La presse, 27 avril 1997, C. Santé
[" C 2 LA PRIiSSIi, MONTREAL, DIMANCHE 27 AVRIL 1997 Santé Le lot des hockeyeurs: elongations des ligaments du genou et dislocations de l'épaule Mathieu Perreault collaboration spéciale Le hockey a fail des pas énormes en matière de médecine sportive.« Dire que dans les années 60, les joueurs n'avaient pas le droit de boire quand ils étaient sur le banc ».se souvient le Dr Doug Kinnear, l'interniste du Canadien de Montréal.« On avait peur des crampes d'estomac.Jean Béliveau perdait sept livres en un match.» Avec quatre autres médecins et le soigneur Gaétan Lefebvre, le Dr Kinnear a la responsabilité des pupilles de Mario Tremblay, tâche qu'il assume depuis trois décennies.Avec les années, les blessures dut évolué, constate-t-il.« Avant les casques et les visières, on voyait jusqu'à trois ou quatre coupures par match.Maintenant, il n'y en a pas plus d'une.» Oublie/ donc les nez aplatis et les visages déformés des durs-à-cuire d'antan.Les hockeyeurs d'aujourd'hui ont meilleure mine que leurs prédécesseurs.Cette amélioration se lit également dans leurs cahiers de performance.Selon une élude américo-cana-dienne, la capacité aérobique moyenne des joueurs de la Ligue nationale à chaque minute a augmenté de 50 à 60 millilitres d'oxygène par kilogrammes de poids corporel entre 1980 et 1991, alors que leurs masse et taille moyennes augmentaient respectivement de 85 à 88 kilogrammes et 1,79 à 1,85 mètre.En 1980, 40 % des joueurs pesaient moins de 85 kilogrammes et 71 % mesuraient moins de 1,80 mètre, des proportions qui avaient chuté à 26 % et 15 % onze saisons plus tard.«< Auparavant, les camps d'entraînement servaient à se mettre en forme, résume le D* Kinnear.Maintenant, les joueurs font des exercices pendant l'été, et arrivent en septembre préparés pour la saison qui commence.Les échauffements ont aussi évolué, les étirements sont monnaie courante, diminuant d'autant la fréquence et la gravité des blessures à l'aine, qui concernent l'attache des muscles de la cuisse.» Malgré tout, les dernières minutes d'une partie et les premiers matchs de la saison voieni leur lot d'élongations du ligament du genou et de dislocations de l'épaule, les deux blessures les plus fréquentes, selon le médecin.« Le ligament médian collatéral du genou est à risque à cause des chocs fréquents que les jambes doivent supporter alors que les patins sont fermement appuyés sur la glace.La vitesse toujours plus grande est un facteur à ne pas négliger.Au niveau de l'épaule, rares sont les dislocations, où le bras sort complètement de son attache.On voit plutôt la clavicule se séparer de l'omoplate.» Les fractures sont moins fréquentes.« Au sein de l'équipe, on en voit quatre ou cinq par année, dit le Dr Kinnear.Par exemple, Benoît Brunei s'est cassé le péroné l'an dernier, quand il a reçu un coup en jouant contre San José.Jo-celyn Thibault, lui, s'était fracturé le bout du doigi.Quant aux blessures à l'aine, elles peuvent être majeures quand le muscle ou le tendon se sépare de l'os.» PHOTO ANDRE FORGET.La Presse Le chirurgien David Mulder, le soigneur Gaétan Lefebvre et le médecin interniste Doug Kinnear veillent sur les bobos des joueurs du Canadien.Malgré tous les doutes, l'équipement ne cause pas de blessures, assure le médecin.«Dans le temps, avec les casques Joffa, c'était le cas, comme quand Michel Goulet s'était assommé sur la bande, mais plus maintenant.Tous les protecteurs sont bons.Nous n'aimons pas vraiment voir aller nos protégés la tête nue, comme Greizky.» Depuis quatre ou cinq ans, les médecins des équipes de la ligue se La chimie du réchauffement à chaque année, Olivier attend impatiemment le printemps.En plus de l'abandon des manteaux d'hiver encombrants, le retour de la belle saison amène son lot de randonnées à bicyclette.L'étudiant de 26 ans a beau pédaler dans la neige, le plaisir est nettement moindre.Depuis l'an dernier, Olivier a troqué son destrier pour deux patins à roues alignées.Mais cette fois, les routes sèches se sont moquées de lui : la semaine dernière, tout comme 12 mois auparavant, une tendinite a retardé sa saison de patinage pour une vingtaine de jours.Le réchauffement est essentiel pour éviter les blessures au cours d'activités physiques sortant de l'ordinaire.Derrière ce concept bien simple, se cachent des phénomènes physiques complexes impliquant tout autant les réactions en-/ymatiques que la propension du sang à relâcher de l'oxygène.« Tout d'abord, la chaleur corporelle accélèrent les diverses réactions chimiques réglant le fonctionnement de l'organisme », relevé le Dr David Montgomery, physiologiste au Centre de science sportive de l'université McGill.\u2022 La machine accélère son régime, en quelque sorte.La dimension psychologique n'est pas à négliger : un joueur au sommet de sa forme est aussi plus alerte, adapte mieux si.s mouvements au parcours du ballon, de la balle ou de la rondel-le.?> '.\u2022.\u2014r-\u2014 PHOTO ARMAND TR0TT1ER.Li Presse Kevin Kolness suit patiemment les conseils de la thérapeute sportive de l'Impact.Tina Giannakakis, qui procède à un étirement des quatriceps de l'attaquant.À l'intérieur du muscle, la chaleur permet une dimension accrue pour la même tension, au niveau de la connexion avec le tendon.« Plus le rapport de la longueur sur la tension est élevé, plus la force est importante, explique le Dr Montgomery.De même, d'un point de vue strictement physique, l'élasticité du muscle est plus importante quand la température augmente de 1 à 1,5 degré.La résistance aux mouve- ments est inoindre.» L'impact aérobique n'est pas à négliger.« Le réchauffement du sang permet à l'hémoglobine, de relâcher davantage d'oxygène », dit le Dr Montgomery.Selon le médecin interniste du Canadien, Doug Kinnear, l'accumulation de lactate, l'une des mesures de la fatigue, est reliée à la quantité d'oxygène relâchée.Au soccer, chevilles et genoux Sport éprouvant s'il en est, le soccer ne donne aucune chance aux athlètes mal réchauffés ou qui hâ-tent leur retour au jeu après l'élon-gation d'un muscle ou d'un tendon.Pas question de jouer avec une fracture ou une affection similaire, masquée par les gants ou un corset sous le chandail comme au hockey.\u2022 I .i deuxième blessure identique .m même endroit est souvent très débilitante, par rapport à la premiere signale Tina Giannakakis, thérapeute sportive de l'Impact.«< Comme il y a peu d'équipement protecteur et que le rythme est très soutenu, cacher une faiblesse est quasiment impossible.» Les ml lisions sont peu fréquentes mais souvent spectaculaires.« Les joueurs entrent souvent en contact, mais les conséquences sont amplifiées par la vitesse à laquelle ils courent, relève Mme Giannakakis.La surface de jeu a une grande incidence, car tout dépend de la friction qui existe entre le pied et le terrain, qu'il soit artificiel ou non.Les mouvements sont brusques, nerveux et continuels, et il n'y .i pas le mordant d'un patin pour assurer le point d'appui.Comme les muscles sont tendus pour assurer un équilibre toujours changeant, un pied qui glisse occasionne souvent une elongation.» Selon les études, entre 60 % et 90 % des blessures impliquent les membres inférieurs, surtout la cheville et le genou.Les muscles et les tendons sont durement mis à l'épreuve, tout comme les jointures du genou.« Les fréquenis changements de direction imposent des tensions importantes à la structure musculaire, dit la thérapeute.Une petite défaillance mène parfois à la catastrophe.Un eniraînement équilibré de tous les muscles est capital.» Les gardiens de but connaissent plus régulièrement des blessures à la tête, notamment aux dents et aux mains.« Un doigt est si vite tordu quand un ballon le frappe de côté.Les gardiens n'ont pas vraiment le temps de penser à la position qu'ils auront au moment de l'impact: l'important, c'est qu'une partie de leur corps se trouve sur la trajectoire du tir.» Le football scruté à la loupe Quant au football, s'il suscite des accidents spectaculaires, il é^st aussi l'un des sports les plus surveillés par la médecine.Déjà, en 1905, des rapports catastrophiques sur le risque de blessures avaient incité le président américain Theodore Roosevelt à rencontrer des responsables de la Ivy League pour améliorer la sécurité des joueurs.« Le genou est un point critique »>, observe le thérapeute en chef des Alouettes, Alain Schelde-iii.in.« Les elongations musculaires et ligamentaires sont plus fréquentes que les fractures, mais ces dernières sont souvent graves à cause de la violence des contacts.Quant aux risques de blessures à la tête, ils sont présents, mais le jeu a évolué de manière à les minimiser.Par contre, les blessures cervicales, au cou et à la colonne vertébrale, sont plus fréquentes: le casque protège très bien la tête, mais la force de l'impact est la Jiiéme, et elle se répartit autrement.» Une élude publiée en 1991 dans la revue Sports Medicine montrait que les genoux héritaient du tiers des blessures dans le football américain amateur et professionnel, alors que les membres supérieurs comptaient pour un autre tiers.Les 1,5 million d'Américains qui s'adonnent au sport subissent en moyenne 1,2 million de blessures chaque .'mnée.sont entendus sur un protocole de signalement des blessures et de la condition physique des joueurs, pour que les recherches se basent sur des données plus détaillées.« Auparavant, chaque club était jaloux de ses statistiques.D'ici quelques années, nous pourrons aller très loin dans nos études.» Même si le Dr Kinnear ne croit pas que les avants soient plus touchés que les défenseurs, une étude publiée dans la revue Sports Medicine montre qu'en 1983, ailiers et centres s'étaient partagé près du tiers des blessures, qui se produisaient quatre fois sur dix dans la zone des buts et ne menaient à des pénalités qu'une fois sur quatre.Les affections étaient reliées à un surentraînement une fois sur cinq, alors qu'un joueur de niveau professionnel pouvait s'attendre à connaître une blessure à tous les sept heures de jeu.Les maux d'athlètes: précipitation et surentraînement MAUX ISuite dela page c i « Les tendinites et l'inflammation des tendons sont fréquentes chez ceux qui répètent des milliers de fois les mêmes mouvements », explique Christine Beau-lieu, physiothérapeute au Centre de science sportive de l'université McGill.« La nage papillon en est un bon exemple : à un certain niveau de compétition, les muscles deviennent irrités.Dans d'autres sports, comme ceux où il y a des contacts, on voit aussi des fractures de stress quand les os sont soumis aux mêmes contraintes pendant trop longtemps.» La bursite, une inflammation de la bourse, est un bon exemple de ces affections.Cette cavilé entourée de membranes conjonctives a précisément pour fonction de servir de coussin entre tendons et os.Mais quand elle est trop sollicitée, l'irritation devient aiguë et la bourse ne peut plus jouer son rôle de manière efficace.« Souvent, nous traitons de manière préventive pour éviter que la blessure devienne chronique », relève Mme Beaulicu.Soigner un athlète peut confiner au casse-tête.« Évidemment, les pros n'ont qu'un seul but : retourner au jeu le plus rapidement possible, dit la physiothérapeute.Au contraire, quand nous soignons un amateur, nous devons le pousser à recommencer le sport.Dans le sport professionnel, la hiérarchie nous aide beaucoup : en général, les joueurs écoutent leurs supérieurs.C'est important, parce qu'un athlète professionnel ne guérira pas plus vite qu'un individu en bonne santé.Quand le personnel soignant est aussi un sportif, c'est plus facile : les mots justes viennent plus aisément quand tu comprends ce que l'autre vit, et qu'il le sait.» Chez les Expos La saison de balle qui s'annonce amènera au Dr Larry Cough lin son lot de joueurs des Expos.Au baseball, une constante est notoire : les lanceurs sont plus fréquemment touchés que leurs coéquipiers .« Le design de l'être humain n'incluait pas le lancer par-dessus la tête, ironise-t-il.Les tissus finissent par défaillir, notamment dans un mécanisme de compensation : quand l'épaule connaît une petite elongation, un stress supplémentaire est exercé sur le coude.11 faut alors empêcher les lanceurs de vaquer à leurs occupations, pour éviter une cascade de blessures au fur et à mesure des compensations.» Pensez à Butch Henry, qui a dû subir une chirurgie d'envergure en août 1995, à Tim Laker, le receveur qui a raté une partie de la dernière saison, étant opéré trois fois au coude.« Les plus vulnérables sont les lanceurs de glissantes, qui lancent la balle de côté », indique le Dr Coughlin, qui soigne ses pupilles du Stade olympique depuis 1980.« Le problème qui survient le plus souvent concerne le ligament du côté, à l'intérieur du bras.Les lanceurs de glissantes l'endommagent à cause de la torsion extrême qu'il appliquent à leur bras, comme Butch Henry.» La convalescence peut durer très longtemps, parfois plus d'un an.« Pour ce ligameni en particulier, l'arthroscopie, avec l'aide d'une caméra transmettant les images par fibres optiques, n'est pas possible, alors il faut procéder à une incision assez large pour reconstruire les tissus.Pour les genoux, l'arthroscopie est envisageable, car il s'agit d'une articulation moins menue.On prélève un morceau de ligament d'une autre partie du corps, avec lequel on reconstruit les tissus endommagés, comme pour le genou de Larry Walker en 1988.L'incision ne mesure que quelques centimètres, alors il n'y a pas besoin de points de suture.» Chez les amateurs, qui se contentent souvent de la grosse balle de softball ( balle molle ), le portrait est légèrement différent.Une étude portant sur des joueurs de softball américains a démontré que 71 % des blessures avaient été provoquées pendant une glissade, surtout .i la main ou au pied mis de l'avant.Une autre étude, auprès de militaires s'adonnant au même sport, montrait que le quart des traumatismes s'étaient produits à l'occasion de collisions et 17% au cours de chutes.Des buts amovibles avaient permis de réduire de 96 % les blessures dans une ligue, à cause de la force d'imp ut moindre, montre une autre recherche citée dans la revue Sports Medicine.S LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 27 AVRIL 1997 C 3 Santé La mastectomie comme mesure 4 préventive au cancer du sein CAROLE THIBAUDEAU Les médecins spécialistes s'en tiennent à la plus grande prudence avant de conseiller à une femme l'ablation préventive des seins ou des ovaires, dans le but de prévenir le cancer de ces organes.« Au Canada, on est moins vite à sacrifier le sein qu'aux États-Unis, affirme le Dr Edgard Nassis, chef du service de chi-rurgie-oncologie du pavillon Saint-Luc du Centre hospitalier de l'Université de Montreal ( CHUM ).Ôn ne le fait qu'après une longue réflexion faite conjointement avec la patiente.» Le Dr Nassis réagit ainsi aux résultats de recherche de la clinique Mayo, divulgués à San Diego dimanche dernier, à savoir que la mastectomie totale réduit de 91 % le risque de cancer du sein chez les femmes à haut risque.Ces résultats proviennent d'un suivi effectué pendant 17 ans sur 950 femmes à la Clinique Mayo.Indirectement, ils remettent sur le tapis la question controversée de la connaissance de notre identité génétique.Car en 1994 et 1995, on a découvert que deux mutations génétiques étaient en cause dans 5 à 10 % de tous les cancers du sein et 5 % de tous les cancers ovariens.Si les tests pour identifier ces mutations deviennent plus largement disponibles, il faudra régler, comme société, la question de la discrimination à l'emploi el lace aux compagnies d'assurance.Il faudra aussi envisager un service conseil en psychologie, pour aider la patiente à décider si elle partage l'information avec les femmes de sa famille, avec son futur conjoint et aussi si elle se fait opérer.Environ 5 % de la population possède une mutation sur les gènes BRCA1 et BRCA2, mutation qui signifie, pour la femme qui en est porteuse, un risque de 85 % de contracter un cancer du sein au cours de sa vie.( Le risque dans la population en général est de 11 %.) Au Québec, les tests génétiques sur les gènes reliés au cancer du sein ne sont accessibles que dans le cadre de programmes de recherche.Mais aux États-Unis, une compagnie privée peut sequencer vos deux gènes pour 3400 S US.Cependant, la loterie génétique est plus complexe qu'un risque simple de cancer.Dans une situation extrême, lorsque l'histoire familiale est très chargée ( par exemple toutes les femmes de la famille ont eu un cancer du sein avant la ménopause ), il arrive qu'une patiente et son médecin optent pour une double mastectomie.Mais dans d'autres situations, la meilleure décision à prendre est tout sauf évidente.Même si une femme se sait porteuse d'une mutation sur un des deux gènes en cause, on ne connaît pas encore assez les différentes mutations ni le reste du bagage génétique de cette personne pour connaître le meilleur geste à pratiquer.Si on lui enlève les seins et que sa biologie la porte plutôt au cancer des ovaires ?« Au dernier congrès auquel j'ai assis- té, les chercheurs étaient unanimes quant au manque de connaissances pour choisir les bons actes médicaux », affirme le Dr Diane Provencher, gynécologue-oncolo-gue au pavillon Notre-Dame du CHUM.Cependant, pour prendre le virage de-cette médecine du futur, le Fonds de recherche en santé du Québec subventionne depuis deux ans un Réseau de recherche sur les cancers familiaux, essentiellement sur le cancer du sein et des ovaires.Au Centre de recherche du CHUM, le nouveau directeur Pavel Hamet a laissé entendre aux médecins-chercheurs qu'une de ses priorités était la mise sur pied d'une clinique pour les personnes dont les familles présentent des taux de cancer élevés, au départ pour le cancer du sein et des ovaires, et ultérieurement pour d'autres cancers comme celui du pancréas.Pour le moment, une femme encore indemne mais à haut risque de cancer du sein a le choix entre trois options, resume le Dr Antoine Loulfi, chirurgien-oncolo-gue et directeur du Centre du sein de l'hôpital Royal Victoria.Elle peut choisir un suivi médical serré.Elle peut participer à un protocole de recherche sur le médicament tamoxifène, lequel semble avoir un effet préventif sur le cancer du sein.Enfin, après avoir consulté un chirurgien esthétique et un psychologue ou un psychiatre, après avoir longuement discuté avec son médecin du pour et du contre de la mastectomie préventive, elle peut avoir accès à cette opération.SB Dr Linda Ptito omnipruticienne X liposuccion menton, abdomen, culotte de cheval TACHES PIG M E NT AIR ES CICATRICES D'ACNÉ VARICES Peeling obattl Nu-derm.Gly Derm.Microdermabrasion Gamme de traitements ahordables î , Clinique médicale d'esthétique 3 6716.rue Siini-neim \u2022 274*8001 Nutrition et sport De l'eau, encore de l'eau (suite) Isabelle Charest Vice-championne du monde (500 m) en patinage de vitesse et étudiante en nutrition On a vu la semaine dernière que la déshydratation pouvait influencer la performance.En effet, les études ont démontré que la déshydratation pouvait diminuer l'endurance, la force, le débit sanguin et la capacité de dissiper la chaleur.La fréquence cardiaque à l'effort sous-maximal augmente, tout comme la température corporelle.L'approvisionnement en fluides est donc essentiel, car en plus de remplacer l'eau perdue par la sueur, il permet d'équilibrer le niveau des electrolytes (sodium et potassium) présents dans l'organisme, ce qui diminue les risques de crampes musculaires et d'étourdissements.Il est important de maintenir un bon niveau délectrolytes, surtout lorsque l'exercice dure plus d'une heure et que la sudation est abondante en raison de la chaleur ou de l'humidité.On remplacera les minéraux perdus en consommant une boisson sportive.On peut utiliser les produits offerts sur le marché ou suivre cette petite recette simple et rapide : mélanger 500 ml de jus d'orange non sucré, 2,5 ml (1/2 c.à thé) de sel et, au besoin, diluer avec de l'eau afin d'obtenir le goût désiré.La sensibilité au sucre augmentant avec l'effort, il est important de goûter cette boisson pendant l'exercice.Un liquide frais (environ 15°C) s'absorbe plus rapidement et aide à diminuer la température du corps.Préparé en collaboration avec le Département de nutrition do l'Université de Montréal DANONE 5 Centre Hospitalier de l'Université de Montréal Pavillon Saint-Luc # RECHERCHONS PATIENTS SOUFFRANT DE DOULEURS ABDOMINALES (MAL AU VENTRE), côlon irritable L'étude sera faite en accord avec votre médecin traitant.Les patients(es) doivent être âgés(es) de 10 5 64 ans, présenter des douleurs abdominales depuis au moins 3 mois, le tout associé à une alternance de diarrhée ou constipation.Les (rais raisonnables de transport seront remboursés.Communiquez avec le 463-3672 si vous êtes intéressés(es).8 KV?« Attendez-vous que l'on fasse une crise avant de nous aider ?» EPILEPSIE CANADA ou a \"aMCcnt«on se ¦ ep>*ws \u2022 Ce vut'e r«g>on (514) 845-7855 \u2022 1 800 860-5499 Combattons l'ostéoporose.Aidez l'Hôpital Royal Victoria à étudier cette maladie invalidante.Si vous êtes \u2022 une femme entre 55 et 80 ans \u2022 ménopausée depuis plus de 5 ans, et \u2022 ne prenez pas d'hormones, vous pourriez participer à une étude de traitement d'investigation non hormonal.Pour de plus amples renseignements, vous êtes priée de communiquer avec le Dr Richard Krcmcr de l'Unité de Recherche Clinique de l'Hôpital Royal Victoria au 842-1231, poste 5877, 4127 ou 5378.Merci VIENT DEPARAI Un ouvrage de référence vivant et original, associant plaisir et saine alimentation! Y m IP GOUT \u2014 ¦ Or de l'extravagance de son mari.I c club auquel, séance tenante, on vient de donner le nom des Quat'fers en l'air, groupe, outre Kxubert, le père Fortunat, ancien tenancier du Salon de barbier, le cordonnier Tonio, le policier à la retraite Hercule, et autres amis du voisinage.Voilà Gélinas lancé dans une nouvelle carrière où il semble bien qu'il ne laissera personne le dépasser.On soupçonne Kxubert d'être le Fridolin d'autrefois parvenu à l'âge adulte.Sans recours aux gros mots ou aux farces grassrs.il a su planter le décor et présenter les personnages d'un téleroman dont le succès semble déjà assuré.Pour Jean Hamelin.dans le Petit Journal du lendemain, «c'est le meilleur programme que CBFT nous ait présenté depuis plusieurs semaines.Du premier coup, avec une sûreté de main assez étonnante, Gélinas a frappé juste.11 a créé un programme, des personnages, des types, une atmosphère.C'est énorme.Le texte est construit avec habileté, imagé comme un comte, dru comme la parlure de nos gens, satirique et mordant comme un paradoxe.» Avec cette première émission commence pour Gratien une des périodes les plus difficiles de sa car-îiere.Une fois par semaine, Gratien, Morisset et Brie se rencontrent autour «d'un grand tableau noir avec des craies de couleur pour les personnages et les situations, raconte Albert Bric.On passait des heures à discuter.Gélinas était très méticuleux sur la psychologie et l'histoire des personnages.Ça créait un monde.Chacun donnait son idée, prenait des notes.Il y avait parfois des discussions assez vives.»» C 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 27 AVRIL 1997 La Jeune Presse est une initiative du service de l'information de La Presse.Cette page parait chaque dimanche, durant l'année scolaire.Son objectif est d'initier les adolescents à l'écriture journalistique en leur permettant de s'exprimer sur les divers sujets qui les intéressent.Le choix des thèmes et des chroniques est du ressort d'un comité de rédaction sous la direction de Alain de Repentigny.adjoint au directeur de l'information.Les élèves du cours secondaire et du cégep qui font de la photo sont également invités à participer à La Jeune Presse en communiquant avec M.de Repentigny.Téléphone : 285-7070 (télécopieur : 285-6808).Adresse : La Jeune Presse, 7 rue Saint-Jacques.Montréal, H2Y 1K9.Shantal Arroyo etJoël Tremblay du groupe Overbass Photo: André forgetr ZfffVesse n son hardcore qui vous traverse, des riffs de basse à,>ous couper le souffle, ajoutez à cèjà, une saveur latine.et une énergi^ incomparable en spectacle, vous ob.ttendrefc alors la recette d'un groujîè originaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Overbass, composé de Shantal Arroyo, Joël Trenîbîày, Max Ouellet et Chouby.Overbass lancera au Spectrum, le 16 mai prochain, son deuxième a 1 b u m q u i s'i n t i t u I c / /istorias.«Historiés, parce que nous avons essayé de réaliser l'album en juxtaposant toutes les chansons qui prennent chacune la forme d'un conte contemporain, ou vieux de plusieurs milliers d'années.En écoulant chaque histoire, on évolue dans un univers, un monde différent», explique Shantal Arroyo, chanteuse et claviériste.On peut s'attendre à une nette progression du quatuor puisque d'un commun accord, ils ont décidé de prendre une tangente qui leur était un peu moins familière: «Bien sûr, les fans vont reconnaître le style Overbass, mais on a travaillé les voix, on a adapté le ska à notre manière.Il faut du changement, essayer de constamment apprendre.Jouer toujours la même chose, ça devient redondant et bien trop facile», rétorque Joël Tremblay, un des deux bassistes du groupe.De plus,.la formation trime dur depuis six mois à peaufiner les derniers arrangements.Overbass n'est pas du genre à s'enliser dans une méthode conformiste et à nous livrer un produit commercial.Sur ce point, ils ont leur mot à dire; ils dénoncent les multinationales de la musique qui ne prennent sous leurs ailes que les formations déjà lancées, celles dont le succès a été pressenti par les bonzes radiophoniques et non par l'instinct du public, le véritable juge.«L'industrie musicale en général ne se fie pas au monde, mais malheureusement aux iois du marketing», déplorent Joël et Shantal.Historiquement, Overbass tel qu'on le connaît, existe depuis 1993.«On s'était donné cinq ans pour atteindre nos objectifs.Ce que nous réalisons aujourd'hui même dépasse ce que nous avions rêvé au tout début.En formant le groupe, nous étions sérieux, nous savions exactement ce que nous voulions et quels étaient les moyens à noire disposition pour y arriver.» Trois mille exemplaires écoulés de leur premier album éponyme témoignent dti vif engouement provoqué par ce groupe local.Overbass fut parmi les premiers à se déplacer en région, dans petites villes comme Farnharirou La Pocatière, où il a attiré do$£ foules de 300 à 400 personnes^ ses spectacles.\\/* Alais comment un band hardcore du Québec réussit-rfli s'imposer et à rivaliser de popularité avec les plus grands du métal?«On essaie que
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