Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La presse, 1997-06-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Montréal, vendredi 13 juin 1997 E c onomie BOURSE / PETITES ANNONCES / DÉCÈS (BnmcA Sam.et (Dim.de 10fï30 à lSfiOO servi sur ta Terrasse 165?St+eatherineO.Il Stat.gratuit 932-6113 \\) Montréal a Toronto a New York a Montréal 3326,38 42,84 Toronto 6515.61 56.10 VARIATION VARIATION DU JOUR: 1.30% AN: 33,90% DU JOUR: 0.87% AN: 27.89% New York 7711,47 135.64 VARIATION DU JOUR: 1.79% AN: 36.05% S&P 500 883,44 VARIATION DU JOUR: 1.o0%\t\tAN:\t13.87 32 05 v, Nasdaq 1411.33 VARIATION DU JOUR: 0.25%\t\tAN:\t3,49 14.23% Dollar CAN 72.26 VARIATION DU JOUR: 0.21%\tcants US\tAN:\t0,15 -1.22% Dollar US 1,384 VARIATION DU JOUR.-0.21%\tSCAN\tAN:\t\u20220.003 1.23% Or 341,40 VARIATION DU JOUR: -0.64%\tSUS\tAN:\t-2,20 -11.16% Pétrole 16,79 VARIATION DU JOUR: -1.29%\tsus\tAN\t\u20220.22 -8.00% Auto Le projet de moteur-roue sur la bonne voie page C 3 7 I » ; Norsk Hydro continuera à profiter de son contrat avantageux USA BINSSC Norsk Hydro, qui entend doubler la capacité de son usine de Bécan-cour, n'aura pas à signer un nouveau contrat d'approvisionnement en électricité.Elle pourra bénéficier du contrat existant et aux mêmes conditions avantageuses.M.Michel Tessier, vice-président développement des affaires et affaires juridiques, a indiqué qu'une option du contrat à partage de risques signé avec Hydro-Québec en 1987 permet à l'entreprise d'augmenter sa demande d'achat à 350 mégawatts, soit le double de sa demande actuelle de 175 mw.En vertu du contrat de base \u2014 un des fameux contrats secrets, et le seul à être rendu public \u2014 l'entreprise peut acheter jusqu'à 350 mégawatts ( mw ) aux mêmes conditions.Elle peut exercer en tout temps cette option en autant qu'elle en avise la société d'État six mois à l'avance.La porte-parole Mme Francine Charest a indiqué qu'Hy-dro n'a reçu aucun préavis.Toutefois, les négociations n'ont pas encore débuté, a-t-elle ajouté.La capacité nominale de l'usine de Bécancour passera de 43 000 à 86 000 tonnes métriques en deux étapes.La première, dont la construction débutera l'an prochain, portera la capacité à 68 000 tonnes métriques d'ici l'an 2000 et créera environ 70 emplois.L'usine a entre 350 à 370 employés.Cette expansion est une réponse à la croissance importante du marché des pièces d'automobile moulées à base de magnésium et à la croissance de la désulfuration de l'acier, un procédé qui nécessite aussi du magnésium.L'entreprise norvégienne espère que cette capacité additionnelle ne ravivera pas la guerre commerciale avec l'industrie américaine du magnésium.Norsk débourse toujours un dépôt de 4,48 % sur les droits compensatoires exigés par les États-Unis sur les exportations de magnésium pur en alliage.Toutefois, les Américains ont reconnu que le contrat avec Hydro-Québec ne constituait pas une subvention.Au sommet de l'économie et de l'emploi, Hydro-Québec a annoncé qu'elle était prête à utiliser 500 des 3500 mw de surplus pour attirer des entreprises créatrices d'emplois avec des tarifs préférentiels.Toutefois, précisait le PDG André Caillé, il n'est pas question de signer de nouveaux contrats à partage de risques secrets.Les contrats secrets auraient coûté plus d'un milliard de dollars depuis leur signature.Les nouveaux contrats seront négociés cas par cas.Ils seront publics et toujours rentables pour la société.SGF : baisse du bénéfice En 1996, la Société générale de financement a réalisé un bénéfice net de 34,5 millions, en recul sur le bénéfice de 383,2 millions Tannée précédente.Ce recul tient entre autres au fait qu'en 1995, la SGF avait pu dégager un gain exceptionnel de 244,5 millions en vendant sa quote-part dans l'aluminerie de Bécancour.Les ventes en 1996 se sont établies à 357,2 millions contre 550,7 millions un an plus tôt.Selon le président Claude Blanches ce résultat est « satisfaisant compte tenu de la conjoncture des marchés de matières premières ».Ce résultat tient aussi au récent redéploiement de la société d'État, suivant lequel, son actif a diminué ' de plus de 500'mil lions.Les banques abaissent tous les taux hypothécaires MIVILLE TREMBLAY Les banques ont abaissé de 0,20 à 0,30 % l'ensemble des taux hypothécaires car le fléchissement des rendements obligataires a réduit le coût de financement des institutions financières.Plus précisément, le terme d'un an a été baissé de 0,20 % à 5,20 %, le deux ans de 0,30 % à 5,95 %, le trois ans de 0,30 % à 6,50 %, le quatre ans de 0,25 % à 6,80 %, le cinq ans de 0,20 % à 7,15 % et le sept ans de 0,25 % à 7,75 %.Il ne s'agit pas de niveaux records, même s'ils sont historiquement très faibles.Il y a quelques mois le terme d'un an affichait 5,05 % et celui de cinq ans, 6,95 %.Hier, la Société canadienne d'hypothèque et de logement ( S C H L ) a indiqué dans un rapport qu'elle prévoyait pour 1997 une progression des mises en chantier de 15 % au pays, un rythme deux fois plus rapide que Tan dernier.La revente des maisons devrait progresser de 4,5 %.« La confiance des consommateurs continuera de se raffermir à la faveur de taux d'intérêt relativement bas et de l'amélioration continue de l'emploi, particulièrement chez les jeunes », explique M.Bruno Duhamel, analyste à la SCHL.Les taux hypothécaires sont fixés en fonction de l'évolution des rendements des obligations du Canada.Hier, pour la première fois, le rendement des emprunts à 30 ans a glissé sous celui des US Treasuries, à 6,75 %, un écart négatif d'un centième de 1 %.Le rendement était de 6,84 % mercredi.Le Canada a émis ses premières obligations à 30 ans en 1990.« C'est incroyable ! » s'exclame Mme Dominique Vachon, économiste en chef à la Banque Nationale.Elle avait prévu le phénomène en décembre dernier, mais elle avait perdu espoir de voir le taux à long terme passer sous celui des États-Unis.« C'est un vote de confiance dans l'éconpmie canadienne », dit-elle.Toute la courbe des rendements canadiens est maintenant sous la courbe américaine.Il est vrai toutefois que l'inflation est de seulement 1,7 % au Canada et de 2,4 % aux États-Unis.« Il est difficile de voir les taux baisser encore », pense Mme Vachon.Par contre, elle ne voit pas davantage de scénario qui justifierait une hausse significative.Le détonateur de la baisse des taux hypothécaires a été l'annonce de statistiques indiquant que les ventes au détail reculent depuis trois mois consécutifs aux États-Unis.« Il semble que l'économie américaine ralentit d'elle-même sans un autre resserrement du crédit par la Fed », estime M.Joshua Mendelsohn, chef économiste de la Banque CIBC.Si cela s'avère, « vous avez le meilleur des mondes, car vous n'avez pas de taux d'intérêt plus élevés et vous obtenez presque l'assurance d'une croissance continue et régulière, quoique plus lente aux États-Unis.« Et c'est bien sûr très favorable pour le Canada », conclut M.Mendelsohn.\u2022>\u2022*\u2022» Selon Paul Ferley, économiste en chef adjoint à la Banque de Montréal, il y a maintenant plus d'une chance sur deux que la banque centrale américaine ne relèvera pas les taux courts, comme on le croyait, à sa réunion du 2 juillet.Ce ne serait que partie remise, affirme toutefois M.Ferley, car une reprise des ventes au détail se fera sentir, ce qui incitera la Fed à majorer les taux de 0,25 % à la mi-août.DOSSIER L'industrie aéronautique débarque au B ourget la tête haute Martin Vallières Lm industrie aéronauti-* que au Canada, dont la moitié est concentrée au Québec, a du j vent plein la voilure.i Pas moins de 60 000 emplois et 13 milliards de revenus annuels : c'est quatre fois plus qu'il y a 15 ans.Au Québec seulement, ses revenus de six milliards ont augmenté de 50 % depuis trois ans.Ce week-end, c'est avec de l'ambition plein leurs bagages que les dirigeants d'une quarantaine d'entreprises canadiennes, grandes ou PME, débarquent comme exposants ou visiteurs au plus grand rendez-vous de l'aéronautique mondiale, le 42e Salon du Bourget à Paris.Durant une semaine, ces entreprises affirmeront leur dynamisme à la face d'une industrie mondiale qui a retrouvé sa vigueur, surtout dans le civil, après le sérieux ressac du début de la décennie.Si ce cycle favorable dure encore quelques années, tel que le veut le consensus, l'industrie canadienne pourrait atteindre le seuil des 16 milliards de revenus et créer encore quelques milliers d'emplois d'ici l'an 2000, estime Peter Smith, président de l'Association des industries aérospatiales du Canada.Autour de 16 milliards, c'est le niveau requis pour prétendre au statut de quatrième puissance aéronautique du monde derrière les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne.Pour le moment, l'industrie canadienne occupe le sixième rang mondial, mais tout juste derrière le Japon et l'Allemagne.Ces ambitions augurent particulièrement bien pour le Québec, et Montréal en particulier.« La région de Toulouse en France, où est installé le deuxième avionneur mondial, Airbus, prétend au titre de premier centre aéronautique en Europe avec 30 000 salariés.Or, la région de Montréal regroupe quelque 35 000 salariés dans l'aéronautique, qui sont répartis entre L'industrie vole à plein gaz.Au Canada ¦ 13 milliards $ ¦ 60 000 salariés Au Québec ¦ 6 milliards $ ¦ 35 000 salariés Meneurs Allied Signal Bombardier (Canadair, de Havilland) Bell Hélicoptères Textron CAE Électronique Marconi Canada Pratt & Whitney Canada Rolls-Royce Industries Canada Spar Aérospatiale .avec l'appui des fonds publics Prêts fédéraux sans intérêts, remboursés sur ventes futures: Bombardier: ¦ Canadair (projet CRJ-X) : 87 millions $ ¦ de Havilland (projet Dash 8-400) : 57 millions $ Pratt & Whitney Canada;#46 millions $ CAE Électronique: 31,5 millions $ AHied Sigjgl: 12,7 millions $ -.V Sources: Association des industries aérospatiales du Canada.Industrie Canada.Industrie et Commerce Québec.une poignée de grandes entreprises, des dizaines de PME spécialisées et différentes écoles » explique Charles Dieudé, responsable du secteur aérospatial au ministère québécois de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie.Parmi les entreprises d'ici au Bourget, Bombardier mène évidemment la marche.Elle est d'ailleurs la seule à capital canadien qui a son propre chalet corporatif à l'extérieur du pavillon canadien.L'autre principal assembleur d'appareils au Canada, Bell Hélicoptères Textron, de Mirabel, aura une présence partagée entre le chalet de sa maison-mère texane et le kiosque canadien.Bell, qui a cinq appareils au Bourget, accapare la moitié du marché mondial des hélicoptères civils à turbines.Pour sa part, la présentation statique de Bombardier \u2014 neuf appareils et deux maquettes de cabine est la quatrième en importance selon le nombre d'appareils, après le Pentagone ( 18 ), AviaExport de Russie ( il ) et Dassault Aviation de France ( 12 ).Après tout,- Bombardier veut afficher ses faits d'armes : 42 % du marché mondial des avions régionaux, 35 % du marché mondial des gros jets d'affaires.Il s'agit aussi de la première édition du Salon du Bourget, un événement bi-annuel, où Bombardier revendique le statut de troisième avionneur civil en importance au monde, selon le nombre d'appareils livrés.Ce statut lui a échu des suites de la fusion de McDonnell Douglas avec Boeing, toujours bon premier mondial selon les revenus devant le consortium européen Airbus.Au rythme de ses récents contrats, surtout pour son jet régional de 50 places, le groupe aeronaut i-?que de Bombardier se dirige vers Infographie Lê Presse le seuil des cinq milliards de revenus et les 300 millions de profits avant impôt d'ici Tan 2000.Parmi les autres meneurs canadiens au Bourget, il y a Pratt & Whitney Canada, de Longueuil, qui détient le tiers du marché mondial des petits moteurs à turbines, ainsi que des fournisseurs d'avionique tels que Marconi ( Saint-Laurent ), AlliedSignal et Litton Systems ( Etobicoke, Ont.).Le fabricant de trains d'atterrissage Messier-Dowty, de Mirabel, et le motoriste Rolls-Royce Canada, de Lac hi ne, sont aussi du nombre.Pour sa part, le gouvernement du Québec a son propre kiosque, dans le pavillon canadien, qui sert de point de chute à une vingtaine de PME spécialisées.Son piituip.il ministre économique, Bernard Landry, y sera en début de semaine pour appuyer «« la première 1 Voit L'INDUSTRIE en C2 C2 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 13 JUIN 1997 ECONO-FLASHES Investissement de Visa Desjardins ¦ Visa Desjardins vient d'inaugurer son centre de télécommercialisation orienté vers la vente de services.Ce nouveau centre, qui entraînera la création de quelque 66 emplois d'ici octobre prochain avec un inves-îissemenl de 3,2 millions, s'ajoute à deux autres centres d'appels déjà actifs chez Visa Desjardins, l'un consacré au service général d'informa-lion à la clientèle et l'autre, aux dossiers de dépassement de limite de crédit et de recouvrement.Le nouveau centre permettra également de mieux soutenir la promotion des programmes actuels de Visa Desjardins, comme Boni Desjardins par exemple, et de cibler davantage les différents segments de clientèle afin d'offrir des produits et services qui leur conviennent.Contrat de Dominion Bridge a Dominion Bridge vient de faire savoir que sa division nord-américaine de pipelines a reçu un contrat de plus de 50 millions de la société Trans Can ad a PipeLines pour la construction d'une section de gazoduc.Le contrat entièrement cautionné prévoit l'installation de 51,1 kilomètres de conduites de 42 pouces dans le Nord de l'Ontario.Les travaux commenceront lundi prochain et devraient être pratiquement complétés pour la fin de Tannée financière de Dominion Bridge Corporation, le 30 septembre prochain.Air Canada et United à Chicago «Air Canada se rapproche de United Airlines, son partenaire Star Alliance, à l'aéroport de Chicago.Les clients profiteront ainsi de correspondances plus rapides.Le déménagement d'Air Canada de l'aérogare 3 dans des installations plus modernes à l'aérogare 2 se fera d'ici dimanche prochain.Grâce au renforcement de son entente de services à code multiple avec United, la société propose désormais 45 destinations aux Etats-Unis via Chicago, en collaboration avec son partenaire Star Alliance.Par ailleurs, selon des données provisoires.Air Canada a enregistré le mois dernier une hausse de 9,4 % de ses passagers-milles payants par rapport au même mois de 1996.< - \u2022 » Boliden et TransCanada Électricité à la bourse \u2022 » -e» « ¦ À l'ouverture du marché hier, la Bourse de Montréal a admis selon fes règles d'usage les sociétés Boliden et S.E.C.TransCanada Électricité.Constituée en 1997 en vertu de la Loi canadienne sur les sociétés par actions, Boliden se spécialise dans l'extraction, le traitement ainsi que la vente de métaux et de produits miniers, plus particulièrement le /inc, le cuivre et l'or.De plus, la société s'occupe de fabrication et de vérité de tubes de cuivre et de produits de laiton.Un total de 50,81 mil-liqps d'actions ordinaires représentées par autant de reçus de verse-myyy a été admis à la négociation.Pour sa part, constituée en vertu des lob -de l'Ontario, la société en commandite TransCanada Électricité a été initialement créée pour acquérir, détenir et exploiter l'actif de cen-irales électriques.Un total de 19,09 millions de pans de société en commandite a été admis à la négociation.S .ainsi que CanCap ¦ À compter d'aujourd'hui, la Corporation d'actions privilégiées CanCap, dont le siège social est à Montréal, inscrira à la cote de la Bourse de Montréal un total de plus de six millions d'actions privilégiées qui seront émises et en circulation.Le produit net de l'émission sera investi dans un portefeuille composé d'actions regroupant toutes les sociétés de l'indice Toronto 35.La Corporation d'actions privilégiées CanCap a eié constituée le 21 octobre 1996 en vertu de la Loi sur les compagnies du Québec.Vincor : résultats records ¦ Vincor International, qui a enregistré une croissance solide de ses ventes et de son bénéfice, affichait hier des résultats records pour le quatrième trimestre et pour l'exercice terminé le 31 mars.Pour l'exercice 1997, le bénéfice net a presque triplé, passant de 2,3 millions l'exercice précédent à 6,6 millions.Le bénéfice net pour le quatrième trimestre/ qui est d'habitude la période la plus ralentie de l'année, a augmenté pour atteindre 0,2 million contre une perte de 2,3 millions pour la même période l'année précédente.Le bénéfice par action pour J exercice atteint 63 cents contre 39 cents pour l'exercice 1996.L'augmentation marquée du chiffre d'affaires et du bénéfice de Vincor pour I exercice 1997 est due avant tout aux acquisitions récentes, au lancement de nouveaux produits et à la croissance générale du marché.¦ , * «.- - .Eiectroiux licencie 12 OOO personnes ¦ Le géant suédois de l'électroménager, Eiectroiux AB, a annoncé hier le licenciement de 12 000 personnes \u2014 soit plus de 10 % de ses effectifs \u2014 et la fermeture de 25 usines au cours des deux prochaines années dans le monde.On ignore encore les usines et les pays concernés par ce vaste plan de restructuration.Eiectroiux emploie actuellement 105 000 personnes dans le monde, dont 10 000 en Suède.Home Depot : entente de coentreprise ¦ ¦ Home Depot a signé une entente régularisant la coentreprise avec S.A.CI.Falabella, chef de file chilien de la vente au détail.Cette transaction s'inscrit dans l'échéancier de mise en exploitation du premier magasin de Home Depot à l'extérieur de l'Amérique du Nord, à savoir Santiago, au Chili, en 1998.Selon l'entente.Home Depot est actionnaire majoritaire à 66,67 %.L'alliance avec Falabella facilitera l'arrivée de Home Depot sur le marché chilien, l'entreprise accédant à un program- etabli de carte de crédit, à des occasions immobilières, de même \\i du soutien en matière de logistique des systèmes et de clist ri burn.Home Depot, qui veut constituer un groupe de fournisseurs en lérique latine, a commencé à former une équipe de gestion incluant dis ressortissants chiliens et des directeurs expatriés de Home Depot, glabella a été établie en 1889.Aujourd'hui, la société exploite la plus importante chaîne de grands magasins au Chili.ertes chez Ibex .Au troisième trimestre, échu le 30 avril, la société biopharmaceuti-qlrë'Technologies Ibex a subi une perte nette de 1,48 million comparé à m ne perte de 1,42 million un an plus tôt.Sur les neuf premiers mois de l'année, la perte atteint les 3,97 millions, par comparaison avec 7,48 millions sur la même période en 1996, indique Ibex qui mène des recherches sur les médicaments à base d'enzymes, notamment pour traiter les maladies cardio-vasculaires.Media Express classée sixième ¦ Le palmarès annuel de Profit Magazine des 100 entreprises à plus forte.croissance au Canada place Media Express Telemarketing ( METC ) de Montréal au sixième rang national en raison d'une croissance de ses revenus sur cinq ans de 3445 %.Selon le palmarès Profit 100, METC se classe deuxième au Québec sur le plan de la croissance des revenus et première dans la province au chapitre de la création d'emplois, avec dix employés en 1991 et plus de 500 en 1996.Déjà le plus important fournisseur de services de centre d'appels en imparti-non au Québec, Media Express Telemarketing est la plus importante agence de télémarketing indépendante au Canada.Loder, Drew se Joint à Detottte m Loder, Drew &\u2022 Associates, grande entreprise nord-américaine de vérification de recouvrements, a été désignée pour se joindre à l'équipe Disbursement Management Services ( DMS ) du groupe Integrated - Cost Reduction Strategies ( ICRS ), .bureau national du cabinet d'ex-perts-comptables Deloitte 6- Touche LLP.DMS propose des solutions pour la réduction des coûts dans les secteurs des achats et des décaissements, de la gestion du fret, des télécommunications, du crédit-bail, des (rais juridiques, des avantages médicaux, de la formation et du financement des avantages.Pierre Bellemarg Deux étages du Eaten du centre-ville à louer LAURIER CL0UTIER Eaton va louer à des boutiques deux des neuf étages de son magasin du centre-ville.Le restaurant sera par contre conservé et rénové.La chaîne de 85 magasins va en vendre une trentaine mais compte récupérer, en trois ans, les 800 millions de chiffre d'affaires perdus face aux concurrents.Elle vendra tous ses intérêts non essentiels dans des immeubles.Eaton pourrait par ailleurs ouvrir son capital.George J.Kosich, nouveau président et chef de la direction de Eaton, visitait ses magasins de Montréal hier.Radieux, le spécialiste du commerce de détail succédait pourtant la semaine dernière à George Eaton, effacé, à la tête de la chaîne malmenée, sous la protection du tribunal contre ses créanciers.Chez La Baie durant 37 ans, dont à la présidence jusqu'à sa retraite il y trois mois, il a toutefois débuté chez Eaton à 16 ans.Le golf, la pêche, « tout ça est fini, pour deux ans.J'adore les affaires », dit ce vétéran de 62 ans, très à Taise dans ses fonctions malgré son costume et ses cartes de visite encore aux couleurs de La Baie.( Par contre, M.Kosich a dit à son fils cadet de changer ses habitudes d'achat pour Eaton, s'il voulait demeurer sur son testament ).Il ne doute pas de ramener Eaton à la rentabilité, même s'il a dû demander à la Cour le report de son concordat, du 15 juin jusqu'au 15 août.Il a besoin de 200 à 300 millions de nouveau capital, qui viendront de la famille Eaton, d'investisseurs et/ou d'une émission d'actions.Il faut rénover.GE Capital a avancé 550 millions et pourrait investir.La vente de 20 % du Toronto Eaton Centre vient de rapporter 114,5 millions.Eaton doit 300 millions à ses banquiers et fournisseurs.Transactions Le Eaton de Belpeil fermera le 30 juin mais ceux de Cavendish, An-grignon et La Capitale poursuivront leurs activités jusqu'en février prochain.M.Kosich accorde peu d'importance à l'offre d'acheter Rockland, Fairview, Laval et Saint-Bruno.Les Ailes de la Mode « négocient par les journaux », dit-il.On prépare toutefois d'importantes transactions ailleurs.La campagne de publicité coûte beaucoup moins que 100 millions et est défrayée en partie par les fournisseurs.Le volume des ventes augmente de 10 % en Ontario mais elles zigzaguent au Québec.George Kosich ne dit pas que les femmes d'ici sont plus belles.Elles suivent davantage la mode.Mais Eaton doit cultiver davantage la clientèle francophone « et on le fera.Le Québec est un marché différent ».Au centre-ville, Eaton bat déjà La Baie, affirme M.Kosich.« De combien de capital ave/-vous besoin ?», demandent déjà quatre courtiers, offrant leurs services.« L'intérêt est grand pour Eaton », souligne le président.À Toronto, mercredi, 400 fournisseurs ont dit supporter Eaton, qui génère du cash flow « chaque jour et reviendra aux profits l'an prochain », dit M.Kosich.Il veut devenir actionnaire.Il a déjà redressé La Baie.Eaton doit investir avec doigte, adapter ses achats.La chaîne veut hausser la qualité, se positionner entre les Macy's et Bloomingdale américains.Chaque Eaton fait une étude delà concurrence locale et chaque-fournisseur bâtit un plan d'affaires détaillé.Plusieurs comptent maintenant y doubler ou tripler leurs affaires.Eaton égalait La Baie en 1985 mais s'est fait devancer de 800 millions et doit maintenant ramener son chiffre d'affaires de 1,5 à 2,3 milliards d'ici l'an 2000.Eaton est une institution de 127 ans qui doit vibrer, tracer la voie.Autres informations en page C 3 Le Conseil du patronat prépare ses «dossiers chauds» Presse Canadienne L'article 45 du Code du travail, le dialogue patronal-syndical et « l'approche business » face au gouvernement occuperont le Conseil du patronat pour la prochaine année.L'influent regroupement patronal tenait hier à Montréal sa 29e assemblée générale annuelle et, pour l'occasion, le président Denis Beau-regard et le président du conseil d'administration Ghislain Dufour faisaient un bilan avec la presse et sondaient l'avenir.L'article 45 du Code du travail stipule ce qui advient de l'accréditation syndicale et de la convention collective lors d'une vente ou d'une cession d'entreprise.Mais il est aussi invoqué lorsqu'une entreprise confie des activités qu'elles pratiquaient à un sous-traitant.Cet article 45 sera l'un des dos- siers chauds de l'année qui vient, croient MM.Beauregard et Dufour.Déjà, dans la négociation qui a cours au sein du monde municipal, l'article 45 est au coeur des solutions avancées par les villes pour atteindre les objectifs fixés de réduction des coûts.« Aussi longtemps que la sous-traitance va être à peu près impossible, on va avoir de la difficulté à aller au bout de l'assainissement des finances publiques.On a coupé des postes, on est arrivé à « comment on réinvente l'Etat ».Une des façons de le faire est de faire bien davantage appel au secteur privé », plaidait M.Dufour, qui réitère son appui aux municipalités.Si le partenariat patronal-syndical et la concertation avec l'Etat causent de plus en plus de frictions du côté syndical, ce n'est pas le cas du côté du CPQ.Ce partenariat n'a pas encore atteint ses limites, estime M.Beauregard, qui croit « au contraire » que c'est la voie à choisir plutôt que la confrontation des années 1978, 1980 et 1982.« On maintient le partenariat, mais sans condescendance et sans servilité », prend soin de préciser Ghislain Dufour.Face au gouvernement, le CPQ veut maintenir « un lien d'affaires » dans tous les dossiers : sous-traitance, CSST, création d'emplois, etc.M.Dufour souligne ses bonnes relations avec le gouvernement Bouchard « quand on ne parle pas de constitution ».Ces liens « qui étaient à leur plus bas à la fin du régime libéral, qui étaient encore plus bas avec le gouvernement Pa-rizeau qui ne faisait que de la constitution » se sont rétablis avec l'équipe Bouchard.Il attribue ce lien aux sommets économiques, de même qu'au maintien du cap sur le déficit zéro.Politiquement,, le CPQ se dit soulagé de voir qu'aucun référendum ne sera tenu au Québec avant la prochaine élection, donc pas avant quelque temps.L'industrie aéronautique débarque au Bourget la tête haute L'INDUSTRIE / Suite de la pa#e C l mission du Québec de cette importance au Bourget », a-t-il indiqué en rencontre de presse, hier à Montréal.Parce qu'au-delà des technologies et du commerce, le Salon du Bourget est aussi le plus grand happening de l'aéronautique mondiale où se croisent patrons et gouvernants.Parmi les enjeux : les centaines de millions de dollars en fonds publics pour les commandes d'avions des transporteurs nationaux et des militaires, ainsi que l'aide gouvernementale au développement technologique et à l'exportation.Au Canada, l'industrie aéronautique sollicite d'ailleurs plus de fonds publics pour « s'assurer un avenir face à des concurrents qui sont déjà largement supportés par leurs États respectifs, lorsqu'ils ne sont pas carrément des sociétés d'État », explique Peter Smith, de l'Association.Pour le moment, l'industrie réclame au moins 100 millions $ d'Ottawa comme budget additionnel à son programme de « partenaires technologiques ».Il s'agit de prêts sans intérêt dont le remboursement et le rendement subséquent dépendent des redevances sur les ventes futures des technologies développées.Au Québec, ces prêts s'ajoutent aux généreux crédits d'impôt des entreprises pour leurs dépenses de recherche et développement.Ottawa avait promis 250 millions $ à son programme de partenariats technologiques lors de son lancement, l'an dernier.Selon l'Association des industries aérospatiales, seulement 23 millions $ seraient encore disponibles, ce qui serait insuffisant pour mener à terme plusieurs projets clés.Les principaux bénéficiaires jusqu'à maintenant ont été Pratt &\u2022 Whitney Canada ( 147 millions $ ) ainsi que Bombardier, à raison de 87 millions $ à sa division Canadair de Montréal pour le futur jet régional de 70 places et 57 millions $ à sa division de Havilland, de Toronto, pour le futur avion régional Dash-8-400 de 70 places.700 Affaires 800 Avis 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 710 OCCASIONS QfH AVIS LEGAUX.OU I APPflS D'OFFRES D'AFFAIRES A OUI LA CHANCE Publicité 860 $ Mtl-Leval 342-5668 DIVERS 950 CHANGEMENTS DE NOM AVBKKSOU/TK* ££Q _ AVBOEORSOIUTIW.CHANGEMENTS DE SOU (dé en ma.n) Depuis 12 ans au Canada: candtdatfe) avac toadershto.Formation at soutien fournie.Capital requ» 100 000$.27M206|Bur117h.892-4266 demandé, état* pour vendre daa btocutts.Appâtez ta manufactura La Cook* Company\".613-033-6734 demandai pour Dave MERCIER, métro I Assomption, idéal pour profeeetorv nal.condo style tort avac 2 buraaujt privé.1275 pi car.mvaau r-da-cn.avac aftot pour rangement, grands vt-wtna.ataf.faca a un parc, entièrement rénové an 1969.79 000$ nag TitoménaCtorh.Agant immobieer affiliés.La CapReto $63-9642 FRANCHISES Monde etnin da entons - panaton \u2022 noumtura - toéattaga - atc Expértonoa 30 ans maRrs-otNan.nf M (514) 672-0358 1J0O-363-O358 M 710 oantraa achats metours haut volume Sitss dtspontotos VsUsyftoto at Ste-Foy (Québec) SVP appâta614737- 718 ARGENT A PRÊTER OU DEMANDÉ AVT$ da ctoejre d*lnventeire (Avis dans la tournât: CcQ., srt 795) Avis ast par las pressons donné qua.é la suite du décès da Yvette OrsaMOad-bote.an son vrvsnt dorrsosee au 756 boulevard Montpellier, appartsmsot 1109.vtae St Laurent, Québec.H4L 401, survenu le qutoie février 1907.un inventaire dee btons da la défunte s été fait par le Mqutoeteur successoral.Pierre Oedbots.le vingt mat mil neuf oent quetre-vtogt-dtx-sept (1997).devant Me Suxenns Lancup, notaire Cet Inventaire peut être consulté par les tméreeeée.é l'étude de Me Suzanne Lancup.notaire, stos au 5064 av.du Parc.Montréal.Otto Donné oa 6 tum 1997.Pierre Gedboie.COMO Tirage 23 2666 2800 3064 2436T521 2914 2452 9911 DISSOLUTION.CHArvCEMENTS DE NOM AVIS DE FERMETURE DE CLOTURE D'INVENTAIRE Avis est donne é toutes les personnes intéressées que I inventaire pour la Succession de Mme Gertrude Guvot.qui est décédée le 29 novembre 1996.anciennement de la Villa da St-Lambert.Province de Québec, est situé au bureau corporatif de la Société de Fiducie TD.1130 rue Sherbrooke O 2e étage.Montrée!.Québec.H3A 2M9 PRENEZ AVIS que la compagnie Alimenta non Sim Plus Inc demandera é l Inspecteur général des Institutions financières la permission de se dissoudre La Prslrle.5Juin 1997.Me Pierre Pétodeau N'Mi'O A LA RE CHERCHE evec gar capital da Tt suôértot 9563477 ARGENT é hyp.tufl ér e 324 6*36 AVIS DE FERMETURE DE CLOTURE D'INVENTAIRE Avis est donné é toutes les personnes intéressées que rinventaire pour la Succession de M Barney F legal qui aat décédé le 27 mers 1996 enctonnement de la Vide de Montréal.Province de Quebec, est situé au bureau corporatif de la Société de Fiducie TD.1130 rue Sherbrooke O.2e éty Mont- PRENEZ AVIS Que ls compagnie 9043 5899 Quebec inc demandera é l inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.A Montréal, le 2 svrN 1997 Me Laden Nasaay f.PILF.PSIF CANADA ou ai
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.