La presse, 25 mars 1997, C. Arts et spectacles
[" Anthony Minghella, l'enfant de l'île de Wight Agence France-Presse LOS ANGELES Acclamé dès son premier film, Truly, Madly, Deeply, en 1991, le Britannique Anthony Minghella rafle l'Oscar du meilleur réalisateur et du meilleur film à 43 ans, prouvant qu'il a bien fait de ne pas reprendre le commerce de crèmes glacées que ses parents d'origine italienne tenaient sur l'île de Wight.À la place, l'auteur de The English Patient choisit de continuer ses études, enseignant le théâtre jusqu'au début des années 80 à l'université de Hull, dans l'est de l'Angleterre.En même temps, il fait ses premières armes de dramaturge, créant une demi-douzaine de pièces qui lui valent d'être nommé meilleur espoir en 1984 par les critiques londoniens.Deux ans plus tard, ils décernent à son oeuvre Mode In Bangkok le titre de meilleure pièce.Ils recueille la même brassée de lauriers pour son travail à la télévision, où il participe à l'écriture de la célèbre série policière /\u2022.-»>-#¦»*-\u2022 * < .^v-.-*.! .*\u2022\u2022« 1 ' ri ai^ \u2022-».\u2022** *i » .» 1 .in.^LUri i»iL'».H V.1 VJl A UUIVU4 v t v.IIV141 tVU\" films de la série The Storyteller, qui récolte un Emmy américain, un BAFTA britannique, et la médaille d'or du Festival International du film et de télévision de New York.Mais la gloire arrive avec le premier film qu'il écrit et dirige, Truly, Deeply, Madly, histoire d'amour et de fantômes avec Alan Rick-man et Juliet Stevenson, qui lui vaut une nouvelle fois moult prix.Son deuxième film, Àfr.Wonderfitl, avec Matt Dillon et Mary Louise Parker, n'a pas eu le même retentissement, petit faux-pas avant The English Patient, adaptation du roman de Michael Ondaatje, qui lui rapporte l'oscar après deux Golden Globes de la critique américaine et 13 nominations aux BAFTA.T 1 t \\ I \u2022 .f .».-» l \u2022 1 '>i \"î ^ \u2022\u2022]'¦> / ¦» » * » Il '« l'uni ii\\ UIIJ >i v_ v iiini ^ \u2014, uiillivil J de dollars pour voir le jour.« Les studios n'arrivaient pas à s'engager sur ce film.Ils le trouvaient trop ambitieux et trop européen », a raconté Anthony Minghella.« Ils pensaient que j'aurais dû choisir des acteurs américains », a-t-il souligné.De plus, ils trouvaient que l'actrice principale, Kristin Scott-Thomas, manquait de gla-mour.La revanche n'en a été que plus douce En attendant les stars.RICHARD HETU collaboration spéciale, LOS ANGELES Dès l'aube, la télévision de Los Angeles commence à retransmettre des images en direct du Shrine Auditorium, site de la 69?remise des Oscars.Même le gars de la météo fait son topo devant l'édifice, annonçant un dégagement en après-midi, juste à temps pour l'arrivée ejes stars.À 8 h 15, heure du Pacifique, je saute dans une voiture de location et roule vers l'endroit où les regards d'un milliard d'humains seront tournés plus tard dans la journée.J'ai du mal à croire qu'une telle multitude suivra vraiment le spectacle produit par Hollywood, mais le chiffre n'est pas sans magie.Un milliard.Sur l'autoroute 10 \u2014la Santa Monica Freeway \u2014, ça roule pare-chocs à pare-chocs, comme dirait Roger Laroche.Au loin, le centre-ville de Los Angeles est perdu dans le smog.À la radio, un animateur se moque de la décision du studio Columbia de ne pas inclure, parmi ses invités aux Oscars, l'homme qui a inspiré un de ses films en 1996, le por-nographe Larry Flynt.Quel courage I ironise l'animateur.Devant moi, au même instant, le passager d'une Jeep envoie la main au conducteur d'une Porsche Carrera, qui roule à la même hauteur.Je flaire une star.Après une manoeuvre habile, je me retrouve de l'autre côté de la Porsche.À l'intérieur, l'acteur Richard Gère a un téléphone cellulaire collé à l'oreille.Parle-t-il au Dalaï Lama ?À 10 h, après avoir perdu de vue la vedette de Pretty Worttan, je trouve un endroit où me garer, à environ deux kilomètres du Shrine Auditorium.Je ne prends pas de risque.Je n'ai pas envie d'aller chercher ma voiture à la fourrière, comme l'autre soir, dans un coin mal famé de Los Angeles.À 11 h, à un bloc du Shrine Auditorium, je croise un chauffeur de limousine qui consulte une carte de Los Angeles étalée sur le capot de sa voiture.S'apprête-t-il à aller cueillir une quelconque célébrité dans un coin isolé de Beverly Hills ?« Non, répond Al Ricafrente.Je suis au service de trois femmes du Colorado.La mère est présentement dans les gradins devant le Shrine Auditorium et ses deux filles sont en train de magasiner sur Rodeo Drive.Je dois les ramener ici à 13 h.« Mais j'ai déjà conduit des célébrités, ajoute fièrement Ricafrente, un jeune homme dans la vingtaine.Lors du dernier Soul Train Awards, LL Cool J m'a donné un pourboire de 100 $.Un gentleman.» À deux pas de là, trois hommes sont en train d'enfiler des tuxedos sur le trottoir.Ils sont en reportage pour la télévision argentine et doivent se mettre sur leur 31 afin de pouvoir tourner des images à l'intérieur du Shrine Auditorium.Mais pourquoi se changent-ils sur le trottoir?Nous venons tout juste de prendre nos tuxedos au magasin de location, répond le caméraman.À midi, les premiers manifestants du groupe Bastard Nation font leur apparition devant le Shrine Auditorium, dont l'entrée est gardée par des policiers et deux Oscars géants.Derrière eux, un homme passe l'aspirateur sur le tapis rouge où défileront les vedettes.Dans les gradins, les spectateurs font la vague.Certains sont là de puis quatre jours.Il faut bien passer le temps.Êtes-vous ma mère ?La question est écrite sur une pancarte brandie par Drew Shimkus, 31 ans, un des manifestants du groupe Bastard Nation.Sur d'autres pancartes, on peut lire : « Donnez-nous accès à nos dossiers.» Le groupe Bastard Nation a été mis sur pied il y a un an par des adultes à la recherche de leurs parents biologiques.Ses membres militent en faveur d'une plus grande coopération de la part du gouvernement américain afin de faciliter leurs retrouvailles.Très bien.Mais pourquoi manifester à l'occasion des Oscars?Parce que Secrets & Lies, mis en nomination pour l'Oscar du meilleur film, traite du sujet de façon émouvante et montre une ouverture beaucoup plus grande de la part d'un gouvernement \u2014 en l'occu-rence le gouvernement britannique \u2014 sur la question des retrouvailles.Quant à Drcw Shimkus, qui vit en Floride, il a retrouvé son père il y a exactement deux jours à Los Angeles.« Il s'appelle Gregory Clemens, dit Shimkus, encore ému d'avoir percé le mystère de l'identité de son père.J'ai reconnu en lui certaines de mes manières.C'était extraordinaire.» À 13 h, l'officier de police Chen demande aux manifestants de Bastard Nation de dégager.Ceux-ci obtempèrent.À 14 h 15.j'entends une journaliste de la télévision américaine prononcer le nom de Céline Dion.S'adrcssant h la caméra, elle dit, au sujet du Govcrnor's Bail, un party qui aura lieu après la remise des Oscars : « Tous les gros frappeurs ( hitters ) seront là.Tom Crui-se, Nicole Kidman, Céline Dion.» Que peut-on ajouter ?pour la Britannique, mise en nomination pour l'Oscar de la meilleure actrice.« The English Patient été un travail d'amour pour moi», souligne Minghella, qui a dû sacrifier sur la table de montage une heure trente de pellicule pour ramener le film à une durée de deux heures 45.Cette longue histoire de l'amour passion que porte un aristocrate hongrois ( Ralph Fiennes ) à l'épouse d'un collègue, comporte aussi de nombreuses scènes de danse, imaginées par la chorégraphe Carlyn Choa, chinoise originaire de Hong Kong, femme du réalisateur et mère de son fils.« C'est un grand jour pour l'île de Wight », s'est-il exclamé en recevant son Oscar hier soir.Les Oscars Meilleur film \u2022 The English Patient Meilleure réalisation \u2022 A.Minghella Çlhe English Patient) Meilleur acteur \u2022 Geoffrey Rush (Shine) Meilleure actrice \u2022 Frances McDormand (Fargo) Meilleur acteur dans un rôle de soutien \u2022 Cuba Gooding Jr (Jerry Maguirc) Meilleure actrice dans un rôle de soutien \u2022 Juliette Binoche (The English Patient) Meilleure adaptation \u2022 Billy Bob Thornton (Sling Blade) Meilleur scénario original \u2022 Ethan et Joël Coen (Fargo) Meilleure direction photo \u2022 John Seale (The English Patient) Meilleur film en langue étrangère \u2022 Koïya (République tchèque) Meilleure musique originale (drame) \u2022 Gabriel Yared Çïlte English Patient) Meilleure musique originale (comédie) \u2022 Rachel Portman (Emma) Meilleure chanson originale \u2022 You must love me (Evita) Meilleurs costumes \u2022 Ann Roth (Ttte English Patient) Meilleur montage \u2022 The English Patient Meilleur son \u2022 The English Patient Meilleure direction artistique \u2022 The English Patient Meilleur maquillage \u2022 Tlte Nutty Professor Meilleur long métrage documentaire \u2022 When We Vf ère Kings Meilleurs effets visuels \u2022 lndependence Day Meilleurs effets sonores \u2022 The Ghost and the Darkness Meilleur court métrage de fiction \u2022 Dear Diary Meilleur court métrage d'animation \u2022 Qtsest Meilleur court métrage documentaire \u2022 Breathing Lesson Oscar scientifique et technique \u2022 IMAX (cinéma sur écran géant) Oscar honorifique \u2022 Michael Kldd (chorégraphe) lrving G.Thalberg Mémorial Award \u2022 Saul Kaentz (le producteur de The English Patient) Aller simple pour Sirius Il y a parfois dans la vie des hasards si étranges qu'on a du mal à croire au.hasard.Ainsi, le Canal D présentait samedi dernier en première un documentaire québécois sur l'Ordre du Temple solaire.Première diffusion à 15 h, seconde à 21 h.Entre les deux, cinq membres de l'OTS sont morts à St-Casimir, entre Trois-Rivières et Québec.La grande patronne de Canal D, Andréanne Bournival, jure qu'elle ignorait complètement que son documentaire serait présenté au moment de l'équinoxe, de la pleine lune, et à la veille d'une éclipse totale de lune.Phénomènes qui poussent certaines sectes aux excès, dit-on.Le paradis de l'OTS, c'est Sirius, l'étoile la plus brillante du ciel.Toujours est-il que ce document, intitulé Aller simple pour Sirius, qui évoquait le passé samedi \u2014on a appris plus tard en soirée le massacre de St-Casimir\u2014 est redevenu brûlant \u2014 pardon pour le mauvais jeu de mots\u2014 d'actualité depuis.Voilà pourquoi il sera représenté exceptionnellement demain soir mercredi à 20 h.Toujours à Canal D.Il y est question de 69 morts.Ajoutez-en cinq autres.Une oeuvre fascinante, où on rencontre des survivants de l'OTS, dont plusieurs ne veulent pas montrer leur visage car ils craignent des représailles.Des témoignages intéressants : une dame évoque sa quête de fraternité, de spiritualité, d'un sens à la vie, tout à coup été détournée vers des cérémonies occultes présidées par des gourous.Une jeune Québécoise, dont les parents sont morts en Suisse, raconte comment ses parents en sont venus à mettre l'OTS au premier rang de leur échelle de valeurs, par dessus la famille.Les enfants sont restés orphelins.Comme ceux de St-Casimir.Ce phénomène à lui seul demeure incompréhensible pour le commun des mortels.Il y a quelque chose d'effrayant dans ce documentaire de Nicole Gi-guère.Ces témoins au visage obscurci donnent à penser qu'il y a encore des menaces à l'horizon.Eh bien, c'était vrai.Les gens qui témoignent ne sont pas des ignorants ou des pauvres illuminés.Des citoyens substantiels, qui s'expriment bien, mais voilà que leurs proches sont partis vers Sirius.Il y a aussi ces enquêtes de police, particulièrement celle des Suisses, qui semblent avoir oublié d'interroger un tas de monde.Pas un mot toutefois dans Aller simple pour Sirius sur le chef d'orchestre Michel Tabachnik, dont le statut dans l'OTS semble avoir été plus élevé que ce qu'il a fait croire au départ.Vous sortez du visionnement du documentaire en vous posant de sérieuses questions sur l'OTS.Notamment : qui donne les ordres ?À qui profitent toutes ces morts ?Très inquiétant.La femme de Jean Fortier, Martine Lanctôt, est entourée de leurs deux enfants, Vincent, 7 ans et Fanny, 5 ans.Jean-François et Marie-Claude, « les enfants de la première famille de Jean », étaient aussi présents de même que la ministre Louise Beaudoin et l'actuel président de Télé-Québec Robert Normand.Cérémonie émouvante ¦ Petite cérémonie émouvante hier à Télé-Québec, où le Studio 3, consacré aux coproductions, est devenu le Studio Jean-Fortier.Du nom de l'ancien président mort brutalement d'un infarctus juste après avoir redéfini la mission de TéléQuébec.Sa femme, Martine Lanctôt, qui est journaliste à Lu Facture de Radio-Canada, y était avec leurs deux enfants Vincent, 7 ans et Fanny, 5 ans.Pour la photo offi- cielle, elle a tenu à ce que Jean-François et Marie-Claude, « les enfants de la première famille de Jean », l'entourent.La ministre Louise Beaudoin et l'actuel président de Télé-Québec Robert Normand y étaient aussi.Jean Fortier est mort à la tâche, en redéfinissant la mission éducative, culturelle et régionale de TéléQuébec.Serait-il content de l'option très information du réseau, qui a engagé notamment Jean-Luc Mongrain?Ce fut l'idée de son successeur, Michel Page.Deux dignitaires ont fait remarquer hier que Jean Fortier a été le seul président de Télé-Québec à avoir fait toute sa carrière en télévision, autant derrière que devant les caméras.Le nouveau président de l'organisme, Robert Normand, n'a pas encore voulu parler de ses orientations.Il nous promet ça quelque part en avril.Radio-Canada se veut la pierre angulaire de la culture canadienne La présidente, Guylaine Saucier, énonce cinq principes qui devront guider la société d'État Presse Canadienne TORONTO Le besoin d'une politique et d'institutions culturelles fortes au Canada n'a jamais été aussi grand et Radio-Canada fait l'essentiel afin de le combler, affirme la présidente de la société d'État, Guylaine Saucier.« Tant et aussi longtemps que Radio-Canada fera son travail, nous demeurerons la pierre angulaire de la culture canadienne », a déclaré Mme Saucier, hier à Toronto, lors d'un déjeuner du Cana-dian Club.« La culture nationale ne tombe pas telle une manne du ciel (.), elle doit être créée avec soin et passée de génération en génération », a-t-elle ajouté.Le mandat de Radio-Canada, établi par la Loi du Parlement de 1936, est de contribuer à nourrir, promouvoir et diffuser les valeurs qui définissent l'identité canadienne, a dit Mme Saucier.« En faisant en sorte que tous les Canadiens puissent accéder à nos valeurs communes, nous assurons la survie de ces valeurs », a-t-elle déclaré.« Bien que de nombreux diffu- PH0T0PC La présidente de Radio-Canada, Mme Guylaine Saucier, a pris la parole hier à Toronto, lors d'un déjeuner du Canadian Club.seurs privés présentent une excellente programmation canadienne, il ne s'agit pas de leur rôle premier, qui est de faire des profits à l'intention de leurs propriétaires et investisseurs », a ajouté la pré- sidente de Radio-Canada.Mme Saucier a fait état de cinq principes qui devront guider Radio-Canada \u2014 éprouvée par des compressions budgétaires et des mises à pied \u2014 dans son action future.Selon elle, la société d'État ne pourra survivre et prospérer qu'à la condition de se distinguer des autres diffuseurs en mettant largement l'accent sur le contenu canadien et en encourageant le talent d'ici.En outre, Radio-Canada fait la promesse de se montrer responsable face à ses actionnaires, le public canadien, en terme de service et de qualité.Le troisième principe évoqué par Mme Saucier fera en sorte que la marque Radio-Canada « sera toujours synomyme de superbe, innovatrice et provocatrice ».« Nous ne nous contenterons jamais de la facilité ou du confort », a-t-elle déclaré.Radio-Canada souhaite également une meilleure communication avec ses employés qui ont fait d'elle « un centre d'excellence créative et de réussite journalistique envié à travers le monde ».Enfin, la société d'État a l'intention de s'adapter aux changements qui ont affecté le monde des communications ainsi que celui de la culture.L'adultère sous tous ses angles Agence France-Presse KUALA LUMPUR La Malaisie à majorité musulmane se prépare à organiser la première exposition mondiale consacrée à l'adultère, en présentant notamment d'antiques ceintures de chasteté supposées garantir la fidélité des épouses.« Nous abordons le sujet sous tous les angles, à l'exception de l'aspect physique, dans le but de décourager la pratique de l'adultère » a déclaré à l'AFP M.Kamarul Baharin Buyong, directeur-général du département des musées et antiquités.M.Kamarul espère un retentissement international pour cette exposition qui se poursuivra durant une année sur le thème Infidélité ;\u2014 non respect des valeurs familiales au Musée national de Kuala Lumpur à partir de jeudi prochain.« Il s'agit d'une première mondiale.Nous voulons donner au visiteur une perspective complète, en commençant par les aspects anthropologiques et historiques dans les civilisations les plus reculées » précise l'organisateur.L'exposition propose notamment au moins sept modèles de ceintures de chasteté et une galerie de portraits de personnages célèbres ayant trompé leur conjoint ou commis des crimes passionnels.L'infidélité en Europe, en Amérique latine, en Asie et en Afrique est retracée, ainsi que les peines et les rituels de punition.Un secteur multimédia présentera des éléments sonores et des extraits de films ayant pour thème l'infidélité.L'ambition affirmée de l'exposition est de « montrer au public les effets néfastes de l'infidélité et de favoriser la prise de conscience des conséquences et des problèmes sociaux qu'elle engendre ».Aucune statistique permettant d'évaluer les effets de l'adultère en Malaisie n'est connue à ce jour, mais les gouvernements de plusieurs États du pays ont envisagé d'appliquer des châtiments corporels, comme les coups de canne, pour les délinquants de religion musulmane.L'État de Kelantan ( nord ), administré par un parti fondamenda-liste islamique, a même proposé l'application stricte de la charia ( loi islamique ), qui recommande la mort par lapidation pour les coupables.La loi islamique en vigueur en Malaisie prévoit, pour les seuls musulmans, une amende de 1000 ringgits ( 400 dollars ) et six mois de prison.Un groupe comprenant des religieux et des représentants du ministère de l'Intérieur et d'autres services gouvernementaux a été officiellement chargé de censurer l'exposition pour la débarasser de « tous les aspects sensibles » incompatibles « avec la Malaisie multiraciale et plurireligieuse » précise M.Kamarul.« Tout cela est très acrobatique, mais, face à la concurrence des parcs de loisirs et autres distractions modernes, les musées doivent faire preuve d'imagination pour attirer le public », conclut l'organisateur.L'OSM revient dans la Messe en si mineur De retour de sa tournée en Asie, l'Orchestre Symphoni-que de Montréal retrouve son public demain soir, 19 h 30, à la basilique Notre-Dame, pour une audition de la célèbre Messe en si mineur de Bach.Le Choeur de l'OSM sera alors porté à 174 voix et l'orchestre, réduit à 45 musiciens.donnée sans entracte, l'audition réunira cinq solistes: le soprano Henriette Schellenberg, le mezzo Laura Pudwell, le ténor Robert Breault, le haute-contre Cari Strygg et le baryton Daniel Lichti.C'est la sixième fois seulement que l'OSM monte la Messe en si mineur.La première présentation eut lieu en 1937 sous la direction de Wilfrid Pelletier.Suivirent, Sir Thomas Beecham en 1941, Désiré Defauw en 1950, Igor Markevitch en 1959 et Charles Dutoit en 1985.Par ailleurs, la Chapelle de Québec et les Violons du Roy vinrent la donner en 1993, puis on l'entendit à Lanaudière en 1994 et à Orford en 1995.Le calendrier musical de la Semaine sainte comprend deux autres concerts d'église le soir du Vendredi saint, 20 h.À Saint-Jean-Baptis-tc, Miklos Takacs et la Société Philharmonique de Montréal donnent Ein deutsches Requiem \u2014 Le Requiem allemand \u2014 de Brahms avec Louis Quilico dans les deux solos de baryton et Natalie Choqueltc *dans l'ttr»» «-»»!\u2022\u2022 »»t t»*«»c- ,-/»!»»\u2022?tr\\\\r\\ ,1,» innn.no ( d'une durée de moins de dix minutes ).À Notre-Dame, les Disciples de Massenet et leur nouveau directeur Marc Ouellette présentent le Requiem de Fauré et Les Sept Paroles du Christ, de Théodore Dubois, avec Pierre Grandmaison à l'orgue et, comme solistes, Louise Marcotte, soprano, Nils Brown, ténor, et Normand Richard, baryton.Mentionnons aussi, vendredi soir, 20 h, à la Chapelle historique du Bon-Pasteur, le Via Crucis de Liszt avec Françoise Faucher comme récitante et Jean Marchand au piano.Demain soir, en plus de la Messe ai si mineur, on pourra entendre au Gesù, à 20 h, la Chorovaya Akade-mia, choeur de 24 voix d'hommes a cappella, de Moscou, présentation de Pro Musica.Tchaïkovsky, Ta-neyev, Borodine, Saint-Saëns et Schubert au programme.Dimanche matin, jour de Pâques, à 7 h, au Chalet de la Montagne, la CBC présente un concert de musique chorale réunissant 130 voix dirigées par Iwan Edwards, Christo- Service d'autobus dès 6 h au Métro Mont-Royal, entrée libre, café gratuit, participation du public au chant, radiodiffusion en direct de 7 h à 9 h à CBM-FM.Wagner à la radio du « Met » ¦ Premier Wagner de la saison ra-diophonique du Metropolitan de New York, Das Rheingold réunira samedi, 13 h 30, James Morris ( Wo-tan ), Hanna Schwarz ( Fricka ), Hei-Kyung Hong ( Freia ), Birgitta Svendén ( Erda ), Philip Langridge ( Loge ), Graham Clark ( Mime ) et Ekkehard Wlaschiha ( Alberich ), dir.James Levine.Aux entractes montréalais : Irène Brisson et Mireille Barrière.En bref ¦ La pianiste Hélène Mercier participe jeudi soir à Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, à un grand concert en hommage aux 70 ans de Rostropovitch.Parmi les autres participants: Yehudi Monuhin, Iç^.ir* ^tcni C.\\fii\\r% I.t.|r»,*,it« ' rence de presse qui a eu lieu hier à I la Cinémathèque québécoise.Y participaient les ministres Serge Ménard (.Métropole), Louise Beaudoin ( Culture et Communications ) et Louise Harel ( Emploi et - ; Solidarité ), de même que Patrice l * Simard, président du Conseil ré- gional de développement de l'île de Montréal, organisme qui relève du Secrétariat au développement des régions ( ministère de Guy Chevrette ).En vertu d'une entente spécifique avec le Conseil régional de développement de l'île, trois millions et demi serviront au développement culturel dans l'île et seront administrés par un comité composé de représentants des divers sub-ventionneurs.Une autre entente entre les seuls ministères de la Culture et de la Métropole celle-là, prévoit l'octroi d'un million aux projets et organismes de la périphérie de l'île de Montréal.L'objectif de ces investissements est de répondre à des besoins auxquels les programmes déjà établis ne peuvent répondre en matière de formation de la main-d'oeuvre culturelle que l'on voudrait plus stable par exemple, ou de tourisme culturel.Mais au-delà des fonds, la vraie nouvelle d'hier est sans doute l'émergence d'une concertation entre plusieurs ministères pour en arriver à un projet conjoint dans le monde de la culture.Prix à Janine Boudreau ¦ La chanteuse Janine Boudreau, de Robertville au Nouveau-Brunswick, a reçu le Prix du public de la Radio AM de Radio-Canada, remis dans le cadre de la Semaine nationale de la francophonie.Lauréate du Gala de Caraquet et finaliste du Festival de la chanson de Granby ( 1988), Janine Boudreau a remporté la médaille de bronze de la chanson aux Jeux de la francophonie, à Paris en 1994.Le Prix du public ( du magazine Bonsoir l'ambiance, animé par Michel Desautels ) est accompagné d'une bourse de 5000 S et des invitations à plusieurs festivals.Robert Ménard tourne ¦ Le tournage de la dramatique Le Pclcck a débuté hier à Montréal.Écrite par Claire Wojas, cette série en six épisodes est réalisée par Robert Ménard.Le scénario décrit un jeune paysan qui quitte la Pologne en 1933 pour s'établir à Montréal.La distribution inclut Rafal Walen-tovvicz, Elyse Marquis, Micheline Lanctôt, Jean Besré, Patrick Labbé, Caroline Dhavernas et Perrette Sou-plex.La dramatique doit être diffusée par Radio-Canada l'hiver prochain.À l'affiche ¦ Plusieurs films français sont à l'affiche en première nord-américaine pour le Festival du film français tenu en avril.Le menu inclut Capitaine Conan.de Bertrand Ta ver-nier, Lucie Aubrac, de Claude Berri, Bernie, d'Albert Dupontel, Fred, de Pierre Jolivet, et Tenue correcte exigée, de Philippe Lioret.Ces cinéastes seront à Québec pour présenter leur oeuvre, de même que les comédiens Marie-France Pisier, Vincent Lindon et Jean-Luc Bideau.Les projections auront lieti du 6 au 8 avril au complexe Odéon Place Charest, de Québec, ainsi qu'à la salle Le Clap, de Sainte-Foy. Yves Jacques dans un ; film français MICHEL DOLBEC de la Presse Canadienne, PARIS Yves Jacques vient de décrocher son premier rôle dans un film français.Le comédien québécois entreprendra dans une semaine, à Madagascar, le tournage de Michael Kael au Katanga, une comédie écrite par Benoît Delepine, qui a créé ce personnage à la télévision.Il y jouera l'éditorialiste « raciste, hautain et méprisant » d'un quotidien ( imaginaire ) d'Ottawa.Yves Jacques poursuit son petit bonhomme de chemin à Paris depuis trois ans.Il a tourné dans une bonne douzaine de téléfilms ( des productions françaises et des coproductions ) et joué au théâtre.Son principal objectif restai: toutefois de faire du cinéma.« C'est la suite logique de tout ce que j'ai fait depuis mon arrivée, ex-plique-t-il.Tout ce cheminement était nécessaire.Mais je ne vois pas ça comme un aboutissement.C'est une étape.» Pour Yves Jacques, donc, les choses s'enchaînent, prennent peu à peu la forme d'une belle carrière française.En ce moment, le Québécois joue dans Le Bourgeois gentilhomme, qui triomphe au Théâtre national de Chaillot, dans une mise en scène de Jérôme Savary, depuis plusieurs mois.Il prendra l'avion dimanche, au lendemain de la dernière représentation, pour plus d'un mois de tournage à Madagascar.« C'est comme si j'allais tourner un film avec les Bleus Poudre ou avec Claude Meunier », explique Yves Jacques, « emballé » par le projet.Michael Kael, ( il faut prononcer le nom à l'américaine), est le reporter vedette d'un pastiche des bulletins de CNN diffusé à Nulle part ailleurs, l'émission phare de la chaîne Canal Plus.C'est un journaliste incompétent, un vrai, pas toujours honnête, qui apparaît à l'écran couvert de poudre blanche quand il est en reportage en Colombie ou au lit avec une québécoise ( elle hurle : « oui, oui, oui.non ! » ) lorsqu'il couvre le référendum.Dans ses premières aventures cinématographiques, Michael Kael se frottera, sur fond de manipulations politico-médiatiques orchestrées par la CIA, au chef japonais d'une secte qui veut détruire le monde.Il sera entouré de journalistes de différents horizons.Yves Jacques incarnera un Canadien français, Charles Robert, éditorialiste à L'avenir d'Ottawa, un provincial « prétentieux, toujours vêtu d'un complet de lin ».Le comédien n'est pas mécontent, pour son premier film franco-français, de jouer « en québécois ».Il ne craint pas du tout de ne se voir proposer par la suite que des rôles de « Canadien ».« On sait que je peux jouer avec ou sans accent, dit-il.L'accent n'est pas un problème.Pour une fois qu'ils en veulent, on va pas se plaindre.C'est même plutôt flatteur de voir que pour les Français, les Québécois peuvent aussi être des personnages de films.» Michael Kael au Katanga sera le premier film de Christophe Smith, Un réalisateur venu de la télévision et de la publicité.Il sera produit par Charljrs Gassot.± Jean-Louis Gassée collaboration spéciale En arrivant par avion à San Francisco, vous avez une vue magnifique de la faille de San Andréas, le lieu où deux plaques tectoniques glissent lentement l'une contre l'autre.Par endroits, les lèvres de la faille résistent pour céder brusquement un peu plus tard et rattraper le déplacement d'ensemble.Cela va de la petite secousse, qui fait deux lignes dans les nouvelles du matin, jusqu'au spectaculaire événement d'octobre 1989 qui endommagea le pont de la Baie, renversa une autoroute surélevée et causa l'incendie du quartier de la Marina de San Francisco.Ce jour-là, au cours d'une discussion détendue avec le président d'Apple, John Sculley, je le vois pâlir, se lever d'un bond et se jeter sous son bureau, comme indiqué dans les consignes de sécurité.Gêné, soucieux peut-être d'éviter des cancans après mon décès, je sors en hâte et me réfugie sous un chambranle sensé offrir un peu de protection.Du quatrième étage où je me trouve, j'ai l'impression qu'une main géante secoue le bâtiment pour le déraciner, les tuiles acoustiques pleuvent, les étagères s'effondrent, les partitions se renversent au milieu des cris des occupants.Je pense que, cette fois-ci, mon numéro est sorti.Une vingtaine de secondes plus tard, le silence revient, je cours chercher mon répertoire téléphonique et rejoins mes collègues, tous bien vivants, dans le parc à voitures.Le sérieux de la situation m'ap-paraît quand je vois des cigarettes sur des lèvres que je ne savais pas tabagiques et quand la radio de ma voiture ne capte aucune des stations habituelles.L'événement a laissé des traces dans le paysage et dans les mémoires sans pourtant affecter en quoi que ce soit les habitudes locales.Les glissements saccadés continuent dans l'indifférence apparente.La semaine dernière a vu deux secousses, une chez Apple, l'autre chez Hewlett-Packard.La plus violente, l'annonce de plus de quatre mille licenciements chez Apple, est presque passée inaperçue.Sans doute parce qu'elle fait partie d'une série qui a fini par émousser les sensibilités.Et peut-être aussi parce que nombreux sont ceux qui sentent que ce n'est pas la dernière.Les louables efforts de clarification de la stratégie de produits se heurtent au doute engendré par la mémoire encore fraîche de déclara-lions récentes et très fermes sur le futur de certaines technologies ( OpenDoc pour les structures d'objets, OpenTransport pour les réseaux ) aujourd'hui vouées aux ténèbres extérieures.Attendons donc avant d'analyser davantage.Plus compréhensible est sans doute l'annonce de l'accord entre Hewlett-Packard et Microsoft.Malgré une belle progression de ses ventes en entreprise, HP avait gardé ses distances avec Windows NT et s'était appuyée sur ses svstèmes m Unix.Ce n'est plus le cas.Et l'alliance technique et commerciale à base de Windows NT renforce encore le sentiment de glissement inexorable de Windows vers la domination de l'informatique en entreprise.Jusque là.Digital apparaissait le partenaire favori en raison de la résolution amiable d'une querelle centrée autour des origines humaines et intellectuelles de Windows NT.Son architecte, Dave Cutler, venait directement de Digital.Les mauvaises langues supputent que l'accord amiable a dû ex- pirer la veille de l'annonce de l'alliance avec HP.Digital jure bien sûr que tout cela ne fait que valider sa stratégie.Et, pour embêter Bill Gates, qui déteste le Network Computer, Digital et Oracle annoncent aussi sec une alliance autour du NC à base de microprocesseur StrongARM.Pendant ce temps, HP déclare qu'il n'est pas question de faire autre chose que du PC et du NetPC, la réponse de Wintel au NC.D'aucuns voient venir, comme pour le PowerPC, la fin de Windows NT sur le microprocesseur Alpha de Digital.Cela n'arrange pas Mitsubishi et Samsung, qui viennent juste d'investir dans sa fabrication sous licence et se retrouvent avec un orphelin en puissance., Semaine après semaine, les secousses continuent.Jean-Louis Gassée est président de Be, Inc.Il réside et travaille dans la Silicon Valley, en Californie.La semaine dernière a vu deux secousses, une chez Apple, l'autre chez Hewlett-Packard.Associated Press CAMBRIDGE, Grande-Bretagne L'univers de Stephen Hawking est en expansion : l'astrophysicien handicapé le plus célèbre au monde, dont la théorie de l'univers contredit celle du Big Bang, a désormais un nouvel ordinateur qui lui simplifie la vie.« Cet ordinateur fait de moi l'homme le mieux connecté au monde », a expliqué Hawking à l'Associated Press.Le savant, âgé de 55 ans, souffre depuis ses 20 ans d'une maladie dégénérative qui l'handicape lourdement, la sclérose amyotro-phique latérale, dite « maladie de Lou Geh-rig ».Depuis, il a défié tous les pronostics qui lui promettaient une mon imminente, impressionné ses pairs en 1974 avec un article révolutionnaire sur les trous noirs.Puis il a bouleversé le monde entier en 1988 avec son explication de l'univers et de son expansion dans son livre.Une brève histoire du temps.Presque entièrement paralysé, Stephen Hawking n'a plus de voix depuis une ablation de la trachée en 1985.Il a donc été une fois de plus un pionnier, en devenant le premier utilisateur d'un synthétiseur électronique de voix qui lui permet de continuer à communiquer verbalement.Son dernier « gadget de vie », mis au point par Intel, étend les facultés de ce synthétiseur : désormais configuré pour être compatible avec Windows, il permet à Hawking un grand nombre de nouvelles activités : communiquer directement par le biais d'Internet, appeler par les réseaux de téléphonie mobile, contrôler les portes et lumières de son domicile, allumer et éteindre la chaîne hi-fi et la télévision.Les inconvénients ?« C'est un peu lent, mais de toute façon, je pense lentement », dit le savant, avec cet accent artificiel qui donne à son anglais un petit air Scandinave.Pour le président d'Intel, Gordon Moore, ce nouvel ordinateur n'a pas de vocation commerciale et ne sera sans doute utilisé que par Stephen Hawking : « Rien que le fait de l'aider à être productif est extrêmement important », ajoute Gordon Moore, en regardant Hawking se servir de son pouce \u2014 l'une des seules parties de son corps qu'il contrôle encore\u2014 pour feuilleter à toute allure un dictionnaire sur un écran.Ce qui met le chercheur de fort bonne humeur.Il plaisante avec les photographes dans la bibliothèque de l'Institut Isaac-New-ton de l'Université de Cambdrige, dont il occupe la même chaire que l'illustre prédécesseur Isaac Newton lui-même.Stephen Hawking, remarié en 1995 après un douloureux divorce d'avec sa première femme, qui l'empêche depuis de voir normalement ses enfants, répond aux critiques de sa fille, qui l'accuse de ne pas supporter son handicap : « J'accepte qu'il y ait des choses que je ne peux pas faire.Mais ce sont en général des choses que je n'ai pas particulièrement envie de faire », dit-il, avec cette grimace-sourire qui est sa marque de fabrique.Le professeur Stephen Hawking faisant la grimace-sourire devenue sa marque de fabrique. Les profs doivent-ils être poussés à suivre des cours d'informatique ?MARIE-ANDRÉE AMIOT Cette semaine, plus de 180 directeurs et directrices d'école assiste- > ront au colloque annuel de l'Association québécoise des utilisateurs de l'ordinateur au primaire-secon- nombreuses.Il y a bien sûr l'usuel-il le résistance au changement, mais .: plusieurs avancent leur somme de ; * travail déjà considérable, l'absence de ressources didactiques, le changement de pédagogie que les NTIC !JJ entraîneront inévitablement.; 2 « Toutes ces raisons peuvent être évoquées, c'est sûr, convient M.^ Therrien, mais on doit faire face au %.virage technologique qui nous as-*Z saille de toutes parts.On ne peut ; plus l'ignorer.» JJ Cela fait 15 ans que l'AQUOPS r- organise des colloques.Chaque an-née, de plus en plus d'enseignants s'y rendent pour apprendre à mieux gérer les NTIC dans leur classe.Au début, c'était un petit groupe de passionnés.Cette année, sur le thème « L'école de demain @ notre portée », le colloque réunira des directeurs et près de 1800 édu-J cateurs.C'est peu quand on pense ¦ qu'il y a 85 000 enseignants dans la * province.Mais c'est déjà plus que ; l'an dernier, quand à peine 1200 * ont assisté à des ateliers et des mi- * ni-stages destinés à les aider dans î leurs fonctions.Pourquoi ce nouvel engoue-ï ment ?« La raison la plus probable | nous semble l'investissement de jjj 225 millions proposé en juin der-t nier par la ministre Marois dans le .: cadre du plan d'intégration des 2 NTIC dans les écoles, dit M.Ther- * rien.Et le fait que de plus en plus « d'enseignants et directeurs sont des Z utilisateurs dans leur vie person-£ nelle.» 5 Avant la fin de l'année, toutes * les écoles devront fournir des plans ?d'action à la ministre.Pour plu-£ sieurs directions d'école, ce sera la première fois que s'effectuera une y telle réflexion.Pour d'autres, qui ont déjà amorcé le virage, la formulation des objectifs impose une remise en question.i « C'est un excellent exercice, a ; confirmé M.Dominic Furfaro, de ; l'école St.Dorothy, de la CECM.» ~ C'est peut-être aussi une façon 1' détournée de maximiser la partici-Z pation au colloque de l'AQUOPS.¦ Demain à 9 h, la conférence d'ou-j verture du colloque, portant sur l'Impact des NTIC sur l'apprentissage, sera diffusée en direct.Pour y accéder, il suffit de consulter le site l Internet de l'AQUOPS, afin d'y * trouver tous les renseignements pour se brancher au site réflecteur $ en mode CU-See Me.Le colloque ; aura lieu à l'Auberge des Seigneurs * de Saint-Hyacinthe. "]
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