La presse, 15 juin 1997, B. Livres
[" B Montréal, dimanche, 15 juin 1997 Livre s In Presse Le bel héritage Les souvenirs d'enfance de nos aînés page B3 jëjg£â Elisabeth Vonarburg vient de publier le troiàième volets une imposante àaga qui edt déjà un monument â 0^ence-fiction d USONIA SARFATI fillette avait quatre ans.Elle jouait avec des blocs de bois portant, chacun, une lettre.Elle enligna les cubes, formant les mots MAISON BLEU.avec une faute: elle ne possédait qu'un E ! C'est le premier «texte» qu'a signé Elisabeth Vonarburg.Un texte de fiction: elle n'avait jamais vu de maison bleue ! Mais pas encore un texte de science-fiction: cette passion lui est tombée dessus à l'adolescence.Elle en remercie encore le ciel.ou quelque autre force cosmique \u2014 puisque Elisabeth Vonarburg, qui vient de publier chez Aiire le troisième des cinq volets de la saga Tyranaël («Mon frère l'ombre»), est une extraterrestre.Rien de moins.Comment, autrement, expliquer qu'elle ait appris à lire pour ainsi dire toute seule à l'âge de trois ans.Qu'elle soit tombée amoureuse du Québec pour ses hivers \u2014 c'est pour la neige et le froid qu'elle a quitté sa France natale et vit à Chicoutimi depuis 1973.Et que son oeuvre occupe une place de choix dans un secteur où les actrices se comptent sur les doigts d'une main.et demie: les romancières qui se consacrent exclusivement, et professionnellement, à la science-fiction sont en effet moins d'une dizaine sur la planète.Est-ce que cette forme de littérature se porterait mieux, ou serait simplement différente, s'il en était autrement ?Si la question équivaut à demander s'il existe ou pas uni écriture féminine, Elisabeth Vonarburg n'y répondra pas.«Parce que la réponse n'est ni oui ni non.Ça ne peut être qu'une question», affirme-t-elle.Une affirmation qu'elle appuie par un exemple de mystification qui a secoué le monde de la science-fiction en 1978 : l'écrivain James Tiptree Jr \u2014 reconnu, acclamé et couvert de prix depuis une dizaine d'années \u2014 faisait alors connaître sa véritable identité, Alice Sheldon.Femme.Soixante ans.«Jamais, jamais personne n'avait songé que les nouvelles de James Tiptree Jr étaient écrites par une femme ! raconte Elisabeth Vonarburg.Pourtant, en les relisant par la suite, je me suis dit : Bien sûr, ici, c'est évident ! Comment n 'avab-je pas deviné ?Mais c'était après coup.» Et ça ne voulait plus rien dire.Voir VONARBURG at B2 Avec la collaboration d'Emile Guecur N BEN WEIDER NAPOLÉON LIBERTÉ - ÉGALITÉ - FRATERNITÉ La vie et l'œuvre du plus grand des empereurs 400 pages, incluant 40 pages d'illustrations et de photos Distribution ADP tDU K )NS I ROIMMSTOl.ES, il.Rouie Nationale La.Troi*P*tole.(Qiivbci ) GOL -1K0 Tél.: 1 (41») K31-8888 ' 1 LA PRESSE.MONTRÉAL, DIMANCHE 1 5 JUIN 1997 Livres Best-sellers L i : La conspira tioi Trevavne Crîchton Michael Crichton Voytfrres Robert iMffvnt Un Kerouac oublié remet le Mexique sur la route BRIGITTE MORISSETTE collaboration spéciale, MEXICO Jack Kerouac, ce fils de braceros* canadiens-français, élevé à Lowell ( Mass.), se sentait chez lui au Mexique où il fit pour le moins cinq voyages.Aztèques, Mayas, Teotihuacan, la Plaza Garibaldi, rien ne lui était étranger.Mais le Mexique qu'il fréquentait dans les années 50 n'a rien d'une carte postale ! L'insolite de ce grand roman \u2014 qui fait à peine une centaine de.pages, tout juste traduit en espagnol \u2014 commence par le titre même : Tristessa.C'est le nom que Jack Kerouac donne à son héroïne \u2014 une petite pute \u2014 et qu'il écrit avec deux « s » alors que l'espagnol redouble rarement les consonnes ! Kerouac décrit le regard mélancolique commun à sa race métissée en quelques mots français, langue que parlait Mme Kerouac mère.Dans cette vallée de Mexico entourée de sa célèbre couronne de volcans, qui flottaient encore \u2014 sans doute \u2014 dans l'air le plus transparent du monde, comme dit Carlos Fuen-tes, Kerouac aimait plonger en enfer.Whisky, morphine, mariguana arrosés de tequila composaient son quotidien, à l'instar d'autres célébrités comme Antonin Artaud dont le Mexique vient de souligner abondamment le centième anniversaire de naissance.Entre le Meraido de los ladrones \u2014 le Marché aux voleurs \u2014 et celui de La Merced, pas très loin du Centro Historico où Tristessa-Esperanza racolait les clients, Kerouac aimait se perdre avec quelques vieux chums indiens ou américains.Jack et ses copains chaloupaient de cantinas en cant in as, les tavernes mexicaines où Kerouac a laissé son fric, amusé même de l'ingéniosité avec laquelle on le lui a raflé ! Souvenirs de bor-rachos ( ivrognes ) ! Pour le pouvoir d'évocation, Kerouac n'a rien à envier à un autre célèbre Américain de Mexico : William Burroughs.Pourquoi a-t-il fallu 40 ans pour lire Tristessa en espagnol, langue qui va comme un gant à ce saisissant mélodrame ?Grand solo de jazz littéraire Kerouac décrit par petites touches rapides, dans un rythme éblouissant, ce monde ordinaire qui le stupéfie, sans s'appesantir sur la misère qu'il observe pourtant d'un regard aigu.Dans ce monde sordide où il meurt de désir pour Tristessa, Kerouac n'osera jamais baiser la petite Mexicaine qui l'émeut aux larmes « dès qu'elle baisse ses longs cils noirs raides comme des balais ».Esperanza, princesse aztèque, évoque pour lui la Vierge de la Guadeloupe jusque dans le bazar de sa mansarde, au Zocalo, où survivent aussi coq, chat, pigeons ! Drogué jusqu'à l'ivresse, Kerouac retrouvait tard dans la nuit froide de Mexico sa rue Orizaba et son sac de couchage abandonné dans la chambre sans eau ni électri- cité où il écrivait à la chandelle dans le quartier Roma.Construit à la française, la Roma retrouve aujourd'hui ses splendeurs passées, entre librairie et restaurants français, et de multiples galeries d'art.Chaque mois, poètes, artistes, journalistes parcourent les rues de la Roma d'une exposition à l'autre, trinquant à l'art et à l'amitié : corn-dor cultural.La rue Orizaba, devenue l'épine dorsale de cette promenade artistique entre deux jolies places aux célèbres fontaines, n'est pas sans faite penser au Carré Saint-Louis.Réfugié dans une chambre de bonne, Jack Kerouac rêvait sur les toits de Mexico, rue Orizaba, de Morphine ( avec un grand M ) et de Tristessa ! Dorénavant, on y croisera l'ombre de cet écrivain conquis par les bas-fonds de Mexico et le caractère jovial de ses habitants.Un Canadien errant dans la Roma rêvera à ce cousin américain qui ne savait répondre aux interviews que par oui et par non, mais dont la Tristessa n'a rien à envier \u2014sinon l'épaisseur \u2014 à un livre culte sur le Mexique comme Au-dessous du volcan ( Malcom Lowry ).Hélas ! Kerouac est mort avant même d'avoir atteint le demi-siècle, sans avoir trouvé de consolation à son mal de vivre.* Braceros : nom que l'on donne aux travailleurs mexicains en quête d'emploi aux États-Unis et au Canada.TRISTESSA.Jack Kerouac, traduction de l'anglais a l'espagnol par Jorge Garcia Roubles, Ediciones del Milenio.1997, 115 pages, environ 50 pesos ( 8 S ).Une extraterrestre.VONARBURG / Suite de la page B I L'incident, s'ajoutant au fait que la science-fiction « est une littérature qui oblige à s'interroger, tout le temps et sur tout, sur des questions fondamentales, sur ce qu'est un être humain >», a toutefois participé à faire d'Elisabeth Vonarburg une féministe.À sa manière.qui n'est t pas obligatoirement celle d'une extraterrestre, comme on peut le voir dans un roman tel Chroniques du Pays des Mères.Car on peut avoir la tête dans les étoiles \u2014et des lointaines, à part ça ! \u2014 tout en conservant les pieds sur terre.Comment, autrement, Elisabeth Vonarburg pourrait-elle tricoter des histoires aux ramifications incroyablement nombreuses sans s'y perdre et y perdre ses lecteurs ?Comment parviendrait-elle à amener ses fans à croire en ces univers très complexes qu'elle crée de toutes pièces ?Une facette, d'ailleurs, qu'elle adore, que cet aspect démiurge de son activité littéraire.« C'est mon p'tit côté mégalo qui ressort ici », plaisante-t-elle.Elle plaisante aussi, mais à moitié seulement, lorsqu'elle mentionne qu'à l'âge de 15 ans, elle avait l'impression d'avoir tout lu, d'être à l'étroit dans les oeuvres qu'elle découvrait.Il faut dire qu'elle dévorait tout ce qui lui tombait sous la main, en particulier les classiques.À l'aube de l'adolescence, ses « grands amis littéraires » s'appelaient Camus, Dostoïevski.C'est alors qu'elle est tombée sur Le Matin des magiciens, de Louis Pau wells et Jacques Bergier.Elle ne s'en est pas relevée.À travers cet essai, elle a ouvert les yeux sur une littérature V\t o\t-/ N\t9 Jt\t>** A\t R\t B\t U\t R\tn G\tm qui était « celle de l'avenir, celle de la modernité, celle qui faisait le pont entre la littérature classique et la science ».« Une littérature, poursuit-elle, qui s'adressait à tous : d'un côté, il y avait des aventures spatiales très cowboys et indiens ; d'un autre, il y avait des textes très philosophico-politico-ésotérico-machin-chouette.En science-fiction, on trouve aussi bien l'équivalent d'Agatha Christie que celui de Proust.C'est l'ensemble qui m'a plu.» Bref, Elisabeth Vonarburg venait de découvrir que l'univers était plus merveilleux, plus mystérieux, plus fantastique que ce qu'on lui avait dit.Elle a plongé.Depuis, elle ne lit que ça.N'écrit que ça ( elle est actuellement dans la réécriture du quatrième volet de Tyranaël, L'Autre Rivage, dont la sortie est prévue pour l'automne ).Et si elle ne parle pas que de ça, elle en parle quand même beaucoup.Avec volubilité.Quand elle affirme que ses personnages ne parlent que lorsqu'elle le leur permet, on ne met pas sa parole en doute une seconde.À preuve, les êtres qui vivent sur Tyranaèl ont attendu plus de trente ans avant de voir « officiellement » le jour sur papier.Cette saga, Elisabeth Vonarburg la porte en elle depuis l'adolescence : à 16 ans, elle a rêvé d'une planète où la marée recouvrait la terre mais ne tuait personne.Elle a rédigé une première j^1 version du récit en 1976.L'a laissée mijoter.Reposer.Puis, a décanté le tout.Y a ajouté de nouveaux ingrédients.Et aujourd'hui \u2014 «« Peut-être parce que la cinquantaine approche ».remarque-1-elle\u2014 elle se sent prête à taire publier le tout.Même si elle n'avait jamais cru qu'un jour elle le ferait.« J'ai porte cela en moi pendant tellement longtemps ! C'est devenu tellement personnel que je n'aurais pas cru que ça puisse intéresser quelqu'un d'autre que moi », indique-t-elle.Heureusement, heureusement qu'elle a changé d'idée : les trois premiers tomes de Tyranaèl ( Les Rêves de la Mer.Le Jeu de la Perfection et Mon frère l'ombre ) sont de grands et beaux romans.Riches, évoca-teurs, porteurs d'une vision.Il fait bon s'y perdre, se laisser porter par cette mer qui joue avec les contours de Tyranaèl \u2014ou Virginia, selon que l'on se place du point de vue des indigènes de la planète ( mystérieusement* disparus ) ou celui des humains qui l'ont colonisée.et tentent, à travers les siècles ( et à travers les pages des romans ), d'en percer les mystères.Résultat ?Elisabeth Vonarburg a publié, en 1994, un-livre intitule Les Voyageurs malgré eux.C'est le sort qu'elle réserve à ses lecteurs avec Tyranaèl : on ne s'attend pas à décoller aussi vite.À partir aussi loin, pour aussi longtemps.Mais le plus triste dans une telle expédition, c'est de devoir en revenir.C'EST POURQUOI ?I personne sur 5 a un problème de santé qui doit être identifié en cas d'urgence médicale.Y REPRESENTATIONS AVANT 1 8h00 jours feries HORAIRES DU 15 au 19 JUIN ?INFO-FILM: 8GB-OTH PARISIEN 480.rue Ste-Catherne 0 F.P.8-POINTE CLAIRE 866-3856 UN ETE A LA OOULETTE (Or 1 35-3 45-7 05-9 15 PALACE V.F.(Or 1 10-3 25-7.45-9 55 KOLYA (Souft-tftr» français) (G)' 1 25-3 53-7 10-9 35 ?AIR BAGNARDS (16*)* 1 30-2 00-4 10-4 45-7 00-7 30-9 40-10 15 DIVAN A NEW YORK (Sous-titra français) (Of 1 40-4 05- 7 15-9 25 TROIS VIES ft UNE SEULE MORT (13*)- 1 00-3 40-7 20-1000 CENTRE EATON 705 Ste-Cathenne o (5e étage) 985-5730 ?CON AIR (16*)' 2 00-2 30-4 40-5 20-7 30-8 00-10 00-10 15 GONE FISHIN' (G)- 12 10-2 20-7 10-9 20 ?A004CTEO TO LOVE (G)* 1 00-4 00-6 30-9 00 jau 1 00- 4 00-9 00 ?AUSTIN POWERS: MAN Of MYSTERY (G)* 12 50-3 00-7 15-9 30 NIGHT FALLS ON MANHATTAN (13*f 12 30-3 30-* 45-9 10 jau 12 30-3 30-6 45 ?BATMAN ft ROBIN (SAC) * COUCHE-TARO jau 11 30 (Potnf-Ctare) iBSboul Hymus 697-8095 GONE FISHIN\" (G)\" 7 05-» 20 dim.mar 12 50-3 30-7 05-920 ?ADOtCTED TO LOVE (G)* 7 10-9 25 dim.mar 1 00-3 50-7 10-9 25 BREAKDOWN {13*r 7 35-9 55 dimjnar 1 20-3 40-7 35-955 ?CON AIR (16«r 7 00-7 20-7 40-9 30-9 45-10 00 d.m.mar 1 30-1 45-2 00-4 10-4 30-4 40-7 00-7 20-7 40-9 30-945-1000 \u2022TIL THERE WAS YOU (G)-7 15-9 50 d i m .m a r 1 10- 4 00-7 15-9 50 ?LIAR LIAR (Or 1 40-4 20-7 30-9:35 lun.mar 7 30-9 35 Jau 7 30 ?BATMAN ft ROBIN (SAC) \" COUCHE-TARO jeu 11 30 F.P.8-GREENFIELD PK * ti£J 5000.txxi Tascfif\u2014u 672-2229 'TIL THERE WAS YOU (G)- 7 20-9 50 dr 1 30-4 10-7 00-9 30 TIL THERE WAS YOU (G)» 12 30-3 10-7 15-9 45 mar 12 30-3 10-9 45 r»u 12 30-3 10-7 15 ?BATMAN ft ROBIN (SAC) * COUCHE-TARO rau 11 30 ANNA KARENINA (G)* 6 00-1 40-4 20-7 10-9 40 BREAKDOWN (13*)' 12 20-2 35-5 1 5-7 20-9 50 THE SAINT (G)* 1 00-3 50-6 50-9 20_ PALACE 6 2 698.rue Ste-Catber *>e O ?! 866-6991 TOUS LES JOURS - TOUS LES FILMS 2.50$ ?MURDER AT 1600 (13*)' 12 50-3 10-5 20-7 30-9 45 ANACONDA (13*r 12 20-2 30-4 40-6 50-9 30 JERRY MAGUIRE (G)* 12 15-2 55-6 30-9 10 DON ME BRASCO (16*)' 12 00-2 40-6 20-9 00 DOUBLE TEAM (13*)' 12 40-3 00-5 00-7 00-9 20 DEVILS OWN (19*r 12 30-2 50-5 10-7 20-9 40 DORVAL ?CON AIR (16»r 1 30-4 10-7 00-7 15-7 30-9 40-9 55-10 10 dim 1 30-1 45-2 00-4 10-4 30-4 45-7 00-7 15-7 30-9 40-9 55-10 10 lunjeu 7 00-7 15-7 30-9 40-9 55-10 10 ADDICTED TO LOVE lOf 1 40-4 15-7 10-9 20 kin 7 10-9 20 Jau 7 10 ?BATMAN ft ROBIN (SAC)* COUCHE-TARDrau 11 30 ?LIAR LIAR (G)' 1 05-4 20-7 35-9 35 lunjau 7 35-9 35 TIL THERE WAS YOU (G)* 1 20-3 45-7 20-9 45 lunjau 7 20-9 45 AIR BAGNARDS (16.)* 1 00-4 30-6 45-7 40-9 30-10 05 dim 1 00-1 15-4 00-4 30-6 45-7 40-9 30-10 05 lunjau 6 45- 7 00-9 30-10 05 BREAKDOWN (13*)* 1 15-4 05-7 05-9 10 lunjau 7 05-9 10 GONE FISHIN' (G)* 1 25-3 50-6 50-9 15 Iunjau6 50-9 15 PANNE FATALE (13*r 1 10-3 55-6 55-9 25 lunjau 6 55-9 25 ANGRIGNON\t 7077 txxi Newman\t366-2463 260.ave Oorvai 631-8586 ENTREE GENERALE 6.00$ \u2022 MATINEES 4.25$ MARDI & MERCREOI 4.25$ ENFANTS & AGE DOR 4.25$ SPEED 2: CRUISE CONTROL (G)* 7 00-9 40 dim 1 15-4 20-7 00-9 40 CON AJR(16«r 7 1 5-9 50 dim 1 30-4 10-7 15-9 50 THE LOST WORLD: JURASSIC PARK (13*)* 7 20-10 00 dim 1 00-4 00-7 20-10 00 THE LOST WORLD: JURASSIC PARK (13*)* 6 30-9 30 dim 12 30-3 30-6 30-9 30 ?SON DEGBTAL AIR BAGNARDS (1»*r 7 20-9 55 dim.mar 1 40-4 20-7 20-955 BREAKDOWN (13*T 7 10-9 35 dim.mar 1 00-3 45-7 10-9 35 ADDICTED TO LOVE (G>* 6 50-9 25 dim.mar 1 35-4 10- 6 50-9 25 TIL THERE WAS YOU (G)\" 7 15-9 45 dim.mar 12 50-3 40- 7 15-9 45 GONE FISHIN' (G)* 7 40-9 50 dim.mar 1 30-4 25-7 40-9 50 ?CON AIR (16*7* 7 00-7 35-9 30-10 15 dim.mar 1 20-2 00-4 00-4 40-7 00-7 35-9 30-10 15 VERSAILLES\t1 Piece Versailles\t353-7880 AIR BAGNARDS (!«?)* 1 10-1 30-3 40-4 10-7 00-7 20-9 30-9 50 lun Jau 7 00-7 20-9 30-9 50 ?CON AIR (16.)* 1 00-3 30-7 15-9 40 lunJau 7 15-940 ?MENTEUR MENTEUR (G)* 1 30-4 10-7 00-9 40 lunjau 7 00-9 40 .PANNE FATALE (13«T 2 00-4 45-7 30-10 15 lunjau 7 30- 1015 BUDOY (Gr 2 15-4 30-7 20-9 20 lunjau 7 20-9 20 Société de protection du droit d'auteur, direction de la publication Vient de paraître, etc.Quant à la Foire internationale du livre de Montréal, dont il était également directeur général, elle devait disparaître pour être remplacée plusieurs années plus tard par l'actuel Salon du livre de Montréal.Selon le journaliste Pierre Gravel, le départ de Léon Patenaude du CSL était la conséquence directe d'une profonde divergence d'opinion entre Patenaude et les autorités élues de l'organisme quant au rôle et aux pouvoirs du directeur général permanent.« Le problème remonte déjà à plusieurs années.Habitué à s'identifier profondément, et publiquement, aux associations qui l'emploient, M.Patenaude a souvent pris des initiatives qui faisaient sourciller ceux qui se considéraient comme ses patrons.Irrités par le leadership un peu voyant, à leurs yeux, de leur « employé », ils se sont fait élire aux postes de commande des diverses associations professionnelles du livre pour enfin, un peu plus tard, prendre le contrôle et la direction du CSL.» ¦ Ce n'est pas d'hier que nos artistes remportent un vif succès à l'étranger.Le 18 juin 1912, il y a donc 75 ans, notre journal se ré-jouisssait des succès de Edvina Martin, connue sous le nom de Madame Edvina et qui venait de remporter un véritable triomphe au Covent Garden de Londres comme interprète de l'opéra Les Bijoux de la Madone, de Ermanno Wolf-Ferrari.La critique londonienne était unanime à dire que Madame Edvina pouvait revendiquer une grande part du succès remporté par cet opéra.On y parlait de l'égalité, de la force, de la limpidité et de la souplesse incomparable de la voix de cette artiste de chez nous, ajoutant que son jeu fut d'une puissance impressionnante et qu'on ne peut pas « se montrer plus Napolitaine ( la scène se passait à Naples ) que cette artiste née au Canada ».¦ Le 19 juin 1952, La Presse publiait la photo de Raoul Jobin, alors premier ténor de l'Opéra de Paris, qui avait été décoré quelques jours auparavant de la Légion d'honneur.Jean Gachon, de l'Agence France-Presse, affirmait que Jobin était au nombre des ar- tistes qui avaient assuré le slwgvs des Indes galantes, ce divertissement-ballet du 18e siècle, oeuvre de Rameau, totalement oublié pendant deux siècles et repris avec éclat par l'Opéra.La recette de la grande première fut versée à l'administration du Palais de Versailles poiu^f-fectuer d'urgentes réparatiorf$\"''à certaines parties de l'édifice dangereusement menacées.¦ I W I ¦ Plus de 500 personnes venant de toutes les provinces canadiennes et de plus de 30 pays ont participé, à compter du 18 juin 1967 à un important colloque sur le lieu th! Ion M.Valéro, « la so>: ciété demande aux chercheurs de développer des outils de contrôle des insectes nuisibles plus sécuritaires pour l'environnement.Avec les manipulations génétiques sur les virus» on \u2022 « \u2022 José Valéro craint plus que tout un discrédit populaire touchant l'ensemble de la lutte biologique.Lors d'un « focus group » sur-cette question, tenu récemment à Sainte-Foy, le Service canadien des forêts a vainement tenté d'éviter que les opinions de José Valéro et Wladimir Smirnoff n'alimentent trop la critique.Le Service dit de son côté attendre les résultats des consultations en cours pour décider s'il va persévérer dans le développement de cette biotechnologie.Le loup est bien l'ancêtre du chien Agence France-Presse WASHINGTON Des analyses génétiques réalisées par des scientifiques américains et suédois confirment que le chien descend bien du loup et qu'il est apparu sur Terre il y a environ 135 000 ans, indique une étude parue dans l'hebdomadaire Science.Selon l'équipe dirigée par le pro-f< sscur Carles Vila, de l'Université de Californie à Los Angeles ( UCLA ), la grande diversité génétique des chiens suggère qu'ils ont évolué au fil des siècles en se reproduisant aussi bien ave^t certai- nes races de loups domestiques qu'avec des meutes de loups sauvages.Pour cette étude, les chercheurs ont comparé les échantillons d'ADN de 162 loups issus de 27 meutes réparties sur l'ensemble delà planète et de 140 chiens domestiques représentant 67 races dit le rentes.« Aucune séquence d'ADN de tes chiens ne présente plus de douze différences avec celles des loups (.) Ces résultats confirment clairement l'hypothèse selon laquelle les loups sont les ancêtres des chiens », écrivent les auteurs de l'étude.i En revanche, ces résultats suggèrent que les coyotes et les chacals ne figurent pas parmi les ancêtres du chien.« Le coyote et le loup se sont séparés il y a environ un million d'années, comme le laissent penser certains fossiles », ajoutent-ils.M Les mêmes analyses génétiques ont permis aux auteurs de l'étude d'estimer que les premiers chiens liaient apparus il y a environ i *5 000 ans, c'est-à-dire plus de 100 000 ans avant les débuts officiels de leur association avec les êtres humains.sur la foi de découvertes archéo- logiques, certains scientifiques ne font en effet remonter la domestication du chien par l'homme qu'a 14 000 ans avant notre ère.Selon les auteurs de l'étude, cette estima-tion pourrait bien être remise en cause.En effet, des restes attribués à des loups ont élé retrouves au milieu d'ossements humains sur des sites âgés de plus de 100 000 ans.Mais, en fait, ces « loups »> pourraient bien avoir été les premieis « chiens », encore peu évolues et dont la morphologie était donc tri \\ proche de celle de leurs ancêtres loups.7 "]
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