.Normand Boisvert est de cette famille d'écrivains qui sait dégoter, chez un être essentiellement banal, ce petit quelque chose d'inusité qui va séduire un moment le lecteur.Il avait misé plus haut, sans y perdre sa chemise, en écrivant Kid-napping-pong ( Stanké, 1992 ).L'histoire d'un paumé sexuel qui séquestre une fille, non pas pour la molester eu la violer, mais pour qu'elle l'aime ! Action odieuse, bien sûr, que sans en minimiser la gravité l'auteur avait ramenée à sa dimension première, pathologique.Il avait même réussi à construire certains liens, entre la victime forte et son faible bourreau, qui laissaient quelque place à l'affectivité.Un retour à Terre-Neuve primé CAROLE-ANDRÉE LANIEL collaboration spéciale e père de E.( pour Edna ) Annie Proulx est d'origine franco-canadienne, cela s'entend, mais elle est bel et bien Américaine.Voici que l'on traduit son fameux Noeuds et dénouement, second roman pour lequel elle a reçu, parmi les honneurs, le prix Pulitzer et le National Book Award.Ce livre de tempête et d'accalmie, d'abandon et d'enracinement suit dans le détail le déplacement d'un homme d'une ville américaine au « troisième degré du délabrement » vers Terre-Neuve, le pays de ses ancêtres, la terre du recommencement.Journaliste sans envergure, Quoyle n'a jamais su attirer le bonheur.Pustuleux, il a survécu à son enfance.Son nom l'indique : Quoyle, une glène de filin.On peut marcher dessus si nécessaire.C'est ce que sa femme a fait : après un mois d'intenses plaisirs, elle lui a pilé sur le coeur pendant six ans, jusqu'à ce qu'elle meure accidentellement.De sa petite vie minable dans une caravane, il ne lui reste que ses deux filles.Le veuf se croit inconsolable, une tante pleine de mystères et de solutions se présente avec une seule idée en tête : retourner chez soi, c'est-à-dire à la maison ancestrale, à Terre-Neuve.On entre alors dans un monde peuplé de légendes et d'histoires, qui laisse échapper les cris des fantômes entre les mouvements de la mer, hurlante et rugissante, apaisante et nourrissante et les vents bavards, porteurs de confidences à dévoiler dans les rêves.Les nombreux personnages d'Annie Proulx ont une âme, ils vivent leur propre existence.Grâce à eux, on sent la vie quotidienne de .chaque petite ville portuaire et l'omniprésence de la mer.Leurs conversations portent sur les quotas de pêche, le chômage, les prêtres impliqués dans une affaire d'agressions sexuelles dans un orphelinat l'enracinement, la vie d'aujourd'hui, celle d'hier et celle.plus majestueuse, emportée par la mer.C'est un roman aussi savant et délicieux que peuvent l'être ceux de Robertson Davies, mais avec un style plus dégagé, des phrases parfois même tranchantes, concises, jamais débordantes.Le roman est aussi porté par Le Grand Livre des noeuds de Clifford Ashley.Car, il y a des noeuds, des noeuds d'amour dans l'estomac de Quoyle, des noeuds dans sa ligne de vie, des noeuds de malheur devant la porte de chambre des filles ou un noeud étrangleur.À Terre-Neuve, on a horreur des histoires de Terre-Neuviens.Cela n'a pas empêché Annie Proulx d'exercer son humour, même s'il est parfois noir et de se moquer gentiment du mort noyé qui ressuscite dans son cerceuil.À Terre-Neuve aussi, elle a appris qu'on vit maintenant de deux manières : de la mer ( comme la tante de Quoyle qui est une tapissière spécialisée dans l'ameublement pour navires ) ou avec l'idée de partir ailleurs.E.Annie Proulx est une femme déterminée.Elle a mené la vie qu'elle pouvait, c'est-à-dire en élevant seule ses trois fils et en exerçant cent un métiers.Pendant 19 ans, elle a gagné sa vie en écrivant sur tous les sujets imaginables pour plusieurs magazines ( on en retrouve l'écho dans le roman ).À cinquante-deux ans, elle a publié un recueil de nouvelles, Heartsongs et un roman.Postcards, en 1992, pour lequel elle est la première femme à recevoir le Pen Faulkner Award.Pour la petite histoire, on pourrait ajouter qu'elle a étudié à l'université Concordia ( elle écrit Montréal avec un accent ), une ville que l'on retrouve dans le roman, avec « ses merveilles de vêtements et tous ses marchés ».Dans les librairies, pourrions-nous ajouter, on peut même y trouver le plus récent roman d'Annie Proulx, Accordion Crimes.NOEUDS ET DÉNOUEMENT de E.Annie Proulx.Traduit de l'américain par Anne Damour.Éditions Rivages.1997, Impayés.( En librairie dès mardi.) Nouvelles Vagues pour une époque floue appartient à un autre genre et aussi à une autre manière, puisqu'il n'est pas question de s'attarder sur la conformation psychologique ou sur les motivations des nombreux personnages et de leurs faire-valoir.Quinze nouvelles que leur titre accrocheur décrit mal, car si l'époque est floue, les nouvelles n'ont rien de vague.Au contraire, elles sont écrites avec une belle nervosité, ce qui n'interdit pas la finesse.L'arme de M.Boisvert, c'est la dérision ; c'est l'art de faire le tour d'une situation en signalant d'abord son tragique, même tout relatif, pour la désamorcer ensuite en trois coups de cuiller à pot, par une pirouette assez habile.L'auteur aura eu tout juste le temps de jouer sur les contrastes, par exemple entre les attentes réciproques qui font et défont le sort des couples.Il arri- ve aussi que la chute des nouvelles soit ouverte, mais qu'elle ne mène nulle part.Là encore, dérision.Il n'empêche que le recueil a sa tonalité propre, ce petit quelque chose qui lui donne, au-delà des situations particulières, une certaine unité.Elle vient de la souffrance des personnages.Une souffrance si banale, si constante, qu'ils en arrivent à ne plus savoir qu'elle est souffrance.On les comprend un peu : ce contre quoi ils se défendent, vainement, ce n'est pas l'agression d'un destin fou ; ils se battent contre le creux, le vide, le manque, toute cette absence qu'ils ne sauraient pas nommer.NOUVELLES VAGUES POUR UNE ÉPOQUE FLOUE, par Normand Boisvert.Éditions Triptyque.Montréal, 1997, 140 pa- 9&- retraite en COMMENT INVESTIR VOTRE ARGENT ET PLANIFIER VOTRE RETRAITE 29,95$ fer\" -\"OSftSS S2S les Édition* MIEUX GÉRER SB FÎNASCB ?ESSGKH5X5 SAUVEZ-VOUS AVEC VOTRE ARGENT j.rt- in »i «v IN 18 TROUS MIEUX GÉRER SCS FINANCES PERSONNELLES 1K&5S \ti 1 \t En V0nt0 partout et dans tOUS COS bons magasins: Montréal: Librairie Bertrand.705.Ste-Catherine 0 \u2022 Librairie Le Parchemin.505.Ste-Cathenne E \u2022 Librairie Marché du Hvre.455.de Maisonneuve E \u2022 Archambault Livres et Musique.500.Ste-Cathenne E.\u2022 Camelot Info Place PhiNips.1191 Place Phtinps \u2022 Camelot into PVM.Place ViHe-Mane \u2022 Libratne Monei.Galeries Normandie \u2022 Librairie Rattin.6722.St-Hubert \u2022 Librairie Champigny.4380.Si-Dents \u2022 Carrefour Angngnon \u2022 Librame Coles.1171 Ste-Catnenne 0 \u2022 Place Vertu \u2022 Librairie Garneau 1691.Fleury E.\u2022 Centre Duvemay \u2022 Complexe Desiardins \u2022 Place Montréal Trust \u2022 Place Versailles \u2022 Librairie Smith.Place Viiie-Mane \u2022 Promenades de la Cathédrale \u2022 Mao et Cie.4325.Jean-Talon E \u2014 Montréal-Nord: Librame Asselm.5834.Loger \u2014 Amos: Librairie Querbes.251 1r« Ave.E.\u2014 A4w: Librame Garneau.Les Galeries d Anjou \u2014 Avlmer Liûrame au Point.210.chemin d'Aylmér \u2014 Bnoeil.Librairie Citation Beioeil.Mail Montenach \u2014 louchervilla Librairie Boucherville.18.Principale E.\u2014 Inmard: Librairie Citation Brossard Place PortobeHo \u2022 Librame Champigny 371 Launer 0 \u2014 Chimoiy: Librairie Lanco.Place Chambfy \u2014 Chateuriuay: Librairie Coles.Centre Chateauguay \u2022 DoHard-des-Omieau* \u2014 Oelson: Librairie Citation Delson.Ptaa Detson \u2014 Oruinmondvllle: Librairie du Centre du Québec.287.Lindsay \u2022 Librairie Plus.755.René-Lévesque \u2014 GattntM: Librairie du Soleil 25.chemin de la Savane \u2022 Librame du Village Ptaza Gatmeau.Librairie Coles.Promenades de l Outaouais \u2022 Librairie Garneau.Promenades de l'Outaouars \u2014 QrmOv.Libratne des Galeries 40.Evangeline \u2022 Librame des Galènes.Gaienes de Granoy \u2014 Heéï Librairie du Soleil.434.St-Joseph \u2022 Librairie Reflexion.Galènes de HuN \u2022 Librairie Vidage-Cartier.Place Cartier \u2014 Ile Perret Librairie Boyer Galènes Pmcourt \u2014 Jollene.Librairie René Martin 598.St-Viateur \u2022 Librame Villeneuve.364.Notre-Dame \u2022 Librame René Martin.598.St-Viateur \u2014 Usaile: Librairie Champigny.Mail Champiain \u2022 Librairie Coles.Carrefour Angnrjnon \u2014 Laval Archambault Livres et Musique.Centre Laval \u2022 Librame Raftm.2512.Daniel-Johnson \u2022 Librame Cotes.Carrefour Laval * Librairie Smith.Carrefour Laval \u2014 longiiewl: Librairie Guérm.100.Place Charies-Lemoyne \u2022 Lrbratne Payette.825.Si-Laurent 0 \u2022 Librairie Alire.825.Si-Laurent 0 \u2022 Librame St-Pierre Apôtre.Place du Collège \u2014 Mlrtael: Librame Cotes.Aéroport de Mirabel \u2014 Pointe-Claire: Librairie du Soleil.321.Dalhouste \u2022 Libratne Coles.Centre Fairview \u2022 Librairie Smith.Centre Fairview \u2014 Rtpertti|ny: Librame Monte Place Repenbgnv \u2022 Librairie Raftm Galeries Rive-Nord \u2014 Roiemere: Librame Carcaiou.Place Rosemère \u2014 Roiryn-Noranda.Librairie au Boulon d'ancrage.100.du Terminus 0 \u2022 Librairie Le Service scolaire.150.Perreautt E \u2014 Shawtnigan: Librairie Clement Morin & Fils.Plaza de la Mauncie \u2014 Sherbrooke.Archambault Livres et Musique.330.des trahies \u2022 Librairie GGC Ltée.65 Belvédère S \u2022 Librairie Payette Carrefour de il sine \u2022 Librairie Payette 30 Wellington Nord \u2022 Librairie Garneau.Carrefour de l'Estne \u2022 Librairie Smith.Carrefour de l'Estrie \u2022 Librairie GGC Ltee.2500.Université \u2014 Sorti: Librame Marcel Wilkie 89.Georges Librairie Garneau.Les Promenades de Sorel \u2014 St-Bruno.Librame la Clé des champs.1490.Montarvttte * Librairie Coles.Promenades St Bruno \u2022 Librairie Garneau Promenades St-Bruno \u2022 Librame Smith Promenades St-Bruno \u2014 St-Eyitache Librairie les Arcades.367.Sauvé \u2014 St Hyacinthe: Librairie Daigneaurt 1682 des Cascades 0.\u2014 St-Jean-sur-flichelieu: Librame du Richelieu 191.Richelieu \u2022 Librairie La Foire du Livre.950.Sommaire Nord \u2022 Librame Moderne.Carrefour Richelieu \u2014 St-Jerome: Librairie Garneau Carrefour du Nord \u2014 Ste-Agithe-det-Monrs Librame Ste-Mane.18.Pnncipaie E \u2014 Sto-Doiottoa.Laval: Librairie Smith.Promenade Deux-Montagnes \u2014 Stt-Foy: Camelot Info Quebec 2600 laurier \u2014 StoTooroso: Librairie Ste- Thérèse.1.Turgeon \u2014 Terrebonne: Librairie l'Odyssée.Galènes Terrebonne * Librairie Lu-Lu.Centre commercial Les Arches \u2014 Trots-Rivières.Librame Poirier 1545 Royale \u2022 Archambault Livres et 3760 des Forges \u2022 Librairie Clément Monn & Fils Centre commercial des Rivières \u2022 Librairie LExodre.910.St Maurice \u2014 Valleytteld Librairie Boyer.10 Nicholson \u2014 Vaudreall Éditions Vaudrez' 480 Harwood \u2014 Vorien: Librairie Sons et Lettres 4150.WeMmgton \u2014 VicteriavWa Librairie Si-Jean.171 Notre-Dame i \u2022 Librairie Garneau Carrefour des Bots Francs Villa do Librairie Belles Lettres Place Lorraine \u2014 Ville Mine: Librairie Servtdec Vine-Mane 26 Nord route 101 -L^giijïpf HS1 Les Editions LOGIQUES OQOO En vente partout \u2022 Disti ibucùm exclusive LOGIDISO^E inc.li*\"^^- Tel ! TU» COUSC* tr h jOW OS: -t'a* rWTH m mm I tsi fT-MYAClUTHE \u2022 CMhll OMAN faub0ur6 \u2022 \u2022 k rWI-CLABi \u2022 .' s i outre M .fj JLuJU kfiboioBn l«ac.|.!j flsûalMâ ^^\u2022««\"ll BssMaTBBB9B~ I OUTf aubuay \u2022 s j [ BB0SSAB0 \u2022 n MORAJRES 0\u20act CWSfSSAI PRESENTE COWCOUBS JOE FÛFARD PRtUSSEZ-VOttS au Ritz-Carlton s* rt tr.- Danà le eadre de l'expc&iticn du Musée des beaux-arts de Montréal Joe Fa$ard: lté années de bronze, courez la chance de sa$ner une fin de semaine pour deux au Ritz-Carlton (d'une valeur de i 560 $) qui comprend deux nuits dans une suite, les petits déjeuners et un bain de lait vachement relaxant.Cinq autres $asnants recevront chacun 50 $ de produits Liberté.Remplissez le bulletin de participation et envoyez-le ou venez le dépeser au Musée des beaux-arts de Montréal.L'exposition se termine le 16 terrier 1997.« ta M MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL LrA ccupcns doivent parvenir au Musée au plus tard le 16 février 1997.le riraer aura lieu le 17 lévrier et les qaqnants seront immédiatement informés.1rs réslements du oenocurs sont disponibles au Musée des beaux arts de Montreal.Les *ac-similes $atts à la main sent acceptée.Nom Adresse: _ Telephone: _ Concours Joe Feferd, CP.3000, Succursale H, Montréal (Québec) H3G 2T9 Code postal : stt7 OUUTtK a 41 DE RETOUR SUR GRAND ECRAN ± LA GUERRE.* DE5 ÉTOILES- \"C!^,.L'ÉDITION SPÉCIALE 3 ~^ ~ ^\" VERSION FRANÇAISE Of STAR WARS www stsrwart com ItsâK ?1> .WBAl'FM NEW YORK \u2014Helen Mimm\u2014 Des réalisateurs de In the Name of the Father îVlo trier's rax ¦ ômKS oobon EGYPTIEN * © y k tous l*s fours: 2.00 - 4:25 - «1:50-9-15» «BON III CITAI.SIM PTSTESB» PuTBBBATBBa*oou«v LjH!ubbbay_a UUAUitPl^j.\u20142QB#K-1 ST-JEAM k_] BT-BABiLE ^ ATWAYIR JACBBBABU 11 k 1 f^Muôsi\" I! sTÏSàSRkJ yBBJH cumb1 n 9 M Ct^&âBBO a> IVM.4 II IJSOSSAJie **> 9 I LAISSEZ PASSER BÊTUSEs r^rw>** ooss»m.Tex lmm oawl .SHaw/rTsn^.r^^oiiiTsissa! >-st>.»»¦ HV1IMM m wh9ms.Di ux Fois Bravo Avec Enthousiasme! i k.i i $.i hi iii HWttllAM I a A I I S F f 4 ¦ I \u2022 AMLET UN FILM OI KINNETH IRANACH version originale anglaise CBSEPLEX OOBON e É à KUl i so - y 30 h* eeweB s (s» SOi xjo- rao Ll s clOlOf» MORAINFS DES CINEMAS B 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 2 FÉVRIER 1997 _- CHANSON ¦ - - La Presse La Jeune Presse est une initiative du service de l'information de La Presse.Cette page parait chaque dimanche, durant l'année scolaire.Son objectif est d'initier les adolescents à récriture journalistique en leur permettant de s'exprimer sur les divers sujets qui les intéressent.Le choix des thèmes et des chroniques est du ressort d'un comité de rédaction sous ia direction de Alain de Repentigny.adjoint au directeur de l'information.Les élèves du cours secondaire et du cégep qui font de la photo sont également invités à participer à La Jeune Presse en communiquant avec M.de Repentigny.Téléphone : 285-7070 (télécopieur : 285-6808).Adresse : La Jeune Presse, 7 rue Saint-Jacques, Montréal.H2Y 1K9.INTERNET Les GT Complices virtuels, copains réels o n a souvent reproche à l'Internet d'être impersonnel et d'abolir le contact humain.C'est maintenant chose du passé! Les habitués du «chat» (jasette en temps réel par ordinateur), organisent des «Get Together».Un GT c'est la rencontre des habitués d'un groupe de discussion à un endroit donné.Les lieux de réunion sont aussi variés qu'un café internet, un McDonald's ou une bibliothèque.Il y en a vraiment pour tous les goûts.Ce phénomène est de plus en plus répandu.Pendant les Fêtes, pas un canal du Québec n'a pas eu son GT.S'il y a des partys de bureau alors pourquoi pas des partys avec des personnes avec qui on communique souvent par ordinateur?Les réguliers d'un canal de «chat» font du Net leur principal passe-temps auquel ils consacrent en moyenne 20 heures par semaine.Souvent les «chal-people» deviennent des habitués d'un seul canal parce qu'ils s'associent à une région et que la majorité des gens de cette région qui font du «chat» s'y retrouvent.Le canal devient presque une famille et dans les GT, les participants ne se soucient pas de l'âge.Tout le monde parle à tout le monde.S'ils peuvent communiquer sur ordinateur, pourquoi se rencontrer?Délicat répond: «Des amitiés se développent de façon plus franche, plus honnête sur le Net.Il n'y a pas de masques parce que les gens sont eux-mêmes* Ils se permettent de dire des choses qui ne se disent généralement pas en présence d'une personne.Avec le temps, on désire voir nos «fjiis physiquement.» j De plus, les GT sont une bonne occasion de se faire d'autres copains.Il y a des gens à qui Délicat ne parlait presque pas sur le Net et depuis le GT, le contact est bon.Le contraire \u2014 se faire un ami sur le Net, mais ne pas avoir d'affinités en personne \u2014 ne lui est jamais arrivé.Le but des GT est aussi pratique: les participants s'expliquent ce qu'ils ont mal compris ou se racontent des histoires trop longues à taper.Dans les GT, il y a parfois plus que l'amitié qui se forme.Plusieurs couples se sont rencontrés de cette façon.C'est une nouvelle manière de contacter des célibataires du sexe opposé.Délicat a rencontré son conjoint de cette façon.Elle raconte: «Cela a commencé par une discussion très simple, ensuite il y a eu une découverte d'affinités et ensuite, après quelques nuits blanches à se parler sur IRC (Internet Relay Chat), on s'est rencontrés.» Le GT satisfait aussi la curiosité de plusieurs en permettant de mettre un visage sur un nom ou de voir celle ou celui qu'on drague sur le IRC.Aller à un GT, ce n'est pas comme aller dans un bar.«Dans un bar, c'est plus difficile de parler aux personnes présentes.Dans un GT, on connaît un peu le monde avant.C'est plus facile d'aborder quelqu'un», dit aps.Il aime aller dans ces rencontres parce que c'est comme un party avec des gens différents à chaque fois.Il compare les GT à une réunion des Chevaliers de Colomb où on jase avec tout le monde.Éloite Clissa Bélanger Collège Jean-Eudes * \u2022.-.\u2022 «TA ¦ T^flni^hl' .» ¦ ' .i ¦ La tête en musique.4.- > \u2022 f.i I V \\ .~ .ur terre -o =r o o O cira 3.CO CD 5* Co n le connaît peu, il débute lentement sur les scènes du Québec.Son album éponyme, Joseph Antoine Frédéric Fortin Perron, est encore tout chaud.À travers le réseau des maisons de culture et autres petites salles, Fred Fortin promène un spectacle encore incertain, qui comporte une grande part d'improvisation et dans lequel il ne sait pas trop quoi dire entre ses chansons.mais qui, comme tout ce qu'il accomplit, est imprégné du plaisir pur qu'il trouve dans la musique.Passionné de musique depuis son enfance, Fred Fortin l'a étudiée dans sa région natale, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, et est ensuite débarqué à Montréal pour continuer sa formation au cégep Saint-Laurent.Mais c'est de retour au Lac, à la naissance de son fils il y a trois ans, qu'il s'est mis à écrire sérieusement des chansons.Et là, tout a déboulé; le démo, un premier spectacle, la rencontre avec l'agent des Colocs qui est maintenant le sien, et la première partie du spectacle du groupe au Club Soda.Aujourd'hui, la réalisation du premier album est un soulagement, après les angoisses suscitées par les compagnies de disques «qui ne veulent pas rester prises avec les records dans le placard.».Un grand défi subsiste: la tournée de spectacles.La plus grande qualité de Fred Fortin, qu'on perçoit même dans les tâtonnements d'apprenti qu'il exhibe sur scène, est la simplicité.Le titre de son album est loin d'être un étalage de pedigree; il utilise le nom complet de l'artiste afin de l'ancrer dans son histoire et dans le temps.Alors que la plupart des artistes s'efforcent de bien paraître sur leur premier disque, Fred Fortin fait fi de l'autocensure.Ses textes sont crus, mais criants de vérité.Pierre Foglia, chroniqueur à La Presse, a d'ailleurs affirmé que le jeune chanteur avait une âme.Pourquoi ?«Je suppose que c'est parce que je suis sincère.» avance Fred, visiblement touché par la remarque.«Mais ça dépend des perceptions, renchérit-il.Certains peuvent trouver ça vulgaire et ils auront tout aussi raison!» Sa musique ne véhicule pas de message humanitaire, elle est simplement un cri qui dit: «C'est beau la vie!» Le travail de Fred Fortin est une façon de dire qu'il faut rire de soi-même, s'oublier un peu une fois de temps en temps.Sur scène, il s'éclate avec ses musiciens, parle aux spectateurs comme à une gang de chums, n'hésite pas, après un rappel, à improviser pendant presque dix minutes une chanson sur le Cheap Whiz (pendant bon marché du populaire Cheez Whiz) dans un anglais boiteux, donne à son spectacle l'allure d'une pratique musicale dans un garage du quartier.À travers des personnages plus tordus et plus éclatés que lui, des histoires un peu folles, mais tristes et touchantes aussi, il tisse un univers singulier qui constitue sa signature et qui, espérons-le, laissera une trace dans le monde artistique québécois.Au début d'une carrière prometteuse, Fred Fortin a des projets plein la tête.Des projets de carrière, mais surtout un grand projet personnel: rester jeune! Comme tous ceux qu'il admire, René Lussier, Pierre Tanguay, des musiciens heureux et pas frustrés, ses amis, son petit bonhomme Charlie, qui est son plus grand modèle, il veut rester lui-même et faire ce qu'il aime.Garder la tête en musique et les pieds sur terre! Sophie Traversy Cégep André-Laurendeau BANDE DESSINÉE Une histoire du Québec drôle et souverainiste Si deux jeunes qui en sont à leur première expérience de travail ensemble, qui se connaissent à peine et qui n'ont en commun qu'un intérêt pour l'histoire décidaient de raconter l'histoire du Québec en BD, du tout début jusqu'à nos jours, vous diriez sans doute qu'il s'agit là d'un projet ambitieux qui a très peu de chances de bien se concrétiser.Eh bien, ce projet, Éric Lajoie et Marie-Noëlle Lapointe l'ont pourtant réalisé en participant au concours d'histoire de la société Saint-Jean-Baptiste, section Pierre Legardeur.Il ont créé le personnage de Fleurdelisé, une petite fleur de lys qui tout au long de leur bande dessinée nous raconte l'histoire du Québec, souvent de façon humoristique.Comme ce clin d'oeil à la crise d'Oka lors de la pre-mière rencontre entre Français et Amérindien.Si on parle encore de leur travail aujourd'hui, c'est qu'ils ont gagné le premier prix d'un concours et, après qu'ils eurent terminé la bande dessinée en septembre 1995, la maison d'édition Guérin a décidé de la publier.Au lancement, en novembre dernier, le tiers des 3000 exemplaires imprimés étaient déjà vendus.Mais trouver un éditeur n'a pas été de tout repos.D'abord, presque tous ont refusé de la publier.Ensuite, Québécor a accepté de le faire, mais seulement en noir et blanc, ce qui n'intéressait pas les auteurs.Ils avaient d'ailleurs perdu tout espoir quand Raymond Langlois, un professeur qui les a accompagnés tout au long de la réalisation de leur projet, leur a annoncé que Guérin acceptait.Ils sont les premiers à l'affirmer, la bande dessinée est le reflet de leur personnalité: pleine d'humour et souverainiste.À cause de ce parti pris, ont-ils peur de se faire reprocher de manquer d'objectivité?«Je crois qu'il est impossible d'être objectif, surtout pour une question comme celle de l'indépendance.Même les grands ouvrages qui se prétendent objectifs ne le sont pas à mon avis.L'auteur a toujours un parti pris», affirme Marie-Noëlle.La dernière image de leur bande dessinée est la plus significative pour les deux auteurs.Elle repré- sente une marche de Québécois tenant le drapeau de leur pays, le Québec.Toutefois, ce dessin est sujet à diverses interprétations.«Au départ, c'était un message beaucoup plus punché et clairement souverainiste.On nous a conseillé de le changer et, après réflexion, nous avons accepté», explique Éric Lajoie.Toujours offert dans certaines librairies.Fleurdelisé, l'histoire du Québec en BD est fortement recomman-dable, surtout à ceux qui ne veulent pas lire une brique sur l'histoire, mais plutôt un résumé de l'essentiel.Elle est également, pour Jes étudiants, un excellent outil de révision.Beaucoup de gens du milieu scolaire ont d'ailleurs souligné aux auteurs l'intérêt que la BD a suscité auprès des jeunes.Cet attrait s'ex-plique bien sûr par le traitement original et humoristique choisi par les deux auteurs.Marie-Noëlle et Éric ont tous deux adoré l'expérience.Pour l'instant, ils n'ont pas d'autres projets de ce genre en tête, mais ils n'écartent pas la possibilité de recommencer, s'ils en ont le temps.Guérin s'est d'ailleurs montrée intéressée à ce qu'ils répètent l'expérience dans le futur.On se croise les doigts! Fleurdelisé, la petite fleur de lys, raconte à ta façon l'histoire du Québec.T Sébastien ~ Côté-Trudel Collège Jean-de-Brébeuf^ "]
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