La presse, 27 mars 1997, E. Économie
[" Montréal, jeudi 27 mars 1997 BOURSE (Pâques! Uft30à22h 165?Ste-eatherineO.Stationnement Çratuit Montréal ?Toronto t New York a Montreal 3101,73 -13.13 VARIATION DU JOUR; -042% AN: 2730% Toronto 6122,84 -20,92 VARIATION DU JOUR: .Q.34% AN: 22.76% New York 6880,70 4,53 VARIATION DU JOUR: 0.07% AN: 22.28% S&P 50 0 790,50 VARIATION DU JOUR: Q.18% 1,43 Nasdaq 1269,08 VARIATION DU JOUR 1>- 21,01 Dollar CAN 72,79 VARIATION DU JOUR: cents US 0,23 _an- -075% Dollar US 1,374 VARIATION DU JOUR- -0 32% SCAN -0,004 _AN: q77% Or 351.00 VARIATION DU JOUR: 0.95% $US 3,30 _AN: -12.34e Pétrole 18,83 SUS VARIATION DU JOUR: 0 75%_ 0.14 AN: -13.94% Caisse DE DEPOT ET PLACEMENT DU QUEBEC\" Les Placements La Caisse de dépôt a obtenu un rendement de 15,6 % page E 4 nor r RICHARD DUPAUL Dans ce qui constitue un revers cuisant pour la direction, les actionnaires d'Avenor ont rejeté massivement le projet de fusion de 2,7 milliards avec le groupe Repap en difficultés financières.Selon les experts, ce revirement ouvre grand la porte à une surenchère pour les deux sociétés montréalaises dans la foulée de la vague de consolidation qui balaie l'industrie papetière.Le résultat du vote, tenu lors d'une assemblée extraordinaire à Montréal, est sans équivoque : 25,6 % des actionnaires ont approuvé la fusion, mais un taux écrasant de 74,4 % des voix exprimées étaient contre.Pour être acceptée, la proposition avait besoin de l'appui de deux tiers des voix.Visiblement secoué, le président d'Avenor, M.Paul E.Gagné, s'est contenté de dire quelques mots à l'assemblée après le vote.« Je suis évidemment déçu du résultat », a-t-il mentionné d'une voix éteinte.is to si va les soldes MARIE-CLAUDE LORTIE Faute de pouvoir donner immédiatement une cure de rajeunissement à ses magasins, c'est par toutes sortes de soldes presque quotidiens et une vaste campagne publicitaire au Québec et dans tout le reste du pays qu'Eaton compte renouer à court terme avec les consommateurs.Tant que son plan de restructuration n'aura pas été adopté, ce qui devrait se faire dans trois ou quatre mois, la chaîne qui s'est mise à l'abri de ses créanciers le mois dernier ne peut investir dans la rénovation de ses magasins.Elle doit donc s'arranger avec les moyens du bord et compter sur sa marchandise et ses prix pour séduire la clientèle, a expliqué hier le vice-président responsable du marketing de tous les magasins Eaton au Canada, Peter Housley.M.Housley était de passage à Montréal pour le lancement officiel de la campagne publicitaire québécoise conçue par Bos et des collections de vêtements printemps-été.La stratégie d'Eaton, pour les prochains mois, est donc d'attirer la clientèle en magasin en insistant sur le rapport qualité-prix des produits Eaton.On veut rappeler aux consommateurs qu'il y a chez Eaton des produits de grandes marques vendus moins chers qu'ailleurs, assure M.Housley, ou encore des produits de marque maison équivalents aux marques connues mais moins chers.Eaton veut se positionner entre les magasins chics et chers ( style Holt Renfrew ) et les grandes surfaces bon marché.Selon M.Housley, les prix auront le dernier mot sur l'ambiance et permet iront aux clients « d'oublier les murs qui ont besoin d'être repeints ».Dans cet ordre d'idées, le magasin sera donc « très agressif» côté soldes.Mais le PDG dit respecter le voeu des actionnaires.Pendant que le vote avait lieu chez Avenor, les actionnaires de Repap approuvaient la fusion dans une proportion de 92 %.Si elle avait été sanctionnée, l'union Avenor-Repap ( excluant Repap BC ) aurait créé la deuxième société papetière en importance au pays, avec des revenus de 3,2 milliards, derrière le géant nouvellement formé Abitibi-Consolidaied ( 4,5 milliards ).Cette rebuffade a eu des échos immédiats à la bourse.L'action de Repap a perdu 70 cents à 1,55 S, reflétant l'inquiétude entourant l'avenir de la compagnie, tandis que l'action d'Avenor gagnait 50 cents à 23,60 S.Selon un analyste ayant requis l'anonymat, « le marché se positionne en vue des contre-offres pour Avenor et pour les plus beaux morceaux de Repap ».En conférence de presse, M.Gagné a refusé d'alimenter les spéculations mais la direction d'Avenor est néanmoins « prêle à s'asseoir » avec tous les intéressés, admet-il, incluant la québécoise Domtar.Celle-ci a récemment fait une offre de fusion avec le duo Avenor-Repap, mais ses avances ont été repoussées.La fusion ayant échoué, Domtar a laissé savoir hier qu'elle demeurait intéressée à un mariage à trois avec Avenor et Repap.De toute évidence, les investisseurs institutionnels, qui possèdent le contrôle d'Avenor, ont rejeté en grand nombre le projet.La Caisse de dépôt et placement du Québec, avec 9,9 % des actions, avait d'ailleurs fait connaître sa position lundi dernier.Selon les experts, le projet aurait eu pour effet d'endetter lourdement la compagnie et comportait des risques élevés.Même si la fusion n'aura pas lieu, les démarches d'Avenor vont lui coûter cher.Elle s'est engagée à assumer jusqu'à 15 millions des frais de Repap reliés aux préparatifs de la fusion, tandis que ses propres coûts pourraient grimper à 10 millions, dit le chef des finances, M.Denis Aubin.Malgré le rejet massif de la fusion, M.Gagné ne sent aucunement l'obligation de quitter son poste.« Notre conseil d'administration a réaffirmé son appui à la direction et à notre stratégie », a souligné le responsable.Pour l'instant, Avenor axera ses efforts sur l'amélioration de sa rentabilité, précise M.Gagné.On s'en tient au plan à long terme de miser sur les produits à valeur ajoutée.De plus, Avenor continuera à chercher des acquéreurs pour sa filiale Pacific Products et son usine de pâte en Colombie-Britannique.11 n'est pas question pour Avenor de soumettre une deuxième offre amendée pour Repap.« Les actionnaires ont dit non à la fusion.Point final », déclare l'homme d'affaires.Pourtant la Caisse voit les choses autrement.« Nous avons seulement dit non à la proposition qui était sur la table », a déclaré le président de la Caisse, M.Jean-Claude Scraire, en ajoutant que l'échec de la transaction était « prévisible ».Parmi les acquéreurs potentiels pour Avenor et Repap, les noms souvent mentionnés dans les milieux financiers incluent les américains International Paper & Co et Bowater Paper, de même que le finlandais UPM-Kymmene et le néo-zélandais Fletcher-Challenge.Haro sur les commerces temporaires de chocolat A Charles Côté ne industrie entière dépend de noue penchant traditionnel pour le chocolat à Pâques.Depuis quelques semaines, les grandes surfaces font le plein de chocolat en prévision du jour « P ».Les pâtisseries commandent leur matière première et dépoussièrent leurs moules.Et, depuis cinq ou six ans, des commerces temporaires de chocolat font leur apparition dans les locaux vides des artères commerciales pour profiter de la manne.Ces négoces suscitent la méfiance, voire la colère des commerçants qui font des affaires toute l'année et pour qui la période pascale est un moment fort.« On trouve que c'est déloyal », affirme Pierre Boudreault, directeur de la Société d'initiative et de développement d'artère commerciale < Sidac ) de la rue Fleury.« Les gens sont là quatre ou cinq semaines, ils profitent d'une bonne période et s'en vont.Avec les commerçants qui sont là toute l'année, il y a un travail d'équipe I I PHOTO ANOflE FORGET.U Presse Voir HARO en li 2 À l'approche de Pâques, des clients à l'affût d'aubaines rendent visite à la boutique temporaire Chocolats Giacomo de la rue Fleury.il % 1 I ES I an 3 ans 5 ans 10 ans 28,2 '< IS.2 10,0 ( Il m s'agit Li ijut ././1 s / \"»/,/% / ^ clsior Si »»//»; si ml \"//« fis ././//,« toutes uns succursales uat Plat cniettts Scotia.7 « .la qualité de leur performance se compare plus que favorablement à celle des joueurs vedettes de Findustrie.» - Gordon Pape, a propos des Bonds Vxct Isior Scotii « tordoii Rape's 1997 Buyer's ( \\uide to Mutual I uuds P our en savoir plus sur la qualité do nos Fonds communs, appelez-nous au I 800 387-5004 ou visitez notre site Web (wiwv.scotiabank.ca).Basque Scotia 3 Savoir quoi taire\" Marqui disposée de La Bmimim «l« Nomvuc I coisc NVtirqui ilepos ik s rvtuk incuts l'uims.\"* Marque tic commerce de La EUmque »k- Nouvelle-I cosse li.ilti.(ion non ultli M Ik LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MARS 1997 ECONO-FLASHES w .# - * \u2022 i » w \u2022 - Recours collectif contre Cambior ¦ Les avocats représentant 23 000 résidants de la Guyane ont déposé hier, à la Cour supérieure du Québec, une requête en recours collectif contre la compagnie minière montréalaise Cambior.en raison du déversement de cyanure qui s'est produit en août 1995 dans une rivière bordant la mine d'or Ornai.Les avocats réclament de Cambior le paiement en entier de tous les travaux nécessaires pour corriger les effets de ce qu'on qualifie de désastre environnemental.En outre, la poursuite exige le versement de 3000 dollars à chacun des 23 000 citoyens affectés pour un montant total de 69 millions.Cette requête se veut un sérieux avertissement à Cambior et aux autres compagnies minières canadiennes qui, selon l'avocat montréalais Steve Michelin, devraient se soumettre, même à l'étranger, aux lois nord-américaines sur l'environnement.Nouvelle émission de Wajax \u2022 ¦ Wajax a signé une convention avec un groupe de preneurs fermes afin de procéder, sous réserve des approbations réglementaires, à un appel public à l'épargne visant environ 850 000 actions ordinaires au prix de 17 S l'action.Le principal actionnaire de Wajax, Empire Company, a informé la société de son intention d'acquérir en même temps lauprès de Wajax, au même prix, un nombre d'environ 650 000 actions ordinaires afin de maintenir sa participation d'environ 43 % dans Wa-jax.Le syndicat de prise ferme est constitué de Valeurs mobilières TD, CIBC Wood Gundy valeurs mobilières, ScotiaMcLeod et RBC Dominion valeurs mobilières.Wajax se propose de déposer aujourd'hui le prospectus provisoire visant ce placement auprès des organismes de réglementation.La clôture devrait avoir lieu vers le 17 avril.Wajax, société dont le siège est au Canada, est un distributeur multiproduits qui compte trois secteurs de distribution principaux et qui se spécialise dans la distribution et le service après-vente de pièces ainsi que dans le service de soutien de materiel roulant, de moteurs diesel et de composantes industrielles.Hausse du bénéfice du Groupe Bruxelles Lambert ¦ Le Groupe Bruxelles Lambert a réalisé en 1996 un bénéfice courant de 7.8 milliards de francs belges ( 306,5 millions SCAN ), soit une hausse de 16,6 % par rapport à 1995.Compte tenu de l'amortissement des écarts de consolidation, des plus-values et des postes exceptionnels le résultat net est de 16,9 milliards de francs ( 666,9 millions SCAN ).Ce résultat net par action est de 718 millions de francs, une progression de 155 % depuis un an.Le Groupe détient des participations importantes dans PetroFina, Audiofina ( CLT ), la Banque Bruxelles Lambert, Imétal et la Royale Belge.En 1996, il a vendu sa participation dans Tractebel et pris une participation dans Suez.Le groupe annonce qu'il a complété en début d'année un rapprochement dans l'audiovisuel entre CLT et le groupe allemand Bertelsmann, une opération qui dégage un revenu exceptionnel de 5 milliards de francs ( 197 millions S ), qui sera comptabilisé dans l'exercice 1997.De même, American Cornetra, filiale d'Electrafina, a cédé des actifs pétroliers, une transaction qui dégage un gain de 2 milliards de francs ( 39 millions S ).Power Financière détient par l'entremise de Pargesa un intérêt de 13,5 % dans le Groupe Bruxelles Lambert.Appalaches agrandit sa propriété ¦ À la suite des résultats obtenus lors des travaux de décapage et de levé de géochimie de sol.Ressources Appalaches a procédé à l'acquisition et au jalonnement de 36 nouvelles concessions minières sur sa propriété aurifère Sainte-Marguerite ( Vallée de la Matapédia ), portant ainsi la superficie de la propriété de 1879 à 2888 hectares, pour un total de neuf concessions minières.Cette propriété s'étend maintenant sur une longueur de 4,2 km et une largeur moyenne de 1,5 km.Cet agrandissement couvre 90 % de la bande de basaltes des volcanites de Sainte-Marguerite telle que cartographiée par le ministère.Comme c'est dans ce faciès de basalte que se retrouvent l'ensemble des veines de quanz aurifère qui ont été récemment mis au jour, Appalaches contrôle maintenant l'essentiel de la zone à potentiel aurifère de ces volcanites.Orléans a un nouveau directeur ¦ Ressources Orléans vient d'accueillir André Lcmay, ingénieur métallurgiste, comme directeur de l'usine de transformation de wollastonite.En 1977, M.Lemay a participé à la mise en marche de la nouvelle usine de bouletage de S id bec-Norm in es et devenait, quatre ans plus tard, surintendant des services techniques avec une équipe de 37 personnes sous sa responsabilité.Depuis 1983, M.Lemay occupait le poste de responsable des opérations à la station d'essais du Centre de recherches minérales, où il a collaboré à la mise au point de nombreux procédés de transformation concernant une grande variété de minéraux industriels.L'indice a faibli en février S L'indice du prix des marchandises de la Banque Scotia, qui.mesure les tendances des prix des principales exportations du Canada, a fléchi de 0,7 %, alors que la vigueur des prix des métaux et des minerais a été annulée par le recul de l'indice des produits forestiers, et des indices pétrolier, gazier et agricole.« Malgré la fermeté récente de l'économie américaine et un bond temporaire de l'activité industrielle japonaise, il y a peu de signe d'inflation sur les marchés des marchandises, signale Patricia Mohr », vice-présidente à la Scotia.L'indice des métaux et des minerais s'est raffermi en février, alors qu'un meilleur prix pour le zinc le molybdène et l'argent a compensé pour la faiblesse du prix de l'or.L'indice des produits forestiers a perdu du terrain le mois dernier, reflétant la baisse du prix du bois d'oeuvre et la stabilité du prix des pâtes et du papier journal.Le prix du bois d'oeuvre aux États-Unis devrait regrimper au printemps, concurremment à une certaine activité dans la construction.Perte « structurelle » chez Transat ¦ Au cours du trimestre terminé le 31 janvier, les revenus de Transat A.T.se sont établis à 279,8 millions comparativement à 138,6 millions pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent.De cette progression, 90,2 millions proviennent des acquisitions de Look Voyages et World of Vacations ( auparavant Canadian Holidays ).Les autres filiales ont quant à elles connu une croissance de 51 millions, soit 37 %.Pour ce trimestre, structurellement déficitaire, la société affiche une perte nette de 4,95 millions ( 17 cents par action ) comparativement à une perte nette de 381 000 $ ( deux cents par action ) pour le trimestre terminé le 31 janvier 1996.Au cours de celte période de l'année, il y a un net ralentissement des activités dans le secteur voyages-vacances.C'est également la période pendant laquelle Air Transat effectue les travaux d'entretien annuel sur ses avions.Àutanabi à la Bourse ¦ Ressources Autanabi inscrit aujourd'hui un total de 5,95 millions d'actions ordinaires, dont 4,98 millions seront émises et en circulation.Fondée en 1996, Autanabi concentre ses activités dans l'acquisition, l'exploration et la mise en valeur de propriétés minières.La société, basée à Montréal, détient présentement des intérêts dans six propriétés au Québec, notamment Guillet et Courvillc, situées en Abitibi-Témis-camingue.Kruger confirme le choix de Ragueneau ¦ Denis Brière, vice-président et directeur général de la division des bois et forêts de Kruger, a confirmé hier que la municipalité de Ragueneau a été choisie pour la construction de sa nouvelle usine de sciage .de ta Côte Nord.Cette nouvelle compagnie portera le nom de Scierie Manie et cette entreprise recevra ses approvisionnements en bois de la \u2022 fogion de Manic V.Les travaux de déboisement et d'aménagement du Tsite.débuteront dans les prochaines semaines.Cette nouvelle usine ^fQnstruite au coût de 40 millions transformera 400 000 m* de billes de *16!pieds annuellement et emploiera 85 personnes dès le début des Ippfrations prévues pour l'automne 1997.\u2022 ' Pierre Bellemare m * H' Haro sur les commerces temporaires de chocolat HARO / Suite de la page E l_ pour le développement.» Cependant, chez certains pâtissiers, on ne craint pas la concurrence des vendeurs temporaires.« Ils ne nuisent absolument pas, c'est pas la même clientèle, explique Jean-Claude Rougeau, de la Pâtisserie aux Gougères.On fait du chocolat très haut de gamme.» M.Rougeau, qui estime réaliser 15 % de son chiffre d'affaires à Pâques, espère tout de même que ses collègues du bas de gamme paient leurs taxes.Sa propre facture n'est « pas très élevée », mais « les taxes, c'est toujours trop cher ».Et quand le voisin ne paie pas sa juste part, c'est de la « concurrence déloyale ».Il y a deux commerces temporaires de chocolat sur le territoire de.la Sidac-Fleury, entre les rues Saint-Hubert et Papineau.L'un vend du chocolat de la Confiserie Dagenais, et l'autre appartient au fabricant Chocolats Giacomo.Parmi les commerces permanents qui vendent du chocolat, on compte une pharmacie, un supermarché et une pâtisserie qui se trouve directement en face d'un des deux comptoirs.« L'an dernier, j'ai téléphoné à la Ville, mais je ne vois pas ce que ça a donné.Je ne sais pas si ça nous fait du tort, mais nous, on nous assomme avec les taxes », a confié la propriétaire, qui a requis l'anonymat.Elle marche sur des oeufs quand elle aborde ce sujet, parce qu'elle doute que le commerce temporaire d'en face s'acquitte de toutes ses obligations fiscales.Giacomo Chez Chocolats Giacomo, qui a élu domicile le 1er mars dans les locaux d'un défunt salon de beauté, on essaie de faire le moins de vagues possible.« Ça fait quatre ans que je viens dans le coin, dit Mme Marie Valois, gérante de l'établissement rempli à craquer de boîtes de chocolat.Il y en a qui n'aiment pas nous voir arriver, mais on fait vivre du monde.Et les clients reviennent.» Au siège social de l'entreprise, à Laval, on assure que tout est en règle.Chocolats Giacomo exploite 30 commerces temporaires dans la région montréalaise.Le chocolat se vend bien, et certains commerçants réalisent jusqu'à 15% de leur chiffre d'affaires à Pâques.« Je paye mes taxes sur le loyer, affirme le propriétaire, M.Giacomo Jacobbe.Tous mes employés sont déclarés.Moi, j'ai pignon sur rue depuis 35 ans.Quand un inspecteur me cherche, il sait où me trouver.Ou bien je fonctionne comme ça, ou bien je ferme mes portes.J'ai 25-30 employés, plus les 40 des magasins.» Son entreprise est aussi active dans le domaine des campagnes de financement, mais actuellement, les commerces temporaires constituent son débouché le plus important.« En 1965, rappelle M.Giacomo, il y avait 350 biscuiteries à Montréal et avant, les pharmacies ne vendaient pas de chocolat.Depuis, les biscuiteries ont presque toutes fermé, et Jean Coutu ne veut plus acheter chez nous.» Vadeboncoeur En somme, M.Giacomo a créé lui-même son débouché.Chez son concurrent.Chocolat Vadeboncoeur, on pense qu'il a aussi fait son propre malheur.« Giacomo n'a plus le choix, lance Louis Vadeboncoeur.C'est lui qui a commencé à vendre dans des commerces temporaires.Les franchisés de pharmacies se sont plaint du fait qu'il vendait son chocolat moitié prix, à côté de chez eux.Ils ont arrêté d'acheter chez lui.» M.Vadeboncoeur ajoute qu'il préfère « protéger son marché ».Il vend 95 % de sa production aux grandes surfaces, comme chez le pharmacien Michel Saint-Georges, qui détient une franchise Jean-Coutu sur la rue Fleury.La concurrence des commerces temporaires lui coûte 10 % de ses ventes.« Il y a eu des plaintes portées à la S1DAC, dit-il, mais sans résultat, parce qu'il n'y a pas vraiment de recours juridiques.Comme c'est pas illégal, il pourrait y avoir un permis spécial, avec des frais de permis plus élevés.» Depuis l'an dernier, la Ville de Montréal tente de mettre de l'ordre dans ce marché, en faisant respecter les règlements en vigueur et en encourageant les commerçants à signaler les contrevenants, tout en coordonnant les interventions des divers services.« La Ville n'est pas là pour régir qui va vendre quoi, où et à quel prix, dil Robert Côté, le médiateur de la Ville.Il n'y rien d'illégal à occuper un local temporairement.On ne peut pas éliminer les commerces temporaires, mais il faut les contrôler.» LE NOUVEAU PLAN «9 à 5».SEULEMENT CHEZ SHERATON.A notre connaissance, faire les cent pas dans un hall d'hôtel n'a jamais fait progresser l'humanité.C est pourquoi nous avons mis sur pied notre nouveau plan < 9 à 5 >.Cela vous permet d'arriver aussi tôt que 9 heures et de partir aussi tard que 17 heures.Ainsi, vous disposerez d'une plus grande latitude pour accomplir quelque chose de positif.Même si ce n'est que regarder un film à la télé.Le plan « 9 à 5 » est offert à tous les membres du « ITT Sheraton Club International » (SCI), notre programme pour grands voyageurs.Vous pouvez réclamer ce plan pour le prochain séjour ainsi que l'adhésion gratuite au .en communiquant avec votre agent de voyage ou en composant le 1-800-325-3535.Il est aussi possible faire des réservations par l'intermédiaire de norre site web : http://www.sheraton.com.f> pian «9 à 5» rtt offert à tmu le* membre* Au SCf qui paient let tarif* A'rntrrprû*. ^^KMti-O IIV < iî\\>W Sii'rs vh« rat.m ( « >¦« « 4/n{**i O'liireAJtk I Ma»\\achu*rftA Sheraton Beaton Minncftota 5»in-f tt.-n Minnracofa hfc-rrofcimr New York -11» r it.ti M.inh.i;t4rt Sheraton Ni» Vek St RcgrJ Ohio Sine-.Sh«r.?.*il .l.m.Ki.On-con Sheraton, .*ti«xwt deftatUid Washing on Sheraton Seanli Slkf.it.m 7*.fiu LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MARS 1997 Le groupe Redbourne acquiert les Cours Mont-Royal VALÉRIE BEAUREGARD Les deux tours à bureaux des Cours Mont-Royal sont passées aux mains du groupe Redbourne de Montréal qui les a achetées à bon prix de la Banque de Montréal et de la Banque Toronto-Dominion, qui en étaient propriétaires à part égale.Le montant de la transaction clôturée mardi est de 11 750 000 S, soit 2,5 fois moins que l'évaluation municipale de 30 millions.« Cela reflète de la valeur des édifices sur le marché de la revente à Montréal », a indiqué M.Vaughn Car-rington, président de la Commercial Alliance Realty qui avait reçu cet automne le mandat de vendre les tours à bureaux.Le groupe Redbourne est dirigé par MM.Peter Coughlin et Norman Spencer, deux anciens dirigeants de la division immobilière de Cla-ridge, le bras d'investissement de l'homme d'affaires Charles Bronfman.Redbourne est le gestionnaire des biens immobiliers de Claridge mais cette dernière n'aurait pas participé à la transaction des Cours Mont-Royal.M.André Shareck, un associé de Redbourne, a précisé à La Presse que le véritable acheteur des tours était une compagnie à numéros représentant un groupe d'investisseurs, dont Redbourne.Les autres partenaires ont requis l'anonymat.Le complexe des Cours Mont-Royal situé rue Peel, en retrait de la rue Sainte-Catherine, comprend également des condos ( tous ven- dus ) et une galerie commerciale, qui appartient à deux compagnies d'assurances et serait sur le point d'être vendue.Les deux tours des Cours Mont-Royal qui offrent un peu plus de 250 000 pieds carrés sont louées à 70 %.Le principal locataire, avec 75 000 pieds carrés, est la Communauté urbaine de Montréal.La Banque de Montréal et la Banque Toronto-Dominion ont pris possession des tours il y a environ cinq ans par suite des difficultés de leurs propriétaires qui devaient près de 44 millions de dollars aux deux institutions financières.Le complexe né de la reconstruction de l'ancien hôtel Mont-Royal a été aménagé par la famille McLaughlin de Toronto à la fin des années 80 qui en avait par la suite cédé le contrôle à Consolidated HCI Holdings, également de la capitale ontarienne.Les McLaughlin ont été propriétaires du centre de ski La Réserve, dans les Laurenti-des.Non loin du Centre Molson Les mêmes associés torontois ont aussi perdu de l'argent dans des terrains en bordure du boulevard René-Lévesque.Ceux-ci, repris par les mêmes deux banques, ont récemment été vendus par l'entremise de M.Carrington.Le mois dernier, un terrain de 13 000 pieds carrés entourant l'hôtel Montréal Crescent, à l'intersection de la rue Lucien-L'Allier et du boulevard René-Lévesque, a été acquis par la Fondation Hogg, également propriétaire de l'ancienne laiterie Guaranteed, tout près de là.La transaction s'est soldée à 25 S le pied carré.Il y a un an, Modico Parking a acheté un terrain de 24 000 pieds carrés, voisin de la tour du 1250 René-Lévesque et situé en face du Centre Molson, à 65 S le pied can-é.À la même époque, un terrain de 37 000 pieds carrés au nord-est de l'intersection de la rue de la Montagne et du boulevard René-Lévesque a été vendu à M.Jim Essaris au coût de 60 $ le pied carré.M.Essaris projette d'y construire un complexe mixte devant accueillir commerces et bureaux.« La synergie entre quatre éléments dans ce secteur \u2014 une forte activité hôtelière, la présence de bureaux et du Centre Molson et son potentiel d'accueillir la prochaine phase de développement du centre-ville \u2014 crée une grande activité immobilière », déclare M.Carrington qui vient d'obtenir un mandat de Trizec pour vendre son terrain au sud-est de l'intersection de la rue de la Montagne et du boul.René-Lévesque.Une partie de la galerie commerciale des Cours Mont-Royal.AUX DETENTEURS DES OBLIGATIONS DE LA PROVINCE DE QUÉBEC (CANADA) 91 268 000 $ CAN.10.25 % ÉCHÉANT LE 4 MAI 2001 SÉRIE DW 114 812 000 $ CAN.10,25 % ÉCHÉANT LE 4 MAI 2001 SÉRIE DZ AVIS PUBLIC EST DONNÉ.PAR LA PRÉSENTE, que selon les termeset conditions régissant les obligations, la Province de Québec procédera au rachat îe4 mal 1997 de la totalité des obligations de la Série DW (datée du 4 mai 1976) et de la série DZ (datée du 1 * septembre 1976) 10.25 % échéant Ie4 mai 2001 au prix égal à la valeur nominale en circulation à ladate du présent avis, soit206 080 000 S plus l'intérêt couru et impaye à la date fixée pour le rachat.Sur remise le4 mai 1997 ou après cette date des obligations à toute succursale au Canada de la Banque Canadienne Impériale de Commerce, la Banque Laurentienne du Canada, la Banque de Montréal, la Banque Nationale du Canada, la Banque Royale du Canada, la Banque Scotia et la Banque Toronto-Dominion ou à toute Caisse Desjardins, au choix du détenteur, la Province remboursera les montants indiqués ci-haut.Les obligations au porteur, s'il y a lieu.devront être présentés avec tous les coupons échus, à défaut de quoi la valeur nominale du ou des coupons manquants sera déduite du montant autrement payable.Aucun intérêt ne sera calculé à I égard des obligations le ou après le 4 mai 1997.§ m Gouvernement du Quebec Ministère des Finances Province de Québec Ce 27 mars 1997 Quebec se ENSEMBLE 357A \u2022 Transmission outomafique surmuîlipfioe \u2022 Moteur v-6,3.8 fitms \u2022 Freins ABS \u2022 Régulateur de vitesses location 24 mote, vakvr fourc garantie option dacfcat, 1er wwl dam 301 ift 000 km/an not.OSt do ara addfctonacl préparation et transport tncha, taxes cm ma.Sujet a l'approbation da crédit.1610, boul.Saint-Martin Est Tél.: 669-6110 (Laval) 382-4020 Ri-ni MrnrvKi,j BERWICK i B vanne de canalisation principale station de compression gazoduc actuel construction de station proposee S 10 i' Kilomotros TransCanada PipeLines Limited Avis public de demande relative à des installations Les Cèdres Afin de répondre à la demande croissante de gaz naturel de la part de ses clients, TransCanada augmente périodiquement la capacité de son réseau principal de transport de gaz naturel, notamment en construisant des installations pipelinières ou de compression sur son réseau principal de transport.Nous étudions actuellement la possibilité de construire des installations dans votre région en 1998 ou par la suite.L'emplacement de l'expansion proposée pour votre région est indiqué sur la carte ci-dessus.TransCanada déposera une demande d'autorisation auprès de l'Office national de l'énergie (ONE) relativement à une partie ou à la totalité des installations indiquées sur la carte ci-dessus.Dans le cadre de notre demande, nous effectuerons des évaluations environnementales et socio-économiques globales relativement aux travaux proposés.Pour veiller à ce que les préoccupations du public soient prises en considération par TransCanada et l'ONE, nous sollicitons les commentaires de la population sur les incidences environnementales et socio-économiques éventuelles des travaux proposés.Les bulletins d'information 1, 2, 3 et 4 de TONE, dans lesquels sont décrits le processus d'approbation du tracé du gazoduc et le mode de participation des propriétaires fonciers et de la population en général à ce processus, ainsi que le Guide de gestion environnementale (1995) de TransCanada, ont été remis aux bureaux des municipalités visées par la construction.De plus, nous ferons parvenir aux bureaux des municipalités une copie du rapport d'évaluation environnementale et socio-économique des installations projetées pour votre région.Prière de communiquer avec le bureau de la municipalité où les travaux sont proposés si vous désirez examiner cette documentation.Ces nouvelles installations ne visent pas le service résidentiel direct par TransCanada.TransCanada est une société de transport de gaz naturel qui achemine ce gaz de l'Ouest canadien vers les marchés du Canada et des États-Unis.Prière de communiquer avec votre société de distribution locale si vous désirez obtenir le service résidentiel.TransCanada a pris l'engagement de consulter la population et considère vos commentaires comme un élément précieux de l'étape de planification.Si vous avez des questions ou des observations à formuler au sujet des installations proposées, du processus d'approbation, des politiques de TransCanada en matière de droits de passage ou de toute question environnementale ou socio-économique, prière de communiquer avec : Lisa Scott Relations publiques TransCanada PipeLines Limited 111, Cinquième avenue sud-ouest CP.1000, succursale M Calgary (Alberta) T2P 4K5 TransCanada 1-800-361-6522 Télécopieur : (403) 267-8993 Bien employe, le Net permet de trouver tres vite LES EMPLOYE(E)S RECHERCHE(e)S.Le RépBrioira national des diplomats vous donne accès à une banque de plus de 75 000 jeunes récemment diplômé(e)s ou encore étudiants, des niveaux collégial et universitaire.Il vous suffira d'à peine 5 à 10 minutes pour repérer la personne idéale.Nous pouvons même faire la recherche si vous le souhaitez.Pour vous renseigner, communiquez avec le Répertoire national des diplômé(e)s au 1 800 964-7763 ou visitez notre site Web.Canada 1 ¦ ! RÉPERTOIRE NATION AL DES DIPLOMÉ(E)S vh>.v- *.&f./.^ .>\u2022\u2022\u2022' - http://rnd.rescol.ca E4 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 27 MARS 1997 Prime de 1,4 million pour l'ex-président d'Air Canada CHARLES CÔTÉ L'ex-président d'Air Canada, l'américain Hollis L.Harris, a reçu tj.ne prime de départ de 1 374 800 $, selon la circulaire de la direction en vue de l'assemblée annuelle des actionnaires.Cette prime s'ajoute à son salaire de 789 743 $.i Aujourd'hui âgé de 65 ans, M.Harris a oc-cupé les fonctions de président et chef de là direction de février 1992 à mai 1996.Il a simultanément été président du conseil à partir de janvier 1993, un poste qu'il a quitté le 1er août 1996 Ho||is Harr|s ; C'est ce niéihe conseil qlii a accordé la somme à M.Harris, « à titre de prime spéciale de départ à la retraite, en reconnaissance de son important apport à Air Canada ».M.Harris était entré en fonction au début de 1992.Sous sa direction, la compagnie aérienne, privatisée en 1988, a traversé plusieurs tempêtes financières, tenté sans succès d'avaler son concurrent Canadien, et congédié des milliers d'employés.En 1992, Air Canada essuyait des pertes record de 454 millions.En 1994, la compagnie déclarait des profits pour la première fois depuis 5 ans.En 1996, les profits étaient de 149 millions.Cependant, la performance des actions d'Air Canada a déçu les investisseurs.L'avis de convocation précise qu'une somme de 100 S investie en 1991 à Air Canada vaut aujourd'hui 78 $.La même somme, investie dans un fonds qui suit l'indice TSE 300, vaudrait aujourd'hui 192 S.soit plus du double.Lors de la dernière assemblée annuelle, les actionnaires, surtout des membres du public qui avaient acheté des actions lors de la privatisation, n'ont pas manqué de critiquer le salaire et les bonis que M.Harris a perçus comme dirigeant.La prochaine assemblée aura lieu le 30 avril, sous la présidence du successeur de M.Harris, son ami Lamar Dur-rett.PrtOTOC?t-?-^ A Centre de ft! H9 R-^ perfectionnement M iLEEl u I Ventrevue de sélection 21, 22 et 23 avril 1997 - 9h à 17h Développez votre capacité ou perfectionnez vos habiletés à maîtriser l'entrevue de sélection: la cueillette des informations, leur interprétation, leur évaluation et la prise de décision.La sélection a un impact sur la performance de l'entreprise; voyez comment faire les choix les plus judicieux.Animateur M.François Boulard M.Ps.(psychologie industrieiie et organisationneile), U.de M.Spécialiste et consultant en ressources humaines.M.Boulard oeuvre à l'intérieur de nombreux programmes de ressources humaines de l'École des H EC.Son style d'animation facilite le transfert des apprentissages en milieu de travail.http://www.hec.ca/ ~cphec/es.htm Habiletés de direction la subjectivité du dirigeant et la direction des personnes 28, 29 et 30 avril 1997 - 9 h à 17 h Ce programme, dont l'approche est essentiellement pratique, vous permet de structurer votre capacité d'analyse de différentes situations de gestion.Expérimentez des savoir-faire et des habiletés portant sur les relations supérieur-subordonnés, la gestion des réactions de résistance et d'hostilité, les conflits, la conduite de réunions.Voyez comment gérer d'une façon qui vous soit authentique.m A1 i Animateur M.Normand G.Laurence M.Laurence agit comme conseiller senior en gestion des ressources humaines auprès de plusieurs entreprises québécoises et canadiennes.Il enseigne aussi à l'Ecole des HEC depuis de nombreuses années.http://www.hec.ca/-cphec/hd.htm Aucun préalable académique n'est requis.Le Centre de perfectionnement de l'École des Hautes Études Commerciales (514)340-6001 I Itt >W Ce programme peut être adapta et offert dans votre u^m «Ifi-a entreprise ou votre association.' Contactez-nous.La Caisse de dépôt a obtenu un rendement de 15,6 % en 96 Sur le portefeuille d'actions canadiennes, la Caisse a dégagé un rendement de 27,1 % M1VILLE TREMBLAY La Caisse de dépôt et placement du Québec a obtenu un rendement global de 15,6 % en 1996.Ce chiffre aurait été plus élevé si la loi lui avait permis de placer une plus grande partie des fonds dans les actions.La loi qui régit la Caisse limite à 40 % la proportion de l'actif qui peut être investi dans les actions ordinaires.En faisant une interprétation très libérale de cette loi, la Caisse a étiré cette proportion à 44,1 %, dont 25,7 % en actions canadiennes et 17,4 % en actions étrangères.Presque toutes les caisses de retraite canadiennes ont une proportion plus grande d'actions ; la caisse médiane est investie à 60 % dans les actions.Teachers, quant à elle, a placé plus des trois quarts de ses fonds dans les actions, et le tiers à l'étranger.Le rendement médian des caisses de retraite est 18,8 %.La Caisse de dépôt est en réflexion sur la répartition de son actif à long terme, a révélé hier son président et chef de la direction, M.Jean-Claude Scraire, lors de la présentation des résultats annuels, accessibles au site Internet : www.lacaisse.com Aux cours boursiers actuels, le premier vice-président grands marchés, M.Michel Nadeau, pense que le moment est peut-être mal choisi pour accroître le poids des actions.Mais une forte correction boursière, comme cela est possible en 1997, inciterait la Caisse à suggérer un amendement à sa loi.Sur le portefeuille d'actions canadiennes, les gestionnaires de la Caisse ont dégagé un rendement de 27,1 %, à comparer aux 28,3 % de Répartition des placements 0 au 31 décembre 1996 juste valeur - en pourcentage m Obligations m Actions québécoises et canadiennes ça Actions étrangères ?Biens immobiliers ?Valeurs à court terme ?Financements hypothécaires 44.8\t\t\t\t\t\t 25.7 a\t\t\t\t\ti\t/ ILi 6.0 11 l'indice TSE 300 et aux 28,9 % du rendement médian des caisses de retraite sur les actions canadiennes.M.Nadeau explique ce revers par une légère sous-pondération dans les banques, qui ont fracassé des records, et par une légère surpondération dans les ressources naturelles, qui ont traîné de la patte.Sur les six autres catégories d'actif, la Caisse se targue d'avoir battu les indices de référence.Le rendement de ses obligations a été de 12,7 %, contre les 12.3 % du ScotiaMcleod univers.Le de-passement s'explique pour la moitié par la performance supérieure des'obligations québécoises et pour la moitié par un choix d'échéances plus courtes.Le rendement des actions américaines a été de 21,6 %, soit celui du S&P 500 couvert pour les risques de change.Les actions des autres pays ont donné un rendement de 13.2 %.à comparer aux 12,5 % de l'indice EAFE ( couvert ).Sur son portefeuille de sociétés québécoises de petite capitalisation, la Caisse a obtenu un rendement de 36,8 % en 1996.Infographie.U Presse Pour le rendement de ses prêts hypothécaires, la Caisse affiche 12 %, un chiffre difficile à comparer, car elle n'a que des prêts commerciaux et industriels, alors que la médiane Sobéco (à 9.5 % ) comprend des prêts résidentiels.Dans l'immobilier, grâce à une plus grande diversification canadienne et internationale, la Caisse a dégagé un rendement de 12,2 %, contre les 8,2 % de l'indice MLH+A.Sur ses valeurs a court ternie, la Caisse a obtenu 5.4 % contre les 5 % du ScotiaMcleod ( bons du Trésor 91 jours ).Le rendement global de la Caisse sur une plus longue période affiche 10.2 % sur 10 ans.M.Scraire avertit que le rendement moyen de 16,9 % des deux dernières années n'est pas soutenable à long terme.La Caisse a déployé une stratégie défensive axée sur une grande diversification et l'utilisation de produits dérivés.Toutes categories confondues, la Caisse place 5* % de son actif dans des valeurs québécoises.Les sociétés sont diies québécoises quand une majorité de leurs dirigeants OU employes sont au Québec.Offre spéciale sur métaux précieux ! Lexus LS 400 : une affaire en or.Li nouvelle Lexus LS 400 1997 augmente sa i< litniÎMMi mmiI ttiiupri* (800 s) ImtfMtrit'utitiun «i ipplh « n \">uv \\
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