La presse, 27 juillet 1997, B. Livres
[" Montréai, dimanche 27 juillet 1997 La Presse JUSTE POUR RIRE / ARTS ET SPECTACLES t \u2022 \u2022 r -y m» » reversé de l'homme-grenouitle r I \u201e * .r 4 ANTOINE ROBITAILLE II a bercé nos dimanches après-midi d'enfance avec ses histoires tout droit sorties du monde du silence.Jacques-Yves Cousteau, décédé le 25 juin dernier, en plus d'être le commandant au bonnet rouge, est pour plusieurs une voix paisible qui commente de belles et impressionnantes rencontres aquatiques.Cette même voix, cette inflexion, ce sont elles qui résonnent dans notre tête tout au long de la lecture de L'Homme, la Pieuvre et VOrchidée, son dernier livre, publié cinq jours seulement après sa mort.On l'entendrait mieux bien sûr, cette voix, s'il n'y avail pas eu la controverse qui a entaché la sortie du livre.(Voir autre texte en page B2) Cousteau est né le 11 juin 1910 dans la Gironde.Après la guerre où il a été résistant, seule la Marine lui offrait, écrit-il, «un moyen raisonnable de combler» ses désirs d'exploration.Ainsi, il deviendra le commandant.Pour la vie.D'ailleurs, la seconde femme de Cousteau, Francine, de 40 ans sa cadette, le désigne toujours en entrevue sous ce nom respectueux.Dans L'Homme, la Pieuvre et l'Orchidée, il raconte son étemelle et insatiable passion d'explorer, sa dévotion à la nature, son engagement pour sa protect ion.Ce livre BIOGRAPHIE\" graphie.On n'y trouvera pas non plus beaucoup de détails sur les grandes étapes de sa vie.On dit que le commandant n'aimait pas trop se confier.Il s'agit d'un long plaidoyer de quelque 475 pages pour la défense de l'environnement, ponctué d'anecdotes censées illustrer particulièrement les grands thèmes de sa pensée.C'est en 1950 que Cousteau arme un dragueur de mine en bois reconverti en ferry, La Calypso.Du nom d'une nymphe de L'Odyssée qui retint Ulysse 10 ans durant, ce bateau sera le principal théâtre des aventures de Cousteau pour le reste de sa vie active.Sur La Calypso, il effectue ses premières croisières de découverte en Méditerranée et en Mer Rouge, dans les années 50.À partir de cette époque, ses voyages sont innombrables.Il explorera autant l'Antarctique que les mers de Grèce, l'Amazone que le fleuve Saint-Laurent (en 1980).On ne s'étonne donc pas que le commandant nous amène aux quatre coins du globe dans son livre-testament.Cousteau est aussi un inventeur visionnaire.En 1943, il conçoit, avec un ami ingénieur, l'équipement du scaphandre autonome, l'homme-grenouille.On dit que Cousteau a peut-être été le premier homme à se déplacer librement dans la mer.\u2014\u2014 \u2022 posthume n'est donc pas une autobto- Voir COUSTEAU en B2 Hydro .Ou,-br< i lBfliCO] DE MONTREAL Bleue MY US EVENEMENTS /\"\\ Hydro OV Quebrr Samedi 9 août 20H00 cfb PUMdMAm SIM ( I ACl I 1)1 (LOI l RI £*a tê te Paul Plché AVEC ÉRIC LA POINTE, DÉDÉ FORTIN DES COLOCS, LAURENCE JALBERT, GREGORY CHARLES ET DES INVITÉS-SURPRISE Billets en vente au Spectrum, à ta Place des Arts (842-2112), aux comptoirs Admission et au 790-1245 (?frais de service). B2 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 27 JUILLET 1997 Livres Christine Ockrent: des silences majestueux RENAUD MATIGNON Le Figaro En ce temps-là, Mme Christine Ockrent officiait dans les sommets.Elle répandait la vérité sur les foules assoiffées, à la radio, à la télévision, bientôt dans la presse écrite, avec la précision inexorable d'un ordinateur américain et le magnétisme des dieux.Mme Ockrent se sent aujourd'hui bien seule : elle n'apparaît plus guère sur les écrans, et elle mesure l'ampleur de la perte.Une seule issue pour un cerveau naturellement planétaire : le souvenir et la méditation.Mme Ockrent raconte sa vie exaltante.À nous tenir au courant, pendant des années, de la prochaine grève des tramways et de la nomination d'un sous-secrétaire d'État, elle se rend compte aujourd'hui qu'elle a délivré un message cosmique, et elle se recueille.« Le silence » : ce sont les premiers mots du livre.L'épopée se termine à la page 320.Mme Christine Ockrent a des silences majestueux.L'aphorisme et le fait d'armes, le cantonal et l'universel se côtoient dans ces très riches heures.Us trouvent leur unité dans le sujet réel du récit, qui n'est autre que Mme Ock- H RI M INI ¦\u2022 _ OcivREN % la memoîiu; DU CCIUH ,i \u2022 \u2022 \u2022 \\ ,w .ml rent.Il apparaît avec évidence qu'une telle femme n'obéit pas aux mécanismes mesquins qui régissent les gens ordinaires.On comprend mal par exemple que cet entretien qu'elle eut avec un homme voué à la mort, et qui fut diffusé la veille de l'exécution, ait pu susciter un léger malaise : les intentions de Mme Ockrent étaient bonnes et elles sont au demeurant, comme celles de Dieu, impénétrables.Surtout, nous sommes là dans l'univers de l'exploit : Mme Ockrent est une girl scoop, et elle est douée de cet art d'extraire de la grandeur des petites misères des hommes, comme l'atteste sentencieusement la conclusion de son chapitre : « Il faut toujours chercher à rendre la parole à ceux qui en sont privés.» Puis voici les temps exaltants.Ils commencent aux États-Unis.Il y a quelque chose d'attendrissant dans la fierté que manifestent les grandes ambitions à rappeler leur Amérique.Y travaillassent-ils à fabriquer des étuis à lunettes, ceux qui en reviennent, si l'on ose dire, n'en reviennent pas : ils affirment là ce qu'ils appellent sans doute leur modernité, ainsi que la légitimité de leur réussite et de leur pouvoir.En outre, c'est aux États-Unis que, sous la direction de quelques pionniers, Mme Ockrent a appris l'art d'être pionnière, qui illumine ces pages comme un grand rayon de soleil.De ces mêmes titans, elle a retenu notamment « l'importance de ce qui se prépare en amont ».Voilà qui ne manque pas de chic, et qui rassure Mme Ockrent n'est donc pas femme à préparer en aval, ce qui serait à la fois amusant et incongru.Dans un livre testament, elle n'est pas là pour s'amuser.Nous non plus : de chef d'État en chef de bureau, Mme Ockrent nous conte comme elle a frayé avec les uns et survolé négligemment les autres, accompagnée, dit-elle, de « cette forme d'égoïsme qui permet de se concentrer sur l'essentiel, quitte à ne pas être compris dans l'exécution des détails ».On ne notera pas sans émotion que cette solitude dans le détail situe Mme Ockrent dans la famille de Baudelaire et de Napoléon : c'est le lourd privilège des idoles que de susciter à la fois l'admiration et l'antipathie.Mme Ockrent ne voit qu'une explication à ces réticences qu'elle engendre parfois : la jalousie.Ce qu'elle appelle, sans vaine modestie, « les poussières de la gloire » fait ombrage aux petites gens, bi-dasses du journalisme, ratés et alcooliques ou spectateurs envieux.Comme ses ailes de géant ne l'empêchent pas de marcher, elle pour- suit vaillamment l'historiographie de ses campagnes.Guerrière, elle laisse ainsi entrevoir ses médailles commémoratives.On n'apprend pas grand-chose de cette chanson de geste : Oriana Fallacci est un « monstre sacré ».Onassis avait un « charme exceptionnel ».Quant à Ronald Reagan, c'était, nous dit-on, le plus drôle, « sans contexte » ( mais oui ).C'est dire que, replacé dans son contexte, il devait être franchement désopilant.Qu'importent ces menus détails ?Un album d'images saintes, c'est sa nature même, se fait avec des clichés.De ce point de vue, on ne sera pas déçu.Juchée sur sa grandeur comme un maçon sur sa gouttière, Mme Ockrent ne consent à livrer que des vérités essentielles : « Nous appartenons au siècle de l'information », ou encore : « L'aventure n'est jamais finie.» Peu d'aveux personnels.Dommage.Aurait-elle un perroquet, il ferait déjà partie de la mythologie.C'est une des lacunes du livre de Mme Ockrent : elle ne nous dit pas si elle a un perroquet.MA MÉMOIRE DU COEUR, Christine Ockrent, Fayard.Cousteau COUSTEAU / Suite de la pageBi Au détour d'une phrase, dans VHomme, l'Orchidée et la Pieuvre, il explique que le pont de La Calypso lui a souvent servi de Heu de réflexion sur des cités idéales.Par .exemple, Cousteau a dirigé, dès les années 60, des projets de villes sous-marines, convaincu que là était la solution à la surpopulation.Il a fait de deux de ses plongeurs les premiers océanautes de l'histoire.Il y a du Jules Verne chez Cousteau.Le spectaculaire, le futurisme aussi, l'ont toujours mû.En témoigne le projet inachevé de La Calypso IF, un gigantesque bateau qui sera relié au monde entier via satellite et Internet.Jacques-Yves Cousteau est prompt à dénoncer les incohérences et les absurdités de notre époque.« Nous cherchons de l'eau sur de lointaines planètes déséchées, écrit-il, mais nous négligeons celle qui coule à nos pieds.» En fait, c'est la politique qui le dérange profondément.La politique à courte vue.Il en déplore les incohérences et les servilités.Plusieurs fois il a refusé de diriger des partis écologistes en France.Il critique certains écologistes qui ont cédé à « l'appel des sirènes du pouvoir politique, pour finir par se laisser empêtrer et noyer dans les filets aux alouettes des élus ».Non, le seul endroit où Cousteau, lui, a accepté d'être élu, c'est à l'Académie française.Pourtant, les politiciens et les chefs d'État ne rebutent pas notre homme, qui semble même bien apprécier leur compagnie.Parti en une croisade \u2014 qui s'avérera victorieuse \u2014 pour sauver l'Antarctique de l'exploitation minérale et pétrolière, il fait appel, un jour, à François Mitterrand et le lendemain, à George Bush.Cousteau a ses entrées.Du reste, Cousteau, c'est aussi le 7^* art.Il nous l'explique : « Le XX^ siècle a offert à l'humanité un langage universel : le cinéma.Bientôt* les résultats d'expéditions réussies seront diffusés au monde entier on line.« Pour ma part, afin de témoigner de ce que j'ai vu, j'ai toujours utilisé une caméra comme je me serais servi d'une plume voilà un siècle.» Son film Le Monde du silence a remporté la Palme d'or au Festival de Cannes de 1956.Les projets de cet homme d'envergure ont souvent été à la mesure du monde.Ce n'est pas pour rien qu'on l'appelait « Captain Planer ».En 1992, il est un participant eminent, quoiqu'un peu sceptique comme on le découvre dans le livre, au Sommet de la Terre à Rio.En 1990 c'est par une pétition mondiale de 2,5 millions de signatures qu'il réussit à obtenir la protection de l'Antarctique.À la fin de sa vie, il rêvait encore d'utiliser la même force de l'opinion publique internationale en réclamant un référendum planétaire portant sur les armes atomiques.Que retenir de ce livre en forme de plaidoyer ?Qu'il date peut-être un peu dans certaines de ses parties ( les entrevues se sont étalées sur 15 ans ! ).Aussi, Cousteau nomme les Russes d'aujourd'hui Soviétiques, par exemple, et son plaidoyer pour l'environnement et une « nouvelle écologie » sentent le déjà-vu.Certains passages où Cousteau raconte ses mésaventures sous-marines sont toutefois prenants.Mais l'improvisation dans laquelle a été terminé ce livre n'a sans doute pas aidé au résultat final.Dommage.Cousteau aurait sans doute mérité mieux.L'HOMME, LA PIEUVRE ET L'ORCHIDÉE, Jacques-Yves Cousteau et Susan Schiefelbcin, les éditions Robert Laffontt Pion, Paris1997.427 pages.Jean-Michel Cousteau en furie ANTOINE ROBITAILLE L'éditeur a présenté L'Homme, la Pieuvre et l'Orchidée comme le testament de Cousteau.Nulle surprise que les querelles d'héritage aient tout de suite ressurgi.Dans une lettre ouverte aux journaux français, son fils Jean-Michel Cousteau et six autres membres de la famille du commandant se sont indignés de l'exploitation commerciale du disparu par sa deuxième femme, Francine Triplet-Cousteau, qui s'est empressée de publier le livre.Joint à Santa Barbara en Californie, où il réside, Jean-Michel Cousteau n'en revient tout simplement pas de la piètre qualité de l'édition du livre de son père.Selon lui, l'éditeur aurait dû attendre en septembre, comme prévu, pour le lancer.« Les erreurs se comptent par dizaines », déplore-t-il.D'abord, on aurait omis d'indiquer comme il se doit le titre d'académicien du commandant sur la page couverture.De plus, un chapitre qui donnait tout son sens au titre du livre aurait été retiré, pour une raison inconnue.Aussi, les chapitres devaient être introduits et conclus par de petits textes : « Il finit en eau de boudin, ce livre et il est plein de fautes de frappe », dit Cousteau, qui trouve que ce n'est pas là faire honneur à un académicien.Aux éditions Robert Laffont, à Paris, on affirme toutefois que Jacques-Yves Cousteau avait effectivement révisé le manuscrit final et autorisé la publication.« Ils peuvent bien dire ce qu'ils veulent, rétorque Cousteau fils, mon père n'est plus là pour répondre.Mais Jean-Michel Cousteau moi je sais qu'il n'était pas en état de faire un tel travail de révision depuis au moins cinq mois.» Le coauteur du livre, Susan Schiefelbcin n'aurait pas non plus eu la chance de réviser le manuscrit final.Cette dernière, une journaliste américaine embauchée en 1982 pour écrire ce livre avec le commandant, aurait intenté des poursuites afin de faire respecter ses droits d'auteur.En effet, elle n'est mentionnée qu'à titre participatif, alors qu'elle est coauteur du livre, qui a du reste été rédigé en anglais d'abord.Autre omission, le nom du traducteur n'est mentionné nulle part.Jean-Michel Cousteau ajoute qu'il est inconcevable qu'aucune bibliographie n'apparaisse.Par conséquent, lui et la « vraie famille Cousteau », réclament que « l'oeuvre soit restaurée dans son intégrité lors de la prochaine édition ».Il faut dire que Jean-Michel Cousteau et son père n'ont pas eu des rapports faciles dans les dernières années.« Tout a commencé lorsque mon père s'est remarié », expliquc-t-il. REPRÉSENTATIONS AVANT I8h00 samedi dimanche et jours fériés HORAIRES DU 27 au 31 JUILLET ?INFD-RUVh BBB-C111 PARISIEN 460.rue Sto-Cathetne O 866-3856 UN ETE A LA GOULETTE (G)* 1 10-3 40-7:05-9 25 HERCULE V.F (0)« 1.15-3.53-6.30-9.00 DOUBLE/IDENTITE (13*r 103-2 00-4 00-5:00.7.00-6 00- 9:45 RIEN A PERORE (13*r 1 00-3 00-7 10-9 20 TROP TARD(Sou«4tr»fr»nc«tsH13*)* 1 30-4:30-7:30- 10 00 ?GEORGES DE LA JUNGLE (Qf 1 45-4:15-7:15-9 30 CENTRE EATON 705.Ste-Cathenn© o (5e étage) 985-5730 ?GEORGE OF THE JUNGLE (G)* 12 15-2 30-5.45-7 00-920 ?CONTACT (Or 12 30-3 30-6 45-9 40 FACE/OFF (13»r 12 20-1 00-3 20-4 00-6 30-7 10-9 30-10.00 m«r 12.20-1 00-3 20-4 00-6 30-9 30-10 00 BATMAN & ROBIN (Gr 12 40-3:45-7 20-10 05 j«u 12 40-3 45-10 05 GOOD BURGER (Or 12 50-3 00-5:10-7 30-9 50 LOEWS - 954.rue Ste-Catherne O 861-7437 ?NOTHING TO LOSE (13»)* 12:30-2 50-5 15-7 30-9 40 COUCHE-TARD mar 12 00 ?FACE/OFF (13^r 2 00-5 00-6 00 COUCHE-TARD mar 11 00 ?CONTACT (G)\" 1 15-4 40-6 10 COUCHE-TARO mar 11 20 HERCULES (G)* 1 45-4 15-715-9 20 COUCHE-TARO mar 11 30lun.)tu 1 45-4 15-9 20 CON AIR(16*r 1 30-4 10-7 00-9 30 COUCHE-TARD mar 11 50marl 30-4 10-9 30 II PALACE 6 P Ki AC 698.rue Sle-Catherre O 866-6991 TOUS LES JOURS - TOUS LES FILMS 2.50$ 1 f I ADDICTED TO LOVE (G)* 12 25-2 40-5 10-7 30-9 45 I ?GROSSE POINTE BLANK (13*)* 12 15-2.30-4 50-7 10-1930 AUSTIN POWERS: MAN OF MYSTERY (Or 12 45-3 00- 5 00-700-9 10 PI LIAR LIAR (G)' 1 15-3 15-5 15-7 20-9 40 THE SAINT (Or 1 00-3 45-6 40-9 20 BREAKDOWN (13*)* 12 35-2 50-5 30-7 40-9 50 DORVAL 260.ave.Oorval 631-8586 ENTREE GENERALE 6.00$ - MATINEES 4.25$ MARDI & MERCREDI 4.25$ ENFANTS & AGE D'OR 4,2S$ AIR FORCE ONE (13*T 1 00-3 45-7 30-10 10 GEORGE OF THE JUNGLE (G)* 12 30-2 30-4 30-7 10-9 30 CONTACT (G)* 12 45-4 00-7 00-10 00 MEN IN BLACK (G)' 12:35-2 55-5 00-7 20-9 45 F.P8-POINTE CLAIRE (Pomie-Clare) 165 boul Hymua 697-80 FACE/OFF (13*r 12 45-3 00-4 00-7:156 00-10.15 WILD AMERICA (Gr 1 10 HERCULES (G)' 1 16-3:45-6:45 BATMAN & ROBIN (Gr 9 55 ?GEORGE OF THE JUNGLE (Gr 12 00-2:15-4.45-7:10-9 40 ?NOTHING TO LOSE (13*r 12 15-2:30-5 00-7:20-9 50 CONTACT (Gr 12 30-1 00-3 30-4 10-7:00-7 30-10 00-10 30 GOOD BURGER (Or 12:50-3 00-5 10-7 25-9.30 F.P.8-GRE EN FIELD PK 5000.boul.Tttchereau 672-2229 DOUBLE/IDENTITE (13»r 12 50-3 50-7 05-9 50 ?GEORGE OF THE JUNGLE (Or 12 002:10-4.206 30-9 10 GOOD BURGER (Or 12 55-3 05-5 13-7 25-9 30 FACEJOFF (13*r 12 10-3 00-7:10-10.00 HERCULE VF (3f 12:20-2:30-4 45* 50-9 00 ?GEORGES DE LA JUNGLE (Or 12 302 45-5:00-7 20-B25 ?CONTACT (Or 1O0-4 00-700-9 55 NOTHING TO LOSE (13*r 12:40-3 00-5 20-7 30-9 40 1600.boul Le CorDusier ?CONTACT (G)-12.30-1 15-3 45-4:30-7 00^ 00-10.03 ?GEORGES DE LA JUNGLE (G)\" 12 25-2 30-4:45-7:25-9 50 HERCULES (Gr 12 45-2 45-4 55* 55 BATMAN 6 ROBIN (G)* 9 25 ?GEORGE OF THE JUNGLE (Or 12 15-2 15-4:30-7:10-9 30 FACE/OFF (13*r 12 45-1 20-4 00-4 20-7 15-7:50-10 10 DOUBLE/IDENTITE (13*)* 1 05-4 15-7 20-10 15 NOTHING TO LOSE (13*r 12 20-2 25-4 35-6 50-9:40 RIEN A PERDRE (13»)' 12 35-2 50-5 00-7 30-9:45 HERCULE V.F (Gr 12 45-2 40-4 50-7 05-9 00 GOOD BURGER (G)* 12 55-3 55-6 45-9 15 ANGRIGNON 7077.tXXi Newman 366-2463 GOOD BURGER (O)* 12 05-2 05-4 25-« 45-9 30 CONTACT (G)* 12 10-3:30-7 05-8 15-10 00 HERCULES (G)* 12 15-2 30-4 40* 50-9:15 BATMAN & ROBIN (G)* 1 30-4 25 HERCULE V.F (Gr 12 45-3 00-5 10-7 30-9 35 RIEN A PERDRE (13*)* 1 30-3 50-7 00-9 40 ?GEORGES DE LA JUNGLE (G)# 12 0O2 15-4 30* 45-925 ?FACE/OFF (13*r 12 50-4 00-7 20-10 10 NOTHING TO LOSE (13*r 12 OC-2.10-4 30-7:25-9 50 ?GEORGE OF THE JUNGLE (Gr 12 30-2:45-5 00-7 25-9 45 VERSAILLES Piaco Versailles 353-7880 ?GEORGES DE LA JUNGLE (Gr 12 45-3 00-5 20-7 25-9 30 AIR FORCE ONE (13*)* 1 00-4 00-7 10-9 50 MEN IN BLACK (G)* 12 25-8 30-10:30 DOUBLE/IDENTITE (13*r 3 50* 50-9 40 RIEN A PERDRE (13»r 12 15-2 30-4 45-7 00-9 20 CONTACT (G)' 12 30-3 30-6 45-9 45 HERCULE VJ=(Gr 140-4 10*30 \u2014 \"Du plaisir pour foute la famille!\" -Bonnie Uifjr-Krebi, GLOBAL ÏÏLEYISIOH TRAVOLTA/CAGE D0UBLLVIDEN1ÏÏÉ VERSION FRANÇAISE DÉ \"fACE-'OFf* www focc-off.com CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS www.sony.com CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS «Oiu*' MOM.r.i.X^ox^csas cclélïrer JULIA ROBERTS -J3e JlCariage- De Mon Meilleur Ami vttiioo (nnaiM de MY BEST IKILND S WEDDING \"VAVENTURE » I DE L'ETE! 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