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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Sortir
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1997-05-29, Collections de BAnQ.

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[" Mus i que Quel cadre plus approprié que les étoiles et le mont Royal pour de la musique de chambre ?Dirigé par le violoncelliste Denis Brott, le deuxième Festival de musique de chambre rend hommage à trois grands compositeurs du XIX* siècle : Brahms, Mendeissohn et Schubert.Dans l'ambiance bucolique du Chalet de la montagne, vous pourrez entendre des musiciens de haut calibre interpréter chaque soir des oeuvres différentes.Les derniers concerts sont donnés ce soir, samedi et dimanche, à 20 h.Pour les gorges sèches, du vin autrichien est servi gracieusement i l'entracte et du Champagne après le concert Vos conversations avec les artistes présents n'en seront que plus pétillantes ! Info : 489-7710.Nora Ben Saâdoune collaboration spéciale Spec tacle Malgré le refus de Téléfilm Canada, Pierre Falardeau ne rend pas les armes.Cette fois, c'est par une campagne de financement populaire que son « Comité du 15 février 1839 » espère trouver l'argent nécessaire à la production d'un film racontant les 24 dernières heures du patriote Chevalier de Lorimier.Un spectacle comportant deux volets ( musical et théâtral ) marque le coup d'envoi, demain, au Spec-trum.Regroupés autour du M.C.de la soirée Julien Poulîn, plus d'une trentaine d'artistes, dont Dan Bigras, France Castel, Sylvie Drapeau, Andrée Lâcha pelle, Claude Lamothe, Éric La pointe, Luc Picard et Gilles VigneauK, viendront prêter main-forte à leur camarade cinéaste.Info : 522-1502.Claude André collaboration spéciale cz t_- 3 o ce o o Quand Julia Roberts écorche Kiss dans Pretty Wontan, on se revoit lous et toutes dans une situation aussi glorieuse.Sauf que ce n'est pas Richard Gère qui accourt quand on pousse la ritournelle.Mais de là à aller faire travailler ses cordes vocales en dehors du cadre intime de la salle de bains, il y a un sacré pas ! Que de plus en plus de gens franchissent allègrement pour intégrer une chorale.On en recense environ 2700 au Québec, parfois plus d'une par paroisse ; 160 000 personnes disent chanter, 120 000 pratiquent régulièrement.Le mot « chorale » sent la boule à mites, vous replonge dans les cantiques obligés de votre enfance ?Et pourtant, force est de constater que les chorales connaissent un engouement spectaculaire ces temps-ci.Elles prennent des formes de plus en plus variées, voire carrément alternatives.Pour être plus exact ( et plus neutre ), il serait même préférable d'en appeler certaines « ensembles vocaux ».Zarzuela ( notre photo ) en est un bon exemple.Composé de 16 solistes, le groupe a une vocation clairement pop.Ils ont par exemple accompagné Ginette Reno et font en ce moment partie de Yes l'Uni- vers, le show de Jean-Pierre Ferland au Cabaret du Casino.On est loin du sous-sol d'église.Le succès du Mystère des Voix bulgares, des polyphonies corses, le regain de vitalité du gospel le prouvent amplement : la simplicité de plusieurs voix ensemble \u2014 une tradition vieille comme le monde \u2014 a quelque chose de magique et de profondément émouvant.On ne sait pas toujours pourquoi, mais cela nous touche, et peu importe si on ne comprend pas les paroles de ces chants pygmées ou de ce choeur russe.Pour faire partie d'un ensemble vocal, il peut suffire de bonne volonté, mais une bonne oreille est tout de même un atout non négligeable ! Une fois l'intégration faite, l'aventure collective a vraiment l'air trippante.Et on n'est parfois pas très loin du club social.Pourquoi pas ?Tous les moyens sont bons pour trouver sa voix.Ci né ma Nora Ben Saâdoune collaboration spéciale \" 1 ' Tous en choeur Page D3 et te ht * Dans la foulée des célébrations ayant entouré le 50* anniversaire du Festival de Cannes, le Conservatoire d'art cinématographique présente, à compter de demain et jusqu'au 21 août, 125 films ayant marqué l'histoire du plus prestigieux festival de cinéma.Cette fin de semaine au cinéma Impérial: Othello de WeBes ( 1952 ), The Virgin Spring i La Source ) de Bergman ( 1960 ), Les Parapluies de Cherbourg de De m y ( 1964 ), De a t h in Venice ( Mort à Venise ) de Vlscon-ti ( 1971 )9 The Ballad ot Naraya-ma d'Imamura ( 1983 ) et Paris Texas de Wenders ( 1984 ).Regrettons toutefois qu'à peine un peu plus du tiers des films soit présenté en français ou avec sous-titres français.Info : 848-0300.Marc-André Lussier collaboration spéciale Gamin curieux ¦ Il n'a pas 30 ans et a déjà vécu sur trois continents.Il garde les yeux brillants d'un gamin curieux et d'un éternel voyageur, nomade sans attaches.Et il est là où on ne l'attend pas, par exemple en plein Saguenay pour mettre en scène la super-production Le Tour du Monde de Jos maquillon.Pour quelqu'un qui, frais émoulu de l'École nationale de théâtre, investissait en 92 un stationnement du centre-ville en pleine nuit pour présenter Macbeth, beaucoup de chemin a été parcouru.À la fois auteur, metteur en scène et interprète, il affectionne particulièrement les thèmes universels : l'errance, la souffrance humaine, autrui.Dans Littoral, sa dernière création présentée dans la section Nouvelle scène du Festival de théâtre des Amériques, il met en scène un homme tout ce qu'il y a de plus banal, qui apprend la mort de son père en faisant l'amour.De cette situation à la fois cocasse et dramatique, cet auteur qui cultive un certain sens de la dérision va dérouler une fable de quatre heures et montrer ce personnage cherchant le bon endroit pour enterrer le corps, dans un cadre dénudé, qui ne comprend que six chaises.Avez-vous reconnu ce voyageur ?Suivez ses traces en page D 2.3 Festival de ThéAtre des Amériques *\u2014î-r UTUANU \\iurUtrmt fr» wyli \u2022* »«tUI»l Trys Seserys (Les trois sœurs) UTMUANIAN INTERNATIONAL THEATRE FESTIVAL LIFE Un Tchékhov grandiose et brillant Du 29 au 31 mai - Monument-Nationai -1-* Articulée ($14) 871-2214 réseau admission (314) 790-1243 1 BOO 3*1-4593 INFO-FESTIVAL (314)371-9974 D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 MAI 1997 \u201e ¦ m leud i 29 Venrtrl Je me souviens Interprétée par six jeunes peu connus, la revue musicale Québec je me souviens ressasse les succès québécois des 30 dernières années ( 80 chansons présentées sous forme de 12 pots-pourris thématiques ).Au Gesù, 20 h.edi 30 Dubmatique Pionnier du rap francophone au Québec, Dubmatique a lancé son premier album, La Force de comprendre, il y a quelques semaines.Formé de Di-soul, O.TMC et DJ Choice, le trio hip hop est en spectacle aux Foufounes électriques, à 20 h.Avec la participation de Ménélik.Entrée : 12 $.iiradi 31 Nakï Pour les amateurs de découvertes : Nakï se produit au Café du Commerce ( un resto situé au 4350, rue Saint-Denis ), à 20 h, avec son « stick-harp », un instrument de 35 cordes confectionné sur mesure pour lui.Info : 284-6848.En vedl ette Waj di le voyageur N0RA BEN SAÀD0UNE collaboration spéciale Certains se demandent encore à 28 ans ce qu'ils vont faire de leur vie.Pas Wadji Moua-wad.Sorti de l'École nationale de théâtre en 92, ce talentueux auteur, metteur en scène et interprète s'impose dans le milieu théâtral québécois par son intégrité, son discours sans concessions et la cohérence de son propos.Un thème récurrent, cher à son coeur, c'est celui de l'errance.Il en traite dans sa dernière création.Littoral, présentée au Festival de théâtre des Amériques.Rien d'étonnant, direz-vous, pour un Libanais d'origine qui a aussi vécu en France avant d'arriver à Montréal à 15 ans.Préoccupation typique d'un créateur « néo-québécois »?Ce serait trop réducteur.Wajdi veut simplement être à l'écoute du monde, partager les souffrances des autres.Comparée au cynisme des gens de sa génération, sa philanthropie peut paraître naïve.Mais cet humaniste habité par une réelle conscience universelle connaît les limites de son métier : « Une pièce ne règle pas le sort du monde », affirme-t-il.C'est justement le monde, des bouts d'humanité glanés çà et là qui nourrissent ce curieux insatiable.Amoureux des voyages et des rencontres inattendues, sa vie nomade ressemble à celle de ses personnages qui errent dans l'inconnu, à la recherche de leurs racines, d'eux-mêmes.Après 13 ans passés à Montréal, se serait-il enraciné quelque peu ?« Au fond, dit-il, mes attaches sont le théâtre et l'amour.Ce n'est pas une terre, pas une famille.Partir ne résout rien.* Cela permet au moins de faire des rencontres insolites, comme lors de ses séjours professionnels en Europe ces deux dernières années.« C'est la magie du voyage, on ne s'attend à rien et tout arrive », dit-il.Comme cette grande conversation sur l'écriture qu'il a eue avec.une petite Parisienne de 8 ans.Des échanges au hasard d'un train ou d'une promenade, d'autant plus intenses qu'Us sont sans lendemain.Un ravissement pour cet éternel enfant assoiffé d'histoires, qui, gamin, écoutait son père lui raconter des histoires du Liban.Au Québec aussi, il voyage régulièrement : il met en scène Le Tour du Monde de Jos maquillon, écrit par Ghislain Bouchard.Pour cette super-production sague-néenne \u2014un million de dollars de budget \u2014, il va à La Baie tous les mercredis et samedis.« Je dirige 172 comédiens.Du pompier au pâtissier, il y a toutes sortes de monde et ils sont merveilleux.La doyenne, Irène, a 72 ans, et Élise, 4 ans.L'expérience est devenue encore plus intense après le déluge.» Ce déluge qui avait empêché la pièce de voir le jour.À entendre Mouawad manipuler inlassablement des idées, discourir d'un voix toujours douce de grands thèmes, on se dit que le quotidien doit parfois lui paraître trivial.« Dans les cafés, je n'entends jamais les gens parler des rapports sociaux, avoir des échanges d'idées, déplore-t-il.On ne Krle que de soi.Ça me frustre aucoup, mais je compense avec le théâtre.» Et pas n'importe le- 3uel : son univers est celui d'un îéâtre épique, de pièces-fleuves habitées par la démesure des tragédies universelles.Intellectuel en révolte, il se retrouve aujourd'hui dans une situation ambivalente.Étant l'un des créateurs les plus doués de sa génération, il est courtisé par les théâtres institutionnels.Pour le premier trimestre 98, il prépare deux grosses productions : la mise en scène d'Oedipe roi, de Sophocle, au Théâtre Denise-Pelletier, et l'adaptation de Don Quichotte pour le TNM, avec son vieux complice Dominic Champagne à la mise en scène.D'un autre côté, il entend rester un enfant conscient qui refuse les lourdes structures.Dans son jardin secret, il termine un roman.Les Visages oubliés, et peint des autoportraits qu'il .offre à ses amis.Côté scène, il a réactivé le Théâtre Ô Parleur, la compagnie qu'il a fondée en 1990 avec Isabelle Leblanc, pour produire Littoral.La constante ?L'amitié et les rapports intenses qui gouvernent son travail, son exigence d'une implication totale.« Je veux que les comédiens lisent le journal, raconte-t-il, qu'ils souffrent pour ceux qui souffrent.Le théâtre, c'est comme une nouvelle façon de prier collectivement.En ayant un fun noir ! » LITTORAL, du 2 au 5 juin au Festival de théâtre des Amériques.Info : 871-9974.PHOTOPfERR\u20acMcCAMN.LâPnu» Wajdi Mouawad : gamin curieux ou intellectuel en révolte ?«On est émerveillé et troublé par «Voyageur Immobile».Sa recherche raffinée, son univers singulier fascine un public sans limite d'âge.» Le Nouvel Observateur «Naïf et astucieux, tendre et cruel, humoristique et tragique» Jean-Marc Lachaud, Autour du Théâtre FESTIVAL .cravenA \\ ¦ ' r 16*27 JUILLET, 1997 MONTRÉAL en Association «vec V Bleue m VO VA U'JMMOB/L E 29-30-31 MAI-1er JUIN A NE PAS MANQUER ?CADEAU à rachat d'une paire de chaussures pour homme ou femme et PRÉSENCE du conseiller technique \u2022(jusquà épuisement des stocks) F?* (514)842-3007 Saint-Denis H Montréal ciiissiies et simules if MClf Ligne Info-Bell : 790-HAHA Code : IMMO SRC I .1 l'rL'SSI! OfM Hfli Théâtre Maisonnouve Place des Arts Billets en vente à la PdA / 514 «42 2112 et Réseau Admission / 614 790 1246.Redevance et frais de service.Institut Armand-Frappier Université de recherche en santé Un don au décès un moyen privilégié pour exprimer sa sympathie Un message de sympathie sera transmis à la famille éprouvée.Fondation Armand-Frappier 531.boulevard des Prairies Laval (Québec) H7V 1B7 Téléphone: (514) 686-5360 La star fœndyjazzy Samedi 2 août 20H00 cfh PtMO êmt Arts Sacha Distel ET SON ORCHESTRE DE 20 MUSICIENS, LES COLLÉGIENS Billets en vente au Spectrum, â la Place des Arts (842-2112), aux comptoirs Admission et au 790-1245 (?frais de service). LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 MAI 1997 Petit Navire La Maison Théâtre clôt sa saison de belle façon avec Petit Navire, le premier texte pour jeune public de Normand Chaurette, à la maison de la culture Frontenac, 15 h.di 2 Quatuor Claudel En ce soir d'élections, le Quatuor Clau del et la pianiste Marie Fabi ont fait leur choix : Mendelssohn, Brahms et Linda C.Smith.Des oeuvres de ces élus seront jouées à la salle Pierre-Mercure, à compter de 20 h.N.B.: les bureaux de scrutin fédéral ferment à 21 h 30.Mardi i 3 À la carte Jérôme Minière, Sylvie Legault, Saùd et les Fous du Roy, Bernard Primeau et plusieurs autres artistes se produisent au Club Soda, à compter de 20 h, dans le cadre d'un « showcase » offert au public et animé par Christian Moris-set.Entrée libre.L T Mercr edi 4 Futures stars Des 24 groupes inscrits au concours de l'Empire des futures stars, il n'en reste que trois: Ann Victor, Orange étrange et Laffaire Tournesol, qui s'affrontent en grande finale, ce soir, au Spectrum.A noter qu'une prestation de Jean Leloup est prévue pendant la délibération du jury.Mus îique Tous en choeur NORA BEN SAADOUNE collaboration spéciale Des voix, du temps et de la bonne volonté : un ensemble vocal, c'est une merveille de simplicité ! C'est peut-être à cause de la récession ou de l'approche du prochain millénaire que les groupes vocaux se multiplient.Impossible de tous les nommer ! Les Voix Ferrées, par exemple, célèbrent leur cinquième anniversaire samedi à l'église Saint-Denis.Mot d'ordre : pastel pour tout le monde ! Cette gang très Plateau s'est souvent produite au Quai des brumes ou dans des maisons de la culture.Dans une église, c'est une première ! Le répertoire est populaire, multilingue.On passe d'un morceau en italien ou en hébreu à La Fin du monde de Charlebois ou Cécile, ma fille de Nougaro.Bref, la trentaine de Voix Ferrées se fait plaisir dans une ambiance cool, bon enfant, et improvise parfois dans un bar, au hasard d'une sortie en groupe.Cool, mais sérieux : depuis deux ans, il faut passer une audition.La plupart des ensembles vocaux suivent d'ailleurs cette évolution : au début très ouverts, dans le genre trip échevelé, ils en viennent à sélectionner les candidats et demandent un minimum de connaissances musicales.À la maison, les choristes travaillent avec une cassette reproduisant l'accompagnement musical.Si vous espérez apprendre à ne plus chanter dans une casserole, prenez plutôt un cours, ou trouvez une chorale de 300 personnes, vous passerez peut-être inaperçu ! « On respecte la qualité du chant.On a peut-être des allures bohèmes, mais on désacralise le contexte choral », explique André Pappathomas, fondateur et directeur du choeur Mruta Mertsi.Exigeant malgré son air relax, ce bassiste a navigué pendant des années dans les milieux rock, jazz et électroacoustique avant de fonder ce choeur au nom étrange il y a quatre ans, à l'occasion d'un hommage à Antonin Artaud \u2014 les deux mots « Mruta Mertsi » terminent l'un de ses textes.Dans cet ensemble original, les compositions sont de Pappathomas.Il invite parfois un violoncelliste, un saxophoniste ou une ! danseuse de flamenco.Et quand les 16 membres se lancent dans une improvisation contrôlée, cela donne des harmonies étonnantes.Il y a un aspect spirituel indéniable dans la fusion de toutes ces voix ; un alliage 100 % humain qui galvanise les participants et touche le public droit au coeur.Le succès de la chorale de l'Accueil Bonneau, qui crée des attroupements dans le métro, le prouve amplement.Le regain du gospel en est un autre exemple.Se dévouant à la propagation de la parole divine, des ensembles comme le Jenni-fer Meade and the Genuine Faith Choir ou le très dynamique et tout jeune Jirah Choir illustrent la faveur dont bénéficie le genre.Doit-on expliquer l'engouement pour les ensembles vocaux par la diminution de la pratique religieuse ?La question reste ouverte, mais une chose est claire : les ensembles vocaux sont un rendez-vous anti-individualiste, anti-matérialiste, à la gloire de la simplicité.Quand les Petits Chanteurs du Mont-Royal proposent un concert « Sons et lumières » pour célébrer leur 40e anniversaire, demain à l'église Saint-Jean-Baptiste, c'est d'abord la pureté vocale de la maîtrise qui séduit le public, et ensuite le côté visuel, paraît-il spectaculaire.Avec les groupes vocaux, on n'est pas très loin non plus du club social.On y trouve « un lieu de rencontres incroyables », comme l'explique Christophe, stakhanoviste des cordes vocales qui chante pour Mruta Mertsi, la Chorale d'art dramatique de l'UQAM et le PHOTO REMI LEMEE.La Presse Le choeur Mruta Mertsi et une danseuse de flamenco en répétition pour le spectacle du 20 juin au Théâtre de la Bibliothèque.choeur russe Perezvony, d'ailleurs ouvert à des non-russophones.Et la bière après la pratique hebdomadaire peut mener à l'église.pas pour chanter, mais pour dire oui ! Cela ne risque pas d'arriver pour le Choeur Maha.Cofondé par Su Schnee, la présidente de la galerie Oboro, ce choeur regroupe une vingtaine de trippeuses, déjà artistes pour la plupart, dans un répertoire très éclaté.Et les enfants viennent parfois aux répétitions pour suivre leurs mamans ! De l'autre côté du vestiaire, on trouve l'Ensemble vocal Ganymède.C'est un choeur semi-professionnel d'hommes gays et fiers de l'être.Ils ont un plaisir évident à chanter un répertoire classique, ont déjà un disque à leur actif et ont d'ailleurs été récompensés pour la troisième année au festival de chorales de Montréal ( ARCIM ) en mars dernier.Enfin, si vous ne savez pas chanter, il vous reste une possibilité : chanter avec deux voix.Tant qu'à faire.Dans les steppes de Tuva, dans les monastères tibétains, en Afrique du Sud chez les femmes Xhosa, c'est pratique courante.Ça s'appelle chant harmonique.Un atelier sera donné par le spécialiste Bernard Dubreuil à l'Usine C le dimanche 8 juin ( info : 521-4198 ).À la fin de la journée, vous pourrez faire chanter votre rasoir électrique et imiter les cow-boys d'Asie centrale ! PETITS CHANTEURS DU MONT-ROYAL : 7338211 LES VOIX FERRÉES : 849-4439.MRUTA MERTSI : 285-8546 GANYMÈDE : 523-3674 ALLIANCE DES CHORALES DU QUÉBEC : 252-3020 Bil 1 et Un gros « deal » RICHARD LABBÉ collaboration spéciale Nous étions, moi et quelques potes, dans un petit café de l'avenue du Mont-Royal, il y a quelques semaines, lorsqu'un sombre individu a fait irruption dans la place.Le regard louche, trimballant un gros sac de hockey sur ses épaules, le gars en question s'est approché de nous, a ouvert son sac et nous a lancé : « Hey les gars, j'ai un gros deal.» Et c'était quoi, le deal ?Non, pas une radio pour la voiture.Ni quelques passes « backstage » pour la tournée nord-américaine des Spice Girls.Non.Le « deal », c'était plutôt un lot de CD bien neufs, pas chers.et volés.L'heure est grave.Nous avons maintenant affaire à des pushers de musique.À des gens qui vendent un compact comme d'autres écoulent leur cargaison de crack.Sommes-nous à ce point « jun-kies » de musique que nous devrons bientôt nous cacher dans une ruelle pour écouter le dernier U2, qu'on aura bien évidemment obtenu de façon illégale, d'un gars qui offre des « gros deals » ?Est-ce que les Hells et les Rock Machine vont se faire sauter la cervelle à cause de la guerre des CD ?Je vois déjà la manchette : « Un Rock Machine trouvé mort à côté d'un disque de Mario Pel-chat.» Bien sûr, ce petit manège ne date pas d'hier.Depuis l'arrivée du disque compact sur le marché, le recel d'albums a monté en flèche.Et ce n'est pas seulement l'affaire des revendeurs de rue.Un nombre alarmant de magasins d'usagés se font un plaisir de revendre du stock volé ou des disques promotionnels.Et ce, au grand plaisir des consommateurs qui, dans leur hâte d'économiser quelques dollars, se balancent pas mal des droits d'auteurs.Parce que le vrai problème, il est drette là.Un même disque vendu deux ou trois fois ne rapporte pas deux ou trois ventes à son auteur, mais bien une seule.Et là où ça fait le plus mal, c'est quand on se met à acheter de l'usagé québécois.Déjà que nos artistes ont peine à mettre du beurre d'arachides sur leurs rôties.Si, en plus, on doit les priver d'un revenu additionnel, leur fragile situation financière ne peut qu'empirer.Ce n'est peut-être pas très grave d'acheter le dernier Michael Jackson en usagé.Je ne pense pas que Michael va devoir vendre le parc Walt Disney qu'il a dans sa cour à cause des pertes émanant du marché de l'usagé.Mais le chanteur d'ici qui a dû bosser au dépanneur du coin pendant trois ans afin de se payer un disque risque de ne pas s'en remettre.Pigé ?Vi Idéo Jerry Maguire ( Cameron Crowe ) Cette comédie sentimentale très arrangée avec le gars de Hollywood, a fait de l'acteur de soutien Cuba Gooding le lauréat le plus exubérant de la dernière soirée des Oscars, et sans doute de l'acteur principal reparti bredouille ( Tom Cruise ) le plus frustré des nomi-nés.Dans ce film interminable (138 min ) et abominablement convenu, qui marque le plongeon de Cruise en comédie, l'acteur de 11 millions ( son cachet ici ) incarne Jerry Maguire, un agent de vedettes sportives à l'appétit de requin, qui trouve un jour son chemin de Damas et décide de vivre plus en accord avec sa \u2022 conscience.Il y perd son poste, \u2022 presque tous ses 74 gros clients, et 1 sa blondasse de luxe.Mais gagne l'amour, un adorable bambin à lunettes, l'estime de soi, bref, le bonheur.Bof ! Le miroir a deux visages ( Barbra Streisand ) Après son échec avec Le Prince des marées, Barbra se remet à la production-réalisation-interprétation de cette comédie romantique ( The Mir-ror Has Two Faces en vo ).Durant 127 \u2014 longues \u2014 minutes, on assiste sans passion à l'évolution d'une curieuse relation entre deux universitaires désassortis.Pas très avantagée sur le plan physique.Miss Rose ( Barbra ) Morgan enseigne la littérature romantique à l'université Columbia, en attendant l'improbable grand amour.Son collègue et prof de maths, le beau Gregory Larkin ( Jeff Bridges ), qui a connu plusieurs désastres amoureux avec des beautés, rêve, lui, d'une union platonique, fondée sur l'amitié, l'égalité, le respect.Il cherche donc une femme « belle en dedans ».Ils font un arrangement inédit, en principe parfait.En pratique.Décroche les étoiles ( Nick Cassavetes ) Restée seule dans sa grande maison désertée par son fils ( marié ) et sa cadette caractérielle ( enfuie avec-un vaurien ), à qui elle a consacré toute sa vie, Mildred, une veuve sexagénaire ( Gena Rowlands ), reporte son affection sur le petit garçon de sa jeune voisine, Monica ( Marisa Tomei ), qu'elle garde bé- névolement, pour dépanner cette serveuse de bar au passé difficile, que son mari violent vient de quitter.Puis, elle rencontre un brave routier québécois ( Gérard Depardieu ! ), qui lui donne envie de vivre enfin selon ses propres choix.Malgré la minceur de l'intrigue, ce léger drame romantique vaut d'être vu.Pour la merveilleuse Gena Rowlands qui, après avoir été la muse de son mari, John Cassavetes, inspire maintenant leur fils, dont c'est le premier film.ititVi Nos funérailles ( Abel Ferrera ) Réputé pour ses excès dans l'apologie de l'autojustice et l'illustration de la violence urbaine ( The Kin$ of New York, Bad Lieutenant ), l'auteur, au lieu de suivre les familles de la mafia italo-américaine dans leurs luttes de pouvoir, comme Coppola et Scorsese l'ont fait avant lui, entreprend ici de sonder l'âme de cette micro-société, ses valeurs, sa philosophie.Quand, dans les années 30, Johnny ( Vincent Gallo ) est abattu dans la rue, sa puissante famigtia se trouve soudain déstabilisée.Une rage de vengeance s'empare alors de ses frères, l'impulsif Chez ( Chris Penn, très bon ), et le cérébral Ray ( Christopher Walken, plus sobre que d'habitude ).Que leurs femmes ( Isabella Rossellini et Annabelle Sciorra ) verront, impuissantes, obéir à la loi du milieu.Fort !***>/2 HUGUETTE R06EME ?Pas du tout Un peu Beaucoup Passionnément Festival de Théâtre des Amériques -1-r DU 22 MAI AU 8 JUIN\t\t \t\tQuitte Les sept branches de la rivière Ota EX MACHINA Un incontournable Robert Lepage Du 30 mai au 15 juin - Salle Denise-Pelletier - NCT \t\t =v ***** Articulée (514) $71-2224 RÉSEAU ADMISSION (314) 790-1245 1 BOO 341-459* INFO-FESTIVAL (314)ê7U9974 D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 MAI 1997 Découl v n r Filles branchées STÉPHANIE BËRUBÉ collaboration spéciale 1 faut se méfier de la façade discrète du 4001, rue Berri ; l'intérieur est une vraie ruche de créativité ! Ne soyez pas étonné si, dans un corridor menant à l'une des trois galeries d'art ( Articule, Dazibao, Oboro ), vous entendez des cris de détresse, une scène de ménage ou des rires diaboliques dont les échos ont su traverser l'une des portes derrière lesquelles répètent les compagnies de théâtre qui habitent l'édifice.Pas surprenant non plus de croiser un beau monsieur tiré à quatre épingles ; il revient sûrement de chez Dénommé-Vincent, le duo de créateurs mode montréalais qui a aussi pignon sur rue ici.Les filles du Studio XX, centre de ressources en médias numériques, semblent aussi avoir été conquises par l'effervescence qui règne dans cette tour de Babel.Entre deux fous rires, elles prennent le temps de répondre à toutes nos questions.« XX ?Oui, c'est pour les chromosomes féminins », nous répond Kathy Kennedy fondatrice du centre.Depuis 1995, le Studio XX s'est donné comme mandat de faciliter l'accès à la technologie numérique aux femmes de tout âge.Les ateliers, dont les sujets sont aussi variés que la demande peut l'être, se donnent dans une atmosphère décontractée.Le Studio guide aussi les femmes sur l'autoroute électronique, leur donne de bonnes adresses et les met en communication les unes avec les autres.« Les vendredis soirs, il y a des 5 à 7 pour que les femmes qui existent en cyberspace puissent aussi se rencontrer dans le monde réel », rajoute Kennedy.Gageons que leurs conversations doivent être particulièrement branchées.STUDIO XX: 4001.rue Berri.suite 104 (845-7934) Festival XX d'art WWW L'équipe du Studio XX déménage de son petit local le temps d'une fin de semaine, le 31 mai et le 1er juin, pour nous présenter le premier festival d'exploration et d'appréciation de l'art fait spécialement pour Internet.L'événement regroupera des oeuvres de femmes provenant de partout au monde notamment de Russie, de Malaisie, de France et du Québec, bien sûr ! En plus de voir le résultat final, il y aura un atelier où les artistes nous montreront les possibilités illimitées de l'an sur le Web.Et le public pourra même tenter sa chance et tester sa créativité virtuelle.Également au programme : la découverte de la galerie virtuelle du World Wide Web, un « livre à colorier virtuel de Cyber déesses » et un atelier sur le cyberféminisme et l'art sur Internet.Journées chargées en perspective ! FESTIVAL XX D'ART WWW : samedi et dimanche au 4324.bout.Saint-Laurent.Entrée : 3 $.Info : 845-7934.Des images et des mots Pendant l'escapade du Studio XX, la terre continue de tourner au 4001, me Berri où la galerie Articule ( espace 105 ) nous offre deux expositions qui sortent de l'ordinaire.La salle médiatique accueille le travail de Toby MacLennan, un chasse-croisé d'images de beauté et de laideur.Ses vidéos sont tellement remplis de métaphores et de poésie qu'il est difficile de se concentrer en même temps sur l'image et la narration.Troublant.La grande salle de la même galerie nous donne une des rares occasions de voir le travail d'une artiste d'origine japonaise, Lynne Yama- Sorl t i e PHOTO PIERRE CÔTÉ.UPnwse Le trio magnétique du Studio XX : Lyllie Sue, Kathy Kennedy et Catherine McGovern.moto.Son montage, présenté à compter de samedi, rappelle le travail des filles japonaises à Hawaii et se veut une « subtile vengeance » de la part de l'artiste.Au deuxième étage, c'est l'obscurité quasi totale chez Dazibao ( espace 202 ) où on peut voir, jusqu'à dimanche, le second volet de l'exposition De la minceur de l'image.Avec ses quatre oeuvres photographiques, cette petite expo imprégnée de silence, voire mystérieuse, est une bonne escale pour reprendre son souffle.Très zen.' Dernier arrêt au troisième étage, toujours dans l'orientalisme.Reconnaissances : artistes asiatiques et communauté est une série de vidéos où des artistes s'interrogent sur leurs racines pour mieux comprendre leurs identités.L'exposition se déroule chez Oboro ( espace 301 ), la galerie pionnière de l'édifice.Il y a quelques années, ses deux fondateurs avaient parié gros et voulaient réussir à faire de l'immeuble un endroit plein de vie où l'expression artistique serait reine.C'est réussi ! Festival incroyable N0RA BEN SAAD0UNE collaboration spéciale Vous cherchez une bonne raison de sortir un peu de Montréal, ne serait-ce que deux jours, sans vous résoudre à abandonner votre Plateau chéri ?Non content de faire campagne comme candidat indépendant, François Gourd téléporte la ville à la campagne, la vraie.Depuis maintenant cinq ans, son Festival international de musique incroyable transforme la digne auberge de Saint-Fortunat en rendez-vous champêtre de musiques en tout genre.Cet été, la programmation comprend pas mal de noms connus.C'est, par exemple, Ka-ren Young, la « déesse généreuse » ( dixit le programme ), qui donnera le coup d'envoi samedi.Plutôt que de musiques incroyables, parlons plutôt de musiques éclatées, avec un point commun : faire danser.Si on va à Saint-Fortunat, ce n'est pas pour passer la soirée assis ! La programmation est abondante : un groupe différent se produit tous les samedis et dimanches jusqu'au 14 septembre.De Soleil tzigane à Castor &¦ Cie, d'Alain Lamontagne à Cha Cha Da Vinci, des Colocs à Baobab, chacun trouvera au moins une raison d'aller se mettre les oreilles au vert.Non content d'investir Saint-Fortunat, le FIMI s'empare aussi de la salle paroissiale de Saint-Jacques-le-Majeur pour quelques soirées en juillet et en août.Il y aura Sylvie Legault, du cirque, du café-théâtre sous le chapiteau avec la troupe du Cochon souriant.Pour vous y retrouver, procurez-vous le programme ( au Quai des brumes, rue Saint-Denis ), ne serait-ce que pour savourer la prose du « cosmonaute rural » Gourd.FIMI 97:1-819-344-5603 Les Classiques de à la Place des Arts / Saison 1997-1998 ENTENDEZ L'ECHO DES BOIS QUI HABITE L'IMAGINAIRE DE L'HOMME DE LA VILLE M'nnij 1 rv IHn Hlllil lln\\ 20 janvier au 1er février Théâtre Maisonneuvc Deux options pour abonnés seulement 4 In M A N D Y PATINKIN Concert Première montréalaise i 14 au 26 octobre Théâtre Maisonneuvc «La Diva» NATHALIE CHOQUETTE Symphonie Vocale àe la Fraternitédes Policiers et Policières de la Communauté Urbaine àe Montréal Sali* Claude Champagne Collège Vincent D'Indy 220.avenue Vincent D'Indy.Outremont 14 novembre Salle Wilfrid-Pelletier AU PROFIT Dt LA Abonnez-vous et obtenez les meilleurs sièges Appelez le (514) 842-2112 (du lundi au samedi de 10 h.i 19 h.) Venez aux guichets de la Place des Arts (du lundi au samedi de 12 h.à 21 h.) ou par la poste : Bureau des abonnements, Place des Arts» 260, bout, de M aisonneuve ouest Montréal (Québec) H2X 1Y9 Prix du billet : 25$ toutes taxes comprises parlcflgirgé IIUITS iifmms i;; Il imstusts 2:':'.En collaboration avec cwsc:joc (BflKnafC MARCON COMMUNICATIONS Trust National ARCHAl 5> -*4 93 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 MAI 1997 D 5 Quoi ce week-end Adressez vos communiqués à: Rubrique Quoi faire La Presse 7, rue St-Jacques Montréal H2YIK9 L'opéra Turandot de Puccini sur grand écran Voir L'Art du Zokeï dans une maison de la culture Voir Expositions Balade en Harley-Davidson pour une bonne cause Voir Divers i PLEIN AIR ¦ Marches au parc Angrignon.Atout Plus organise des marches de santé au parc Angrignon du lundi au vendredi à 18 h.Rendez-vous au métro Angrignon.Coût: 3 $.Rens.: 253-4481.¦ Randonnée sur le mont Royal.Randonnées Plein Air organisent des marches sur le mont Royal tous les vendredis soirs.Rendez-vous à 19 h 30, au métro Sherbrooke (côté Ouest).Coût: 2 S.Rens.: 278-3577.¦ Marche à Saint-Faustin.Oxygène, groupe plein air et récréatif, organise une randonnée pédestre au Centre éducatif forestier des Laurentides à Saint-Faustin, le samedi 31 mai.Rendez-vous au métro Crémazie (sortie Nord) à 10 h 00.Coût: 7 S plus frais de co-voiturage.Inscription nécessaire: 990-0580.¦ Randonnée à l'Assomption.Les Périmar-cheurs organisent une randonnée pédestre à l'Assomption suivie de la visite d'une ferme d'autruches à Lachenaie, le dimanche 1er juin.Rendez-vous au métro Radisson à 9 h.Coût: 16 $ incluant le covoiturage.Réservation nécessaire: 766-4307.¦ Marche de santé.Le club social et sportif JASS organise une marche de santé et d'amitié sur le mont Royal, tous les mardis soirs.Départ à 18 h 30 à l'angle de la rue Mont-Royal et de l'av.du Parc.Coût: 6S.Rens.: 388-8727, 662-6990.¦ La naissance du mont Saint-Bruno.Le service d'interprétation de la nature du parc du Mont-Saint-Bruno organise une randonnée guidée intitulée La naissance du mont Saint-Bruno, le dimanche 1er juin à 13 h et à 14 h 30.Rendez-vous au poste d'accueil du parc.Entrée libre.Stationnement: 2 « \".ens.: 653-7544.¦ Les oiseaux printaniers.Le parc-nature de la Pointe-aux-Prairies organise une randonnée guidée à la découverte des oiseaux printaniers, le dimanche 1er juin de 10 h à 12 h.Rendez-vous au Chalet Héritage, 14 905, rue Sherbrooke Est.Rens.: 280-6691.DANS LES MUSEES ¦ Le Plaisir de l'objet.Le Musée des arts décoratifs de Montréal présente Le Plaisir de l'objet: Nouveau regard sur les arts décoratifs du XXe siècle, com- m prenant plus de 200 objets (meubles, lampes, \" objets en verre, en métal, bijoux et textiles) con-» eus par des designers de renommée internattonale, du mardi au dimanche de 11 h à 18 h, le mercredi de 11 h à 21 h, jusqu'au 2 septembre, au 2200, rue Crescent.Coût: 4 S, 3 S.Entrée libre pour les enfants de moins de 12 ans.Rens.: 284-1252.¦ Bijoux des régions de France.Le Musée du Château Ramezay présente l'exposition Bijoux des régions de France, du mardi au dimanche de 10 h à 16 h 30, au 280, rue Notre-Dame Est.Cette exposition regroupe plus de 200 bijoux provenant du Musée des Arts et Traditions populaires à Paris et de vingt-trois musées régionaux.Coût: 5 $.Rens.: 861-7182.¦ Courtepointes contemporaines canadiennes.Le Musée Stewart présente l'exposition Courtepointes contemporaines canadiennes, tous les jours de 10 h à 18 h, au Fort de l'île Sainte-Hélène, 20, chemin Tour de l'isle, île Saint-Hélène.Une quarantaine d'oeuvres sélectionnées par L'Association canadienne de la courtepointe.Coût: 5 $, 3 S.Rens.: 861-6701.¦ Art et archéo.Pointe-à-Callière, musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, présente l'exposition Art et archéo regroupant 70 créations réalisées par des jeunes de 12 à 15 ans provenant de classes en arts plastiques de la CECM, du mardi au vendredi de 10 h à 17 h et samedi et dimanche de 11 h à 17 h, jusqu'au 6 juin, au 350, place Royale, Vieux-Montréal.Coût: 8 $, 5,50 $, 4 $, 2,50 $.Rens.: 872-9150.¦ Mais diable! Tu es partout! Le Musée de Saint-Laurent présente Mais diable! Tu es partout!, spectacle de clôture de l'exposition Le diable dans la légende, oeuvres en bronze d'Alfred Laliberté, le dimanche 1er juin de 14 h à 16 h, au 615, av.Sainte-Croix, Ville Saint-Laurent.Coût: 3 $, 2 $.Rens.: 747-7367.Marie Michelle Dimanche, revêtant le costume du diable, fait revivre les aventures de ce mauvais bougre, à travers des contes venus du monde entier.Au programme: Les deux diablotins (Chine); Les trois cheveux d'or du diable (Allemagne); Le pari de Ti-Jean (Haïti); Le gentil petit diable (France); À malin, malin et demi (Bretagne).¦ Caricatures d'Aislin et Chapleau.Le Musée McCord présente une exposition des caricaturistes Aislin du journal The Gazette et de Serge Chapleau du quotidien La Presse, du mardi au vendredi de 10 h à 18 h et le samedi et dimanche de 10 h à 17 h.Près de 400 dessins sont exposés.Coût: 7 $, 4 $, 1,50 $.Rens.: 398-7100.¦ Irène F.Whittome.Le Musée d'art contemporain présente les expositions Irène F.Whittome (estampes, dessins, sculptures).Entre ciel et terre de Paterson Ewen (taleaux, aquarelles, dessins), et Guillaume Bijl (installations), du mardi au dimanche de 11 h à 18 h, le mercredi de 11 h à 21 h, 185, rue Sainte-Catherine Ouest.Entrée: 6 $, 4 $, 3 $, gratuit le mercredi soir.Rens.: 847-6212.¦ Matière à idées.Le Musée des beaux-arts présente les expositions Objectif corps (jusqu'au 1er juin).Matière à idées, Adrien Hébert: un artiste dans le port de Montréal et la Collection permanente, du mardi au dimanche de 11 h à 18 h, et le mercredi jusqu'à 21 h, au pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, rue Sherbrooke Ouest.Coût: 10 $, 5 $, moitié prix le mercredi soir de 17 h 30 à 21 h.Rens.: 285-1600.Le Musée offre l'atelier Tout un plat (décoration d'un plat), le dimanche 1er juin à 13 h, 14 h.15 h et 16 h, au carrefour éducatif et culturel du pavillon Jean-Noël Desmarais.Entrée libre, laissez-passer disponibles à partir de 12 h 30.?Paré et Tadao Ando: les couleurs de la lumière, le rôle de la photographie dans la représentation architecturale (cette dernière exposition jusqu'au 1er juin), du mercredi au vendredi, de 11 h à 18 h, le jeudi de 11 h à 20 h, le samedi et le dimanche de 11 h à 17 h, au 1920, rue Baile (métro Atwater ou Guy-Concordia).Coût: 5 $, 3 $, entrée libre le jeudi de 18 h à 20 h.Rens.: 939-7000.¦ Edmund Alleyn, les Horizons d'attente.Le Musée du Québec présente EdmunJ Alleyn.Les Horizons d'attente, tous les jours de 10 h à 17 h 45, salles 5 et 6, situé au parc des Champs-de-Batail-le.Ville de Québec.Présentation d'une soixantaine d'oeuvres de cet artiste natif de Québec et ancien étudiant de l'École des beaux-arts de Québec.Coût: 5,75 $.Rens.: (418) 646-4743.l'instant réalisée par des jeunes de huit écoles secondaires montréalaises sur leur environnement, le jeudi 29 mai de 17 h 30 à 20 h 30, à la Polyvalente Saint-Henri, 4115, rue Saint-Jacques Ouest (métro Place-Saint-Henri).Entrée libre.Rens.: 282-6633.¦ Dessins au crayon de plomb.Le complexe Desjardins présente les oeuvres de l'artiste québécoise Jacqueline Valenti-Janniello, jusqu'au samedi 31 mai sur la grande Place du complexe (métro Place-des-Arts).Parmi ses oeuvres on retrouve des oiseaux du paradis, des forsythias, des jacinthes d'eau et des fruits comme le kiwi, le citron, la poire et le melon.Rens.: 845-4636.¦ Art rupestre.L'Espace Hortense du Ftit Bonheur de Saint-Camille présente une exposition Pure fantaisie Le Musée des arts décoratifs de Montréal présente une exposition de 200 objets tous plus déridants les uns que les autres, mais presque toujours fonctionnels, sortis tout droit de l'imaginaire de designers réputés.Ci-dessus : un fauteuil de Niki de Saint-Phalle.Voir Dans les musées.EXPOSITIONS ¦ Table au clair de lune.Le Centre canadien d'architecture présente les expositions Table au clair de lune: nature morte, une installation de l'a|-fjiitecte québécojje Sophie Charlebois, Richt m L'Art du Zokeï.La maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce présente L'Art du Zokeï, petits paysages japonais en trois dimensions faits de glaise et ornementés de mousse, de sable et de poudre de marbre colorés, jusqu'au vendredi 13 juin, du mardi au jeudi de 13 h à 20 h, les lundis et vendredis de 13 h à 17 h.au 3755, rue Botrel (métro Villa-Maria, autobus 24 Sud).Entrée libre.Rens.: 872-2157.¦ Buenos Aires et Montréal.La maison de la culture Côte-des-Neiges présente les oeuvres picturales de quatre artistes argentins, du mardi au jeudi de 13 h à 20 h, et les vendredis et samedis de 13 h à 17 h, jusqu'au dimanche 8 juin, au 5290, chemin de la Côte-des-Neiges (métro Côte-des-Neiges).Les oeuvres sont commentées par quatre critiques d'art montréalais.Entrée libre.Rens.: 872-6889.¦ 6 X 6.La maison de la culture Frontenac présente l'exposition 6X6 réunissant les oeuvres (scupltures, installations, performances et musique) de six artistes, trois canadiens et trois français, jusqu'au dimanche 8 juin, du mardi au jeudi de 13 h à 19 h, du vendredi au dimanche de 13 h à 17 h.Entrée libre.Rens.: 872-7882.¦ Maison Rodolphe-Duguay.La Maison Rodol-phe-Duguay de Nicolet-Sud présente l'exposition Collection privée, comprenant 90 oeuvres du peintre-graveur Rodolphe Duguay (huiles, aquarelles, dessins et gravures) ainsi que l'exposition Éphi-méride consacrée au peintre Réjcan Caron, du mardi au dimanche de 10 h à 17 h, au 195, rang Saint-Alexis, Nicolet-Sud.Coût: 3,50 $, 2,50$.Rens.: (819) 293-4103.¦ Fort-Chambly.Le lieu historique du Fort-Chambly présente des expositions sur l'histoire du Fort-Chambly et sur la vie des soldats sons le régime français, du mercredi au dimanche de 10 h à 17 h, au 2 nie Richelieu, à Chambly.Coût: 3,50 S, 2,75 $, 1,50 $, gratuit aux moins de six ans.Rens.: 658-1585 ¦ Saisissez l'Instant.Le Projet Promethée présente l'exposition photographique Saisissez d'art rupestre par David Martel intitulée le choc des mondes angéliques sur l'ère industrielle, du dimanche 1er juin au 12 juillet, du lundi au vendredi de 9 h à 16 h 30 et le dimanche de 9 h 30 à 12 h, au 162, rue Miquelon, Saint-Camille.Entrée libre.Rens.: (819) 828-2664.¦ Corpus Momentum.Le Conseil de la sculpture du Québec présenté Corpus Momentum, exposition d'oeuvres de Pascale Archambault, Léopol Bourjoi, Yevkiné De Gréef, Bozéna Happach, Mit-chell Kotansky et Denis Leclerc, du mercredi au samedi de 13 h à 17 h, du vendredi 30 mai jusqu'au 6 septembre, au 460, Sainte-Catherine Ouest, salle 607.Mitchell Kotansky sera présent le mercredi 4 juin à 17 h sur les lieux de l'exposition.Entrée libre.Rens.: 879-1962.¦ Mutantes.Le Centre interculturel présente l'exposition Mutantes de Jean Gaudet, du lundi au vendredi de 10 h à 18 h et les samedi et dimanche de 12 à 17 h, au 3680, rue Jeanne-Mance.Entrée libre.Rens.: 982-1812.¦ Cycle de vie et de mort.Le Centre de créativité des salles du Gesù présente trois cxposition s: Cyc/t* de vie et de mort: origine et l'enfance, peinture-installation de Monique Girard; Les produits du cerveau, dessins de Pailag Khudaverdian: et Traduction, acryclique sur toile de Sylvie Lavigne.Jusqu'au samedi 14 juin, du mercredi au samedi de 12 h à 18 h, au 1200, rue de Bleury.Entrée libre.Rens.: 861-4378.¦ Photographies.La Maison Louis-H.-Lafontai-ne présente une exposition du Club de photo de Boucherville les jeudi 29 et vendredi 30 mai de 19 h à 21 h et le samedi 31 mai de 13 h à 17 h, au 314, Marie-vie toi in.Boucherville.Entrée libre.Rens.: 449-8260, 449-8222.¦ Mlron le magnifique.La Blliothèque nationale du Québec présente l'exposition Miron.U- magnifique, consacrée à la vie et I l'oeuvre du poète Gaston Miron, du lundi au samedi de 9 h a 17 h, jusqu'au 20 Juin, au 1700, rue Saint-Denis.Rens.: 873-1100 poste 151.SPECTACLES Ceci n'est pas un Scjmiur/.Le Groupe Audu- bon présente Ceci n'est pas un Schmiirz un collage de textes de Boris Vian dans une mise en scène de Cari Béchard, jusqu'au 31 mai à 20 h, au Théâtre La Chapelle, 3700, rue Saint-Dominique.Billets: 20 $ ( 16 $ pour les étudiants ).Rens.: 873-7738.¦ Traces de vie ou les dessous d'Apollo XL La troupe Toc Toc Théâtre présente Traces de vie ou les dessous d'Apollo XI, les samedi 31 mai, vendredi 6 et samedi 7 juin à 20 h et dimanche 1er juin à 14 h 30, au Centre Calixa-Lavalée, 3819 rue Caiixa-Lavallée (Parc Lafontaine).Fantaisie comico-tra-gique sur l'exploration spatiale.Billets: 10 $, 8 S.Rens.: 274-2993.i ¦ Vidéo et danse.La maison de la culture Plateau Mont-Royal présente un spectacle de danse avec douze danseurs et des projections vidéo, intitulé diamétralmonmon\\réa\\, les jeudi 29 et vendredi 30 mai à 20 h, au 465, av.du Mont-Royal Est (métro Mont-Royal).Entrée libre, laissez-pas-ser nécessaire.Rens.: 872-2266._MUSIQUE_ ¦ Turandot de Puccini.La Faculté de musique de l'Université de Montréal présente Opéramania (projection d'opéra sur grand écran).Au programme: Turandot de Puccini, le vendredi 30 mai à 19 h 30, à la salle B-421 de la Faculté, 200, rue Vincent-d'Indy (station de métro Édouard-Mont-petit).Version composite réalisée à partir de plusieurs productions filmées.Coût: 5$.Réservations: 343-6427.¦ Concert Suzuki.La Faculté de musique de l'université McGill présente un Concert Suzuki par les élèves du Conservatoire de musique de McGill, le dimanche 1er juin à 14 h 30, à la Salle Pollack, 555, rue Sherbrooke Ouest (métro McGill).Entrée libre.Rens.: 398-4547, 398-5145.¦ Musique baroque.Le Choeur Mélodium, accompagné d'un orchestre de 15 musiciens, présente un concert de musique baroque, le dimanche 1er juin à 20 h, à l'Église Saint-Enfant-Jésus, 5039, rue Saint-Dominique.Au programme: Per-golesi, Bach et Mozart.Coût: 18 S.Rens.: 493-1213.¦ Récital de piano.La Chapelle historique du Bon-Pasteur présente un récital de Frank Lévy, pianiste, ce jeudi 29 mai à 20 h, au 100, rue Sherbrooke Est.Au programme: Brahms et Schubert.Entrée libre.Rens.: 872-5338.CHORALES ¦ Les Petits Chanteurs de Laval.Les Petits Chanteurs de Laval, sous la direction de Gregory Charles, présentent un concert, le vendredi 30 mai à 20 h, à la salle Pierre-Mercure, 300, boul.de Maisonneuve Est (métro Berri-UQAM).Au programme: des extraits de Carmina Burana de Karl Orf, Chichester Psalms de Bernstein et des pièces tirées de musiques de films.Coût: 20 S.Rens.: 967-5508, 681-3212.¦ Les Voix d'Argenteuil.L'ensemble choral Les Voix d'Argenteuil, accompagné d'un orchestre de 25 musiciens et sous la direction de Stéphane Nicher, présente le concert de son 30e anniversaire, le samedi 31 mai à 19 h 30, à l'église Sainte-Anastasie, 174, av.Bethany, Lachute.Coût: 10 S.Rens.: 537-3934.¦ L'Ensemble vocal Y Accroche-Choeur.L'Ensemble vocal l'Accroche-Choeur présente un concert de chants classiques, jazz, folklore mondial et de chansonniers québécois, le samedi 31 mai à 20 h, à l'Externat Sacré-Coeur, 535, rue Lefrançpis.Rosemère.Coût: 12 $, 5 $.Rens.: 965-0821.¦ Ensemble vocal Chantemuse.L'Ensemble vocal Chantemuse donne un concert le dimanche I\" juin à 20 h, à l'église Notre-Dame de Grâce, 5333, rue Notre-Dame-de-Grâce (métro Villa-Maria).Au programme: Monteverdi, Scarlatti, Verdi, Purcell, Vaughan et Barber.Coût: 10 $.Rens.: 484-2636.¦ Choeur polyphonique de Montréal.La basilique-cathédrale Marie-Reine-du-Monde présente Chantatouvent avec le Choeur polyphonique de Montréal et les Petits chanteurs de la cathédrale, le dimanche 1er juin à 15 h.La cathédrale est située à l'angle du boul.René-Lévesque et de la rue Mansfiedl.Le public est invité à chanter les cantiques TanUtm Ergo, Jubilate Deo, des mélodies de Bach et autres.Entrée libre.Rens.: 866-1661.¦ Chorale Saint-Alphonse d'Youville.La Chorale Saint-Alphonse d'Youville présente son concert d'anniversaire, le dimanche 1er juin à 20 h, à l'église Saint-Alphonse d'Youville, 580, rue Crémazie Est (métro Crémazie).Au programme: Bach, Gounod, Mozart, Verdi, Franck, Scarlatti et Pergolesi.Entrée libre.Rens.: 388-2849._DIVERS_ ¦ Balade en Harley-Davidson.Pour chaque don de 5 $ et plus remis à l'organisme Suicide-Action, des membres de l'Association des motos américaines du Québec (AMAQ) offriront gratuitement une randonnée de 10 km à l'arrière de leur Harley-Davidson, le samedi 31 mai de 10 h à 17 h.Rendez-vous au stationnement du magasin Canadien Tire, à Saint-Hubert sur la Rive-Sud, angle des boul.Cousineau et Gaétan Boucher.Rens * 651-2232, 446-6925.¦ L'imagination créatrice.Les Amis de C.G.Jung présentent une conférence de Germain Beauchamp sur l'imagination créatrice, le vendredi 30 mai a 19 h 30, à l'église Notre-Damc-du-très-Saint-Sacrement, 500, av.du Mont-Royal Est, salle E.Coût: 10 $.Rens.: 425-4725.¦ Le Quartier italien.Le groupe Kaléidoscope organise une visite guidée à pied de la Petite Italie, le samedi il mai à 10 h.Rendez-vous à l'entrée principale de la Tour Jean-Talon (métro Jean-Talon).Coût: 15 $.Rens.: 990-1872.Recherche et textes , André Cloutier D6 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 29 MAI 1997 Arts et PHOTO RÉMI LEMÉE.LêPnsiê Les deux gagnantes de Ma première Place des Art* : Catherine Pinard, à gauche, et Renée-Claude Gaumont.Ma première Place des Arts : deux gagnantes SUZANNE COLPRON Trois cent soixante-deux cassettes, 36 artistes et 12 soirées plus tard, le concours Ma première Place des Arts a fait deux heureuses gagnantes hier.Catherine Pinard, 31 ans, a arraché la première place dans la catégorie interprète devant trois autres finalistes.Renée-Claude Gaumont, 30 ans, en a fait autant dans la catégorie auteur-compositeur-interprète.Le concours Ma première Place des Arts est organisé par la Société pour l'avancement de la chanson d'expression française, la SACEF, dans le but de promouvoir la carrière d'artistes qui chantent en français.Les responsables ont reçu 362 cassettes.De ce nombre, ils ont retenu 36 candidats, lesquels se sont partagés le Studio-théâtre du Maurier de la Place des Arts, les lundis soirs, de janvier à mai.En cours de route, des chanteurs ta-lcnteux ont été éliminés.Souhaitons leur bonne chance.Ils le méritent.Quant aux lauréates, elles pourront enregistrer chacune trois chansons sur un CD produit sur étiquette Fonovox par Radio-Canada.Elles toucheront, de plus.une bourse de 7500 $ remise par Cogeco et CFGL FM.Qui sont-elles ?Catherine Pinard a étudié le piano, le chant et le théâtre.Ce n'est pas une nouvelle venue dans le milieu artistique puisqu'elle a joué dans des pièces de théâtre, écrit la musique de Cabaret neige noire, et dirigé les artistes au Festival de la chanson de Granby.Cela dit, ce concours marque un tournant de carrière pour elle.« J'ai décidé de focuser sur le chant, a-t-elle expliqué, hier, visiblement heureuse.J'en ai toujours révé.» Catherine a aussi remporté le prix de « La chanson à chanter 1997 », écrite par Sylvain Lelièvre.Elle prépare un premier spectacle pour le printemps 1998.Pour sa part.Renée-Claude Gaumont détient un bac et une maîtrise en littérature.Elle a grandi en Gaspésie au sein d'une famille de musiciens.« Ce prix est l'aboutissement d'une démarche entreprise il y a dix ans », a-t-elle dit, timidement.Enfin, Mario Peluso, finaliste dans la catégorie auteur-compositeur-interprète, a gagné le prix de « La chanson de l'année 1997 », décerné à l'artiste ayant apporté au concours la meilleure chanson originale.Les histoires à dormir debout de Robert Marinier RAYMOND BERNATCHEZ Dans un habit de M.C.rouge sang, une cravate bleue nouée sur une chemise d'un blanc immaculé, prisonnier d'un mauvais rêve, un homme s'agite et parle sans arrêt durant 90 minutes, sur la scène du théâtre montréalais La Licorne.Cet homme-là, Robert Marinier, est un acteur franco-ontarien, venu à Montréal dans le cadre du Festival des Amériques pour y donner un « one man show » peu banal, intitulé L'Insomnie.Formé en écriture et en improvisation chez Alain Knapp à Paris, Marinier a concocté avec L'Insomnie un récit complètement échevelé, celui d'un type nommé Gilles Boudin, fonctionnaire de son état, marié à Lorraine et père de deux filles, qui un jour, ne parvient plus à trouver le sommeil.Lorsque Gilles Boudin se présente devant nous en habit rouge, dans la pièce vide d'où il fait pleuvoir son torrent de mots, il nous dit qu'il ne dort plus depuis six mois.Son système nerveux ayant complètement disjoncté, le personnage narre, dans une succession de flash-back plus farfelus les uns que les autres, les choses qui lui sont advenues depuis.Ainsi nous entraîne-t-il successivement dans sa chambre à coucher, dans le bureau de son patron, au Parc Belmont qu'il visite avec ses deux filles, dans une buanderie où il fait la connaissance d'un étrange personnage, T.B.( qui sacre comme un charretier ), ainsi que de sa soeur, sorte de Jojo Savard des insomniaques, à laquelle il accède en pénétrant dans une immense .sé-cheuse, et ainsi de suite.L'univers de Marinier, pouvez-vous constater à partir de ce compte-rendu est passablement étriqué.Il l'est d'autant plus quand nous tenons compte de la personnalité du dramaturge-acteur, un quadragénaire plutôt costaud, au front dégarni, aux cheveux courts et plats, au visage rondouillard, racontant avec le débit et les rondeurs d'un commentateur sportif décrivant les péripéties d'un match de hockey, des histoires à dormir debout, comme seul savait le faire autrefois le Capitaine Bonhomme.Est-ce un bon spectacle?Tout dépend de ce que vous attendez d'une production théâtrale.Si vous êtes d'abord et avant tout en quête de sensations nouvelles et si, de surcroît, vous êtes amateurs de bandes dessinées, sans doute serez-vous conquis sans restriction aucune par Marinier et le petit monde surréaliste dans lequel il fait évoluer Gilles Boudin.Dans le cas contraire, une fois le premier éton-nement passé, peut-être en viendrez vous comme moi à la conclusion que son spectacle, qui débute vers 22 h pour se terminer aux environs de 23 h 30 aurait gagné à être passablement écourté de manière à nous permettre d'aller, beaucoup plus tôt, bénéficier d'une bonne nuit de sommeil.L INSOMNIE, de et avec Robert Marinier, produit par le Théâtre de Vieille 17, une compagnie franco-ontarienne, est présentée jusqu 'à demain inclusivement à La Licorne, dans le cadre du Festival de théâtre des Amériques.Assistance à la mise ai scène : Brigitte Haentjens ; scénographie : Daniel Castonguay ; éclairages : Carole Caouette ; régie : Diane Fortin.Pour réservations : 871-9974.FESTIVAL DE TllfcATHK DBS AMÉRIQl'KS AUJOURD'HUI ?7h30 \u2014 Espace Libre Matines : Sade au petit déjeuner ( Québec ).17h00 \u2014 Théâtre d'Aujourd'hui Si j'avais la seule possession dessus le jugement dernier ( Québec ) ?18H00 \u2014 Salle Alfred-Laliberté, UQAM Exodos, la trilogie ( Québec )« ?19H00 \u2014 Monument-National, Salle Ludger-Duvernay Trys Seserys ( Les Trois Soeurs ) ( Lituanie ).Surtitres français et anglais.?20H00 \u2014 Espace Libre Thérèse, Tom et Simon.L'intégrale de Robert Gravel ( Québec ).?20H00 \u201455 Prince Or avec Pol Pelletier ( Québec ).?21H30 \u2014 Monument-National, Théâtre Du Maurier Cabaret du Festival.Début du spectacle vers 23 h 15 ( entrée libre ) : Jeszcze Raz ainsi que Paul Kunigis et ses cinq musiciens.?22h00 \u2014 La Licorne L'Insomnie ( Canada ).?22h00 \u2014 3997, St-Laurent Go West ( Québec ).Info-Festival : ( 514)871-9974 The Kitter's Mother : l'étoffe des tueurs « Découvertes allemandes » à VInstitut Goethe HUGUETTE ROBERGE Après le saisissant documentaire The Killer (Le Tueur), la sélection « Découvertes allemandes » de l'Institut Goethe présente maintenant The Killer's Mother ( La Mère de l'assassin ).Il n'y a toutefois rien de commun entre ces deux oeuvres, sinon leur couleur : l'ultra-noir, souligné par l'option du noir et blanc Premier long métrage de Volker Einrauch, The Killer's Mother est en effet une sombre comédie.Sur fond social sordide, elle raconte une histoire pour le moins tordue, dont les héros sont des gens extrêmement ordinaires.Le moins qu'on puisse dire est qu'ils n'ont pas l'étoffe.des tueurs qu'ils rêvent de devenir.Eddie Hartmann consacre plus de temps à boire et à traîner qu'à vaquer à son emploi dans une entreprise de pompes funèbres.Sa femme le trompe ouvertement et il voudrait la tuer, mais n'a pas le cran nécessaire.Sa vie se complique quand ton rival, Théo Bono, auteur de mauvais polars, meurt dans un accident routier.Il a été décapité et sa tête est disparue dans l'explosion qui a suivi l'impact.C'est du moins ce qu'on présume.Eddie renoue alors avec son ancienne flamme et voisine, Olga, veuve de Théo.Il quitte sa femme et emménage avec elle.Puis il découvre que Théo n'est pas mort ; il se cache.Avec la complicité de sa maîtresse Jennifer et de l'entrepreneur de pompes funèbres ( patron d'Eddie ), Théo complote en effet d'assassiner le riche mari gâteux de Jennifer.Muni d'un parfait alibi, puisqu'il est mort, Théo le tuera.Mais il y a de l'imprévu : d'abord, Théo a du mal à se mettre dans la peau d'un tueur ; et puis, ce piètre auteur se voit soudain décerner à titre posthume le « Pistolet d'Or », un prix littéraire très convoité, et en conséquence, son oeuvre est entièrement rééditée.Au grand dépit de ses complices, ces honneurs donnent à Théo l'envie de « ressusciter ».De son côté, Olga, qui a toujours considéré son mari comme un « lo-ser » regarde ce survenant primé avec d'autres yeux.L'heure de la confrontation a sonné pour Théo et Eddie.Et la mère du tueur du titre ?Il y a bien celle d'Eddie, mais ne comptez pas sur elle, car le titre évoque plutôt celui d'un roman policier de Théo.La mère d'Eddie est une brave femme, qui vit dans un invraisemblable capharnaùm de banlieue, avec son cher fils aîné, un demeuré qui a fait de sa cour un cimetière d'oiseaux.Mais maman n'aime pas beaucoup son benjamin Eddie.Les Allemandes ont en effet bien peu d'estime pour les « lo-sers ».Sans doute préférerait-elle avoir un assassin pour fils.THE KILLER 'S MOTHER, de Volker Einrauch ( 1996 ), en version originale allemande, avec sous-titres anglais.Scénario : Lothar Kurzawa.Avec Peter Lohmeyer, Dieter Landuris, Andréa Sawatzki, Brigitte Janner.Deux séances : jeudi 29 mai, à 20 h, et vendredi 30 mai, à 18 h 30.À la salle Norman McClaren de l'Institut Goethe, 418, rue Sherbrooke est ( angle Saint-Denis ).Admission : 4 $.Les élections à Télé-Québec : pas de show techno Madeleine Poulin dirigera le plateau d'analyses politiques l r i I ' i » SUZANNE COLPRON « On ne veut pas faire un show techno.Ce n'est pas notre défi, ce n'est pas notre responsabilité, ce n'est pas notre rôle.» Voilà qui est dit.Pour Anne-Marie Dus-sault, la chef d'antenne de Télé-Québec à l'occasion de la soirée des élections fédérales, lundi soir, le véritable défi consiste à présenter une émission d'analyse branchée sur les préoccupations de la société québécoise.Télé-Québec veut se distinguer des autres réseaux, Radio-Canada et Télé-Métropole pour ne pas les nommer, en mettant l'accent sur le commentaire politique et les réactions de personnalités du monde culturel.C'est Madeleine Poulin, fraîchement retraitée de Radio-Canada, qui dirigera le plateau d'analyses politiques, composé de Pierre Bourgault, chroniqueur au Journal de Montréal ; Joan Fraser, ancienne rédactrice en chef à The Gazette et directrice de la recherche au Conseil de l'unité canadienne ; Yves Mi-chaud, ex-député péquiste et ancien délégué du Québec à Paris ; et Jean-Louis Roux, comédien.Le rythme sera plus lent qu'aux réseaux concurrents, prédit-on, même si les résultats, eux, seront livrés avec autant de rapidité.Télé-Québec aura accès aux données de la Presse canadienne et diffusera les images captées dans les quartiers généraux des partis politiques grâce à une entente entre les télédiffuseurs.Une entente de 23 000 $.L'émission, conçue par Jean Rémi 1 lard et Louis Trépanier, débutera à 21 h et on prévoit annoncer le parti qui formera le prochain gouvernement entre 21 h 50 et 22 h 15.Tant pis si Radio-Canada est plus rapide.Télé-Québec ne se gênera pas reprendre la nou- velle.Des téléviseurs, installés dans les studios, permettront de capter Radio-Canada et Télé-Métropole en tout temps.Dans le studio principal, Anne-Marie Dus-sault sera entourée de Marc Laurendeau et de Gilles Lesage.Dans un deuxième studio, Françoise Gué-nette recueillera les réactions d'une centaine d'électeurs comprenant plusieurs personnalités du monde culturel, tels Michel-Marc Bouchard, dramaturge; Ray Conlogue, correspondant culturel du Globe and Mail à Montréal; Ginette Noiseux, directrice de l'Espace Go; Richard Martineau, rédacteur en chef de Voir ; Roger Frappier, président et producteur de Max Films ; Gilles Marcotte, écrivain et critique littéraire; Mireille Gagné, présidente du conseil d'administration de la Conférence canadienne des arts ; Pierre Bertrand, président de la Société profession- nelle des auteurs et compositeurs du Québec ; et Roland Arpin, directeur du Musée de la civilisation.Le sondeur Jean-Marc Léger commentera la couleur que prendront les cartes géographiques en « bois », représentant les comtés de l'ensemble des provinces canadiennes, et plus particulièrement ceux des régions de Montréal et de Québec.De son côté, Joane Prince, en plus de récolter les résultats, commentera ceux des comtés « chauds » et observera les chiffres des comtés d'un bout à l'autre du pays.Télé-Québec prévoit diffuser le discours des chefs tard en soirée.L'émission, réalisée par Marielle David, devrait se terminer aux alentours de minuit.Enfin, les téléspectateurs pourront faire parvenir leurs commentaires à l'adresse Internet suivante : scrutin97Qtolequeb«c.qc.ca Coût de la soirée ?175 000 $.LES NUITS air transit Vendredi 8 août 21HO0 METBOPOliS nuit africaine} .une atmosphère de fête unique Tourô Kunda et Les Soukous Stars Bitlets en vente au Spectrum, à U Place des Arts (842-2112), aux comptoirs Admission et au 790-1245 ( [?frais mm T service). LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 MAI 1997 D7 Raffi Armenian nous quitte à son tour CLAUDE GINGRAS Raffi Armenian quitte Montréal sans crier gare, comme l'avait fait sa femme Agnes Grossmann il y a deux ans.L'annonce du départ de M\"* Grossmann nous était parvenue pendant qu'elle était dans un avion la conduisant au Japon.Son mari choisit un contexte semblable pour faire savoir qu'il s'en va : mardi soir à 23 h, de l'aéroport de Mirabel, un coup de téléphone à Aimé Lainesse pour lui apprendre la nouvelle que M.Lainesse me communique à son tour.Aivnt Lainesse fut pendant dix ans le coordonnateur de l'Orchestre-réseau des sept Conservatoires, que M.Armenian dirigea presque annuellement et qu'à toutes fins utiles il prépara chaque fois, en qualité de titulaire de la classe d'orchestre du Conservatoire de Montréal.La disparition de l'Orchestre-réseau l'avait « choqué et déçu » \u2014 c'est l'expression qu'avait employée M.Armenian en m'annonçant la décision du gouvernement.Selon M.Lainesse, Raffi Armenian a remis sa démission comme titulaire de la classe d'orchestre et a accepté un poste identique à Vienne, où sa femme dirige depuis quelque temps la célèbre chorale des Petits Chanteurs.Raffi Armenian et Agnes Grossmann se sont d'ailleurs connus à Vienne, dans la classe de direction d'orchestre de Hans Swarowsky.Erreur sur le François Dans le tohu-bohu de la conférence de presse du festival Juste pour rire, j'ai envoyé François Léveillé au Cabaret du Musée Juste pour rire prêcher Les Nouvelles Valeurs alors que c'est bien le jeune humoriste François Morency, le chouchou ( selon Yvon Deschamps ) du festival qui présentera son premier one man show au Cabaret à compter du 9 juillet.François Léveillée qui n'a rien contre les nouvelles valeurs, préfère le cashflow et le monde de Lise Dion, une complice de longue date avec qui il animera le quatrième gala du Festival le 20 juillet.Morency présentera 20 spectacles au Cabaret et on a déjà prévu une tournée de 40 représentations des Nouvelles valeurs en 1998 Jean Beaunoyer aiimiSURHSPItlBifiS Version française de The Lost World mm »f A SHSVÉCS UNtvéRSAL wmwIoiI worid coin UWCEIIIR _|-! ST'BASHI ?» DAUPHIM.-w PtAZA m ?4 6AAMBY* ?4 -HM** h L'AFFICHE! WEïïm .'ni jourrn^ i ruu«oc in TMB4UVKIB \u2022 k ?SON DIGITAL CONSUL' LA PAOE HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL n Annie Pelletier au réseau TVA TELEVISION Louise Cousineau Vr ous rappelez-vous Tété f dernier cette soirée stressante où la petite plongeuse Annie Pelletier a épaté tout le monde en allant chercher une médaille de bronze à Atlanta?Eh bien, la charmante enfant a fait beaucoup de chemin depuis qu'elle est sortie de l'eau.Au point qu'elle animera sa propre émission la saison prochaine au réseau TVA.Intitulée La Vie est un sport dangereux, l'émission invitera des vedettes de tous genres à venir relever un défi sportif.Il s'agit d'un concept de Stéphane Lapone, qui a signé plusieurs Bye Bye et qui a aussi été l'idéateur du talk-show animé par des enfants Les Couche-tôt.L'émission sera diffusée en soirée et durera 30 minutes par semaine.La grande question est : une médaillée olympique devient-elle nécessairement une bonne animatrice de télé ?La plongeuse Sylvie Ber-nier a franchi le pas avec assez de succès.Ce ne fut pas tout à fait le cas de Sylvie Fréchette, qui a fait une courte carrière d'intervieweuse à TVA.L'émission d'Annie Pelletier sera tournée en extérieurs.Annie Pelletier Magazine culturel : Mireille Deyglun et Pierre Therrien ¦ Radio-Canada jure qu'il ne s'agit que d'un pilote et que rien n'est encore coulé dans le béton, mais voici qu'on apprend que Mireille Deyglun et Pierre Therrien sont en train de tourner le pilote du nouveau magazine culturel qui prendra l'affiche de Radio-Canada les dimanches après-midis en septembre.Comme animateurs.La nouvelle émission durera 90 minutes et offrira une foule de chroniques, y compris des sorties à faire avec vos enfants.Ce qui vous intéressera sûrement si vous n'êtes pas déjà quelque part avec eux le dimanche après-midi.La réalisatrice Nicole Brown, qui a fait notamment le jeu-questionnaire Tous pour un, est chargée du projet.DANS LE CADRE DU THÉÂTRE JUSTE POUR RIRE CRAVENA PRÉSENTE au UpÎN AqiU » 1* u* concdc ce STEVE MARTIN traduction MICHEL TREMBLAY mbe en scène DENISE EILIATRAULT GAGNEZ UNE ESCAPADE A PARIS Concours «PICASSO AU LAPIN AGILE» Courez la chance de gagner une escapade de 4 jours à Paris, en classe Affaires sur les ailes de Swissair, l'hébergement et une soirée V.I.P.au Bistro «Le Lapin Agile».Pour participer, écoutez l'émission «Centre-Ville Arts et Spectacles», sur les ondes de Cité RockDétente à 17hl5, tous les jours de b semaine, dès le 20 mai jusqu'au 31 mai.Identifiez le comédien mystère de la distribution de «Picasso au Lapin Agile» et remplissez le bon-réponse disponible dans La Presse des mardis, jeudis et samedis jusqu'au 31 mai 1997.Le tirage s'effectuera le 3 Juillet, à 18hl5, dans le hall du Théâtre Saint-Denis II et sur les ondes de Cité RockDétente.SlTEJ rock détente La Presse ¦ T>1£ÀTW fUSTT POUR RJRI swissair ir THÉÂTRE SAINT-DENIS II, DÉS LE J JUILLET 790-1111 j ti11iiiiiiiiiiiiii\u2022 i i \u2022 t i \u2022 i i i i i i 11 \u2022 1111iii i i i \u2022 \u2022 11 i t i 11 i \u2022 i i \u2022 \u2022 i i \u2022 i i i i i i i i \u2022 i i i 11 i i i i i i 111 \u2022 i i 11 i 111 i i 111111111 1111 i11111ii1111111111i11111ii11111111111111 i 11 i i t ^ Nom: Age; Adresse:\tapp.: Ville:\tProvince: Code postal:\tTél.rés.: Réponse:\tTél.bur.: (Nom du comédien et date)\t Le concours débute le 20 mai et les bons-réponses doivent Z être eçus au plus tard le 6 juin 1997 à minuit.Fac-similés du z bon-réponse faits à la main acceptés.Aucun ochat requis, z Chaque borwéponse doit être envoyé dons une enveloppe ¦ individuelle.Personnes éligibles: 18 ans et plus.Règlements -du concours disponibles à Cité RockDétente, valeur : approximative de 8000$.Faites parvenir le borwéponse à : : Concours «Picasso au Lapin Agile» : C.P.107, Suce.B, Montréal, Québec, H3B 3J5 ¦ i i i i i \u2022 i i i i i i i \u2022 > i i \u2022 ' i \" i i < i i i i < i i i i i i i i i < i i i i i i i t i i i i i i \u2022 i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i » i i i i i i \u2022 \u2022 i i i : i i i i i i i i \u2022 i i i i i \" i i i i \u2022 i i i i i i i i i i i.i i i i i i ! i i i i i i i i JE VOUS ENTENDS V psi I 1 l|uPu': ; : \u2022\\ » V' »\\»> \\\\\\ *v - ^ N V in COUAKMATON a.I DANONE MUSEE 1 'm'MVr Parce qu'on a tous un bout de (honson qui loi) porlie de nous.Potce qu'on o tous des souvenirs qui nous mmènent o une chanson ouàunchanteurl.).Cette exposition retrace lo petite et lo grande histoire de la chonson au Québec avec brio et sans brillant inutile laurent SauMer Voir Cette exposition vit.Parle.Chante.Crie.' Sylvain Cormier, le Devoir JUSTE POUR RIRE 2111.BOULEVARD S Al NTl AU R E NT (314) 845-4000 L'OPÉRA MONTREAL fifRNARÙ ll.'AN l)lt»l'(.llll» (IN fi» Al |» AUtlMlQUI.de Giacomo Puccîni Chnnto éli itiilion Tlir'andoi Audroy Stottlor l \u2022 Christiane Riol ,it Tonio zti Paolo Pmij Brian Davis Torin Chilcs fttyhà Jonathan Boyd lin-.tjt Konncth Cox C/.Richard Bucklcy Mi'ttfur »\u2022/> Michaol Cavanaqh \u2022 Orchestre Métropolitain Le Choeur de L'Opéra de Mont n* al 31 MAI, 2.5, 7.11 et 14 JUIN 1997 \u2022V.- ¦ _ A//c> ^
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