La presse, 9 octobre 1997, Cahier A
[" Montréal, ?jeudi 9 octobre 1997 113*-année No 345 76 pages, 6 cahiers TAXES EN SUS ILES-DF-LA-MADELEINE 1 $ GREICHE & SCAFF OPTOMÉTRISTES MMNTENJUIT ET PAYEZ SUR \u2022j mu-j SANS INTÉRÊT* 'Sur approbation oecrôdrt i Détails en magasin.Hockey TT 3 > O Politique Québec-municipalités: Bouchard fait une ultime offre page Cl i Cyberpresse 1 * l-WWWW mw-.+ page S3 Des logiciels pour la sécurité informatique page B8 Sortir Sortir sur le Net ! cahier D Erreurs de traitement sur des cancéreux Un patient de l\"Hôtel-Dieu a été victime d'un dosage erroné; un autre a eu le mauvais médicament MARC THIBODEAU Deux patients, qui étaient traités à l'unité d'oncologie du pavillon Hôtel-Dieu du Centre hospitalier de l'Université de Montréal ( CHUM ), sont décédés il y a quelques mois dans des circonstances nébuleuses, à quelques semaines d'intervalle.Dans les deux cas, reconnaît la direction de l'établissement, les patients, des cancéreux en phase terminale, ont été victimes, dans les heures ou les jours précédant leur décès, d'erreurs commises par des infirmiè- res.Le premier patient, un homme de 50 ans, est décédé au début du mois de juin, quelques heures après qu'une erreur de dosage fut survenue lors d'une injection de Dilau-did, un dérivé de la morphine.Selon les informations obtenues par La Presse, la famille du patient n'a pas été informée à ce jour de l'erreur.L'infirmière responsable, indique Jacques Wilkins, porte-parole du CHUM, a été suspendue sans solde pour quatre semaines.M.Wilkins s'est dit incapable de préciser hier s'il existe un lien entre le décès du patient et l'erreur observée.« Le personnel traitant avait déjà indiqué dans son dossier, avant que l'erreur ne survienne, que sa mort était imminente.La famille le savait », a-t-il précisé.L'autre patient, âgé de 45 ans, a subi par erreur une injection de Meslon, un autre dérivé de la morphine, après qu'une infirmière fut entrée par mégarde dans la mauvaise chambre.La direction du CHUM indique que l'infir- mière s'est trompée de chambre après que des personnes l'eurent intercepté dans le corridor pour lui demander des informations.« Le patient ayant reçu l'injection n'a rien dit parce qu'il devait lui aussi*recevoir une dose de médicament à ce moment-là », a expliqué M.Wilkins.L'infirmière, dit-il, a réalisé presque aussitôt son erreur et a alerté un médecin.Le patient a ensuite été transféré à l'unité des soins Voir ERREURS ëff A2 47 000 $ pour de la pub dans les nuages! Le plan Paillé a aussi son lot d'histoires d'horreur KATIA GAGNON du bureau de La Presse, QUÉBEC Tous les programmes gouvernementaux ont leurs petites histoires d'horreur et le plan Paillé, mis sur pied il y a trois ans pour stimuler la création de petites et moyennes entreprises, ne fait pas exception.À preuve, cette entreprise se spécialisant dans la projection de messages publicitaires dans les nuages, lancée grâce a une garantie de prêt de 47 000 S du gouvernement, qui a survécu moins d'un mois.faute de nuages.Daniel Croteau et deux associés présentent, en novembre 1995, une demande de prêt de 50 000 S à la caisse populaire de Saint-Paul-d'Abbotsford dans le cadre du plan Paillé.Leur projet : offrir un service de publicité inédit au Québec qui utilise le laser pour projeter des messages publicitaires très grand format dans le ciel ou sur les parois des gratte-ciel.La caisse transmet la demande à la Société de développement industriel, afin d'obtenir une garantie de prêt s'élevant, selon les règles du plan Paillé, à 90 %.Refus de la SDI, qui invoque des raisons techniques.Deux semaines plus tard, la SDI reçoit une seconde demande, qui remplit cette fois toutes les conditions du plan.Dans une lettre envoyée à la PHOTO ROBERT MAliiOUX U Presse Des vaches helvétiques à la Place Ville-Marie Un restaurant-marché Môvenpick, un concept suisse, accueillera ses premiers clients en avril à la Place Ville-Marie.Richtree, de Toronto, n'a pas lésiné hier sur les cors des Alpes et les mugissements pour annoncer l'ouverture de ce petit marché, dont les cuisiniers miseront sur la fraîcheur sous les yeux des affamés.La mascotte de Môvenpick est une vache (suisse, bien sûr) et le signe boursier de Richtree, qui sera associée à Loblaw au Québec, se lit MOO.À lire en page El Un adjoint de Marcel Massé serait sous enquête Les allégations de trafic d'influence continuent de secouer le Parti libéral du Canada Voir 47 %enA2 Programmes de démarrage\t de petites entreprises\t (Plan Paillé)\t Entreprises\t subventionnées\t10 500 Entreprises en opération au\t 31-03-97\t7 311 Chiffre d'affaires (12 mois)\t1,5 milliard Nombre d'employés\t35 000 Revenus en taxes et impôts\t198 millions ¦ Économie au niveau des\t programmes sociaux\t22 mMons Total\t220 millions Valeur des prêts garantis\t par le plan Paillé\t400 millions » * Pertes encourues par le\t gouvernement\t116 millions VINCENT MARISSAL du bureau de La Presse.OTTAWA Les allégations de trafic d'influence qui ébranlent le Parti libéral du Canada depuis une semaine se sont étendues hier au cabinet du président du Conseil du Trésor, Marcel Massé, dont un des adjoints serait aussi sous enquête par la GRC.Pierre Corbeil, l'ancien employé de la section québécoise du Parti libéral, ne serait pas seul à faire l'objet d'une enquête de la GRC.Selon les informations qui circulent à Ottawa, Jacques Roy, un employé du bureau de Marcel Massé à Montréal, serait lui aussi impliqué dans l'affaire.Durant la dernière campagne.M.Roy travaillait à l'organisation de la campagne, au bureau de Montréal.Par ailleurs, on a appris que la GRC a mené une perquisition au bureau du Parti libéral à Montréal, le 12 juin, moins de deux semaines après la réélection du gouvernement Chrétien.Visiblement pris de court.Marcel Massé Marcel Massé a affirmé ne pas être au courant des détails de l'enquête de la GRC, même pas ceux qui touchent son propre personnel.L'opposition conservatrice laisse entendre que c'est précisément M.Roy qui a refilé la liste des entreprises ayant demandé une aide au Fonds transitoire de création d'emplois au collecteur de fonds Pierre Corbeil.Le président du Conseil du Trésor confirme que, en tant que ministre « régional » du Québec, ces demandes de subvention passent entre ses mains.Mais il évite les questions liant Voir UN ADJOINT en A2 Magil Construction menacé de liquidation en raison d'une chicane entre actionnaires Sources: Bureau de la statistique du Québec Vérificateur général MARTIN VALU ERES L'un des plus importants constructeurs d'immeubles de Montréal, Magil Construction, est menacé de liquidation à la suite d'une dispute virulente entre ses deux principaux dirigeants et actionnaires.Magil est le constructeur qui a érigé plusieurs des édifices les plus remarqués des dernières années dans la région métropolitaine : le Centre Molson, les tours IBM-Marathon, Montréal Trust et McGill, les Promenades de la Cathédrale ainsi que l'Agence spatiale canadienne, à Saint-Hubert.Le président et chef de l'exploitation de Magil Construction, Joseph Gutstadt, vient d'inscrire une poursuite de 12 millions contre son associé.Sol J.Polachek, président du conseil d'administration et actionnaire de l'entreprise à 51 %.Il allègue des « pratiques commerciales unilatérales » ayant nui à l'entreprise, incluant le licenciement récent de tous les employés sans Voir MAGIL en A2 Négligence Un juge de Toronto vient de donner gain de cause à une famille qui poursuivait la Croix-Rouge pour négligence dans le traitement des produits sanguins.Le juge Ste-phen Borins estime que d'un point de vue légal, la Croix-Rouge aurait dû prévenir les patients des risques de transmission de maladies.À lire en page A8 814 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces\t\t\u2022affaires E2\tBandes détail\t**s C5\tFeuilleton\tC7\tOpinions\tB3 i \u2014¦\u2014 \u2022 index\tC3\tArts et spectacles\tBridge\t014\tHoroscope\tC4\tPolitique\tC1.C2 ' tu - iMintODIMT\tC3.C4\tD6àD12\tDécès\tD15\tLe monde\tB1.B7\tTabloïd Sports\t * marchandises\tC5\t\u2022 horaire spectacles D12\tÉconomie\tE1 à E10\tLoteries\tA2.A14\t* RéJean Tremblay\tS5 CS -horaire télévision 010 ÉâtorW automobile C6.C7.D14 -télévision B2 Mots croisés 07 Étes-vous observateur C3 Mot mystère C8 C7 ÉDITORIAL Viol et violence - Agnès Gruda page B2 MÉTÉO Ciel variable Max.21, min.9 Cahier Sport», page 16 5 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 9 OCTOBRE 1997 Suites de la une Erreurs de traitement sur des cancéreux ERREURS / Suite de la page A1 intensifs, où il est demeuré pendant 24 heures avant de çevenir à l'unité d'oncologie.Il devait mourir le 1er juillet, soit une douzaine de jours plus tard.L'infirmière, très secouée par l'incident, a été suspendue sans solde pour une durée de cinq semaines à la suite de Terreur qui, dans ce cas, a été signalé immédiatement à la famille.L'enquête menée par la direction, affirme M.Wilkins, a permis de déterminer que le patient n'avait subi aucune séquelle en rai- son de l'incident.Sa mort, dit-il, ne peut donc être associée à Terreur de traitement.La direction souligne que les deux infirmières mises en cause comptaient de longues années d'expérience.« Ce n'est pas une question de compétence », dit M.Wilkins.Et ce n'est pas non plus une question de manque de personnel, ajoute le porte-parole, puisque la direction s'est assurée « qu'un nombre suffisant d'employés travaillaient lorsque ses incidents sont survenus ».« Il s'agit de deux erreurs bêtes », explique M.Wilkins.Le syndicat des infirmières du pavillon Hôtel-Dieu, affilié à la Fédération des infirmiers et infirmières du Québec ( FIIQ ), a déposé des griefs afin de protester contre la suspension des infirmières.Le président du syndicat, Michel Proulx, estime que ces erreurs sont « exceptionnelles ».Elles reflètent, en partie, dit-il, la surcharge de travail à laquelle fait face le personnel infirmier en raison de la restructuration du réseau de la santé.« La restructuration, faut pas se le cacher, ça se fait sentir », indique M.Proulx.La porte-parole de la FIIQ, Louise Roche-fort, a indiqué pour sa part hier que l'organisme poursuivait actuellement son enquête en vue de préparer la défense des infirmières concernées.La Fédération entend notamment déterminer, dit-elle, s'il y a un lien entre les erreurs et les décès des patients.La direction du CHUM affirme que l'Ordre des infirmières du Québec a également pris connaissance des deux dossiers.La porte-parole de l'Ordre, Guylaine Chabot, a indiqué cependant qu'aucun dossier n'était « officiellement » ouvert à ce sujet.« Mais ça ne veut pas dire que nous n'avons pas reçu de plaintes puisque celles-ci deviennent publiques seulement si le syndic de Tordre décide qu'il y a matière à procéder.Jusque-là, c'est confidentiel », indique Mme Chabot.47000$ pour de la pub dans les nuages! 47 000 $ / Suite de la page AI caisse populaire, et dont La Presse a obtenu copie, la SDI émet toutefois de sérieux doutes sur la rentabilité du projet.Mais elle obtempère et accorde une garantie de crédit de 47 000 $ puisque, en vertu du plan Paillé, c'est la banque qui est chargée d'examiner les chances de survie de l'entreprise.même si c'est la SDI qui paie la note dans le cas où l'entreprise fait faillite.«< Nous avons reçu des informations floues ou incomplètes, à l'occasion fausses.De plus, nous nous interrogeons sur le jugement de crédit professionnel qu'il incombait au prê- teur ( la banque ) de porter sur les chances raisonnables de rentabilité future du projet », écrit la représentante de la SDI à la caisse.Et ces craintes ne tardent pas à se concrétiser, puisqu'un mois plus tard, l'entreprise Laser Dancro ferme ses portes.« Les instruments acquis par l'entreprise ne permettent pas de faire des projections dans le ciel, comme il est prévu dans le plan d'affaires.Ce problème limite grandement le potentiel d'utilisation et le marché de cette entreprise », conclut laconiquement la banque pour fermer le dossier.L'entrepreneur, Daniel Croteau, joint chez lui, invoque d'autres problèmes techniques pour expliquer les déboires de l'entreprise.dont il s'est d'ailleurs retiré avant qu'elle fasse faillite.« Le ciel n'est pas souvent adéquat au Québec.Ça dépend des couches de nuages et ça, on ne peut pas les avoir sur commande », souligne-t-il.D'autres portent cependant un jugement plus sévère sur la pertinence du projet : « Je me poserais des questions sur l'institution financière, qui, en maquillant le projet, a réussi à faire passer un projet dont on avait dit que c'était un projet de fou », lance le président de la SDI, Louis Roquet, qui s'est expliqué sur plusieurs aspects du plan Paillé en commission parlementaire hier, face à l'opposition libérale.Car Daniel Croteau n'est pas le seul entrepreneur financé par le plan Paillé à avoir fait faillite.Des 10 500 entreprises subventionnées par la SDI dans le cadre du plan Paillé, 3 200 ont fermé leurs portes, occasionnant des pertes de 116 millions pour le gouvernement.À plus long terme, la SDI prévoit que seulement 35 % des entreprises créées survivront, un taux cependant jugé normal.Mais l'entreprise demeure tout de même rentable pour le gouvernement, juge la SDI, puisqu'en plus de stimuler la création d'emplois \u2014 35 000 emplois ont été créés jusqu'à maintenant \u2014 Québec retire des revenus fiscaux de ces nouveaux entrepreneurs.On récolte au total 220 millions par année en paiement d'impôts, de taxes et en économie de programmes sociaux, a calculé le Bureau de la statistique du Québec.Un adj oint de Marcel Massé serait sous enquête UN ADJOINT / Suite de la page A l_ Jacques Roy à M.Corbeil.« Le ministre régional doit essayer de trouver des solutions aux problèmes, des solutions favorables au Québec, c'est le rôle du ministre régional.» Le chef du Parti conservateur, Jean Cha-rest, va plus loin en demandant que M.Roy soit relevé de ses fonctions le temps de l'enquête.« Je ne vais pas mettre quelqu'un de côté uniquement parce qu'il y a des ragots qui entachent sa réputation, il y a actuellement une enquête (.) je pense que Ton doit être équitable avec les gens », rétorque Marcel Massé.Ce dernier accuse l'opposition de traîner dans la boue la « réputation de gens qui n'ont pas encore eu la possibilité de se défendre ».Devant l'acharnement des réformistes, des bloquistes et des conservateurs à la Chambre des communes, le président du Conseil du Trésor en a même perdu son calme.« Je pense que nous n'avons de leçon à re- cevoir de personne, surtout pas du Bloc, lorsqu'il s'agit d'entreprendre les mesures correctes dans une cause comme celle-là.» Tout comme Marcel Massé, le ministre Pierre Pettigrew défend l'intégrité du gouvernement en affirmant que la liste des entreprises candidates au Fonds transitoire est soumise à une large consultation, impliquant même la ministre québécoise Louise Harel.Vrai, confirme-t-on au cabinet de Mme Harel, mais seulement à la toute fin du processus, une fois que les demandes sont à toutes fins utiles acceptées par le fédéral.Selon le cheminement normal d'une telle demande, c'est d'abord Ressources humaines Canada qui étudie les demandes et les recommande ensuite, s'il y a lieu, au député fédéral du coin.Ce n'est qu'une fois ces étapes franchies que le projet abouti à la Société québécoise de la main-d'oeuvre et au ministère québécois du Travail.« Nous ne voyons les dossiers que s'il y a eu recommandation positive avant, indique un collaborateur de Louise Harel.Ce qui se fait avant d'en arriver là, on en sait rien.» Magil Construction menacé de liquidation en raison d'une chicane entre actionnaires MAGIL / Suite de la page A l son autorisation.M.Gutstadt, qui détient 49 % de Magil, demande au tribunal de forcer la liquidation de l'entreprise après avoir tenté depuis un an, soutient-il, d'en venir à Une entente avec M.Polachek pour le rachat de sa part majoritaire.Ce dernier aurait refusé toutes les offres de rachat depuis juillet 1996.La première, indique la requête, a été faite au montant de cinq millions.La plus récente, en septembre, au- rait été « supérieure de deux millions à la valeur réelle de l'entreprise ».M.Gutstadt est associé de M.Polachek chez Magil Construction depuis 1985 : d'abord à hauteur de 15 % puis à 49 %, quatre ans plus tard.Leur différend est lié à l'orientation du constructeur.Selon son avocat, Lazar Sama de la firme McCarthy Tétrault, M.Gutstadt veut poursuivre le développement de Magil en l'amenant, entre autres, sur le marché de la construction d'immeubles à l'étranger.Son associé, M.Polachek, se serait opposé à cette démarche « parce qu'il est plus âgé et qu'il a des intérêts autres que la construction, notamment vers la propriété et la gestion d'immeubles ».En réplique préliminaire, hier, M.Polachek a indiqué que « la nécessité de fournir des garanties personnelles sur des projets internationaux va à Tencontre de la gestion habituelle de l'entreprise ».M.Polachek, qui a acquis le contrôle de Magil Construction en 1978 de son fondateur, Louis Magil, est aussi président et actionnaire majoritaire de la société immobiliè- re Magil Laurentienne.Malgré un nom semblable et un actionnaire commun, il s'agit d'une entreprise distincte de Magil Construction.Magil Laurentienne investit dans des complexes immobiliers à Montréal ( Complexe du Fort, le Windsor, Tour de la Bourse et autres ) et à Québec ( complexes La Laurentienne et Saint-Amable ).Dans sa requête en liquidation de Magil Construction, M.Gutstadt réclame d'ailleurs du tribunal qu'il précise l'usage futur du nom Magil, qui jouit d'une bonne notoriété dans l'immobilier québécois.La Presse Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Télécopieur pour abonnement : 285- 7039 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à II h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Les petites annonces : 285-7111 Télécopieur : 848 6287 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants: 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : 285-6892 Les petites annonces : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Ltée.7.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Rcuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.«Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650»» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.00414 du jour 41-4 Jeudi, 9 octobre 1997 LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 2-7-9 à quatre chiffres : 9-4-1-3 6/49: 2-3-11-15-34-47 Compl.25 avec extra: 859052 COLLECTES DE SANS ¦ à Laval : Centre Jeunesse de Laval, 310, boul.Cartier Ouest, de 10 h à 17 h.Objectif 200 donneurs ; ¦ à Varennes : les Galeries Varennes, l'Atrium, 2020.rue René-Gaultier, de 10 h 30 à 12 h, 13 h à 17 h et 18 h à 20 h 30.Objectif : 250 donneurs ; ¦ à Gatineau : Les Promenades, 1100, boul.Maloney Ouest, de 12 h 30 à 17 h et 18 h à 20 h.Objectif : 400 donneurs.11283133$ Merci! Centraide du Grand Montréal 493.rue Sherbrooke Ouest.Montréal (Québec) H3A1B8 tel.: (514) 288-1261 Un seul don à Centraide suffit pour répondre à des besoins multiples.Les organismes appuyés par Centraide tissent, chaque jour, près des gens, dans leur quartier, un réseau d'entraide.Ils possèdent une connaissance du milieu et une expérience du terrain sans pareilles.JE DONNE, JE CHANCE DEMAIN DANS LA PRESSE Du vélo au Cap Saint-Jacques ¦ Outre son incomparable beauté, le parc du Cap Saint-Jacques offre une série d'activités automnales qu'il ne faut surtout pas rater.Demain, le Week-end sportif vous propose d'emprunter les pistes cyclables de ce parc de longer le lac des Deux-Montagnes, de visiter une ferme biologique.QUESTION DU JOUR M La Presse liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 285-7333; au son de la voix, faites le l.Le gouvernement du Québec a décidé de céder le Village olympique au secteur privé.Est-ce une bonne idée?Le premier ministre d'Israël, Benjamin Nétanyahou, ne s'est pas encore excusé auprès du premier ministre Jean Chrétien au sujet des deux agents du Mossad arrêtés avec de faux passeports canadiens.Le fera-t-il?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses a été: Oui: 16 % Non: 84 % Découvrez Rador un monde à part LUCAS chez OGILVY Angle Sce-Catherinc et de U Montagne, Montréal.(514) 842 7711 (poste 234) 7 Rado DiaStar 'Intégral'.Beauté éternelle grâce aux matériaux inrayables: céramique high-tech et verre saphir.RADO Switzerland i 0065385000014 LA PRESSE, M01>JTRÉAL, JEUDI 9 OCTOBRE 1997 ?A3 !>.HITRISI Le mot du jour centre d'achats ¦ Le Nouveau Petit Robert mentionne qu'au Québec on emploie centre d'achats pour traduire shopping tenter.L'OLF recommande plutôt centre commercial.Ce dernier emploi paraît d'autant plus justifié que l'expression centre d'achats désigne déjà en français un « bureau central responsable des achats ».\u2014 Les chaînes de cinéma s'établissent de plus en plus dans les centres commerciaux.Paul Roux Le meurtre d'une enseignante reste un mystère La tentative de suicide d'un homme offre une piste aux policiers MARCEL LAROCHE et MARIE-CLAUDE MALBOEUF Le meurtre d'une enseignante de la Commission des écoles catholiques de Montréal abattue en pleine rue de plusieurs coups de feu au moment où elle s'apprêtait à monter à bord de sa voiture, hier, constitue toujours une énigme pour la police de la CUM.Le drame qui a coûté la vie à Nathalie Rouleau, professeur de français de 31 ans, à l'emploi de la CECM depuis quelques années, s'est produit devant le Centre de francisation pour adultes Yves-Thériault, au 3925, rue Villeray, dans le quartier Saint-Michel.La jeune femme célibataire venait de terminer sa journée de travail dans cette institution, où elle enseignait depuis à peine un mois, et s'apprêtait à déverrouiller la portière de sa voiture garée en face de l'école quand un homme a surgi de nulle part, vers 12 h 50, pour l'abattre froidement de plusieurs projectiles.Une bonne douzaine de personnes ont bien vu un individu s'approcher à pied de la dame qui se tenait debout dans la rue, à côte de sa Volkswagen Golf violet stationnée en bordure du trottoir.Ils ont vu l'homme brandissant une arme de poing et tirant à maintes reprises à courte distance sur l'automobiliste qui n'a eu aucune chance, plusieurs projectiles l'atteignant à la tête et au corps.Le tueur, dans la trentaine, vêtu d'un chandail de coton ouaté blanc et vert, style kangourou, et portant un baladeur sur les oreilles, s'est enfui à pied vers la 22e Avenue, pour ensuite disparaître à bord d'un véhicule ressemblant à une voiture compacte de modèle Chrysler Vista des années 80.Personne ne l'a rattrapé, mais six heures après sa fuite, le suicide raté d'un homme dans la brasserie La Vieille 300, rue Sainte-Catherine Ouest, mettait déjà les enquêteurs sur une piste sérieuse.« La description, les Nathalie Rouleau montait dans fut abattue par un piéton PHOTO ROBERT MAILLOUX.La Presse sa voiture après avoir donné ses cours lorsqu'elle vêtements et l'arme utilisée semblent correspondre, a déclaré le lieutenant-détective Jean-François Martin, de la section des homicides du SPCUM.Mais il reste à valider le tout de façon scientifique.L'homme ( qui souffre de blessures au poumon gauche ) est présentement dans le coma et, à cette heure-ci, on ne peut pas vérifier s'il s'agit d'un ancien élève de l'école.» Le fait que le désespéré parlait français avec un fort accent slave vient toutefois renforcer les soupçons, puisque le centre de francisation regroupe des étudiants de 70 na- tionalités différentes.Et l'heure à laquelle l'homme est arrivé au bar constitue un autre indice.En effet, selon la serveuse Marie-Claire Rivez, son client s'est attablé vers 14 h.S'installant près d'une rangée de vidéopo-kers, il reste seul, écrivant dans son coin et levant la tête de temps en temps.C'est vers 19 h, après avoir terminé sa dernière bière grand format et sa missive, qu'il brandit son arme de gros calibre, en ordonnant à la dizaine d'occupants du bar de se masser au fond de la salle.« Je ne veux pas vous faire de mal, je veux seulement me suicider », aurait-il lancé alors.À la troisième tentative, une balle lui transperce donc la cage thoracique, sous les yeux de Mme Rivez, qui avait vainement tenté de le dissuader de commettre l'irréparable.Qu'est-ce qui a bien pu motiver cette tentative de suicide ?« Il n'a rien expliqué, a rapporté la jeune femme.Mais il avait laissé une lettre de quatre pages.Elle était écrite en langue slave et se terminait en français, par les mots « les choses de l'amour ».Quant au corps de l'enseignante, les policiers de la CUM l'ont trouvé baignant dans son sang, à plat ventre dans la rue, tout près de son véhicule dont les clés étaient toujours dans la serrure de la portière.Son décès a été constaté sur place par un médecin d'Urgences Santé.Un périmètre de sécurité a aussitôt été dressé rue Villeray en attendant l'arrivée d'une équipe d'enquêteurs dirigés par le lieutenant-détective Martin.Pendant que les policiers amorçaient leurs recherches sur ce 42e homicide commis depuis le début de l'année sur le territoire de l'île de Montréal, la direction et le personnel enseignant du Centre Yves-Thériault ont éprouvé beaucoup de difficulté à terminer leur journée de travail.« Même si elle n'enseignait ici que depuis le 2 septembre, Nathalie Rouleau était reconnue comme une professeure appréciée et dynamique, une excellente collaboratrice, une femme joviale et souriante aimée par tous ses élèves », a déclaré hier Marcel Desmeules, directeur du centre d'éducation fréquenté uniquement par des adultes allophones.Encore sous le choc, M.Desmeules a indiqué que tous les cours étaient suspendus aujourd'hui, car il veut rencontrer les quelque 40 enseignants pour analyser et discuter du drame qui a coûté la vie à Mme Rouleau.L'horaire régulier des cours de français doit reprendre vendredi.Par ailleurs, ce n'est qu'en fin de journée que le corps de la victime a été transporté au Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale de Montréal, où une autopsie sera pratiquée aujourd'hui.L'EXPRE S S DU MATIN 904 g d'héroïne chez l'avocat Daoulov ¦ L'avocat montréalais Anthony Daoulov, 43 ans, a été accusé de possession de 904 grammes d'héroïne et reviendra au palais de justice de Montréal le 3 février pour subir son enquête préliminaire.Mc Daoulov a été arrêté le 12 septembre à Montréal, à bord de sa voiture, par les policiers de la CUM qui enquêtaient sur un réseau depuis un certain temps.Les policiers ont trouvé la drogue, une importante quantité compte tenu qu'il s'agit d'héroïne.La valeur estimée au marché noir est de 1,5 million.Me Daoulov, après avoir passé une nuit en prison, a été libéré moyennant une caution de 500 $ le 13 septembre.D'origine bulgare, Anthony Daoulov s'est spécialisé dans les affaires d'immigration.Une enfant Cotroni écrasée par une auto ¦ Une fillette de cinq ans qui enfourchait un tricycle a perdu la vie, mardi à Saint-Léonard, après avoir été heurtée par une voiture, à peu de distance du domicile de son père, le mafioso Nicodemo Cotroni.Comme c'est souvent le cas, a appris La Presse , Ariana Cotroni s'était aventurée dans la rue en passant derrière une voiture stationnée quand elle a été happée mortellement par un automobiliste.D'après l'enquête, celui-ci n'a rien pu faire pour éviter l'impact.Une copine du même âge qui suivait la petite Cotroni sur un autre tricycle a été épargnée de justesse.Selon la police, l'homme roulait à une vitesse normale et n'avait pas consommé d'alcool.L'accident s'est produit vers 17 h, mardi, en face du 8904, Proven-cher, dans un secteur résidentiel paisible de Saint-Léonard.Blessée grièvement à la tête, la fillette a d'abord été transportée à l'hôpital Maisonneuve-Rose-mont, avant d'être transférée à Sainte-Justine, où les médecins n'ont rien pu faire pour lui sauver la vie.Contrairement à l'habitude, la police de la CUM n'a Jamalt signalé aux médias le fatal accident impliquant la jeune Cotroni.Hier, un porte-parole a simplement confirmé les informations que La Presse avait obtenues d'un citoyen.L'énigme du camion du pégriot assassiné Gilles Giguère rebondit en cour Les administrateurs de la compagnie du défunt poursuivent la SQ ANDRÉ CÉDIL0T Les administrateurs de la compagnie du pégriot Gilles Giguère, trouvé assassiné en avril 1996 à l'Epiphanie, poursuivent la Sûreté du Québec pour avoir disposé illégalement de la fourgonnette volée que le défunt avait payée 12 535 $.Curieusement, dans les documents déposés hier au palais de justice de Saint-Jérôme, on trouve deux copies d'un même rapport de la SQ ne contenant pas les mêmes informations sur ce qu'il est advenu du camion de Giguère.Dans l'une, obtenue le 28 janvier 1997 par l'avocat Pierre Goulet à la suite d'une demande d'accès à l'information, la SQ laissait entendre que la police de la CUM avait été saisie du dossier et que le véhicule avait été revendu par la compagnie d'assurance.« Et ceci sans aucune intervention de notre part », écrit le capitaine Carmel Patry, de la SQ.À l'appui de ses dires, M.Patry, responsable de l'application de la Loi sur l'accès à l'information à la SQ, joignait à sa lettre un rapport interne de « remisage et de remorquage » dans lequel on ne mentionnait nulle part à qui avait été remis le véhicule du gangster assassiné.Pourtant, une copie conforme du rapport de remisage que Mc Goulet a reçue le 26 septembre dernier de la police de la CUM mentionne que la camionnette de Giguère avait été libérée par la.Sûreté du Québec, le 17 juin 1996.Le véhicule de marque GMC 1988, note-t-on dans le rapport de la SQ, avait été confié à Gilles Desrochers, un réparateur d'autos de la rue des Ateliers, à Boucherville.Pour des raisons que l'on ignore, les espaces contenant ces informations cruciales étaient blancs dans le rapport que la SQ a fait parvenir à M* Goulet, le 28 janvier.« Il y avait plus de six mois que la SQ avait disposé du camion, pourquoi m'a-t-on caché ces informations ?» se dem^pde l'avocat.Avant que Me Goulet n'entreprenne toutes ces démarches, l'une des administratrices de la compagnie à numéros qu'il représente avait aussi communiqué avec la SQ pour tenter de récupérer la camionnette de Giguère, mais sans succès.Selon M* Goulet, même si la SQ avait découvert que la camionnette avait été volée, elle avait l'obligation de la remettre à ses clients.À moins, bien sûr, qu'elle puisse faire la preuve que Giguère et ses associés étaient au courant qu'ils avaient acheté un camion volé.Dans un tel cas, la SQ ou la police de la CUM \u2014 puisque le camion avait été volé dans le centre-ville de Montréal le 2 juillet 1995 \u2014 auraient dû normalement les mettre en accusation devant un tribunal.Ce qui ne s'est jamais produit.Parmi les nombreux documents déposés au greffe de la Cour supérieure, on trouve un contrat montrant que le camion avait été acheté le 2 février 1996 d'une autre compagnie à numéros de la rue des Sorbiers, à Rosemère.Il s'agissait d'un modèle GMC de l'année 1988 payé 12 535,05 $.C'est en enquêtant sur le meurtre de Gilles Giguère, à la fin avril 1996, que les policiers de la SQ ont découvert que le camion de JPJ Construction était, dans les faits, de l'année 1994, et qu'il avait été volé.Le numéro de série avait été maquillé et des pièces d'équipement ( transmission, miroir, ceinture de sécurité, etc.) avaient été changées.Mêlé à l'inextricable histoire d'extorsion dans laquelle avaient supposément trempé un avocat, un ex-policier de la SQ et un shylock de l'est de Montréal, Giguère a été tué de deux balles dans la tête* durant le dernier week-end d'avril 1996.Ce crime n'a jamais été résolu.Invoquant la bonne foi de ses clients.M* Pierre Goulet exige maintenant que la Sûreté du Québec leur rembourse le prix qu'ils om^ayé pour le camion.HUIT RAISONS DE PLUS DE CHOISIR CLINIQUE i ¦ I 5 ! I Oôme rénovatnoe ou Crème rénovatrice peaux seenes.eOmJ.37$ Looon rénovatrice non grasse.50 ml.30$ VOTRE PRIME à l'achat de 21 $ ou pKjs de produits Grwque.recevez notre pnrne ¦ Magie d'automne » comprenant 8 articles : \u2022 Démaquillant solubJe pour les yeux \u2022 Emulsion hydratante Tellement différente\" \u2022 Mascara naturel soyeux Jet Black \u2022 Mi-fond de teint diaphane Ught Voile.fps 15 \u2022 Fard à joues poudre douceur duo Rhubarb et Plum Bronze \u2022 Rouge à lèvres Longtemps soyeux Oeamy Nude \u2022 Rouge à lèvres Longtemps soyeux Sweet Honey \u2022 Une trousse de voyage passe-partout Cette offre est en vigueur du 9 au 25 octobre 1997 ou jusqu à epusement œs stocks.Une pnrne par personne.CLINIQUE > 4v« t%.» J WtMÊfl ion wi ê INTERNET: h«p://www.cliniqoe.com AILES iis AILES DE l A MOni Le plaisir tel qu'Ailes MAIL CMAMP1.AIN \u2022 ÇARBI I OU M LAVAI \u2022 PLACE STC FOY A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 9 OCTOBRE 1997 Pourquoi a-t-il fallu 21 ans pour régler l'affaire Poulin ?Une femme paralysée et aphasique à la suite de deux opérations obtient 2 millions de son chirurgien DENIS ARCAND 11 y a 21 ans, Anne Poulin a été rendue à demi-paralysée et incapable de parler à la suite d'une intervention chirurgicale pratiquée par le docteur Yves Prat, de Hull.Ce n'est que le 29 septembre dernier que la justice a enfin rendu une dé-dston qui semble finale.Au terme de ces procédures au ralenti, la Cour d'appel du Québec a fini par fixer à 1 958 949 $ la compensation qu'elle recevra, plus environ un million en intérêts et frais.Si, comme disent les juristes, le retard dans la justice revient à un déni de justice, comment expliquer qu'il ait fallu tant de temps pour que Mme Poulin, 43 ans, obtienne un jugement ?« Je ne sais pas tout : ça ne fait que 10 ans que je suis au dossier ! » a d'abord déclaré Me Bernard Corbeil, l'avocat de la poursuite, qui a remporté la victoire pour Mime Poulin.Il a hérité du dossier en 1986.La poursuite avait été déposée en 1979, trois ans après l'opération.L'avocat du docteur Prat, Me André Payeur, de McCarthy Tétrault, n'a pas rappelé La Presse et Me Corbeil n'a pas voulu conjecturer sur la stratégie de la défense.« Le cas de Mme Poulin est un cas exceptionnel à tous les points de vue.a préféré souligner Me Corbeil.C'est un cas à la frontière de la gynécologie et de la chirurgie, un domaine très pointu où peu de médecins étaient à l'aise de se prononcer.Ça nous a pris cinq ans à faire nos cinq expertises médicales.« Si vous vous cassez une jambe et que vous n'êtes pas satisfait de l'opération, vous allez trouver dans le bottin téléphonique 100 orthopédistes susceptibles d'être témoins experts.Pas dans la cause de Mme Poulin.» En 1976, au moment de son opération, Mme Poulin prenait la pilule anticonceptionnelle et fumait plus de 20 cigarettes par jour : une combinaison de facteurs qu'on a commencé à juger risquée en cas de chirurgie dès 1970.Le chirurgien Prat n'a pas recommandé à Mme Poulin de cesser de prendre la pilule avant l'opération, ce que proposait un rapport fédéral envoyé à tous les médecins canadiens en 1975.Un caillot de sang a causé une thrombose artérielle après deux opérations.Me Corbeil dit même que la chance a raccourci ses recherches: « Au début, on ne connaissait pas l'existence du rapport fédéral qui avertissait les médecins des risques de thromboses causés par les contraceptifs.On l'a trouvé par hasard.On a lu dans le journal qu'un autre procès médical s'était joué sur un terrain semblable.On a fouillé le dossier de cour et on a trouvé le rapport de la commission fédérale qui avertissait les médecins, » Et cette commission était présidée par nul autre que le docteur Robert Kinch, un témoin expert de la défense pour le docteur Prat ! Or, dans la cause de Mme Poulin contre le docteur Prat, le docteur Kinch prétendait par écrit qu'il n'y avait « aucune mention de la possibilité d'un lien entre les contraceptifs oraux et les thromboses artérielles ».Lorsque Me Corbeil a déposé son rapport devant le tribunal, le docteur Kinch a indiqué qu'il y avait eu une erreur typographique et que son rapport devait en fait se lire « il y a peu de mentions.», explique Me Corbeil.Me Corbeil admet que 21 ans, c'est long.Mais il dit qu'« une vingtaine » d'événements fortuits se sont succédés et ont étiré les procédures.«< Le docteur Kinch a fait une crise cardiaque.De plus, plusieurs des avocats au dossier ont été nommés juges.Il fallait alors que les nouveaux se familiarisent avec la preuve.» photo robert ma1ll0ux, Lm Mme Anne Poulin Et si les médecins pariaient à leurs patients ?* Quelle leçon faut-il tirer de la saga judiciaire d'Anne Poulin contre le docteurs Yves Prat ?« Je ne sais pas ce que les procureurs disent à leurs clients médecins, mais il m'apparaît évident que des rencontres sans préjudice où on pourrait discuter permettraient d'éviter des procédures qui entachent les réputations et coûtent cher à tout le monde, a déclaré hier l'avocat de Mme Poulin, Bernard Corbeil.Actuellement, après un accident médical, la seule façon pour un patient d'obtenir de l'information qu'il est en droit d'avoir de son médecin est de le poursuivre.Autrement, ils refusent tout contact avec leur patient.» Selon la soeur et la mère de Mme Poulin, le docteur Prat ne s'est jamais excusé et n'a jamais accepté de leur parler.« Mon père est allé plusieurs fois à l'hôpital pour le rencontrer, mais il a toujours refusé.L'hôpital envoyait quelqu'un d'autre », a dit Julie, la soeur d'Anne Poulin.« Je pleurais souvent.Ma mère a fait deux crises cardiaques et mon père est mort.Je crois que c'est la tristesse qui leur a fait ça.» Me Corbeil pense qu'une bonne partie de la souffrance et des dépenses juridiques de part et d'autre auraient pu être évitées.« Les médecins se feront moins poursuivre le jour où leurs avocats les encourageront à rencontrer leurs patients afin d'expliquer l'accident qui s'est produit, au lieu de s'emmurer dans un silence qui oblige la confrontation judiciaire.» Me Corbeil préconise des rencontres sans préjudice : « Ça donnerait au médecin une chance d'expliquer qu'il s'agit d'un accident involontaire et au patient une chance de comprendre ce qui s'est passé et de décider s'il est utile ou non de poursuivre.Ça réglerait vite et à bas coût des dossiers hors cour, sans atteinte à la réputation des médecins et sans altération additionnelle de la qualité de vie des victimes innocentes.» Anne Poulin n'a pu exprimer ses sentiments, hier.Sa thrombose l'a laissée aphasique.Mme Poulin demeure capable de formuler normalement sa pensée, mais l'aphasie est une condition qui court-circuite la prononciation normale des phrases.Elle a réappris à marcher, parle peu et s'exprime le mieux par la peinture à l'huile.Sa mère, Yvette Poulin, 71 ans, a indiqué sa joie de savoir sa fille à l'abri du besoin : « Ma santé n'est plus très bonne et ça me rassure de savoir qu'elle aura les moyens d'avoir de l'aide.Mais ça ne lui rendra pas sa santé ni la vie que cet accident lui a fait perdre.Elle ne s'est jamais mariée : son ami de l'époque est parti dès qu'elle a paralysé.» L'ex-avocate de Benjamin Roy a laissé le dossier « par prudence » MARC THIB0DEAU Nancy Delorme, l'ex-avocate de Benjamin Roy, qui s'est retirée mardi du dossier du jeune homme de 18 ans après avoir reçu des menaces téléphoniques, affirme avoir agi par prudence plutôt que par peur.« Je n'ai pas voulu courir de risques inutiles.C'est peut-être l'oeuvre d'un clown, mais ça pourrait aussi être quelqu'un qui se prend très au sérieux », a commenté hier la crimi- } naliste, qui n'avait jamais été menacée aupa- ; ravant.Elle affirme avoir reçu plusieurs appels vendredi, à son bureau de Saint-Lambert, d'un même individu qui menaçait de « s'occuper d'elle » si elle continuait de défendre Roy, qui devra attendre la suite des procédures judiciaires en prison.Me Delorme se disait incapable hier d'identifier l'auteur des appels.« Ça pourrait être des millions de personnes.C'est peut-être quelqu'un qui n'aime pas les Noirs ( Roy et sa famille étant d'origine haïtienne ), quelqu'un de la polyvalente, quelqu'un qui connaissait l'un des jeunes qui se sont suicidés, une foule de gens.Je ne sais pas », a déclaré l'avocate.« Si c'était une cause normale, je ne me serais probablement pas retirée du dossier.Mais il y a tellement eu d'attention accordée à cette affaire que j'ai jugé préférable de ne pas continuer », a déclaré Me Delorme, qui n'a reçu aucun nouvel appel depuis qu'elle a déposé une plainte à la police de Saint-Lambert vendredi.Le sergent Pierre Bonnier, porte-parole du corps policier, s'est contenté hier d'indiquer que l'enquête suivait son cours.DÈS 9 OCT.À 10 AM Entrez dans le nouveau monde » MEUBLES Ébénisterie A LA SEMAINE DES MONTRES SUISSES Baume a Mercier QBCVE 1 V âû met à n ercier Cette semaine, les montres suisses sont à l'honneur chez Birks.Demain, Baume & Mercier sera à l'heure du jour.Apportez votre montre Baume & Mercier pour une vérification gratuite de son étanchéité, de sa précision et de l'état de sa pile.Vous pourriez gagner une montre Baume & Mercier (une valeur de 1 895 $).Aucun achat requis.Détails en magasin.Le vendredi 10 octobre, chez Birks, 1240 Square Phillips.La plus grand surface de meubles d'époque et traditionnels au Québec n Choix de mobiliers DE CHAMBRE, BIRKS JOAILLIERS DEPUIS 1879 SALLE A D1SER, SALON' SECRETAIRES et MECBLES ALDIO-UDÉO aux finis exclusifs à «Magnifique collection de Basilières.1850, boni.Le Corbusier Laval /Tel :C5l4) 680-1293 37 Boul.Stc-Rosc / Stc-Rosc Laval / Tel :C5l4> 628-8323 « Prévoir est à la fois l'origine et le moyen de toutes les entreprises, grandes ou petites.» Paul Valéry \tObligations dcpan>iic du Canada Un élément important de votre planification financière.\tI \t\t Canadft\t\u2022 lWilissr/ Ml! 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dossier.M.Isabelle a révélé que l'enquête menée avec Bernard Arsenault et Louis Boudreault lui a permis de conclure que de la preuve a été fabriquée par des policiers « après le 9 juin 1994 », car elle n'était pas « assez forte dans le cas de William Hodges », propriétaire de la Wer-ner Philips, située au 90, rue Prince.« Pierre Duclos avait expliqué à Me Giauque ( le procureur de la-Couronne ) qu'il n'avait pas vu ça avant ( les documents « plantés » ) parce qu'il était malade, mais j'ai contrôlé et il n'était pas malade », a lancé M.Isabelle.Or, ce fait-là \u2014 qu'il était malade \u2014 a été dit à la Cour dans le procès Matticks et dans celui des quatre policiers, a-t-il ajouté.Dans le cas de la perquisition effectuée chez Gerry Matticks, il a dit que les photocopies de documents avaient été subitement trouvées l'après-midi dans l'appartement, qui avait pourtant subi une fouille en règle le matin, et alors qu'ils avaient été remis en mains Hilaire Isabelle propres à un policier de la SQ le matin.Autre fait curieux, le registre d'opération des perquisitions, dans lequel sont consignées les actions prises par les policiers ce jour-là et les résultats des gestes faits, n'a jamais été trouvé par les trois enquêteurs.« On Ta demandé aux officiers responsables et on ne l'a jamais eu.» Il a aussi dit que l'agent Michel Patry avait été considéré comme suspect après que les trois enquêteurs eurent rencontré les policiers Roger Primeau et Mario Simard.« Ils nous ont appris que Patry avait rencontré Simard et insistait pour qu'il dise qu'ils ( Primeau et Simard ) étaient entrés à 7 h 30 plutôt qu'à 7 h 45 » sur les lieux de la perquisition.Un policier a appelé le poste de commandement de l'opération à 7 h 34, avant l'arrivée de Primeau et Simard.Isabelle pense que c'est Patry qui se trouvait sur place et qui a logé l'appel.Michel Patry est l'un des quatre policiers accusés puis acquittés dans cette affaire.De plus, le numéro de téléphone qu'a composé Mario Simard le matin de la perquisition n'est pas ce- Enquête sur la lui qui apparaît sur le registre de l'écoute électronique, a dit M.Isabelle.Ce dernier a aussi critiqué le topo écrit le 12 mai 1995, semble-t-il, par Michel Ar-cand, et dans lequel on ne \u2014\u2014\u2014\u2014¦ fait que peu de cas de la thèse d'un acte criminel commis par un ou plusieurs policiers lors des perquisitions, mais qui insiste, par contre, sur la possibilité d'une erreur de bonne foi.L'auteur du topo mentionne la possibilité qu'un policier ait pu délibérément placer les documents dans les pièces à conviction saisies, et ce, pour le compte du crime organisé.Selon M.Isabelle, si la SQ avait pensé que le crime organisé était derrière le ratage de l'opération du 25 mai 1994, « je pense qu'il n'y a pas de budget qui aurait pu arrêter la SQ d'enquêter ça.On aurait mis du monde là-dessus.Jamais on aurait laissé passer ça, car un bureau travaillant sur le crime organisé ne peut pas se permettre d'avoir une taupe dans l'organisation.» Or, aucune enquête n'a été décrétée sur cette hypothèse.Si l'enquête du trio d'enquêteurs a été bâclée, selon lui, c'est notamment à cause de l'ex-directeur Serge Barbeau qui n'a pas accepté qu'ils fouillent plus d'éléments du dossier dès lors que les quatre policiers ont été accusés.Plus les travaux de la commission progressent et plus l'on sent que Serge Barbeau était pris entre le marteau et l'enclume dans l'affaire Matticks, soit entre les pressions exercées par la puissante Direction des enquêtes criminelles et le fait que c'est lui qui avait mandaté les trois enquêteurs pour faire la lumière.M.Barbeau, encore passablement critiqué hier, devait être épuisé le 17 novembre 1995.Ce jour-là, Hilaire Isabelle était assis à côté de lui lors d'une rencontre des trois enquêteurs à Parthenais.« Le directeur général avait les larmes aux yeux.11 nous a dit : « Voulez-vous que j'aille chez nous ?».Procurez-vous les SCP numériques o ces adresses ou faites le 1 800 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983-1666 1.Pince ViNe-Mone Bur 11530 (5U) 3940000 8984.boul l'Acodie {514) 387-9999 1201, av.Gf eene (514) 933-8000 5150.bool Jeon-Tolon O.(514) 3412221 5954, bout.MérropcJi»oin E.(514) 257-8826 6224 A.rye SJjocques O (514) 3694000 MONTREAL-EST 5496, rue Ncrfre-Ga** E.(514) 254-5454 BOUCHERV1LLE 1001.boul Monirjrvine (Promenade Mortorviiie) (514) 4494998 BROSSARD 7005, boul Tcichereou, bur.150 (514)9263111 7250, boul Taschereou (Place Portobello) (514)6714744 CART1ERVILLE 12366.boul LocKopeile (514) 8561884 DOLLAR D-DE S-ORMEAUX 33391.bcul des Source* (514) 683-3333 GATINEAU 360.boul Mabney O, bur 1 ' (819) 663-8580 Promenodes de I OvtoouCis (819)561-3031 K1RKLAND 2758.boul StCharles (514) 428-9000 LAVAL 379.boul CuréLobeUe |514) 622-0303 1696.boul des Laurenndes (514) 629-6060 3364.boul SiMortin O.(514) 682-2640 Carrefour Lavai (514) 687.5386 LASALLE Carrefour Angrignon (514) 3684230 POINTE-CLAIRE Foirview Po«nie-C!aire (514) 6951554 REPENT1GNY 110.boul Indusft.el (514)581-4666 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